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PSUT : les bénéficiaires du projet en rupture de financement en sit-in

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Les bénéficiaires du Programme socio-économique d’urgence de la transition (PSUT) ont organisé un sit-in devant le siège du PSUT, le 27 avril 2016, pour déplorer l’ interruption du financement du projet, depuis l’avènement des nouvelles autorités aux affaires d’Etat.
PSUT

« Depuis septembre 2015 nous sommes plus de 3000 jeunes à avoir suivi le processus de sélection et de formation qui a abouti à une sélection définitive de nos dossiers. Il faut noter qu’à l’heure actuelle nous sommes dans l’impasse. Nous rencontrons des difficultés pour ceux qui ont déjà reçu 70% du fonds d’investissement de leur projet, avant le départ des autorités de la transition », a indiqué le porte-parole des manifestants, Frédéric Zoungrana .

Selon lui, des bénéficiaires n’ont pas pu mener leur projet à terme, alors qu’ils doivent avoir commencé à rembourser les fonds dès le mois de janvier 2016.

Fort de cela, les manifestants ont promis d’entamer des actions concrètes et concertées de grande envergure si le financement ne reprenait pas.

Le PSUT avait pour objectif général de contribuer au bien-être des populations, par la création de richesses au niveau des couches vulnérables et les plus représentatives de la population (jeunes et femmes) et d’améliorer l’offre éducative et sanitaire. Exécuté à travers les treize (13) régions du Burkina Faso,il s’articule autour de quatre (04) axes stratégiques, à savoir, le soutien aux initiatives économiques des jeunes et des femmes et création d’emplois ; le renforcement de l’offre en matière de santé ; le renforcement de l’offre en matière d’éducation (scolaire et universitaire) et la réalisation d’infrastructures diverses. Le coût du programme est de 25 milliards de francs CFA, entièrement financé par le budget de l’Etat.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Président Roch Kaboré: entre efficacité et fuite en avant

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Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens

Après le passage du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré à l’émission ‘’Dialogue citoyen’’ à la Télévision nationale du Burkina, Adama Bayala, jeune écrivain, a tenté, en quelques mots, de décrypter son intervention. Lisez plutôt!

Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens
Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens

J’ai vu un président serein, calme et à l’aise; très à l’aise même.
Autre chose et non des moindres, il n’a pas fait de déclaration tamponne. A priori, personne ne devrait avoir à redire. C’est bien et c’est tout le signe qu’il apprend vite.

Cela dit, je voudrais faire remarquer que ce face-à-face, révélateur de la disposition d’esprit du Président du Faso, a pour le moins renseigné nombre de ses compatriotes.

Moi, je retiens trois choses: sagesse, efficacité et fuite en avant.

Sagesse

Le président du Faso a reconnu que le format actuel de la Journée nationale du paysan (JNP) était improductif, qu’il a déjà appelé à des réflexions pour le reformer;
il a reconnu que les autorités de la transition ont fait un « recours abusif » aux mesures exceptionnelles de passation de marchés publics. Son propos: « Et je crois qu’à ce niveau, il y a eu un grand manquement. (…) C’est le point noir de la Transition »
Il a dit que les 86 milliards de F CFA blanchis ne relèvent pas seulement de la Transition: « C’est une investigation qui a été menée sur cinq années ». Une façon peut-être de reconnaître sa part de responsabilité.

Efficacité

Il a annoncé que le pays ne devrait plus louer un groupe électrogène, qui devrait coûter au contribuable y compris le prix du carburant 24 milliards de F CFA, pour faire face aux délestages;
il a négocié et obtenu de la Côte d’Ivoire qu’elle augmente son offre d’électricité, avec plus « d’une vingtaine de mégawatts », en cette période secouée généralement par des délestages;
il a rappelé qu’il mettrait sa diplomatie au service du développement, en réaction à une question portant sur les relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso court-circuitées par le mandat d’arrêt contre Guillaume Soro.

Fuite en avant

Des revendications salariales, le chef de l’Etat a indiqué: «L’on ne peut pas prendre l’argent de projets pour régler les questions salariales »;

De la satisfaction des revendications des magistrats, il a parlé de continuité de l’Etat, comme si les revendications de l’UAS interviennent ex nihilo;

De la suite de l’audit de la gestion de la transition, il est resté évasif, en relevant la responsabilité des personnes suspectes, de l’ ASCE et de la justice; faisant mine d’oublier que c’est lui qui doit impulser la dynamique. Pire, les principes annoncés en fanfare de sa gouvernance;

De l’affaire de Nagaré, il a avancé que l’Etat prendra des mesures, des sanctions, mais dans chaque famille, « chacun doit travailler à ce que les enfants aient une bonne éducation », mais le hic est qu’il n’a pas daigné relever la responsabilité de l’Etat et surtout des dirigeants. C’est une lapalissade que le comportement des autorités influencent négativement celui des enfants qui ne reproduisent que ce qu’ils voient à la maison et au sommet de l’appareil de l’Etat.

Somme toute, le chef de l’Etat est allé dans le bon sens. On fonde espoir que sur l’échelle des revendications sociales, il appliquera la même unité de mesure à l’ensemble des travailleurs, sans distinction aucune.

Adama Bayala
Écrivain, ouvrier de la plume

Président Roch Marc Christian Kaboré : «L’Etat est une continuité »

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Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens

Invité ce mardi de l’émission ‘’Dialogue ctoyen’’ de la Télévision nationale du Burkina, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré , s’est prêté 90 mn durant aux questions des journalistes et de citoyens.

Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens
Le président Roch Marc Christian Kabore répondant aux questions des journalistes et des citoyens

Le président Roch Marc Christian Kaboré n’a pas varié d’un iota sur ses positions par rapport à un certain nombre de préoccupations nationales. Ainsi, alors que l’ultimatum des syndicats à son gouvernement par rapport à leurs doléances salariales tire vers sa fin, le président Kaboré l’a répété : «L’on ne peut pas prendre l’argent de projets pour mettre dans les salaires». Comment dans ces conditions pouvons-nous investir et nous développer ?, s’interroge à ce sujet Roch Marc Christian Kaboré. Mais, pourquoi le gouvernement a-t-il consenti à l’augmentation des salaires des magistrats ?, lui demande un citoyen.
De la réponse du chef de l’Etat, l’on retient qu’il est venu trouver une situation allant dans ce sens et que l’Etat étant une continuité, son gouvernement a dû entériner la situation trouvée. Conscient que cette décision ‘d’augmentation des salaires appelle à d’autres doléances d’augmentation de salaires chez d’autres catégories de fonctionnaire , le président Kaboré appelle à plus de patience, tout en insistant sur la nécessité pour chaque Burkinabè à travailler correctement à son poste pour contribuer au développement du pays . «Le développement du Burkina Faso est à la fois une œuvre individuelle et collective».
Le chef de l’Etat a aussi donné des assurances sur les efforts qui sont en train d’être faits sous son pouvoir pour trouver des solutions idoines aux problèmes énergétiques du Burkina Faso.
Le président a en outre réaffirmé la position du gouvernement sur les groupes d’auto-défenses les Kolgwéogo. A savoir que ces groupes peuvent servir la sécurité pour peu qu’ils soient encadrés et respectueux des lois de la République.
Par rapport à l’audit de la transition, le Roch Kaboré a réfuté l’idée de chasse aux sorcières, invoquant le fait que l’audit en question avait été souhaité par certains responsables de la transition, en l’occurrence le Premier ministre Yacouba Isaac Zida.
Bref, globalement, le chef a prôné le dialogue entre Burkinabè pour résoudre les problèmes du pays. La présente sortie du président du Faso intervient au moment où l’on assiste à un rapprochement entre l’opposition et les syndicats. Les deux parties se sont même rencontrées ce mardi même à la Bourse du travail dans une perspective d’actions communes.

Martin Philippe
Burkina Demain

Municipales du 22 mai: la France en soutien avec près de 100 millions de F CFA

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L’Ambassade de France a présenté, ce mardi 26 avril 2016 à Ouagadougou, un programme destiné à aider les stations de télévision et de radio à améliorer leur grille de programme dans le cadre des municipales prochaines.FRANCE

A l’occasion, le projet Fasomédias FM, lancé en février 2015, est reconduit.

« C’est le dernier exercice de la démocratie qui se joue ce 22 mai 2016 et du coup, le rendez-vous crucial pour la stabilisation du Burkina », a déclaré l’ambassadeur français au Burkina, Gilles Thibault qui annoncé qu’un appui financier de 100 millions de F CFA sera octroyé aux acteurs participant aux élections municipales.

Les activités seront menées en partenariat avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’Union nationale de médias audiovisuels libres du Faso (UNALFA) et le Conseil d’Etat .

Mathias Lompo
Burkina Demain

Situation nationale : Opposants et syndicalistes se parlent pour agir ensemble

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L'opposition réaffirme son engagement aux côtés des syndicats pour une amélioration des conditions de vie des travailleurs

Comme annoncé il y a quelques jours, Zéphirin Diabré, Chef de file de l’opposition politique (CFOP), a conduit ce mardi une délégation à la Bourse du travail pour rencontrer les responsables syndicaux.

Les opposants et les syndicalistes regardent-ils désormais dans la même direction ?
Les opposants et les syndicalistes regardent-ils désormais dans la même direction ?

A la tête d’une délégation d’opposants affiliés à l’institution qu’il dirige, en l’occurrence le Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré a rendu ce mardi 26 avril 2016 une visite de courtoise aux syndicats à leur quartier général de la bourse du travail. Occasion pour le chef de l’opposition burkinabè de saluer le rôle qu’ont joué les syndicats dans l’avancée de la démocratie dans notre pays, en particulier pendant l’insurrection d’octobre 2014 et le putsch de mi-septembre 2015. La présente rencontre était également une opportunité pour l’opposition de prospecter des pistes de collaboration avec les syndicats. «Nous pouvons travailler ensemble», a laissé entendre Diabré.
«C’était un devoir pour l’opposition, qui reprend service, de venir rendre une visite de courtoisie aux centrales syndicales et aux syndicats autonomes et de voir comment nous pouvons travailler ensemble dans les domaines spécifiques qui se croisent. C’est-à-dire que si nous arrivons à trouver une plateforme commune, nous pourrons avancer dans le combat commun», renchérira pour sa part, Jean Hubert Bazié, président de la Convergence de l’espoir, membre du CFOP.

Les préoccupations des syndicats

Du côté des syndicats, l’on se félicite de cette démarche de l’opposition mais l’on reste avant tout attaché aux missions traditionnelles, à savoir la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs, la justice sociale, la lutte contre la vie chère. Sur la question de la justice, les syndicats insistent sur la nécessité de rendre justice aux martyrs de l’insurrection populaire et du putsch du 16 septembre 2015.
Aussi, ils n’ont pas manqué d’égrener les préoccupations du monde du travail. Il s’agit, entre autres, de l’application de la loi 081 portant statut général de la Fonction publique, de la relecture du Code du travail, de la baisse significative des prix des hydrocarbures et de la réduction du prix du bail dans les marchés et yaars.

«Des revendications légitimes», selon l’opposition

L’opposition semble sur la même longueur d’onde que les syndicats sur les préoccupations évoquées par les syndicats. Mieux, elle a saisi l’occasion pour exhorter le gouvernement à donner une suite favorable à ces revendications sociales jugées légitimes.
Naturellement cette position de l’opposition ne pouvait que plaire aux syndicats.
«Sur un certain nombre de points, nous pouvons avoir une vision commune afin d’unir nos forces pour pouvoir avancer sur un certain nombre de choses», se félicite Augustin Blaise Hien, président du mois de l’Unité d’action syndicale.
Et Bassolma Bazié de la Confédération général du travail de tempérer : « Si l’opposition est dans la bonne marche, nous allons l’encourager. Mais si elle marche de travers nous allons aussi le dénoncer».

Mathias Lompo
Burkina Demain

La famille de Papa Wemba est arrivée à Abidjan

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Des membres de Papa Wemba sont arrivés dans la matinée du 25 avril 2016 à Abidjan où le roi de la rumba congolaise est mort dans la nuit de samedi à dimanche.
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Un avion s’est posé à Abdijan aux alentour de dix heures ce lundi matin, avec à son bord, l’épouse de Papa Wemba, et trois membres de la famille, son manager ainsi que des autorités politiques congolaises. La délégation est ensuite partie se recueillir devant la dépouille mortelle du chanteur, rapporte notre envoyé spécial à Abidjan, Olivier Rogez.

La capitale ivoirienne se prépare au rapatriement du corps de Papa Wemba et souhaite organiser une grande veillée artistique en hommage au musicien demain soir.

Asalfo, commissaire du Femua et leader du groupe ivoirien Magic System, voudrait réunir une centaine de chanteurs et de musiciens pour une nuit d’hommage sur la scène du Femua. Une soirée qui serait l’occasion pour le ministre de la Culture ivoirien de décorer à titre posthume la star congolaise. Mais tout déprendra du souhait de la famille insistent les organisateurs du Femua. D’ores et déjà l’Etat ivoirien a confirmé qu’il mettrait un appareil à disposition des congolais pour rapatrier sur sa terre natale le chanteur disparu.

Papa Wemba était apparu en bonne forme samedi matin, lors de la conférence de presse du Femua. On le disait fatigué après les ennuis de santé qu’il avait eus à Paris en mars dernier, mais il n’en a rien laissé paraître. Samedi, Papa Wemba ne cachait pas sa joie d’être ici et de jouer au Femua, un festival de renom, organisé, disait-il, en terre africaine.

Il avait 66 ans. Il s’est effondré sur scène en plein concert samedi soir à Abidjan en Côte d’Ivoire, pendant le Festival des musiques urbaines. Aujourd’hui l’émotion est très vive dans le monde de la musique et en Afrique.

Anderson Koné
Burkina Demain

Union de prières à la Cathédrale de Ouaga pour la défunte Delphine Natama

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Décédée le 16 avril dernier à l’Hôpital national Blaise Compaoré de Ouagadougou, Madame Adissa Delphine Natama née Nadié, mère de l’ambassadeur Jean-Baptiste Natama, a été enterrée le jeudi dernier en famille à Tenkodogo, après une prière à la cathédrale de la ville.

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La prière autour de la dépouille de la défunte Delphine Natama/Nadié le 20 avril 2016

Décédée le 16 avril dernier à l’Hôpital national Blaise Compaoré de Ouagadougou, Madame Adissa Delphine Natama née Nadié repose désormais en famille à Tenkodogo où elle a été inhumée le jeudi 21 avril.

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Union de prières !

Mais, avant que le cortège funèbre ne s’ébranle pour Tenkodogo, c’est la cathédrale de Ouagadougou qui a accueilli la dépouille mortelle de Mme Delphine Natama née Nadié pour une messe à laquelle a assisté un représentant de Monseigneur Philippe Ouédraogo.

Des membres de la famille Natama lors de la messe
Des membres de la famille Natama lors de la messe

Naturellement, fils et filles de la défunte, parents, ami(e)s et connaissances de la famille y ont pris part. Des politiques, des acteurs de la société civile étaient aussi de la messe qui a permis aux uns et aux autres d’exprimer leur compassion à la famille éplorée.
La défunte Adissa Delphine Natama était sage-femme à la retraite et épouse de feu Sa Majesté Belemsonré, Chef du Canton de Tibga. Elle s’en est allée à l’âge de 71 ans.
Burkina Demain

Présidentielle en Guinée-Equatoriale : Ce sera une formalité pour Teodoro Obiang Nguema

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Après 37 ans de pouvoir, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est plus que jamais sûr de remporter la présidentielle du 24 avril

Les Equato-guinéens votent depuis ce dimanche dans le cadre de la présidentielle du 24 avril 2016. Pour ce scrutin qui s’annonce sans grand enjeu, il ne fait pas de doute que le président sortant, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, le doyen des chefs d’Etat africain en exercice, part largement favori devant les six autres candidats.

Après 37 ans de pouvoir, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est plus que jamais sûr de remporter la présidentielle du 24 avril
Après 37 ans de pouvoir, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est plus que jamais sûr de remporter la présidentielle du 24 avril

Teodoro Obiang Nguema du Parti démocratique de Guinée-Equatoriale (PDGE) et de la coalition de partis soutenant sa candidature ; Bonaventura Monsuy Asumu du Parti de la coalition sociale démocrate (PCSD) ; Carmelo Mba Bakale de l’Action populaire de Guinée-Equatoriale (APGE) ; Avelino Mocache Mehenga de l’Union du centre-droit (UCD) ; Agustin Masoko Abegue ; Benedicto Obiang Mangue et Tomas Mba Monabang.
Ce sont là les candidats à l’élection présidentielle qui se déroule ce dimanche même en Guinée Equatoriale. L’issue de cette présidentielle ne fait l’ombre d’aucun doute. Le président sortant, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 37 ans, part largement favori. Surtout avec l’appel au boycott du scrutin lancé par le Front de l’opposition démocratique (FOD). L’enjeu pour le pouvoir de Malabo pourrait résider dans le score du président Nguema qui avait emporté la dernière présidentielle avec 95% des voix. Va-t-il faire moins ou plus à cette présidentielle ? C’est là tout l’enjeu.
Comme son homologue congolais réélu, le défi de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, s’il est lui aussi réélu, ce sera sans doute la relance économique, avec la chute drastique des cours du pétrole. Faut-il le rappeler, la Guinée Equatoriale, émirat pétrolier d’à peine 900 000 habitants, dépend à plus de 90% de l’exportation de l’or noir.

Martin Philippe
Burkina Demain

Abidjan : Papa Wemba s’écroule sur scène et meurt

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L'on ne verra plus Papa Wemba sur scène. Sa longue carrière s'est arrêtée à Abidjan ce dimanche matin

Abidjan : Papa Wemba s’écroule sur scène et meurt
Papa Wemba (66 ans) est mort ce dimanche 24 avril à Abidjan où il participait à l’édition 2016 du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA). Le célèbre chanteur congolais s’est écroulé sur scène. Transporté dans l’hôpital le plus proche, il n’a pas survécu à son malaise.

L'on ne verra plus Papa Wemba sur scène. Sa longue carrière s'est arrêtée à Abidjan ce dimanche matin
L’on ne verra plus Papa Wemba sur scène. Sa longue carrière s’est arrêtée à Abidjan ce dimanche matin

«Vers 5h10, heure d’Abidjan, Papa Wemba a été annoncé pour monter sur le podium. Il a chanté la première et la deuxième chanson. Alors qu’il chantait la troisième chanson, il s’est écroulé. Je suivais le concert en direct à la télévision. J’ai vu les danseuses entourer Papa Wemba. J’ai cru que c’était un scénario du concert. Mais ensuite je vois surgir sur le podium les gens de la Croix-Rouge ivoirienne. Tout d’un coup on a coupé le signal de la télévision ivoirienne. J’ai tenté de parler d’appeler le manager de Papa Wemba à l’étranger, Cornelie. Il me dit que Papa Wemba est tombé en plein concert. On l’a acheminé à l’hôpital. Je rappelle dix minutes après, on me dit qu’il est aux soins intensifs. J’appelle trente minutes après, Cornelie me dit que Papa Wemba a rendu l’âme».

C’est en ces termes qu’Henri Noel Mbuta Vokia, attaché de presse du désormais défunt Papa Wemba, a raconté à nos confrères de de Radio Okapi les tristes d’événements d’Abidjan. Papa Wemba est donc décédé ce dimanche à Abidjan où il participait au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (Femua).
Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, dit Papa Wemba, était un chanteur, auteur-compositeur et acteur congolais né le 14 juin 1949 à Lubefu dans le Kasaï-Oriental en République Démocratique du Congo.
Musicien à succès, Papa Wemba était l’une des plus grandes figures de la musique congolaise. Avec sa disparition, il laisse un grand vide qui sera difficile à combler. Comme acteur du cinéma, l’homme a à son actif deux films : ‘’La vie est belle’’ et ‘’Kinshasa Kids’’
Martin Philippe
Burkina Demain

100 jours de Roch Kaboré: le CAJE/BF pas satisfait dans le domaine de l’environnement

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Le présidium du CAJE-BF lors du point de presse

Le Cadre d’action des juristes de l’environnement/ Burkina Faso ( CAJE/BF) a organisé un point de presse, ce 23 avril 2016 à Ouagadougou, en vue de se prononcer sur les 100 jours de Roch Marc Christian Kaboré à la tête du pays.

Le présidium du CAJE-BF lors du point de presse
Le présidium du CAJE-BF lors du point de presse

Il ressort que le bilan en matière d’environnement n’est pas positif. L’association a retenu essentiellement le lancement du programme d’urgence en eau potable pour tous et la résiliation de 300 permis d’exploitations miniers pour irrégularité.

Le CAJE/BF dit attendre beaucoup encore sur le plan de la normalisation du secteur, Mlle Zéba a parlé d’une fiscalité environnementale. A l’en croire, cette loi devra appuyer celle interdisant l’utilisation des déchets bio-non-dégradables. Puis, elle a dit attendre aussi le gouvernement sur la relance du programme de lutte contre les déchets plastiques et la substitution des énergies non renouvelables par les énergies renouvelables.

Mathias Lompo
Burkina Demain