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Putsch manqué de 2015: le juge militaire Frédéric Ouédraogo remercié

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Le juge militaire Frédéric Ouédraogo a été dessaisi de l’instruction du dossier du coup d’État manqué de septembre 2015, selon des médias locaux qui citent des sources proches du palais présidentiel.
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Avant lui, deux magistrats, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le lieutenant colonel Norbert Koudougou et le juge d’instruction Sébastien Rapadmnaaba avaient été remerciés et le premier cité remplacé.

Pour l’heure, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, à l’origine de ces chambardements, n’a pas encore donné d’explications officielles.

En attendant, les Organisations de la société civile (OSC) ont ” condamné avec vigueur la décision de l’exécutif consistant à dessaisir un des juges d’instruction”, avant de mettre “en garde les gouvernants contre toute tentative de blocage, de manipulations politiciennes ou diplomatiques de ce dossier’’.

Anderson Koné
Burkina Demain

Source: Koaci.com

Etats-Unis: tirs à proximité de la Maison blanche

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Selon la chaîne de télévision américaine CNN, un homme s’est approché, ce vendredi 20 mai 2016, d’un poste de contrôle du Secret service, il a brandi une arme. Des membres de ce service de sécurité de la présidence lui ont tiré dessus, et il a été placé en garde à vue.
MAIS

« Aujourd’hui, vers 15H06 un homme adulte portant une arme à feu s’est approché d’un point de contrôle du périmètre » de sécurité de la Maison Blanche, a expliqué le Secret Service, chargé notamment de la protection du président américain, après l’incident.

A la suite de plusieurs directives orales lui demandant de s’arrêter et de lâcher son arme, l’homme a été blessé par balle par un agent du Secret Service. Interpellé, il a par la suite été transporté à l’hôpital, a ajouté le communiqué. Le service des urgences de la capitale américaine avait tweeté plus tôt qu’une personne « grièvement blessée » avait été transportée à l’hôpital.

La police avait rapidement indiqué que la Maison Blanche avait dû être bouclée. Une demi-heure après le déclenchement de l’alerte, le confinement a été levé. Le président Barack Obama était alors absent. Il avait quitté quelques heures auparavant les bâtiments de l’exécutif pour aller jouer au golf sur la base aérienne d’Andrews (Maryland), au Sud-est de la Washington.

Le vice-président, Joe Biden, lui, se trouvait à la Maison Blanche. Il a été placé en lieu sûr au moment de l’incident, avait précisé la chaîne américaine CNN.

Anderson Koné
Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 25 mai 2016

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A une session de conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres, tenu ce mercredi 25 mai 2016 à Ouagadougou, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, avant de procéder à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
conseil

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Lepremier porte adhésion du Burkina Faso au Cadre inclusif de mise en œuvre du Projet BEPS.

Le BEPS (Base erosion and profit shifting), est un projet de lutte contre le phénomène d’érosion de base imposable et de transfert indirect de bénéfice.

L’adoption de ce rapport vise à conférer au Burkina Faso le statut de pays associé au Cadre inclusif de mise en œuvre du projet BEPS.

Le second est relatif à une feuille de route pour l’amélioration des procédures de passation des marchés publics et des délégations de service public au Burkina Faso.

L’adoption de ce rapport vise entre autre à accroître la transparence dans la passation des marchés publics et à réduire les délais de traitement des dossiers de passation de marchés.

I.2.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif au 8ème Contrat plan entre l’Etat et l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

Ce contrat plan couvre la période 2016-2018 et vise à maintenir le contrôle et l’accompagnement de l’Etat pour renforcer la performance de l’entreprise.

L’adoption de ce rapport permettra la mise à disposition de l’Etat et de l’ONEA d’un instrument juridique amélioré, propice à l’accomplissement efficace des missions de Service public d’eau et d’assainissement.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte conditions d’ouverture et d’exploitation des établissements d’enseignement de la conduite des véhicules terrestres à moteur.

L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement et un suivi rigoureux de l’ouverture et de l’exploitation des établissements d’enseignement de la conduite automobile dans notre pays.

Le second décret concerne les modalités de mise en œuvre de l’autorisation exceptionnelle d’importation en exonération des droits de douanes et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de véhicules de transport public routier de marchandises et d’hydrocarbures, prévue dans la loi des finances rectificative gestion 2016.

L’adoption de ce décret permet d’accorder pendant une période de vingt quatre (24) mois, l’exonération des droits et taxes de douanes pour l’importation de quatre cents (400) véhicules de transports routiers de marchandises, de quatre cents (400) véhicules de transport routier d’hydrocarbures et de cents (100) véhicules porte-conteneurs, à l’exception toutefois du Prélèvement communautaire/CEDEAO (PC), du Prélèvement communautaire de Solidarité/UEMOA (PCS) et des redevances statistiques.

COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Ministre d’Etat, Ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure a fait au Conseil une communication relative aux élections communales tenues le 22 mai 2016 dans les communes, villages et arrondissements du Burkina Faso.

Ces élections communales viennent rétablir le fonctionnement des différentes communes placées sous délégation spéciale après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.

En attendant la proclamation définitive des résultats, le gouvernement se réjouit du bon déroulement du scrutin et félicite l’ensemble des acteurs, notamment : la CENI, les partis et formations politiques, les regroupements d’indépendants, les autorités morales, les forces de défense et de sécurité, la société civile, l’ensemble des médias nationaux et internationaux et la communauté internationale.

II.2. La ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur chargée de la coopération régionale et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le bilan de la visite de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre Paul Kaba THIEBA, du 16 au 23 mai 2016 en République de Chine Taïwan.

Au cours de son séjour, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre a assisté à l’investiture de la Présidente de la République de Chine Taïwan Madame Tsai Ing-Wen.

Il a par ailleurs été reçu en audience par la nouvelle Présidente, a visité des infrastructures socioéconomiques, rencontré des investisseurs taïwanais et échangé avec la communauté burkinabè vivant dans ce pays.

II.3. La ministre de l’économie, des finances et du développement a fait au Conseil, une communication relative à la participation de notre pays à la 41è réunion annuelle du groupe de la Banque islamique de développement (BID) qui s’est tenue du 17 au 19 mai 2016 à Jakarta en république d’Indonésie.

Cette réunion a été une opportunité pour la délégation burkinabè de procéder à la signature de (03) accords de prêts d’un montant de 57 881 980 980 F CFA pour le financement de (03) projets que sont :

Le projet de développement agricole de Pensa (Province de Sanmatenga) et de Liptougou (Province de la Gnagna) à hauteur de 19,34 millions de dollars USD, soit environ 11 217 200 000 F CFA. Ce projet vise la valorisation des barrages de Liptougou et de Pensa à travers la réalisation et la mise en valeur de 520 ha de périmètres irrigués ;
Le projet de développement agricole de Soum (NANORO dans la Province du Boulkièmdé) de 25,94 millions d’euros soit 17 015 524 580 F CFA. Cette deuxième contribution de la BID à ce projet, permettra d’aménager 640 ha, d’apporter un appui conseil aux producteurs, et de réaliser des infrastructures sociales de base (CSPS, écoles, forages) ;
Le projet de construction de la route Guiba/Garango de 45,2 millions d’euros, soit 29 649 256 400 F CFA. A travers la mise en œuvre de ce projet, 72 km de route seront construits entre Guiba (Province du Zoundwéogo) et Garango (Province du Boulgou).

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Monsieur Alexis KABORE, Juriste, est nommé Conseiller juridique.

AU TITRE MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Monsieur Ilassa PORGO,Mle 130 326 K, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Tasséré BAMBARA,Mle 21 116 A, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Rasmata SAWADOGO,Mle 225 927 G, Greffier en chef, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Greffier en chef du Tribunal de grande instance de Kongoussi, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Monsieur Seglaro Abel SOME, Mle 46 902 A, Economiste, 1ère classe, 12 échelon, est nommé Secrétaire général ;
Madame Mariame HIEN/ZERBO, Mle 02 311 939 J, Assistante à l’Unité de formation et de recherche en sciences juridique et politique Ouaga II, 1ère catégorie, 3ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
Madame Céline YONABA/COULIBALY, Mle 27 773 C, Inspecteur des Impôts, 2ème classe, 7ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
Monsieur Larba Issa KOBYAGDA, Mle 245 750 S, Enseignant-chercheur, 1ère catégorie, 3 échelon, est nommé Coordonnateur du Bureau d’analyse et d’étude stratégiques ;
Madame Aminata OUEDRAOGO/SEMDE, Mle 54 661 J, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice générale adjointe du Trésor et de la comptabilité publique ;
Madame Catherine COULIBALY, Mle 19 799 E, Inspecteur des Impôts, 2ème classe, 3ème échelon, est nommée Directrice générale adjointe des Impôts ;
Madame Mariama SABA/SIDIBE, Mle 19 724 W, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 10 échelon, est nommée Inspecteur des finances à l’Inspection générale des finances ;
Monsieur Juste Alain Magloire DABRE, Mle 59 677 R, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires monétaires et financières ;
Monsieur Léon Hermann BAKOLO, Mle 98 283 T, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle ;
Madame Brigitte SAMMA/YAMEOGO, Mle 34 831 R, Inspecteur des Impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Ecole nationale de régie financière (ENAREF) ;
Monsieur Sylvain OUEDRAOGO, Mle 208 030 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier régional de Tenkodogo.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Monsieur Amidou SAVADOGO, Mle 31 287 X, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Ouébabéni YE;
Monsieur Simon SANKARA, Mle 227 668 L, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 1er échelon est nommé Chargé d’études ;
Monsieur Tinga Romuald SOMPOUGDOU, Mle 203 315 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de la Boucle du Mouhoun ;
Madame Seïmata OUBIAN/DERRA, Mle 212 652 H, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et l’assainissement du Centre ;
Monsieur Fidèle KOAMA, Mle 216 304 A, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Centre-Est ;
Madame Clarisse Emma OUEDRAOGO/YAMEOGO, Mle 33 953 X, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Centre-Nord.
Madame Julienne TIENDREBEOGO, Mle 212 653 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Centre-Ouest ;
Monsieur Idrissa BAMOGO, Mle 216 295 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Centre-Sud ;
Madame Christine OUEDRAOGO/TAPSOBA, Mle 208 104 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement de l’Est ;
Monsieur Ousmane BONKOUNGOU, Mle 31 271 K, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement des Hauts-Bassins ;
Madame Rhut TOE/SOW, Mle 212 662 U, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Nord ;
Madame Zourata KOALA/KABORE, Mle 212 664 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Plateau central ;
Monsieur Tidiane NIKIEMA, Mle 203 320 V, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Sahel ;
Monsieur Wendémi Cyprien TIZAMBO, Mle 216 301 S, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et l’assainissement du Sud-Ouest.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Monsieur Aristide Aimé ZONGO, Mle 16 59 22 87, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Bureau et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) ;
Monsieur Zoumana TRAORE, Mle 53 590 B, Inspecteur des Impôts, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur du cadastre minier.

AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Monsieur Ahoué KOUDOUGOU, Mle 25 117 U, Juriste, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur général des services.

AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Monsieur Josué TAMINI, Mle 26 937 J, Ingénieur d’élevage, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Donatien SAWADOGO,Mle 18 023 X, Ingénieur d’élevage, 2ème classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Issoufou NANA, Mle 26 983 U, Ingénieur d’élevage, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire technique de l’apiculture ;
Monsieur André Jules ILBOUDO, Mle 78 119 B, Maître de conférences, catégorie P2, grade initial, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;
Monsieur Yamba KABORE, Mle 26 914 V, 2ème grade, 7ème échelon, est nommé Directeur général des espaces et des aménagements pastoraux ;
Madame Diara KOCTY/THIOMBIANO, Mle 74 819 S, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice du Centre national de multiplication des animaux performants ;
Monsieur Bachir BOÏNA, Mle 104 466 R, Vétérinaire, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur de la santé animale ;
Madame Lim-Bamba Germaine COMPAORE/MINOUNGOU, Mle 102 471, Docteur-vétérinaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du Laboratoire national d’élevage ;
Monsieur Adama MAÏGA,Mle 217 013 F, Docteur-vétérinaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la santé publique vétérinaire et de la législation ;
Monsieur Léon BADIARA, Mle 27 396 Y, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des filières animales ;
Monsieur Hamidou ZOUNGRANA, Mle 91 559 R, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du renforcement des capacités des acteurs ;
Monsieur Idrissa BARRY, Mle 36 116 J, Professeur certifié spécialisé en aquaculture, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de l’aquaculture ;
Monsieur Philippe SAWADOGO, Mle 88 853 Y, Ingénieur halieute, 1ère catégorie, 6ème échelon, est nommé Directeur de la pêche ;
Madame Julienne BADO/KABORE, Mle 24 036 K, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de la valorisation des produits halieutiques ;
Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques de la Boucle du Mouhoun ;
Monsieur Djibril SANOGO, Mle 33 742 A, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques des Cascades ;
Monsieur René Bernard OUEDRAOGO, Mle 52 115 F, Docteur-vétérinaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Est ;
Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 33 712 T, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Nord ;
Monsieur Ousmane TOURE, Mle 24 819 W, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Ouest ;
Monsieur Brahima SOW, Mle 33 698 E, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Sud ;
Monsieur Clément BAMBARA,Mle 74 820 D, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques de l’Est ;
Madame Oumou ILBOUDO/DRABO, Mle 85 131 Z, Ingénieur d’élevage, 1er grade, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale des ressources animales et halieutiques du Nord ;
Monsieur Moumouni SAWADOGO,Mle 22 434 C, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Plateau Central ;
Monsieur Rassablaga Dominique SAWADOGO,Mle 47 634 T, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Sahel ;
Madame Adèle TRAORE/KAM,Mle 217 012 U, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale des ressources animales et halieutiques du Sud-Ouest.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Madame Lamoussa Rosalie BALIMA, Mle 23 04 309 Y, Historienne, spécialiste du tourisme, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 28 937 G, Conseiller des affaires culturelles, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Prosper TIENDREBEOGO, Mle 26 784 D, Administrateur civil, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Ouessena dit Abraham ABASSAGUE, Mle 212 535 N, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’Institut national de formation artistique et culturelle (INAFAC) ;
Monsieur Siaka SANOU, Mle 216 774 L, Conservateur-restaurateur de musées, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme de la Boucle du Mouhoun ;
Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 200 489 W, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme des Cascades ;
Monsieur Zessiba Roland MASSIMBO, Mle 18 290 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Est ;
Monsieur Yinayaro dit Patrice TAMINI, Mle 246 739 T, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Nord ;
Monsieur Mathieu VALIA, Mle 47 592 X, Professeur certifié, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Ouest ;
Monsieur Wendlasida Herman POUYA, Mle 200 470 L, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Sud ;
Monsieur Eric Albert Wend-Pouiré SAWADOGO, Mle 247 649 U, Administrateur de cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme de l’Est ;
Monsieur Aimé Frédéric NIAMBA, Mle 216 770 V, Conservateur de musée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme des Hauts-Bassins ;
Monsieur Roger Wendwaoga SANKARA, Mle 248 328 U, Administrateur de cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Nord ;
Monsieur Sy Abdel Aziz OUATTARA, Mle 238 120 L, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Plateau Central ;
Monsieur Hamidou BELEM, Mle 117 264 P, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Sahel.

III.2.NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sanibè FAHO, Mle 119 817 C, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société de fabrique d’aliments pour bétail (SOFAB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur François DRABO.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement

Rémis Fulgance DANDJINOU

RD Congo: Moise Katumbi autorisé à se soigner en Afrique du Sud, malgré son inculpation

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Le procureur général de la République a autorisé, ce 20 mai 2016, l’opposant Moïse Katumbi à « aller se faire soigner en Afrique du Sud ». Une décision qui intervient vingt-heures seulement après l’inculpation du candidat à la présidentielle pour atteinte à la sûreté de l’État.
moiseKatumbi

« Un avion médicalisé en provenance de l’Afrique du Sud s’apprête à atterrir à Lubumbashi pour venir chercher Moïse Katumbi », a confirmé un proche du dernier gouverneur de l’ex-Katanga.

Le procureur a ajouté toutefois que Moïse Katumbi « est astreint au devoir de réserve en ce qui concerne les faits ayant donné lieu à l’instruction du dossier judiciaire en cours ».

La veille, 19 mai, le parquet général de la République l’avait inculpé pour atteintes à la sûreté extérieure et intérieure de l’État dans une affaire de recrutement de présumés mercenaires étrangers.

Anderson Koné
Burkina Demain

Sissili : Deux Koglweogo tués, 24 engins incendiés

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Deux Koglweogo ont été tués, le jeudi 19 mai à Silly (Sissili) et 24 de leurs engins incendiés, lors d’un affrontement avec des bandits toujours en fuite, selon une source sécuritaire qui a requit l’anonymat.
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Les combats ont opposé six bandits de grands chemins aux groupes d’auto-défenses dans l’après-midi du jeudi.
Après quoi, les bandits se sont refugiés dans une forêt et les Forces de défense et de sécurité ont organisé une battue, en vue de les retrouver, poursuit la même source.

Les comités Koglweogo ont été créés par des populations rurales exaspérées par la montée du grand banditisme et pour suppléer l’absence des forces de l’ordre dans certaines zones reculées.

Cependant, la brutalité de leurs méthodes a souvent suscité de vives inquiétudes au sein d’une partie de l’opinion publique et des défenseurs des droits humains.

Burkina Demain
Source: Agence d’Information du Burkina

Lettre ouverte à Simon Compaoré: appel à ne pas condamner doublement les élèves!

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Ceci est une déclaration du Journaliste Adama Bayala, par ailleurs écrivain, qui interpelle le ministre en charge de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, décidé à appliquer la loi dans sa rigueur pour punir les élèves et étudiants qui se seraient rendus coupables d’actes de destruction de biens publics et privés. Il prévient sur les risques de ce développement et propose, entre autre, la construction de centres de redressement pour adolescents en vue de les discipliner. Lisez plutôt!

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Monsieur le ministre,

C’est avec joie que j’ai accueilli votre engagement à lutter contre l’incivisme. Il y a bien longtemps qu’on attendait ça.

Je ne peux que vous encourager et vous exhorter à poursuivre sans faille, sans relâche.

Après les malheureux évènements de Gounghin (Koupèla), vous aviez dit et je cite : « Il ne faut pas que d’autres exemples viennent rajouter déjà à ce que nous connaissons aujourd’hui ». Mieux, vous ajoutiez:  » On va arrêter cela ». Je ne savais pas trop comment, mais vous avez été on ne peut plus clair: « des sanctions doivent tomber ». Et le conseil des ministres du 18 mai dernier est venu vous conforter dans votre posture. On a appris que les enquêtes en cours permettront de situer les responsabilités et de sanctionner les coupables à la hauteur de leur forfait.

Je mesure votre engagement et la luminescence de la colère muette qui tenaille votre cœur.
Je comprends aussi votre volonté de nous débarrasser illico presto de  » la vermine « qui, se répandant à tout va, prend en otage notre vaillante jeunesse.

Mais, Monsieur le Ministre,
je voudrais, avec votre permission, dire que votre « thérapie de choc » risque de se révéler inopérante et sans objet. Tenez-vous bien que si la loi venait à être appliquée dans toute sa rigueur, comme vous le souhaitiez, ce serait cent (100) jeunes, voire plus, de Nagaré à Gounghin(Koupéla), en passant par Logobou, Bobo Dioulasso, Dédougou, Bouroum-Bouroum, Ouahigouya, pour ne citer que ceux-là, qui tomberaient sous son coup; écopant de peines de sanctions punitives titillant les 5 ans de prisons. Dans leurs rangs, des pauvres, emportés par l’effet de foule, seront condamnés à partager le purgatoire avec des bandits de grand chemin, saturés de vulgarités, qui leur injecteraient le venin bourrasque de la haine, de l’ignominie et de la démence. Il n’est pas superfétatoire de dire que ces adolescents en sortiront plus nauséeux et nocifs que jamais: inutiles à eux-mêmes et à la société entière.

Monsieur le Ministre,
je voudrais donc dire qu’il serait hasardeux de condamner doublement ces adolescents. Ils ne méritent pas de payer pour les faits « graves » à eux reprochés et le reste de leur vie. Surtout qu’ils ne portent pas l’entièreté de la responsabilité des actes sur leurs frêles épaules. Ils sont certes responsables, mais ils partagent la responsabilité avec leurs parents et l’élite dirigeante.

En fait, ces garçons ne font que reproduire en miniature ce que nous leurs parents leur avons donné à voir en grandeur nature à la maison, dans la rue, à la télévision et dans le reste du pays.

Je m’explique:
La responsabilité des parents découle du fait que l’autorité est vacante à la maison. Des parents, se réfugiant derrière le boulot, ont tout ou presque abandonné entre les mains des employés de maison ou de la télévision. Les plus nantis, eux, ne refusant rien à leurs rejetons, essaient de rattraper le coup en les comblant de présents. Si fait que les enfants, pour la plupart, deviennent capricieux et pourris. Quant aux autres, moins aisés, les vicissitudes de la vie ont édulcoré leur autorité et le reste de pouvoir qui en résultait.

Incapables qu’ils sont d’offrir les trois repas quotidiens à leurs enfants qui se voient obligés de se dépatouiller, ils se mortifient en portant la haire et cilice qu’ils sont venus à perdre la voix de la raison. De la sorte, sans trop s’en rendre compte, leurs progénitures ont usurpé le pouvoir, faisant à leurs têtes. Si ce n’est l’un ou l’autre des deux cas, on assiste à l’émergence d’une nouvelle race de parents qui, se confondant dans le mimétisme servile et inutile, s’affuble des oripeaux de la société occidentale.

L’élite dirigeante, elle, sème le vent: les 30 et 31 octobre 2014, les enfants ont vu des responsables politiques, bouillonnant de haine et de colère, saccager et incendier les sièges de l’Assemblée nationale, de partis politiques, ôtant au passage la vie à des personnes innocentes. Dès le lendemain, sous la Transition, les enfants ont encore vu des politiques, mentir avec aplomb, multipliant des discours démagogiques, perlés de promesses mirobolantes, alors qu’ils pillaient derrière le rideau les caisses de l’Etat. Que n’ont-ils pas entendu par la suite, 58 milliards de nos francs ont été blanchis par on ne sait qui; plus de 5 milliards ont été soutirés des caisses de l’Etat sous de fallacieux prétextes; des ministres ont dévoyé la loi fondamentale, usant de leurs privilèges, pour faire mains basses sur les parcelles dans la zone huppée de Ouaga 2000.

On retient aussi que ceux qui ont perdu le pouvoir, obnubilés par on ne sait quel dessein, ont tenté de rebondir, les fusils au bout des doigts; brûlant au passage le trésor d’humanité qui caractérise notre peuple.
On n’oublie pas que ces jeunes, plus les mêmes que ceux d’il y a dix ans, conçoivent mal que des hauts dignitaires de ce pays ont organisé des fêtes pour célébrer des milliards, alors qu’ils sont incapables , 20 ans après, d’organiser des examens blancs, évalués à 1, 8 millions de francs CFA, en vue de préparer leur avenir et devenir. Cela n’est-il pas frustrant et révoltant?

Ils seront plus encore frustrés et révoltés de savoir que l’autorité a accordé et continue d’accorder une seconde chance à des personnalités, suspectées de détournements, qui plastronnent au sommet de l’appareil de l’Etat, pendant qu’elle les condamne à subir leur propre dévalorisation. Et qui sait ce qui adviendra?

En voudra-t-on à ces élèves et étudiants, en phase avec l’ensemble des Burkinabè, instruits ou pas, qui s’assemblent désormais autour de la conviction que seul le message de la force ou de l’acharnement porte, aux dépens des négociations et des concessions décatis au fil des ans par les promesses non tenues?

Monsieur le Ministre,
avec un peu d’opiniâtreté, vous conviendrez avec moi que la question de l’incivisme est délicate, voire même complexe. Les responsabilités, enchevêtrées, sont liées par des rapports d’influences et d’interdépendances. Suffit-il qu’un maillon de la chaine n’assume pas son devoir qu’il se pose un problème. Un enfant bien éduqué dans la cellule familiale reste toujours exposé au tourbillon du divers perçu.

C’est la raison pour laquelle je souhaite une prise de conscience doublée d’un sursaut d’orgueil à trois niveaux: enfants, parents et l’Etat.

Et je m’en vais mettre l’accent sur la contribution de l’élite dirigeante qui me parait essentielle. L’Etat doit se réinventer pour que de ce chaos, émerge une solidarité génératrice de créativité, d’énergie et d’inspiration au bonheur. Ainsi doit-il accorder le primat aux méthodes pédagogiques que celles, répressives. Il serait convenant que les auteurs des troubles dans les établissements scolaires soient internés dans des écoles de redressement pour adolescents, à construire, comme cela se passe en France, en Belgique où un accent particulier est mis sur la discipline.

En amont, dès les premiers âges du primaire, l’Etat doit recourir aux ressorts immédiats de notre identité collective, en revenant sur le châtiment corporel. Si nous voulons une éducation efficace pour nos enfants, nous devons agir conformément à la puissance paternelle qui commande de leur infliger corrections et réprimandes dans la mesure compatible avec leur âge et l’amendement de leur conduite. Sans compter que l’élite dirigeante gagnerait à implémenter une gestion vertueuse, saine et irréprochable, qui lui assurerait de fait l’autorité qui ne se mégote et ne se décrète pas.

Monsieur le ministre,
ce n’est qu’une lettre; je ne peux pas tout dire. Je vous prie de bien vouloir comprendre et pardonner mon insolence. Avec la certitude qu’aucun d’entre nous, vous et moi, n’a le monopole de la vérité, je voulais juste attirer votre attention sur les risques de l’application de la loi dans toute sa rigueur.

Je vous remercie

Sincèrement Adama Bayala

Ouvrier de la plume et romancier
badam1021@yahoo.fr

Municipales 2016: la CCVC appelle à boycotter le scrutin

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La Coalition nationale de lutte contre la vie chère (CCVC) section Ouaga appelle les populations de la capitale à boycotter les élections municipales du dimanche 22 mai 2016. Elle les invite aussi à « mettre en place des Comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) ». Lisez plutôt!
ccvc

Boycottons les élections municipales du 22 mai prochain ! En Avant pour la défense des acquis de l’insurrection et de la résistance populaires et pour l’amélioration des conditions de vie pour les populations de la ville de Ouagadougou !!!

Le 22 mai 2016, les populations de la ville de Ouagadougou seront appelées aux urnes pour élire les conseillers municipaux qui éliront à leur tour les différents maires d’arrondissements. Ces élections interviennent après celles présidentielles et législatives couplées qui ont consacré l’arrivée au pouvoir du MPP et de ses alliées. Par rapport à ces élections, les attentes et aspirations du peuple insurgé et résistant de Ouagadougou changement en sa faveur semblent compromises au regard de l’aggravation sans précédent des conditions de vie des femmes, des hommes et particulièrement de la jeunesse. En effet ces élections municipales interviennent dans un contexte, à l’échelle de la ville, marqué notamment par :

Le renchérissement du coût de la vie. Nous assistons à une hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité comme le lait, l’huile, le savon, les céréales, parfois de l’ordre de 50% pour certains produits. Dans le même temps, les petites et moyennes entreprises sont frappées par une morosité et certaines sont contraintes de licencier leurs employés si elles ne ferment pas tout simplement boutique. Celles-ci sont victimes non seulement du non payement de la dette intérieure mais aussi des récompenses politiques aux opérateurs et grands commerçants qui ont soutenu et financé certains partis politiques dans leur conquête du pouvoir;
Une grave crise de l’eau et de l’électricité à laquelle sont confrontées les populations de la ville et des environs. Le manque de ces deux denrées fondamentales pour la vie et la production aggrave particulièrement les conditions de vie et de travail des populations. Comme le note justement la Coordination des CDAIP de la ville dans sa déclaration sur la crise de l’eau et de l’électricité, « des zones entières sont régulièrement privées de la moindre goutte d’eau pendant 2 à 5 jours, plongeant les habitants dans un stress hydrique extrême et aggravant considérablement leurs conditions de vie déjà précaires. Les zones non loties (Yamtenga, M’Ba Simon Toéga,…) et des quartiers comme Nagrin, Kouritenga, Tanghin, Somgandé, Karpala, Zone 1, Yagma, Bissiguin, etc. sont durement éprouvés par les coupures d’eau… Les ménages voient leurs dépenses en eau flamber, eux qui sont déjà durement frappés par la cherté des prix des produits alimentaires qui continuent leur hausse depuis l’installation du pouvoir du MPP et de ses alliés. Les délestages sont de plus en plus massifs, plongeant régulièrement de grandes portions de la ville dans l’obscurité totale pour de longues durées pouvant atteindre 15 heures ! Impossibilité pour les élèves et étudiants d’étudier à des moments cruciaux de l’année scolaire et universitaire ; impossibilité pour les artisans, tailleurs, soudeurs, commerçants, restaurateurs, tenanciers de secrétariats publics et de débits de boissons, etc., de travailler » ;
Des actes de remise en cause de certains acquis de l’insurrection et de la résistance populaires, notamment les espoirs de jugement des crimes économiques et de sang. Non seulement les dossiers de crimes de sang et économiques sous le pouvoir de Blaise Compaoré : les dossiers Thomas Sankara, Norbert Zongo, Dabo Boukary, des martyrs de l’insurrection d’octobre 2014 et de la résistance de septembre 2015 sont sous silence judiciaire mais aussi nous assistons, depuis quelques temps, à la libération de maires et de ministres du régime Compaoré qui avaient été arrêtés parce qu’ils ont mal géré les biens publics. Comment comprendre que des maires mis en prison pour leur mauvaise gestion de fonds publics, des parcelles, etc. soient relaxés sans aucune explication aux populations, premières victimes de ces délinquants aux cols blancs qui ont spéculé sur les parcelles, spolié les citoyens de leurs droits fonciers, précarisé la vie de nombreuses familles rejetées dans la rue. Il s’en trouverait même qui font campagne, après avoir changé de clan politique comme il est de leur coutume, pour revenir aux affaires et continuer impunément leurs pratiques sordides de vols et de détournements crapuleux !

Pendant que les populations meurent de faim, de soif et de chaleur, attendent le châtiment mérité des prédateurs de la République, le parti au pouvoir et ses acolytes et opposants eux, relèguent nos pressantes attentes au second plan et ne s’occupent que de leur campagne qui va leur permettre de s’asseoir à la table de la soupe, entre anciens et nouveaux « diables » en tant que conseillers, maires etc. Ils nous invitent à les accompagner dans leur deal politique alors qu’ils restent sourds à nos cris de faim et de soif, à la vie chère, au problème de logement dans la ville, à l’état défectueux des voies urbaines, de santé et d’éducation pour lesquels ils nous déverseront des décibels de promesses aussitôt oubliées après leur élection.

Face à une telle réalité socio-politique, le peuple de Ouagadougou n’a visiblement rien de bon à attendre de ces élections. C’est pourquoi la Coordination des CCVC de la ville de Ouagadougou les appelle à :

Se mobiliser davantage autour de leurs différentes CCVC pour exiger des élus locaux la prise en compte effective de nos plates-formes citoyennes en général et la résolution en particulier des questions brulantes telles que : la diminution des prix des produits de première nécessité, la justice pour nos martyrs de l’insurrection et de la résistance populaires ainsi que pour tous les crimes économiques et de sang restés jusque-là sans suite, l’accès à l’eau et à l’électricité, l’attribution des parcelles volées aux populations résidentes qui en ont réellement droit,…;
Mettre en place des Comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) dans les arrondissements, secteurs, villages, quartiers, marchés et yaars.

Ont signé :

CCVC/Baskuy ; CCVC/Bogodogo ;CCVC/Boulmiougou ;CCVC/Nongrmassom ;CCVC/Signoghin.

Ouagadougou, le 18 mai 2016

Nationale N° 1: 24 morts et 28 blessés graves dans un accident dans les hauteurs de Boromo

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Un accident de la circulation s’est produit sur la route nationale n°1 dans la nuit du jeudi 18 mai 2016 à Assio, village situé a 25km de Boromo. Bilan provisoire, 24 morts et de 41 blessés .
accident

Selon les témoignages, il y a eu collusion entre un car de la compagnie de transport STAF en route pour Bobo-Dioulasso et un camion remorque, en stationnement à l’entrée de Assio (Boromo), entre 23 et 24 h. Sur les lieux du drame, la carcasse du car recouverte par un plastique, des corps humains recouverts de plastique.
Le procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Boromo, Roger André Zoungrana, a déclaré que 22 personnes sont décédées sur place et 41 blessés dont 28 graves. Et deux autres ont trouvé la mort après leur évacuation au CMA de Boromo.

A l’en croire, des poursuites judiciaires seront engagées et les responsabilités situées. « Le chauffeur du camion qui transportait de la marchandise est recherchée pour comprendre véritablement ce qui s’est passé », a avancé André Roger Zoungrana.

Le directeur régional des transports de la Boucle du Mouhoun, Pascal Compaoré a tenté de donner une explication aux causes du drame : « Tout ce que l’on constate c’est que le camion était garé au niveau du pont sans signalisation et le car qui est arrivé n’a pas vu la signalisation à l’avance . C’est ce qui pourrait être à l’ origine de l’accident. »

Pour finir, les 24 corps ont été inhumés sur les lieux, en présence des ministres en charge des Transports et de la Solidarité nationale ainsi que le représentant du ministre de l’Administration Territoriale.

Dominick Sib
Burkina Demain

RD Congo : Moise Katumbi inculpé d’atteinte à la sûreté de l’État et placé sous mandat de dépôt

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Moise K., actuellement hospitalisé, risque la peine de prison à vie

Le cabinet du procureur général de la République en RD Congo a publié, le 19 mai 2016, un communiqué annonçant que l’opposant Moïse Katumbi, suspecté de recrutement de mercenaires étrangers, a été inculpé « d’atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État ».

Moise K., actuellement hospitalisé, risque la peine de prison à vie
Moise K., actuellement hospitalisé, risque la peine de prison à vie

« Le sieur Katumbi Chapwe Moïse, après avoir été amplement entendu par le magistrat en chargé du dossier judiciaire, a été inculpé du chef d’atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État (…), et placé sous le mandat d’arrêt provisoire », lit-on dans le communiqué.

À en croire une source proche du parquet, « si c’est la trahison qui est retenue comme atteinte à la sûreté extérieure de l’État, Moïse Katumbi risque la peine de mort, suivant les dispositions du code pénal congolais ». Même si la peine capitale n’est plus appliquée en RD Congo, un moratoire la commuant désormais en prison à vie.

Pour l’instant, les avocats de l’ex-gouverneur sont encore au cabinet du procureur général à Lubumbashi et n’ont pas encore réagi. Moïse Katumbi lui est toujours hospitalisé dans un centre de santé local après avoir été « brutalisé », le 13 mai, par les forces de l’ordre, selon la défense.

« Il lui loisible avec le concours de ses médecins traitants de se faire prendre par les institutions médicales appropriées ainsi que l’a suggéré le médecin légiste requis », explique le parquet général de la République.

Anderson Koné
Burkina Demain

Municipales 2016: 24 000 éléments des Forces de l’ordre et de sécurité pour la sécurisation du scrutin

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La Commission nationale de Sécurité de l’organisation des élections a fait le point du dispositif de sécurité en cours, le 19 mai 2016 à Ouagadougou.
GENDAR

Il ressort que 24 000 agents, issus de la Police nationale, la gendarmerie nationale, l’armée de terre, l’armée de l’air, le Groupement central des armées, la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, les Eaux et forêts, les douanes, la Garde de sécurité pénitentiaire, la Coordination des Polices municipales et des retraités militaires et paramilitaires seront mobilisés sur l’ensemble du territoire.

Le président de la commission, le Chef d’Etat-major de la Gendarmerie nationale, le colonel Tuandaba Marcel Coulibaly, a laissé entendre que c’est le même dispositif qui avait été déployé lors de la présidentielle et des législatives couplées.

Le colonel Coulibaly a indiqué que le processus de sécurisation des élections est à 80% et que ses éléments et lui sont en train de monter en puissance sur le terrain. De ses explications, 81 communes et arrondissements ont été recensés comme des zones à risques où des actes de violence peuvent entraver le processus électoral.

La Commission nationale de Sécurité a reçu un budget de 594 millions de F CFA. Chacun des agents déployés sur le terrain recevra 12 000 F CFA soit 3 000F CFA/jour.

Mathias Lompo
Burkina Demain