Pour la 3e fois consécutive, Usain Bolt est champion olympique du 100 m
La Cour de cassation a rejeté, ce vendredi 12 août 206, la demande de liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, après que ses avocats aient déposé une demande l’appelant à constater les « violations répétées » de ses droits.
La Cour de cassation a jugé irrecevable dans le fond le recours pour violations de droits du général.
« Nous attendons de voir la motivation de la décision. Nous n’avons pas demandé directement, frontalement, la mise en liberté provisoire. Nous avons demandé au juge suprême de constater que dans toute la procédure, dans la manière d’apprécier ou de traiter le dossier tant par le juge d’instruction que par la chambre de contrôle, différents textes ont été violés », a avancé son conseil, Me Dieudonné Bonkoungou.
Estimant qu’il n’a pas été convaincu par l’argumentaire du juge de première instance et du juge d’appel , Me Bonkoungou a déclaré qu’il n’apparait pas dans les décisions de motifs valables pour continuer à détenir le général Bassolé en prison.
En attendant de savoir les motivations de la Cour de cassation, les avocats du général Djibrill Bassolé ont laissé entendre qu’ils allaient introduire d’autres demandes de mise en liberté provisoire.
Le général Djibrill Bassolé est incarcéré à la maison d’arrêt et de correction des armées, depuis le 6 octobre 2015. Il est inculpé, entre autres, pour haute trahison et atteinte à la sûreté de l’Etat, collusion avec des forces étrangères, meurtres, coups et blessures.
L'action de Salifou Diallo est défendue par les jeunes pour l"alternance
Dans la déclaration ci-après qui a sanctionné leur réunion du 5 août dernier, les membres du Cercle des jeunes pour l’alternance et la démocratie apprécient le travail des parlementaires burkinabè et en particulier l’action du président de l’Assemblée nationale, Salif Diallo dont ils saluent la clairvoyance, la révolution apportée au système parlementaire. Lisez plutôt !
.Nekrré Michel Yaméogo, ,président du Cercles des jeunes pour l’alternance et la démocratie, soutient l’action du président de l’Assemblée nationale
« le Cercle des jeunes pour l’Alternance et la Démocratie
Déclaration
Le cercle des jeunes pour l’Alternance et la Démocratie s’est réuni à son siège le Vendredi 05 Aout 2016. Il s’est penché sur les questions d’intérêt national notamment la tenue de la première session ordinaire de l’Assemblée Nationale et la tenue de la session extraordinaire du parlement du 11 au 25 Juillet 2016.
Le cercle a apprécié le travail abattu par les députés et le dynamisme des cinq(5) groupes parlementaires que compte l’assemblée Nationale de notre pays. Il note avec satisfaction que vingt (21) projets de loi soumis par le gouvernement ont été analysés avec minutie et puis adoptés par l’Assemblée.
Le cercle salue les efforts du gouvernement pour la vision dont il a fait montre en élaborant et en soumettant à l’Assemblée Nationale les projets de loi qui portent sur l’amélioration des conditions de vie des populations notamment la deuxième loi rectificative qui consacre l’exécution du budget 2016 et la loi portant réforme globale des marchés publics avec pour corollaire l’allègement des procédures de passation des marchés, qui permettra à notre pays d’améliorer sa capacité d’absorption des fonds mis à notre disposition par les partenaires Techniques et Financiers. Cette loi aura certainement un impact sur la qualité de mise en œuvre des projets et programmes de développement à financement extérieur. Le cercle appelle donc le gouvernement à une mise en œuvre diligente des dispositions de ces différentes lois.
Le cercle s’est également penché sur la tenue des conférences de presse organisées par l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC) et le Congres pour la Démocratie et le progrès (CDP).A ce sujet , le cercle a souhaité que les questions d’intérêt national posées aux membres du gouvernements soient soumises à un débat oral et que désormais, les réponses aux préoccupations des députés adressées aux membres du gouvernement ne le soient plus par la voix écrites.
Le cercle invite les membres du gouvernement à aller au-delà des textes juridiques (arrêtés et décrets) et se hisser vers une optimisation d’actions concrètes de développement qui impactera l’amélioration des conditions de vies des populations .La soif de changement tant prônée par tous se doit d’etre une réalité.
Le cercle a déploré les griefs de l’opposition contre le Président de l’Assemblée Nationale au sujet de la direction des polices des débats. En rappel, le règlement de l’Assemblée Nationale à ses chapitres 10 et 11 stipule clairement que le président de l’Assemblée assure la direction de la police des débats. La direction de la police des débats ne signifie-t-elle pas orientation des débats et proposition de solutions pour résoudre la préoccupation posée ?
En référence à ces différentes dispositions, le cercle dit ne pas comprendre l’attitude des deux groupes parlementaires de l’opposition, à savoir ceux du CDP et de l’UPC qui du reste étaient parties prenantes lors de la mise en place des organes de l’institution qui a consacré l’élaboration et l’adoption du règlement de l’assemblée Nationale.
Le cercle salue du reste l’attitude du président de l’Assemblée, son Excellence Salifou DIALLO pour sa clairvoyance et sa connaissance parfaite des réalités de notre pays. Il le félicite pour sa grande expérience reconnue en matière d’organisation stratégique, de maitrise des dossiers et la révolution qu’il a apporté à la représentation nationale à travers la nouvelle vision d’orientation et de conduite des débats contradictoires au sein de l’hémicycle.
Le cercle des Jeunes pour l’Alternance et la Démocratie, suivant avec la plus grande attention les débats à l’hémicycle, encourage et exhorte son excellence, Salifou DIALLO, président de l’assemblée à poursuivre dans son élan : toute chose qui contribue à inciter les membres du gouvernement à prendre en compte dans la planification des activités de leur département ministériel, les innombrables attentes des populations.»
Pour le Cercle des Jeunes pour l’Alternance et la Démocratie, le président National
Nekré Michel YAMEOGO
Email : ynekremichel@yahoO.fr
Le Conseil des ministres du 11 août 2016 a marqué son accord pour l’achat d’un immeuble au profit de la Chancellerie du Burkina Faso à Pretoria en Afrique du Sud pour un montant de trois cent vingt et un millions cent quatre-vingt-six mille cinq cent dix (321 186 510) francs CFA.
Cette opération fait suite à la procédure d’acquisition inachevée engagée depuis 2010 et qui s’est soldée par une importante perte financière pour l’Etat.
Burkina Demain
La journée internationale de la jeunesse est célébrée chaque année dans le monde entier le 12 Août. L’objectif de cette journée est de promouvoir, tout particulièrement auprès des jeunes, le programme d’action mondial pour la jeunesse. C’est donc l’occasion pour les jeunes et les organisations de jeunesse du monde entier de faire une rétrospection sur les activités dans le but définir de nouvelles orientations pour l’avenir.
Conformément au thème national retenu cette année qui s’intitule : «Education civique des jeunes, un instrument de préventions de violences », l’Union Nationale des Jeunes de l’Union pour le progrès et le Changement (UNJ/UPC) entend apporter sa contribution à la réflexion autour de ce sujet.
Depuis la crise socio-politiques de 2011 jusqu’à l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, nous constatons une montée de l’incivisme au Burkina Faso de façon générale. La période post-insurrectionnelle qui était censée représenter une ère démocratique nouvelle a pourtant connu une amplification du phénomène de l’incivisme. On assiste régulièrement à des mouvements d’humeur de la population se traduisant par des actes de violences et de défiance à l’autorité de l’ État conduits le plus souvent par des jeunes. La population a tendance à se rendre justice elle-même à travers des actes de violences au mépris des institutions et des lois en vigueur.
La montée de l’incivisme peut s’expliquer essentiellement par une rupture de confiance entre les institutions de la république et les citoyens. En effet, le Burkina Faso, grâce à l’insurrection, a mis fin à 3 décennies de pratique en matière de gouvernance qui a fini par installer une méfiance,voire un manque de confiance d’une grande partie de la jeunesse vis-à-vis des institutions étatiques. L’impunité aidant, les jeunes ne croient plus tellement en la capacité de l’Etat à répondre à leurs préoccupations sanitaires, économiques et sécuritaires. Ce sentiment persiste même après l’insurrection car de nombreux dignitaires de l’ancien régime se retrouvent au pouvoir actuellement avec de lourds passifs dans la gestion des affaires de l’État. Le manque d’éducation civique des jeunes pendant longtemps a également contribué à la montée de l’incivisme que nous constatons aujourd’hui.
Le phénomène grandissant de l’incivisme au Burkina Faso pouvant déboucher àterme sur un conflit social grave, il est urgent de se pencher sur la question avec la plus grande attention qui soit. Tous les Burkinabè sans distinction doivent se donner la main pour vaincre ce phénomène qui menace sérieusement la paix et la stabilité de notre cher pays.
Pour venir à bout de l’incivisme avec son corollaire de violence, l’éducation civique des jeunes peut apparaitre comme un moyen efficace.
Si nous analysons les actes d’incivisme posés par les jeunes, nous remarquons qu’ils sont très souvent dus àla méconnaissance des lois en vigueur. L’éducation civique va permettre d’éclairer les jeunes sur les lois en vigueur tout en leur inculquant le sens du devoir et de la responsabilité. Cela aura pour effet bénéfique de prévenir les violences qui sont le plus souvent causées par l’ignorance.
Pour que l’éducation civique ait un impact positif sur la mentalitédes jeunes elle doit être inculquée dès la petite enfance. Cela permettra d’influencer la mentalité des jeunes tout en leur inculquant de bons réflexes citoyens dès leur bas âge. Une bonne politique d’éducation civique permettra d’instaurer à terme une culture civique au Burkina Faso.
L’éducation civique peut prévenir les violences si elle est accompagnée d’une volonté des autorités de rompre avec les mauvaises pratiques de gouvernance telles que la corruption, le favoritisme et l’impunité. Il serait inutile d’initier des programmes d’éducation civique des jeunes si ces derniers n’ont pas de repères moraux au niveau des organes dirigeants du pays. Le sentiment d’injustice nourrit les actes de violence commis par les jeunes. La violence peut être alors considérée par les jeunes comme l’ultime recours pour rétablir la justice. L’éducation civique à elle seule ne suffit donc pas pour prévenir les violences. Elle doit être accompagnée d’un changement de comportement des autorités qui doivent désormais gouverner en respectant les lois et règles d’éthiques.
Deux semaines après son retour à Kinshasa, Étienne Tshisekedi a démis de ses fonctions le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Bruno Mavungu, pour sa trop grande complaisance vis-à-vis du camp du président Joseph Kabila.
Il lui était notamment reproché son attitude pendant l’exil médical de Tshisekedi à Bruxelles. Pendant cette période, il avait plusieurs fois pris des positions en contradiction avec l’entourage d’Étienne Tshisekedi. L’organisation du parti s’était également en partie délitée pendant cette période.
Selon les sources interrogées par Jeune Afrique, il était notamment favorable au dialogue voulu par le président Joseph Kabila. « Il nous faut maintenant un secrétaire général de combat », explique l’une d’elles.
Ce limogeage semble confirmer une radicalisation des positions d’Étienne Tshisekedi. Celui-ci rejette notamment le dialogue politique tel que voulu par le chef de l’État, y voyant une manœuvre dilatoire visant à faire avaliser un report de l’élection présidentielle, théoriquement prévue pour fin 2016.
Bruno Mavungu doit être remplacé par Jean-Marc Kabunda, qui était jusqu’alors président fédéral dans la province du Lualaba, dans l’ex-Katanga. Il a été plusieurs fois emprisonné.
Le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba a nommé, un nouvel aide de camp, le Capitaine Moïse Moussa Wendpanga Kaboré, en remplacement du Commandant Wendpagnandé Edmond Sakana, nous apprend le conseil des ministres du jeudi 11 août 2016.
L’on voyait venir le chef du gouvernement. Lors d’un point de presse, le 4 août dernier, il avait crument déclaré: «Je n’ai rien perdu et je n’ai rien à rembourser au Trésor public, étant donné que je ne touche même pas à l’argent. S’il faut demander des comptes, c’est à l’aide de camp qui doit rembourser la somme perdue puisque cet argent appartient au Trésor public».
Le remplacement du Commandant Sakana intervient après la perte de 25 millions de FCFA en mai dernier, lors d’une mission officielle du Premier ministre Paul Kaba Thiéba en République de Chine-Taïwan.
La Direction générale des impôts (DGI) était face à la presse, le 11 août 2016 à Ouagadougou, pour lancer une campagne de sensibilisation des contribuables sur les nouvelles dispositions fiscales rentrant en vigueur dès le 1er septembre prochain.
Le directeur général des Impôts, Adama Badolo, a laissé entendre que ces nouvelles mesures fiscales visent à prendre en charge les demandes sociales relatives à la gratuité des soins médicaux pour les enfants, la subvention des intrants agricoles, les demandes d’augmentation salariale et la mise en œuvre de du Plan de développement économique et social (PNDES), estimé à plus de 15 mille milliards de F CFA. Selon lui, c’est l’impôt qui est la principale source de financement de ces obligations.
A entendre M. Badolo, la loi sur la taxe foncière concerne « une minorité » de personnes, qui possèdent plus d’une maison. Aussi note-t-il que le recouvrement de la taxe annuelle de 0,1% de la valeur des investissements pour les propriétés bâties et de 0,2% pour les terrains nus et les habitations à usage commercial et industriel, se fera suivant une démarche basée sur l’exemple. De ses explications, les ministres, les DG et les présidents d’institutions s’acquitteront, en premier, de la taxe foncière.
Le DGI assure également que le relèvement de la taxe sur la bière, désormais à 30%, est conforme aux directives communautaires de la CEDEAO et de l’UEMOA. A l’en croire, elle peut rapporter 3 milliards supplémentaires au budget de l’Etat. Puis d’avancer que le Burkina Faso reste, malgré cette hausse de 5 %, derrière le Sénégal (40%), le Mali (50%) et le Niger (45%) en matière de taxation de la boisson alcoolisée.
Quant à la taxe sur les importations de véhicules de tourisme (voitures personnelles) d’une puissance égale ou supérieure à 13 chevaux, Adama Badolo a relevé qu’elle pourrait concerné 5 000 véhicules imposables et rapporter annuellement 2 milliards de plus à l’Etat.
A noter que l’Assemblée nationale a adopté la 2e loi de finances rectificative pour le budget de l’Etat, gestion 2016, le 25 juillet dernier. A l’occasion, nouvelles mesures fiscales ont été votées. Il s’agit, entre autres, des taxes sur les gains des jeux de hasard, les véhicules de tourisme, les propriétés bâties et non bâties et le relèvement de celle de la bière.
Dérangée par les changements climatiques, une Outarde* prit trop tôt le chemin du retour.
Lorsqu’après une froide nuit se leva le plein jour,
au lieu d’avoir les pieds dans la verdure
elle gouta la désagréable mésaventure
de la slush** et de la chnoute*** nordique****.
Comme elle ne connaissait qu’une manière
de se plaindre de sa chagrine affaire,
elle se mit à crier haut et fort son indignation,
cri auquel répondit un Chasseur d’un coup de canon.
Il faut bien le dire,
dans les pires situations
qui surviennent au fil des saisons,
ailleurs il y a toujours pire.
Pierre Simard, dit Monsieur Fable/ monsieurfable.com info@monsieurfable.com Illustration : Jade Ampleman
Burkina Demain
Explicitation de termes
* La bernache du Canada, aussi appelé outarde, est en fait une oie sauvage migratoire qui a élu domicile au Canada.
** Expression québécoise pour parler de la neige réduite en bouillie au sol par son mélange avec le calcium étendu sur les chemins pour la faire fondre. Au Québec, avoir les pieds dans la slush est une expression souvent utilisée pour exprimer les mauvais côtés de l’hiver ou au sens figuré, pour faire savoir qu’on subit les conséquences d’une mauvaise décision.
*** Expression québécoise pour marquer le peu de valeur d’une situation ou d’un objet, ainsi : ça ne vaut pas de la chnoute équivaut à : ça n’a pas de valeur ou encore, ça ne vaut pas cher.
**** Il faut se rappeler que l’hiver su Québec peut durer jusqu’à six mois.
L’Outarde et le Chasseur en français facile par l’auteur
Pierre Simard dit Monsieur Fables
«Un jour que j’étais en voyage à l’étranger, deux voyageurs en transit se lamentaient avec complaisance de la température qui sévissait dans leur pays. Interpelé, un des deux hommes me demanda mon opinion sur le sujet. Rapidement, l’autre haussa le ton en me disant que je n’y connaissais rien.
Tout près de nous, une dame âgée originaire d’un autre pays se glissa dans la conversation sans y être invitée. Gesticulant de tout bord tous cotés, à l’écouter on aurait juré que les pires calamités ne se produisent que chez eux.
À mes tentatives de commentaires, chaque fois, je frappais un mur d’entêtement et une fin de non recevoir.
Constat évident pour un fabuliste comme moi, ailleurs il y a toujours pire».
Pierre Simard, dit Monsieur Fable/ monsieurfable.com
info@monsieurfable.com
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 11 août 2016, en séance ordinaire, de 10 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le conseil des ministres a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
Le Conseil a adopté un décret portant stratégie révisée de la mise en délégation du service public de la gestion de l’Aéroport international de Ouagadougou-Donsin.
L’adoption de ce décret permet de mettre en œuvre le processus de création d’une société d’économie mixte chargée de la gestion de l’Aéroport international de Ouagadougou-Donsin.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier est relatif à un décret portant organisation administrative du territoire et attributions des chefs de circonscription administrative au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret permet le renforcement du dispositif réglementaire au profit des dépositaires de l’autorité de l’Etat.
Le deuxième concerne un décret portant nomination de Commissaires de police.
L’adoption de ce décret permet de nommer soixante-cinq (65) policiers stagiaires au grade de Commissaire conformément à l’article 78 de la loi n° 045/2010 AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale.
Le troisième rapport est relatif à l’état des lieux de la décentralisation au Burkina Faso 2006-2014.
Il ressort des deux premières phases (1993-2003 et 2004-2015), d’importants acquis engrangés, mais des défis restent à relever à travers des réformes profondes pour un recadrage du processus de décentralisation.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines en vue d’engager les réflexions sur les nouveaux référentiels de concert avec l’ensemble des acteurs pour la mise en œuvre de la troisième phase de la décentralisation au Burkina Faso.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a marqué son accord pour l’achat d’un immeuble au profit de la Chancellerie du Burkina Faso à Pretoria en Afrique du Sud pour un montant de trois cent vingt et un millions cent quatre-vingt-six mille cinq cent dix (321 186 510) francs CFA.
Cette opération fait suite à la procédure d’acquisition inachevée engagée depuis 2010 et qui s’est soldée par une importante perte financière pour l’Etat.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement conclu le 07 juillet 2016 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) relatif au financement du projet de transport et de développement des infrastructures urbaines (PTDIU).
D’un montant d’environ 55 milliards francs CFA, ce financement, d’une durée de 6 ans, contribuera à améliorer la connectivité du transport et à optimiser le potentiel économique dans les zones urbaines et rurales ciblées.
Le second rapport est relatif à la signature d’un contrat avec l’opérateur de satellite Eutelsat pour le transport des programmes TNT.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à ladite société pour un montant prévisionnel de un milliard cent sept millions quatre cent treize mille neuf cent cinquante-quatre (1 107 413 954) francs CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT), gestion 2016.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif à une demande de signature de convention minière entre la société minière KONKERA SA et l’Etat du Burkina Faso.
Dénommé « Batié Ouest », le projet minier de la société KONKERA SA est localisé dans la région du Sud-ouest, Province du Noumbiel, Commune de Batié.
Les réserves minières sont estimées à 28,585 tonnes d’or brut et couvrent une superficie de 64,34 km² pour une durée d’exploitation de 7 ans.
L’exploitation du gisement permettra de générer 187 emplois permanents au niveau de la mine et 85emplois au niveau des sous-traitants. Les retombées fiscales sont estimées à quatre-vingt-dix-huit milliards quatre cent quarante-neuf millions dix-neuf mille (98 449 019 000) francs CFA.
Le Conseil a marqué son accord pour la signature de la convention entre la société minière KONKERA SAet l’Etat du Burkina Faso.
Le second rapport est relatif à un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OREZONE BOMBORE SA, dans la commune de Mogtédo, Province du Ganzourgou, Région du Plateau Central.
Les réserves minières sont estimées à 39,600 tonnes d’or brut et couvrent une superficie de 25 km² pour une durée d’exploitation d’environ 10 ans.
L’exploitation du gisement permettra de générer 957 emplois pendant la construction et 657 emplois directs permanents durant l’exploitation. Les recettes fiscales sont estimées à cent cinquante-huit milliards deux cent trente-neuf millions huit cent quatre-vingt-onze mille huit cent quarante-deux (158 239 891 842) francs CFA.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or à la société OREZONE BOMBORE SA.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’étranger a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, au Tchad et au Congo Brazzaville du 08 au 10 août 2016.
Au cours de son séjour, le Président du Faso a assisté à la cérémonie d’investiture du Président tchadien, Monsieur Idriss DEBYITNO, le 08 août 2016 à N’Djamena, au Tchad.
Au Congo Brazzaville, le Président du Faso et le Président Dénis Sassou N’GUESSO se sont entretenus sur des questions bilatérales, régionales et internationales les 9 et 10 août 2016.
Le Président du Faso a rencontré une délégation des Burkinabè résidents dans ces pays frères.
II.2. Le ministre de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la Journée internationale de la jeunesse (JIJ) le 12 août 2016.
Au Burkina Faso, l’édition 2016 sera célébrée autour du thème : « Education civique des jeunes, un instrument de prévention des violences ».
III. NOMINATIONS
II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
Le Capitaine Moïse Moussa Wendpanga KABORE est nommé Aide de camp en remplacement du Commandant Wendpagnandé Edmond SAKANA.
B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
– Monsieur Bienvenu Claude Valéry BADO, Mle 130 317 X, Magistrat, catégorie P, 2ème grade, 3èmeéchelon, est nommé Conseiller technique.
Sont nommées Commissaires de police les personnes dont les noms suivent pour compter du 07 février 2015 :
– Monsieur Namagna TRAORE, Mle 46 680 ;
– Monsieur Aboubakary SIRIBIE, Mle 46 697 ;
– Monsieur Boureima TRAORE, Mle 46 798 ;
– Monsieur Hamado TASSEMBEDO, Mle 102 423 ;
– Monsieur R. Edouard OUEDRAOGO, Mle 111 457 ;
– Monsieur K. Gustave DABIRE, Mle 111 471.
C. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’ETRANGER
– Monsieur Philippe SANDWIDI, Mle 97 442 E, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 6èmeéchelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Pretoria, en Afrique du Sud ;
– Monsieur Wendemanagdé Edouard OUEDRAOGO, Mle 104 402 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, au Saint Siège, au Vatican ;
– Monsieur Issa BANCE, Mle 104 410 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Doha au Qatar ;
– Monsieur Lossin SERE, Mle 105 155 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Abuja au Nigeria ;
– Madame Sonia Fatimata OUEDRAOGO, Mle 104 409, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Brasilia, au Brésil ;
– Monsieur Lafarayiri Abdoul Kader YAGO, Mle 105 161 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Nairobi au Kenya ;
– Monsieur Amadou TRAORE, Mle 105 165 C, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à New Dehli, en Inde ;
– Monsieur Claver BATIONO, Mle 229 944 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Accra, au Ghana ;
– Monsieur Oumarou KOLOGO, Mle 208 201 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Moscou, en Russie ;
– Monsieur Antoine BADO, Mle 229 941 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Nairobi, au Kenya ;
– Monsieur Alban YAMEOGO, Mle 118 850 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Copenhague, au Danemark ;
– Monsieur Belko DIALLO, Mle 97 966 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Taipei, en République de Chine Taiwan ;
– Monsieur Issaka BONKOUNGOU, Mle 118 857 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Ottawa, au Canada ;
– Monsieur Rasmané CONGO, Mle 229 942 E, Conseiller des affaires étrangères, est nommé Deuxième Conseiller, Conseiller juridique au Consulat général du Burkina Faso, à Abidjan, en Côte d’Ivoire ;
– Monsieur Adama KINDO, Mle 208 204 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Pretoria, en Afrique du Sud ;
– Monsieur Moussa LOUE, Mle 118 854 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso, à Rabat, au Maroc ;
– Monsieur Ben Omar TINDANO, Mle 105 223 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Consul adjoint au Consulat général du Burkina Faso, à Lagos, au Nigeria ;
– Monsieur Kiswindesida Aristide KABRE, Mle 208 202 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Consul adjoint au Consulat général du Burkina Faso, à Lomé, au Togo ;
– Monsieur Idrissa Nénin SOULAMA, Mle 91 917 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Consul adjoint au Consulat général du Burkina Faso, à Abidjan, en Côte d’Ivoire ;
– Monsieur Antoine SANGA, Mle 97 971 P, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Consul Adjoint à Ségou au Mali.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
– Monsieur Patrice Apahié NABIAS, Mle 130 228 N, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon est nommé Chargé de missions;
– Monsieur Brahima SERE, Mle 130 304 U, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Mwinzié Eric DA, Mle 130 230 B, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (SP/CONAHDA) ;
– Madame Clémence Estelle Flore PARE/COMPAORE, Mle130 314 E, Magistrat, 1er grade, 1eréchelon est nommée Chef du département des activités juridictionnelles et de la formation du SP/CONAHDA ;
– Monsieur Piè Bruno KOULIBALY, Mle 130 449 D, Magistrat, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Chef du Département des activités normatives du SP/CONAHDA ;
– Madame Wendmi Rachel TIENDREBEOGO, Mle 203 374 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1èreclasse, 1er échelon, est nommée Directrice de la Maison d’arrêt et de correction de Tougan ;
– Madame Ramata OUEDRAOGO Mle 203 381 T, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 1eréchelon, est nommée Directrice de la Maison d’arrêt et de correction de Kongoussi ;
– Monsieur Cyrile TRAORE,Mle 59 952 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Ouahigouya ;
– Monsieur Micaïlou TRAORE, Mle 240 050 P, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Koupéla ;
– Monsieur Amidou ZERBO, Mle 113 366 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 1eréchelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Diapaga.
E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
– Madame Brigitte Marie Suzanne W. COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale adjointe du budget ;
– Madame Wendkouni Edith ILLY/KOAMA, Mle 119 318 Y, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 4ème échelon, est nommée, Directrice des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat (DAIE) ;
– Monsieur Amadou Saoud SONDE,Mle 35 929 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’équipement de l’Etat et des dépenses communes (DEPC) ;
– Monsieur Gislain William TOE,Mle 119 323 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la comptabilité matières ;
– Monsieur Papa ZOUGOURI, Mle 51 200 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Directeur de l’informatisation et des statistiques budgétaires ;
– Monsieur Vincent de Paul YAMEOGO, Mle 91 240 E, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Directeur des reformes budgétaires à la Direction générale du budget ;
F. MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
– Monsieur Coubabaou Clément SOME, Mle 26 360 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 3ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Boucle du Mouhoun ;
– Monsieur Denis VIMBOUE, Mle 47 594 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2èmeclasse, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation des Cascades ;
– Monsieur Y. B. Bonaventure MEDA, Mle 34 622 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Centre ;
– Monsieur Idrissa Pascal TIENDREBEOGO, Mle 47 540 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, grade intermédiaire, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Centre-Est ;
– Monsieur Evariste Marie Wend-Yam GUIBRE, Mle 36 120 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, grade intermédiaire, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Centre-Ouest ;
– Monsieur Roger KABORE, Mle 35 485 B, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Centre-Sud ;
– Monsieur Abdoulaye ILBOUDO, Mle 49 892 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation de l’Est ;
– Madame Ouamnogma Bernadette YOUGOU/SAWADOGO, Mle 21 707 P, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Education nationale et de l’alphabétisation des Hauts-Bassins ;
– Madame Téné Amandine RAMDE/ILBOUDO, Mle 55 925 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Nord ;
– Madame Ahoua KABORE/ILLY, Mle 36 629 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 3ème classe, 1er échelon, est nommée Directrice régionale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Plateau-Central ;
– Madame Angéline NEYA/DONBWA, Mle 30 162 Y, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Sahel ;
– Monsieur Managabamba Marius ZOUNGRANA, Mle 18 359 C, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Sud-Ouest ;
– Monsieur Elie OUEDRAOGO, Mle 20 289 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Bam ;
– Monsieur Koffi DAH, Mle 26 646 W, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Bougouriba ;
– Monsieur Bakary TRAORE, Mle 35 152 G, Inspecteur de l’enseignement du secondaire, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Comoé ;
– Monsieur Ziannouè Serge SOME, Mle 21 779 F, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Ioba ;
– Monsieur Boureima SAWADOGO, Mle 25 083 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Komandjari ;
– Madame Tontié Colette SOURABIE/SIRI, Mle 55 912 L, Inspecteur de l’enseignement du secondaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Léraba ;
– Monsieur Parzoum SANKARA, Mle 43 552 H, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Loroum ;
– Monsieur Souleymane Jules BILGO, Mle 28 662 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Namentenga ;
– Monsieur Kayaba NATAMA, Mle 40 667 A, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de l’Oudalan ;
– Monsieur Charles Alfred YONI, Mle 29 931 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1èreclasse, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Passoré ;
– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 58 477 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Catégorie P4, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Sanguié ;
– Madame Ambètourna Odile OUEDRAOGO/HIEN, Mle 15 943 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Sanmatenga ;
– Monsieur Noraogo Alfred SAWADOGO, Mle 13 318 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Soum ;
– Monsieur Adama DAYO, Mle 256 911 L, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Sourou ;
– Monsieur Moumouni TAMINY, Mle 53 512 D, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Tuy ;
– Monsieur Etienne GNOUMOU, Mle 92 462 G, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Yagha ;
– Monsieur Harouna KIEMDE, Mle 40 808 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Yatenga ;
– Monsieur Fousseni OUADEBA, Mle 30 679 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Zondoma.
G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
– Monsieur Simon SANOU, Mle 215 980 P, Médecin de Santé publique, catégorie A, 4ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques et de la télésanté.
H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
– Madame Augustine Denise BADO, Mle 130 276 F, Magistrat, catégorie P, 1er grade, 2ème échelon, est nommée Conseiller technique.
I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
– Monsieur Vurê Hervé Romaric SOMDA, Mle 216 300 J, Ingénieur du Génie rural, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Directeur de l’approvisionnement en eau potable ;
– Madame Noaga Florence KABORE/YANOGO, Mle 208 107 S, Ingénieur du Génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la règlementation et du suivi des organismes de Bassins transfrontaliers (DRSOBT) ;
– Monsieur Lokou Pascal NAKOHOUN, Mle 78 203 C, Ingénieur hydrologue, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur des études et de l’information sur l’eau ;
– Monsieur Julien COMPAORE, Mle 41 437 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 10ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
– Monsieur Toro BORO, Mle 27 053 V, Ingénieur du Génie rural, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la programmation et du suivi évaluation (DPSE) ;
– Monsieur Omar KOMI, Mle 248 054 G, Conseiller en études et en analyse, économiste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 207 914 Y, Economiste planificateur, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
– Madame Joanna Marie Delphine N’TSOUKPOE/LOMPO, Mle 203 316 V, Ingénieur du Génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la recherche, de l’appui-conseil et de la promotion de l’assainissement ;
– Monsieur Fousseni PALENFO, Mle 103 676 V, Ingénieur du Génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la planification stratégique et du suivi évaluation.
J. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
– Monsieur Alidou KOBRE, Mle 23 19 325 H, Conseiller en développement du secteur privé, Catégorie C2, 2ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;
– Monsieur Yacouba BILA, Mle 212 301 W, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Directeur de la concurrence et de la répression des fraudes.
K. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
– Madame Hariguietta CONGO/ZONGO, Mle 23 899 J, Administrateur des affaires sociales, 2ème classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale de la solidarité nationale ;
– Madame Malimata OUATTARA/MILLOGO, Mle 23 126 J, Administrateur des affaires sociales, 2èmeclasse, 7ème échelon, est nommée Directrice générale du Fonds national de solidarité ;
– Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 47 770 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national multisectoriel pour la protection et la promotion des droits des personnes handicapées (SP/COMUD/Handicap) ;
– Monsieur Sansan Jean Yves KAMBOU, Mle 51 250 J, Ingénieur documentaliste, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du Centre d’information, de formation et de recherche-action sur la femme et le genre (CIFRAFG) ;
– Monsieur Payirwendé PASGO BILA, Mle 96 938 S, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur financier et comptable du Fonds national de la solidarité ;
– Monsieur Fidèle Kalanfé Damba OUOBA, Mle 55 721 Y, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) ;
– Monsieur Lebinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1eréchelon, est nommé Chef du Département de l’administration et des finances au SP/CONASUR ;
– Monsieur Rateba Ephrem Francis YAMEOGO, Mle 91 670 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef du Département de l’Administration et des finances au Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (SP/CNLPE) ;
– Monsieur Abdoul Karim TIENDREBEOGO, Mle 47 774 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de l’Est ;
– Monsieur Innocent Stanislas TUINA, Mle 78 085 V, Administrateur des affaires sociales, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Bougouriba ;
Monsieur Sié Pascal PODA, Mle 55 810 N, Inspecteur d’éducation spécialisée, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Kénédougou.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
A. PREMIER MINISTERE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier nomme les personnes ci-après Membres du Conseil de régulation de l’Autorité de la commande publique pour un premier mandat de trois (03) ans :
Au titre de l’Administration publique
– Monsieur Dramane MILLOHO, Mle 28 616 L, représentant le Premier ministère, en remplacement de Monsieur François Xavier BAMBARA ;
– Monsieur Justin NIKIEMA, Mle 47 686 S, représentant le ministère chargé des Finances ;
– Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, représentant le ministère chargé des Infrastructures, en remplacement de Monsieur Victorien TOE.
Au titre de la société civile
– Monsieur Mengognan Marcel YIGO, représentant le Réseau national de lutte anti-corruption.
Le second nomme Monsieur Dramane MILLOHO, Mle 28 616 L, Président du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la Commande publique.
B. MINISTERE DE l’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (l’ENAREF) pour un premier mandat de trois (03) ans:
Au titre des enseignants permanents de l’ENAREF
– Monsieur Augustin SALAMBANGA, Mle 22 117 X, Conseiller des affaires économiques ;
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale
– Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines ;
Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure
– Monsieur Halidou OUEDRAOGO Mle 28 120 T, Administrateur civil ;
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement
– Monsieur Wenceslas WASSO, Mle 212 353 V, Conseiller en économie et développement.
C. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Centrale d’achats des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) pour un mandat de deux (02) ans :
Au titre du ministère de la Santé :
– Monsieur Salifou KONFE, Mle 32 489 G, Médecin de santé publique ;
– Monsieur Pazangwendé Brice Evance ZOUNGRANA, Mle 80 540 D, Pharmacien ;
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– Madame Mariame HIEN/ZERBO, Mle 0 231 939 J, Assistant à l’UFR sciences juridiques et politiques;
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– Monsieur Hippolyte DAH, Mle 27 766 A, Conseiller des Affaires économiques.
D. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Delphine Marie DésiréSAMADOULOUGOU/ZONGO, Mle 17 620 Y, Conseiller des affaires économiques, Membre au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement, en remplacement de Monsieur Dramane YARO admis à la retraite dont elle achève le mandat.
E. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets :
Le premier renouvelle le mandat d’Administrateurs des personnes ci-après au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un dernier mandat de trois (03) ans :
Au titre du Ministère du Commerce, de l’industrie et de l’Artisanat
Le deuxième nomme Monsieur Somtigméda Lambert ZONGO, Mle 208 087 N, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA), en remplacement de Monsieur Fousseni SIDIBE.
Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Charles Eugène NABOLLE, Mle 23 675 W, Administrateur civil, représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Président du Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour une dernière période de trois (03) ans.
F. MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
Le premier porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :
– Monsieur Michel SABA, Mle 43 994 A, Professeur des lycées et collèges ;
Au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement :
– Monsieur Valéry SAMA, Mle 216 752 M, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel.
Au titre de la Commune de Bobo-Dioulasso :
– Monsieur Ambroise SONON, Mle 01 024 A, Inspecteur du Trésor.
Au titre du Conseil régional des Hauts bassins :
– Monsieur David SANON, Mle 56 165 F, Professeur certifié de dessin d’art.
Au titre des Associations professionnelles de la culture :
– Monsieur Moussa KAFANDO, Coordonnateur de l’espace rencontre jeunesse de Dafra.
Au titre des Entrepreneurs culturels :
– Monsieur Urbain KAM, Association pour la Sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel et artistique (ASPAC).
Au titre du personnel de la Maison de la culture de Bobo :
– Monsieur Abdoul Kader Boniface ZERBO, Mle 200 468 Y, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel.
Le deuxième décret nomme Monsieur Michel SABA, Mle 43 994 A, Professeur certifié des lycées et collèges, Président du Conseil d’administration de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso (MCB), pour un mandat de trois (03) ans.
Le troisième porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB), pour un mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :
– Monsieur Abdoulaye DIONI, Mle 216 780 F, Administrateur des services touristiques en remplacement de Madame Hadjiratou DICKO ;
– Monsieur Mambourou SOMA, Mle 225 862 X, Conseiller des affaires culturelles, en remplacement de monsieur Salfo Jean-Claude BANDE.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– Monsieur Moustapha NIGNAN, Mle 111 136 Z, Administrateur des services financiers, en remplacement de madame Aissata OUEDRAOGO.
Au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement :
– Monsieur Allassane TRAORE, Mle 23 504 C, Journaliste, en remplacement de monsieur SoulémaneOUEDRAOGO.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :
– Monsieur Benoit DOAMBA, Mle 29 249 F, Inspecteur des eaux et forêts, en remplacement de monsieur Pierre KAFANDO.
Au titre du Personnel :
– Monsieur Bouraima SANOU, Mle 23 04 104 S, Comptable, en remplacement de madame DiènébaTRAORE.
Le quatrième porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’Administration du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique) pour un mandat de trois (03) ans.
Au titre des Signataires de l’Accord portant création du CERAV/Afrique :
– Monsieur Stanislas MEDA, Mle 17 760 A, Conseiller en sciences et technique de l’information et de la communication, Administrateur représentant le Gouvernement du Burkina Faso ;
– Madame Guiomar ALONSOCANO, Spécialiste du programme au Bureau régional de l’UNESCO à Dakar (BREDA), Administrateur représentant la Directrice de l’UNESCO.
Au titre des Etats africains :
– Monsieur Moustapha NAMI, Conservateur principal des Monuments et des sites, Administrateur représentant le Royaume du Maroc ;
– Monsieur Jean Omer NTADY, Conseiller aux Arts figuratifs, expositions et Musées, Administrateur représentant la République du Congo.
Au titre des Organisations à vocation régionale de la Société civile culturelle :
– Monsieur Hamadou MANDE, représentant le Conseil régional Afrique de l’Institut international de théâtre ;
– Monsieur Lupwishi M’BUYAMBA, représentant l’Observatoire des politiques culturelles en Afrique (OCPA) ;
– Monsieur Pierre ROUAMBA, représentant la Fédération panafricaine des Cinéastes (FEPACI).
Au titre de la tutelle financière :
– Monsieur Mahama OUEDRAOGO, Mle 59 667 E, Inspecteur du Trésor, Administrateur représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement.
Au titre du CERAV / AFRIQUE :
– Monsieur Parfait P. KAPIOKO, Mle 225 880 E, Directeur de la documentation de l’information et de la statistique (DDIS), Administrateur représentant le Personnel.
Le cinquième décret nomme Monsieur Stanislas MEDA, Mle 17 760 A, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Président du Conseil d’administration du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/AFRIQUE) pour un mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU
Une femme japonaise et son ancien compagnon, condamnés à une peine de réclusion à vie pour le meurtre de sa fille dans un incendie en 1995, ont été acquittés, ce mercredi 10 août 2016, a-t-on appris auprès d’un des membres de leur comité de soutien.
Keiko Aoki, 52 ans, et son ancien compagnon Tatsuhiro Boku, 50 ans, ont été innocentés par un tribunal d’Osaka (ouest). Le parquet a décidé de ne pas faire appel de cette décision.
Tous deux avaient été relâchés en octobre 2015 après deux décennies passées derrière les barreaux, du fait de doutes nouveaux sur leur culpabilité. « Par ce beau ciel bleu, ma fille me regarde sans doute et me dit de là-haut, c’est une bonne chose, n’est-ce pas maman ? », avait alors lancé Mme Aoki, mère de la jeune Megumi décédée à l’âge de 11 ans.
Le couple, qui a toujours clamé son innocence, avait été accusé d’avoir répandu de l’essence dans le garage de la maison familiale avant de mettre le feu afin de percevoir l’argent de l’assurance-vie.
Mercredi, le juge a cependant estimé que les confessions des deux accusés ne pouvaient être considérées comme des preuves de leur culpabilité. « Il est possible que tous deux aient été forcés à de faux aveux par peur et parce qu’ils avaient été soumis à une pression psychologique excessive de la part des enquêteurs », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par l’agence de presse Kyodo. Le tribunal a ajouté que l’incendie avait pu être causé de manière accidentelle.
C’est la dixième fois depuis 1975 qu’une personne condamnée à la peine capitale ou à la réclusion criminelle à perpétuité est rejugée et acquittée au Japon, d’après Kyodo.