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Côte d’Ivoire: Konan Bédié appelle Soro Guillaume à la patience et à la tolérance

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Guillaume Soro, ancien Premier ministre et président de l'Assemblée nationale, a été condamné par contumace ce mardi à 20 ans d'emprisonnement ferme

Le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, a rencontré l’ancien chef de l’Etat ivoirien, Henri Konan Bédié, à l’occasion d’un séjour de 24 h à Daoukro.

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Voilà ce que le président Soro a rapporté de leur entretien: « Nous avons eu un diner fructueux avec le doyen le Président Henri Konan Bédié. Nous avons abordé les grandes questions relatives au devenir de la Côte d’Ivoire. Le président Bédié a partagé son expérience à la tête de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et m’a prodigué de sages conseils patience, tolérance, paix… Je remercie le président Bédié pour son affection et son soutien ».

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Abidjan.net

Lutte contre l’excision: trois nouvelles victimes, une exciseuse aux arrêts et un imam en cavale

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Le Conseil national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE) et les services de la gendarmerie ont animé une conférence de presse, le mercredi 10 août 2016 à Ouagadougou. Ils nous ont appris que trois fillettes ont été excisées à Wayalgin dans la capitale du pays et sept autres sauvées de la pratique.
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Selon le commandant de gendarmerie de la brigade ville de Nongr Massom, Adama Benon, c’est une personne anonyme qui a mis la puce à l’oreille des forces de l’ordre et de sécurité. « Nous avons poussé nos investigations et cela nous a permis de comprendre qu’il y a deux autres filles qui ont été excisées par la complicité de deux personnes dont l’iman du quartier Wayalgin qui est en cavale », a laissé attendre le commandant.

Selon la secrétaire permanente du CNLPE, Rachel Badolo des dispositions ont été prises pour que les victimes bénéficient des soins appropriées.

Mme Badolo a interpellé les parents à plus de vigilance. Car, de ses explications, les vacances scolaires, coïncidant avec la période hivernale, sont marquées par de fréquents cas d’excision.

A l’en croire, ce cas d’excision est le 13e en cette année 2016, portant à 30 le nombre de victimes. En 2015, il y avait 38 cas, avec plus de 72 victimes dont 5 décès.

Alors que la conférence se déroulait, les forces de sécurité ont dérouté à la sortie Est de la capitale un mini car comprenant sept fillettes en route pour excision à Zorgho.

Joachim Batao
Burkina Demain

Djibrill Bassolé attend le verdict de sa liberté provisoire pour vendredi prochain

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Suite à la demande de libération provisoire introduite par les avocats de Djibril Bassolé, la cour de cassation a statué ce mercredi 10 août 2016 à Ouagadougou. Il apparait que le verdict sera rendu le vendredi prochain.
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Interpellé le 29 septembre 2015, le ministre Bassolé a été incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA), avant d’être inculpé, avec le Général Gilbert Diendéré, de haute trahison et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de collusion avec des forces étrangères, de meurtres, de coups et blessures et destructions de biens.

Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: Ablassé O. appelle Simon Compaoré à démissionner du gouvernement

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Le Président du Faso Autrement, Ablassé Ouédraogo, a réagi sur facebook, au vice-président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Simon Compaoré qui lui avait demandé de « se cacher », à l’occasion d’une conférence organisée par son parti, le lundi dernier. Voici la quintessence de son propos.
FASO

Nos ancêtres ont coutume de dire que : « Boang Han Naan Loub Fo, Fo Pa Yaanta Toub Yé ». Ce qui peut se traduire en français par : « Quand l’âne va te faire tomber, tu n’aperçois pas ses oreilles ».

Je voudrais, avec humilité, recevoir les sages conseils de M. Simon Compaoré, Monsieur « Trois Totems », en lui rappelant que même s’il n’a jamais eu honte dans ses comportements et dans ses réactions, à son âge, il doit tout de même savoir ce que c’est que la honte.

Je demande au Vice Président du MPP, de jeter tout simplement un regard dans son rétroviseur pour accepter que son Parti a obtenu les résultats que nous savons, et lesquels l’ont propulsé dans ses fonctions actuelles, parce que les citoyens qui ne pouvaient pas vivre à Ouaga et à qui il recommandait de retourner dans leurs villages ainsi que les « caïlcédrats» se sont rendus aux urnes le 29 novembre 2015, pour leur donner la victoire. Pour cela, M. Simon Compaoré devrait avoir le triomphe modeste et savoir se taire.

Monsieur Simon Compaoré, vous, qui n’osiez pas lorgner du côté du Palais de Kossyam, vous y êtes aujourd’hui installé au poste de Ministre d’Etat en Charge de l’Administration Territoriale et de la Sécurité Intérieure, mais malheureusement avec toujours vos allures de « CDR Brouette » habillé d’une arrogance sans égale.

Si j’étais Simon Compaoré, avec tous les déboires que je vis dans la gestion des dossiers de la sécurité de notre pays, je libèrerai le peuple burkinabè en remettant immédiatement ma démission du gouvernement et aller me cacher, tout simplement parce que je suis incapable d’assumer les responsabilités qui m’ont été confiées.
C’est d’ailleurs vos carences notoires qui ont contraint le Président du Faso à présenter de plates excuses et non pas des « regrets » à des citoyens dans leurs bons droits. Et quand le Ministre en charge des Libertés Publiques n’a pas la situation des positionnements des Partis politiques, comment peut-on être rassuré de sa gestion du Département ?

La sagesse nous rappelle d’ailleurs que « le mensonge a beau courir, la vérité le rattrape en un seul jour. Le mensonge vient toujours à bout de son auteur ».

A bon entendeur salut !

Libye : Le Centre international de conférence Ouagadougou pris par les forces gouvernementales ?

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Des éléments des forces gouvernementales libyennes aux abords du Centre de conférence de Ouagadougou à Syrte

Après plusieurs semaines de combats pour déloger de Syrte le groupe Etat islamique, les forces gouvernementales libyennes ont affirmé ce mercredi avoir pris le contrôle du Centre international de conférence Ouagadougou.

Des éléments des forces gouvernementales libyennes aux abords du Centre de conférence de Ouagadougou à Syrte
Des éléments des forces gouvernementales libyennes aux abords du Centre de conférence de Ouagadougou à Syrte

Si cette information se confirme, ce serait assurément une avancée notable pour le pouvoir libyen dans ses velléités de reconquête du fief de l’ex-guide Mouammar Kadhafi, devenu le quartier général du groupe Etat islamique. Les forces libyennes auraient bénéficié dans cette opération gagnante du soutien de forces britanniques et américaines.
Pour autant, Syrte n’était pas encore totalement reconquise. Plusieurs quartiers de la ville restaient encore sous le contrôle des islamistes qui visiblement résistent. Mais, combien de temps va-t-elle durer, cette résistance jihadiste?
Burkina Demain

Les présidents Kaboré et N’Guesso se félicitent des relations d’amitié entre le Congo et le Burkina

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Les présidents Roch Marc Chriistian Kabore et son homologue congolais, Denis Sassou N'Guesso

Le communiqué de presse ci-après est relatif à la visite du Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré au Congo-Brazzaville les 9 et 10 août dernier. Visite au cours de laquelle il a eu des entretiens avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Les présidents Roch Marc Chriistian Kabore et son homologue congolais, Denis Sassou N'Guesso
Les présidents Roch Marc Chriistian Kabore et son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso

« Visite du Président du Faso au Congo-Brazzaville
Roch Marc Christian KABORE et Denis Sassou N’GUESSO se félicitent des relations d’amitié et de fraternité entre les deux pays
La fin de la visite du Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE à Oyo au Congo-Brazzaville les 09 et 10 août 2016 a été sanctionnée par un communiqué final.
Selon le communiqué final c’est sur invitation de S.E.M. Denis Sassou N’GUESSO, que le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a effectué une visite à Oyo, en République du Congo, accompagné d’une importante délégation.
A cette occasion, le Président du Faso a eu des entretiens avec son homologue congolais au cours desquels les deux chefs d’Etat ont procédé à un large échange de vues sur des questions bilatérales, régionales et internationales.
Les deux chefs d’Etat se sont réjouis de l’excellence des relations d’amitié et de fraternité qui existent entre les deux pays et les peuples burkinabè et congolais. Ils ont en outre manifesté leur ferme volonté de « donner une nouvelle impulsion » à la coopération entre le Burkina Faso et la République du Congo. A cet effet, les deux chefs d’Etat ont convenu de la «tenue de la Commission mixte de coopération entre les deux pays à une date à convenir par voie diplomatique », précise le communiqué final.
A son tour le Président du Faso a félicité le Président Denis Sassou N’GUESSO, le gouvernement et le peuple congolais pour les efforts de « consolidation de la démocratie, de modernisation et de développement socio-économique du Congo ».
Le Président du Faso a aussi loué l’action de son homologue du Congo dans la recherche des solutions aux différentes crises sur le continent.
Le Président Denis Sassou N’GUESSO a également félicité le Président du Faso, le gouvernement et le peuple burkinabè pour la « consolidation de la démocratie, la relance économique et les efforts de développement ». Il a réitéré la « solidarité du peuple congolais au peuple frère du Burkina Faso, suite aux attaques terroristes dont il a été victime ».
Au plan régional, les deux chefs d’Etat ont « exprimé leur préoccupation face aux situations de crise en Afrique, notamment au Burundi, en Libye, au Mali, en République Démocratique du Congo et au Soudan ». Ils ont exhorté les différentes parties à « privilégier le dialogue comme seul moyen de résolution de leurs différends ».
Et au plan international, les deux chefs d’Etat ont « fermement condamné » le terrorisme sous toutes ses formes, ainsi que la montée de l’extrémisme violent. Ils ont « exprimé leur solidarité aux peuples victimes des actes de terrorisme et de l’extrémisme violent et réaffirmé leur engagement à lutter contre ces fléaux qui menacent la paix et la sécurité internationales et qui hypothèquent les efforts de développement », explique le communiqué final.
Au terme de sa visite, le Président du Faso a remercié le Président de la République du Congo pour l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé. Il a adressé une invitation à son homologue congolais pour une visite d’amitié et de travail au Burkina Faso. L’invitation a été acceptée et la date sera fixée par voie diplomatique ».

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Energie renouvelable : Des hommes d’affaires américains à Abidjan pour proposer leur expertise

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Le présidium de la rencontre

Permettre aux populations locales d’avoir de l’énergie à moindre coût et aussi créer des opportunités d’emploi sur place. C’est dans ce domaine de compétence qu’excelle Power52, une structure américaine spécialisée dans la promotion des énergies renouvelables. Cette organisation a présenté son offre de partenariat, le 3 août dernier à la Chambre de commerce à Abidjan Plateau.

Le présidium de la rencontre
Le présidium de la rencontre

Présidant cette cérémonie, le représentant du président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, Bakary Maguiraga, a souligné la venue de ces hommes d’affaires américain vient au bon moment. Car, la sous-région ouest africaine est confrontée à un déficit énergétique qui impacte sur son économie. Donc la disponibilité des ressources énergétique est une question centrale.

Bakary Maguiraga note par ailleurs que la Côte d’Ivoire, consciente des enjeux du changement climatique s’est engagée à la valorisation de l’énergie renouvelable, pour atteindre le taux de 15% en 2020. Aussi, Il a exhorté les parties prenantes à prendre leur part dans l’indemnisation faites par les plus grands pollueurs aux pays pauvres. Une décision sortie de la Conférence des parties sur le changement climatique à paris (Cop 21).
Comparant la situation énergétique de son pays à la Côte d’Ivoire, Anthony Raymond Lewis, le vice-président de Power 52 a fait savoir qu’aux Etats Unis, 10.000 foyers utilisent l’énergie solaire qui représente une puissance de 100 Mw. Pour lui l’accès à l’énergie renouvelable stabilise le coût de l’électricité pour au moins 30 ans.
Ainsi, Anthony Lewis, soutient que son organisation va former les communautés, leur apporter les infrastructures et le financement dans le cadre du partenariat. Pour ce projet un appui de, 300 milliards Fcfa est annoncé. Mieux il ajoute que Power 52 travaillera en étroite collaboration avec les structures sur place. « Le développement du solaire est une affaire locale et nous recherchons des partenaires locaux comme vous », a-t-il laissé entendre.
Une opinion partagée par M. Wallace Robert président de l’organisation et Jean François Broh Grébé, président de Kings Usa. Ce dernier ajoute cependant que le secteur de l’énergie solaire évolue rapidement, il est donc important, dit-il, de créer des plateformes d’échanges pour profiter de nouvelles opportunités qui s’offrent non seulement en terme d’accès , mais aussi en terme d’emploi et de développement durable.
Après des échanges, des rencontres B to B ont permis à des structures locales, exerçant dans le domaine, d’apporter leur préoccupation et ce qu’ils espèrent établir dans le cadre d’un partenariat avec cette organisation américaine.

Kamagaté Issouf
issouf.kamagate@fratmat.info

Mali: Reprise des affrontements entre le Gatia et la CMA à Kidal

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Les combats ont repris, le mardi 9 août vers 16h30 à Kidal, entre le Gatia et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), rapportent des sources proches des deux mouvements.
mali

« C’est aux environs de 17h, heure locale, que les affrontements ont éclaté ce mardi, à 65 km au nord-est de Kidal. » C’est en tout cas la version défendue dans un communiqué par le porte-parole du Gatia, un groupe armé progouvernemental.

Selon des sources au sein des deux mouvements, les combats se déroulent dans la localité d’Ajelal, vers Tinessako.

Cependant, aucun des deux groupes signataires n’ont daigné expliquer les circonstances qui ont provoqué la reprise des violences.

Depuis plusieurs mois, le Gatia (Imghad) et le HCUA (Ifoghas et membre de la CMA) se disputent la gestion de la ville de Kidal. Malgré la signature de deux pactes à Annafis et à Niamey, les deux parties se sont violemment affrontées en fin juillet. “Dans des combats d’une rare violence”.

La Minusma et la communauté internationale avaient condamné ces attaques qui “nuisent au processus de paix”. La mission onusienne continue d’organiser des patrouilles au sein de la ville pour “protéger” les civils. Depuis les combats se sont délocalisés dans les périphéries où Gatia a installé des bases.

Burkina Demain
Source: Malijet

Journée internationale de la jeunesse 2016 : sous le sceau de la prévention des violences

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La communauté internationale célèbre ce vendredi 12 août la Journée internationale de la jeunesse (JIJ). Au Burkina Faso, cette journée sera commémorée sous le thème « Education civique des jeunes, un instrument de prévention des violences ». Un thème plus que d’actualité, au regard de la recrudescence des actes d’incivisme et de violences que connaît notre pays depuis un certain temps.
BOUDA

En effet, la société burkinabè, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain, est caractérisée depuis un certain temps par la déperdition des valeurs sociales caractérisée par la progression de l’incivisme, la pratique d’une justice privée, les actes de vandalisme, le manque d’intérêt pour la chose publique, le non-respect de l’autorité de l’Etat, l’intolérance, etc. Et tout le monde est unanime à reconnaître qu’il faut tirer la sonnette d’alarme car, si rien n’est fait, les actes inciviques et de violence pourraient compromettre dangereusement les efforts de développement.

Vous avez dit « incivisme » ?

Il y a quelques années déjà, un chef de gouvernement définissait l’incivisme en ces termes : « l’incivisme, ce sont ces personnes qui ne respectent pas les feux de signalisation et qui roulent sur les voies publiques comme dans leur cours. L’incivisme, ce sont ces jeunes d’un quartier de Ouagadougou qui érigent des barricades pour protester contre l’arrestation d’un des leurs qui a pourtant commis des actes criminels à l’endroit d’une jeune fille. L’incivisme, ce sont ces jeunes qui, sans chercher à comprendre, incendient un véhicule qui vient de percuter mortellement une dame. L’incivisme, ce sont ces jeunes élèves de Niangoloko et de Imasgo qui séquestrent leur proviseur dans son bureau ou dans les toilettes du lycée ».

A cela, on pourrait aujourd’hui ajouter bien d’autres cas qui ont choqué l’opinion nationale, notamment le cas des élèves de Diapaga, Nagaré, Ouahigouya, et Gounghin près de Koupèla.

C’est au regard de tout cela que le Ministère en charge des questions de jeunesse, estime qu’il est utile et opportun de rappeler à tous les Burkinabè en général et à la jeunesse en particulier, qu’aucune nation au monde ne peut se développer dans l’incivisme, l’intolérance et la violence.

Le programme de la JIJ 2016, au-delà de la cérémonie officielle placée sous le parrainage du Premier Ministre Paul Kaba TIEBA, prévoit une conférence nationale et une conférence régionale sur le thème de la journée, un café-débat, une caravane citoyenne sur l’axe Ouaga-Fada.

Retour sur la JIJ

La Journée internationale de la jeunesse a été instituée par l’assemblée générale des Nations Unies et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 54/120 adoptée par ladite assemblée générale conformément aux conclusions de la conférence des ministres en charge de la jeunesse tenue du 08 au 12 août 1998 à Lisbonne au Portugal. L’objectif de cette journée est de promouvoir, tout particulièrement auprès des jeunes, le programme d’actions mondial pour la jeunesse à l’horizon 2000 et au-delà. Ce programme encourage l’action et les initiatives en faveur des jeunes dans 10 domaines prioritaires que sont l’éducation, l’emploi, la malnutrition, la santé, l’environnement, la toxicomanie, la délinquance juvénile, les loisirs et l’entière participation des jeunes à la vie de la société et à la prise de décisions.

C’est en 1991 que des jeunes, réunis à Viennes en Autriche pour le premier Forum Mondial de la Jeunesse organisé par le système des Nations Unies, ont proposé d’instaurer chaque année une journée internationale qui lui soit entièrement dédiée. Une journée qui devrait être célébrée en partenariat avec des associations des jeunes dans l’objectif d’organiser des activités promotionnelles et d’appel de fonds pour soutenir les Nations unies pour la jeunesse. Et depuis lors, la communauté internationale célèbre le 12 août de chaque année la Journée internationale de la jeunesse.

La nécessité d’un partenariat

Il s’agit, à travers les activités prévues, de permettre aux jeunes non seulement de mener une réflexion approfondie sur le sujet, mais aussi et surtout aux autorités de se pencher réellement sur les stratégies et grandes actions de promotion et de renforcement de la cohésion et de la paix sociale. Un sursaut de la jeunesse est vivement attendu car la gestion du pays lui reviendra tôt ou tard et c’est pourquoi un partenariat actif et permanent entre elle et les autorités doit être instauré, afin de promouvoir la paix et prévenir les violences de tous ordres.

A l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la jeunesse en 2012, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, disait à ce propos que « pour libérer le talent des jeunes, nous devons établir des partenariats avec eux ».

Au Burkina Faso, la célébration régulière et ce depuis 2006 de cette journée, marque un engagement fort des autorités à promouvoir la participation consciente et responsable des jeunes au développement du pays. Chaque célébration de la JIJ, en plus de constituer un cadre de retrouvailles pour la jeunesse, est une invite toute particulière à la réflexion autour d’un sujet préoccupant de l’heure.

Ministère de la Jeunesse, de l’emploi et de la formation professionnelle

Pluies diluviennes à Ouagadougou: des habitants de Tampouy barricadent la voie

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Les habitants du quartier Yitouni de Tampouy dans l’arrondissement 3 de Ouagadougou) ont barricadé, le 9 août 2016, la nouvelle voie bitumée qui traverse leur zone d’habitation, à la suite de la pluie diluvienne. Objectif, exiger la visite de l’autorité municipale pour voir les dégâts des inondations.
Inondation

Selon les manifestants, la moindre pluie entraine des inondations, en dépit de la présence de caniveaux. Il y a d’énormes dégâts matériels, mais pas encore de pertes en vies humaines. «A chaque pluie, nos effets sont inondés, détériorant certains objets ou appareils».

A les entendre, les autorités municipales ont été interpellées à maintes reprises, en vain. Le porte-parole des manifestants, Alexandre Koama, a ajouté que l’entreprise qui a réalisé la voie a été saisie dès la première grande pluie. Et celle-ci a envoyé la terre pour remblayer les lieux, mais cela n’a rien changé à l’occasion de la deuxième pluie, où il y a encore eu inondations.

M. Koama a souhaité que la maire de l’arrondissement 3 vienne elle-même constater l’ampleur des dégâts. A sa place, c’est le deuxième adjoint au maire, Evariste W. Somé, qui est arrivé sur les lieux pour tenter de calmer la tension et faire dégager la voie. Il y est parvenu, après de longues tractations et avoir assuré que la mairie va résoudre le problème dans un bref délai, dans une démarche participative.

Mathias Lompo
Burkina Demain