Accueil Blog Page 616

Présidentielle nigérienne : L’heure de vérité s’approche pour Issoufou et Amadou

0
15 candidats pour la présidentielle nigérienne

Après une campagne électorale tendue, les Nigériens se sont rendus aux urnes ce dimanche 21 février 2016 pour départager les quinze présidentiables qui ambitionnent chacun d’occuper le fauteuil présidentiel. Mais, si second tour il y a dans cette présidentielle, il pourrait opposer le sortant, Mahamadou Issoufou, désireux de rempiler dès le premier tour et son farouche opposant Hama Amadou dont les partisans assurent qu’il quittera la prison pour regagner directement la présidence de la République.

Président sortant, Mahamadou Issoufou, entend l'emporter dès le premier tour du scrutin
Président sortant, Mahamadou Issoufou, entend l’emporter dès le premier tour du scrutin

Quinze ambitions présidentielles pour un fauteuil. Voici l’équation que devaient résoudre les électeurs nigériens qui se sont rendus aux urnes ce dimanche 21 février 2016 dans le cadre de la présidentielle couplée avec des législatives. En effet, 7,5 millions d’électeurs avaient à choisir entre le président sortant, Mahamadou Issoufou et ses quatorze concurrents à cette présidentielle.

Le président Issoufou a déjà affiché ses intentions. Il entend l’emporter « un coup KO » dès le premier tour du scrutin comme l’ont fait ses homologues, guinéen Alpha Condé et ivoirien Alassane Ouattara. C’est de bonne guerre.
Mais, de leur côté, ses adversaires, notamment les partisans du farouche opposant Hama Amadou ne voient les choses de cette façon. Pour eux, le vainqueur de cette présidentielle sera leur champion.

Même en prison, Hama Amadou ne s'avoue pas vaincu à cette présidentielle du 21 février
Même en prison, Hama Amadou ne s’avoue pas vaincu à cette présidentielle du 21 février

Accusé dans une affaire de trafic d’enfants et incarcéré depuis novembre 2015, Hama Amadou ne s’avoue pas vaincu et espère prendre sa revanche sur le régime Issoufou en sortant vainqueur de cette élection. Ainsi, il sortira directement de sa prison pour regagner directement la présidence nigérienne. Pour les partisans de Hama Amadou, si Issoufou s’impose au premier tour, c’est qu’il aura fraudé.
Finalement, qui de Issoufou ou de Amadou l’emportera ? Ce n’est qu’une question de jours, voire d’heures et l’on sera situé sur cette question. La vérité s’approchant, il ne reste qu’à souhaiter un comportement républicain aux différents protagonistes pour qu’ils fassent en sorte d’éviter au Niger une crise électorale inutile. Surtout que le pays est déjà confronté à des défis majeurs : le terrorisme et le sous-développement.

Martin Philippe
BURKINADEMAIN.COM

Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique

0
Le nouveau président élu de la Centrafrique, Faustin Archange Touadéra promet déjà la réconciliation et la refondation

L’Autorité nationale électorale (ANE) a annoncé, ce samedi 20 février 2016 à Bangui, que l’ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra a été élu président de la Centrafrique.
Faustin-Archange-Touadera

Selon les résultats du second tour de la présidentielle publiés par la présidente de l’ANE, Madeleine Nkouet Hoornaert, M. Touadéra, a recueilli 62,71% des suffrages contre 37,29% pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé.

M. Touadéra a obtenu 695 059 voix, contre 413 352 à M. Dologuélé, selon l’ANE.
Sur 1 954 433 électeurs inscrits, 1 153 300 ont voté, pour 1 108 411 suffrages exprimés, selon l’ANE.
Ces résultats doivent être validés par la Cour constitutionnelle de transition.
Anicet Georges Dologuélé, un des favoris parmi 30 candidats en lice, était arrivé en tête du premier tour (23,78%) le 30 décembre. Le score de M. Touadéra (19,42%), candidat indépendant qui a fait une campagne discrète avec moins de moyens financiers que son adversaire, avait été la grande surprise du premier tour. Il est le dernier Premier ministre de l’ex-président François Bozizé renversé en 2013.

Anderson Koné

Manuel Valls à Ouaga : Dissiper les couacs et renforcer les stratégies communes contre le terrorisme

0
Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l'aéroport international de Ouagadougou

Le Premier ministre français est à Ouagadougou. Il est arrivé ce samedi dans la capitale en provenance de Bamako. Comme à Bamako avec les autorités maliennes, la lutte contre le terrorisme figurera au menu des échanges avec les dirigeants burkinabè lors de ce séjour ouagalais de Manuel Valls.

Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l'aéroport international de Ouagadougou
Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l’aéroport international de Ouagadougou

Sa visite avait été annoncée après les attaques terroristes du 15 janvier 2016 à Ouagadougou. Attaques ayant fait plus d’une trentaine de morts et dans lesquelles avaient péri trois Français. Mais, cette annonce de la venue au Burkina de Manuel Valls avait été vite démentie et ladite visite renvoyée à une date ultérieure.
Finalement, c’est dans la matinée de ce samedi 20 février que l’avion transportant le chef du gouvernement de la France a foulé le tarmac de l’aéroport international de Ouagadougou. A sa descente de l’appareil, Valls est accueilli par Paul Kaba Thièba, son homologue burkinabè. Le tapis rouge a même été déroulé au Premier ministre socialiste. Mais, au-delà de ces salamalecs diplomatiques, les choses ne sont pas aussi roses entre Paris et Ouaga, à en juger par les couacs communicationnels qui ont émaillé la gestion des attaques du 15 janvier 2016. Certains ont parlé de «guerre de communication».

Rappel des faits
Au fait, que s’est-il passé ? Nous sommes au 19 janvier 2016. Alors que la situation était encore confuse sur le nombre exact des assaillants de la tragédie, voilà qu’au détour d’une question de journaliste français, Valls annonce qu’il y avait six agresseurs dont trois sont tués et les trois autres en fuite. La presse française n’en demandait pas mieux. Mais, le problème, c’est qu’un autre chiffre était avancé à Ouagadougou par les autorités sécuritaires qui ont parlé de trois assaillants. Alors qui dit vrai et surtout qui était plus habilité à donner le bilan. A Ouaga, la communication de Valls est assimilée à de l’ingérence dans les affaires intérieures du Burkina, même si des forces françaises ont participé à l’assaut contre les terroristes. Le couac est grave. Mais, il n’y a pas que ça. L’on reproche également au Premier ministre de François Hollande d’avoir tenu des propos exclusifs dans son mot à l’endroit uniquement des familles de victimes françaises des attaques alors que les victimes des autres nationalités méritaient aussi sa compassion. En plus de Valls, il y a également l’ambassadeur de France à Ouaga, Gilles Thibault qui a été sur la sellette pour avoir contredit lui-aussi Simon Compaoré, ministre d’Etat en charge de la sécurité, sur l’identité des assaillants. L’ambassadeur Thibault avait parlé de femme qui figurait parmi les assaillants, alors que Simon Compaoré n’en avait pas fait cas. Avec toutes ces bourdes commises du côté français, il était visiblement difficile pour Valls d’effectuer dans la foulée des attaques sa visite au Burkina, vu que ces couacs avaient suscité de mécontentement dans beaucoup de milieux.

Comme à Bamako, la lutte contre le terrorisme est au centre de la visite de Valls à Ouaga
Comme à Bamako, la lutte contre le terrorisme est au centre de la visite de Valls à Ouaga

Conjuguer les esprits et les stratégies face au terrorisme

Si Manuel Valls est finalement là aujourd’hui, certainement que l’eau a coulé sous les ponts. Mais, il reste que c’est l’occasion pour la partie française et burkinabè de dissiper officiellement les couacs survenus dans la gestion des attaques du 15 janvier 2016. C’est dans l’intérêt de chaque partie : la guerre contre le terrorisme ne saurait se gagner dans la division des partenaires. C’est pourquoi, l’idée d’un départ des forces étrangères, notamment françaises, n’est pas forcément la solution. Si solution il devrait y avoir à la menace terroriste, il résiderait dans la conjugaison des esprits et des moyens. En cela, Paris et Ouaga avaient intérêt à passer très vite l’éponge sur les malentendus et à se concentrer sur le renforcement des stratégies communes de lutte contre le terrorisme.

Martin Philippe
BURKINADEMAIN.COM

Santé maternelle : Les parlementaires burkinabè s’engagent

0
Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de réflexion

Face aux difficiles conditions sanitaires de la mère et de l’enfant au Burkina, encore caractérisées par des taux de mortalité inquiétants ; des députés veulent apporter leur contribution. Avec le soutien de l’ONG Médecins du Monde France et sous la houlette de l’Honorable Marie Laurence Ilboudo/Marshall, une rencontre de réflexion et d’échanges en vue de la création d’un réseau de parlementaires ‘’Femme et Développement au Burkina’’ a été organisée à cet effet le 16 février 2016 à 0uagadougou.

Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de réflexion
Photo de famille des participants à l’ouverture de l’atelier de réflexion

Réseau des Parlementaires ‘’Femmes et Développement’’ au Burkina Faso, en abrégé, RéPaFeD/BF. C’est la dénomination de la nouvelle structure en gestation à l’Assemblée nationale en vue d’une contribution des parlementaires burkinabè sur la cruciale question de la santé de la mère et de l’enfant dans le pays.
Le présidium de la rencontre, au milieu, le 1er vice-président Bénéwendé Sankara
Le présidium de la rencontre, au milieu, le 1er vice-président Bénéwendé Sankara

La mise en place du RéPaFeD/BF était en effet, ce 16 février 2016 à Ouagadougou, au centre d’un atelier de réflexion et d’échanges. Cette rencontre a été organisée en partenariat avec Médecins du Monde France. L’ONG humanitaire française intervient depuis bientôt 40 ans sur les questions de la santé sexuelle et reproductive, de la malnutrition au BurKina Faso, notamment dans le Sahel.

Santé sexuelle et reproductive

Le présent atelier a permis aux parlementaires de mieux s’imprégner de la situation sanitaire et socioéconomique de la femme burkinabè. Le RéPaFeD/BF entend œuvrer dans trois domaines que sont la santé sexuelle et reproductive ; l’accès à l’éducation et l’autonomisation économique des femmes. D’où donc le thème choisi «Rôle du leader parlementaire dans l’autonomisation économique et la promotion des droits sexuels puis reproductifs des femmes burkinabè. La rencontre a surtout permis aux parlementaires de prendre la mesure des défis à relever dans le domaine de la santé maternelle et reproductive au regard de la situation qui y prévaut.

La coordonnatrice du RéPaFeD BF, Marie Laurence Ilboudo/Marshall
La coordonnatrice du RéPaFeD BF, Marie Laurence Ilboudo/Marshall

Situation de la santé maternelle et infantile au Burkina

Malgré les progrès enregistrés au cours de la dernière décennie, la situation sanitaire de la mère et de l’enfant est loin d’être très reluisante. En tout cas, c’est qui ressort de l’exposé fait par Docteur Isabelle Bicaba, directrice de la santé de la famille. Ainsi, selon les données de l’enquête démographique de santé de 2010, le Burkina avait un indice de mortalité maternelle de 341 pour 100 000 naissances vivantes. L’indice de mortalité infantile est de 129 pour 1000 enfants de moins de cinq ans.
Le taux des accouchements assistés dans les formations sanitaires restait était à peine 50 % dans des zones comme le Sahel pendant que le taux de mortalité néo-natal était de 28 pour 1000 enfants»
En matière de planification familiale, l’indice synthétique de fécondité est de six enfants par femme, avec un taux de prévalence contraceptif de 15%.

C'est autour de ce noyau dur que se regrouperont les parlementaires porter la question de la mère et de l'enfant
C’est autour de ce noyau dur que se regrouperont les parlementaires pour mener le plaidoyer sur la question de la mère et de l’enfant

Le plaidoyer a commencé

Outre les membres du RéPaFeD/BF, des membres d’ONGs et d’associations ont pris part à ces événements. L’occasion était belle pour les uns et les autres de plaider pour la cause de la santé maternelle et infantile. Ainsi, il a été souhaité le maintien à hauteur d’au moins de 500 millions de subventions aux produits contraceptifs ; au lieu des 350 millions concédés la dernière fois. Pire, le montant de cette subvention annuelle serait même passé à seulement 150 millions. C’est pourquoi, certains ont plaidé par exemple pour que ces 150 millions soient revus à la hausse lors de la prochaine révision de la loi de finance budgétaire. «Que cette journée soit d’un plus grand intérêt pour la prise en compte de la femme comme actrice principale de développement », s’est félicité Bénéwendé Sankara, premier vice-président de l’Assemblée nationale, à l’ouverture de l’atelier. Même optimisme chez l’initiatrice du Réseau Marie Laurence Ilboudo/Marshall, qui a émis le vœu que tous les acteurs –ONGS ; associations et pouvoirs publics travaillent en synergie pour plus d’efficacité dans les actions.

Bazomboué Grégoire Bazié
BURKINADEMAIN.COM

Le T P Mazembe s’adjuge la super coupe d’Afrique

0

Le Tout Puissant Mazembe (RDC) a remporté, le 20 février 2016 à Lubumbashi la Super coupe d’Afrique. Il a battu l’Etoile du Sahel (Tunisie) par 2 buts à 1.
MAZEMBE

A la 20e minute, Daniel Adjei marque de la tête. Dans le temps additionnel, à la 46 e minute, c’est encore le joueur ghanéen Adjei qui s’impose avec une reprise acrobatique dans la surface. Une minute plus tard, les Tunisiens parviennent à réduire le score grâce à Mohamed Msakni.

Ensuite, les locaux se sont contentés de gérer leur avance. L’Etoile du Sahel n’a pas su imposer son jeu et les hommes de Faouzi Benzarti ont vu les Congolais inscrire deux buts en première période.

Après 2010 et 2011, le TP Mazembe a décroché la 3e Supercoupe de la CAF de son histoire en autant de participations.
« Nous avons été très efficaces et c’est une bonne chose. Je sais qu’il y a encore beaucoup de travail, mais globalement je suis satisfait. Nous avons été très combatifs. Je crois que l’aventure commence maintenant », a indiqué Hubert Velud, le sélectionneur de TP Mazembé, à la fin de la rencontre.

Le football congolais se porte bien, il y a quelques semaines, la RDC remportait le Championnat d’Afrique des nations.

Anderson Koné
Burkinademain.com

Récréâtrales 2016 : Donner de la lumière, du rêve aux populations

0
Des officiels des récréâtrales 2016

Le lancement officiel de la 9e édition des récréâtrales a eu lieu ce jeudi 18 février 2016 à Ouagadougou. Les organisateurs dudit évènement ont convié le monde de la presse lors de la cérémonie afin de leur faire part des différentes articulations. Les récréâtrales 2016 sont placées sous le parrainage de Gaston Kaboré, fondateur de l’institut Imagine.

Des officiels des récréâtrales 2016
Des officiels des récréâtrales 2016

Placée sous le thème « sortir de l’ombre », la 9e édition des récréâtrales a ouvert officiellement ses portes le jeudi 18 février 2016. C’est Etienne Minoungou, DG sortant des récréâtrales que l’honneur est venu de présenter les grandes lignes du programme de cette saison. Il faut relever que c’est une édition qui a débuté depuis le 1er février et ce jusqu’au 6 novembre 2016. Quatre grandes étapes vont émailler cette édition. Ainsi, la première étape est celle de la quarantaine qui part du 1er février au 5 mars et qui consiste à la formation, recherche et création par les comédiens, auteurs, metteurs en scène et scénographes. Suivra ensuite l’étape Côté cour, du 1 er au 30 juin 2016, puis on aura la Résidence artistique, du 8 septembre au 28 octobre.
L’apothéose, la dernière l’étape de la plateforme festival s’ouvrira du 28 octobre au 6 novembre 2016 à l’espace Bougsemtenga situé au quartier Gounghin de Ouagadougou. C’est l’étape de diffusion des scènes théâtrales et musicales. Elle connaitra la participation des comédiens, des scénographes, des auteurs, des animateurs d’espaces jeunes public, bref tous les acteurs commis à la tâche du festival ainsi que des musiciens qui animeront une dizaine de jours durant les différents plateaux prévus à cet effet.
La soirée dénommée « Soirée et partage » de la plateforme festival enregistrera la participation d’une cinquantaine de professionnels invités et des festivaliers nationaux et étrangers. Des personnalités telles que Aminata Traoré du Mali, Achile Mbembe du Cameroun, Boubacar Boris Diop du Sénégal et Bernard B Dadié de la Côte d’Ivoire sont attendues.
Deux cents artistes venant d’une vingtaine de pays sont attendus à cette fête du spectacle récréâtrales. Il faut souligner que pour la direction du récréâtrales, Etienne Minoungou a passé le flambeau à Aristide Tarnagda.
Joachim Batao
BURKINADEMAIN.COM

Fada : Après 11 ans de règne, le chef de Madjoari est menacé de destitution

0
Les deux Adjima Thiombiano lors de l'entretien

Mandjoari, commune rurale de la province de la Kompienga connait une difficulté particulière liée à sa chefferie. Des faits, il ressort qu’après 11 ans de règne, le chef de cette commune est menacé de destitution par celui qui l’avait intronisé. Toute chose qui crée la colère chez certains ressortissants de la localité qui jurent sur tous les toits de ne jamais accepter cette ignominie. Deux fils de ce royaume nous relatent leur version des faits. Le premier, Adjima Malick, principal interviewé, s’est fait aider dans la traduction de ses propos par un second, Adjima Thiombiano, car celui-ci s’exprimait mieux en français.

Les deux Adjima Thiombiano lors de l'entretien
Les deux Adjima Thiombiano lors de l’entretien

BURKINADEMAIN.COM : Présentez-vous à nos lecteurs ?
Adjima Thiombiano : Je suis Adjima Thiombiano, ressortissant de Madjoari dans la province de la Kompienga et fils de la famille royale. Je suis avec mon frère Adjima Malick qui est le petit frère du chef de Madjoari.
Vous dites que votre commune, Madjoari risque de connaître un affrontement meurtrier à cause de problèmes de chefferie. Expliquez-nous la situation.
Le chef de Fada, sa Majesté Kupiendiéli est celui qui a pouvoir de faire chef dans les communes ou villages rattachés à Fada qui est le chef- lieu de tout le royaume Gurman. C’est fort de cela qu’il a procédé en 2005 à l’intronisation du chef de Madjoari, notre chef, sa majesté Balsoandji. A cet effet, celui-ci avait envoyé 6 de ses ministres pour accompagner le nouveau chef. Ainsi, après son intronisation, il a été procédé à la cérémonie d’investiture à laquelle sa Majesté Kupiendiéli a été représenté par les même 6 ministres. Dans la famille gourman tout le monde peut gérer la chefferie si on a des qualités, ce n’est pas forcément de père en fils.
Mais, voilà que onze ans après l’intronisation de Balsoandji, le chef de Fada veut détrôner le chef de Madjoari. Mais, nous, nous savons que c’est une conspiration, un complot avec le chef de Pama. Puisque un certain Kanbani, représentant du chef de Pama, qui d’ailleurs je déclare au passage n’a pas le droit de se mêler de la chefferie de Madjoari, est venu voir le chef de Fada pour lui demander de démettre le chef de Madjoari , sa majesté Balsoandji. Les familles de Madjoari estiment que c’est de la provocation et même une insulte. Car, nous estimons qu’un chef peut être démis pour des fautes graves, par exemple s’il est à la cause de division de son peuple ou commandite la mort de ses sujets. Mais rien de tout ça. Le poste d’un chef de village n’est pas comme celui d’un poste ministériel de l’administration qu’on peut remercier à tout moment.
Quels sont les arguments avancés par sa Majesté Kupiendiéli pour justifier sa volonté de détrôner Balsoandji ?
D’abord il a dit qu’il s’est trompé en intronisant le chef Balsoandji de Madjoari parce que Balsoandji n’est pas fils de chef mais plutôt petit fils de chef. C’est-à-dire que son père n’était pas chef mais que c’était son grand père qui fut chef. Ce qu’il dit n’est pas juste parce que notre tradition n’est pas comme celle en pays mossi où la chefferie se fait de père en fils. Chez nous en pays Gurman tous membres de la famille peut occuper le trône il suffit d’être accepté par ses paires. D’ailleurs le chef Balsoandji a été en compétition en 2005 avec 4 candidats et c’est lui qui a été choisi donc il n’a pas fait la force à quelqu’un pour accéder au trône. Chez nous peu importe, que tu sois neveu, cousin ou fils etc., tu peux être chef. Pour l’histoire sachez que Balsoandji est le petit-fils de sa majesté Yetema de Madjoari pour dire que c’est un fils de la famille royale en un mot prince de la famille.
Cette situation, c’est du jamais vu chez nous, ni entendu. Le chef de Fada nous a dit qu’il a fait une erreur en intronisant un petit fils alors qu’un roi ne fait jamais de retour, c’est-à-dire qu’un roi ne peut introniser un chef et revenir sur sa décision.
Le chef de Fada dit que la manière que le roi de Madjoari a accédé au trône n’est pas normal, alors qu’il oublie que lui-même est arrivé au trône par une mauvaise voie. Car, aussi bien, le chef de Madjoari que celui de Fada devraient tous deux être intronisés par Taïdano, ministre principal de Fada, au lieu de Tadambiga.
Il faut que cela soit clair pour tout le monde si Balsoandji ne doit plus être chef de Madjoari, c’est que Kupiendiéli, le chef de Fada aussi ne doit plus l’être car tous deux ont été mal intronisés.
Pour vous, est-ce qu’il pourrait y avoir d’autres raisons qui font que le chef de Fada veuille démettre Balsoandji ?
Oui, oui nous pensons qu’il y a la politique aussi, puisque Balsoandji le chef de Madjoari n’est pas du même bord politique que, l’envoyé du chef de Pama, Kambani qui crée tous ces problèmes en complicité avec le chef de Fada qui sont d’un autre parti politique. C’est la politique qui veut nous mélanger pour qu’on s’entretue. Le chef de Fada est en train de faire comme ce qu’a fait Blaise Compaoré avec l’article 37, et c’est ce qui risque de l’emporter, lui aussi.
Quelque chose vous est-il resté sur le cœur et que vous voudriez exprimer ici ?
La population est sur sa garde et attend de voir celui qui sera nommé à la place de leur chef. Si on n’y prend garde, cette situation va créer un chaos irréparable à Madjoari. On ne comprend plus sa Majesté Kupiendiéli, il a fait pareil à Diapaga, Diapangou, Gayéri, Namounou. Il a intronisé dans ces localités des deuxièmes chefs, alors qu’avoir plusieurs chefs créent toujours des problèmes. Nous ne voulons pas de cela chez nous. Ce que nous recherchons, c’est la paix de notre commune et de toute la région, nous ne sommes pas contre qui que ce soit. Donc, j’interpelle les autorités de se pencher sérieusement sur cette bombe pour la désamorcer le plus vite possible. Il faut trouver une solution pour éviter que la population s’entredéchire entre elle. Je suis ouvert à tous ceux qui souhaitent nous aider à trouver une solution à ce problème. Notre pays a souffert ces dernières années et il faut lui éviter toute autre souffrance supplémentaire.

Propos recueillis par Joachim Batao
BURKINADEMAIN.COM

AFRICALLIA 2016 : «Montrer qu’il est toujours possible de faire des affaires au Burkina», dixit Franck Tapsoba

0
Felix Sanon et Franck Tapsoba, respectivement coordonnateur d'AFRICALLIA et directeur général de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina, pendant la conférence de presse

La 4e édition du forum ouest africain de développement des entreprises, Africallia aura lieu du 25 au 26 février prochain. Les organisateurs de l’évènement ont rencontré, le mercredi 17 février 2016 à Ouagadougou, la presse pour faire le point des préparatifs.

Felix Sanon et Franck Tapsoba, respectivement coordonnateur d'AFRICALLIA et directeur général de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina, pendant la conférence de presse
Felix Sanon et Franck Tapsoba, respectivement coordonnateur d’AFRICALLIA et directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina, pendant la conférence de presse

La 4e édition du forum Africallia ouvrira ses portes le jeudi 25 février 2016. Durant deux jours, les hommes d’affaires venant du monde entier se rencontreront à la salle des banquets de Ouaga 2000 pour parler affaires et faire du business. Selon Franck Tabsoba Directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), cette édition devra redonner confiance aux investisseurs pour venir faire des affaires au Burkina Faso. Il a expliqué qu’à l’exception du premier jour où quelques heures seront consacrées à la question de l’énergie tout le reste du temps sera des rendez-vous d’affaire. Il s’est dit confiant que cette édition permettra aux hommes d’affaires burkinabè de nouer des relations fructueuses d’affaires pour notre économie. Le slogan d’Africallia qui est de « Faire le tour du monde et le tour de l’Afrique de l’Ouest en 48 heures en un seul lieu » fait dire à son DG que cet évènement est un tremplin pour la relance économique du Burkina Faso. Sur la question sécuritaire, Franck Tabsoba a rassuré que toutes les dispositions seront prises pour sécuriser aussi bien les participants que les sites afin d’offrir un cadre serein d’affaires et d’échanges.

Les innovations d’AFRICALLIA 2016

La particularité d’Africallia 2016, c’est la mise en place de 14 stands qui serviront d’exposition vente de produits burkinabè pendant le forum a indiqué Félix Sanon, coordonnateur du forum. C’est aussi le thème de cette édition qui porte sur l’énergie. Pour lui l’insuffisance d’énergie dans la sous région mérite réflexion, c’est pourquoi dira t-il une conférence thématique sur les problèmes énergétiques en Afrique sera examinée pour proposer des pistes de solutions. Autre innovation de cette édition c’est aussi la participation des pays comme la Biélorussie, la Russie, l’Italie et les Pays-Bas qui sont à leur première participation.
Cette 4e édition enregistre la participation de 23 pays, de 416 participants représentant 368 entreprises dont 166 entreprises burkinabè et 202 venues d’ailleurs. Seront présents à cette 4e édition la Belgique, le Benin, le Canada, la France, le Mali, la Russie, Sénégal, la Turquie, le Togo etc.

Les conditions de participations du forum Africalia

Les frais de participation sont repartis en deux catégories. Ainsi les participants ouest africains doivent s’acquitter de la somme de 250 000f cfa et ceux des autres zones 537 000f cfa. La liste des inscriptions est toujours ouverte jusqu’au vendredi, a précisé le coordonnateur d’Africallia Félix Sanon.
Joachim Batao
BURKINADEMAIN.COM

Présidentielle centrafricaine : Anicet Georges Doleguélé conteste les résultats

0

Le deuxième jour de publication des résultats provisoires de la présidentielle par l’Autorité Nationale des Elections (ANE), reste en faveur du candidat indépendant Faustin Archange Touadera. Depuis mardi 16 février, il totalise environ 187.011 voix contre environ 67.539 voix du candidat Anicet Georges Dologuélé.
DOLEGUELE

L’ancien premier-ministre Faustin Archange Touadera a obtenu pour ce mercredi 17 février environ 65.838 voix et Anicet Georges Dologuélé, en a eu environ 18.627 voix.

Ces résultats provisoires concernent la ville de Bangui, Bimbo, Begoua, une partie de l’Ombella-Mpoko, de la Lobaye et l’étranger notamment Maroc, Congo Brazzaville et Togo.
C’est alors que Anicet-Georges Dologuélé, a accusé son rival Faustin Archange Touadéra de « fraudes organisées ».

Au cours d’une conférence de presse, Saturnin Ndomby, porte-parole du parti de M. Dologuélé, l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) a affirmé « détenir à ce jour des preuves tangibles de fraudes organisées par le camp adverse à Bangui et dans les provinces ».
« Il y a des bureaux de vote qui sont apparus dans certains arrondissements » lors de la proclamation des résultats partiels de Bangui : ce sont « des bureaux de vote fictifs », a-t-il dénoncé.

Plus loin, il continue : « nous avons reçu plusieurs situations d’intimidation avec des chefs de milices armées arpentant les quartiers et les villages ou les abords des centres de vote pour orienter le vote des citoyens », a ajouté le porte-parole de l’URCA.

Anderson Koné

BURKINADEMAIN.COM

Compte rendu du conseil des ministres du 17 février 2016

0

Le Conseil des ministres, tenu le mercredi 17 février 2016 à Ouagadougou, en séance ordinaire, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, a délibéré sur les dossiers inscrits à l’ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, approuvé des naturalisations et autorisé des missions à l’étranger.
conseil

I . DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un rapport.

Le projet de loi porte création d’une Commission nationale des droits humains (CNDH).

Ce projet de loi vise à renforcer le paysage institutionnel de promotion, de protection et de défense des droits humains dans notre pays.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le rapport est relatif à soixante-douze (72)demandes de naturalisation.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi de la nationalité burkinabè à l’ensemble des soixante-douze (72)demandeurs remplissant les conditions requises par la loi.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier concerne la situation des infrastructures éducatives caractérisée par la faiblesse du taux d’exécution des constructions scolaires.

En effet, le bilan fait ressortir 12 complexes scolaires et 48 salles de classes prévues en 2013, 119 complexes scolaires, 155 salles de classes et 342 salles de classes progressives programmées en 2014, non livrés à la date du 22 octobre 2015.

Il était également prévu la réalisation en 2015, de 729 salles de classes au profit du primaire, 5 Centres d’éducation de base non formelle, 10 Centres permanents d’alphabétisation, 4 cyber-classes, 2 magasins de vivres et une maison communautaire. Toutefois, on dénombre 4 353 salles de classe sous paillote en 2015 et une multiplication du nombre de salles d’emprunt.

Au regard du faible niveau du taux d’exécution des infrastructures programmées, le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures diligentes en vue de remplacer progressivement toutes les classes sous paillotte par des constructions pérennes dont la réalisation implique la participation des populations afin de fournir aux élèves et aux enseignants un cadre adéquat de travail.

Le second rapport est relatif à l’état des lieux et aux perspectives de la gestion des cantines scolaires.

Au titre de l’année scolaire 2015-2016, 41 550,58 tonnes de vivresseront servis à prix socialà 2 919 280 élèves des cycles primaires, post-primaires et du secondaire dans 1 197 établissements.

L’approvisionnement des écoles se heurte principalement aux difficultés liées au transport des vivres des magasins centraux vers les écoles, aux retards de livraison et au stockage prolongé des denrées.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour assurer l’effectivité des cantines scolaires en privilégiant les productions locales et en accélérant le transfert des ressources au niveau local.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier est relatif à la situation des créances clients et dettes fournisseurs de la CAMEG au 31 décembre 2015.

A cette date, le montant global des créances des clients publics et privés auprès de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) était de dix milliards neuf cent trente huit millions huit cent quarante mille huit cent vingt quatre (10 938 840 824) francs CFA.

A la même date, le montant des dettes fournisseurs de la CAMEG s’élevait à quinze milliards huit cent huit millions trois cent vingt-trois mille deux cent soixante-dix (15 808 323 270) francs CFA.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires, en vue d’établir un échéancier d’apurement des créances dues à la CAMEG.

Le second rapport porte sur les évacuations sanitaires à l’extérieur du Burkina Faso dont les principales causes sont les cancers et les cardiopathies. Ces évacuations ont concerné 132 patients en 2013, 164 patients en 2014 et 171 patients en 2015.

Ces évacuations effectuées vers la France, la Tunisie, le Maroc et le Ghana rencontrent des difficultés liées à l’insuffisance du budget par rapport aux besoins. Au 31 décembre 2015, les impayés sont estimés à sept cent trente-neuf millions trois cent quarante et un mille huit cent vingt et un (739 341 821) francs CFA.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines, en vue de l’apurement des arriérés et de se conformer à l’inscription budgétaire prévue à cet effet.

Le Conseil rappelle que les évacuations sanitaires obéissent à des règles et invite à leur strict respect.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la signature de la Convention de concession révisée pour l’exploitation des transports ferroviaires avec la Société Internationale de transport africain par rail (SITARAIL).

Les négociations entre le Groupe Bolloré, actionnaire majoritaire de la SITARAIL et les Etats du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire sur la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son prolongement jusqu’à Tambao, ont abouti en 2015 à la validation d’un projet de convention révisée et ses annexes, qui marque la rupture avec l’ancienne concession.

Ce projet comporte plusieurs innovations, notamment le passage du régime d’affermage actuel à une véritable concession de service public, le transfert des charges, risques et aléas au concessionnaire, le payement intégral de toutes les dettes dues par le concessionnaire aux Etats, la suppression de certains avantages dont bénéficiait le concessionnaire et l’instauration d’un régime fiscal et douanier temporaire, spécial et harmonisé entre les Etats au profit du Groupe Bolloré.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature de ladite convention pour le démarrage effectif des travaux de réhabilitation de l’infrastructure ferroviaire reliant notre pays à la République de Côte d’Ivoire.

II. COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabé de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la visite officielle du Premier ministre de la République française, Monsieur Manuel VALLS, prévue le 20 février 2016, à Ouagadougou.

Lors de son séjour, le Premier ministre français s’entretiendra avec le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE et procèdera à la signature d’une convention entre l’Agence française de développement (AFD) et notre pays.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

-Monsieur Maurice Mocktar ZONGO, Mle 28 161 U, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Haut Commissaire de la Province du Kadiogo.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

-Madame Djénéba SANON/OUEDRAOGO, Mle 53 434 U, Médecin spécialiste de santé publique, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseiller technique en remplacement de Madame Euphrasie WETTA ;
-Madame Sondouwaga Ramatou SAWADOGO/WINDSOURI, Mle 96 953 R, Médecin de santé publique, catégorie P6, 5ème échelon, est nommée Directrice de la santé et de la famille ;
-Monsieur Brice Wilfried BICABA, Mle 105 003 V, Médecin de santé publique, 1ère catégorie, 7ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre la maladie ;
-Monsieur Amado Tiguéni TRAORE, Mle 88 266 R, Médecin de santé publique, 1ère catégorie, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la santé du Nord.

C.AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

-Monsieur Issiaka SIGUE, Mle 25 641 U, Administrateur civil, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

-Monsieur Stanislas Bienvenue GOUNGOUNGA, Mle 207 364 A, Economiste, 1ère catégorie, Echelle B, 3ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
-Monsieur Prosper Marie KI, Mle 119 317 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances ;
-Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 33 992 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

-Monsieur Adama COULIBALY, Mle 36 380 S, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
-Madame Hortense Marie Marthe ZIDA/KANKYONO, Mle 29 440 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Secrétaire général ;
-Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM , Mle 32 113 E, Conseiller de presse et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Coordonnateur du Service d’information du gouvernement (SIG) ;
-Monsieur Sidzabda Emmanuel YAMEOGO, Mle 84 859 Z, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Département rédaction et rapports du Service d’information du gouvernement ;
-Madame Habibou ZOUNGRANA/BARRY, Mle 34 394 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1er grade, 13ème échelon, est nommée Chef de Département communication internationale du Service d’information du gouvernement ;
-Monsieur Guésbéogo Alexandre le Grand ZANGO, Mle 49 835 S, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chef de Département communication et production du Service d’information du gouvernement ;
-Monsieur Boukaré KABORE, Mle 117 367 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département données et webdiffusion du Service d’information du gouvernement ;
-Monsieur Ibrahim BARRO, Mle 58 685 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances ;
-Monsieur Arouna OUEDRAOGO, Mle 225 103 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

-Monsieur Konménememongo Placide Marie KABORE, Mle 59 923 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

-Monsieur Hamed dit Patindeba Patric LEGA, Mle 117 353 Y, Economiste-planificateur, 1ère catégorie, 5ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
-Monsieur Abdoulaye OUASSIN, Mle 28 801 P, Journaliste, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle ;
-Monsieur Ardiman de S. TRAORE, Mle 200 473 N, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des industries culturelles et créatives.

III.2. NATURALISATIONS

Sont naturalisées burkinabè les personnes dont les noms suivent :

01) Dotou Lucien GODONOU né en 1960 à Cotonou/République du Bénin, de F. Hounnou Pierre GODONOU et de Amy TOURE, nationalité béninoise, pasteur évangéliste domicilié à Ouagadougou secteur n°17 ;

02) Damienne HOUNMONDJI née le 10 octobre 1968 à Avrankou/république du Bénin, de Akodjènou HOUNMONDJI et de Kakpo KILAHOUNYOSSI, nationalité béninoise couturière domiciliée à Ouagadougou secteur n°17 ;

03°) Samer YOUSSEF né le 1er mai 1976 à Chadra/République libanaise de Nehmeh William YOUSSEF et de Victoria RAHMED, nationalité libanaise, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°4 ;

04°) Adjovi KOUDEHA née le 14 octobre 1974 à Lomé/République togolaise de Djimessa KOUDEHA et de Woetsa AGNIDE, nationalité togolaise, coiffeuse domiciliée à Kombissiri secteur n°2 ;

05°) Diana ALABASSA née le 31 décembre 1988 à Tchamba/République togolaise, de Karim ALABASSA et de Mémouna SIDAMBA, nationalité togolaise, artiste peintre domicilié à Ouagadougou secteur n°16 ;

06°) Damienne ZANNOU née le 10 mai 1965 à Cotonou/ République populaire du Bénin, de Dénis Koudogbo ZANNOU et de Bernadette DANHOUAN, nationalité béninoise, ménagère domiciliée à Ouagadougou secteur n°10 ;

07°) Joseph WETHE né le 21 avril 1966 à Bertoua/République du Cameroun, de Dominique TCHOUNGOUANG et de Monique TCHENGANG, nationalité camerounaise, ingénieur en génie civil domicilié à Ouagadougou secteur n°27 ;

08°) Henri Philippe Ives RODIER né le 27 juin 1950 à Talence/République française, de Jean Roger RODIER et de Germaine conception AZAMA, nationalité française, consultant et conseiller en formation domicilié à Ouagadougou secteur n°6 ;

09°) Théoneste NYEMERA né en 1959 à Butaro/République du Rwanda, de Simon KANYUNGU et de Adèle NZARIMARWANIKI, nationalité rwandaise, psychopédagogue domicilié à Ouagadougou secteur n°41 ;

10°) Koffi KOSSOUVI né le 5 mai 1978 à Lomé/République togolaise de Baï KOSSOUVI et de Afandina OTODJO, nationalité togolaise, gestionnaire comptable domicilié à Bobo-Dioulasso secteur n°15 ;

11°) Fridolin POUNZO né le 15 juillet 1971 à Bèrbèrati/République centrafricaine, de Maurice POUNZO et de Josephine YAMONZOULE, nationalité centrafricaine, opérateur de saisie domicilié à Ouagadougou secteur n°17 ;

12°) Oumar DIARRA né vers 1968 à Sikasso/République du Mali de Siaka DIARRA et de Karidia SANOGO, nationalité malienne, mécanicien-auto domicilié à Ouagadougou secteur n°40 ;

13°) Valentin NADJINGAR né le 15 septembre 1964 à MBikou/République du Tchad de Mathieu DOUBOURO et de Elisabeth NIMBE, nationalité tchadienne, transitaire domiciliée à Léo secteur n°3 ;

14°) Bautodine NADIEBE né le 3 février 1980 à Dapaong/République togolaise, de Douti NADIEBE et de Guiname YEUYETIME, nationalité togolaise, maçon domicilié à Ouagadougou secteur n°30 ;

15°) Aremu Nurudeen ADEBAYO né le 10 octobre 1992 à Saki/République fédérale du Nigéria, de Aremu LASISI et de Mariam AREMU, nationalité nigériane, employé de commerce domicilié à Ouagadougou secteur n°11 ;

16°) Nouhou DJIBO né vers 1964 à Bardouga/ République du Niger, de NOUHOU et de FADI, nationalité nigérienne, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°30 ;

17°) Noëlle Sandrine UMUHOZA née le 25 décembre 1994 à Benaco/République tanzanienne, de Théoneste NYEMERA et de Junie MUSABYIMANA, nationalité rwandaise, étudiante domiciliée à Ouagadougou secteur n°41 ;

18°) Christian Nwabueze EZE né le 14 juin 1974 à Enugu/République fédérale du Nigéria, de Lawrence EZE et de Rosemary ALUMONA, nationalité nigériane, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°6 ;

19°) Kodjo AGBEKPONOU né le 6 décembre 1976 à Lomé/République togolaise de Gbéssaya AGBEKPONOU et de Gbassi TOGBE, nationalité togolaise, technicien en infrastructures domicilié à Ouagadougou secteur n°16 ;

20°) Chukwuma ONYEMA né le 5 octobre 1972 à Isiala Ngwa/République fédérale du Nigéria, de Azumara ONYEMA et de Azumara MAGRET, nationalité nigériane, revendeur de véhicules domicilié à Ouagadougou secteur n°50 ;

21°) Claudia Chimène NGUEMBE née le 10 juin 1981 à Bangui/République centrafricaine de Jacob NGUEMBE et de Bernadette IKELA, nationalité centrafricaine, étudiante domiciliée à Ouagadougou secteur n°17 ;

22°) Marcelinus Obiora EZEIFEDI IDIOHIA né le 6 octobre 1978 à Amaru/ République fédérale du Nigéria, de Emmanuel IDIOHIA et de Roseline IDIOHIA, nationalité nigériane, missionnaire religieux domicilié à Ouagadougou secteur n°28 ;

23°) Gnalédja SAMBIENI né le 16 décembre 1964 à Djè Nassika/République togolaise, de Sambiéni BASSARI et de DAMBIENI, nationalité togolaise, prêtre catholique domicilié à Ouagadougou secteur n°37 ;

24°) Kodzo KOUGBLENOU né le 31 mai 1965 à Kpélé-Adèta (Kloto)/République togolaise, de Kokou KOUGBLENOU et de Adzo KOMI, nationalité togolaise, imprimeur domicilié à Bobo-Dioulasso secteur n°11 ;

25°) Amidou Bakoué OUATTARA né le 7 mai 1988 à Abidjan/République de Côte-d’Ivoire de Mamadou OUATTARA et de Moussokro TRAORE, nationalité ivoirienne, étudiant domicilié à Bobo-Dioulasso secteur n°21;

26°) Kodjo Bayédjè YAWOU né le 10 novembre 1986 à Djama Atakpamé /République togolaise, de Issa YAWOU et de Akoua ANKOU, nationalité togolaise, mécanicien domicilié à Ouagadougou secteur n°6 ;

27°) Peter Nwankwo CHUKELU né le 22 février 1967 à Ogonogo-Umuoji/ République fédérale du Nigéria, de Obi CHUKELU et de Mmego CHUKELU, nationalité nigériane, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°9 ;

28°) Yawo ADAYISSO né le 25 janvier 1979 à Tabligbo/République togolaise de Kodjo ADAYISSO et de Nontoukpê AGBEMBIO, nationalité togolaise, enseignant domicilié à Ouagadougou secteur n°19 ;

29°) Samina ATIF née le 8 juin 1961 à Chiniot/République pakistanaise, de Masood Ahmad ATIF et de Razia Dard ATIF, nationalité pakistanaise, ménagère domiciliée à Ouagadougou secteur n°18 ;

30°) Hervé HOUESSINON né le 14 juin 1985 à Cotonou/République du Bénin, de Eusèbe HOUESSINON et de Rufine ABOKI, nationalité béninoise, technicien en électricité domicilié à Ouagadougou secteur n°17 ;

31°) Djeneba DIAWARA née le 21 avril 1975 à Bouaké/République de Côte-d’Ivoire, de Elhadji Monzomba DIAWARA et de Maimouna DIAWARA, nationalité malienne, ménagère domiciliée à Ouagadougou secteur n°16 ;

32°) Mohamed BDEIR né le 13 avril 1988 à Abidjan/République de Côte-d’Ivoire, de Mahmoud BDEIR et de Mariam CHEAIB, nationalité libanaise, employé de commerce domicilié à Ouagadougou n°19 ;

33°) Ibrahim RABE né le 6 juillet 1964 à Saram-Tsako/République fédérale du Nigéria, de RABE et de Binta, nationalité nigériane, boucher domicilié à Ouagadougou secteur n°19 ;

34°) Jack Joël TEKPLI né le 28 novembre 1992 à Lomé/République togolaise, de Komlan Ablodé TEKPLI et de Esi Enyonam TSEKPO, nationalité togolaise, étudiant domicilié à Ouagadougou secteur n°8 ;

35°) Fransisca Ifeyinwa EZENWAKA née le 6 août 1975 à Adazi-Ani Etat d’Anambra/République fédérale du Nigéria, de Paul EZENWAKA et de Caroline EZENWAKA, nationalité nigériane, technicienne en auto freinage domiciliée à Ouagadougou secteur n°9 ;

36°) Raphael Hezekiah OKEZUE né le 11 octobre 1960 à Mbaukwu/République fédérale du Nigéria, de Reuben OKEZUE et de Eunice OKEZUE, nationalité nigériane, technicien en mécanique auto domicilié à Ouagadougou secteur n°9 ;

37°) Dominique Jean Marie CHARBONNEAU né le 19 juin 1947 à Barbezieux Saint Hilaire/République française, de Jacques Jean Marie CHARBONNEAU et de Madeleine Marie Marguerite NAU, nationalité française, directeur de société domicilié à Ouagadougou secteur n°43 ;

38°) Daniel Joseph Raymond BLAIS né le 27 janvier 1957 à Sherbrooke/ République fédérale du Canada, nationalité canadienne, ingénieur en foresterie domicilié à Ouagadougou secteur n°28 ;

39°) Amin MUHAMMAD né le 26 décembre 1970 à Dera Ghazi Khan/République islamique du Pakistan, de Muhammad FATEH, et de Khatoon KAREEM, nationalité pakistanaise, missionnaire religieux domicilié à Banfora secteur n°7 ;

40°) Nosheen NUSRAT née le 26 août 1971 à Dera Ghazi Khan/République islamique du Pakistan, de Murtaza GHULAM et de Aisha GHULAM, nationalité pakistanaise, ménagère domiciliée à Banfora secteur n°7 ;

41°) Gumenu Kodjovi Arsène NUBUKPO né le 19 juillet 1993 à Vogan/ République togolaise, de Komlan NUBUKPO et de Lakoélé WILSON, nationalité togolaise, étudiant domicilié à Bobo-Dioulasso secteur n°21 ;

42°) Levy MADJIBE MIANHOEL né le 11 mars 1963 à Gourou-Miladi/République du Tchad, de Tamel MIANHOEL et de Lydie NEKOUANODJIEL, nationalité tchadienne, gestionnaire des ressources humaines domicilié à Ouagadougou secteur n°42 ;

43°) Foly Gahonou AKOUETE KUEVEY né le 25 juin 1962 à Lomé/République togolaise, de Têko Agondé AKOUETE KUEVEY et de Ayélé TEKO, nationalité togolaise, cuisinier domicilié à Ouagadougou secteur n°17 ;

44°) Akossiwa Viviane AWOUTE née le 18 août 1981 à Kini-Kondji-Yoto/ République togolaise, de Yawo AWOUTE et de Agbissi ADJOWUI, nationalité togolaise, coiffeuse domiciliée à Ouagadougou secteur n°16 ;

45°) Rita Awo ALEX née le 10 janvier 1985 à Ajegunle/République fédérale du Nigéria, de Alex JEDIDAH et de Elisabeth ALEX, nationalité nigériane, secrétaire domiciliée à Ouagadougou secteur n°28 ;

46°) Paul Sylvain Simon DUPARC né le 10 juin 1946 à Canteleu/République française, de Georges Gustave Florentin DUPARC et de Alexandrine Pauline Adélaïde LIMANT, nationalité française, ingénieur de télécommunication à la retraite domicilié à Banfora secteur n°7 ;

47°) Liane Marie Arlette BARA née le 30 avril 1946 à Sauges/République française, de Henri Joseph BARA et de Julienne Marguerite Henriette RIVES, nationalité française, gérante de magasin à la retraite domiciliée à Banfora secteur n°7 ;

48°) Rotimy Thierry KOUCHIKA CHABI né le 26 novembre 1986 à Ekpê/ République du Bénin, de Michel KOUCHIKA CHABI et de Hounsi Jeannette SOKENOU, nationalité béninoise, médecin domicilié à Ouagadougou secteur n°43 ;

49°) Shu Laï ZHANG né le 1er septembre 1980 à Anhui Sheng Fu Nan Xian/République populaire de Chine de De Fu ZHANG, et de Rong LI YU, nationalité chinoise, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°4 ;

50°) Demba KEITA né le 8 septembre 1956 à Semmé/République du Sénégal, de Inthiry KEITA et de Dade BÂ, nationalité sénégalaise, employé de commerce domicilié à Ouagadougou secteur n°3 ;

51°) Koulinim ASSOTOM né le 1er septembre 1983 à Alloum-Niamtougou/ République togolaise, de Agossi ASSOTOM et de N’Doh BATAKAO, nationalité togolaise, enseignant domicilié à Ouagadougou secteur n°38 ;

52°) Floride BASEGETA née le 10 novembre 1966 à Kayanza/République du Burundi, de Jean BASEGETA et de Joséphine NTAHONGENDERA, nationalité burundaise, secrétaire domiciliée à Ouagadougou secteur n°29 ;

53°) Rabih HAGE né le 2 octobre 1977 à Aintoura-Metn/ République libanaise, de Salloum HAGE et de Nabiha HAGE, nationalité libanaise, boucher domicilié à Ouagadougou secteur n°23 ;

54) Jean Claude AZZURRO né le 9 décembre 1935 à Alger/République algérienne, de Antoine AZZURRO et de Emma Blanche PERRIER, nationalité française, géomètre à la retraite domicilié à Kaya secteur n°4 ;

55°) Anita Gabrielle Marie JOLLY née le 14 février 1949 à Denain/République française, de Marcel JOLLY et de Odette Denise BONIN, nationalité française, missionnaire religieuse domiciliée à Kaya secteur n°4 ;

56°) Chukwudi Emmanuel OKOLI né le 13 octobre 1978 à Okigwe-Etat du Centre Est/République fédérale du Nigéria, de monsieur et madame Thomas OKOLI, nationalité nigériane, pasteur domicilié à Ouagadougou ;

57°) Marie Claudine BISENGIMANA UWERA née le 10 mars 1980 à Gkoro/Kigau République du Rwanda, de Paul BISENGIMANA et de Dorcas KANTARAMA, nationalité rwandaise, comptable domiciliée à Ouagadougou secteur n°24 ;

58°) Faname KOLANI né le 15 février 1981 à Nassiette S/P Tône/République togolaise, de Naulette KOLANI et de Baténine YAUME, nationalité togolaise, frigoriste domicilié à Djibo secteur n°3 ;

59°) Aïssatou BADJI née le 7 mars 1960 à Bouyal/République du Sénégal, de Abibou BADJI et de Bintou SANE, nationalité sénégalaise, employée de commerce domiciliée à Ouagadougou secteur n°46 ;

60°) Adiza HAMADOU ISSA née le 2 mai 1966 à Tillaberi/République du Niger, de Issa HAMADOU et de BALKISSA nationalité nigérienne, ménagère domiciliée à Ouagadougou secteur n°15 ;

61°) Léondine MAKINGABEI née le 19 avril 1968 à Yaoundé/République fédérale du Cameroun de NEREBE, et de Damaris MORIAL, nationalité tchadienne, comptable domiciliée à Ouagadougou secteur n°42 ;

62°) Fazl Mahmood Ben Yadullah BHUNNOO né le 28 août 1960 à Moka/ République de Maurice, de Yadullah BHUNNOO et de Mariam Bibi ABDOOL RAMAN, nationalité mauricienne, médecin domicilié à Ouagadougou secteur n°19 ;

63°) Sodjinamawu AGBEYOME née le 30 janvier 1981 à Anfoega/République du Ghana, de Kobla AGBEYOME et de Gladys AGBEVIADE, nationalité togolaise, chargée de communication et de protocole domiciliée à Ouagadougou secteur n°7 ;

64°) Tony MELHEM né le 2 septembre 1982 à Wadi El Arayech district de Zahlé/République libanaise, de Kabalan MELHEM et de Chalina ABOU KADAH, nationalité libanaise, employé de commerce domicilié à Ouagadougou secteur n°1 ;

65°) Rony TANNOUS né le 24 septembre 1991 à Wadi El Arayech district de Zahlé/République libanaise, de Elia TANNOUS et de Nouha KHARRAT, nationalité libanaise, employé de commerce domicilié à Ouagadougou secteur n°7 ;

66°) Anani DEDJEH né le 27 septembre 1971 à Palimé/République togolaise, de Mensah Koffi DEDJEH et de Yayi NOUVE, nationalité togolaise, agent commercial domicilié à Bobo-Dioulasso secteur n°5 ;

67°) Fatou DJIGAL née le 31 octobre 1974 à Dakar/République du Sénégal, de Matar DJIGAL et de Farimata SAMBA, nationalité sénégalaise, restauratrice domiciliée à Ouagadougou secteur n°29 ;

68°) Frédéric Guy Claude MOREL-SAPENE né le 11 décembre 1966 à Caen/République française de Jean-Pierre Maurice MOREL-SAPENE et de Monique Henriette Marie IBERT, nationalité française, ingénieur conseil domicilié à Ouagadougou secteur n°16 ;

69°) Thierno Tiémoko DIALLO né le 11 avril 1995 à Ouagadougou/Burkina Faso, de Abdoulaye DIALLO et de Binta DIAO, nationalité malienne, élève domicilié à Ouagadougou secteur n°25 ;

70°) Godwin Afame Funa UGWU né le 11 juin 1991 à Enugu/République fédérale du Nigéria, de Francis UGWU et de Christiana UGWU, nationalité nigériane, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°7 ;

71°) Moustafa MOHAMADOU né vers 1967 à Ngaoundéré/République unie du Cameroun, de Babagna ADAMOU et de AÏSSATOU, nationalité camerounaise, enseignant chercheur domicilié à Ouagadougou ;

72°) Edy CHAMOUN né le 21 mai 1980 à Antélias /République libanaise de Sami CHAMOUN et de Laurisse EL-HAJJ, nationalité libanaise, commerçant domicilié à Ouagadougou secteur n°9.

Le Ministre de la Communication et

des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement

Rémis Fulgance DANDJINOU