La présidente de l'ARSE, Mariam Gui Nikièma, se prêtant aux questions des journalistes

La présidente de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE), Mariam Gui Nikièma, a présidé, ce mardi matin à Ouagadougou, un atelier de validation  de la méthode de calcul des indicateurs de performance SAIDI (Indice de durée moyenne des interruptions de service)  et SAIFI (Indice de fréquence moyenne des interruptions de service). L’initiative qui réunit des acteurs du domaine de l’énergie, rentre dans le cadre de la création d’un environnement favorable à la participation du secteur privé, à la mise en œuvre d’un programme d’investissement à moindre coût, dans l’optique d’augmenter l’offre et à faciliter l’accès des populations au service public de l’énergie.

Photo de famille des officiels et participants à l’ouverture de l’atelier

Des structures partenaires à l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) sont en conclave depuis ce matin dans la ville de Ouagadougou.

Au regard de ses attributions qui sont en lien avec l’ambition du gouvernement de favoriser un climat des affaires propice au développement du secteur de l’énergie, dit la présidente de l’autorité de régulation du secteur de l’énergie, en l’occurrence Mariam Nikiema, sa structure s’est employée à élaborer une méthode de calcul de ces indicateurs de fiabilité de l’indice de durée moyenne des interrupteurs de service (SAIDI) et l’indice de fréquence moyenne des interrupteurs de service (SAIFI).

La présidente de l’ARSE, Mariam Gui Nikièma, se prêtant aux questions des journalistes

Cet atelier selon le président de la ligue des consommateurs du Burkina Dasmani Traoré, va permettre de vérifier la qualité du service de l’électricité. Il a continué en indiquant que sur le terrain, l’on assiste parfois à des prestations qui ne sont pas de qualité, surtout de la part de certaines coopératives d’électricité.

Une vue des experts à la rencontre

« Or ces coopératives devraient faire l’objet de suivi de contrôle de façon à ce que le consommateur bénéficie d’un service de qualité », a-t-il déploré. Dasmani Traoré a profité lancer un appel à l’endroit de ces acteurs à revoir le cahier de charge au risque d’être victime de retrait de l’autorisation octroyée pour l’activité de l’électricité, car le consommateur doit avoir une électricité de qualité.

Pour ce qui est de la qualité de l’électricité, la présidente de l’ARSE a fait savoir qu’il s’agit de la satisfaction (l’électricité en quantité et en qualité) du client dans la fourniture de cette énergie-là. Et la qualité selon elle, renvoie à la stabilité des lignes, aux coupures et aux délestages d’électricité.

Avant de clore son propos, elle a invité les consommateurs à contribuer à relever les nombres de coupures, la stabilité du réseau, les fréquences ainsi que les tensions. Et c’est d’ailleurs dans ce sens que l’autorité de régulation du secteur de l’énergie a pour vocation de proposer des standards généraux et spécifiques, concernant la qualité de l’offre et du service client ainsi que les mesures de contrôle dans le secteur, et de déterminer les sanctions pour le non-respect des règles ou des standards applicables dans le secteur de l’énergie ainsi que les indemnités éventuelles.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

 

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