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Attaques terroristes du 15 janvier : Retour sur la marche-soutien des Burkinabè de Québec

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Les Burkinabè de Québec lors de leur marche-soutien du 22 janvier

Les Burkinabè de la province canadienne de Québec ne sont pas restés insensibles aux attaques terroristes du 15 janvier 2016 à Ouagadougou qui a fait plus d’une trentaine de morts dont des canadiens. Répondant à l’appel de leurs responsables et bravant le calvaire hivernal  ; ils ont marché le 22 janvier 2016 pour exprimer leur soutien et compassion aux familles et proches de la tragédie du 15 janvier. Retour sur une marche patriotique.

 

Une semaine seulement après les attaques terroristes du 15 janvier 2016 de Ouagadougou ayant fait plus d’une trentaine de morts ; l’Association des Burkinabè de Québec (ABUQ) a organisé le 22 janvier une marche de soutien aux familles des victimes du drame devant le Parlement de Québec.

Malgré le calvaire hivernal avec une température avoisinant les moins vingt degrés Celsius ce jour, ils étaient une trentaine de citoyens à répondre présent à l’appel patriotique.

Doumbo Gautier Yé, président de l'Association des Burkinabè de Québec, a livré un discours patriotique
Doumbo Gautier Yé, président de l’Association des Burkinabè de Québec, a livré un discours patriotique

Intervention patriotique du président de l’ABUQ

 

Dans un discours patriotique, le président de l’Association des Burkinabè de Québec (ABUQ), Doumbo Gautier Yé,  a exprimé la compassion de la communauté burkinabè de Québec et a exhorté les Burkinabè se serrer les coudes face à la menace terroriste.

«Solidaires des familles proches, collègues, connaissances et élèves des victimes, nous présentons de vive voix nos plus sincères condoléances à toutes ces personnes endeuillées. Nous sommes de cœur avec vous, partageant la même peine et douleur dans ces moments de tristesse.

En ce soir du vendredi 22 janvier 2016, nous prenons également à témoin la communauté internationale pour condamner énergiquement de tels actes qui ne sauraient se justifier. Nous affirmons que le Burkina Faso reste et demeure une terre d’accueil pour toutes les nationalités», a indiqué Gautier Yé.

Et d’ajouter : «Nous appelons le Peuple Burkinabé à s’unir davantage, à être fort. C’est en ce moment que nous devons puiser en nous l’énergie et les ressources nécessaires pour surmonter les dures épreuves auxquelles nous faisons face afin de relever les défis de l’heure».

Malgré le froid hivernal, ils étaient nombreux à répondre présent à l'appel patriotique
Malgré le froid hivernal, ils étaient nombreux à répondre présent à l’appel patriotique

Triompher des graines et germes de discorde

 

«Rien, oui rien, ni personne ne doit empêcher la détermination de ce vaillant et courageux Peuple à triompher des graines et germes de discorde, division, désunion. Au point où nous sommes parvenus, main dans la main, marchons d’un même pas. Sachons alors taire nos différences en ces moments si cruciaux. Nous venons de loin, et nous irons plus loin. Rien ne doit empêcher notre marche vers l’avenir radieux de notre chère Patrie», a assuré en guise de conclusion le président de l’Association des Burkinabè de Québec.

Par ailleurs, au cours de cette marche de soutien, les participants ont entendu un témoignage poignant de Madame Doris Lévesque par rapports aux événements du 15 janvier 2016 à Ouagadougou.

 

Martin Philippe

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Banque mondiale : Le vice- président Makhtar Diop bientôt en visite au Burkina

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Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop est attendu au Burkina Faso pour une visite de travail du 8 au 10 février 2016 pendant laquelle il s’entretiendra avec les nouvelles autorités du pays. C’est l’objet du communiqué ci-après.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Visite au Burkina Faso du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique

OUAGADOUGOU, le 6 février 2016 – Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Monsieur Makhtar Diop, effectuera une visite de travail au Burkina Faso du 8 au 10 février 2016.

L’objectif principal de cette visite est de faire part aux nouvelles autorités, ainsi qu’au peuple burkinabé, de la volonté de la Banque mondiale de soutenir les efforts du pays en matière de développement économique et social.

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique
Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique

Au cours de sa visite, M. Diop s’entretiendra avec le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian Kaboré, le Premier Ministre, S.E.M. Paul Kaba Thiéba, ainsi qu’avec le Président de l’Assemblée nationale, S.E.M Salifou Diallo. Leurs discussions porteront notamment sur l’élaboration du prochain Cadre de partenariat pays, le Groupe de la Banque mondiale s’engageant à renforcer son partenariat avec le Burkina Faso.

Il s’agira de la troisième visite de Makhtar Diop au Burkina Faso depuis sa prise de fonction en 2012 et de la première visite d’un haut dirigeant d’une agence internationale de développement depuis les élections présidentielles de novembre 2015.

Le Burkina Faso est devenu membre du groupe de la Banque mondiale en 1963. Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Burkina est composé de 16 projets nationaux représentant un engagement total de 1047, 69 millions de dollars US, et de 8 projets régionaux représentant un engagement de 176,80 millions de dollars US.

Contacts:
À Ouagadougou: Lionel F. Yaro, +226 74 91 45 30, lyaro@worldbank.org;
À Washington: Aby Touré, +1 202 473 8302, akonate@worldbank.org

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Assemblée nationale : Le Premier ministre Paul Thièba investi par 72 voix

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Le Premier ministre Paul Kaba Thièba a défendu vaillamment la politique gouvernementale devant les députés

Le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thièba, a fait ce vendredi 5 février 2016 sa déclaration de politique générale. Une déclaration suivie des questions des députés et surtout du vote des parlementaires.

 

Conformément à l’article 63 de la Constittution, le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thièba, a fait ce vendredi 5 février 2016 sa déclaration de politique générale. Une déclaration qui a été sanctionnée par le vote des députés. A l’arrivée, le Premier ministre est investi avec 72 voix favorables et 53 abstentions.

Le Premier ministre Paul Kaba Thièba a défendu vaillamment la politique gouvernementale devant les députés
Le Premier ministre Paul Kaba Thièba a défendu vaillamment la politique gouvernementale devant les députés

Le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, s’est félicité des engagements exprimés par le PM thièba et a souhaité que ceux-ci soient traduits sur le terrain.

Il était minuit passée de trois minutes lorsque le chef du Parlement mettant fin à la cérémonie d’investiture de Paul Thièba ; cérémonie qui a commencé à 16 h ce vendredi 5 février.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

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Retrait des pays africains de la CPI : La petite démarcation d’Alassane Ouattara

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Alors que les chefs d’Etat africains semblaient, au sortir du 26e sommet de l’Union africaine, avoir une position commune de retrait de la Cour pénale internationale (CPI) , le président ivoirien Alassane vient de s’en démarquer ce 4 février 2016 lors d’une visite à l’Elysée.

Le président Alassane Ouattara a exprimé ses réserves le retrait des africains de la CPI
Le président Alassane Ouattara a exprimé ses réserves le retrait des africains de la CPI

Les présidents kenyan et tchadien, Uhuru Kenyatta et Idriss Déby Itno, ne peuvent pas compter sur le président ivoirien, Alassane Ouattara pour la réalisation de leur projet de retrait groupé des pays africains de la Cour pénale internationale (CPI).

En visite en France ce 4 février, le président ivoirien a exprimé ses réserves sur cette fronde des chefs d’Etat contre la CPI. Il notamment évoqué l’adhésion libre de chaque Etat aux statuts de Rome instituant la Cour pénale internationale basée à la Haye.

De fait, Alassane pouvait-il avoir de bonnes raisons de s’opposer à la CPI qui lui a permis de se débarrasser d’un adversaire politique, Laurent Gbagbo dont le procès se tient en ce moment à la Haye ? Assurément, non.

Mais, pour autant, le président ivoirien assure qu’il n’enverra plus d’ivoiriens à la CPI, arguant que la justice ivoirienne, maintenant opérationnelle, était en mesure de juger les citoyens du pays.

Et d’ailleurs, c’est ce qu’il semble préconiser à ses pairs, à savoir se doter d’abord d’une cour africaine de justice digne de ce nom et à même de juger des dirigeants du continent, avant de parler de retrait de  la CPI.

 

Philippe Martin

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Réforme de l’armée: le président du Faso pour une force républicaine et opérationnelle

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Le ministre de la défense nationale, Roch Marc Christian Kaboré, par ailleurs Président du Faso, a rencontré la haute hiérarchie des Forces armées nationales, ce 4 février 2016 à Ouagadougou. Il s’est agi de faire part de ses orientations à la hiérarchie militaire.
ROCH

A l’occasion, le ministre de la Défense, Roch Marc Christian Kaboré a parlé d’une loi programmatique, établie sur 5 ans. Et le chef d’Etat major général des forces armées, Pingrenoma Zagré, a expliqué que les besoins se posent en termes d’équipement, de formation et de renforcement des services de renseignement.

« Ce dont il est question, c’est la défense de la patrie. Les divergences ça et là doivent être mises sous le boisseau et ne penser qu’à la paix, au renforcement de la sécurité du Burkina Faso », a avancé le ministre de la défense, qui a laissé entendre qu’il a fixé les balises, des réformes de l’armée dans son projet de société.

Selon lui, le Burkina Faso a besoin d’une armée républicaine, apolitique et opérationnelle, dotée des moyens pour assurer la sécurité du territoire et des Burkinabè

« On ne peut pas travailler dans une situation où le plus gros moyen qu’on peut mettre à leur disposition ne sert qu’à payer des salaires. Cela pose un certain nombre de difficultés », a indiqué le ministre de la défense nationale qui a révélé que 72% du budget est alloué au paiement des salaires.

Mathias Lompo

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Ecoles de santé du Burkina : Les élèves exigent des trousseaux pour tout le monde

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Les élèves infirmiers à l'entrée du ministère de la santé ce 4 février à Ouagadougou

A Ouagadougou, il y avait du beau monde ce 4 février 2016 aux abords du ministère de la santé. Et pour cause des centaines d’élèves infirmiers ont marché depuis leur école jusqu’à l’entrée du ministère pour remettre une lettre au ministre en vue d’obtenir des trousseaux pour tous.

«Chaque année, tous les élèves infirmiers qui partaient en milieu rural bénéficiaient chacun de trousseau. Maintenant, ils nous disent que cela n’est plus possible pour tout le monde. Nous sommes d’accord pour cela». C’est en ces termes qu’un manifestant, un élève infirmier nous a expliqué la situation qui les a amenés à marcher jusqu’au ministère de la santé pour remettre au ministre une lettre demandant le trousseau pour tous les pensionnaires de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP).

Les élèves infirmiers à l'entrée du ministère de la santé ce 4 février à Ouagadougou
Les élèves infirmiers à l’entrée du ministère de la santé ce 4 février à Ouagadougou

Sur la lettre signée par le coordonnateur des élèves infirmiers Yaya Traoré et destinée au ministre de la santé, l’on peut lire ceci :

«Monsieur le Ministre, nous mesurons l’immensité de la lutte que vous menez pour l’octroi du trousseau soit désormais un acquis pérenne à l’ENSP.

Monsieur le Ministre, nous sommes les enfants du pays, nos camarades inscrits privés sont partiellement concernés par l’octroi du trousseau. Cette situation n’est pas acceptable d’autant plus qu’ils n’ont pas été suffisamment informés sur cette question et mieux ils affirment que lors de leur inscription il leur a été dit de payer un montant à cet effet. Monsieur le Ministre, pour vider la tension inhérente à cette question, nous suggérons que tous les élèves actuellement inscrits à l’ENSP soient pris en compte par l’octroi du trousseau (…) A César ce qui est à César».

Les élèves infirmiers n'entendent pas céder sur la question du trousseau
Les élèves infirmiers n’entendent pas céder sur la question du trousseau

Le coordonnateur de poursuivre dans la lettre : «Pour ce qui concerne les années à venir, nous souhaitons que pour toute personne désireuse de s’inscrire à l’ENSP à titre privé soit renseigné par un bulletin détaillant de façon claire la scolarité à payer pour tout son séjour à l’ENSP».

Et à en croire notre interlocuteur, le même mouvement a été observé dans plusieurs autres localités du pays abritant des écoles de santé et des lettres similaires seront remises aux gouverneurs desdites localités.

Aucun incident majeur n'a sanctionné le face-à-face avec les éléments du CRS
Aucun incident majeur n’a sanctionné le face-à-face avec les éléments du CRS

Malgré le face-à-face avec les éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS), le mouvement s’est achevé sans incident majeur à Ouagadougou. Les représentants des élèves infirmiers ont pu remettre leur lettre à une délégation du ministère et sont repartis dans l’espoir d’être entendus par les autorités sanitaires du pays.

 

Philippe Martin

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CHAN 2016: le Mali et la RDC en finale

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Les équipes de football du Mali et de la République Démocratique du Congo (RDC) ont obtenu leur qualification pour la finale du Chan 2016, qui aura lieu dimanche 7 février à Kigali au Rwanda. Les Aigles ont battu sur le fil la Côte d’Ivoire (1-0) et la RDC, les Guinéens.
Les Ivoiriens avaient bien commencé la rencontre, mais pourtant ce sont les Maliens qui ont mis du temps à trouver le rythme qui se sont crées des occasions.

MALI

Un missile de Sekou Keita, claqué par le portier des Eléphants aurait pu faire mal (27e minute). Ce n’est pas tout, une main décollée de Cheick Ibrahim Comara dans la surface donne un penalty aux Maliens (31e).
Mamadou Coulibaly choisit le côté droit, mais le gardien ivoirien détourne le ballon. Intervient, entre-temps, la pause sur le score nul et vierge, 0-0.

A la reprise, les Maliens passent à côté de deux belles occasions. A la 58e minute, Nguessan Kouamé loupe une reprise à quelques mètres de la cage ivoirienne. Cinq minutes plus tard, le gardien des Eléphants se détend pour dégager une reprise de volée d’Hamidou Sinayoko.

Il a fallu attendre patiemment la 88e minute pour voir les Maliens enfin concrétiser grâce à Yves Bissouma. Les protégés de Djibril Dramé seront les adversaires de la RDC dimanche prochain.

La RDC, elle avait disposé de la belle et talentueuse équipe de la Guinée, après une séance de tirs au but (5-4).
Au bout de 120 minutes de jeu, les Congolais et les Guinéens se sont départagés (0-0 pendant le temps réglementaire).

MENA: le ministre pour une gestion efficiente des ressources

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Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Jean-Martin Coulibaly, a rencontré ce jeudi 4 février 2016 à Ouagadougou, les structures centrales et déconcentrées de son département. Il s’est agi de leur partager son projet de « visualiser chaque enfant et en faire un acteur social économique responsable pour le développement de ce pays ».
MENA

A cet effet, Jean Martin Coulibaly souhaite que l’accent soit mis sur la valeur travail, l’éthique, la probité, la culture des résultats, la diligence, le suivi, la solidarité et la gestion économe des ressources.

Il a alors demandé à ses collaborateurs d’agir avec efficacité, à ne pas remettre à demain, ce qui peut être fait aujourd’hui. Puis, il a lancé un appel à la gestion « efficiente » des ressources au service de l’éducation et de la formation de l’enfant.

Cela étant, il s’est engagé à défendre ses collaborateurs et chaque fois que ce sera nécessaire.

Jean Martin

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Laure Zongo/Hien, ministre burkinabè de la femme : «Nous comptons vulgariser l’agenda 2063 de l’Union africaine»

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Laure Zongo/Hien, ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille

Laure ZONGO /HIEN fait partie de la short-liste des membres du gouvernement Thièba qui ont pris part au 26e sommet de l’Union africaine, tenu du 21 au 31 janvier 2016 à Addis Abeba, en Ethiopie. En sa qualité de ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, est venue apprendre des autres et partager l’expérience du Burkina Faso en matière de promotion de la femme. Laure Zongo fait dans cet entretien exclusif le point de sa participation à ce 26e sommet de l’UA.

 

Laure Zongo/Hien, ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille
Laure Zongo/Hien, ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille

Burkinademain.com : Vous venez de prendre part au 26e sommet de l’Union africaine à Addis Abéba en Ethiopie. Quel est votre sentiment ?

Laure Zongo/Hien : J’ai un sentiment de satisfaction car c’est une opportunité donnée à tous les pays de l’Union Africaine (UA) de se rencontrer et d’échanger sur les problèmes, préoccupations de leurs pays et de dégager ou envisager des solutions.

 

Burkinademain.com : Le thème du sommet porte sur les droits de l’homme avec une attention particulière sur les droits des femmes. Comment appréciez cela ?

Laure Zongo/Hien : En tant que ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille ; nous avons accueilli le thème de ce sommet avec grande satisfaction. C’est un thème d’actualité car en matière d’inégalité, la femme constitue la couche la plus défavorisée. Nous avons constaté une volonté commune à tous les pays car tous les discours ont fait mention de l’impérieuse nécessité de corriger les inégalités liées au genre mais surtout de promouvoir les droits et l’autonomisation des femmes. C’est d’ailleurs ce qui est visé par l’Agenda 2063. Toutefois, nous pensons que les objectifs de l’Agenda 2063 sont un peu ambitieux mais nous espérons que la volonté politique des dirigeants va leur permettre de réunir les moyens et les ressources qu’il faut pour la réalisation de ces objectifs.

 

Burkinademain.com : En quoi a consisté votre participation à ce sommet ?

Laure Zongo/Hien : Pour nous, ce sommet était un cadre d’échange et de partage d’expériences. De ce point de vue, notre participation a donc consisté à partager avec les autres pays, l’expérience du Burkina Faso en matière de droits, d’autonomisation de la femme et de prise en compte du genre dans nos politiques et programmes.

En marge de ce sommet, nous avons pu échanger avec plusieurs personnes ressources dont la Directrice du département femme, genre et développement du bureau de la Présidente de l’Union Africaine (UA). Nous avons également échangé avec une équipe du Centre international de l’éducation des filles et des femmes en Afrique de l’UA (CIEFFA/UA).

 

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Laure Zongo/Hien est satisfaite de sa participation au 26e sommet de l’Union africaine

Burkinademain.com : Quel bilan pouvez-vous déjà en faire ?

Laure Zongo/Hien : Nous apprécions déjà favorablement la tenue de ce sommet du fait de la prise de conscience des inégalités de genre (qui sont source d’exclusion, lesquelles exclusions sont causes de nombreux conflits) et de la volonté à les corriger.

 

Burkinademain.com : C’est votre première fois de participer à un sommet de l’UA en tant que ministre. Avez-vous rencontré des difficultés ?

Laure Zongo/Hien : Oui. Car il y a eu des réunions préparatoires auxquelles nous n’avons pas été associée de telle sorte qu’en tant que Ministre nouvellement arrivée au gouvernement, il nous a fallu un peu de temps pour rentrer dans le bain des travaux du sommet. De notre point de vue, l’organisation a connu de petites défaillances. Le programme des travaux était également très changeant, ce qui a constitué aussi une difficulté.

 

Burkinademain.com : Qu’envisagez-vous faire au niveau du Burkina après ce sommet ?

N Laure Zongo/Hien : Nous comptons, de retour au pays (Burkina Faso), exploiter les expériences acquises lors de ce sommet, mais surtout informer et vulgariser l’Agenda 2063. Nous avions aussi été satisfaite de savoir que le Burkina Faso constituait un exemple en matière de promotion des droits et d’autonomisation des femmes.

 

Propos recueillis à Addis Abeba par Bazomboué Grégoire Bazié

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Lutte contre le terrorisme : Roch kaboré serre les rangs avec son état-major de l’armée

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Le président et ministre de la défense burkinabè, Roch Marc Christian Kabore, ce 4 février à Kosyam

Le président du Faso et ministre de la défense, Roch Marc christian kaboré, rencontré ce jeudi 4 février l’état-major de l’armée burkinabè. Au menu des échanges : la situation sécuritaire du pays après les attaques terroristes du 15 janvier 2016.

 

Près de trois semaines après les attaques terroristes du 15 janvier qui ont fait plus d’une trentaine de morts, le président Roch Marc Christian Kaboré a jugé nécessaire de rencontrer ce jeudi 4 février les chefs militaires burkinabè pour faire le point de la situation sécuritaire du pays. Occasion pour le ministre de la défense d’appeler ses interlocuteurs du jour à la vigilance pour parer efficacement à d’éventuelles attaques terroristes.

 

Comme il l’a affirmé il y a quelques aux Burkinabè d’Ethiopie, il n’est pas question, pour le président Kabore,  de baisser la garde ou de céder face aux menaces terroristes ; exhortant l’armée à garder les rangs serrés devant cette adversité.

Par la voix du chef d’état-major des armées, le général Pingrenoma Zagré , les forces armées nationales ont aussi fait part au chef de l’Etat de leurs préoccupations. Le Général Zagré a notamment parlé sur la nécessité de doter au plus vite l’armée de moyens efficaces.

Une doléance bien accueillie par le président de kaboré qui a souligné d’une «armée opérationnelle dotée de moyens indispensables pour assurer la sécurité du Burkina et des Burkinabè»

 

Mathias Lompo

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