Le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé, a présidé ce lundi 3 août 2026 à la Direction régionale de l’Agriculture de Banfora, chef-lieu des Tannounyan, la cérémonie de montée du drapeau national. «Cette montée intervient à la veille d’une date historique marquant la rupture avec le système néo- colonial qui visait à nous asservir et nous maintenir dans un système de domination», a rappelé le Gouverneur Yéyé faisant référence à la commémoration du 4 août 1983, jour de la Révolution sankariste.

Ce lundi 3 août 2026 à Banfora, chef-lieu des Tannounyan, le drapeau national du Burkina Faso a encore flotté dans les aires de la Direction régionale de l’Agriculture.
En effet, c’était à travers la traditionnelle cérémonie mensuelle qui a mobilisé plusieurs personnalités dont les autorités administratives, militaires et paramilitaires, des notabilités coutumières et religieuses et aussi l’ensemble des forces vives de la région.
Occasion de réaffirmer l’appartenance à la Patrie

Pour le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé, présidant cette activité, c’est une occasion qui a permis d’affirmer et de réaffirmer notre appartenance à notre cher pays le Burkina Faso qui a décidé de poursuivre sa marche radieuse vers l’horizon de sa souveraineté totale dans la résilience et la dignité.
Alors, un vibrant hommage a été rendu à nos forces vaillantes et combattantes sur le théâtre des opérations pour la libération définitive de notre territoire.
Ainsi, saluant la forte mobilisation des forces vives de la région aux côtés des acteurs du monde agricole, le Camarade Gouverneur a reconnu les mérites du dynamisme des laborieuses populations de notre région ; qui ont su, à chaque fois que de besoin, répondre favorablement à son appel, et surtout lorsqu’il s’agit de mobiliser autour des idéaux du Camarade Ibrahim Traoré, Président du Faso.
A la veille de la commémoration du 4 août

Toujours selon le Gouverneur, cette montée qui intervient à la veille d’une date historique marquant la rupture avec le système néo- colonial qui visait à nous asservir et nous maintenir dans un système de domination.
Cette rupture amorcée par le regretté Capitaine Isidore Noël Thomas Sankara le 4 août 1983, se pour aujourd’hui à travers notre grand leader le Camarade Ibrahim Traoré a également par son leadership impose les idéaux de Révolution progressiste populaire au Burkina Faso et dans le monde entier.
Par ailleurs, selon le bilan qui a été fait, à titre illustratif, près de 91 027 emplois dont 32 009 au profit des femmes, 4 724 au profit des PDI et des 289 au profit des VDP, ont été générés.
Plusieurs hectares de terres aménagées, des bas-fonds ont pu être mises en exploitation surtout avec l’introduction de nouvelles variétés dont le blé parmi les cultures.
Présentation de la Direction régionale de l’agriculture

Quant au Camarade Directeur régional de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, Minyemba Souobou, il a félicité les autorités et présenté succinctement ladite structure.
«La Direction régionale de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques est constituée de 15 services régionaux sièges, 2 directions provinciales qui cumulent 30 services provinciaux sièges, 34 services départementaux sièges et 17 brigades de mécanisation agricole.
D’autre part, en plus des agents départementaux, nous avons des agents qui assurent l’animation technique dans tous les villages à travers un maillage complet. Il y a également 2 postes de contrôle aux frontières qui s’occupent de la vérification de la vérification et du suivi de l’entrée au niveau du territoire par le contrôle régulier et quotidien.
Également, nous avons une brigade mobile de contrôle de qualité des pesticides au niveau de Banfora. Cependant, au total, la Direction de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques compte 342 agents dont 296 hommes et 46 femmes résolument engagés et prêts à défendre les idéaux de la révolution progressiste populaire. Et c’est pourquoi, devant ce drapeau qui incarne nous les agents de la Direction de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, prenons l’engagement solennel de n’accorder aucun répit dans cette bataille pour la consécration de la souveraineté et la sécurité dans notre chère patrie».
Soumaïla Soma, Banfora
Burkina Demain































