Le décompte des votes du premier tour progresse normalement
Le premier tour de l’élection présidentielle au Bénin s’est déroulé dans l’ensemble sans accroc ce dimanche 6 mars 2016 sur l’étendue du territoire. Aucune donnée n’avait pas filtré des urnes au moment où nous tracions ces lignes, les résultants n’étant pas attendus avant plusieurs jours.
Le décompte des votes du premier tour progresse normalement
C’est à présent fait. Les électeurs béninois ont enfin pu se rendre aux urnes ce dimanche pour départager les 33 candidats à la succession de président Yayi Boni. A part quelques retards, le scrutin s’est bien déroulé dans l’ensemble. Et les dépouillements des urnes ont aussitôt commencé après la clôture des votes. Autant que l’heure de vérité s’approche pour les 33 présidentiables béninois. Cette phase cruciale est extrêmement surveillée par les différents protagonistes de la présidentielle, personne ne voulant se faire harakiri. Mais, pour le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Emmanuel Tiando, l’essentiel est déjà fait : les Béninois, contrairement à ce que certains craignaient, ont voté dans la paix et la fraternité. Il a salué à ce propos «la maturité politique» du peuple béninois.
Le bon déroulement du premier tour de scrutin permet déjà au président sortant, Yayi Boni, de faire sereinement ses adieux aux Béninois
Même sentiment de sentiment de satisfaction chez le président sortant, Boni Yayi qui s’est félicité du bon comportement de ses compatriotes lors de ce scrutin.
Faut-il le rappeler, la présente présidentielle était initialement prévue pour le 28 février dernier, mais pour des problèmes de non de disponibilité de la nouvelle carte d’électeur, elle a été fixée ce dimanche 6 mars 2016, sans la certitude que le problème de distribution de cartes d’électeur soit entièrement résolu.
C’est pourquoi, la cour constitutionnelle avait suggéré aux institutions en charge de l’organisation du scrutin présidentiel que les cartes d’électeur délivrées dans le cadre des élections de 2015 servent aux votes, en cas de non disponibilité de la nouvelle carte d’électeur. Finalement, c’est ce qui a été fait pour permettre à tous les électeurs de voter. Reste maintenant à savoir si cela suffira à éviter les contestations post-électorales.
Les responsables du groupe parlementaires souhaitent la libération des prisonniers politiques dans le cadre de la réconciliation nationale
sLe Congrès pour la Démocratie et le Progrès CDP a effectué, les 4 et 5 mars 2016 à Kombissiri dans la province de Bazèga, ses premières journées parlementaires de la 7e législature. Placées sous le thème « contribution et missions des groupes parlementaires de l’opposition dans la 7e législature : rôle du groupe parlementaire CDP», ces journées ont été l’occasion pour l’ancien parti au pouvoir de mener la réflexion sur son rôle dans l’opposition.
Les députés de l’ancien parti au pouvoir ont déposé une proposition de loi visant la révision de la loi électorale
Le président du groupe parlementaire Congrès pour la Démocratie et le Progrès CDP, Alfred Sanou, a passé en revue dans son discours les difficultés qu’ont connues le Burkina Faso, notamment les attaques djihadistes du 15 janvier 2016 et les vagues d’incendie des commerces dans les centres urbains. Sur le plan de la justice et de la réconciliation nationale, il a souhaité que « les citoyens qui croupissent en prison depuis plusieurs mois sans jugement soient libérés pour permettre à tous d’amorcer un processus de réconciliation vraie ». Alfred Sanou a souligné que par le jeu de la cohabitation majorité-opposition, le CDP se doit d’être présent dans toutes les instances de l’assemblée afin d’assurer son rôle de contrôle de l’action gouvernementale.
Les travaux du groupe parlementaire CDP ont essentiellement portés sur des communications, suivies de débats et des échanges avec le président par intérim du parti. A l’issue des travaux, des recommandations sur la formation des députés ont été adoptés.
Renforcement des capacités des membres du groupe
C’est par des communications que le CDP a choisi de renforcer les connaissances de son groupe parlementaire. Ainsi, trois thèmes ont été présentés aux députés. Il s’est agit d’abord de « contribution et missions des groupes parlementaires de l’opposition », présenté par Siaka Coulibaly juriste et analyste politique. A travers cette présentation, les députés ont été outillés sur les missions, les moyens d’actions et les domaines d’oppositions politiques du groupe parlementaire.
Ensuite, le deuxième thème, présenté par l’honorable Alphonse K. Nombré a porté sur « Rôle du groupe parlementaire CDP ». Sur cet aspect, l’on retiendra selon le conférencier que le CDP a opté d’être une force de proposition et ne devrait verser dans une opposition systématique et stérile à toutes les initiatives du gouvernement. Le parti devra plutôt obéir à l’exigence de responsabilité en lien avec l’intérêt supérieur de la nation. Le troisième thème était « le travail parlementaire », présenté par Mélégué Traoré ancien président de l’assemblée nationale. A travers ce thème, les missions du député ont été rappelées aux uns et autres.
Les responsables du groupe parlementaire souhaitent la libération des prisonniers politiques dans le cadre de la réconciliation nationale
Les députés ont également échangé avec Achille Marie Joseph Tapsoba, président par intérim du CDP sur la vie du parti.
Le CDP affute ses armes pour le scrutin municipal du 22 mai
La question du code électoral préoccupe toujours le CDP. C’est pourquoi, dira le président de son groupe parlementaire, une proposition de loi portant modification de la loi électorale a été déposée au bureau de l’assemblée nationale le 25 février. Par ailleurs le secrétaire général provincial du Bazèga à lui aussi traduit l’engagement des militants de la province à faire triompher le CDP au soir du 22 mai 2016 lors des prochaines élections municipales. Il affirme croire que les 18 députés obtenus sur le plan national traduit l’adhésion forte des populations aux idéaux du parti.
Travailler à revenir au pouvoir
Pour Achille Tapsoba, président par intérim du CDP, le groupe parlementaire va participer fortement au contrôle des actions du gouvernement à travers les possibilités qu’offrent les règles de l’assemblée nationale. Cela à travers, précise-t-il, les questions orales, les missions d’enquêtes parlementaires. Il a laissé également entendre que le CDP ne se contentera pas de son statut de groupe parlementaire d’opposition mais travaillera à revenir au pouvoir.
Et Maïmouna Ouédraogo député CDP de Oubritenga d’assurer que cette session leur a permis de renforcer les connaissances en matière de travaux parlementaires et de connaitre les missions de l’opposition et du groupe parlementaire CDP. Pour elle, le CDP est devenu un parti de l’opposition et cela nécessitait le renforcement des capacités de ses parlementaires.
Cheick Oumar Sissoko, lors de l'entretien, le 29 janvier 2016, au siège de l'Union africaine, à Addis Abeba
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) tient du 3 au 7 mars 2016 la quatrième édition des Journées cinématographiques de la femme africaine (JCFA). Et s’il y a quelqu’un sur lequel le FESPACO et l’Afrique peuvent compter pour la promotion du cinéma africain dans son ensemble ; c’est bien le Malien Cheick Oumar Sissoko.
Double lauréat de l’Etalon de Yennenga décroché en 1995 et 1999 et secrétaire général depuis mai 2013 de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI), Cheick Oumar Sissoko, est un véritable monument du 7e art africain.
Entretien avec Monsieur Sissoko, par ailleurs ancien ministre malien de la culture, sur sa participation au 26e sommet de l’Union africaine tenu du 21 au 31 janvier 2016 à Addis Abeba sous la problématique des droits de l’Homme, notamment des femmes.
Cheick Oumar Sissoko, secrétaire général de la FEPACI, est très engagé dans la promotion du cinéma africain
Burkina Demain : Quel l’objet de votre présence ici à Addis Abeba ?
Cheick Oumar Sissoko : Nous sommes ici pour suivre un dossier. Un dossier sur la création de la commission Africaine pour le cinéma et l’audio visuel et la création du fonds de promotion du cinéma africain. C’est un vieux dossier car, en 2003 déjà, le conseil exécutif avait accepté de permettre à l’Union Africaine avec la FEPACI de créer ces deux institutions. Nous avons travaillé depuis deux ans avec la commission des affaires sociales de l’Union Africaine et puis nous avons élaboré un état des lieux de la cinématographie africaine et les statuts des deux institutions, c’est-à-dire la commission africaine pour le cinéma et l’audiovisuel et le fonds de promotion de cinémas africain. Ils ont été introduits dans le circuit. Normalement ils devraient être discutés ici surtout qu’on a trouvé un pays, le Kenya, qui a accepté de financer leur fonctionnement pendant cinq ans.
Burkina Demain : Pourquoi vous dites normalement…
Sheick Oumar Cissoko : Je dis normalement parce que compte tenu de la lourdeur des activités, les discussions sur la question ont été renvoyées à la conférence des ministres de la culture au mois de mai 2016 et puis le processus se poursuivra en juin à Kigali lors du 27ee sommet de l’Union africaine.
Burkina Demain : Quel est l’intérêt de l’Union Africaine à investir dans le cinéma, la culture ?
Cheick Oumar Sissoko : Quand vous regardez, la culture, qui est le fondement de notre humanité, est laissée pour compte. Ici se retrouvent réunies toutes les hautes autorités du continent. C’est elles qui peuvent amener à avoir de meilleures considérations pour la culture. La culture fait figure de parent pauvre de tous les budgets africains ; alors qu’elle est essentielle non seulement sur le plan de l’éducation et des ressources humaines qui sont les principales ressources de chaque pays, mais aussi sur le plan économique. Aux Etats-Unis, par exemple, la culture est au deuxième rang après l’industrie de l’armement. Aujourd’hui, Nollywood est en train de prouver que la culture est rentable et c’est le cas en Egypte, au Maroc et en Afrique du sud. En même temps, l’image est le meilleur moyen par excellence de la communication sociale. Comment peut-on alors parler de l’agenda 2063, de la renaissance africaine, sans parler de l’image ? Le regard de l’Afrique, nous en avons besoin. Est-ce qu’il faut continuer à laisser nos télévisions diffuser les images des autres pays qui formatent l’esprit de nos enfants qui ne voient que sexe, pouvoir, crime et violence ? Non.
Cheick Oumar Sissoko, lors de l’entretien, le 29 janvier 2016, au siège de l’Union africaine, à Addis Abeba
Burkina Demain : Qu’est ce explique le fait que les pouvoirs publics tardent à prendre en compte cette question ?
Cheick Oumar Sissoko : Je pense qu’ils n’ont pas la meilleure information. Quand les programmes d’ajustement structurels ont été adoptés, l’on a exigé que les programmes sociaux soient vus à la baisse. C’est pour cela que nos salles de cinéma ont été vendues. Le Burkina est une exception dans le fait que les salles de cinéma existent toujours, mais partout sur le continent il n’y a plus de salles de cinéma. Alors il nous faut salles, des écoles de formations de haut niveau, des structures de productions et il nous faut des distributeurs. Donc il faut batailler pour l’avenir de l’Afrique. Ce continent est non seulement le coffre fort du monde mais sur le plan du patrimoine qu’est ce qu’il n’a pas créé en termes de patrimoine humain, culturel, spirituel et scientifique. Il faut que nous arrivions à montrer cela à nos jeunes et à l’humanité. Il faut que nous tavaillons à ce que nos images ne soient plus absentes dans l’univers des images.
Le Kenya où se trouve le secrétariat exécutif est disposé à nous aider parce que la FEPACI migre à chaque fois quand il y a un congrès parce qu’il faut qu’on trouve un pays pour payer de quoi mener nos activités. Il y a le secrétariat exécutif, mais le siège officiel est au Burkina depuis 1985. A tous les congrès, à l’unanimité les cinéastes votent à cause du rôle que le Burkina, tout pouvoir confondu, a joué pour le cinéma africain. Mais, aujourd’hui, c’est le Kenya qui se propose vraiment de payer pour les deux institutions pendant cinq ans.
Propos recueillis à Addis Abeba par Bazomboué Grégoire Bazié
Les membres de l'Union des associations burkinabè de France s'associent à l'événement
L’Union des Associations Burkinabé de France (UABF) n’entend rester en marge de la commémoration de la Journée internationale de la femme. L’UABF commémorera en différé l’événement le 12 mars 2016 de 10 h à 18 h au Palais des Congrès Paris Est Montreuil, selon le communiqué parvenu à notre rédaction.
L’égalité homme-femme est cœur de la commémoration de la JIF en 2016
A l’Union des Associations Burkinabé de France (UABF), la journée du 12 mars 2016, dédiée à la commémoration de la de la Journée internationale de la femme, s’annonce chargée avec plusieurs activités au programme. Il s’agit de conférences, de travaux d’ateliers sur l’autonomisation économique des femmes, de défilé de mode faso dan fani et de prestations musicales avec Yé Lassina Coulibaly et l’ensemble Yan Kadi Faso.
Deux conférences sont programmées pour la commémoration. La première conférence animée par Haoussétou Traoré, présidente d’association, porte sur l’historique des luttes des femmes. La seconde conférence qui porte sur le thème de l’autonomisation économique des femmes, sera assurée par le journaliste et écrivain Yacouba Traoré.
Les membres de l’Union des associations burkinabè de France s’associent à l’événement
La présente commémoration connaîtra la participation de Alimata Salambéré, ancien secrétaire général du ministère de l’information du Burkina Faso.
L’UABF organisa la manifestation est organisée avec le soutien de de l’Agence Française de Développement (AFD) ; le Forum des organisations de solidarité internationale issues des migrations (FORIM) et l’Ambassade du Burkina Faso à Paris.
Faut-il le rappeler, le thème 2016 pour la Journée internationale de la femme est : «Planète 50-50 d’ici 2030 : Franchissons le pas pour l’égalité des sexes».
Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience, le secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), Ban Ki-Moon, ce jeudi 3 mars 2016, venu pour saluer « le courage du peuple burkinabè ».
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a relevé sa « franche admiration pour le courage du peuple burkinabè qui a traversé des épreuves très douloureuses (…). L’Organisation des Nations Unies est fière de son partenariat avec le Burkina », a fait comprendre Ban Ki-Moon qui a dit avoir assuré Roch Kaboré de l’engagement du Système des Nation-Unies à soutenir le Plan national de développement présenté par le gouvernement.
Le diplomate est revenu sur les attaques terroristes du 15 janvier dernier, en signalant qu’il faut une riposte globale menée dans le strict respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.
« Vous pouvez compter sur l’appui des Nations-Unies sur le terrain, ainsi que sur Mohamed Ibn Chambas, représentant spécial des Nations-Unies pour l’Afrique de l’Ouest, de notre engagement dans le Sahel », a avancé le Secrétaire général de l’ONU.
Roch kaboré a montré sa reconnaissance à ban-Ki-Moon pour son soutien qui a permis au Burkina de tenir le pari de l’organisation des élections.
Après sa visite de 48 heures au Burkina, la troisième au pays des hommes intègres, Ban Ki-Moon s’envolera pour la Mauritanie.
A l’ouverture de la première session ordinaire du parlement burkinabè au titre de l’année 2016, il a été procédé à l’appel nominal des députés pour vérification des présences.
Dans la foulée, les mandats de trois députés alors suppléants ont été validés. Boukary Béréhoundougou, démissionnaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), a perdu son fauteuil pour Yahaya Zoungrana.
Amadou Tall du MDA et Lamine Bayiré du MPP, qui ont des démêlés judiciaires, sont remplacés respectivement par Boukary Barry et Boureima Bougouma.
En vue de l’élection présidentielle, le général Jean-Michel Mokoko et quatre candidats issus de la plateforme FROCAD-IDC ont signé en début de semaine la « Charte de l’opposition pour la victoire à la présidentielle de 2016 », rapporte RFI.
Cette solidarité entre les cinq candidats s’exercera notamment « en cas d’agression, d’arrestation et de privation des libertés individuelles ».
« Dès que notre liberté sera atteinte, on agira. C’est un simple réflexe d’autodéfense », s’exclame Guy-Romain Kinfoussia, le porte-parole du Frocad-IDC.
L’organisation d’éventuelles manifestations est clairement avancée dans le texte : « Les signataires s’engagent à en appeler au peuple pour l’exercice de sa souveraineté en tant que besoin. »
Si le président sortant Denis Sassou Nguesso l’emporte au premier tour, des manifestations pourraient avoir lieu. « Une victoire mathématiquement impossible », dit-on du côté du Frocad-Idc. « Si le président vole l’élection, il faudra réagir », déclare Guy-Romain Kinfoussia.
La solidarité s’exercera aussi au second tour : tout le monde devra se ranger derrière le candidat qui aura obtenu le plus de voix.
En cas de victoire à l’élection, la Charte prévoit la mise en place d’un gouvernement d’union nationale qui devra travailler à un projet commun issu des programmes respectifs des cinq candidats.
Le conseil des ministres s'est focalisé sur l'organisation des départements ministériels
Le Conseil des ministres, tenu à Ouagadougou le mercredi 2 mars 2016, en séance ordinaire, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à l’ordre du jour, la mise en œuvre du programme présidentiel, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Le conseil des ministres a adopté de mesures sociales fortes
I . DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte création, attribution, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de renseignements (ANR).
Il abroge le décret N°2015-1150/PRES-TRANS du 16 octobre 2015 portant création de l’Agence nationale de renseignements (ANR).
Son adoption permet de mettre en place une structure centrale en matière de renseignements au Burkina Faso et de la doter des moyens lui permettant de remplir efficacement ses missions.
Le second décret porte création de la Communauté burkinabè de renseignements qui comprend l’ensemble des structures de renseignements, ainsi que les autorités et les entités ayant une mission d’orientation, d’alerte, d’analyse ou de diffusion de renseignements.
L’adoption de ce décret permet une meilleure coordination des services de renseignements de notre pays.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi et adopté quatre (04) rapports.
Le premier projet de loi porte autorisation de ratification de l’accord de financement n°2015 063/PRBF2015 2300, conclu à Niamey, République du Niger, entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet de restauration, de protection et de valorisation du Lac Bam (PRPV/LB).
D’un montant de dix (10) milliards de francs CFA, ce financement contribuera à soutenir le gouvernement du Burkina Faso dans la lutte contre la pauvreté, à travers la promotion d’une croissance soutenue du secteur rural, le renforcement de la sécurité alimentaire et la promotion d’un développement durable.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le deuxième projet de loi porte habilitation du gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance la ratification des accords de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.
Cette nouvelle loi d’habilitation vise la mobilisation plus rapide des ressources nécessaires à l’exécution des projets et programmes à travers la loi de finance et le respect des engagements de notre pays en matière d’efficacité de l’aide publique au développement.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le premier rapport est relatif à un décret portant fixation des taux de correction des salaires du personnel diplomatique et consulaire du Burkina Faso à Doha (Qatar), à Nairobi (Kenya), au Saint Siège (Vatican), à Ségou (Mali) et à Lagos (Nigéria).
L’adoption de ce décret permet de prendre en compte le niveau de vie du pays dans la rémunération du personnel diplomatique de ces nouvelles entités.
Le deuxième rapport porte autorisation pour la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe avec la Société CANADIAN BANK NOTE COMPANY LIMITED (CBN), pour la fourniture de 60 000 livrets de passeports ordinaires burkinabè y compris l’assistance technique au profit de l’Office national d’identification (ONI).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à la Société CANADIAN BANK NOTE COMPANY LIMITED, pour un montant de un milliard cent cinquante-neuf millions sept cent soixante-dix mille vingt-deux (1 159 770 022) francs CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, au titre de l’exercice 2016.
Le troisième rapport est relatif à un décret portant autorisation de perception de recettes au titre des prestations de la Semaine nationale de la culture (SNC).
L’adoption de ce décret autorise la perception de recettes relatives aux prestations de la Direction générale de la Semaine nationale de la culture et permet d’accroitre la part contributive des recettes du ministère de la Culture, des arts et du tourisme, au profit du budget de l’Etat.
Le quatrième rapport est relatif à l’approbation des résultats des travaux du comité chargé de l’examen des avant-projets de plans de passation des marchés publics des ministères et des institutions au titre de l’année 2016.
Au regard des préoccupations ressorties lors des travaux du comité et à l’effet de permettre une meilleure exécution des plans de passation des marchés, le Conseil a instruit les membres du gouvernement à prendre toutes les dispositions idoines pour accélérer l’exécution des marchés publics dans le strict respect de la règlementation en vigueur.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier institue une grille indiciaire spécifique pour le calcul des cotisations et des pensions des agents du secteur de l’Aéronautique civile et de la météorologie affiliés à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO).
L’adoption de ce décret permet d’établir une base spécifique pour le calcul des cotisations et la liquidation des pensions de retraite des agents en position de détachement dans le secteur de l’Aéronautique civile et de la météorologie affiliés à la CARFO.
Le second décret institue une grille indiciaire spécifique pour le calcul des cotisations et des pensions des agents de la Société nationale des postes (SONAPOST) affiliés à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO).
L’adoption de ce décret permet d’établir une base spécifique pour le calcul des cotisations et la liquidation des pensions de retraite des agents en position de détachement à la SONAPOST affiliés à la CARFO.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Le Conseil a adopté un rapport relatif au programme quinquennal 2016-2020 pour l’aménagement, l’entretien et la réhabilitation des pistes rurales dans les treize (13) régions du Burkina Faso.
Ce programme consiste en l’aménagement d’environ 7000 km de pistes rurales dans les treize (13) régions du Burkina Faso et à la couverture totale en terme d’entretien du réseau aménagé.
L’adoption de ce rapport vise à améliorer le niveau de desserte des zones de production, de tourisme et des centres sociaux de base par un accroissement du linéaire de pistes aménagées.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant adoption du 4ème Contrat Plan Etat-Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB), pour la période 2015-2019.
Ce Contrat plan se décline en trois programmes :
– l’amélioration de la connaissance géologique, hydrogéologique et minière du territoire national ;
– l’accroissement et la diversification du portefeuille des indices et des gites minéraux ;
– le contrôle de sécurité industrielle, minière et environnementale.
Le coût total de réalisation des activités programmées est évalué à vingt et un milliards six cent soixante-seize millions cinq cent six mille neuf cent quarante et un (21 676 506 941) francs CFA, soit un besoin de financement annuel moyen de quatre milliards trois cent trente-cinq millions trois cent un mille trois cent quatre-vingt-huit (4 335 301 388) francs CFA.
L’adoption de ce décret permet au BUMIGEB de remplir efficacement les missions qui lui sont assignées.
Le Conseil a échangé sur la mise en œuvre du programme présidentiel et a pris des mesures fortes dans les secteurs prioritaires de l’emploi, de l’enseignement, de la santé, de l’eau et de l’assainissement.
Au niveau du secteur de l’emploi et dans la perspective de réduire considérablement le taux de chômage des jeunes dans notre pays, le Conseil a décidé du recrutement de titulaires d’un diplôme universitaire, BAC +2 et plus, au profit du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation. Les inscriptions se feront dans les directions régionales et provinciales du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle des lieux de résidence des potentiels candidats.
Le Conseil a en outre décidé du recrutement de deux (02) agents de santé communautaire par village sur toute l’étendue du territoire national.
Les modalités pratiques de ces deux recrutements seront portées à la connaissance des candidats au plus tard le 15 mars 2016. Le dépôt effectif des dossiers de candidature débutera le 02 avril 2016.
Dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, le Conseil a décidé des mesures idoines suivantes qui seront mises en œuvre dès le 02 avril 2016. Ce sont :
la gratuité du dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus ;
la gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans ;
la gratuité des césariennes ;
la gratuité des accouchements ;
la gratuité des soins pour les femmes enceintes.
Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, le Conseil a décidé d’accroitre considérablement l’offre en eau potable au profit des populations par la réalisation de 1153 forages et 65 adductions d’eau potable simplifiées (AEPS) dans les 13 régions et 91 forages aux alentours de la ville de Ouagadougou. Le lancement de ce programme est prévu pour le 31 mars 2016.
Dans le domaine de l’énergie, le Conseil a pris des mesures en vue de résorber l’insuffisance de l’offre singulièrement en période de pointe.
A cet effet les dispositions ont été prises pour l’installation de groupes électrogènes d’une capacité de 110 Mw à compter d’avril 2016.
Le Conseil a instruit les ministres concernés par l’ensemble des mesures annoncées, de prendre les dispositions pour leur opérationnalisation dans les délais indiqués.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
Madame Kabou SENI, Mle 23 643 R, Administrateur civil est nommée Haut Commissaire de la province du Yatenga ;
Madame Clarisse Marie Esther OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 19 954 H, Administrateur civil est nommée Haut Commissaire de la Province du Ziro ;
Madame Rahmatoul Aïsha ZOROME/KINDO, Mle 85 044 K, Secrétaire administratif, est nommée Préfet du Département de Poa, Province du Boulkiemdé ;
Madame Salamata PITROIPA/OUEDRAOGO, Mle 23 650 Z, Secrétaire administratif, est nommée Préfet du Département de Kokologo, Province du Boulkiemdé ;
Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 247 341 B, Secrétaire administratif, est nommée Préfet du Département de Sabou, Province du Boulkiemdé ;
Monsieur Noël KONKOBO, Mle 220 583 L, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du Département de Yargatenga, Province du Koulpélogo ;
Madame Augustine YANOGO, Mle 91 880 A, Administrateur civil, est nommée Préfet du Département de Yako, Province du Passoré.
Madame Rosine KYELEM, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice de l’administration des finances de l’Office nationale de la sécurisation des sites miniers (ONASSIM) ;
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Monsieur Yombo Paul DIABOUGA, Mle 18 787 E, Inspecteur de l’Enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Monsieur Salifou KONFE, Mle 32 483 G, Médecin de santé publique, grade terminal, 3ème échelon, est nommé Directeur général ;
Monsieur Patrice Ali COMBARY, Mle 37 554 F, Médecin, classe terminale, 10ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO, Mle 271 354 V, Enseignant-chercheur, est nommé Directeur général de la promotion de l’économie rurale (DGPER) ;
Monsieur Tasré BOUDA, Mle 207 913 J, Economiste planificateur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement national (SONATER) ;
Monsieur Moussa MAIGA, Mle 56 706 D, Administrateur des services financiers, catégorie A1, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
Monsieur Boukaré Sébastien YOUGBARE, Mle 207 918 J, Informaticien, catégorie 2, 3ème échelon, est nommé Directeur des services informatiqu
AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Monsieur Yentema Ousmane YONLI, Mle 23 366 V, Ingénieur des Travaux publics, 1ère classe, 16ème échelon est nommé Secrétaire général ;
Monsieur Siaka Laurent GANOU, Mle 49 993 E, Enseignant Psychologue, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Vincent de Paul DABIRE, Mle 22 420 A, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 8ème échelon est nommé Directeur général des Infrastructures routières ;
Monsieur Parimyélé Paul YAOGO, Mle 24 018 A, Ingénieur des travaux publics, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général de l’Entretien routier ;
Madame Aïcha Hafçatou NABARE/ TOURE, Ingénieur de conception en Génie civile, est nommée Directrice générale de la normalisation, des études techniques et du contrôle ;
Monsieur Jérémie SAWADOGO, Mle 58 784 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Madame Lâmou Emma Chantal KI, Mle 111 048 N, Attachée de Direction, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice de Cabinet ;
Monsieur Ousmane ILBOUDO, Mle 257 214 H, Enseignant chercheur, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chargé de Missions ;
Monsieur Jean-Baptiste KY, Mle 79 68 S, Ingénieur électromécanicien, Catégorie 8, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Brahima SORGHO, Mle 241 858 C, Enseignant chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Sylvain SOME, Mle 508 760 S, Ingénieur géologue, catégorie 1, 13ème échelon, est nommé Directeur général des Mines, de la Géologie et des Carrières ;
Monsieur Ousmane COULIBALY, Mle 241 847 C, Enseignant chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Efficacité énergétique ;
Monsieur Jean Paul YANOGO, Mle 76 26 J, Ingénieur électromécanicien, catégorie 8, 15ème échelon, est nommé Directeur général des Energies conventionnelles ;
Monsieur Bruno KORGO, Mle 231 924 H, Enseignant chercheur, est nommé Directeur général des Energies renouvelables ;
Monsieur Seydou TRAORE, Mle 220 689 S, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des Marchés publics.
AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Monsieur Bouma BAZIE, Mle 46 906 V, Enseignant-chercheur, catégorie P3, est nommé Directeur de Cabinet ;
Madame Fatoumata OUBDA, Mle 113 253 U, Economiste, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;
Madame Minata OUATTARA, Mle 91 245 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de l’Administration des finances ;
Monsieur Adama SORI, Mle 216 155 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
Monsieur Ditierissé HIE, Mle 117 002 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
Monsieur Lamoussa TIAHO, Mle 241 859 D, Enseignant-chercheur, est nommé Conseiller technique ;
Madame Batouré LAMIZANA, Mle 78 665 A, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;
Madame Alimata FARTA/OUEDRAOGO, Mle 34 252 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale des médias ;
Monsieur Aboubakar SANGO, Mle 110 922 M, Assistant à l’Université Ouaga II, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des relations avec le Parlement.
Madame Noélie BAYALA/ZOUNGRANA, Mle 91 863 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;
Monsieur Yakouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle ;
Monsieur Bakary KONE, Mle 117 403 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Monsieur Jean Appolinaire Ansokeuon KPODA, Mle 58 440 H, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS
Monsieur Boureima COULIBALY, Mle 204 593 P, Professeur d’Education physique et sportive, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Sylvestre Anani Félix Koffi DACOSTA, Mle 28 192 H, Professeur d’Education physique et sportive, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Arsène Magloire M.S. ZABRE, Mle 15 224 G, Professeur d’Education physique et sportive, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Madame Colette OUEDRAOGO, Mle 32 281 V, Professeur d’Education physique et sportive, 1ère classe, 1er échelon, est nommée conseiller technique ;
Monsieur Wendemmi Sylvain OUEDRAOGO, Mle 208 071 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
Monsieur Bouma BENAO, Mle 85 217 M, professeur certifié d’Education physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Nord ;
Monsieur Dioyabidi LOMPO, Mle 35 962 M, Professeur certifié d’Education physique et sportive, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Hauts-Bassins.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
PREMIER MINISTERE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Hamadou TINGUERI, Sous officier, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un premier mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté onze (11) décrets.
Le premier nomme Monsieur Ernest Michel FORO, Mle 32 018 S, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la Société des Mines de Belahouro (SMB SA), pour un premier mandat de trois(03) ans ;
Le deuxième nomme Monsieur Constant Bernard CONOMBO, Mle 96 921 W, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la société Riverstone Karma SA pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le troisième nomme Monsieur Jean Paul YANOGO, Mle 7626 J, Ingénieur électromécanicien, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières, au Conseil d’Administration de la société Nordgold Rounguen SA pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le quatrième nomme Monsieur Yacouba CAMARA, Mle 500 815 E, Juriste, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la Société des Mines de Taparko / Bouroum (SOMITA SA) pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le cinquième nomme Monsieur Abdoulaye SAMBARE, Mle 207 636 N, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la Société minière Nordgold YEOU SA, pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le sixième nomme Monsieur Soumaila OUATTARA, Mle 226 254 K, Conseiller en Gestion des Ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la Société SEMAFO Burkina Faso SA, pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le septième nomme Monsieur T. Jean Alexandre TINDANO, Mle 130 254 P, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’Administration de la Société Nordgold Zinigma SA pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le huitième nomme Monsieur Dieudonné BONKOUNGOU, Mle 130 382 D, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société Bissa Gold SA, pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Le neuvième nomme Monsieur Amadou Ardho DICKO, Mle 78 670 L, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et sémi-mécanisées (ANEEMAS), pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le dixième décret nomme Monsieur Saloumon POIMOURIBOU, Mle 233 932, Ingénieur des travaux des mines et de la Géologie, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières du Conseil d’administration de la Société Nantou Mining SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le onzième décret renouvelle le mandat d’Administrateur de Monsieur Félix COULIBALY, Mle 506 645 N, Ingénieur géomaticien, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société Burkina Mining Company (BMC SA), pour un deuxième mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Olga Marie Carole ZOUNGRANA/SORGHO, Mle 000 001, Juriste, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), en remplacement de Madame Maimouna SAWADOGO/GUIRO.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières, Alfa Dissa l’avait annoncé il y a quelques semaines : des groupes électrogènes seront acquis pour faire face à la pénurie d’électricité caractérisée par la fréquence des coupures. Eh bien, la mesure vient d’être adoptée ce mercredi en conseil des ministres. Le conseil des ministres a adopté de mesures sociales fortes
110 mégawatts. C’est la puissance électrique que le gouvernement burkinabè entend injecter, à travers l’acquisition de groupes électrogènes, dans le réseau interconnecté de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour faire face efficacement à la pénurie d’électricité dans le pays en cette période de pointe. La mesure a été officiellement adoptée ce mercredi en conseil des ministres. La mesure doit être mise en œuvre en avril.
D’autres mesures sociales importantes ont également été prises par le gouvernement Paul Thièba. Il s’agit pour la santé, de la gratuité des accouchements, de la césarienne, du dépistage du cancer du col de l’utérus.
Dans le domaine de l’emploi, le recrutement de jeunes diplômés au profit du ministère de l’éducation nationale a aussi été décidé par le conseil des ministres. Nous y reviendrons.
L’adjudant-chef Moussa Nébié dit Rambo, a été inculpé par la justice militaire, dans le cadre du coup d’Etat manqué du 16 septembre dernier et l’attaque du dépôt de Yimdi.
Les chefs d’accusation portent sur atteinte à la sureté de l’Etat et assassinat. Rambo, gardé en un lieu tenu secret, a été transféré à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA).
L’adjudant-chef a été livré au Burkina Faso par les autorités ivoiriennes, le 20 février 2016. Cependant, le sergent-chef Roger Koussoubé, alias le Touareg, est toujours recherché. Il se cacherait encore à Abidjan en Côte d’Ivoire.
Serait-ce parce qu’il est présenté comme le cousin de Chantal Compaoré, épouse de l’ancien président Blaise Compaoré, qu’il n’a pas encore été rendu aux autorités burkinabè? L’avenir nous édifiera!