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Référendum au CONGO: faible affluence dans les bureaux de vote

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Les Congolais ont été appelés à voter, ce 25 octobre 2015. Dans le cadre de ce scrutin référendaire, ils ont choisi entre un bulletin vert et un bulletin rouge.
CONGO

Le vote s’est déroulé dans le calme et sans grand engouement, surtout dans les quartiers Sud de la capitale Brazzaville, réputés proche de l’opposition politique.

C’est dans ce contexte que le président Denis Sassou-Nguesso a voté dans le centre de Brazzaville, juste à côté du ministère de la Justice. Il devait être 11 heures presque.

« C’est le peuple souverain qui décide parce que partout dans le pays, le peuple vote », a t-il avancé, en arguant que l’appel à la désobéissance civile lancé par l’opposition peut être assimilé à de l’abstention. De son avis, il aurait été préférable que cela soit exprimé par un « non »

Les bureaux de vote ont ouvert officiellement à 6 h et ont fermé 18 h. Le scrutin est placé sous le contrôle d’« une bonne centaine » d’observateurs internationaux et « des milliers sur le plan national ».
Les enjeux de ce scrutin, le taux de participation et le score du président Dénis Sassou N’guesso.

Anderson KONE

CDP: 92 jeunes claquent la porte pour le RPR

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Un groupe de jeunes militants du Congrès pour la Démocratie et le progrès (CDP) a organisé, ce 24 octobre 2015 à Ouagadougou un point de presse, pour annoncer sa démission et son adhésion au Rassemblement des patriotes pour le renouveau (RPR).

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« Nous étions dans un parti où les choses n’allaient pas comme on le souhaitait, un parti où il y’avait une division entre la base et les responsables, un parti où on ne pouvait pas dire ce qu’on voulait », foi du porte-parole des démissionnaires du CDP, Abdoul Karim Lofo, précédemment chargé de la communication au sein de la Coordination des élèves et étudiants du Kadiogo au CDP.

Ils seraient au nombre de 92 à avoir démissionné pour rejoindre le RPR de Ali Badra Ouédraogo, ex-membre du CDP.
Les raisons sont toutes simples, les responsables de ce parti sont jeunes, ouverts et favorable à la liberté d’expression.
A en croire Abdoul Karim Lofo, il n’y a pas que les militants du CDP qui ont rejoint le RPR. Il a parlé de six militants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et deux autres de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

De ses explications, les démissionnaires se sentent mieux au RPR plus que dans leurs partis d’origine. Et ce ne serait pas tout. De nouvelles démissions pourraient être enregistrées les jours à venir.

Par ailleurs, le secrétaire national chargé à la jeunesse du RPR, Kassoum Sanfo a indiqué que son parti soutient le candidat Rock Marc Christian Kaboré et non le MPP.

Anderson KONE

Session ordinaire du CDP: le parti envisage de nouer des alliances

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Le Bureau politique national (BPN) du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a tenu sa 56e Session ordinaire, le 24 octobre 2015 à Ouagadougou. Les militants du parti ont parlé de la mise en place d’un comité de réflexion sur les alliances à envisager dans le cadre des élections présidentielle et législative du 29 novembre prochain.
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Selon le 3e vice-président du parti, par ailleurs président du Bureau politique national Moïse Nignan-Traoré, ils ont envisagé la réorganisation et le réaménagement du CDP.

Il a expliqué que le parti a entrepris de remplacer les candidats recalés aux législatives. « Cette session ordinaire va nous engager tous à poursuivre dans la voie d’une participation gagnante aux législatives », a t-il avancé, en arguant qu’il s’agit de réaffirmer la représentativité du CDP sur la scène politique nationale par une forte présence à l’Assemblée nationale.

« Pour ce faire, nous allons mettre en place un comité de réflexion sur les alliances que notre parti peut envisager », a dit le 3e Vice-président du CDP.
A l’en croire, ces alliances vont concerner la présidentielle et les législatives. Il a expliqué que cela devrait permettre d’augmenter leur leurs chances et de partager le pouvoir par une cohabitation politique .
Cela dit, le 3e vice-président a souhaité un dégel des comptes bancaires du parti. De ses explications, il sera difficile d’occuper le terrain et de battre campagne, sans ressources.

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Parlant des démissions, M. Nignan-Traoré a soutenu : « il y a toujours des Hommes courageux, valeureux et fidèles à leurs choix qui osent encore se réclamer du CDP ». Fort de cela, il les a encouragés à maintenir le cap.

Par ailleurs, Moïse Nignan-Traoré a déclaré que le CDP n’est ni de près, ni de loin mêlé au putsch manqué du 16 septembre dernier. Il a aussi eu une pensée pour les dirigeants de son parti et leurs alliés incarcérés.

Les travaux de cette session ont commencé par une minute de silence à la mémoire des victimes du coup d’état manqué et de l’attaque de Samorogouan (Bobo Dioulasso) et la présentation des condoléances aux familles endeuillées.

Joackim BATAO

Fraudes aux concours 2015: le directeur de la télé du Burkina condamné à six mois ferme

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Le verdict du procès des fraudes aux concours directs de la Fonction publique est tombé, ce vendredi 23 octobre 2015 à Ouagadougou.
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Cinq prévenus, reconnus coupables, ont été condamnés à 12 mois ferme et 500 000F d’amende. 17 autres personnes dont le directeur de la RTB /Télé, Ouezzin Louis Oulon ont été condamnées à 6 mois d’emprisonnement ferme et 150 000F d’amende pour complicité.

Une seule personne s’est tirée, avec une peine de 6 mois avec sursis et 500 000 F d’amende.

Les avocats de M. Oulon font des grincements de dent. Et l’avocat Seydou Roger Yamba a déclaré : « Les décisions rendues par la cour ne nous satisfont pas, car il n’existe aucune pièce tangible sur laquelle les condamnations peuvent se fonder. Nous avons 15 jours pour faire appel, mais d’abord nous allons rencontrer nos clients pour leur expliquer la quintessence de la décision ».

Joackim BATAO

L’ex-CFOP favorable à une révision technique de la Constitution

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Le Cadre de concertation des partis politiques (CCPP), regroupement de l’ex CFOP, a organisé, le 23 octobre 2015 à Ouagadougou, une conférence de presse pour se prononcer sur l’éventualité de la révision de la Constitution.
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Pour le CCPP, l’ initiative de révision de 90 des 172 articles de la Constitution est une révision de grande ampleur qui mérite un débat national.

L’ex opposition a demandé que le CNT s’en tienne, pour le moment, à une révision constitutionnelle technique limitée, fondée essentiellement sur le verrouillage de l’article 37 et la suppression du Sénat. A l’en croire, c’est le consensus qui a été à la base de l’insurrection populaire du 30 et 31 octobre 2014.

Il faut noter que le Conseil national de la Transition (CNT) a saisi, le 16 octobre dernier, le Cadre de concertation des partis politiques, par une correspondance en vue d’initier une proposition de loi visant la modification de la Constitution du 11 juin 1991.

Par ailleurs, la Commission de réconciliation nationale et des réformes avait préconisé l’adoption d’une nouvelle Constitution par référendum qui serait couplé avec les municipales de 2016.

Anderson KONE

Enquête sur le coup d’état manqué: Un numéro vert à disposition de la population

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A travers ce communiqué, la Commission d’enquête sur les évènements du 16 septembre 2015 appelle les populations à collaborer pour toutes informations en lien avec les événements du coup d’état manqué.
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La commission d’enquête sur les événements du 16 septembre 2015 a été créée par décret N° 2015-1053/PRES-TRANS/ P M du 28 septembre 2015. Elle est chargée de faire la lumière sur les faits ayant donné lieu à la tentative du coup d’état militaire du 16 septembre 2015.

A ce titre, elle recueille toutes informations nécessaires à l’établissement des faits, et entend toute personne physique ou morale, susceptible de lui fournir des informations se rapportant à sa mission.

Depuis sa mise en place, la commission a déjà entendu, à la date du 23 octobre 2015, une centaine de victimes de coups et blessures volontaires et voies de fait, ou ayant subi des pertes de matériels du fait des évènements.
Par ailleurs, à ce jour, plus d’une quarantaine de personnalités militaires et civiles ont été entendues en qualité de personnes ressources. Il est important de signaler que tous les ayants-droit ou ayants-cause des victimes décédées ont déjà témoigné devant la commission d’enquête.

La commission d’enquête est logée au conseil économique et social, à Ouagadougou.

Les populations sont invitées à appeler les numéros verts de la commission d’enquête, pour toutes informations en lien avec les événements du 16 septembre 2015 et jours suivants, et pouvant permettre de faire toute la lumière sur les faits.
En rappel, toutes les personnes entendues par la commission, quel que soit leur statut, le sont en qualité de personnes ressources, susceptibles d’apporter des informations utiles se rattachant auxdits évènements.

Rappel Numéros verts : 80 00 12 10 et le 80 00 12 11

Présidentielle ivoirienne: le candidat Charles Konan jette l’éponge

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L’ancien Premier ministre ivoirien, Charles Konan Banny a organisé une conférence de presse, ce 23 octobre 2015 à Abidjan pour annoncer son retrait de l’élection présidentielle du dimanche prochain.

KONAN
Choisi comme le candidat de la Coalition nationale pour le changement (CNC), M. Banny a de nouveau dénoncé un scrutin inique, pris en otage par le régime en place qui obtenir un nombre

L’ancien premier ministre Charles Konan Banny a parlé de plusieurs centaines de personnes inscrits en double sur la liste électorale.

De ses explications, des « doublons biométriques » étaient affichés sur la liste électorale ivoirienne, soit des doubles inscriptions d’une même personne lui permettant éventuellement de voter deux fois. important de voix.
Après Amara Essy et Mamadou Koulibaly, c’est le troisième candidat à se retirer dans la course à la magistrature suprême ivoirienne. A présent, il ne reste plus que 7 candidats en course.

Anderson KONE

Compte rendu du conseil extraordinaire des ministres du 22 octobre 2015

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 22 octobre 2015, en séance extraordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Michel KAFANDO, Président de la Transition, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
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Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à une nomination et autorisé des missions à l’étranger.
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Institut des hautes études internationales (INHEI).

L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts particuliers de l’Institut des hautes études internationales aux dispositions du décret N° 2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté trois (03) rapports.
Le projet de loi porte autorisation de ratification de l’accord de financement conclu entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement.

D’un montant d’environ 23 milliards de francs CFA, ce financement, d’une durée de quatre (04) ans, vise l’amélioration du service public dans les ministères en charge de la Justice, de la Fonction publique et de l’Education nationale.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi au Conseil national de la Transition.
Le premier rapport est relatif à un décret portant approbation des Statuts particuliers du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF).

L’adoption de ce décret permet de doter le Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF) de nouveaux statuts, conformément à la loi N° 010-2013/AN du 30 avril 2013, portant règles de création des catégories d’établissements publics et au décret N° 2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des fonds nationaux.
Le deuxième rapport est relatif à un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES).
L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts particuliers du Fonds burkinabè de développement économique et social aux dispositions du décret N° 2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des fonds nationaux.
Le troisième rapport est relatif à l’appel d’offres ouvert pour les travaux de construction de soixante un (61) collèges d’enseignement général (CEG) réduits dans les treize (13) régions du Burkina Faso au profit du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation (MENA).

Le Conseil a marqué son accord pour la passation des marchés aux entreprises suivantes :
lot 01 : infructueux pour absence d’offres conformes ;
lot 02 : ENTREPRISE COMPAORE MAHAMADI (ECM), pour un montant de cent soixante millions cinq cent douze mille sept cent quatre-vingt-quinze (160 512 795) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 03 : infructueux pour absence d’offres conformes ;
lot 04 : GROUPEMENT EKS SA/SOGEDIM, pour un montant de cent soixante-dix-huit millions cinq cent cinquante-neuf mille six cent quatre-vingt-dix (178 559 690) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 05 : ESO.COM-BTP, pour un montant de quarante-neuf millions cent dix mille trois cent soixante-dix-neuf (49 110 379) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;
lot 06 : GROUPEMENT YIDIENNE/SOYIS, pour un montant de quarante-sept millions huit cent quatre-vingt-quinze mille cent trente-cinq (47 895 135) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;
lot 07 : GROUPEMENT YIDIENNE/SOYIS, pour un montant de quatre-vingt-dix-neuf millions sept cent cinquante-cinq mille six cent quatre-vingt-trois (99 755 683) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 08 : GESEB, pour un montant de cent quarante un millions deux cent dix-neuf mille trois cents (141 219 300) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 09 : E.K.K, pour un montant de cent trente-six millions deux cent mille cinq cent soixante (136 200 560) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 10 : PHOENIX, pour un montant de deux cent quatre millions quatre-vingt-quatre mille trois cent dix-huit (204 084 318) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
lot 11 : TECHNIBAT BTP, pour un montant de cent trente-huit millions neuf cent cinquante-trois mille six cent vingt un (138 953 621) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 12 : ESSAF, pour un montant de cent douze millions neuf cent quatre-vingt-onze mille neuf cent quatre-vingt-treize (112 991 993) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 13 : BETHEL, pour un montant de deux cent quarante-neuf millions cent quatre-vingt-quinze mille soixante-treize (249 195 073) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
lot 14 : GROUPEMENT EKS SA/SOGEDIM, pour un montant de cent soixante-dix-huit millions cinq cent cinquante-neuf mille six cent quatre-vingt-dix (178 559 690) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 15 : BETHEL, pour un montant de cent quarante-neuf millions cinq cent dix-sept mille quarante-quatre (149 517 044) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 16 : EGCP, pour un montant de cent quatre-vingt-treize millions cent quarante-trois mille quatre cent trente-trois (193 143 433) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
lot 17 : SAHEL CONSTRUCTION, pour un montant de cent quarante-quatre millions sept cent quatre-vingt-seize mille trois cent quarante-six (144 796 346) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
lot 18 : EDHC, pour un montant de cent quatre-vingt-onze millions cent quatre-vingt-treize mille quarante-neuf (191 193 049) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
lot 19 : infructueux, pour absence d’offres conformes ;
lot 20 : BURKIMBI CONSTRUCTION, pour un montant de deux cent soixante-huit millions cinq cent quatre mille six cent cinquante-huit (268 504 658) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Le montant total des attributions s’élève à deux milliards six cent quarante-quatre millions cent quatre-vingt-douze mille sept cent soixante-sept (2 644 192 767) francs CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget CAST/FSDEB, gestion 2015.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, CHARGE DES RELATIONS AVEC LE CONSEIL NATIONAL DE LA TRANSITION

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un décret.
Le projet de loi porte régime juridique de la publicité au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à réformer le droit de la publicité au Burkina Faso, en vue de libéraliser et professionnaliser le secteur, de renforcer la régulation et l’appui de l’Etat et de mieux protéger les consommateurs.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi au Conseil national de la Transition.
Le décret porte modification des statuts de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB).
L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB), aux dispositions du décret N° 2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la relecture des statuts de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso.
Les nouveaux statuts visent à assurer une meilleure représentativité de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso dans les milieux d’affaires et à garantir un choix démocratique libre et transparent des membres consulaires ainsi que ceux du bureau consulaire.
L’adoption de ce rapport permet de doter la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso de nouveaux statuts lui permettant de remplir convenablement ses missions.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret porte statuts particuliers des Centres hospitaliers régionaux du Burkina Faso.
Le deuxième décret porte statuts particuliers du Centre national de transfusion sanguine (CNTS).
Le troisième décret porte statuts particuliers de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP).
L’adoption de ces décrets vise à conformer les statuts des Centres hospitaliers régionaux, du Centre national de transfusion sanguine et de l’Ecole nationale de santé publique aux dispositions de la loi N° 010-2013/AN du 30 avril 2013, portant règles de création des catégories d’établissements publics et du décret N°2014-615/PRES/PM/MEF/MS du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics de Santé.

I.6. AU TIRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE ET SUPERIEUR
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’apurement partiel des arriérés de contribution de notre pays au budget de l’Ecole africaine de métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU) à Lomé au Togo.
Le Conseil a marqué son accord pour l’apurement des arriérés de contribution de notre pays.
I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Le Conseil a adopté un décret portant fixation des modalités de gestion des logements administratifs dévolus aux communes dans le domaine de l’éducation nationale.
L’adoption de ce décret permet de doter les collectivités territoriales de référentiels de gestion des bâtiments administratifs dans le domaine de l’éducation nationale.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un décret portant statuts particuliers du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z).
L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré, aux dispositions de la loi N° 10-2013/AN du 30 avril 2013, portant règles de création des catégories d’établissements publics et du décret N° 2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statuts général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.
Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création et érection du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) et l’adoption de ses statuts particuliers.
L’adoption de ces décrets permet la création du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso et son érection en établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique, conformément aux dispositions du décret N° 2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
Le Conseil a adopté un décret portant modification des statuts de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).
L’adoption de ce décret vise à conformer l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication, aux dispositions du décret N° 2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I.10. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS
Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation de la 28ème édition du Tour du Faso, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Michel KAFANDO, Président de la Transition, Président du Faso.
Cette édition qui se tiendra du 29 octobre au 8 novembre 2015, sur une distance de course de 1306,700 km, connaîtra une participation record de treize (13) pays à savoir, l’Algérie, l’Allemagne, le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Erythrée, le Gabon, la Hollande, le Mali, le Maroc, la République Démocratique du Congo, la Suisse et le Burkina Faso avec trois équipes.
Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier à prendre les dispositions idoines pour une bonne organisation de cette édition.

II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 13ème édition de la Journée africaine de la médicine traditionnelle, le 24 octobre 2015 à Ouagadougou, sous le thème « Règlementation des tradipraticiens de santé dans la région africaine de l’OMS ».
Cette édition, placée sous le haut patronage de sa Majesté le Mogho Naaba Baongo, a pour objectifs de renforcer la visibilité du secteur de la médecine et de la pharmacopée traditionnelle, d’améliorer la cohésion entre les acteurs, de renforcer la collaboration entre les agents de la médecine conventionnelle, les tradipraticiens de santé et les autres acteurs, d’insuffler une dynamique au secteur.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Madame Sondouwaga Ramatou SAWADOGO/WINDSOURI, Mle 96 953 R, Médecin de santé publique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de la santé du Nord.

Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec le Conseil
National de la Transition,

Porte-parole du Gouvernement

T. Frédéric A.K. NIKIEMA

Les agents du ministère des Affaires étrangères dénoncent les agissements de leur ministre

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Le Syndicat autonome des agents du Ministère des Affaires étrangères (SAMAE) a organisé, le 22 octobre 2015 à Ouagadougou, une conférence de presse pour parler des difficultés des agents dudit département.
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Selon le SAMAE, le ministre aurait affecté tous les agents de son cabinet à l’extérieur, des secrétaires aux chauffeurs en passant par les agents de sécurité. Le dernier acte du chef du chef de ce département serait la note verbale adressée au Ministère Royal des affaires étrangères du Danemark mettant fin à la mission du chargé d’affaires à l’ambassade du Burkina dans ce pays.

Pour le Secrétaire Général du SAMAE, Rasmané Congo, l’intéressé n’a pas signé un certificat de prise de service du premier conseiller qui a refusé de rentrer au pays après la fin de sa mission. « Le premier conseiller a été rappelé conformément à la règle qui veut qu’après cinq ans de service à l’ambassade que tout agent revienne servir au pays », a-t-il avancé.
Pour ce faire, le SAMAE exige que les affectations en cause soient reconsidérées, surtout qu’un comité d’affection soit immédiatement institué.

Par ailleurs, le syndicat exige la lumière sur les fautes commises par le secrétaire général depuis sa nomination, le retour du premier conseiller au Burkina Faso, au plus tard à la fin du mois d’octobre et la fin de « l’acharnement injuste » contre le chargé d’affaires.

Mathias LOMPO

3e édition des JPICC : les artistes pour plus d’investissements dans le secteur culturel

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La 3e édition des Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC) a ouvert ses portes ce jeudi 22 octobre 2015 à Ouagadougou.
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Le ministère de la culture, à travers sa Direction de la promotion des industries culturelles et créatives (DPICC) organise la 3e édition des JPICC du 22 au 23 octobre 2015. A cet effet, les acteurs du secteur culturel se sont retrouvés au comptoir burkinabè des chargeurs afin de réfléchir sur la question de l’accès aux sources de financement. D’où le thème « financement des activités culturelles au Burkina Faso : analyse et perspectives ».

Selon Inoussa Samandoulgou, représentant des acteurs du secteur privé de la culture, ces journées sont un « un cadre d’échanges et de réflexions des acteurs sur les mécanismes de financement des activités culturelles au Burkina Faso ». Pour lui, les réflexions qui seront menées vont permettre de renforcer les techniques d’accès aux fonds et sources de financement. Le représentant du ministre de la culture Djakaria Hema a déclaré que l’ambition de cette édition interpelle et engage dans la nécessité d’un partenariat gagnant et d’une synergie d’actions.
culture 2. 22oct

Le représentant du ministre a expliqué le secteur de la culture ne dispose pas d’un mécanisme financier propre. Cela ne permet pas d’accroitre le volume des investissements et de renforcer l’appui aux initiatives culturelles, a-t-il conclu.

En rappel, dans le cadre de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD), le Burkina Faso a identifié les industries culturelles comme secteur prioritaire.
Joackim BATAO