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Présidentielle ivoirienne: Alassane Ouattara élu avec 83,66 % des voix dès le premier tour

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La Commission électorale indépendante (CEI) a proclamé, ce 28 octobre 2015 à son siège aux II-Plateaux à Abidjan, la réélection dès le premier tour du président sortant Alassane Ouattara. Il est arrivé largement en tête avec 83, 66% des suffrages exprimés et son challenger Pascal Affi N’guessan a obtenu, 9, 29 % des voix.
ADO

Le candidat Alassane Ouattara pris le dessus dans plusieurs régions du pays. Il est suivi dans le classement par le candidat du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, suivi à son tour par le candidat indépendant, Bertin Konan Kouadio dit KKB, classé en troisième position.

Selon les résultats partiels publiés par la Commission électorale indépendante (CEI), Alassane Ouattara a obtenu entre autres 99,26% des voix dans la région du Worodougou (Nord-ouest), 96,5% dans le Hambol (Centre-nord), Bafing (nord-ouest) (98,19%), Poro (Nord 98,8%) des zones réputées favorables au chef de l’Etat.

Le président a également récolté 45% dans la Mé (Sud) et Grands ponts (67%) des régions réputées proches de l’ex-président Laurent Gbagbo, devant le candidat du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) Pascal Affi N’Guessan qui a obtenu respectivement 39% et 18%.

A Abidjan, M. Ouattara devance de loin ses six adversaires dans sept communes notamment à Adjamé (90,96%), Abobo 85,48%), des quartiers qui lui sont favorables, mais aussi à Yopougon quartier populaire à l’Ouest d’Abidjan, considérée comme un fief de l’opposition où il a obtenu 79,74%. Par ailleurs, Alassane Ouattara a obtenu 73,75% à Cocody; Pascal Affi N’Guessan, 9,96%. Il a obtenu 82,43% à Koumassi et Affi N’Guessan, 5,75%.

A Anyama, il l’emporte avec 79,62% et Affi N’Guessan s’en tire avec 9,37%. Au Plateau, il a obtenu 73,8% et Affi N’Guessan, 9,65%.

Anderson KONE

BURKINADEMAIN.COM

Le CNT en passe de voter le verrouillage de l’article 37 de la Constitution

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Le Conseil national de la transition (CNT) a adopté, le 27 octobre 2015 à Ouagadougou, le principe de la modification de la Constitution. Cette modification devra porter, entre autres, sur le verrouillage de l’article 37 et la suppression du Sénat.
CNT SIEGE

Réunis en séance plénière, les députés du CNT ont adopté le principe de modification de la Constitution burkinabè. Cette procédure obéit à l’article 163 de ladite loi fondamentale qui requiert l’approbation de la majorité des parlementaires avant toute révision.

La révision de la Constitution, qui sera soumise aux députés le 3 novembre prochain, portera sur le verrouillage de l’article 37 de la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs et la suppression du Sénat.

Outre cela, les députés se prononceront sur la possibilité de diligenter une enquête parlementaire, la dévolution de plus de postes dans le bureau du Parlement à l’opposition, ainsi que la institutionnalisation de la CENI et de l’ASCE.

Il faut noter que les deux premiers points à l’ordre du jour portant sur l’article 37 et le Sénat ont été à l’origine du mouvement de contestation ayant entrainé le déboulonnage de Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014.

Joackim BATAO
BURKINADEMAIN.COM

Le président KAFANDO reconnait les mérites du CNT

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Conformément à l’article 51 de la Constitution, le président du Faso, Michel Kafando, a livré un discours devant la représentation nationale, le 27 octobre 2015. Une première dans l’histoire parlementaire du Burkina Faso.

KAF

Voici l’intégralité de son discours

• Monsieur le Premier Ministre,
• Monsieur le Président du Conseil National de la Transition,
• Mesdames et Messieurs les Présidents d’Institutions,
• Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,
• Honorables membres du Conseil National de la Transition,
• Mesdames et Messieurs les membres du corps Diplomatique,
• Mesdames et Messieurs

En entrant ce matin dans cette enceinte, dans ce prestigieux temple des lois, je suis pris d’un léger frémissement, à l’idée que c’est ici que s’élaborent et se prennent les grandes décisions qui, avec celles du gouvernement, donnent corps, vie et légitimité à la Transition.

J’ai parlé de légitimité, un peu pour réfuter les fausses thèses et rhétoriques qui ne voient de légitimité que dans les urnes.

Permettez-moi de préciser que la légitimité est, avant tout, la claire conscience que l’on a de servir son pays à l’appel du peuple.

Honorables membres du Conseil National de la Transition, il n’y a pas plus légitime que vous, parce que vous êtes l’émanation directe et spontanée de la volonté populaire, telle qu’elle s’est exprimée les 30 et 31 octobre 2014. Onction du peuple, vous êtes la quintessence même de la représentation nationale et c’est en cette qualité que, Président de la Transition, je viens vous saluer et surtout vous rendre un vibrant hommage.

Venant à quelques mois de la fin de la Transition, mon adresse solennelle de ce matin se veut aussi être un témoignage de gratitude, à vous tous, membres du CNT et principalement à celui qui l’incarne au sommet, je veux parler du Président Moumina Chériff SY.

Nul ne peut ignorer le rôle éminent que vous avez joué, lors du plus ignoble attentat à la liberté du peuple burkinabè, le 16 septembre 2015.

Pendant les sept jours où la République a failli plonger dans le chaos et alors que l’Exécutif était embastillé, le Législatif a assuré, dans la clandestinité, la continuité et la légitimité.

Avec le concours de la jeunesse, de l’armée loyale, de la société civile, des syndicats, de la presse et de toutes les autres forces vives, vous avez ainsi sauvegardé la Nation et avec elle, notre souveraineté, notre fierté et notre dignité.
Et que dire du travail auquel vous avez été commis dans le cadre de la Transition ?

On peut affirmer, sans ambages, qu’en l’espace d’une année de mandat, l’œuvre législative du CNT a été immense, allant des préoccupations quotidiennes de la vie aux nécessités de la vie nationale. En particulier, le Conseil National s’est impliqué dans la recherche de la justice, ce qui a conduit à la mise en accusation devant la Haute cour de justice, d’anciennes personnalités.

Tout récemment encore, vous avez mené une enquête parlementaire sur les fraudes fiscales qui a déjà permis de recouvrer quatre milliards de FCFA pour le Trésor public et dont le rapport, transmis au gouvernement, fera l’objet d’un examen méticuleux, en espérant que la suite sera prise en compte par les prochaines autorités.

Là où nous ressentons ensemble de l’inconfort, c’est de n’avoir pas pu passer à la Ve République car, me semble-t-il, une telle exigence s’imposait bel et bien comme une obligation incombant à la Transition.

Faire des élections qui débouchent sur de nouvelles institutions suppose, en effet, que celles-ci aient pour socle une nouvelle République. Parmi les priorités du nouveau pouvoir, celle-ci devrait par conséquent figurer au premier rang.
L’histoire retiendra aussi qu’en matière de réformes, le CNT et le gouvernement auront fait œuvre utile.

Peut-être n’avons-nous pas mis l’accent sur la plus importante qui aurait pu transformer fondamentalement les pratiques et les mœurs dans le domaine du développement, je veux parler des réformes économiques. Mais c’est moins la volonté que le temps qui nous a manqué.

Laissez-moi vous dire cependant, que vous n’aurez rien fait encore si vous n’adoptez pas au plus vite les pertinentes recommandations de la Commission de Réconciliation Nationale et des Réformes, permettant d’apurer le passif et de parvenir, après justice rendue, à une réconciliation vraie, stable et pérenne des filles et fils de ce pays.

Soyez des Hercules de la liberté qui ne reculent devant aucun sacrifice pour donner au gouvernement les prérogatives nécessaires, afin que ses décisions soient respectées et que l’exécutif lui-même ressente la coercition du contrôle, par vous, de ses activités.

De tout temps et à travers les âges, l’histoire a démontré qu’un peuple qui sait rester uni est un peuple fort. L’exemple que notre pays vient de donner au monde, en bravant dans l’unité, la solidarité et aussi le courage, le grave danger qu’encourait la Nation, restera à jamais gravé dans les mémoires.

En comptant d’abord sur nous-mêmes, nous avons pu recevoir, comme par surabondance, la compréhension et le soutien de la communauté internationale. Un peuple uni est invincible ; un peuple debout comme un seul Homme met en déroute tous les imposteurs du monde.

Tel est, au demeurant, le message de l’insurrection populaire et de la résistance au coup d’Etat dont nous honorerons la mémoire des victimes les jours prochains.

Nos chers et regrettés compatriotes qui sont tombés, lors des évènements d’octobre 2014 et de septembre 2015, n’ont pas inutilement donné leur vie. Leur martyr a servi de terreau pour féconder le Burkina nouveau.
Et c’est pour perpétuer leur mémoire que le gouvernement déposera bientôt devant vous un projet de loi qui fera à jamais et légalement du 31 octobre la Journée des Martyrs.

Je considère enfin comme un devoir impérieux de la Nation, de rendre grâce à la Providence, pour nous avoir tirés du danger chaque fois que nous en étions gravement menacés. A cet effet également, le gouvernement soumettra à votre auguste Assemblée une proposition.

En considérant les graves crises que nous avons surmontées, quelquefois miraculeusement, en se disant que nous aurions pu comme certains pays, être dans la guerre civile, il me semble d’une grande pertinence que chaque année, nous offrions un grand Te Deum en reconnaissance au Maître du Temps et de l’Histoire. Un grand peuple, c’est aussi celui qui sait dire merci.

Monsieur le Président,
Honorables membres du CNT

Il me reste maintenant à vous témoigner mon infinie reconnaissance, pour l’accueil que vous m’avez réservé ce matin, signe manifeste du grand intérêt et surtout de la confiance que vous portez au Président de la Transition.

Nous cheminons ensemble sur ce grand boulevard de l’espérance qui nous conduit tout droit vers les échéances électorales. Ensemble, nous relèverons ce grand défi, convaincus que la vérité et la justice sont de notre côté, dès lors que notre profession de foi est et demeure : servir le Burkina Faso et le peuple burkinabé dans la paix, la tolérance et la compréhension.

Honneur au Conseil National de la Transition !
Vive le Burkina Faso !
Je vous remercie

Michel Kafando
Président de la transition, Président du Faso

BURKINADEMAIN.COM

Présidentielle ivoirienne: KKB félicite ADO pour sa probable réélection

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À quelques heures de la proclamation des résultats par la Commission Électorale Indépendante (CEI), le candidat indépendant, Kouadio Konan Bertin(KKB) a animé une conférence de presse, lundi 26 octobre 2015 à son QG à Abidjan.

KKB-Bertin-Kouadio-Konan_0
Au cours de sa déclaration, il a rendu un hommage aux ivoiriens qui ont pris part au scrutin. « J’ai pu être incompris, mais j’ai foi qu’un jour les générations futures comprendront le sens de mon combat « , a-t-il dit .

Selon lui, il semble évident que le candidat Alassane Ouattara soit en train d’obtenir la majorité des suffrages nécessaires pour être réélu président de la république pour les 5 ans avenirs.

« Je lui adresse mes félicitations et souhaite que cet autre mandat soit pour lui une opportunité de réunir et leur offrir le bonheur », a-t-il avancé.

Pour sa part, KKB compte continuer son combat en se mettant au service de la Côte d’Ivoire et de sa famille politique le PDCI-RDA.

Philippe TRAORE

Présidentielle ivoirienne: Alassane Ouattara largement en tête

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La Commission électorale indépendante (CEI) a annoncé, hier lundi 26 octobre 2015, les premiers résultats partiels de l’élection présidentielle, diffusés sur les antennes de la RTI.

CEI
Le président sortant Alassane Ouattara arrive largement en tête dans plusieurs localités. Il est suivi du candidat du FPI, Pascal Affi N’Guessan, qui remporte seulement le vote dans sa ville natale, Bongouanou.

Ci-dessous, les résultats partiels diffusés tard dans la nuit :

Bloléquin

Alassane Ouattara 77,8%
Affi 16,1%

Bocanda

Alassane Ouattara 89,4%
Kouadio Konan Bertin 5,5%

Bondoukou
Alassane Ouattara 82,4%
Affi 13,4%

Bongouanou
Affi 59,5%
Alassane Ouattara 38%

Bouaflé

Alassane Ouattara 86,9%
Affi 7,3%

Dabakala

Alassane Ouattara 98,3%
Affi 1%

Dabou

Alassane Ouattara 70,7%
Affi 16,7%

Daloa

Alassane Ouattara 87,4%
Affi 6,1%

Danané

Alassane Ouattara 90,8%
Affi 4,1%

Dimbokro

Alassane Ouattara 86,1%
Affi 7,4%

Divo

Alassane Ouattara 83,1%
Affi 8,9%

Djekanou

Alassane Ouattara 89,9%
Affi 4,8%

Grand-Bassam

Alassane Ouattara 66,9%
Affi 20,1%

Jacqueville

Alassane Ouattara 67,95
Affi 22,1%

Attecoubé

Alassane Ouattara 82,1%
Koudio Konan Bertin 7,3%

Cocody

Alassane Ouattara 74,5%
Koudio Konan Bertin 11,3%

Anderson KONE

Coup d’État manqué: le frère de Eddie Komboïgo en garde à vue

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Le vice-président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Désiré Komboïgo, est en garde-à-vue dans les locaux de la gendarmerie nationale, depuis le samedi 24 octobre 2015. Il a été arrêté dans le cadre de l’enquête sur le coup d’Etat manqué du 17 septembre dernier.
desire-komboigo-une

Il est reproché au vice-président du CSC d’avoir collaboré avec les putschistes. Il aurait donné le numéro de certains agents de son institution aux soldats de l’ex-RSP pour qu’ils aillent couper le signal de la radio de la résistance qui émettait sur la fréquence 108.0.

De fait, le vendredi dernier, des agents du CSC avaient manifesté devant le siège de l’institution pour protester contre le maintien de Désiré Komboïgo à son poste.

Désiré Komboïgo est le frère d’Eddie Komboïgo, actuel président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Il est le directeur de l’agence de communication « Synergie ».

Joackim BATAO

Présidence du Faso: le Colonel Gervais Remen Ouédraogo nommé Chef d’Etat-major particulier

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Le président du Faso, Michel KAFANDO vient de nommer, par décret présidentiel le 26 octobre 2015 à Ouagadougou, un nouveau Chef d’Etat-major particulier. Il s’agit du Colonel Gervais Remen Ouédraogo.

Remen-G-Ouédraogo
Ce dernier est issu de l’armée de terre. Il a dirigé le Bataillon Laafi 6 à l’occasion d’une mission de maintien de la paix au Darfour.

Le colonel Ouédraogo remplace le colonel-major Boureima Kéré, limogé le 25 septembre dernier, suite au Coup d’Etat manqué de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP).

Anderson KONE

PSUT : 7 milliards de FCFA remis à des jeunes et femmes burkinabè

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A l’occasion d’une cérémonie solennelle, organisée le 26 octobre 2015 à Ouagadougou, le Programme socioéconomique d’urgence de la Transition (PSUT) a remis des chèques à des jeunes et des femmes pour la création de projets.
PSUT

Sur une enveloppe de sept milliards de FCFA, les premiers bénéficiaires des fonds ont reçu des chèques allant de 200 000 à 17 millions de FCFA. La plus grosse enveloppe, 300 millions de FCFA, a été octroyée à 62 élèves de l’institut de formation en développement rural de Bagré, pour le démarrage d’activités agricoles.

A noter que 18 721 dossiers ont été reçus un mois durant et 3455 personnes ont été retenus pour bénéficier des fonds sous forme de prêts.

Selon le coordonnateur du PSUT, Olivier Sawadogo, les prêts relèvent du Fonds d’appui à la promotion de l’emploi (FAPE), du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ), du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) et du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES).

Le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, a dit que c’est la concrétisation de la volonté du gouvernement de promouvoir l’entreprenariat et l’emploi des jeunes et des femmes. «Nous avions la conviction que le défi de l’emploi des jeunes ne saurait être relevé par une assistance ponctuelle, mais plutôt en développant l’esprit de créativité et d’entreprenariat, en facilitant l’émergence d’un secteur privé et compétitif», a-t-il avancé. Raison pour laquelle, il a invité les bénéficiaires à utiliser ces fonds à bon escient, avec plus de responsabilité.

Le PSUT s’articule autour de quatre axes stratégiques:, en l’occurrence le soutien aux initiatives économiques des jeunes et des femmes et la réalisation d’infrastructures scolaires et sanitaires.

Mathias LOMPO

Putsch manqué : une offre d’assistance juridique aux victimes

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La coordination des associations pour l’assistance et le secours populaire a initié une rencontre avec les victimes du putsch manqué de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), le 24 octobre 2015 à Ouagadougou.
2 Les responsables de la Coordination lors des  échanges(1)

Selon les responsables de la coordination qui avaient à leurs côtés un représentant du collectif d’avocats, l’objectif est de faire le point des actions de prise en charge sociale et d’envisager les perspectives, relatives au volet judiciaire.
De l’avis du Pr Seni Koanda du SYNTSHA, la coordination qu’il dirige, n’attend pas se substituer à la commission d’enquête mise en place par l’État. Deux éléments essentiels soutiennent leurs actions, le suivi judiciaire et le suivi social des victimes du coup d’État.

Pour Christophe Bado, secrétaire général adjoint du Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP), il est question de solidarité avec les victimes, d’une meilleure organisation, devant permettre de bien défendre leur prise en charge sociale et juridique.

1 Une vue de l'assistance à la rencontre
Cette idée est soutenue par maître Prosper Farama, avocat et membre de la coordination, qui insiste sur la nécessité de ne « pas relâcher la pression », parce que « tant qu’il aura des impunis, il aura toujours des crimes, il faut condamner les coupables et aussi indemniser les victimes». Toutefois, précise t-il, leur offre d’assistance juridique aux victimes et blessés du putsch est gratuite. Elle participe, selon lui, de la lutte pour la protection des droits humains dans le pays. Pour l’avocat, l’expérience des victimes des 30 et 31 octobre 2014 démontre la nécessité de mieux s’organiser pour mettre la pression sur l’État, afin de garantir de meilleures chances d’aboutir aux dossiers à constituer.

Séance tenante, la coordination des associations pour l’assistance et le secours populaire a invité les victimes et leurs parents à prendre toutes les dispositions allant dans ce sens.

Les parents des victimes ont été exhortés à fournir des certificats d’hérédité, des procès- verbaux de famille, des certificats de décès et des certificats médicaux pour la constitution des dossiers.

Joackim BATAO

BURKINADEMAIN.COM

CHAN 2016: le Nigéria écarte le Burkina

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Le match éliminatoire opposant l’équipe des Étalons locaux aux Nigérians, déroulé au stade du 4- août à Ouagadougou, ce 25 octobre 2015, s’est soldé par le score nul, 0-0.
ETALONS LOCAUX

Les joueurs burkinabè n’ont pas su profiter des nombreuses opportunités, dont un penalty raté par Mohamed Sylla à la 22e minute.

Les Étalons sont donc éliminés. Ils ne prendront pas part au Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) qui se tiendra au Rwanda en 2016.

Battus 2-0 au match aller au Nigéria, les Etalons n’ont pas pu remonter ce score contre l’équipe du Nigeria.

Joackim BATAO