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«Décès d’Assimi Kouanda : Les hommages du Dr Ablassé Ouédraogo !

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Assimi Kouanda est décédé ce mardi 1er juin à Abidjan à l'âge de 65 ans

Ceci est une réaction du président du Faso Autrement Dr Ablassé Ouédraogo, suite à la disparition du Dr Assimi Kouanda. Lisez plutôt !

Assimi Kouanda est décédé ce mardi 1er juin à Abidjan à l’âge de 65 ans

«DECES DE Dr ASSIMI KOUANDA, CE  1er JUIN 2021 A ABIDJAN, EN REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE : LES CONDOLEANCES DU PARTI LE FASO AUTREMENT

C’est avec une profonde tristesse et une grande consternation, que nous avons appris le décès brutal, suite à un malaise cardiaque de notre cher frère Dr Assimi KOUANDA, ce mardi 1er juin 2021 dans une clinique d’Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

Dans cette douloureuse épreuve, le Parti Le Faso Autrement présente toute sa compassion et ses sincères condoléances à sa famille biologique, au Président Blaise Compaoré, à sa famille politique et au monde universitaire. Nous prions pour que Allah, le Tout Puissant, lui fasse miséricorde.

L’illustre disparu que nous appelions affectueusement « Ambassadeur » de par la fonction d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Royaume du Maroc qu’il a occupée, s’est fait une notoriété dans ses activités académiques à l’Université de Ouagadougou. Il et a servi la nation en occupant de très hautes fonctions politiques, comme Directeur de cabinet du Président du Faso SEM Blaise COMPAORE, Ministre d’Etat, chargé de mission auprès de la Présidence du Faso et Secrétaire Exécutif National du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) de 2012 à 2014.

Homme affable, fidèle, généreux, patriote et croyant, Dr Assimi KOUANDA s’en est allé avec le cœur plein d’amertume et de chagrin suite au traumatisme qu’il a vécu au cours des journées insurrectionnelles des 30 et 31 octobre 2014, tout particulièrement la profanation de la tombe de son père, décédé en 1981, et la destruction de sa bibliothèque de plus de trois mille (3.000) ouvrages, qu’il n’a jamais pu digérer. A cela s’ajoute l’incendie de sa maison, de sa ferme et de la maison de son fils.

Ces actes ont été posés par des compagnons politiques très proches et cela lui faisait très mal. Il n’a pas pu assister non plus aux obsèques de sa maman décédée en 2019. Il rappelait constamment ses lourdes frustrations chaque fois que nous avions l’occasion de converser, soit à Abidjan quand nous sommes de passage ou soit par téléphone, comme à notre dernière conversation le 18 mai 2021 en début de soirée.

Dr Assimi KOUANDA est mort par la politique, et notamment par la sécheresse des cœurs et l’ingratitude de certains de ses amis politiques proches qui ne comprennent rien à la tolérance, au pardon, à la réconciliation et restent foncièrement méchants.

Heureusement ou malheureusement, dans notre monde, la roue tourne et quelquefois plus vite qu’on ne le pense et de façon surprenante.

Dr Assimi KOUANDA, vas-y en paix.  Que ton âme repose en paix. Allah, qui paye toujours les dettes, fera le reste.

«Rien n’arrête une idée arrivée à son heure »

Ouagadougou, le 03 juin 2021

Le Président

Dr Ablassé OUEDRAOGO

Commandeur de l’Ordre National»

Coopération militaire : Paris suspend ses opérations avec Bamako

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Suite au coup du 24 mai 2021 du Colonel Assimi Goita, la France a indiqué ce jeudi par le biais de son ministère des armées, qu’elle suspendait ses opérations militaires au Mali.

Ce qui entraîne de facto l’arrêt jusqu’à nouvel ordre des opérations conjointes menées par les militaires de la force française Barkhane avec les forces armées maliennes (FAMA).

Lancée le 1ᵉʳ août 2014, l’opération Barkhane, faut-il le rappeler, est une opération militaire menée au Sahel et au Sahara par l’Armée française, avec une aide secondaire d’armées alliées. L’objectif, c’est de lutter contre les groupes armés salafistes djihadistes dans toute la région du Sahel.

  Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 2 juin 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 02 juin 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. 

I  DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant définition des uniformes, des galons et des équipements du personnel du cadre de la Police nationale.

L’adoption de ce décret permet à la Police nationale de se doter de nouveaux équipements et galons conformément aux dispositions de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant nomination d’un Consul honoraire du Burkina Faso à Djakarta, République d’Indonésie.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Eddie GUNADIRDJA, en qualité de Consul honoraire du Burkina Faso à Djakarta, République d’Indonésie.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Turin, République d’Italie et nomination d’un Consul honoraire audit Consulat.

Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Turin, République d’Italie et la nomination de Monsieur Lorenzo MINOLI, en qualité de Consul honoraire.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso en République de Guinée-Bissau et nomination d’un Consul honoraire audit Consulat.

Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat honoraire du Burkina Faso en République de Guinée-Bissau et la nomination de Madame Maimouna DIARRA/BORO, en qualité de Consul honoraire audit Consulat.

Le quatrième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

Le cinquième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume des Pays-Bas auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume des Pays-Bas auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou. 

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant érection du Laboratoire national de santé publique en Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’une structure de référence pour les contrôles de qualité et de se conformer aux référentiels internationaux notamment les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES.

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif aux arriérés de paiement pour les années scolaires 2019-2020 et 2020-2021 pour les élèves affectés dans les établissements privés conventionnés.

Pour remédier au déficit des capacités d’accueil dans les établissements publics d’enseignement, le ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a signé des conventions d’affectation d’élèves avec les établissements privés, désignés sous le terme d’établissements privés conventionnés.

A la date du 03 avril 2021, le montant total des arriérés de subvention s’élève à 11 757 261 200 FCFA, correspondant à la prise en charge des frais de scolarité de 190 761 élèves.

Dans le cadre des efforts consentis pour le paiement des frais de scolarité de l’année en cours, le MENAPLN a inscrit dans le budget exercice 2021 un montant de 3 200 000 000 FCFA. En outre, à la faveur d’un réaménagement budgétaire, le MENAPLN a pu dégager un montant cumulé de 3 607 000 000 FCFA. En somme, pour un besoin de 11 757 261 200 FCFA, le MENAPLN dispose d’un montant de 6 807 000 000 FCFA. Il se dégage alors un déficit de 4 950 261 200 FCFA.

Le Conseil a instruit les ministres chargés de l’Education nationale et celui des Finances de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de l’apurement des arriérés des frais de scolarité et des subventions dus aux établissements conventionnés et aux structures faîtières.

Le deuxième rapport est relatif à la situation de la gestion des cantines scolaires, exercice 2020.

Pour l’année scolaire 2020-2021, dix-huit milliards huit cent quatre-vingt-deux millions huit cent quatre-vingt-neuf mille cent cinquante-deux (18 882 889 152) FCFA ont été transférés à 336 communes pour l’acquisition de 40 093,92 tonnes de vivres.

A la date du 15 avril 2021, 33 675 tonnes ont été acquises pour une valeur de dix-sept milliards cent trente-deux millions cinq cent un mille six cent quatre-vingt-seize (17 132 501 696) FCFA. Ainsi, il se dégage un budget non consommé d’un milliard sept cent cinquante millions trois cent quatre-vingt-sept mille quatre cent cinquante-six (1 750 387 456) FCFA.

Sur 336 communes bénéficiaires, 290 communes ont reçu des livraisons partielles ou totales de vivres et 46 communes sont toujours en attente de livraison.

Les difficultés rencontrées par les communes dans l’acquisition des vivres sont notamment liées au manque d’expérience, de professionnalisme et à la défaillance de certains fournisseurs.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les mesures nécessaires pour le rapatriement des ressources non consommées à la date du 1er juin 2021 et pour l’arrêt au plus tard le 02 juin 2021 de l’expertise des vivres.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant création d’emplois à l’Université de Ouahigouya (UOHG).

L’adoption de ce décret permet la création de sept (07) emplois de maître-assistant dont trois (03) emplois de maître-assistant hospitalo-universitaire.

Le deuxième rapport est relatif à la tenue de la XIIIème édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT).

Le Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques se tiendra du 26 au 30 octobre 2021 à Ouagadougou, sous le thème : « La recherche scientifique et l’innovation au service de l’entreprenariat et l’employabilité des jeunes dans la sous-région Ouest-africaine ».

Cette XIIIème édition coïncide avec les 25 ans du FRSIT et verra la participation de la communauté scientifique nationale et de la sous-région.

 

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des Statuts particuliers du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF).

 

L’adoption de ce décret permet au Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes d’accroître ses capacités opérationnelles et de se conformer au décret n°2019-0184/PRES/PM/MINEFID/MFSNF du 07 mars 2019 portant modification du Kiti n°AN VIII-034/FP/MF du 13 septembre 1990.

 

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi.

L’adoption de ce décret permet au ministère en charge de la Jeunesse, de remplir efficacement ses missions conformément au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du Gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du Gouvernement.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a informé le Conseil de la poursuite de l’achèvement de l’année scolaire 2020-2021. A la date du 29 mai 2021, sur 4 427 établissements d’enseignement de notre pays, seuls 194 n’avaient pas fait d’évaluations finales, soit un taux de 95,61% des établissements ayant achevé toutes les évaluations.

Le gouvernement félicite le corps enseignant pour les résultats ainsi obtenus et encourage la communauté éducative à travailler pour le bon déroulement des examens scolaires.

 

II 2  Le ministre de la Santé a informé le Conseil de la réception par le Burkina Faso, le 30 mai 2021, de 115 000 doses du vaccin AstraZeneca dans le cadre de l’initiative internationale COVAX.

En lançant la campagne de vaccination le mercredi 02 juin 2021 à Ouagadougou, le ministre a rappelé que le vaccin est volontaire et concerne dans une première phase le personnel de santé, les personnes exposées aux cas sévères du Coronavirus et les candidats au pèlerinage du Hadj édition 2021.

Le Conseil a encouragé le ministre de la Santé à prendre les dispositions pour le bon déroulement de la vaccination.

II 3 Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a informé le Conseil de la clôture de la première session ordinaire de l’année 2021 de l’Assemblée nationale qui s’est déroulée du 03 mars au 28 mai.

 

Au cours de cette première session, trente (30) projets de loi ont été votés et le Premier ministre Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE a fait un exposé sur la situation de la Nation le 20 mai 2021.

 

III  NOMINATIONS

III  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Jean Marie BAKOUAN, Mle 216 583 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (France) ;

– Monsieur Amadou Ardo DICKO, Mle 78 670 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Attaché de presse à la Mission permanente du Burkina Faso auprès de l’Union Africaine à Addis Abeba (Ethiopie). 

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 53 482 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Guétaouindé Livingstone SABA, Mle 220 405 N, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Issaka PAMTAM, Mle 53 487 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Chef de Département de l’assistance humanitaire et de la réhabilitation du Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (SP/CONASUR) ;

– Monsieur Hamidou DIALLO, Mle 57 228 T, Administrateur des Affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de Département des études et de la planification du SP/CONASUR ;

– Monsieur Boureima NACANABO, Mle 57 237 P, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Sud-Ouest ;

– Monsieur Jean-Paul OUEDRAOGO, Mle 109 118 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Gourma ;

– Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Kadiogo ;

– Monsieur Pierre LOMPO, Mle 108 599 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire de la Komondjari ;

– Monsieur Alassane KAGONE, Mle 225 764 R, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Yatenga.

 C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 245 752 F, Maître-assistant en sciences de gestion, catégorie P, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) ;

– Monsieur Boundia Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, Enseignant chercheur (Maître-assistant), catégorie P, 1er échelon, est nommé Directeur général de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina.

 D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Abdoulaye SEREME, Mle 52 131 K, Maître de recherche, catégorie P2, grade terminal, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Issouf ZIO, Mle 97 592 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Seïmata OUBIAN/DERRA, Mle 212 652 H, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée cumulativement Directrice générale des infrastructures hydrauliques et Responsable du « Programme national des aménagements hydrauliques » ;

– Monsieur Ibrahim YANOGO, Mle 003, Economiste-gestionnaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) ;

– Madame Djénéba SANON/DRABO, Mle 55 895 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;

– Madame Djélika Somborigna DRABO, Mle 244 966 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle.

 E.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Madame Kâ Josseline Sonia KABORE/OUEDRAOGO, Mle 205 537 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice générale des travaux routiers urbains ;

– Monsieur Emmanuel BEMBAMBA, Mle 101 777 D, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des pistes rurales ;

– Monsieur Issouf 1er Jumeau ZOUNGRANA, Mle 101 781 N, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des travaux d’entretien ;

– Monsieur Sanoussa BELEM, Mle 101 786 S, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la surveillance du réseau et des travaux en régie ;

– Monsieur Seydou TRAORE, Mle 92 736 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Karim SAWADOGO, Mle 98 227 J, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement des Cascades ;

– Monsieur Hamidou OUEDRAOGO, Mle 110 002 N, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement du Centre-Nord ;

– Monsieur Kalby Dominique ZONGO, Mle 205 529 J, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement du Nord ;

– Monsieur Ousmane André OUEDRAOGO, Mle 92 724 S, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement du Sahel.

 F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Abdoulaye DIONI, Mle 216 780 F, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Tourisme ;

– Madame Ténin KINDO/OUEDRAOGO, Mle 244 938 C, Juriste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Madame Talata Marcelline KABORE, Mle 200 483 Z, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Culture, des arts et du tourisme de l’Est ;

– Monsieur Pingrébéwindé Togonoma François OUEDRAOGO, Mle 114 644 F, Instituteur principal, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Bam ;

– Monsieur Jean LOMPO, Mle 37 831 M, Instituteur certifié, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Gourma ;

– Monsieur Ousséni de Adama OUEDRAOGO, Mle 37 909 E, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Sanmatenga ;

– Monsieur Bounjoa Mickaël LOMPO, Mle 216 682 L, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des arts plastiques ;

– Monsieur Gountanini BOUDIDANO, Mle 88 157 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Musée national ;

– Monsieur Issouf KONE, Mle 280 009 N, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de la Direction générale de l’Institut du son et de l’image Studio-école ;

– Monsieur Soumaïla MARE, Mle 238 119 Y, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’aménagement touristique ;

– Madame Mariam ZOUGMORE/TAPSOBA, Mle 245 143 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés du FESPACO.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Crise dans le système éducatif : Le groupe RDJ exhorte l’exécutif au dialogue

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Halidou Sanfo, président du groupe parlementaire RDJ lors du point de presse ce mercredi

Le groupe parlementaire Rassemblement pour la démocratie et la justice (RDJ) a animé ce mercredi 2 juin 2021 à Ouagadougou un point de presse au cours duquel il a dressé son bilan la première session parlementaire de l’Assemblée nationale et s’est prononcé sur des questions d’actualité.

Le présidium de la conférence de presse

 « Nous invitons le gouvernement à user des moyens de dialogue, de concertation pour dénouer la crise et permettre de sauver l’année scolaire». Propos de Halidou Sanfo, président du groupe parlementaire Rassemblement pour la démocratie et la justice (RDJ).

C’était au cours d’un point de presse tenu ce mercredi 2 juin 2021 à Ouagadougou pour faire le bilan de la participation dudit groupe à la première session parlementaire de l’année.

Halidou Sanfo, président du groupe parlementaire RDJ lors du point de presse ce mercredi

Pour ce qui est de la sécurité, le RDJ tout en exprimant sa fierté d’appartenir à la majorité présidentielle, a appelé les autorités à intensifier les actions pour répondre aux attentes des populations affectées chaque jour par des déplacements massifs.

Le groupe parlementaire RDJ est composé, faut-il le rappeler, de 21 députés issus de 9 formations politiques dont l’UNIR/PS, le PDC, le PDS, le PUR, le RPI.

 Mathias Lompo

Burkina Demain

Décès d’Assimi Kouanda : La NAFA pour le rapatriement de sa dépouille

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Assimi Kouanda est décédé ce mardi 1er juin à Abidjan à l'âge de 65 ans

L’actualité politique nationale reste dominée par la disparition mardi à Abidjan de l’ancien directeur de cabinet du président Blaise Compaoré et secrétaire exécutif du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Dans un communiqué en date de ce 2 juin, la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a demandé le rapatriement de sa dépouille.  

Assimi Kouanda est décédé ce mardi 1er juin à Abidjan à l’âge de 65 ans

«C’est avec beaucoup de regret et une grande tristesse, que la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a appris le décès du Docteur Assimi Kouanda ce jour mardi 1er juin 2021 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Historien de formation et enseignant-chercheur titulaire à l’ex-Université de Ouagadougou (UO), aujourd’hui Université Joseph Ki-Zerbo, Dr Assimi Kouanda était spécialiste des études arabo-musulmanes.

Outre ses activités académiques à l’UO, il a servi la nation en occupant les très hautes fonctions d’ambassadeur du Burkina Faso à Rabat au Maroc, Directeur de cabinet du Président du Faso Mr Blaise COMPAORE et Ministre d’Etat, chargé de mission auprès de la Présidence du Faso.

Il a aussi marqué la vie politique du Burkina Faso en étant le Secrétaire Exécutif National du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) de 2012 à 2014.

La NAFA retient du Dr Assimi Kouanda, un homme politique loyal, fidèle, engagé et un citoyen compétent, humain, religieux, enthousiaste et proche des gens.

Malgré l’adversité et les critiques dont il a fait face à un certain moment de l’histoire, il a défendu ses convictions en restant ouvert au dialogue et au compromis.

Son décès nous rappelle la fragilité des êtres humains et notre devoir absolu de veiller à ce que le débat politique se déroule dans un climat social apaisé dans le respect de la valeur humaine et dans l’intérêt supérieur du Burkina Faso.

Dans cette douloureuse épreuve, la NAFA présente ses sincères condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu, à sa famille scientifique en tant qu’historien islamologue de grande notoriété ainsi qu’à ses camarades et compagnons politiques.

Dans le sens de donner un signal fort au processus de réconciliation nationale amorcé par le Président du Faso son Excellence Roch Marc Christian Kaboré, la NAFA souhaite que la dépouille du défunt puise revenir ad vitam aeternam dans la terre bénite du Burkina Faso pour son repos éternel.

Que son âme repose en paix !

Ouagadougou, le 1er juin 2021

Le Président de la NAFA

Pr Mamoudou H. Dicko, PhD»

Burkina :Dans l’attente de la Constitution de la 5e République

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Ce 2 juin marque le trentième anniversaire de l’adoption par referendum de la Constitution burkinabè du 2 juin 1991. Révisée à plusieurs reprises (1997, 2000 et 2015), cette loi fondamentale pourrait être remplacée par une nouvelle Constitution, celle de la cinquième République annoncée en 2015 par le président Roch Marc Christian Kaboré.

2 juin 1991 – 2 juin 2021, cela fait trente ans que la Constitution burkinabè a été adoptée par referendum.

Réélu lors de la présidentielle de 2020, le président Roch Kaboré va probablement relancer le projet de nouvelle Constitution devant aboutir à la cinquième République au terme du processus du réconciliation nationale et de la cohésion sociale qui occupe présentement tous les esprits.

Les Burkinabè sont toujours dans l’attente depuis l’annonce en 2015 du projet. La Commission constitutionnelle dirigée par Halidou Ouédraogo a déjà produit un avant-projet de Constitution qui a été remis à qui de droit en attendant éventuellement l’organisation d’un referendum.

Il est évident que le succès ou l’échec du processus de réconciliation aura certainement un impact sur l’appréciation par les leaders politiques ou les citoyens du projet constitutionnel. D’où tous les efforts qui sont déployés pour réussir cette étape cruciale de l’évolution de la République.

La réforme devrait donner lieu à un régime semi- présidentiel ; consacrer la limitation des mandats du président à deux, l’inscription de certains droits humains (l’accès à l’eau potable, à la santé, au logement ou à l’énergie) et abroger la peine de mort. 

Mathias Lompo

Burkina Demain

Grand oral de Zeph sur  les chantiers de la réconciliation nationale

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Le ministre d'Etat Zéphirin Diabré était face à la presse ce mardi 1er juin 2021

C’est finalement ce mardi 1er juin que Zéphirin Diabré, ministre d’Etat chargé de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, a animé sa conférence de presse annoncée la semaine dernière.  Au menu des échanges, naturellement la réconciliation nationale et la cohésion sociale, sa visite en Côte d’Ivoire ponctuée par une rencontre avec l’ancien président Blaise Compaoré, ainsi que le Conseil national d’orientation et de suivi de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale (CNOS) dont la création continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

Le ministre d’Etat Zéphirin Diabré a décliné les différents types de réconciliation nationale

  A écouter Zéph, c’est sur proposition des autorités ivoiriennes qu’il a rencontré l’ancien président Blaise Compaoré avec qui il a abordé le processus de réconciliation nationale. Processus qui ne saurait occulter l’étape de la justice. Tous les exilés impliqués des affaires de justice, vont devoir répondre devant le juge dès leur retour au bercail.

L’autre préoccupation était relative au Conseil national d’orientation et de suivi de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale (CNOS) dont la création continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

«C’est un organe consultatif qui aura pour mission de superviser la démarche et de lui donner les orientations jugées nécessaires en matière de Réconciliation Nationale et de Cohésion Sociale. A ce titre, il est chargé de :

–  donner son avis sur les différents aspects des politiques menées en matière de Réconciliation Nationale et de Cohésion Sociale ;

–  étudier et faire des propositions sur les politiques, stratégies et dossiers relatifs à la Réconciliation Nationale et à la Cohésion Sociale qui lui sont soumis par le Gouvernement, notamment : la Stratégie de la Cohésion Sociale ; la Stratégie Nationale de lutte contre l’extrémisme violent ; la Stratégie de Réconciliation Nationale ; le Pacte de vivre- ensemble ;

–  contribuer à l’organisation du Forum National de Réconciliation.

Il est placé sous la présidence du Premier Ministre et se réunit chaque fois que de besoin sur convocation de son Président », a indiqué le ministre d’Etat.

Autres instruments institutionnels

Le CNOS vient en complément à d’autres instruments institutionnels comme le Conseil d’orientation et de suivi (COS) ; ou le Comité des experts.

Et de décliner les différentes formes de réconciliation nationale :

–  La réconciliation socio politique, qui découle des soubresauts politiques

–  La réconciliation socio- communautaire, qui fait référence aux différents problèmes communautaires que vit le pays

–  La réconciliation sécuritaire, née de l’irruption du terrorisme dans notre pays

–  La réconciliation économique et financière qui comme son nom l’indique, trouve sa source dans les problèmes de gestion économique et financière que le pays a connus

–  La réconciliation administrative, dont le besoin s’est engendré par les décisions à caractère administratifs pris par l’Etat

–  Et la Réconciliation civique, qui évoque l’ensemble des reproches que font les citoyens à la gestion du pays.

Instruments de pilotage

Zeph a aussi évoqué les instruments de pilotage de la réconciliation nationale au nombre de 4 ; à savoir :

-la Stratégie Nationale de Réconciliation ;

-la Stratégie Nationale de Cohésion Sociale ;

-la Stratégie Nationale de Prévention et de Lutte contre l’Extrémisme Violent ;

-le Pacte du vivre – ensemble. 

Christian Tas

Burkina Demain

Fabrice Zango encore en or avec un super saut de 17,67 m

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Hugues Fabrice Zango a réalisé un saut de 17,67 m au meeting de Montreuil

Le Burkinabè Hugues Fabrice Zango a dominé ce mardi le meeting de Montreuil en France par un saut sans appel de 17,67 m. C’est la meilleure performance mondiale de l’année.

Hugues Fabrice Zango a réalisé un saut de 17,67 m au meeting de Montreuil

Ce qui place le jeune athlète burkinabè de 28 ans dans une bonne dynamique en vue des prochains Jeux Olympiques de Tokyo qui démarrent en juillet. Pour lui, le meilleur est sûrement à venir. 

Burkina Demain

Vaccins anti-Covid 19 au Burkina : 20 000 doses iront aux pèlerins

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Les autorités sanitaires burkinabè qui ont reçu dans cette nuit du 30 mai 2021 les premières de doses de vaccins anti Covid-19, ont déjà une idée de la répartition et des potentiels bénéficiaires. Les 115 doses reçues iront prioritairement aux personnels de santé et personnes vulnérables. Selon le ministre de la santé, Pr Charlemagne Ouédraogo, 20 000 doses seront réservées pour les futurs pèlerins, la vaccination au Covid-19 étant l’une des conditions d’accès à la terre sainte en Arabie Saoudite.

Parmi les couches vulnérables ciblées figurent les personnels des Organisations non gouvernementales (ONG) qui oeuvrent  aux côtés des personnes déplacées internes, estimées à plus d’un million d’âmes.

La campagne de vaccination commence ce mercredi 2 juin 2021.

Burkina Demain

ZLECAf : Le point du forum des acteurs gouvernementaux et privés ouest-africains

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Plusieurs interventions ont été enregistrées pour ce premier jour du forum virtuel des représentants gouvernementaux et des acteurs privés ouest-africains sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

Les 26 et 27 mai 2021, les organisations intergouvernementales et les acteurs du secteur privé d’Afrique de l’Ouest ont mené virtuellement des discussions en vue d’améliorer la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) dans la sous-région.

Plusieurs interventions ont été enregistrées pour ce premier jour du forum virtuel des représentants gouvernementaux et des acteurs privés ouest-africains sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

 Plus de précisions dans ce Communiqué de presse. 

«Organisations intergouvernementales et acteurs du secteur privé d’Afrique de l’Ouest en conclave pour trouver les voies et moyens d’une meilleure mise en œuvre de la ZLECAf dans la sous-région

Niamey (Niger), le 27 mai, 2021 – Les organisations intergouvernementales et les acteurs du secteur privé d’Afrique de l’Ouest ont entamé mercredi des discussions pour améliorer la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) dans la sous-région.

Ces discussions ont eu lieu du 26 au 27 mai lors d’un forum virtuel régional pour l’Afrique de l’Ouest coorganisé par le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Cette réunion de deux jours s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de la ZLECAf, qui est entrée dans sa phase d’opérationnalisation le 1er janvier 2021, jetant ainsi les bases d’un processus de renforcement du commerce intra-africain.

Son objectif principal est de renforcer la préparation et l’implication dans la mise en œuvre de la ZLECAf des acteurs sous-régionaux, en particulier les Communautés économiques régionales, les organisations intergouvernementales et les plates-formes sous-régionales du secteur privé.

Dans son discours d’ouverture, Ngone Diop, la Directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, a déclaré que : « Au Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, notre quête est de créer des synergies entre les composantes de nos mandats fondamentaux consistant à exploiter le dividende démographique et à réaliser l’intégration régionale et le développement transformationnel des pays d’Afrique de l’Ouest.»

Ngone Diop a ajouté : « Au cours des 2 prochains jours, nos délibérations porteront certainement sur les effets persistants de la pandémie du COVID-19 qui a déprimé les activités économiques dans le monde, y compris en Afrique de l’Ouest et dans d’autres sous-régions d’Afrique. »

« Dans le contexte de notre sous-région, la croissance du PIB réel de l’Afrique de l’Ouest a chuté à 0,7% en 2020, contre 3,5% en 2019, avec le plus gros des effets négatifs ressentis principalement par Cabo Verde, le Libéria, la Guinée Bissau, la Sierra Leone, le Mali et le Nigéria. Cela a des implications sur le rôle du secteur privé en tant que moteur viable de l’opérationnalisation de la ZLECAf, en plus des Gouvernements nationaux et des OIG, » a déclaré la Directrice du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA.

Pour sa part, le Commissaire de la CEDEAO pour le commerce, les douanes et la libre circulation, Monsieur Tei Konzi, a déclaré que : « Le rôle des acteurs du secteur privé est crucial pour le commerce. »

Le Commissaire de la CEDEAO a ajouté que son organisation « attache une importance particulière à la mise en œuvre harmonieuse de la Zone de libre-échange continentale africaine au profit des États membres de la CEDEAO. »

Quant au Commissaire de l’UEMOA en charge du Département des Marchés Régionaux, du Commerce, de la Concurrence et de la Coopération, le Professeur Filiga Michel Sawadogo, il a déclaré que : « Ce n’est pas trop de développer des stratégies sous-régionales pour aborder certaines questions d’intérêt commun et pour soutenir nos États membres. »

« La ZLECAf est donc une réelle opportunité pour un changement de paradigme afin de consolider les acquis et d’accélérer le développement des chaînes de valeur régionales, » a ajouté Professeur Filiga Michel Sawadogo.

Ce forum a vu la participation d’organisations intergouvernementales ouest-africaines ainsi que des plateformes et acteurs du secteur privé, en particulier la Fédération des chambres de commerce et d’industrie ouest-africaines (FEWACCI), la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR / UEMOA), la Fédération des Organisations Patronales de l’Afrique de l’Ouest (FOPAO), l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO-WAWA), l’Association des jeunes entrepreneurs d’Afrique de l’Ouest, l’Association nationale des commerçants nigérians (NANTS), l’ECOBANK, l’Organisation africaine de normalisation (ARSO) et des partenaires régionaux.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

Email : gouro2@un.org

Bureau Sous-Régional pour l’Afrique de l’Ouest

428 Avenue du Fleuve Niger

B.P. 744

Niamey, Niger

web:  www.uneca.org