C'est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a présidé la rencontre

Une rencontre de la commission de partenariat public privé ( PPP) s’est tenu ce mardi 24 décembre 2019 à la Primature, à Ouagadougou avec pour objectif l’examen du rapport de mise en œuvre du programme PPP précédent et l’examen aussi d’un nouveau programme  PPP.

C’est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a présidé la rencontre

C’est en présence du Premier ministre Christophe Dabiré e des hommes de médias que la commission PPP s’est réunie dans la matinée de ce 24 décembre 2019 à la Primature.

Pour Édith Clémence Yaka, ministre déléguée au budget, dans le programme PPP précédent, il avait 94 projets inscrits et adoptés en 2016 et mis en œuvre en 2018 dont on peut noter la réalisation de 5 projets (taux de réalisation 5%).

La ministre Édith Clémence Yaka expliquant à la presse les raisons du faible taux de réalisation du programme PPP précédent

Pour expliquer ce faible taux, la ministre a souligné que c’est une matière assez nouvelle donc les acteurs font leurs premiers pas. ll y a eu beaucoup d’insuffisances et de difficultés lors la mise en œuvre.

La non maturité des dossiers, les acteurs n’étaient pas assez outillés pour conduire le processus, un type de PPP privilégié pour  94 projets, sont entre autres les difficultés rencontrées lors la mise en œuvre du programme.

“Tirant leçon de cela, il y a des actions qui ont permis de mettre à la disposition des acteurs, des points focaux des ministères, un dossier d’appel type pour les PPP, un contrat type pour les PPP, et aussi nous sommes en train de relire la lois sur les PPP que nous allons soumettre au cours de l’année 2020 à l’Assemblée nationale pour améliorer le cadre juridique. Et tout cela aidant, nous avons abouti à un nouveau programme que nous avons validé et qui ira en conseil des ministre pour adoption”, a indiqué la ministre Yaka.

Achevant ses propos, elle a précisé qu’ils ont privilégié une modalité de PPP appelée BOT ( Build Operat and Transfert) c’est-à-dire que le privé construit, il exploite et il transfère  à l’État.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

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