Accueil Blog Page 65

Coupe du monde U17 en Indonésie : Ce que le Capitaine Traoré a dit aux Etalons & encadreurs

0

Dans le cadre de la Coupe du monde 2023 qui se joue en Indonésie, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Président du Conseil des Ministres, a adressé une lettre d’encouragement et de soutien à l’Encadrement technique et aux Etalons U17 qui affrontent en Indonésie ce dimanche 12 novembre les joueurs français de moins de 17 ans. Voici ce que le Capitaine Traoré leur a dit dans cette missive date du 10 novembre, date du début de la compétition.

Le Président de la Transition a adressé une missive…
….aux Etalons et à leurs encadreurs pour les encourager à donner le meilleur d’eux dans la compétition

«Chers Etalons,

Par cette missive, je salue les efforts que vous avez courageusement consentis et qui vous ont valu d’être qualifiés à cette coupe du monde de moins de 17 ans. En vous traduisant toute ma fierté et celle du peuple burkinabè, je vous adresse mes encouragements et mon vœux ardent d’une victoire éclatante au soir du 2 décembre 2023, date de l’apothéose de cette coupe du monde qui s’ouvre dès ce jour en Indonésie.

En dépit de la distance qui sépare notre pays de l’Indonésie, je vous assure de mon soutien et de la mobilisation de la Nation autour e vous. Nous avons de l’admiration pour vous et croyons fermement en votre capacité à vous affirmer comme étant les meilleurs de l’Afrique et du monde. Faites-nous partager le bonheur de participer à une si prestigieuse compétition  internationale et montrez au monde entier l’image d’une Nation fière, résiliente et compétitive.

Apportez de la joie et un grand soulagement aux Forces de défense et de sécurité et aux Volontaires pour la défense de la patrie engagés pour la reconquête du territoire national.

Je reste convaincu que vous êtes la fierté du Burkina Faso et que sur les pelouses des stades indonésiens, vous offrirez un beau jeu dans un esprit de fair-play tout en restant combatifs et conquérants.

Bon courage à vous !

Le Capitaine Ibrahim TRAORE»

Prolongation de la Transition, Sécurité & CFA : Les recommandations des OSC transmises au PM

0
En plus du Premier ministre, une copie des recommandations des OSC doit être transmise au Président de la Transition

Le Premier ministre Joachimson Apollinaire Kyelem de Tambela a reçu ce vendredi 10 novembre en audience une délégation de la Coordination des organisations de la société civile (OSC), organisatrice les 4 et 5 novembre 2023 à Ouagadougou d’une table-ronde de réflexion sur le présent et le devenir du pays. Les représentants de ces OSC sont transmettre au Chef du Gouvernement les recommandations de leurs travaux.

Le coordonnateur des OSC  Aristide Ouibga se prêtant à la presse à leur sortie d’audience avec le Premier ministre Kyelem de Tambela

Après le Président de l’Assemblée législative de transition (ALT), c’était le tour ce 10 novembre du Premier ministre de recevoir les principales conclusions des travaux des participants à la table-ronde des 4 et 5 novembre dernier sur le «présent et le futur» du pays,

Les recommandations à écouter le coordonnateur des OSC Nouvelle Génération, Aristide Ouibga, ont trait notamment à la politique, à la sécurité, à l’économie. Au niveau de la politique, la principale recommandation porte sur la prolongation de la Transition en cours afin de permettre aux autorités actuelles de résoudre le problème de la sécurité dans le pays et de réaliser les réformes nécessaires pour remettre le pays sur les rails du développement durable.

La recommandation sur la sécurité est relative à la situation des déplacés internes, les actions à mettre pour leur retour dans les localités d’origine. Sur le plan économique, les participants à la table ronde des 4 et 5 novembre ont préconisé un départ du franc CFA. Ils exhortent les autorités à explorer du côté des BRICS pour y trouver une alternative viable. Ils se sont par ailleurs prononcés sur la question de la liberté d’expression dans le pays.  Ils pensent que la liberté d’expression doit avoir des limites.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Afrique de l’Ouest : La presse en ligne interpelle les géants de l’Internet sur le piratage et le pillage de ses contenus

0

La Fédération des Associations des Professionnels de la Presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest (FAPPEL-AO), mise en place le 28 avril 2023 à Jacqueville en Côte d’Ivoire, est très préoccupée par le pillage systématique de ses contenus par des moteurs de recherche, des agrégateurs et applications des plates-formes internationales. Elle s’inquiète également de l’invasion pernicieuse de son espace par les régies publicitaires liées ou non aux plates-formes internationales et qui pratiquent un dumping qui menace tout aussi dangereusement la survie des entreprises de presse locales. Communiqué de Presse FAPPEL-AO.

«Afrique de l’Ouest : La presse en ligne interpelle les géants de l’Internet sur le piratage et le pillage de ses contenus

La Fédération des Associations des Professionnels de la Presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest (FAPPEL-AO), mise en place le 28 avril 2023 à Jacqueville en Côte d’Ivoire, est très préoccupée par le pillage systématique de ses contenus par des moteurs de recherche, des agrégateurs et applications des plates-formes internationales. Elle s’inquiète également de l’invasion pernicieuse de son espace par les régies publicitaires liées ou non aux plates-formes internationales et qui pratiquent un dumping qui menace tout aussi dangereusement la survie des entreprises de presse locales. 

Les organisations faitières des huit pays de l’UEMOA estiment que cette cannibalisation éhontée de leurs contenus constitue une sérieuse menace à leur survie, surtout dans un contexte de crise et de morosité économique chronique. C’est pourquoi elles s’insurgent contre ces reprises illicites et abusives de leur travail sans contrepartie significative. La FAPPEL-AO réclame, dans la foulée, une revalorisation des coûts par clic et par impression (CPC et CPM) de Google qui sont très dérisoires sous nos tropiques et l’éligibilité de tous les pays de la sous-région aux programmes de monétisation de toutes les plates-formes.

Les Associations des Éditeurs de presse en ligne d’Afrique de l’Ouest interpellent respectivement chacun de nos États sur leur rôle de régulateur du secteur de la communication. Elles sollicitent l’appui de nos gouvernements respectifs, des organisations communautaires au niveau régional ainsi que tout partenaire technique et financier pouvant aider à réunir tous les acteurs des médias et en face des représentants des GAFAM (Google, Amazone, Facebook, Apple et Microsoft) ainsi que les autres moteurs de recherche, agrégateurs et responsables d’applications de multinationales. Elles appellent de tous leurs vœux à la création d’une grande coalition africaine ou des États d’Afrique de l’ouest pour la mise en place de partenariats équitables avec ces géants de l’Internet.

La FAPPEL-AO estime que la situation que les sites d’information et journaux en ligne sont en train de vivre peut conduire à la faillite de beaucoup d’entreprises de presse et par conséquence une perte d’emploi des milliers de jeunes à travers la zone UEMOA. Cette problématique est tout aussi saillante que celle liée à la liberté de presse. Il s’agit de question de survie de nos entreprises de presse locales. Cela s’explique par le coût énorme de production de l’information de qualité, le recrutement de personnel qualifié et professionnel sans oublier l’obligation de se mettre à jour par rapport à la technologie de pointe dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information et les charges sociales et fiscales qui vont avec.

En sus de cela, depuis quelques années, les entreprises de presse en ligne de la zone font d’énormes efforts de professionnalisation. Elles appellent d’ailleurs de tous leurs vœux à une certification, une labellisation des contenus et espèrent y arriver avec l’aide des partenaires. Tous ces efforts sont pour le rayonnement de nos pays avec une bonne présence au rendez-vous du donner et du recevoir sur la toile.

Si nos États, les institutions communautaires et partenaires ne réagissent pas face à ce pillage qui a tant duré, la Fédération des Associations des Professionnels de la Presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest n’exclut pas de poursuivre en justice toutes ces plates-formes qui cannibalisent leurs contenus et les tuent à petit feu.»

Loi sur la promotion immobilière : L’appropriation par les acteurs en cours

0

Le Ministère de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat (MUAFH) organise une session d’appropriation de la nouvelle loi sur la promotion immobilière au profit des promoteurs immobiliers. L’ouverture officielle de cette formation de 4 jours est intervenue ce mercredi 8 novembre 2023 à Ouagadougou.

C’est le secrétaire général du Ministère de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat (MUAFH) Marc Ouédraogo qui a présidé ce mercredi 8 novembre à Ouagadougou la session d’appropriation de 4 jours sur la nouvelle loi de la promotion immobilière au Burkina Faso.

C’est parti ce mercredi 08 Novembre 2023 pour l’appropriation de la nouvelle loi en vigueur sur la promotion immobilière à Ouagadougou. Le secrétaire général de l’urbanisation, OUEDRAOGO G. Marc a déclaré ouvert cet entretien de quatre jours avec les acteurs.

«L’objectif des innovations, c’est de donner les meilleures conditions possibles pour permettre à ceux qui veulent vraiment produire des logements au profit des populations, puissent avoir l’environnement adéquat et éviter d’être contaminé par ceux qui font un peu de l’anarchie sur le terrain. Ainsi, le promoteur immobilier ne peut plus aller sur le terrain de lui-même pour mobiliser le foncier auprès des populations pour faire son activité. C’est l’Etat qui est dorénavant en mesure de le faire», a expliqué le SG Ouédraogo

«Comme vous le savez, juridiquement, ce que nous appelions  sociétés de promotion immobilière qui évoluaient dans le domaine n’existent plus . Et c’est ce qui a conduit le ministère à adopter des textes d’application afin de permettre à ces acteurs qui évoluaient déjà dans le domaine de pouvoir se conformer à la nouvelle législation et de pouvoir poursuivre leurs activités », a-t- il poursuivi.

Et d’ajouter :  «il est interdit à toute société de promotion immobilière de faire des publicités sur les produits immobiliers sans l’autorisation expresse du ministre du ministère de  l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ».

Bernard Bazié

Burkina Demain

Secteur minier : Retrait de 4 permis d’exploitation dont celui de Nantou Mining

0
La société Nantou Mining Burkina Faso SA est concernée par ces retraits d'exploitation minière

Le Conseil des ministres en sa session de ce mercredi 8 novembre 2023, a adopté un rapport relatif à 4 décrets portant retrait de permis d’exploitation afin de permettre « à l’Etat de rechercher de nouveaux investisseurs pour la poursuite des activités minières et de favoriser la relance économique dans ces zone ».

La société Nantou Mining Burkina Faso SA est concernée par ces retraits d’exploitation minière

«Il s’agit :

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine de zinc de Perkoa, de la société Nantou Mining Burkina Faso SA, dans la province du Sanguié, région du Centre-Ouest ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Yéou, de la société NORDGOLD YEOU SA, dans la commune de Bouroum, province du Namentenga, région du Centre-Nord ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de petite mine d’or de la société KOMET RESSOURCES AFRIQUE SA, dans les communes de Guiro et Diouga, provinces du Namentenga et du Séno, régions du Centre-Nord et du Sahel ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société BALADJI GROUP MINING KALSAKA (BGMK) SA, dans la commune de Kalsaka, province du Yatenga, région du Nord».

Raisons de ces retraits de permis d’explication

«En ce qui concerne la société Nantou Mining Burkina Faso SA, elle est en liquidation judiciaire et ne dispose pas de ressources financières conséquentes pour la reprise des activités de la mine de zinc de Perkoa.

Pour la société NORDGOLD YEOU SA, son permis est expiré depuis le 13 mars 2020 et elle n’a pas pu fournir un dossier complet pour le renouvellement, conformément à la règlementation.

Pour la société KOMET RESSOURCES AFRIQUE SA, elle a arrêté sans autorisation de l’administration des mines l’exploitation minière pendant plus de deux (02) années. De plus, les taxes et redevances minières n’ont pas été payées depuis l’acquisition du permis par cession en 2015. Par ailleurs, elle s’est rendue coupable en 2022 de fraude à la commercialisation de l’or.

Quant à la société BALADJI GROUP MINING KALSAKA (BGMK) SA, elle a arrêté sans autorisation de l’administration des mines l’exploitation minière pendant plus de deux (02) années. Mise en demeure, elle n’a pas été en mesure de justifier ses capacités techniques et financières à poursuivre l’exploitation».

«Le retrait de ces permis permettra à l’Etat de rechercher de nouveaux investisseurs pour la poursuite des activités minières et de favoriser la relance économique dans ces zone ».

Source : Compte Rendu du Conseil des Ministres du 8 Novembre 2023

Compte rendu du Conseil des Ministres du 8 Novembre 2023

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 novembre 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte Rendu.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement d’un Comité de politique fiscale.

Ce décret est une relecture du décret n°2010-395/PRES/PM/MEF du 29 juillet 2010 portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement d’un Comité de politique fiscale.

Les innovations de ce décret sont notamment :

– la reformulation d’attributions pour tenir compte de certains changements (budget programme de l’Etat et programme de transition fiscale de la CEDEAO) et pour prendre en compte l’évaluation des impacts des réformes fiscales et douanières mises en œuvre ;

– l’organisation du Comité de la politique fiscale (CPF) en deux (02) organes : un organe d’orientation et de décision constitué des membres statutaires du CPF et un organe d’exécution administrative et technique qu’est le Secrétariat permanent du Comité de politique fiscale (SP-CPF) ;

– l’introduction d’une durée maximale par session (03 jours), d’un quorum pour délibérer (2/3) et d’un délai minimum d’examen des documents par les membres statutaires avant la tenue effective des sessions.

L’adoption de ce décret permettra au Comité de politique fiscale d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2023-0198/PRES-TRANS/PM/MEFP du 13 mars 2023 portant organisation du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à quatre (04) décrets.

Il s’agit :

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine de zinc de Perkoa, de la société Nantou Mining Burkina Faso SA, dans la province du Sanguié, région du Centre-Ouest ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Yéou, de la société NORDGOLD YEOU SA, dans la commune de Bouroum, province du Namentenga, région du Centre-Nord ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de petite mine d’or de la société KOMET RESSOURCES AFRIQUE SA, dans les communes de Guiro et Diouga, provinces du Namentenga et du Séno, régions du Centre-Nord et du Sahel ;

– du décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société BALADJI GROUP MINING KALSAKA (BGMK) SA, dans la commune de Kalsaka, province du Yatenga, région du Nord.

En ce qui concerne la société Nantou Mining Burkina Faso SA, elle est en liquidation judiciaire et ne dispose pas de ressources financières conséquentes pour la reprise des activités de la mine de zinc de Perkoa.

Pour la société NORDGOLD YEOU SA, son permis est expiré depuis le 13 mars 2020 et elle n’a pas pu fournir un dossier complet pour le renouvellement, conformément à la règlementation.

Pour la société KOMET RESSOURCES AFRIQUE SA, elle a arrêté sans autorisation de l’administration des mines l’exploitation minière pendant plus de deux (02) années. De plus, les taxes et redevances minières n’ont pas été payées depuis l’acquisition du permis par cession en 2015. Par ailleurs, elle s’est rendue coupable en 2022 de fraude à la commercialisation de l’or.

Quant à la société BALADJI GROUP MINING KALSAKA (BGMK) SA, elle a arrêté sans autorisation de l’administration des mines l’exploitation minière pendant plus de deux (02) années. Mise en demeure, elle n’a pas été en mesure de justifier ses capacités techniques et financières à poursuivre l’exploitation.

Le retrait de ces permis permettra à l’Etat de rechercher de nouveaux investisseurs pour la poursuite des activités minières et de favoriser la relance économique dans ces zones.

Le Conseil a décidé du retrait des permis d’exploitation desdites sociétés minières, conformément à la loi n°036-2015/CNT du 26 juin 2015 portant Code minier du Burkina Faso et son modificatif la loi n°012-2023/ALT du 25 juillet 2023.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte adoption du Schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE) de l’espace de compétence de l’Agence de l’eau du Nakanbé (EC-AEN).

La vision du SDAGE de l’EC-AEN à l’horizon 2035 est de « Faire de la bonne gouvernance et de la valorisation économe des ressources en eau, les principaux points d’appui pour soutenir avec efficience en 2035, le développement socio économique et environnemental de l’EC-AEN ».

Pour cela, le SDAGE de l’EC-AEN se fixe les objectifs spécifiques suivants :

– mobiliser progressivement et à terme, environ 2,7 milliards de m3 d’eau de surface et 120 millions de m3 d’eau souterraine pour l’atteinte des objectifs de croissance de l’EC-AEN à l’horizon 2035 ;

– assurer pleinement à l’horizon 2035, un accès universel des populations de l’EC-AEN aux conditions d’existence de base que sont l’énergie, l’eau potable et l’assainissement ;

– assurer à l’horizon 2035, la sécurité alimentaire et l’équilibre nutritionnel des populations des villes et campagnes de l’EC-AEN tout en accompagnant le développement des secteurs producteurs de valeurs ajoutées marchandes et créateurs d’emplois ;

– soutenir une gouvernance de l’eau fondée sur la connaissance et la maîtrise de la gestion des ressources en eau.

L’adoption de ce décret permet à notre pays d’avoir un instrument important de mise en œuvre de la Politique d’aménagement du territoire dans son volet «ressources en eau et écosystème aquatiques » à l’échelle de l’espace de compétence du Nakanbé.

Le second décret porte approbation des statuts de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE).

Ce décret est une relecture du décret n°2020 664/PRES/PM/MEEVCC/MINEFID du 28 juillet 2020 portant approbation des statuts de l’Agence nationale des évaluations environnementales.

En termes d’innovations majeures, on relève entre autres :

– l’harmonisation de la mission de l’ANEVE avec l’organigramme du ministère ;

– la revue des attributions de l’ANEVE par la prise en compte de l’élaboration et de la mise en œuvre de la Stratégie nationale en matière d’évaluations environnementale et sociale, la reformulation des attributions portant sur l’inspection environnementale et la délivrance des agréments aux consultants.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale des évaluations environnementales d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil une communication relative à la prise de mesures correctives de sécurité incendie dans les établissements d’intérêt vital au

Burkina Faso.

L’analyse des causes et circonstances de certains incendies dans notre pays révèle que leurs origines sont dues aux défaillances matérielles notamment électrique ainsi qu’à l’insuffisance de la mise en œuvre des mesures de prévention et de prévision. Le développement et la propagation des incendies sont surtout liés au manque de points d’eau, de service de sécurité incendie et d’équipements de premiers secours.

Pour corriger cette situation, les mesures suivantes s’imposent :

– identifier les établissements concernés dans chaque département ministériel ;

– procéder à l’audit de sécurité incendie de ces établissements qu’ils soient publics ou privés, assorti des mesures correctives à appliquer.

En outre, les départements ministériels devront prendre en compte dans leurs projets de constructions ou d’investissements les exigences de sécurité incendie comme l’indique la règlementation. Les contrats de baux engagés par l’Etat devront également intégrés systématiquement les avis de la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers en matière de respect de la règlementation incendie.

II 2 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la visite d’amitié et de travail d’une délégation burkinabè du 02 au 04 septembre 2023, à Téhéran en République islamique d’Iran.

Cette visite d’amitié et de travail avait pour objectif de renforcer l’axe Ouagadougou-Téhéran.

Lors de cette visite, la délégation burkinabè a présenté aux plus hautes autorités iraniennes la situation sécuritaire et humanitaire que traverse notre pays et fait un plaidoyer en vue d’un soutien multiforme. En réponse à ce plaidoyer, la partie iranienne s’est engagée à renforcer sa coopération avec notre pays dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Les deux pays se sont également engagés à renforcer davantage leur coopération dans les domaines sanitaire, énergétique et commercial.

II 3 Le ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication portant sur les créances de la Société nationale d’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) relatives à la vente d’équipements agricoles.

Dans le cadre de la promotion de la mécanisation au Burkina Faso, l’Etat a créé en 2008 le Projet de développement de la mécanisation agricole et de soutien au secteur hydraulique (PDMA-SSH) mis en œuvre par la SONATER. La cession d’équipements agricoles à crédit aux structures publiques, aux organisations professionnelles et à des particuliers a engendré des créances pour la SONATER qui éprouve d’énormes difficultés pour leur recouvrement.

Les ventes à crédit enregistrées dans le cadre de la mise en œuvre du PDMASSH se chiffrent à 4 124 899 039 F CFA pour des créances d’un montant de 497 897 497 F CFA. Pour ce qui concerne le montant des créances liées à la vente des équipements agricoles par la SONATER, il s’élève à 3 563 484 600 F CFA. En plus des créances clients, il faut ajouter les créances Etat qui représentent le montant des subventions à la vente des équipements agricoles issus des opérations de 2019 et 2021. Ce montant cumulé s’élève à 7 536 988 665 F CFA.

Face à cette situation, la SONATER a mis en œuvre des actions de recouvrement des créances clients. Malgré ces efforts, les créances de la SONATER restent importantes et se chiffrent à 11 598 370 762 F CFA dont 4 061 382 097 F CFA, au titre des créances clients et 7 536 988 665 F CFA, au titre de la subvention de l’Etat.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre des mesures vigoureuses en vue du recouvrement total dans les meilleurs délais des différentes créances.

II 4 Le ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à une visite gouvernementale aux Burkinabè réfugiés dans les pays voisins du fait de la crise sécuritaire.

Des missions gouvernementales se rendront au Ghana, au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire et au Mali. Elles visent à rassurer nos compatriotes réfugiés, des efforts mis en œuvre par le Gouvernement en vue de leur retour et leur réinstallation dans leurs localités d’origine.

II 5  Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 28ème Conférence des parties (COP 28) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

La COP 28 prévue du 30 novembre au 12 décembre 2023 à Dubaï aux Emirats Arabes Unis est une occasion d’accélérer la transition énergétique pour construire le futur système énergétique du monde.

II 6 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le point de la participation du Burkina Faso à la 45ème session du Comité mondial de l’UNESCO, à Riyad au Royaume d’Arabie Saoudite, du 10 au 25 septembre 2023.

Au cours de cette session, le comité s’est penché sur l’examen des propositions de candidatures de biens, en vue de leur inscription sur la liste du patrimoine culturel mondial et de l’état de conservation des biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial en péril. Sous la conduite du ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, la délégation du Burkina Faso a eu des audiences avec d’autres délégations en marge des travaux de cette 45ème session.

Ces audiences ont permis au Chef de la délégation burkinabè de présenter les projets majeurs du Burkina Faso et de solliciter le soutien des partenaires pour leur aboutissement. Il s’agit notamment de l’inscription de onze (11) biens culturels burkinabè sur la liste internationale de protection renforcée de la convention de 1954 de l’UNESCO sur la protection des biens culturels en cas de conflits armés et la proposition d’inscription de la Cour royale de Tiébélé sur la liste du patrimoine mondial en 2024.

III  NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle 118 965 H, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Coordonnateur du Centre national de suivi-évaluation de la décentralisation ;

– Madame Maïmouna Pessanma-Yiri OUEDRAOGO/TRAORE, Mle 111 303 A, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chef de département de la prospective et des réformes de la décentralisation ;

– Monsieur Wendpagnangdé Honoré SAWADOGO, Mle 260 015 E, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de la programmation et du suivi des cadres de concertation de la décentralisation ;

– Monsieur Victorien Juste KINI, Mle 92 965 L, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département de la communication de soutien à la décentralisation ;

– Monsieur Rayengnéwindé Augustin OUEDRAOGO, Mle 226 390 W, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Centre-Ouest.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Souleymane OULA, Mle 119 291 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé 1er Fondé de pouvoirs de l’agent comptable central du trésor ;

– Monsieur Koungbèpuo SOME, Mle 119 299 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé 2ème Fondé de pouvoirs de l’agent comptable central du trésor ;

– Monsieur Issa SAGNON, Mle 216 178 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé 2ème Fondé de pouvoirs de la banque des dépôts du trésor ;

– Monsieur Issa KONFE, Mle 272 954 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional des Cascades ;

– Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 225 028 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé trésorier régional du Sahel ;

– Monsieur Gaoussou GANDEMA, Mle 58 442 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Bamako (Mali).

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 215 303 M, Enseignant-chercheur, catégorie PD, 2ème classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de promotion de l’aviculture ;

– Monsieur Boukari SAVADOGO, Mle 97 539 M, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la production de la volaille au Centre de promotion de l’aviculture (CPAVI) ;

– Monsieur Adama OUIBIGA, Mle 202 634 Z, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la valorisation des produits aviaires ;

– Madame Nakié Gisèle PARE, Mle 241 894 P, Docteur vétérinaire, catégorie P, classe C, 5ème échelon, est nommée Directrice technique de la Centrale d’achat des médicaments vétérinaires (CAMVET) ;

– Monsieur Victor DEMBELE, Mle 235 907 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de la Centrale d’achat des médicaments vétérinaires ;

– Monsieur Lassane PERCOMA, Mle 256 984 T, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la lutte intégrée à la Direction générale de l’entomologie et de la lutte contre les maladies animales à vecteurs (DGELMA).

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Réléoindé Silvain ZOUNGRANA, Mle 81 952 B, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Centre-Est.

E AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Dékwinzou Frédéric LOUE, Mle 247 160 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines et management de l’administration, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP).

F AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Zakaria GYENGANI, Mle 54 639 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Madame Wendpouiré Fleur Prudence BALBONE/NIKIEMA, Mle 280 439 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la règlementation des entreprises publiques et parapubliques ;

– Monsieur Edouard KABORE, Mle 247 184 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’audit et du suivi de la privatisation des entreprises publiques et parapubliques ;

– Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 117 065 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des politiques de développement du secteur privé et du dialogue public privé ;

– Monsieur Karim OUATTARA, Mle 117 067 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’amélioration de l’environnement des affaires et de la promotion des petites et moyennes entreprises.

G AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Saïdou Madi OUEDRAOGO, Mle 38 340 W, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Emmanuel BEMBAMBA, Mle 101 777 D, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Thérèse Kiswendsida SOULAMA/NANA, Mle 104 680 U, Attaché de direction, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Souleymane TRAORE, Mle 32 107 A, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé de missions.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Flandion Idrissa SOURABIE, Mle 223 110 F, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

I AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Daouda Abdoul Aziz Wendyam Aristide AMOUSSA, Conseiller en promotion des investissements, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) et de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de l’Université de Ouahigouya, de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO), de l’Ecole normale supérieure (ENS) et de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

– du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB).

A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Jean Michel KIEMTORE, Mle 111 314 A, Conseiller des affaires économiques,

Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Assonsi SOMA, Mle 212 283 U, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE DE GESTION DU STOCK DE SECURITE ALIMENTAIRE

– Monsieur Tasséré BARRY, Mle 421 050, Auditeur interne.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SECTEUR PRIVE

Au titre de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) :

– Monsieur Karim OUATTARA, Mle ME 00 02 004 M, Gestionnaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES (OPA)

– Monsieur Omar OUEDRAOGO, Expert en communication pour le développement.

B  MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Monsieur Jean OUEDRAOGO, Opérateur économique, élu consulaire de la région du Nord.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Fanta Maïmouna KAFANDO, Mle 104 809 Y, Administrateur des services financiers.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Maurice SAWADOGO, Mle 95 141 Z, Instituteur certifié, Administrateur représentant le personnel administratif, technique, ouvrier et de soutien (ATOS) au Conseil d’administration de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Barthélémy KAGAMBEGA, Elève professeur des collèges d’enseignement général, Administrateur représentant les stagiaires au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour la durée de son mandat de Délégué général.

Le quatrième décret nomme Monsieur Hama Mamadou DICKO, Mle 57 288 H, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Hama Mamadou DICKO, Mle 57 288 H, Enseignant-chercheur, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Nicolas Wêndwaoga OUEDRAOGO, Mle 117 238 N, Professeur d’éducation physique et sportive, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Colette OUEDRAOGO.

D  MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Itugnine Séraphin SOMDA, Mle 101 589 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

 

Le Porte-Parole du Gouvernement

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

ONEA : Un nouveau DG nommé en Conseil des ministres

0

L’on connaît depuis ce mercredi le nom du successeur de Gilbert Bassolé à la tête de la direction générale de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA). Il s’agit de Flandion Idrissa Sourabié, ingénieur du génie rural, nommé ce jour 8 novembre par le Conseil des Ministres.

Si tout se passe bien, c’est Flandion Idrissa Sourabié, ingénieur du génie rural, qui va, donc, finalement, succéder à l’actuel directeur général de l’ONEA, Gilbert Bassolé, la précédente nomination de Monsieur Adama Traoré le 6 juillet dernier n’ayant pas connu une effectivité du fait d’une opposition interne. La nomination de M. Sourabié a été actée ce jour 8 novembre 2023 par le Conseil des ministres.

Burkina Demain

La CEA en Afrique du Nord et de l’Ouest en conclave sur les défis de la sécurité alimentaire et énergétique dans les deux régions

0

Les Bureaux sous- régionaux pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Gouvernement du Ghana ont procédé au lancement, le mercredi 1er novembre, à Accra, au Ghana, d’un Comité intergouvernemental conjoint de Hauts Fonctionnaires et d’Experts pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest sur le thème « Investir dans la transition énergétique, sécurité alimentaire et chaînes de valeur régionales pour le développement durable dans les sous-régions d’Afrique du Nord et d’Afrique de l’Ouest ».

«La CEA en Afrique du Nord et de l’Ouest en conclave sur les défis de la sécurité alimentaire et énergétique dans les deux régions

Accra (Ghana), 1er novembre 2023 – Les Bureaux sous- régionaux pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Gouvernement du Ghana ont procédé au lancement, le mercredi 1er novembre, à Accra, au Ghana, d’un Comité intergouvernemental conjoint de Hauts Fonctionnaires et d’Experts pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest sur le thème « Investir dans la transition énergétique, sécurité alimentaire et chaînes de valeur régionales pour le développement durable dans les sous-régions d’Afrique du Nord et d’Afrique de l’Ouest ».

Cette réunion conjointe du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et d’experts se tient dans un contexte caractérisé par une économie mondiale toujours fragilisée par la pandémie de la Covid-19, l’impact du conflit russo-ukrainien sur les prix des denrées alimentaires et de l’énergie, l’augmentation des coûts d’emprunt et du service de la dette et l’impact disproportionné du changement climatique qui coûte 2 à 9% des budgets des Etats du continent.

En effet, l’Organisation des Nations Unies prévoit une augmentation de la production économique mondiale de 2,3 % en 2023 et de 2,5 % en 2024, des chiffres qui restent inférieurs au taux de croissance moyen des deux décennies précédant la pandémie (3,1 %). En Afrique, les taux de croissance devraient diminuer légèrement, passant de 3,5 % en 2022 à 3,4 % en 2023, avant de revenir à 3,5 % en 2024, mais ils resteront probablement bien en dessous du taux de croissance de 7% nécessaire pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) d’ici l’échéance de 2030.

La session permettra aux participants de discuter et de proposer des réponses à court et moyen termes aux problèmes de sécurité alimentaire et énergétique en Afrique du Nord et de l’Ouest qui tiennent compte de l’évolution des contextes régionaux et mondiaux.

Les participants discuteront également des rapports d’activité et des résultats obtenus par les deux bureaux sous-régionaux, examineront leurs futurs programmes de travail et affineront leurs orientations stratégiques, dans la mesure où elles sont liées aux priorités de développement des pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest.

La cérémonie d’ouverture de cette session conjointe a été présidée par le Vice-Ministre des Finances de la République du Ghana, Dr John Ampontuah Kumah, en présence des Directrices des Bureaux sous-régionaux pour l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest de la CEA, respectivement Zuzana Brixiova Schwidrowski et Ngone Diop, du Directeur général de la Commission nationale de planification du développement du Ghana, du Président du Bureau sortant du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et d’experts pour l’Afrique de l’Ouest, Dr Kodjo Esseim Mensah-Abrampa, du Directeur général du Ministère des affaires économiques et du développement durable de Mauritanie et Président du Bureau sortant du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et d’experts pour l’Afrique du Nord, M. Cheikhna Cheikh Ahmed Beddad  et du Coordonnateur Résident des Nations Unies pour le Ghana, M. Charles Paul Iheanacho Abani.

Dans son allocution d’ouverture, le Vice-Ministre des Finances de la République du Ghana, Dr John Ampontuah Kumah a fait un résumé des défis en matière d’insécurité alimentaire et énergétique auxquels fait face l’Afrique et des répercussions de la pandémie de COVID-19 et du conflit entre la Fédération de la Russie et l’Ukraine.

Dr John Ampontuah Kumah a déclaré que « Les défis auxquels nous sommes confrontés sont considérables, mais notre détermination et notre coopération collectives peuvent nous conduire à des solutions transformatrices ».

«Je suis persuadé que nous pouvons franchir ensemble le proverbial « Jourdain » pour un avenir plus lumineux et plus inclusif, où l’Afrique réalisera enfin son potentiel », a conclu le Vice-Ministre des Finances de la République du Ghana.

Pour sa part, la Directrice du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, Ngone Diop, a déclaré : « Répondre aux deux problématiques de notre réunion de cette année, en l’occurrence la transition énergétique et la sécurité alimentaire aura des effets multiplicateurs sur tous les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) ».

Quant à la Directrice du Bureau sous- régional pour l’Afrique du Nord de la CEA, Zuzana Brixiova Schwidrowski, elle a dit « Le thème de cette année est crucial, car non seulement il aborde des questions majeures et des crises urgentes en cours, mais il offre également une occasion unique de redéfinir les politiques de manière à promouvoir l’accélération des systèmes alimentaires durables et d’une alimentation saine, la promotion des chaînes de valeur régionales pour le développement durable, et la transition énergétique en termes d’énergies renouvelables ».

Le Coordonnateur Résident des Nations Unies pour le Ghana, M. Charles Paul Iheanacho Abani a pour sa  part souligné que « Les deux sujets cruciaux que vous avez choisi de discuter : la transition vers les ressources renouvelables pour l’énergie et la sécurité alimentaire ont le pouvoir de remodeler l’avenir des économies africaines et de contribuer de manière significative à l’agenda mondial de la durabilité».

Parallèlement à cet événement, les Bureaux de la CEA pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest ont organisé une réunion conjointe d’experts, sur le thème «Transition vers les ressources renouvelables pour l’énergie et la sécurité alimentaire en Afrique du Nord et de l’Ouest».

Cette réunion conjointe a réuni 22 Etats d’Afrique de l’Ouest et du Nord ainsi que des représentants des Communautés Economiques Régionales (CER) des deux sous-régions.

Note aux rédacteurs :

Pour plus d’information à propos de la réunion d’experts sur la « Transition vers les ressources renouvelables pour l’énergie et la sécurité alimentaire en Afrique du Nord et de l’Ouest » et le deuxième Comité intergouvernemental conjoint de Hauts Fonctionnaires et d’Experts pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest, visitez le site web de la CEA (https://www.uneca.org/eca-events/fr /icsoe-na-wa-2023).

Les demandes d’interview avec les experts participants peuvent être adressées à :

-Bureau CEA pour l’Afrique de l’Ouest : gouro2@un.org ; WhatsApp : +227 909 999 39

-Bureau CEA pour l’Afrique du Nord : filali-ansary@un.org ; WhatsApp : +212 673 734 462».

Burkina : Plusieurs terroristes neutralisés et du matériel récupéré dans des opérations

0

Ouagadougou, 6 nov. 2023 (AIB)-Les Forces combattantes ont neutralisé plusieurs terroristes et récupéré du matériel dans des opérations au Nord, au Centre-nord et à l’Est, a appris l’AIB de sources concordantes.

Les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) de Bogandé ont mené une offensive contre l’ennemi dans l’après-midi de ce lundi 6 novembre 2023 dans le village de Tipoli, localité située à une vingtaine de kilomètres de Bogandé.

Au bilan, plusieurs terroristes neutralisés sur le champ de bataille, 02 autres capturés. Le butin est composé de 09 kalachnikovs, 10 motos, du matériel de communication, des effets d’habillement, des livres religieux.

De sources dignes de foi, les Forces combattantes sont sorties sans la moindre blessure lors de cette bataille et ont été accueillies dans la ville de Bogandé par des applaudissements.

Toujours ce 6 novembre 2023, les Forces combattantes de Kelbo ont opposé une farouche résistance à une vingtaine de terroristes venus les attaquer.

Face à leur détermination, les malfaiteurs vont prendre la fuite vers le Nord, sous la surveillance des vecteurs aériens.

Quand les criminels se sont arrêtés sous des arbres pour soigner leurs blessés, ils ont été pulvérisés.

Notons aussi que hier 5 novembre 2023, les recherches ont permis de découvrir au Centre-Nord, un regroupement de terroristes sous un arbre en train de charger de la logistique.

Les criminels voulaient certainement mener des attaques contre les paisibles populations.

Fort heureusement, les vecteurs aériens vont les neutraliser à temps et éviter l’assaut.

Selon nos informations, les opérations de sécurisation se poursuivent sur tous les fronts.

 Agence d’Information du Burkina

Montée des couleurs à la Présidence du Faso : le Chef de l’Etat invite à plus d’intégrité et de don de soi

0

(Ouagadougou, 6 novembre 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce lundi matin, la cérémonie de montée des couleurs au palais de Koulouba. A cette occasion, il a exhorté tous les travailleurs à plus de dignité, d’intégrité, de don de soi et surtout à la solidarité avec les Forces combattantes engagées dans la reconquête du territoire.

Pour le Chef de l’Etat, les couleurs nationales symbolisent l’intégrité, la probité et le sens du sacrifice. « C’est un honneur de nous retrouver pour cette montée des couleurs pour lesquelles nous sommes prêts à vivre ou à mourir. La Patrie que nous ont léguée nos ancêtres ne se porte pas assez bien comme on le souhaite. Mais si cette guerre est imposée à notre génération, c’est que nous en avons la capacité. Il est donc de notre devoir de nous battre pour céder une meilleure patrie aux générations à venir », a déclaré le Capitaine Ibrahim TRAORE qui a invité ses collaborateurs à être des modèles et à avoir l’intelligence des situations, surtout en ces moments. « Celles et ceux qui ont des propositions peuvent les reverser à mon cabinet. Nous avons besoin de toutes les idées et toutes les intelligences », a-t-il indiqué.

Selon le Chef de l’Etat qui annonce que la Transition aborde un nouveau virage, il ne sera plus question de laisser les mauvais comportements prendre le dessus. « Les libertés individuelles ne priment pas sur celles de la Nation. Une Nation ne se construit pas dans l’indiscipline et le désordre » a-t-il conclu.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso