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Message de nouvel an du Président Traoré : La lutte contre la corruption sera renforcée en 2024

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«C’est le lieu pour moi de saluer le peuple burkinabè pour sa résilience, pour avoir compris le sens du combat que nous menons pour la reconquête du territoire et pour l’indépendance réelle du Burkina Faso.  2024 sera une année au cours de laquelle nous allons continuer ce combat. Nous allons continuer à briser les chaînes de l’esclavage, à briser les chaînes du néocolonialisme qui nous empêchent de connaître le bonheur. Ceci est le message de nouvel an du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré ». Ceci est un extrait de l’adresse à la Nation du Président du Faso à l’occasion du nouvel an. Voici l’intégralité de son discours!

«MESSAGE DE NOUVEL AN A LA NATION

(Ouagadougou, 31 décembre 2023)

Peuple du Burkina Faso,

Camarades combattants pour la liberté, pour la paix, la souveraineté et l’indépendance réelle ;

C’est un honneur et un plaisir pour moi de m’adresser à vous au seuil du nouvel an 2024 pour souhaiter aux Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur, aux amis et aux partenaires du Burkina Faso, bonne et heureuse année 2024.

Rendons grâce à Dieu qui nous a permis de voir ce jour qui marque la fin de l’année 2023. Prions également le bon Dieu pour ceux qui ont donné leur vie pour l’indépendance du Burkina Faso dans la reconquête de notre territoire ; que leurs âmes reposent en paix sur la terre libre du Burkina Faso.

Nous prions également que Dieu accorde la santé à tous ceux qui, aujourd’hui, se retrouvent blessés du fait de l’hydre terroriste et qui ont mené le combat noble pour notre liberté.

Nous sommes solidaires de toutes ces personnes qui ont dû quitter leur contrée, qui se retrouvent aujourd’hui  personnes déplacées internes.

Camarades ;

2023 a été une année au cours de laquelle nous avons fait une analyse profonde de la situation du Burkina Faso. Une année au cours de laquelle nous avons posé un diagnostic profond des maux qui minent le Burkina Faso ; ce qui a amené, à l’orée de cette année 2024, à prendre des décisions importantes. Ces décisions ont été de briser les premières chaînes de l’esclavage, de l’impérialisme, du néocolonialisme. Parce que, dit-on, vous ne pouvez espérer retrouver votre objet perdu en faisant appel à l’aide, à celui qui vous l’a dérobé.

2023 a été une année où beaucoup d’initiatives ont vu le jour. Le 11 décembre dernier, comme nous le résumions, à propos de tout ce que nous avons pris comme initiatives dans le domaine de la défense, dans le domaine sanitaire, aussi dans le domaine de l’autosuffisance alimentaire, beaucoup d’initiatives de développement, d’industrialisation ont été lancées. C’est le lieu pour moi de saluer le peuple burkinabè pour sa résilience, pour avoir compris le sens du combat que nous menons pour la reconquête du territoire et pour l’indépendance réelle du Burkina Faso.

2024 sera une année au cours de laquelle nous allons continuer ce combat. Nous allons continuer à briser les chaînes de l’esclavage, à briser les chaînes du néocolonialisme qui nous empêchent de connaître le bonheur.

Au cours de cette année 2024, nous allons poursuivre les efforts de reconquête du territoire et amplifier la lutte. C’est pour cela qu’au niveau de la Défense, nous verrons la création de la première brigade de combat que nous avons dénommée, la Brigade spéciale d’intervention rapide qui regroupera les différents bataillons d’intervention rapide, un groupement de forces spéciales et un groupement spécifique.

Cela s’inscrit toujours dans le sens de la réorganisation de notre armée, de sa réarticulation, de la relocalisation des différentes forces en mesure de faire face à la situation sécuritaire. Un plan d’équipement stratégique et un plan de réorganisation des différentes forces a vu le jour en 2023. Cela va se concrétiser en 2024 par l’arrivée de nouveaux moyens lourds de protection et l’augmentation de la puissance de feu des unités combattantes. En plus de ce volet, il faut savoir que 2024 sera aussi une année de défis parce que nous nous sommes fixés des objectifs dans le domaine de la reconquête et aussi pour le retour des PDI dans leurs localités et leur sécurisation.

Au cours de l’année 2023, comme je vous le disais, beaucoup d’initiatives ont été entamées et en 2024, nous devrons pouvoir approfondir et mettre réellement en œuvre tout ce que nous avons entamé, notamment l’Initiative présidentielle pour l’autosuffisance alimentaire et aussi l’Offensive agro-pastorale du ministère de l’agriculture qui a été lancée dernièrement. La campagne sèche est en cours dans le cadre de ces deux initiatives pour que nous puissions, au cours de l’année 2024, atteindre sinon nous approcher de l’autosuffisance alimentaire.

C’est un défi pour nous et j’invite donc le peuple burkinabè à s’approprier ces initiatives et à vous lancer partout où vous êtes pour que l’État puisse aussi vous accompagner et que nous puissions relever ce défi- là. Dans le domaine de l’industrialisation et de tout ce qui peut aller dans le sens d’apporter un plus à tous ces vaillants commerçants qui font de leur mieux pour desservir les différentes localités de Burkina Faso, beaucoup d’initiatives seront prises dans ce sens. L’APEC est déjà lancée pour nous permettre d’avoir un certain nombre d’usines. Beaucoup d’initiatives sont à venir au cours de l’année 2024.

Au cours de l’année 2024, nous allons encore demander au peuple burkinabè de s’approprier l’Initiative présidentielle pour le développement communautaire. Après analyse de la situation sanitaire comme nous l’avons dit le 11 décembre dernier, il faut que nous puissions reconstruire nos villes et les assainir. Il s’agira donc pour les populations de s’approprier cette initiative et de se lancer dans l’assainissement, l’urbanisation et faire en sorte que nos cadres de vie soient encore plus agréables pour que certaines épidémies que nous avons connues ne puissent pas ressurgir au cours de cette année.

Le combat que nous menons aujourd’hui est également un combat de la culture. Comme vous l’aurez remarqué, en posant un diagnostic du problème, nous avons compris que la colonisation nous a déracinés. Nous avons perdu notre culture, notre belle culture qui nous enseigne la paix, la solidarité, l’entraide. Nous avons perdu ces valeurs. Voilà pourquoi nous tenons à ce que la culture occupe une place importante dans notre combat.

C’est ce qui nous a amené à officialiser nos langues nationales et à créer le Conseil national des communautés à travers le projet de loi qui vient d’être adopté à l’Assemblée législative de Transition. Ceci doit nous amener à revenir à nos racines, à nos traditions, à nos cultures pour pouvoir faire ressurgir ces valeurs de solidarité qui nous manquent beaucoup, ces valeurs de paix, de tolérance et d’entraide.

Sur le volet de la corruption, le phénomène a perduré au cours de l’année 2023. Pour 2024, nous comptons lancer la machine de la lutte contre la corruption. C’est le lieu pour moi d’inviter toutes ces institutions et structures qui œuvrent dans la lutte contre la corruption à redoubler d’efforts pour que nous puissions bannir ce phénomène de notre société.

Camarades ;

Nous restons convaincus de notre trajectoire, de la ligne que nous avons adoptée. Il n’y a pas mieux que cet itinéraire que nous avons emprunté pour notre liberté, pour notre souveraineté et pour que le Burkina puisse prospérer. Nous sommes convaincus et avec le peuple burkinabè, nous sommes rassurés plus que jamais que le combat que nous menons est noble pour le Burkina Faso, pour l’AES (Alliance des Etats du Sahel) et pour l’Afrique toute entière.

Je vous souhaite une très bonne année 2024 ; une année pleine de santé, une année de combattivité, une année au cours de laquelle tous les Burkinabè pourront cultiver l’amour entre eux ; une année au cours de laquelle nous souhaitons que les Burkinabè fassent fi des différends qu’ils ont connus afin de regarder ensemble vers l’avenir ; une année de bonheur, une année au cours de laquelle les espoirs des uns et des autres vont se voir accomplis.

Je ne saurai terminer sans remercier le peuple burkinabè qui a compris le sens de la lutte et qui se bat, jour et nuit, à travers la veille citoyenne pour protéger cette transition. Parce que dit-on, l’ennemi n’a pas encore rangé sa hache de guerre ; que ce soit de l’intérieur ou de l’extérieur, l’impérialisme est toujours en activité.

Merci au peuple burkinabè pour ce combat que nous menons ; et merci à tous ceux qui, de près ou de loin, nous soutiennent, qu’ils soient de l’intérieur, de l’extérieur, partout dans le monde, qui soutiennent le Burkina Faso dans cette lutte.

Vive le Burkina Faso !

Que Dieu protège le Burkina Faso !

La patrie ou la mort, nous vaincrons.

Le Président de la Transition,

Chef de l’Etat,

le Capitaine Ibrahim TRAORE»

Affaire charbon fin : Accord entre l’Etat et Iamgold Essakane Sa

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Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative à la conclusion d’un accord transactionnel dans le dossier dit du « charbon fin » entre l’Etat du Burkina Faso et la société IAMGOLD ESSAKANE SA.

Se fondant sur les dispositions de l’article 50 de la loi n°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso, la société IAMGOLD ESSAKANE SA a sollicité et obtenu le règlement par voie transactionnelle du différend qui l’oppose à l’Etat burkinabè dans le cadre de l’affaire dite du « charbon fin ». Les deux parties ont convenu d’un accord transactionnel le 26 décembre 2023 par l’abandon au profit de l’Etat du Burkina Faso de l’entièreté de la cargaison placée sous-main de justice et, en sus, du paiement d’une amende de 9 milliards F CFA.

Ce règlement transactionnel clôt le dossier dit du «charbon fin» entre l’Etat burkinabè et la société IAMGOLD ESSAKANE SA.

Source : Compte rendu Conseil des ministre du 29 décembre

Compte rendu du Conseil des Ministres du 29 décembre 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 29 décembre 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 02 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de gestion des agents publics de l’Etat en situation de crise sécuritaire.

La crise sécuritaire impacte négativement la bonne marche des administrations publiques dans certaines régions du Burkina Faso, privant ainsi les populations de leur droit au service public. Face à cette situation, une stratégie de gestion des ressources humaines en période de crise sécuritaire a été élaborée.

Ce décret vise à encadrer la gestion des agents publics dans les situations de crise dans notre pays en vue de la continuité du service public.

L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires régissant les modalités de gestion des agents publics de l’Etat en situation de crise sécuritaire.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret porte règlementation de la profession de négociant en biens culturels au Burkina Faso.

Le négociant en biens culturels est toute personne physique ou morale ayant pour profession d’acquérir, de stocker et de vendre pour son propre compte des biens culturels autorisés à la vente.

L’adoption de ce décret permet de structurer la profession de négociant et de règlementer la commercialisation des biens culturels au Burkina Faso, conformément à la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le deuxième décret porte règles de fabrication du signe distinctif et de signalisation des biens culturels placés sous protection en cas de conflit armé.

Ce décret fixe les règles de fabrication du signe distinctif et de signalisation des biens culturels ainsi que le personnel chargé de la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

L’adoption de ce décret permet d’encadrer l’utilisation du signe distinctif et la signalisation des biens culturels en cas de conflit armé, conformément à la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le troisième décret porte modalités de contrôle et de circulation des biens culturels au Burkina Faso.

Ce décret fixe les modalités de contrôle et de circulation des biens culturels au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le système de contrôle et la régulation de la circulation des biens culturels au Burkina Faso, conformément à la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le quatrième décret porte conditions de création et modalités de gestion des musées au Burkina Faso.

Ce décret fixe les conditions de création et modalités de gestion des musées au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de garantir une meilleure gestion des biens culturels dans les musées, conformément à la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le cinquième décret porte attributions, composition, organisation et fonctionnement de la Commission nationale du patrimoine culturel.

La Commission nationale du patrimoine culturel est un organe consultatif ad’hoc en matière de gestion des biens et des éléments du patrimoine culturel.

Il est chargé d’émettre des avis sur :

– le classement et le déclassement des biens et éléments du patrimoine culturel ;

– la restauration ou la modification de monuments classés ;

– l’inscription à l’inventaire des biens et éléments du patrimoine culturel ;

– toute question d’importance relative à la protection, à la sauvegarde et à la valorisation des biens et éléments du patrimoine culturel pour laquelle elle aura été saisie.

L’adoption de ce décret permet l’opérationnalisation de la Commission nationale du patrimoine culturel, conformément à la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le sixième décret porte modalités de fonctionnement du Système des Trésors humains vivants du Burkina Faso.

En tant que mécanisme de transmission du patrimoine culturel immatériel, le Système des Trésors humains vivants permet de distinguer des personnalités détentrices de savoirs, de savoir-faire, de compétences et techniques liés au patrimoine culturel immatériel des communautés.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le fonctionnement du Système des Trésors humains vivants du Burkina Faso, conformément à la loi n°022- 2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso (CDI-BF).

L’adoption de ce décret permet de doter la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso de textes règlementaires en vue de remplir efficacement ses missions, conformément à l’application de la loi n°039- 2023/ALT du 05 octobre 2023 portant création, organisation, attribution et fonctionnement de la CDI-BF.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif aux résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2023/2024 et de la situation alimentaire et nutritionnelle.

La production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2023/2024 a été estimée à 5 246 405 tonnes. Cette production est en hausse de 1,30% et 4,35% respectivement par rapport à la campagne agricole précédente et à la moyenne des cinq dernières années.

Quant à la production prévisionnelle des cultures de rente, elle est évaluée à 1 622 737 tonnes, soit une hausse de 2,12% et de 8,26% respectivement par rapport à la campagne agricole précédente et à la moyenne des cinq dernières années.

Le disponible céréalier prévisionnel couvre les besoins de consommation de la population pour l’année 2023/2024 à hauteur de 99,6% et dégage un déficit brut de 81 099 tonnes.

La caractérisation des provinces en fonction du taux de couverture des besoins céréaliers montre que 19 provinces sont déficitaires, 07 en équilibre et 19 excédentaires. L’analyse au niveau régional présente 04 régions déficitaires, 03 en équilibre et 06 excédentaires.

L’analyse de la vulnérabilité alimentaire montre qu’en situation courante, environ 2 278 031 personnes sont dans une situation d’insécurité alimentaire.

En situation projetée (juin à août 2024), sans intervention humanitaire adéquate, 2 998 380 personnes pourraient tomber en insécurité alimentaire.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre toutes les dispositions idoines en vue de l’exploitation de ces résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2023/2024 pour une meilleure gestion de la situation alimentaire et nutritionnelle nationale.

Le second rapport est relatif à une proposition de solutions pour la mise en valeur des sites de production des fruits et légumes de l’ex société Flex Faso.

La société Flex Faso a vu le jour en 1986 à la faveur de la fusion du Projet de développement des cultures fruitières initié par l’Etat burkinabè en 1976 et du projet anacarde. La superficie utilisée pour la production de l’anacarde et d’autres fruits est répartie sur les sites de Bazèga (55 ha), de la vallée du Kou (35 ha), de Diapaga (10 ha), de Kourinion-Guénako (500 ha) et de Yendéré (500 ha).

La production et la commercialisation des nouvelles variétés de fruits et légumes développées par Flex Faso a connu un succès au plan national et international mais la société a été privatisée à la faveur du Programme d’ajustement structurel (PAS). Plus d’une décennie après la vente des vergers aux particuliers, le constat est que les sites sont non seulement abandonnés, sans entretien et font l’objet de menaces d’accaparement.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les mesures diligentes pour la relance de l’exploitation des sites abandonnés.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant licenciement d’un Enseignant-chercheur de l’Université Nazi Boni (UNB) en situation d’abandon de poste.

Ce licenciement est pris en application des dispositions du décret n°2015- 1366/PRES-TRANS/PM/MESS/MRSI/MS/MEF/MFPTPS du 20 novembre 2015 portant modalités de mise en demeure des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs en cas d’abandon de poste ou refus de rejoindre le poste assigné.

L’enseignant-chercheur visé est affecté à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion de l’Université Nazi Boni. Il est en situation d’absence irrégulière de son poste de travail constaté par sa hiérarchie depuis le 30 juin 2023.

Malgré les communiqués radiodiffusés, l’intéressé ne s’est pas présenté jusqu’à l’expiration du délai de dix (10) jours.

L’adoption de ce décret permet le licenciement de la Fonction publique, de Monsieur ZOUBA Lalbila Raphaël, Mle 391 800 M, Enseignant-chercheur, catégorie P, échelle A, grade initial, 1er échelon, pour abandon de poste pour compter du 09 août 2023.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, organisation, composition et fonctionnement du Comité national sur les changements climatiques.

Le Comité national sur les changements climatiques a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et ses instruments juridiques additionnels. Il est chargé entre autres, d’accompagner le Conseil national pour le développement durable dans la mise en œuvre de ses missions en lien avec les changements climatiques, de faire le plaidoyer pour la mobilisation des financements climatiques au niveau national et international et de fédérer les interventions et les synergies en matière de changements climatiques.

L’adoption de ce décret permet la création du Comité national sur les changements climatiques, conformément aux dispositions de la loi n°006- 2013/AN du 02 avril 2013 portant Code de l’environnement.

II  COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’inscription de onze (11) biens culturels du Burkina Faso sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée.

Cette inscription est intervenue à l’issue de la 18ème réunion du Comité pour la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé qui s’est déroulée du 14 au 15 décembre 2023 au siège de l’UNESCO à Paris en France.

Les onze (11) biens culturels inscrits sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée sont les suivants :

– dans la « catégorie des biens culturels immeubles », cinq (05) sites de métallurgie ancienne de fer du Burkina Faso ont été retenus. Il s’agit des complexes métallurgiques de Yamané, de Tiwêga, de Kindibo, de Békuy et de Douroula. La Cathédrale de l’Immaculée Conception de Ouagadougou, le Sanctuaire Notre Dame de Yagma, les Ruines de Loropéni et la Cour royale de Tiébélé ont été également retenus dans cette catégorie ;

– dans la « catégorie Edifices » dont la fonction principale et effective est de conserver ou d’exposer des biens culturels meubles, le Musée national du Burkina Faso a été retenu ;

– dans la « catégorie Centres monumentaux », Sya, le Centre historique de Bobo-Dioulasso a été inscrit.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative à l’état de mise en œuvre du Plan d’actions pour sortir le Burkina Faso de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI).

Le GAFI est un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destructions massives. Il évalue périodiquement les dispositifs nationaux de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) afin de s’assurer que tous les pays appliquent les normes internationales y relatives.

En février 2021, le Burkina Faso a été placé sur la liste des juridictions soumises à une surveillance renforcée, du fait des lacunes décelées dans son dispositif de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Cette liste est communément désignée sous le nom de « liste grise».

Lorsque le GAFI place un pays sur la liste grise et adopte, en collaboration avec ce dernier, un plan d’actions pour en sortir, il demande spécifiquement un engagement politique de haut niveau pour sa mise en œuvre dans les délais convenus. Les autorités burkinabè et le GAFI ont travaillé en étroite collaboration pour l’élaboration d’un plan d’actions consensuel à mettre en œuvre pour remédier aux lacunes stratégiques de son dispositif de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, au plus tard fin décembre 2022.

Ce plan d’actions comprend entre autres :

– le recours à la coopération internationale par les autorités compétentes dans le cadre des enquêtes et poursuites de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme et la mise en place d’un mécanisme efficace de gestion de l’entraide pénale internationale ;

– l’élaboration de lignes directives visant à identifier, saisir et confisquer des avoirs illicites en vue de l’application efficace des mesures dE confiscation ;

– le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne pénale en matière de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme;

– la mise en œuvre d’une supervision basée sur les risques des institutions financières non bancaires et des assujettis des secteurs non financiers.

II 3 Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative aux résultats de l’enquête nutritionnelle nationale 2023 et de l’analyse des causes de la malnutrition aiguë par la méthodologie SMART réalisée en octobre 2023.

L’objectif de l’enquête nutritionnelle nationale était de fournir des données actualisées sur la situation nutritionnelle des enfants de moins de 05 ans et des femmes en âge de procréer dans les 45 provinces du Burkina Faso.

Il ressort de cette enquête que la prévalence des cas de malnutrition aiguë (maigreur) la plus élevée est observée dans les Balé (10,7% dont 1,5% sous la forme sévère). La plus faible prévalence des cas de malnutrition se trouve dans la Comoé (4,3%).

Quant à la malnutrition chronique (enfant de petite taille par rapport à leur âge), la prévalence la plus élevée est observée dans le Kourwéogo (28,3% dont 12% sous la forme sévère). La plus faible prévalence est observée dans la province du Boulgou avec 13,2% dont 3% sous la forme sévère.

S’agissant de l’état nutritionnel des femmes en âge de procréer, l’enquête a révélé une prévalence de l’insuffisance pondérale plus élevée dans le Kouritenga (19,6%).

II 4 Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative à la conclusion d’un accord transactionnel dans le dossier dit du « charbon fin » entre l’Etat du Burkina Faso et la société IAMGOLD ESSAKANE SA.

Se fondant sur les dispositions de l’article 50 de la loi n°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso, la société IAMGOLD ESSAKANE SA a sollicité et obtenu le règlement par voie transactionnelle du différend qui l’oppose à l’Etat burkinabè dans le cadre de l’affaire dite du « charbon fin ».

Les deux parties ont convenu d’un accord transactionnel le 26 décembre 2023 par l’abandon au profit de l’Etat du Burkina Faso de l’entièreté de la cargaison placée sous-main de justice et, en sus, du paiement d’une amende de 9 milliards F CFA.

Ce règlement transactionnel clôt le dossier dit du «charbon fin» entre l’Etat burkinabè et la société IAMGOLD ESSAKANE SA.

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Boubié IDO, Mle 97 596 P, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique de Gouverneur chargé des questions relatives à la formation professionnelle, à la jeunesse et à l’emploi de la région des Hauts-Bassins.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Adama ILBOUDO, Mle 49 336 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, grade intermédiaire, 4ème échelon, est nommé Directeur général des douanes ;

– Monsieur Goudanté HIEN, Mle 58 619 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Patarbtalé Joseph NIKIEMA, Mle 36 431 D, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Pascal ZONGO ;

– Monsieur Issa SAWADOGO, Mle 52 110 F, Ingénieur d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Diakalia SON, Mle 207 956 C, Maître-Assistant, catégorie P, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (SE-CNSA) ;

– Monsieur Issaka ZOUNGRANA, Mle 111 325 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS) ;

– Monsieur Kadjanna Zé Albert TRAORE, Mle 292 459 N, Vétérinaire, catégorie P, classe C, 4ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de la santé de la volaille au Centre de promotion de l’aviculture (CPAVI) ;

– Monsieur Kadré SANFO, Mle 352 129 L, Vétérinaire, catégorie P, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la santé publique vétérinaire et de la législation à la Direction générale des services vétérinaires.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Abdoulaye MAMBONE, Mle 78 10 042 A, Juriste, catégorie CS3, échelon 16 (ARCEP), est nommé Directeur de la règlementation des communications électroniques.

E AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Madame Lydie ZONGO/SANON, Mle 111 324 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice générale de l’artisanat.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;

– de l’Ecole nationale de l’élevage et de santé animale (ENESA), de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB), de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS), de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER), de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM), de la Société de développement du pôle de croissance de Bagré (Bagrépôle_SEM) et de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ; – de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

– de l’Agence de l’eau du Mouhoun au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

– du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL), de Burkina Yin-wisgr-Meta (BYM), de Burkina Suudu Bawdè (BSB) et du Fonds Faso Kuna-Wili (FKW) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de santé animale (ENESA), de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB), de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS), de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER), de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM), de la Société de développement du pôle de croissance de Bagré (Bagrépôle_SEM), de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou), de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP), de l’Institut géographique du Burkina (IGB), du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL), de Burkina Yin-wisgr-Meta (BYM), de Burkina Suudu Bawdè (BSB) et du Fonds Faso Kuna-Wili (FKW).

A MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Mariam TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 224 676 N, Attaché en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au

Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté quatorze (14) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Adama BORO, Mle 57 450 V, Ingénieur agronome, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de santé animale (ENESA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Adama BORO, Mle 57 450 V, Ingénieur agronome, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de santé animale (ENESA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Dieudonné TRAORE, Mle 91 350 Z, Ingénieur d’agriculture, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Dieudonné TRAORE, Mle 91 350 Z, Ingénieur d’agriculture, Président du Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 47 770 D, Administrateur des affaires sociales ;

– Monsieur Anlièbèdon Gustave SOME, Mle 95 798 W, Ingénieur d’agriculture.

Le sixième décret nomme Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 47 770 D, Administrateur des affaires sociales, Président du Conseil d’administration de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le septième décret nomme Monsieur Alain SAWADOGO, Mle 130 454 G, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Augustine Denise BADO.

Le huitième décret nomme Monsieur Alain SAWADOGO, Mle 130 454 G, Magistrat, Président du Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Augustine Denise BADO.

Le neuvième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Dométierké John Herman HIEN, Mle 91 388 E, Ingénieur d’agriculture.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SECTEUR PRIVE

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso :

– Madame Papuit-Ynga Liliane Eléonore KABORE/OUEDRAOGO, Mle 23 19 248 P, Directrice de l’animation économique.

Le dixième décret nomme Monsieur Dométierké John Herman HIEN, Mle 91 388 E, Ingénieur d’agriculture, Président du Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le onzième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de Bagré (Bagrépôle_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Gaoussou SANOU, Mle 96 804 Z, Ingénieur d’agriculture, en remplacement de Monsieur Abdou-Salam GAMPENE ;

– Madame Rokiatou TRAORE/CARABIRI, Mle 212 658 S, Ingénieur du génie rural, en remplacement de Monsieur Amadou SIDIBE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Monsieur Ratba Hyacinthe Rufin TIENDREBEOGO, Mle 23 18 932 Z, Economiste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE (CNSS)

– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 22 26 733 W, Ingénieur statisticien économiste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE DE GESTION DES STOCKS DE SECURITE ALIMENTAIRE (SONAGESS)

– Monsieur Patrice KINDA, Mle 425 459, Ingénieur en agro technologie et génie biochimique des procédés alimentaires.

Le douzième décret nomme Monsieur Gaoussou SANOU, Mle 96 804 Z, Ingénieur d’agriculture, Président du Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de Bagré (Bagrépôle_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur AbdouSalam GAMPENE.

Le treizième décret nomme Madame Yvonne ROUAMBA/GUIGMA, Mle 59 695 D, Gestionnaire des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour un premiermandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Mamounata BELEM/OUEDRAOGO.

Le quatorzième décret nomme Madame Yvonne ROUAMBA/GUIGMA, Mle 59 695 D, Gestionnaire des ressources humaines, Présidente du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Mamounata BELEM/OUEDRAOGO.

C MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil.

Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– Monsieur Moumouni GUIRE, Mle 44 749 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le deuxième décret nomme Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Madame Blandine Marie Yvette NACOULMA, Mle 241 853 G, Maître de conférences, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de l’eau du Mouhoun pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur du génie rural ;

– Monsieur Salifou SANDWIDI, Mle 59 023 C, Inspecteur principal des eaux et forêts.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Mathias BADO, Mle 91 344 E, Ingénieur d’agriculture ;

– Monsieur Alexis Constantin TOE, Mle 91 363 M, Ingénieur d’agriculture.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Bagnoia Jean Robert TRAORE, Mle 272 795 F, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille :

– Monsieur Youssion NAPON, Mle 57 226 F, Administrateur des affaires sociales.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES COLLECTIVITES TERRITORIALES

– Monsieur Nourou GUIGUIMDE, Président de la délégation spéciale de la commune de Nanoro ;

– Monsieur Sié Romuald DIBLONY, Président de la délégation spéciale de la commune de Sidéradougou ;

– Monsieur Maxime ZOUNGRANA, Président de la délégation spéciale de la commune de Karangasso-Vigué ;

– Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Président de la délégation spéciale de la commune de Doumbala ;

– Monsieur Bia Dieudonné OUARO, Président de la délégation spéciale de la commune de Legmoin ;

– Monsieur Moumini ZERBO, Président de la délégation spéciale de la commune de Arbollé.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES USAGERS DE L’EAU

– Madame Donloira Lydie OUEDRAOGO/MEDA, Présidente de l’association WOULTAA ;

– Monsieur Daouda OUATTARA, Ingénieur du génie rural, représentant le Programme de développement intégré de la vallée de Samendéni (PDIS) ;

– Monsieur Georges BOLEHO, Directeur de l’usine de BRAKINA/Bobo ;

– Monsieur Talinmanagba ZOUBGA, Administrateur de l’association les Mains unies du Sahel (AMUS).

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’AGENCE DE L’EAU

– Monsieur Moussa COMPAORE, Mle 231 643 P, Technicien supérieur de l’hydraulique.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant les usagers de l’eau au Conseil d’administration de l’Agence de l’eau du Mouhoun pour une dernière période de trois (03) ans.

– Monsieur Mahamoudou BARRY, Président du syndicat national des producteurs d’eau ;

– Monsieur Yelkabo SOME, Communicateur représentant Ampella Mining.

Le troisième décret nomme Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur du génie rural, Président du Conseil d’administration de l’Agence de l’eau du Mouhoun pour un premier mandat de trois (03) ans.

  1. MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté huit (08) décrets.

Le premier décret nomme Madame Wendpaga Adiara OUEDRAOGO/SORE, Mle 91 256 B, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yacouba Zabré GOUBA.

Le deuxième décret nomme Madame Wendpaga Adiara OUEDRAOGO/SORE, Mle 91 256 B, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Burkina Yin-wisgr Meta (BYM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Monsieur Bagora BADO, Mle 237 911 G, Professeur certifié d’éducation physique.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Mikaïlou DIARRA, Mle 39 370 S, Inspecteur divisionnaire des douanes.

Au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat :

– Monsieur Saïdou BAMOGO, Mle 340 357 M, Ingénieur en génie civil.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Ouesséna Abraham ABASSAGUE, Mle 212 535 N, Conseiller des affaires culturelles.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE NATIONAL OLYMPIQUE ET DES SPORTS BURKINABE

– Monsieur Jean Louis SEOGO, Mle 28 191 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire à la retraite.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS NATIONAL POUR LA PROMOTION DU SPORT ET DES LOISIRS

– Monsieur Bakary SIDIBE, Mle 204 595 M, Professeur d’éducation physique et sportive.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DE LA MEDECINE DU SPORT

– Monsieur Abdramane OUATTARA, Mle 117 174 S, Anesthésiste, réanimateur et médecin du sport.

Le quatrième décret nomme Monsieur Bagora BADO, Mle 237 911 G, Professeur certifié d’éducation physique, Président du Conseil d’administration de Burkina Yin-wisgr Meta (BYM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Burkina Suudu Bawdè (BSB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Monsieur Loé Adama TRAORE, Mle 210 943 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Léon BASSOLE, Mle 245 165 A, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Madame Mwinbèlè Elvice TARPAGA/SOME, Mle 324 869 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES METIERS DE L’ARTISANAT DU BURKINA FASO (CMA-BF)

– Monsieur Jacques Anastase SEDOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Monsieur Hermann Koudougou Bertrand GARE, Mle 23 19 177 E, Directeur de la formation professionnelle de la CCI-BF.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE (CNJ)

– Monsieur Abraham Windyam Melaga Abdoul Aziz OUEDRAOGO, Mle 306 938 V, Professeur certifié des lycées et collèges.

Le sixième décret nomme Monsieur Loé Adama TRAORE, Mle 210 943 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Président du Conseil d’administration de Burkina Suudu Bawdè (BSB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le septième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds Faso Kuna-Wili (FKW) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Wango Fidèle YAMEOGO, Mle 58 778 P, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Madame Ethel Jacqueline ILBOUDO/KABORE, Mle 513 262 U, Economiste ;

– Madame Pêg-Wendé Apolline Marie Rolande KIEMTAREMBOUMBOU/BALKOUMA, Mle 324 698 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DE L’ECONOMIE INFORMELLE DU BURKINA FASO

– Monsieur Kouilrègma Alexis ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Madame Monique KONATE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE (CNJ)

– Monsieur Oumar OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES BANQUES ET ETABLISSEMENTS FINANCIERS

– Monsieur Mahamadi ZOROME.

Le huitième décret nomme Monsieur Wango Fidèle YAMEOGO, Mle 58 778 P, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds Faso Kuna-Wili (FKW) pour un premier mandat de trois (03) ans.

F MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Rasmata BELEMVIRE, Mle 246 023, Secrétaire de direction, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Grégoire B. Bazié : «Une lumière d’Afrique en quête de vérité distinguée !»

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Bazomboué Grégoire Bazié, un homme de communication et de culture aux talents reconnus

29 décembre 2023. Dans un geste empreint de reconnaissance nationale, Bazomboué Grégoire Bazié est élevé au rang de Chevalier de l’Ordre du Mérite des Arts, des Lettres et de la Communication, agrafe Presse, Radio, Télévision.

Le 29 décembre 2023, le journaliste de métier est fait chevalier de l’ordre du mérite
A l’issue de sa distinction, Grégoire B. Bazié, pose ici avec son jeune frère Adama Amidou, journaliste et homme de culture lui aussi

Cette distinction vient consacrer une trajectoire exemplaire, faite de rigueur, d’engagement et d’une foi inébranlable en la puissance transformatrice de la parole libre.

Mais au-delà des honneurs officiels, c’est une vie entière dédiée à l’élévation de l’esprit et à l’émancipation des consciences que nous saluons ici : une lumière d’Afrique, conscience éveillée d’un peuple en quête de vérité !

Grégoire Bazié n’est pas qu’un journaliste. Il est une voix. Une voix lucide, portée par une exigence morale rare. Une voix d’Afrique, née dans la terre rouge du Burkina Faso, nourrie aux sources vives de la tradition, de la justice, de la liberté et de la vérité.

Grégoire Bazié sur les traces du début de l’humanité dans le musée national de l’Ethiopie en décembre 2019

Dans un monde où l’information se marchande et où les vérités s’effacent sous le poids des intérêts, il a choisi une voie plus difficile : celle de l’intégrité. Il ne se contente pas de dire, il éclaire. Il ne répète pas, il questionne. Il n’informe pas seulement : il éveille.

Cette exigence d’élévation, Grégoire Bazié la puise dans ses racines les plus profondes. De ses parents, il hérite non seulement de la vie, mais de la noblesse d’âme. De ses maîtres, il reçoit le feu sacré du savoir. À travers l’amour de son épouse présence discrète mais constante, complice de tous les silences et soutien des plus grands combats et à travers ses enfants, porteurs de son espérance et de ses valeurs, il incarne le socle d’une famille engagée, pilier d’une société à reconstruire.

Car c’est bien là sa force : Grégoire Bazié inscrit son œuvre dans une vision collective. Il ne parle jamais pour lui seul. Il parle avec et pour son peuple. Il sait que le journaliste n’est pas un simple relais d’événements, mais un artisan de la conscience sociale, un éclaireur des sentiers obscurs.

Il œuvre dans l’ombre pour que d’autres marchent dans la lumière.

Dans la complexité des enjeux contemporains burkinabè – entre aspirations démocratiques, luttes citoyennes et résilience culturelle – sa plume devient acte de foi. Chaque mot posé est un fragment d’espoir, chaque article publié une boussole pour les jeunes, chaque prise de parole une déclaration d’appartenance à une Afrique digne, debout, fière de son histoire et résolument tournée vers l’avenir.

Le témoin africain du monde posant en juin 2015 au pied d’un monument dédié à Martin Luther à Washington DC

Aujourd’hui, alors qu’il reçoit cette distinction méritée, nous ne célébrons pas simplement un parcours. Nous célébrons une vision. Une vision portée par l’humanisme, façonnée par la rigueur intellectuelle, ancrée dans l’amour des siens et la fidélité à une nation qui l’a vu naître.

Le journaliste africain en pole position quelque part dans une citadelle au Zimbabwe

Grégoire Bazié nous enseigne que la grandeur ne réside pas dans les projecteurs, mais dans la constance. Que l’honneur n’est pas dans les décorations, mais dans le service. Et que l’avenir du Burkina Faso ne se construira pas dans le vacarme des puissants, mais dans l’écoute des justes.

Derrière l’homme de culture se cache une épouse, Nathalie Silga, engagée à ses côtés mais aussi toute une famille adorable

À vous, Grégoire Bazié, époux aimant, père attentif, fils de la terre et vigie de la nation,

nous disons avec respect et admiration :

Merci !

Que votre exemple continue d’inspirer,

Que votre voix ne cesse de résonner,

Et que votre engagement demeure,

Une lumière pour l’Afrique de demain.

Yé Lassina Coulibaly

Les Arts de la Culture

 

Décès du Professeur-Colonel Lassana Sangaré : Programme des obsèques

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Ceci est le Programme des obsèques du Professeur et Colonel-major Lassana Sangaré, décédé le 24 décembre 2023.

«PROGRAMME DES OBSEQUES DU PROFESSEUR COLONEL MAJOR LASSANA SANGARE

Mercredi 03 janvier 2024

-16h00  : Levée du corps à la morgue du CHU- Bogodogo pour le domicile familial à Boulmiougou ;

-19 h00 : Veillée de prière à domicile.

Jeudi 04 janvier 2024

-7h30 : Levée du corps à domicile pour les hommages de la communauté scientifique à l’UFR/SDS, Université Joseph KI-ZERBO ;

-9h00 : Début de la cérémonie d’hommages ;

-11h00 : Départ de l’Université pour l’église Centrale des Assemblées de Dieu de Ouagadougou ;

11h30 : Début du Culte à l’église suivi de l’enterrement au cimetière de Gounghin.

Paix à son âme et union de prière !

Décès de Maurice Sangaré : Faire-part et Remerciements !

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Ceci est un communiqué des grandes familles Sangaré, Zanté,  Sibi, Sara ,Zongo ,Sama, Diakité/kaba, Bado, Konaté, tefian, sangra, Stierlin, Studer, Yé, Ouattara, Traoré, Barro, Bancé, Diarra, Borges, Enan, Dowmont ont été profondément touchées par vos prières, vos nombreuses marques de sympathie, de compassion, de solidarité et de vos soutiens multiformes lors du rappel à Dieu le 06 décembre 2023 à Bobo- Dioulasso, et de l’enterrement le 09 décembre de leur fils, frère, époux , père, Maurice Sangaré, précédemment cheminot à la retraite.

«La famille de feu SANGARÉ François Xavier flatié au secteur 5 bobo.

Les grandes familles SANGARÉ, ZANTE  SIBI, SARA ,ZONGO ,SAMA, DIAKITE/KABA, BADO, KONATE, TEFIAN,SANGRA, STIERLIN, STUDER, YE, OUATTARA, TRAORE, BARRO, BANCE, DIARRA, BORGES, ENAN, DOWMONT ont été profondément touchées par vos prières, vos nombreuses marques de sympathie, de compassion, de solidarité et de vos soutiens multiformes lors du rappel à Dieu le 06 décembre 2023 à Bobo- Dioulasso, et de l’enterrement le 09 décembre de leur fils, frère, époux , père, Maurice Sangaré, précédemment cheminot à la retraite.

La famille vous réitère ses sincères remerciements.

Que le seigneur dans son infinie bonté vous le rende au centuple. Puisse -t-il dans sa miséricorde combler chacun au-delà de ses attentes.

Que par la miséricorde de Dieu, les larmes de tous nos défunts reposent en paix

Union de prière !»

Ministère de l’énergie : Gouba installé, Boussim remercié

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 Nommé lors du léger remaniement gouvernemental du 17 décembre dernier, le nouveau ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Yacouba Zabré Gouba, a officiellement pris fonction ce vendredi 22 décembre 2023 à Ouagadougou, en remplacement de Simon-Pierre Boussim qui aura passé 14 mois à la tête du département. Et c’est le nouveau secrétaire général du gouvernement Mathias Traoré qui a installé le ministre Gouba dans ses nouvelles fonctions.

De gauche à droite, le ministre installé Yacouba Gouba, le SG du Gouvernement Mathias Traoré, le ministre sorti Simon Pierre Boussim

Installé dans ses fonctions de nouveau ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Yacouba Zabré Gouba s’est engagé à œuvrer de sorte à relever avec le soutien des personnels, à relever les défis de son département, conformément aux actions prioritaires de la Transition et à l’œuvre de refondation du pays sous la houlette du Président et Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’État.

Yacouba Zabré Gouba, nouveau Ministre de l’Energie., des Mines et des Carrières

«Cela nécessite des réformes courageuses, plus d’ardeur au travail, des méthodes de travail en phase avec les réalités du moment afin de consolider les nombreux acquis déjà engrangés», a indiqué le ministre entrant.

Des acquis au MEMC sous le ministre Boussim

Le SG du MEMC Jean-Baptiste Kaboré (à droite) remettant un présent au Ministre Simon Pierre Boussim

Parlant d’acquis, son prédécesseur, Simon Pierre Boussim a évoqué des réalisations faites au cours de ses 14 mois de direction du Ministère de l’énergie, des mines et des carrières.

«Je voudrais retenir entre autres, dans le domaine des mines et des carrières, la valorisation des actifs miniers de l’Etat, le processus d’assainissement du cadastre minier, les réformes sur la réglementation minière à travers l’enclenchement de processus visant à doter le pays d’un nouveau code minier et d’une nouvelle loi sur la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses, la création de la SONASP, la mise en place d’usine de traitement de rejets miniers, le processus de construction d’une raffinerie d’or», a soutenu  le ministre sortant Boussim.

Responsables et cadres mobilisés

En hommage et en signe de gratitude à cette pierre inestimable apportée par M. Boussim à l’édification d’un secteur énergétique et minier plus compétitif, le personnel du MEMC par l’entremise du secrétaire général Jean-Baptiste Kaboré lui a un cadeau.

Pour cette cérémonie de passation de charge entre ministres sortant et entrant, responsables, cadres et personnes du Ministère étaient mobilisés au point que la salle de la cérémonie n’a pas pu contenir tout le monde.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Cybercriminalité : Une campagne nationale anti-discours haineux et violents sur Internet

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Photo de famille des officiels et des participants au lancement de la campagne

En collaboration avec les autorités, les acteurs des médias et d’autres partenaires, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité(BCLCC) a lancé ce jeudi 21 décembre 2023 à Ouagadougou une campagne de prévention des discours de haine et de lutte contre l’incitation à la violence sur Internet. C’est le président du Conseil supérieur de la communication (CSC) Abdoulazize Bamogo qui a prononcé en sa qualité de co-président le discours officiel de lancement de ladite prévue pour durer 3 mois.

Photo de famille des officiels et des participants au lancement de la campagne

Outre le président du CSC, la cérémonie de lancement de la présente campagne était également placée sous la co- présidence du Ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité représenté par le ministre délégué à la sécurité Mahamadou Sana et du ministre en charge de la communication représenté par Boukary Nitièma.

C’est le président du CSC Abdoulazize Bamogo (au milieu) qui a prononcé le discours de lancement de la campagne. A sa droite, le ministre délégué à la Sécurité Mahamadou Sana représentant le MATDS et à sa gauche, Boukary Nitièma, représentant du Ministre de la Communication

A leurs côtés, la représentante du Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, accréditée auprès du Burkina Faso, Zeinab Hamza Diaby. Tous ces officiels ont salué à sa juste valeur l’initiative de la BCLCC qui va contribuer à pacifier la communication sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux soit par la sensibilisation pour une bonne utilisation de ces outils de communication par ceux qui agissent mal par ignorance, soit la répression pure et simple pour ceux qui se livrent délibérément à la désinformation et des discours de haine sur les réseaux sociaux.

la représentante du Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, accréditée auprès du Burkina Faso, Zeinab Hamza Diaby

‘’Cela est devenu un fléau dangereux pour notre société et il faut se donner ensemble les moyens de le combattre efficacement’’, a exhorté en substance les orateurs, exprimant tout leur soutien à la présente initiative. Le président Bamogo s’est félicité de la prise en compte des langues pour la diffusion des messages de la campagne car permettre de toucher, dit-il, plus de monde.

Connaissant tous les enjeux liés à la Technologie de l’information et de la communication, les médias sont des outils importants pour rompre avec cette chaîne haineuse sur Internet et œuvrer à faire du cyberspace un lieu de fraternité, de partage de la bonne information, des valeurs de paix et de cohésion.

«Prévention des discours de haine et de lutte contre l’incitation à la discrimination et à la violence sur l’internet». C’est le thème de la présente campagne qui va durer pendant 3 mois.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Perturbation ce vendredi de la desserte en eau des abonnées de Tampouy, Yagma, Marcoussis

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Cette alerte info de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) est relative à la perturbation de la desserte en eau des abonnées de Tampouy, Yagma, Marcoussis et environnants ce vendredi 22 décembre 2023. La situation se rétablira progressivement au cours de la journée du samedi 23 décembre 2023.

CHU Yalgado Ouédraogo : Le PCA Sanfo s’imprègne du fonctionnement des blocs opératoires

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Le Président du conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO), Alexandre Sanfo a entamé ce mercredi 20 décembre, son deuxième séjour du travail de l’année 2023 au sein de l’établissement. Prévu pour durer 3 jours, ce séjour est axé sur les blocs opératoires, dont le PCA veut comprendre les modes de fonctionnement, les réalités quotidiennes et les défis à relever.

«Deuxième séjour de travail du PCA

(Ouagadougou, le mercredi 20 décembre 2023) Le Président du Conseil d’Administration du CHU-YO, M. Alexandre Sanfo a entamé ce mercredi matin son deuxième séjour du travail de l’année 2023 au sein de l’établissement. Prévu pour durer 3 jours, ce séjour est axé sur les blocs opératoires, dont le PCA veut comprendre les modes de fonctionnement, les réalités quotidiennes et les défis à relever.

Les blocs de la neurochirurgie, de la traumatologie, de la chirurgie générale et digestive et de l’urologie ont été visités aujourd’hui.

Deux blocs d’urgences notamment de la Neurochirurgie et des Urgences traumatologiques fermés depuis des années ont rouvert récemment cette année. Les Pr Abel kabré et Mamoudou Savadogo accompagnés de leurs « troupes » ont expliqué au visiteur du jour les besoins complémentaires en termes d’équipements et d’accessoires pour les appareils. L’objectif étant de pouvoir autonomiser ces blocs d’urgences.

Les deux blocs programmes de la traumatologie, le bloc programme de la Neurochirurgie, , ainsi que la grande Stérilisation ont été vus. Des besoins de renforcement en matériels, appareils, consommables et autoclaves…ont été exprimés.

Au PCA, il a été fait le point des ressources humaines par catégories professionnelles, le point des fonctionnements des unités et leurs articulations dans les services, les besoins de renforcement des capacités…

En Viscérales et en Urologie, le PCA s’est entretenu avec le Pr Edgar Ouangré et le Pr Aristide Kaboré entourés de « leurs » agents. Ils ont expliqué leurs conditions de travail et la nécessité de réorganisation des services. Là également, il y a eu des expressions des besoins en vue de renforcer les équipements existants.

Partout où il est passé, le PCA a adressé ses félicitations au personnel pour le travail abattu ; il les a encouragés à continuer sur leur lancée. Un rapport à l’attention de la hiérarchie (Ministère en charge de la santé et le Ministère de l’économie) à l’issue de sa tournée sera transmis.

La visite dans les blocs ORL, Ophtalmologie, Stomatologie, Gynécologie-obstétrique, ainsi que des rencontres d’échanges avec certains organes et instances sont au menu des deux jours restants de la visite.

Service communication»