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Burkina Faso : une croissance positive en dépit des crises sécuritaire, sanitaire et humanitaire  

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Le Burkina Faso a enregistré une croissance de 2 % en 2020. Bien que ce chiffre soit inférieur de quatre points de pourcentage aux prévisions d’avant le début de la pandémie de COVID-19, il confirme une reprise amorcée au deuxième semestre, selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur les perspectives économiques au Burkina Faso, publié ce jeudi 10 juin 2021.   

«Burkina Faso : une croissance positive en dépit des crises sécuritaire, sanitaire et humanitaire

OUAGADOUGOU, 10 juin 2021—Le Burkina Faso a enregistré une croissance de 2 % en 2020. Bien que ce chiffre soit  inférieur de quatre points de pourcentage aux prévisions d’avant le début de la pandémie de COVID-19, il confirme une reprise amorcée au deuxième semestre, selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur les perspectives économiques au Burkina Faso, publié aujourd’hui. 

Publication semestrielle sur les tendances économiques récentes et des questions de développement importantes pour le pays, la Note actuelle sur la situation économique du Burkina Faso analyse les conséquences micro et macroéconomiques de la pandémie, dresse le bilan de la réponse du gouvernement et formule quelques recommandations pour accélérer la relance. Intitulée : Protéger les pauvres pendant la reprise et au-delà, elle prévoit un retour progressif de la croissance qui devrait continuer d’augmenter en 2021, malgré la persistance de nombreux effets négatifs de la pandémie.

« En dépit du contexte sécuritaire, sanitaire et humanitaire difficile, les ménages et les entreprises burkinabé ont fait preuve d’une capacité de résilience extraordinaire qui a permis à l’activité économique de repartir », souligne Maimouna Fam Mbow, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso. « Et nous espérons que les recommandations de ce rapport et l’accompagnement des partenaires au développement contribueront à favoriser une relance économique robuste et inclusive. »

Le retour de la croissance tient notamment à la bonne performance du secteur secondaire qui a progressé de 12,8 %, porté par l’essor de l’industrie aurifère. Le secteur primaire a quant à lui progressé de 5,2 %, grâce à une bonne saison pour les cultures de subsistance et de coton, tandis que le secteur tertiaire, la plus grande composante de l’économie, s’est contracté de 4,9 % en raison des mesures de distanciation sociale pour lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus. L’inflation est restée positive en 2020 et a clôturé l’année au-dessus de 4 %.

Par ailleurs, l’étude révèle que la pandémie a eu un impact positif sur le secteur extérieur mais a pesé lourdement sur les comptes budgétaires. En 2020, la balance commerciale s’est améliorée d’un point de pourcentage du PIB, soutenue par des prix de l’or historiquement élevés et la baisse des prix du pétrole. La balance des services, structurellement négative, s’est améliorée de 0,3 point de pourcentage du PIB en raison de la baisse du coût d’importations de l’électricité en provenance des pays voisins. Le déficit budgétaire en pourcentage du PIB a atteint 5,2 % en 2020, une augmentation importante par rapport aux 3,2 % de 2019. Fin 2020, la dette publique représentait 47,6 % du PIB.

Avec la tendance actuelle à l’augmentation du service de la dette, le rapport recommande au gouvernement quelques mesures pour assurer la viabilité des finances publiques. « L’émission d’obligations et de bons du Trésor sur le marché régional des titres est cinq fois plus coûteux—en termes de taux d’intérêt moyens—que le financement concessionnel », explique Daniel Pajank, économiste principal de la Banque mondiale pour le Burkina Faso et co-auteur du rapport. « L’État a plusieurs options pour créer l’espace fiscal nécessaire pour favoriser la croissance et réduire la pauvreté pendant la reprise et après. Notamment en éliminant les exonérations fiscales, renforçant la collecte des impôts fonciers et en réduisant sa masse salariale », complète Kodzovi Abalo, économiste pays pour le Burkina Faso et co-auteur du rapport.

Enfin, pour accélérer la réduction de la pauvreté, le rapport propose de consolider le système de protection sociale à travers trois axes de réformes. Premièrement : développer ou renforcer des outils intégrés de prestation de services sociaux, tels qu’un registre social, une base informatique d’indentification des ménages précaires et un système de paiement. Deuxièmement : établir un programme national de filets sociaux afin d’atteindre l’ensemble des citoyens les plus pauvres. Troisièmement : améliorer l’efficacité et la soutenabilité du financement de la protection sociale, notamment en réformant le système actuel de subventions. « Toutes ces réformes proposées permettraient d’accroître l’efficacité des dépenses publiques au Burkina Faso, de réduire les facteurs de conflit, de garantir une meilleure équité et de renforcer le capital humain » conclut  Matthieu Lefebvre, spécialiste principale en protection sociale à Banque mondiale et co-auteur du rapport.

 Contacts

À Ouagadougou : Lionel Yaro, (+226) 25 49 63 00, lyaro@worldbank.org

Pour en savoir plus sur les activités du Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso, rendez-vous sur : http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso»

Mon intégrité contre le terrorisme !

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Je suis le Burkina de tous temps

La Patrie de l’espoir et des battants

Je suis oint d’intégrité pour aller loin,

Dans tout le Faso et ses recoins

Je suis le Faso, cet héritage !

Je n’en céderai aucune parcelle

J’y arriverai avec mes ‘il’ et mes ‘elle’,

A cheval de solidarité et de partage

 

Je n’oublie pas le 5 septembre 1932 : la scission !

Le 4 septembre 1947 : La reconstitution !

Et ce grand jour de 5 août 1960 : l’indépendance !

Du Nord au Sud, que je suis fait de résilience !

 

Je garderai mon héritage précieux intact, à l’africaine

Je préserverai le 4 septembre 1947, d’ici l’Union Africaine

Je ne négocierai pas la liberté acquise au prix de sang

Je peux me rappeler le vent d’espoir du 4 août 1984

 

A la jeunesse, je céderai cet héritage en un seul pack

Que mes enfants s’en souviennent même à Pâques !

Qu’ils en parlent à la Nuit du Destin !

Il y va de notre commun destin !

 

Je suis une soixantaine d’ethnies intégrées

Je compte sur des alliances longtemps enracinées

Je veux croire aux prédictions de Sankara

Je garderai à l’esprit : Nan lara An’sara !

 

Je ne connais pas de Musulmans ni de Chrétiens

Je ne me connais pas d’Animistes ni de Païens

Que des burkinabè et des burkinabè,

La somme d’une riche culture diversifiée

               

Je vaincrai le terrorisme, vaille que vaille, des deux mains

Aujourd’hui, ce sera grâce à la force de ma jeunesse au front

Mais, seule l’éducation d’aujourd’hui arrête le terrorisme de demain,

Non sans justice et bonne gouvernance profondes

 

Je combattrai de cœur avec respect, sans peine

Pour rayonner par l’amour, de toux feux, sur la haine

Dans cet élan, je ne perdrai pas mon hospitalité de toujours

Je triompherai par la paix sur l’ennemi pour toujours

 

Je suis la Nation indivisible

Je suis la Patrie invincible

Je sais me passer des forces du mal et des corrompus

Mon intégrité et mon patriotisme seront sus !

  

Je vaincrai par la détermination de mes soldats au combat

Mais avant tout de l’intégrité de mes fonctionnaires au pas

Toujours avec le sacrifice de nos paysans et de nos mères

Et surtout par ma jeunesse loin de l’oisiveté et la misère.

 

Des fonds détournés laisseront mes hommes sans armes,

Face à des ennemis surarmés, pour que fondent mes mères en larmes

Je ne peux me le permettre sur la terre de l’homme intègre !

Servir et non me servir sera bien pour mon mieux être !

 

De Sun Tzu à Samory Touré, la seule force n’a pas tout réglé

Le Burkina Faso a besoin de moi

De mon Commerce ou de mon Fonctionnariat, je lui donnerai de mon intégrité

Je suggère à mon pays l’éducation, la justice, la bonne gouvernance et le développement contre le terrorisme.

               

                                                                                                                                

    Badosa de KANDOWA

Coopération militaire : Macron a annoncé la fin de l’opération « Barkhane »

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Le président français Emmanuel Macron a annoncé la fin de l'opération Barkhane

Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé ce jeudi, lors d’une conférence de presse à l’Elysée, la fin de l’opération « Barkhane » au Mali, en place depuis 2013 et engageant quelques 5 000 hommes, soit la plus grosse opération militaire française à l’extérieur. 

Le président français Emmanuel Macron a annoncé la fin de l’opération Barkhane

Macron a invoqué la non adaptation de l’opération pour justifier sa décision d’y mettre un terme. En lieu et place, il a parlé d’une « transformation profonde » et d’un « passage à un nouveau cadre », avec des forces spéciales structurées autour de l’opération ‘Takuba’.

Le président français a parlé notamment de la mise en œuvre d’une opération militaire et d’une alliance internationale associant les Etats de la région et tous les partenaires strictement concentrées sur la lutte contre le terrorisme ».

Christian Tas

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 09 juin 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 09 juin 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre, Chef du Gouvernement, par délégation.  

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. 

I  DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la nomination d’un Consul honoraire de la République Française à Bobo-Dioulasso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Consul honoraire.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant prorogation de la durée de l’état d’urgence.

Cette prorogation, d’une durée de dix-huit (18) mois, concerne quatorze (14) provinces réparties dans les Régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est, de l’Est, des Hauts-Bassins, du Nord et du Sahel.

Régie par la loi n°023-2019/AN du 14 mai 2019 portant règlementation de l’état de siège et de l’état d’urgence, la prorogation de l’état d’urgence participe de la volonté du gouvernement de maintenir et de renforcer la lutte contre le terrorisme. Il permettra aux autorités administratives de ces régions de poursuivre la prise des mesures adaptées à leurs zones de compétence dans la lutte contre le terrorisme.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

 

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation de la troisième édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) prévue pour se tenir le 07 août 2021 à Ziniaré dans la Région du Plateau-Central.

Cette édition 2021 est placée sous le thème : « Arbre, identité culturelle et cohésion sociale ».

La cérémonie officielle est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

 

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de l’Eau et de l’assainissement a informé le Conseil de la tenue du XIIème Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Autorité du Bassin du Niger, le 03 juin 2021 en visioconférence.

L’Autorité du Bassin du Niger dont le siège se trouve à Niamey (Niger) est une organisation transfrontalière de bassins hydrographiques créée en 1964 et qui regroupe neuf (09) Etats membres que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Nigéria et le Tchad.

A l’issue de la Conférence, le Président du Faso a été désigné pour présider le Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Autorité du Bassin du Niger jusqu’en 2023.

II 2 Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a informé le Conseil de la visite de soutien et de solidarité du gouvernement aux populations victimes de l’attaque de Solhan dans la province du Yagha, Région du Sahel. La délégation conduite par le Premier ministre s’est rendue à Solhan, Sebba et Dori. Elle a exprimé la solidarité du gouvernement aux populations et aux blessés et leur a transmis le message de réconfort du Président du Faso.

A l’issue de cette visite, le bilan de l’attaque de Solhan s’établit comme suit :

– 132 décès ;

– 40 blessés dont 39 admis au Centre médical de Sebba, au Centre hospitalier régional de Dori et dans les Centres hospitaliers de Ouagadougou ;

– 7 644 personnes déplacées.

La délégation gouvernementale a également exprimé sa satisfaction face à l’engagement des forces de défense et de sécurité, des personnels de santé et de l’action humanitaire, des autorités régionales et locales pour leurs efforts continus dans la gestion de cette crise.

Le Conseil a instruit les ministres chargés de l’Energie et de l’Eau à prendre des mesures diligentes pour le renforcement de la fourniture d’électricité et d’eau dans la commune de Sebba. En outre, le Conseil a instruit les ministres chargés de la Défense et de la Sécurité à prendre les mesures nécessaires pour un retour rapide de la sécurité dans la commune de Solhan.

II 3 Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a informé le Conseil de la convocation du dialogue politique du 17 au 19 juin 2021 à Ouagadougou.

Les partis politiques de l’opposition et de la majorité se pencheront sur la situation sécuritaire et un projet de relecture à minima du Code électoral dans la perspective des élections locales de mai 2022.

II 4 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a informé le Conseil de la tenue de la première session de la grande commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République de Guinée Bissau, du 31 mai au 03 juin 2021 à Bissau.

II 5 Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres a informé le Conseil du lancement de l’Initiative du Président du Faso « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour », le 17 juin 2021 dans la commune de Zitenga, province de l’Oubritenga, Région du Plateau-Central sous le très haut patronage du Président du Faso.

 

III NOMINATIONS

III NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

– de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation ;

– des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou, de Kaya, de Fada N’Gourma et de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) au titre du ministère de la Santé ;

– du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-M) au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation ;

– de l’Office national de sécurité routière (ONASER) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

– du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) au titre du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi.

 

A MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Monsieur Idrissa SAVADOGO, Mle 28 072 C, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Jean Noël SAVADOGO, Mle 54 659 P, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville :

– Monsieur Yacouba SIKO, Mle 75 908 M, Géographe.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES COLLECTIVITES TERRITORIALES

Au titre de l’Association des régions du Burkina Faso (ARBF) :

– Monsieur Adama SAWADOGO, Président du Conseil régional du Centre-Nord ;

– Monsieur Paripouguini LOMPO, Président du Conseil régional de l’Est.

Au titre de l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF) :

– Monsieur Max Adolphe LANKOANDE, Maire de la commune urbaine de Bogandé ;

– Monsieur Bertin OUIYA, Maire de la commune rurale de Siglé ;

– Monsieur Victor Adama KABRE, Maire de la commune rurale de Komki Ipala.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’AGENCE NATIONALE D’APPUI AU DEVELOPPEMENT DES COLLECTIVITES TERRITORIALES (ADCT)

 

– Monsieur Sibiri Jacques KABORE, Mle 44 010 K (Mle ADCT), Chef d’agence régionale.

Le second décret nomme Monsieur Jean Noël SAVADOGO, Mle 54 659 P, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

B MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté sept (07) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Irénée Edmond ZAGRE, Mle 51 312 N, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Judes Yamgânegré OUEDRAOGO, Mle 105 245 P, Inspecteur du travail.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Mohamed Karl-Anicet KPODA, Mle 224 387 W, Médecin de santé publique.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Djissié SOUGUE, Mle 216 830 K, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 81 941 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants.

 

Le troisième décret nomme Monsieur Mohamed Karl-Anicet KPODA, Mle 224 387 W, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Fada N’Gourma pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Kouesyandé Joseph SOUBEIGA, Mle 119 724 M, Médecin épidémiologiste et biostatisticien, en remplacement de Monsieur Dieudonné N. SOMA ;

– Monsieur Adama FOFANA, Mle 46 918 J, Conseiller de santé.

Le cinquième décret nomme Monsieur Kouesyandé Joseph SOUBEIGA, Mle 119 724 M, Médecin épidémiologiste et biostatisticien, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Fada N’Gourma pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Isaïe MEDAH, Mle 41 048 P, Médecin de santé publique ;

– Monsieur Guy Herman KABORE, Mle 58 361 D, Conseiller de santé ;

– Madame Liliane Marie Aline GOUNABOU, Mle 117 184 C, Pharmacien spécialiste.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Kierra LOUE, Mle 57 206 J, Inspecteur du trésor.

 

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Oumarou TOE, Mle 55 170 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Monsieur Sy Joseph TRAORE, Mle 212 137 N, Administrateur civil.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES MUNICIPALITES DU BURKINA FASO (AMBF)

– Monsieur Louis BAZIMO, Mle 51 977 A, Médecin, Maire de la commune de Réo.

Le septième décret nomme Monsieur Isaïe MEDAH, Mle 41 048 P, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

C MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGICOLES ET DE LA MECANISATION

 

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-M) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation :

– Madame Mamounata BELEM/OUEDRAOGO, Mle 218 396 R, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DU CENTRE AGRICOLE POLYVALENT DE MATOURKOU (CAP-M)

– Monsieur Salifou KONFE, Technicien supérieur d’agriculture, Délégué général.

Le second décret nomme Madame Mamounata BELEM/OUEDRAOGO, Mle 218 396 R, Maître de recherche, Présidente du Conseil d’administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-M) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

D MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement de mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office national de sécurité routière (ONASER) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et du développement :

– Monsieur Patindé Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Roger BADIEL, Mle 82 404 E, Pédiatre.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES COMPAGNIES D’ASSURANCE

– Monsieur Thomas ZONGO, Directeur général du Groupe SONAR Burkina Faso.

 

E MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’artisanat :

– Monsieur Mahamadou ROUAMBA, Mle 212 625 L, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Boukaré ZOUANGA, Mle 56 723 S, Inspecteur du trésor.

Le second décret nomme Monsieur Issa COMPAORE, Docteur en finances banque, Président du Conseil d’administration du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Info sur Solhan : L’ambassadeur du Burkina à Paris proteste contre Europe 1

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L’ambassadeur du Burkina Faso à Paris, Alain Ilboudo a protesté contre le traitement tendancieux de l’info sur le massacre de Solhan par le journaliste Vincent Hervouet d'Europe 1

Dans une lettre  dont une copie est parvenue à notre rédaction, l’ambassadeur du Burkina Faso à Paris, Alain Ilboudo proteste  contre le traitement tendancieux de l’information sur le massacre de Solhan dans une chronique du journaliste Vincent Hervouet d’Europe 1. «L’analyse» caricaturale de Monsieur Vincent Hervouet a pour seul but de distordre volontairement l’information, sans tenir compte du nécessaire équilibre dans le traitement de toute information», peut-on lire dans cette lettre de son Excellence Ilboudo.

L’ambassadeur du Burkina Faso à Paris, Alain Ilboudo a protesté contre le traitement tendancieux de l’info sur le massacre de Solhan par le journaliste Vincent Hervouet d’Europe 1

 «La zone des 3 frontières est sans sanctuaire, l’armée burkinabè est une armée de papier, ses supplétifs sont des cibles, l’Etat n’existe plus, le gouvernement n’est rien», indiquait entre autres le journaliste Vincent Hervouet dans une chronique sur Europe 1 relativement au massacre de Solhan.

Cette façon de traiter l’info ne passe chez l’ambassadeur du Burkina Faso à Paris Alain Ilboudo qui dans une lettre adressée au média français, note que Vincent Hervouet a manqué de courtoisie vis-à-vis du chef de l’Etat burkinabè et a fait preuve de légèreté dans le traitement de l’information en donnant à entendre un «commentaire sensationnel, alarmiste et tendancieux », qui dit-il, ignore les efforts des autorités burkinabè et des forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme.

Lettre Protestation Europe1

Christian Tas

 Burkina Demain

Info sur Solhan : Le CSC suspend Oméga Télé et radio

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Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a annoncé ce mardi 8 juin 2021, la suspension de Oméga télé et radio.

 «Le CSC suspend les programmes de la radio et de la télévision du groupe Omega pour une durée de 5 jours allant du mercredi 09 au dimanche 13 juin 2021 inclus. La décision du CSC fait suite au constat de manquements graves dans le traitement de l’information relative à l’attaque terroriste perpétrée contre les populations de Solhan dans la nuit du 4 au 5 juin dernier et à l’audition du directeur général de Omega», a précisé l’autorité de régulation des médias au Burkina Faso

Les responsables du CSC animeront ce mercredi une conférence de presse. Sans doute que l’on en saura davantage sur cette décision à l’issue de la conférence de presse. 

Burkina Demain

Massacre de Solhan : «Cette incurie ne restera pas impunie», PM Dabiré

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C'est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a conduit la délégation gouvernementale à Solhan

Au lendemain du drame de Solhan (132 personnes tuées) ; une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre Christophe Dabiré est arrivée sur place ce lundi 7 juin avec un message réconfortant du Président du Faso.

C’est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a conduit la délégation gouvernementale à Solhan

«Le président du Faso m’a envoyé pour que je vienne à Solhan avec une délégation ministérielle pour passer un message d’espoir. Il a été réellement touché par ce qui s’est passé. Comme vous le savez, c’est la première fois que notre pays connait une attaque avec une destruction aussi massive», a confié à la presse, Christophe Dabiré.

«Il était bon que nous venions saluer les populations, les réconforter et leur dire que le gouvernement est attentif à ce qui s’est passé et prendra toutes les dispositions pour que la situation puisse revenir à la normale c’est-à-dire assurer la sécurité de cette partie du territoire», a-t-il poursuivi.

«L’espoir est permis parce que nous allons nous réorganiser. Cette incurie que nous constatons aujourd’hui ne restera pas impunie», a rassuré le chef du gouvernement, appelant les populations à participer aussi aux efforts de sécurisation de leur zone, à ne pas laisser les jeunes se faire enrôler par les terroristes. 

Christian Tas

Burkina Demain

CEA : La secrétaire exécutive Vera Songwe reçue par le Président du Faso

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La secrétaire exécutive Vera Songwe accueillie dans la salle d'audience par le président Roch Marc Christian Kaboré

Cela a été un des moments forts du séjour au Burkina Faso de la secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, par ailleurs sous-secrétaire générale des Nations unies. Il s’agit de l’audience à elle accordée ce lundi par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

La secrétaire exécutive Vera Songwe accueillie dans la salle d’audience par le président Roch Marc Christian Kaboré

Au terme d’un séjour de 48 heures, la secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe a été reçue en audience ce lundi par le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré.

C’est la première fois que Dr Songwe effectuait, depuis sa prise de fonctions le 3 août 2017, une visite officielle au pays des Hommes intègres qui bénéficie d’un accompagnement important de la CEA.

L’institution onusienne appuie en effet à ses efforts en faveur de la transformation structurelle du développement inclusif et durable, de l’accès aux financements appropriés pour la reconstruction post COVID, de l’intégration régionale et de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf).

Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest

Ngone Diop, directrice du Bureau sous-régional  pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, ainsi que le communicateur Tahirou Gouro faisaient partie de la délégation reçue à Kosyam

La CEA, à travers son bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest basé à Niamey, a également a apporté plusieurs appuis au Burkina Faso en termes de déploiement d’un outil intégrée de planification et d’élaboration de stratégie nationale d’évaluation des politiques publiques.

La CEA appuie le Burkina Faso pour la mise en place d’un cadre financier national intégré en vue renforcer la capacité nationale de mobilisation des ressources (privées et publiques).

Vers un renforcement de la coopération BF- CEA

Dr Vera Songwe au cours du tête-à-tête avec le président Roch Marc Christian Kaboré

En cela, la présente visite permettra certainement  de renforcer la coopération déjà fructueuse entre le Burkina Faso et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).

Economiste chevronnée dotée d’une longue expérience de la formulation de conseils stratégique sur les questions de développement et un riche bilan de résultats concrets en termes de développement pour l’Afrique, ainsi qu’une vision stratégique claire et déterminée pour le continent ; Dr Vera Songwe a impulsé une nouvelle dynamique à la CEA de sa prise de fonction il y a bientôt quatre ans. 

Martin Philippe

Burkina Demain

Assimi Goïta, investi président de la transition du Mali

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Le Colonel Assimi Goïta a été investi président de la transition du Mali ce lundi 7 juin 2021

Assimi Goïta a été investi, ce lundi 7 juin, président de la transition malienne. Le colonel a prêté serment au cours d’une cérémonie d’investiture officielle devant la Cour suprême et en présence des représentants des corps constitués de la république.

Le Colonel Assimi Goïta a été investi président de la transition du Mali ce lundi 7 juin 2021

Pour cette nouvelle fonction, c’est un autre Assimi Goita qui a apparu sans sa barbe touffue et son treillis militaire.  «Je voudrais rassurer les organisations sous-régionales, régionales et la communauté internationale en général que le Mali va honorer l’ensemble de ses engagements pour et dans l’intérêt supérieur de la nation», a-t-il  déclaré.

Selon le calendrier fixé par la communauté internationale, en particulier la CEDEAO, la transition est censée s’achever le 27 février 2022 avec des élections libres, transparentes, conduisant au retour des civils au pouvoir.

Burkina Demain

Fonction publique : Le dispositif des concours 2021 dévoilé

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Oumarou Toé, directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat face à la presse ce jeudi 3 juin à Ouagadougou

Oumarou Toé, directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE) a animé ce jeudi à Ouagadougou, un point de presse sur les concours de la fonction publique au titre de l’année 2021. Au total, ce sont 8 097 postes qui sont en jeu au titre des concours 2021 de la fonction publique, soit 4 625 postes en concours directs et 3 472 postes en concours professionnels.

Oumarou Toé, directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat face à la presse ce jeudi 3 juin à Ouagadougou

Face à la presse ce jeudi 3 juin 2021 à Ouagadougou, le directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE) Oumarou Toé a dévoilé le dispositif, ses tenants et ses aboutissants.

Pour les concours directs d’entrée à la fonction publique, les inscriptions en ligne débutent ce 6 juin. Débutées le 15 mai dernier les inscriptions en ligne pour les concours professionnels se poursuivent jusqu’au 5 juin 2021.

A ce niveau, quelques 28 464 candidatures ont déjà été enregistrées à la date du 2 juin. En rappel, les inscriptions se font sur la plateforme e-concours de la fonction publique à cette adresse : www.econcours.gov.bf.

Calendrier de l’administration des épreuves en ligne des concours

L’administration des épreuves en ligne commencera le 10 juin 2021 avec les concours professionnels de la santé (médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes spécialistes).

Suivront les autres concours professionnels à partir du 15 juin. Les concours professionnels déconcentrés pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (MENAPLN) et du ministère de la santé sont prévus dans les 13 chefs-lieux de région, à partir du 4 juillet 2021.

L’administration des épreuves écrites des concours directs

56 concours directs dont 48 concours à épreuves de questions à choix multiples (QCM) et 8 concours à épreuves classiques seront organisés au cours de cette année. Coût des opérations : 1 959 184 000 F CFA.

Quant à l’administration des épreuves écrites des concours directs, elle est prévue pour le mois d’août. Comme innovations ont été apportées dans l’organisation des concours de la fonction publique, il y a l’introduction de la phase orale dans tous les concours directs de recrutement de professeurs du MENAPLN ; la poursuite de l’organisation des concours exclusivement au profit des personnes vivant avec un handicap ; la poursuite du paiement électronique des rétributions afférentes aux différentes activités des concours, via la mise à disposition de portefeuilles électroniques.

Mathias Lompo

Burkina Demain