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Présidentielle en France: 72% des Français ne veulent pas de Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozy, en mauvaise posture

Un nouveau sondage Viavoice pour le quotidien Libération montre qu’à six mois de la primaire, l’ancien chef de l’Etat ne suscite pas vraiment l’envie ». De fait, 72% des Français dont…. 64% de sympathisants de la droite et du centre… et 45% des proches du parti « Les Républicains » ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017.

Nicolas Sarkozy, en mauvaise posture
Nicolas Sarkozy, en mauvaise posture

Seules 17% des personnes interrogées plébiscitent en revanche l’ancien chef de l’Etat, et 11% ne donnent pas de réponse. Au nombre des raisons invoquées pour expliquer ce rejet, 58% disent ne pas faire confiance au président des Républicains. Au total, 76%, dont 68% de sympathisants de la droite et du centre et 54% de sympathisants de LR, déclarent que Nicolas Sarkozy n’a pas changé depuis 2012.

Or, c’est justement son passé de président de la République qui est considéré par 54% des personnes interrogées (53% de sympathisants de droite et du centre) comme un handicap pour Nicolas Sarkozy. Seules 21% d’entre elles pensent aujourd’hui qu’il ferait un bon président.

Nicolas Sarkozy espérait qu’une une fois élu à la présidence de l’UMP (parti, rebaptisé « Les Républicains »), que le papis rouge serait déployé devant lui pour qu’il puisse prendre sa « revanche » en 2017 sur un François Hollande qui l’avait battu à la présidentielle de 2012.

Burkina Demain
Source: Libération

Municipales 2016 : la CODEL publie ses observations

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Ceci est une déclaration de la Convention des Organisations de la Société Civile pour l’Observation des Elections (CODEL) sur le déroulement des élections municipales du 22 mai 2016. Lisez plutôt!
CODEL

Les élections municipales du 22 mai 2016 du Burkina Faso constituent le point d’achèvement du cycle électoral amorcé avec la tenue des élections générales (présidentielle et législatives) le 29 novembre 2015. Une centaine d’organisations et coalitions ont convenu le 3 juillet 2015 de mettre en place la Convention des Organisations de la Société Civile pour l’Observation Domestique des Elections (CODEL).

Sous l’impulsion de Diakonia et du National Democratic Institute (NDI), avec l’appui technique de OneWorld UK et de OSIWA, les organisations de la société civile ont décidé de la mutualisation de leurs projets de monitoring et d’observation des élections à travers la mise en place d’une plateforme pour un suivi harmonisé, proactif et citoyen du processus électoral. La Situation Room de la CODEL est installée au Splendid Hôtel depuis le 20/05/2016 pour suivre l’ensemble du processus électoral, en temps réel.

Le 22 mai 2016, la CODEL a déployé 1056 observateurs et observatrices sur l’ensemble du territoire national, 3 par commune (mais Ouagadougou et Bobo Dioulasso sont respectivement couverts par 9 et 6 observateurs), couvrant ainsi 349 des 351 communes.

Se basant sur les rapports envoyés par les observateurs déployés sur le terrain et couvrant toutes les 13 régions et 45 provinces, la CODEL fait les constats suivants sur le respect des procédures de vote :

• Dans 82% des bureaux de vote les électeurs ont toujours présenté leurs mains vides avant de voter. Le respect de cette procédure permet de vérifier que les électeurs n’ont pas déjà voté, ce que l’absence d’encre indélébile peut démontrer.

• L’identité des électeurs a été contrôlée correctement dans la quasi-totalité des bureaux de vote (99%). Ce contrôle permet d’éviter qu’un électeur usurpe l’identité d’une autre personne pour voter frauduleusement.

• Dans pratiquement 100% des bureaux de vote, les électeurs n’ont reçu qu’un seul bulletin de vote. C’est un moyen d’éviter le risque de voir un électeur voter plus d’une fois et d’assurer l’égalité des citoyens, notamment le principe « un électeur, une voix ».

• Dans 97% des bureaux de vote, tous les électeurs ont émargé sur la liste des électeurs. Ce procédé est édicté par le code électoral et est utilisé de deux manières : soit l’électeur signe sur la liste électorale, soit il y appose, à défaut, son empreinte.

• Dans 99% des bureaux de vote, tous les électeurs ont trempé leurs doigts dans l’encre indélébile. Strictement observée, cette procédure permet de prouver qu’un citoyen a voté. Elle a aussi un effet dissuasif sur les velléités de votes multiples.

• Dans 98% des bureaux de vote, le président et un membre du bureau ont signé (paraphé) tous les bulletins avant que les électeurs ne les prennent pour voter, conformément à la loi. Parapher les bulletins permet de garantir qu’aucun électeur ne puisse introduire dans l’urne un bulletin autre que celui officiel.

• 35% des bureaux de votes ont enregistré le vote d’au moins une personne vivant avec un handicap. Dans 97% de ces bureaux de vote, elles ont bénéficié de l’assistance d’une personne de son choix, conformément aux dispositions du code électoral. Cette assistance est un moyen d’assurer l’égalité des chances des citoyens en matière de jouissance de leurs droits politiques.

La CODEL a reçu, à travers la Situation Room, des informations relatives à des actes de violence à Dapelogo (région du Plateau central). En effet, des individus ont empêché le dépôt des bulletins de vote dans la localité, ce qui a conduit à une impossibilité de tenir le scrutin. La CENI s’attèle cependant à niveler ces difficultés.

La CODEL regrette que les opérations de vote n’aient pu être également tenues dans le village de Karangasso Sambla (région Hauts-Bassins), suite à un refus par les habitants de la tenue du scrutin dans la localité.
La CODEL déplore le manque d’implication profonde des partis politiques pour éviter les événements malheureux de ce genre. Elle rappelle que favoriser la tenue effective du scrutin dans toutes les localités conditionne le développement à la base.

La CODEL s’inquiète de la relative faible affluence notée à la mi-journée et garde l’espoir que les citoyens ont fait massivement le déplacement pour s’acquitter de leur devoir civique de voter.
La CODEL exhorte l’ensemble des parties prenantes du processus électoral à continuer à œuvrer pour un scrutin apaisé, transparent et équitable.

Tout en saluant la tenue du présent scrutin de proximité, la CODEL continue d’exercer ses missions de surveillance domestique qui continueront jusqu’à la fermeture des bureaux de vote, le dépouillement des bulletins et la proclamation des résultats.

Pour la CODEL
Le Président
Me Halidou OUEDRAOGO

Burkina: Simon Compaoré réaffirme la nécessité de la collaboration forces de sécurité et Kolwéogo

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Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a animé un point de presse, le 23 mai 2016 à Ouagadougou. Au menu des échanges, l’incivisme, le grand banditisme, les attaques terroristeSIMONs.

Commençant par le décès de l’assistant-stagiaire Doussoungou Rasmané, Simon Compaoré a déclaré que les recherches sont en cours pour retrouver l’auteur de du décès. «Les enquêtes avancent et grâce aux recherches que nous avons entreprises, l’auteur de cet accident mortel est connu. On a su là où il logeait, mais il a demenagé…Des mesures sont prises pour l’appréhender et le conduire devant le procureur. Nous sommes à ses trousses et il ferait mieux de se rendre», a-t-il argué, en avançant qu’il n’est pas exclus que les photos de l’intéressé soient publiés.

Abordant l’attaque terroriste de Koutoukou, située à 50 kilomètres de Djibo, il a que des deux policiers blessés sont hors de danger, que des instructions ont été données pour une prise en charge. Il a également dit qu’un détachement de l’armée basée à Déou a pris position dans la localité pour sécuriser et contrôler les entrées et sorties aux frontières.

Selon lui, les affrontements entre bandits armés et membres des groupes d’autodéfense Kolgwéogo témoignent de la nécessité de collaboration avec les Forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le banditisme. «A quelque chose malheur est bon. C’est une occasion de montrer que les Koglwéogo doivent collaborer avec les FDS et se soumettre aux règles de la République», a-t-il conclu.

Suite aux évènements de Nagaré (Logobou) dans la Tapoa, le ministre a avancé que les services de la Gendarmerie et de la Police nationale ont été instruits à déployer des moyens pour assurer la sécurité dans cette localité, en attendant l’ouverture des postes de police et des brigades de gendarmerie.
De ses explications, il y aura un poste de police ou de gendarmerie tous les 50 ou 80 kilomètres de rayon; cela permettra «un meilleur maillage du territoire national et une couverture efficace des localités pour que la quiétude des honnêtes citoyens ne soit plus jamais troublée par les personnes sans vergogne».

Mathias Lompo
Burkina Demain

Côte d’Ivoire: les évêques recommandent la libération des prisonniers politiques

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LES ÉVÊQUES DE COTE D'IVOIRE S'ADRESSENT AUX DIRIGEANTS

Dans le cadre du « pèlerinage national » en Côte d’Ivoire, les évêques ont plaidé le, 22 mai 2016 à Yamoussoukro, en faveur de la libération des prisonniers politiques détenus lors de la crise postélectorale de 2010-2011.

LES ÉVÊQUES DE COTE D'IVOIRE S'ADRESSENT AUX DIRIGEANTS
LES ÉVÊQUES DE COTE D’IVOIRE S’ADRESSENT AUX DIRIGEANTS

En Côte d’Ivoire, « la réconciliation naturellement exige la libération des prisonniers dans le cadre du conflit advenu dans le pays, surtout que de ce point de vue, personne ne peut se dire innocent », a déclaré, le 22 mai, au nom des évêques ivoiriens Mgr Ignace Bessi Dogbo, l’évêque de Katiola, dans le nord du pays.
« Pour se réconcilier, il faut être libre. Pour être libre, il faut avoir la faculté d’aller et de venir sans être inquiété », a-t-il ajouté.

Cet appel à la réconciliation a été lancé lors du « pèlerinage national » initié dans le cadre du Jubilé de la Miséricorde, une année sainte ouverte le 8 décembre par le pape François, qui a regroupé des dizaines de milliers de chrétiens à la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro.
Dans la situation actuelle de la Côte d’Ivoire, le pèlerinage à la basilique de Yamoussoukro « revêt un caractère particulier, en raison de la diversité culturelle des fidèles », a souligné de son côté le père Donald Ouali, de l’archidiocèse de Bouaké.
« Ici, il n’y a pas d’ethnie, il n’y a pas de groupe politique. Ce qui nous réunit, c’est notre foi », a-t-il expliqué.

Le pèlerinage de Yamoussoukro a été un moment de communion et de partage, selon les autorités catholiques, mais aussi d’émerveillement pour des milliers de fidèles ivoiriens qui découvraient pour la première fois la basilique Notre-Dame de la Paix.

Anderson Koné
Burkina Demain

Municipales 2016: la Ceni fait le point du démarrage du scrutin

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La CENI confirme la nette avance du MPP sur ses concurrents

Le Président de la Commission électorale indépendante (CENI), Me Barthelemy Kéré, a fait le point du démarrage du scrutin, ce 22 mai 2016 à Ouagadougou. Voici l’intégralité de sa déclaration liminaire. kere 1

Mesdames et messieurs les journalistes
Nous sommes aujourd’hui, le 22 mai 2016, jour des élections municipales au Burkina Faso. Comme précédemment annoncé, 5 539 384 électeurs étaient en principe appelés à élire ce jour 19 624 conseillers municipaux dans 17 938 bureaux de vote, si les élections se déroulaient dans toutes les 349 communes et les 19 arrondissements de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

Le constat fait ce matin à partir de 6h, sur l’ensemble du territoire relève qu’en dehors des trois localités à savoir Zogoré , Beguedo et Bouroum-Bouroum, le scrutin est administré dans toutes les autres localités. Les bureaux de vote sont ouverts à l’heure indiquée et les électeurs sont entrain d’accomplir leur devoir civique en toute liberté et dans la sérénité.

En attendant l’adoption d’un nouveau calendrier par le gouvernement pour l’organisation des élections municipales dans ces trois localités, la CENI pour sa part, exprime tout son regret de ne pas pouvoir organiser les élections dans lesdites localités en dépit des initiatives et des efforts multiples, déployés dans ces communes, pour la recherche de solutions favorables à la tenue du scrutin.

La CENI reste tout de même optimiste et espère que les acteurs concernés sauront aux moyens du dialogue et de la concertation aplanir leurs divergences et sauver l’essentiel à savoir : l’organisation des élections municipales dans un délai raisonnable, de façon libres, transparentes et apaisées, dans les trois communes où le scrutin n’a pas pu être administré ce jour pour des raisons de sécurité.

Pour ce qui concerne les autres communes, selon les échos qui nous parviennent, tout se passe globalement bien.
L’on note avec satisfaction que le matériel électoral est disponible et les insuffisances et manques de matériels relevés dans certains bureaux de vote ont été vite comblés.

Les membres des bureaux de vote ont répondu présent dans tous les bureaux de vote. Il faut noter à ce niveau, un effort particulier de la prise en compte du genre dans la désignation de ces membres de bureaux de vote.
La présence de forces de sécurité dans les bureaux de vote est assez remarquable.
Le constat fait également ressortir une faible affluence dans les bureaux de vote à l’ouverture du scrutin et tous les partis politiques ne sont pas représentés dans les Bureaux.

Dans certaines localités, des difficultés ont été constatées notamment à Dapelgo dans la province de l’Oubritenga où certaines populations empêchent le déploiement du matériel et le vote des électeurs. Sur 42 Bureaux de vote en service dans la commune, 11 bureaux seraient non fonctionnels.

A Manga dans la province du Zoundwéogo et à ouagadougou dans le Kadiogo, il nous a été signalé le retrait de cartes d’électeurs par des individus à des fins inavouées. A ce niveau, la CENI a souhaité que des investigations soient menées par les autorités compétentes pour la situer sur les motivations réelles de ces individus.

Par ailleurs, la CENI dans le souci de préserver un climat apaisé dans les localités où des difficultés lui ont été notifiées, a interpellé les responsables des partis politiques pour qu’ils appellent leurs militants au calme et à la retenue afin de garantir une bonne administration du scrutin dans lesdites localités.
La CENI salue le comportement des électeurs et des acteurs du processus électoral pour le sens élevé de responsabilité dont ils font montre, depuis l’ouverture des bureaux de vote.

Je les exhorte à poursuivre le vote dans le calme et la sérénité afin de nous permettre de célébrer une fois encore la maturité politique et la grandeur d’esprit du peuple Burkinabè.

La CENI, pour sa part s’engage à travailler de façon professionnelle, impartiale et neutre, pour garantir la fiabilité et la sincérité des résultats qui seront issus des urnes, de sorte à ce qu’ils soient acceptés par toutes les parties en compétition.

Merci de votre attention !

Burkina Demain

Sabcé: Des militants du MPP ont voulu empêcher des militants du NTD de voter

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Le parti au pouvoir est arrivé largement en tête avec 11 167 sièges contre 3 051 sièges pour son concurrent immédiat, l'UPC

Des militants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) ont tenté sans succès, ce 22 mai 2016 à Sabcé (15km de Kongoussi), d’empêcher des militants du Nouveau temps pour la démocratie (NTD, majorité) de voter, a appris l’AIB.

Des militants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) de Sabcé ont voulu empêcher des militants du Nouveau temps pour la démocratie (NTD, majorité), arrivés en masse de Ouagadougou et d’ailleurs de voter.
Pour les militants du MPP, cela présage de fraudes massives.

MMP

Mais pour les commissions électorales provinciale du Bam et communale de Sabcé, ces citoyens bien que venant d’autres localités, ont le droit de voter à Sabcé, car ils s’y sont régulièrement inscrits au moment de l’enrôlement biométrique.

Grâce à un renfort de deux pickup de la police et de la gendarmerie, les choses sont rentrées dans l’ordre en dépit d’une tension encore palpable.

En rappel, le MPP (pouvoir) et le NTD (majorité) sont nés de la scission du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), chassé du pouvoir par la rue en octobre 2014.
L’ancien maire CDP de Sabcé, Pierre Célestin Zoungrana, a déposé ses valises au NTD.

La requête du MPP devant les juridictions compétentes pour invalider sa candidature, en vertu d’une nouvelle loi électorale adoptée en avril 2015, n’a pas prospéré.

Rappelons encore que les municipales ont été reportées à Béguedo (Centre-est), suite à des affrontements entre des militants du MPP et du NTD le 12 mai dernier, suivi du saccage du siège de la commission électorale communale.

Burkina Demain
Source: Agence d’Information du Burkina

MACO: tentative d’évasion de prisonniers

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Des tirs devant la MACO cet après-midi

Des coups de feu ont été entendus, cet après-midi du dimanche 22 mai 2016 à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), entrainant la fermeture de la route passant devant la prison pendant un moment.

Des tirs devant la MACO cet après-midi
Des tirs devant la MACO cet après-midi

Selon le ministre en charge de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, qui s’est exprimé sur Radio Omega, il s’agit d’une tentative d’évasion. Deux prisonniers ont tenté de prendre la fuite; l’un a été arrêté et l’autre serait toujours en cavale.

Burkina Demain

Qualifications U 20: les Étalons juniors et les diables rouges se séparent sur un score de parité

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Les Etalons juniors ont concédé un match nul (1-1) avec les moins de 20 ans du Congo, le samedi 21 mai 2016 à Ouagadougou, dans le cadre du match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des moins de 20 ans prévue en Zambie en 2017.
BURKINA

Mauvais début pour les Étalons juniors au Stade du 4 août de Ouagadougou. Ce sont les visiteurs qui ouvert le score dès la 8e mn par l’intermédiaire de Issambet Gassama Lonreve, à la suite d’un corner.

La réaction des Burkinabè ne s’est pas fait attendre; 4 mn plus tard, Cyrille Kpan a décalé le cuir dans l’axe pour Mohamed Kahan qui a fusillé le portier congolais Ombandza Mgea Darnet. C’était l’égalisation.

Les Congolais ont tenté de calmer la pression; en réaction, les Burkinabè ont procédé par de longues balles, mais les tentatives s’avéreront vaines. Et le score demeurera 1 but partout.

Le match retour est prévu dans deux semaines au Congo Brazzaville; les Etalons juniors devront s’imposer pour être qualifiés au 3e et dernier tour où ils pourraient affronter le Mali ou la Mauritanie pour obtenir leur ticket pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des moins de 20 ans Zambie 2017.

Joachim Batao
Burkina Demain

Municipales 2016: pas d’élections à Béguédo, Zogoré et Bouroum-Bouroum ce 22 mai

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Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Me Barthélemy KERE, a déclaré, ce 21 mai 2016, que les élections ne se tiendront pas à Béguédo, Zogoré et Bouroum-Bouroum ce dimanche 22 mai. Il appelle les acteurs (Gouvernement, partis politiques et OSC ) à la recherche urgente de solutions idoines à même de favoriser ultérieurement l’organisation d’élections libres, transparentes et surtout apaisées dans ces communes.
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La campagne électorale s’est déroulée dans un environnement globalement apaisé dans la plupart des 368Communes, avec quelques éclats sans gravité majeure ça et là.
Il y a lieu cependant de constater qu’en marge de cette campagne électorale, et dans 3 Communes rurales (soit moins de 1% des Communes) des individus mal intentionnés, ont choisi d’attaquer les structures des démembrements de la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Ainsi à Zogoré dans la Région du Nord, toutes les initiatives de la CENI pour la mise en exécution de la décision du Conseil d’Etat en vue de l’arrêt définitif des partis en compétition sont restées sans suite. Les violences ont mis notre démembrement local en fuite, le bulletin unique de cette circonscription électorale n’a pu être édité ; d’où l’impossibilité de tenir le scrutin à la date du 22 mai 2016.

Le jeudi 12 mai 2016, le siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante de Béguédo dans la région du Centre Est a été vandalisé et saccagée par des manifestants.
Une semaine plus tard, soit le jeudi 19 mai 2016, le siège de la Commission électorale communale indépendante de Bouroum-Bouroum dans la région du sud ouest a été la cible d’un incendie dont les auteurs restent jusqu’à ce jour inconnus.

Face à cette avalanche d’actes d’agressions perpétrés tant sur le personnel électoral que sur le matériel électoral, la CENI a demandé aux services de sécurité d’évaluer la situation sécuritaire dans ces localités afin de la situer sur la possibilité ou non d’y organiser les élections municipales, dans les conditions requises de sécurité et de transparence.

La lettre rendant compte de cette évaluation transmise à la CENI par les services de sécurité est sans équivoque.Elle confirme que la situation est toujours précaire dans ces communes ;elle pourrait à tout moment se dégrader,notamment au cours de l’administration du scrutin du 22 mai 2016 ou lors de la gestion des résultats. D’autres informations émanant de nos démembrements, des autorités déconcentrées et des points focaux de monitoring de violence de nos partenaires,nous ont confirmé exactement les conclusions auxquelles ont abouti les services de sécurité.

La CENI,déplore l’échec de ses initiatives multiples, déployées en direction de toutes les composantes, pour les convaincre de la nécessité de s’accorder afin de donner une chance au processus électoral de se déroulerdans un climat apaisé, permettant aux électeurs d’accomplir leur devoir civique en toute liberté et responsabilité.
Au cours de l’assemblée plénière de ses membres, tenue ce samedi 21 mai 2016,elle a fait le constat que, dans le ressort territorial des Communes, de Béguédo et de Bouroum-Bouroum ses démembrements sont prêts tant en ce qui concerne le matériel que le personnel, pour l’administration scrutin du 22 mai 2016 ; mais elle a également fait le constat, au regard de la situation sécuritaire, de l’impossibilité de déployer dans la sérénité, ce dispositif électoral disponible.

La CENI déplore cette situation indépendante de sa volonté et réaffirmesonattachementà la paix sociale, aux valeurs républicaines et aux principes démocratiques,si chersau peuple Burkinabè.

Elle appelle à nouveau les acteurs concernés, à savoir, le Gouvernement, les Partis Politiques, les Organisations de la Société Civile et les populations de ces localités, à la recherche urgente des solutions idoines, à même de favoriser ultérieurement l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées dans cesCommunes.
Ouagadougou, le 21 mai 2016

Le Président

Me Barthelemy KERE
Grand Officier de l’Ordre National

Inde : un professeur congolais tué à coups de pierre à New Delhi

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Un jeune professeur congolais a été tué à coup de pierres et de briques par trois hommes à New Delhi, dans un pays où les Africains sont fréquemment victimes d’attaques racistes, a-t-on appris ce samedi 21 mai 2016 auprès de la police indienne.
INDE

Après une querelle au sujet d’une course en rickshaw, vendredi soir, trois agresseurs ont pourchassé le professeur de 23 ans, originaire de la République démocratique du Congo (RDC), dans le quartier huppé de Vasant Kunj, avant de le lapider.

La victime est décédée à l’hôpital samedi matin, a précisé Ishwar Singh, le chef adjoint de la police du sud-ouest de la capitale indienne.
Le groupe a également frappé un voisin qui essayait de venir en aide au ressortissant congolais, a ajouté M. Singh.
« Un des agresseurs a été arrêté », a encore dit le policier, selon lequel une chasse à l’homme a été engagée pour retrouver les deux autres.

Selon lui, l’attaque n’avait aucune connotation raciale. Toutefois les attaques contre les ressortissants africains sont fréquentes en Inde, où ils subissent des discriminations raciales et le harcèlement des locaux.
La police rejette généralement l’intention raciste dans ce type d’agressions.

En 2013, un Nigérian avait été tué par une bande dans l’État de Goa, dans l’ouest du pays. Les acteurs politiques locaux avaient alors comparé les Africains à un « cancer » et réclamé l’expulsion de tous les Africains de l’État, tandis que les conseils municipaux avaient ordonné aux habitants de ne pas leur louer de logement.

Fin janvier, une foule avait attaqué une étudiante tanzanienne de 21 ans et ses amis, incendiant leur voiture, les frappant et arrachant le tee-shirt de la jeune femme. Ces violences intervenaient, semble-t-il, en représailles à un accident mortel impliquant un véhicule conduit par un Soudanais.

En 2014, un ministre de l’agglomération de Delhi n’avait pas hésité à mener personnellement une équipe de policiers dans un quartier populaire de la capitale, faisant irruption en pleine nuit chez des Africaines dénoncées par leurs voisins comme étant des prostituées.

Anderson Koné
Burkina Demain