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Covid-19 au Congo : Le pouvoir décrète le confinement, le couvre-feu et l’état d’urgence sanitaire

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Le président du Congo, Denis Sassou Nguesso, a annoncé 100 milliards de francs pour faire face à la crise du Covid-19

Quelques jours après l’apparition du premier cas du coronavirus en République du Congo, le président Denis Sassou N’Guesso a pris la parole pour la première fois, le 28 mars 2020. A l’occasion, il a décrété le confinement général de la population et un couvre-feu pour une durée d’un mois à compter du 31 mars.

Le président du Congo, Denis Sassou Nguesso, a annoncé 100 milliards de francs pour faire face à la crise du Covid-19

Denis Sassou N’Guesso a fait observer que « toutes les grandes puissances économiques mondiales se disent désormais en guerre contre le COVID-19 », parce qu’a-t-il dit, « le mal est là, toujours agressif et encore souvent mortel ». Un mal qui « résiste farouchement et s’étend chaque jour un peu plus », a poursuivi le chef de l’Etat Congolais dont l’adresse à la nation a débuté par rappel sur l’évolution de la pandémie : « Depuis trois mois, l’humanité entière est ébranlée par un virus, appelé COVID-19. Du nord au Sud, de l’Est à l’Ouest de la planète terre, aucun pays n’est épargné ou ne sera épargné, affirment les scientifiques. Aujourd’hui, les personnes contaminées recensées à travers le monde se comptent par certaines de milliers et les morts par milliers », a déclaré le chef de l’Etat congolais.

Poursuivant ce constat, le président Denis Sassou N’Guesso a fait savoir que « le COVID-19 est désormais le principal ennemi à combattre et à vaincre. Il mobilise toutes les énergies et a pris le dessus sur tout, dans le monde ». Il a relevé le caractère vertigineux de la progression du virus son agressivité, en dépit ce qui est déjà fait à travers le monde. « Quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, le nouveau coronavirus, ce mal absolu, est encore là, bien là. Il continu de gagner du terrain », a déclaré le chef de l’Etat congolais.

La responsabilité et la discipline des Congolais

Le président de la République n’a pas fait mystère de la réalité de la pandémie au Congo. Selon Denis Sassou N’Guesso la maladie s’installe progressivement au Congo. « Peu à peu, il [le Covid-19] s’installe dans notre pays », a-t-il signalé, tout en rappelant les dernières statistiques qui « font état de 19 personnes contaminées, dûment recensées sur le territoire national ». Face à cette réalité, avertit le chef de l’Etat, « … si nous ne nous mettons pas en ordre serré de bataille, dès à présent, le mal va vite percer nos lignes de défenses et se répande comme une traînée de poudre sur l’ensemble du territoire national ».

Dans ce contexte, les Congolais doivent tous engager le combat contre le Covid-19, selon le président de la République.   « Pour ce combat-ci, ce ne sont pas seulement nos services de santé et nos forces de défense et de sécurité qui doivent monter seuls au front », a précisé Denis Sassou N’Guesso. « C’est tout le peuple qui doit se porter en première ligne pour arrêter net la progression de l’ennemi, le COVID-19 », a-t-il martelé. Le président de la République a eu à cœur, le souci de protéger les Congolais de l’expansion du Covid-19, pour qu’il ne détruise pas plusieurs vies sur notre territoire. Ce faisant, il s’agit de préserver chaque vie humaine menacée, sauver notre économie et notre société de la noyade consécutive au règne de la pandémie de COVID-19, a expliqué le chef de l’Etat congolais. Le pays doit rester debout et poursuive sa marche vers le développement, a poursuivi Denis Sassou N’Guesso.

 

Des mesures fortes pour le salut collectif

Pour Denis Sassou N’Guesso, dans ce combat contre le Covid-19, l’engagement doit triompher sur le fatalisme, la responsabilité sur l’inconscience et l’organisation sur la peur. Pour cela, il a pris des mesures pratiques destinées à éviter la propagation de la pandémie sur l’ensemble du territoire congolais, à compter du mardi 31 mars 2020.

Ainsi, l’Etat d’urgence sanitaire es instauré dans notre pays, alors que l’ensemble de la population est confinement à domicile, à l’exception de ceux qui travaillent à la fourniture des biens et services indispensables. L’interdiction est faite de circulation sur l’ensemble du territoire national, excepté les déplacements jugés essentiels. De même que tous les lieux de vente autres que ceux des aliments et des produits essentiels sont fermés. La vente sur les marchés domaniaux sera régulée, pendant qu’un couvre-feu est mis en place pendant cette période d’un mois, de 20 heures à 5 heures du matin.

Par ailleurs, le président de la République a annoncé la création d’un Fonds national de solidarité pour le soutien des entreprises, la compensation des pertes de revenus des actifs et l’aide aux personnes vulnérables. Ce fonds doit mobiliser au moins 100 milliards de francs CFA courant avril 2020, a précisé Denis Sassou N’Guesso qui a énuméré un ensemble de structures techniques mises en place pour la mise en musique toutes ces mesures pour le respect desquelles les forces de défense et de sécurité sont mobilisées.

Wilfrid LAWILLA/ Brazzaville

Burkina Demain

Burkina : Au moins 2 gendarmes tués dans une explosion de véhicule

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Un véhicule de patrouille mixte militaires-gendarmes a sauté, ce dimanche matin,  sur un engin explosif dans la commune rurale de Gomboro, dans la province du Sourou. Bilan : 6 victimes dont 2 décès et des blessés.

On est dans l’attente d’une réaction officielle pour confirmer ou infirmer ce bilan provisoire. Même avec la menace du Covid-19, le Burkina ne doit pas perdre de vue la question de la lutte contre le  terrorisme.

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 222 cas confirmés, 23 guérisons, 12 décès

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Les chiffres de l’évolution de la pandémie du Coronavirus au Burkina Faso à la date du 28 mars 2020 sont connus. Ils font état de 15 nouveaux cas portant à 222 le nombre total des cas confirmés au Covid-19, soit 152 hommes et 70 femmes.

«La situation de la maladie à Coronavirus au Burkina Faso à la date du 28 mars 2020 se présente comme suit :

-80 échantillons ont été analysés ;

-15 nouveaux cas confirmés dont 12 à Ouagadougou, 02 à Bobo-Dioulasso et 01 à Boromo ;

-2 guérisons, portant à 23 le total des guérisons ; ;

-1 décès à Ouagadougou portant à 12, le total des décès.

Ainsi, depuis le 09 mars 2020, 222 cas ont été confirmés dont 70 femmes et 152 hommes».

C’est là le point de la situation au 28 mars 2020 du coronavirus (Covid-19) au Burkina Faso telle que mentionnée dans le communiqué de presse de service d’information du gouvernement du dimanche  29 mars 2020.

Burkina Demain

BAD : Un emprunt de 3 milliards de dollars pour combattre le Covid-19

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La Banque africaine de développement (BAD) place un emprunt obligataire social, « Combattre le COVID-19 », d’un montant record de 3 milliards de dollars. Une opération historique, la plus importante émission obligataire sociale libellée en dollars américains à ce jour sur les marchés de capitaux. Plus d’infos dans ce communiqué.

«La Banque africaine de développement place un emprunt obligataire social, « Combattre le COVID-19 », d’un montant record de 3 milliards de dollars.

Une opération historique, la plus importante émission obligataire sociale libellée en dollars américains à ce jour sur les marchés de capitaux

Abidjan, Côte d’Ivoire, 29 mars 2020 – La Banque africaine de développement notée triple-A a levé un montant remarquable de trois milliards de dollars sur les marchés financiers internationaux à travers un emprunt obligataire social, destiné à atténuer les effets de la pandémie de Covid-19 sur la vie des populations africaines et les économies du continent.

Cette émission obligataire sociale « Combattre le COVID-19 », a remporté un vif succès auprès d’investisseurs de premier plan, y compris les investisseurs socialement responsables. Elle a ainsi bénéficié d’un carnet d’ordres de très grande qualité de plus de 4,6 milliards de dollars.

« Combattre le COVID-19 » est aujourd’hui le plus gros emprunt social libellé en dollars américains, ayant jamais été place par un émetteur sur les marchés financiers internationaux. Il représente aussi le plus gros emprunt global de référence jamais émis par la Banque africaine de développement. L’émission porte un coupon de 0,75%, et une échéance de trois ans.

Le Groupe de la Banque africaine de développement prend des initiatives pour apporter des réponses flexibles visant à réduire les graves effets économiques et sociaux de la pandémie de Covid-19 sur ses pays membres régionaux et sur le secteur privé africain.

« Il s’agit d’une période critique pour l’Afrique, à un moment où elle doit relever les défis induits par le Covid-19. La Banque africaine de développement prend actuellement des mesures audacieuses pour soutenir les pays africains. Cette émission obligataire « Covid-19 » de trois milliards de dollars est la première partie de notre réponse globale qui fera l’objet d’une prochaine annonce, a déclaré Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement. Cette émission est la plus importante obligation sociale jamais émise en dollars sur les marchés de capitaux. Nous sommes là pour l’Afrique et nous apporterons rapidement un soutien important au continent. »

Le montant record d’ordres pour cette obligation met en évidence le soutien des investisseurs, dont jouit la Banque africaine de développement, selon les banques chefs de file de cette transaction.

 

« L’épidémie du Covid-19 menaçant dangereusement l’Afrique, la Banque africaine de développement veut être à la hauteur de ses énormes responsabilités et déployer des fonds pour aider et préparer les populations africaines en contribuant à l’accès à la santé et à la totalité des autres biens, services et infrastructures essentiels », a estimé Tanguy Claquin, le Responsable mondial Sustainable banking, du Crédit agricole CIB.

Les cas de patients infectés par le virus ont été lents à se manifester en Afrique, mais le Covid-19 se propage rapidement et a contaminé près de 3 000 personnes dans 45 pays, mettant sous forte pression des systèmes de santé déjà fragiles.

Des milliards de dollars sont nécessaires pour venir en aide aux pays africains touché par la pandémie. Des mesures d’urgence, ont déjà été lancées par les pays, allant dans certains cas jusqu’à l’arrêt des activités économiques, afin de freiner la propagation du virus. Partout dans le monde, des entreprises sont fermées et les travailleurs sont rentrés chez eux, ce qui a eu pour effet de perturber les chaînes d’approvisionnement, le commerce et les voyages, et d’entraîner l’économie mondiale vers la récession.

Selon George Sager, directeur exécutif de l’activité de syndication SSA chez Goldman Sachs, « à un moment où la volatilité des marchés est sans précédent, la Banque africaine de développement a été capable de braver les marchés de capitaux et lever des volumes importants destinés à aider le continent africain à soutenir les efforts du continent dans sa lutte contre le Covid-19. Mais de surcroit, elle a a placé le plus gros emprunt social de référence en dollars américains. C’est un résultat remarquable, non seulement par l’objectif visé, mais aussi par l’exécution du financement en dollars. »

La Banque a créé son propre cadre d’obligations sociales en 2017 et a déjà levé l’équivalent de deux milliards de dollars par des émissions libellées en euros et en couronnes norvégiennes durant ces trois dernières années. Fait marquant, en 2018, la Banque africaine de développement a été désignée par les marchés des capitaux « deuxième institution la plus impressionnante pour les émissions d’obligations sociales et de durabilité » lors de l’attribution des prix de Global Capital pour les activités ISR (Investissements Socialement Responsables).

«Nous apprécions le niveau d’intérêt exceptionnel que notre émission ‘Combattre Covid-19’ a soulevé à travers le monde, à un moment crucial pour l’Afrique. La Banque africaine de développement s’attelle à fournir les efforts nécessaires pour atténuer l’impact social et économique de cette pandémie sur notre continent déjà fortement affaibli, a déclaré Hassatou Diop N’Sele, Trésorière du Groupe de la Banque africaine de développement. Avec nos émissions obligataires sociales, nous offrons aux investisseurs l’opportunité de participer à l’amélioration des conditions de vie des populations d’Afrique. L’émission Combattre Covid-19 est un résultat exceptionnel pour une cause exceptionnelle. »

Distribution par type d’investisseurs : Banques et institutions officielles (53%), trésoreries de banques (27%), gestionnaires d’actifs (20%).

Distribution géographique : Europe (37%), Amériques (36%), Asie (17%), Afrique (8%), t Moyen-Orient (1%).

Contact médias : Olufemi Terry |Département de la communication et des relations extérieures | Banque africaine de développement | email: o.terry@afdb.org»

Coronavirus au Burkina : 207 cas confirmés, 21 guérisons, 11 décès

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Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Les chiffres de l’évolution de la pandémie du Coronavirus au Burkina Faso à la date du 27 mars 2020  sont connus. Ils font état de 27 nouveaux cas portant à 207 le nombre total des cas confirmés au Covid-19, soit 141 hommes et 66 femmes.

Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie

«La situation de la maladie à Coronavirus au Burkina Faso à la date du 27 mars 2020 se présente comme suit :

-9 guérisons, portant à 21 le total des guérisons ;

-27 nouveaux cas confirmés dont 22 à Ouagadougou, 03 à Bobo-Dioulasso, 01 à Boromo et 01 à Banfora ;

-2 décès, dont 01 à Ouagadougou et 01 à Bobo-Dioulasso portant à 11, le total des décès.

Ainsi, depuis le 09 mars 2020, 207 cas ont été confirmés dont 66 femmes et 41 hommes».

C’est là le point de la situation au 27 mars 2020 du coronavirus (Covid-19) au Burkina Faso telle que mentionnée dans le communiqué de presse de service d’information du gouvernement de samedi 28 mars 2020.

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Burkina : Les activités de Bissa-Gold ralenties du fait du Covid-19

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La mine de Bissa Gold est fermée suite à 2 cas confirmés au Covid-19

Au Burkina Faso où le nombre de cas confirmés au Covid-19 ne cesse de croître (180 cas confirmés à la date du 26 mars), l’on enregistre également l’augmentation du nombre de compagnies minières touchées. C’est le cas de Bissa-Gold, dans le Centre-nord dont deux employés, un Sud-africain et un Australien, ont été en effet testés positifs au Coronavirus.

La mine de Bissa Gold est fermée suite à 2 cas confirmés au Covid-19

Bissa-Gold, dans la commune de Sabcé, à 100 km de Ouagadougou et dans la province de Kongoussi (Centre-nord), a enregistré 2 cas de Covid-19. Deux employés de la mine, un Sud-africain et un Australien, ont été en effet testés positifs au Coronavirus.  Mais, la mine n’a pas été totalement fermée contrairement à ce qui se disait, selon des sources bien introduites.  Toutefois, Kongoussi tombe sous le coup de la mesure de mise en quarantaine de deux semaines telle que décidée par le gouvernement.

En 2017,  Bissa Gold SA  était la deuxième plus grande compagnie minière du pays avec des exportations de l’or d’une valeur de 231,779 milliards F CFA), soit 19,57% des exportations du pays à cette année-là. A son inauguration officielle le 17 janvier 2013, Bissa Gold faisait déjà figure de septième grande mine d’or du Burkina, avec une réserve globale de gisement de 153 tonnes d’or pour une durée d’exploitation d’une dizaine d’année.

Aujourd’hui, si sa fermeture devrait intervenir du fait du Coronavirus, il faudra  craindre une baisse de la compétitivité de la compagnie. Au-delà, il faudra même craindre pour toutes les compagnies minières du pays.

Avant Bissa-Gold,  c’est Hounde Gold Operation Sa dans les Hauts Bassins qui a été la première mine à enregistrer  un cas confirmé au Covid-19. Là aussi la mine n’a pas fait l’objet de fermeture, tout comme Houndé n’avait pas fait l’objet de mise en quarantaine, la mesure gouvernementale n’étant pas encore prise.

Grégoire B. BAZIE

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Coronavirus au Burkina : 180 cas confirmés et  2 nouveaux foyers

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La coordination nationale de la réponse à l’épidémie de Coronavirus a livré ce 27 mars 2020, au cours d’un point de presse, les derniers chiffres de la pandémie du Covid-19   au Burkina Faso.

Ainsi, à la date du 26 mars 2020, au total 180  cas (133 hommes et 57 femmes) ont été confirmés dans le pays dont 147 à Ouaga, 13 à Bobo, 6 à Boromo, 2 à Houndé, 1 à Banfora, 1 à Manga, 3 à Dédougou, 2 à Zorgho. Deux nouveaux foyers s’ajoutent à la liste de ces villes déjà touchées. Il s’agit de Sindou (3 cas confirmés) et Kongoussi (2 cas confirmés). Le nombre de décès se chiffre à 9 et les guérisons, à 12.

Réaménagement du dispositif de communication

Pour tenir compte d’un certain nombre de difficultés, le dispositif de communication a été réaménagé. Les points de presse sur l’évolution du coronavirus auront désormais lieu tous les vendredis à 14h30. Par ailleurs, le principe des communiqués journaliers à transmettre aux rédactions pour diffusion a été retenu.

Burkina Demain

COVID-19 : 3 choses que le G20 doit faire pour soutenir l’Afrique

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«Avec le Covid-19, l’Afrique sera plus durement touchée par un bilan économique lourd et durable, qui menacera les progrès et les perspectives, creusera les inégalités entre les pays et à l’intérieur des pays et aggravera les fragilités actuelles», note la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) qui interpelle ici le G20 sur ses responsabilités. Lisez plutôt !

La secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe (micro)

«Trois choses que le G20 doit faire pour soutenir l’Afrique à faire face à la pandémie de COVID-19

Addis-Abeba, 26 mars 2020 (CEA) – Il s’agit d’une crise mondiale qui affecte le monde entier. L’Afrique, cependant, sera plus durement touchée par un bilan économique lourd et durable, qui menacera les progrès et les perspectives, creusera les inégalités entre les pays et à l’intérieur des pays et aggravera les fragilités actuelles.

Les pays africains ont besoin de soutien pour se préparer à la crise sanitaire et aux retombées économiques. Les mesures prises en Asie, Europe et Amérique du Nord telles que l’éloignement physique (social) et le lavage régulier des mains seront un défi particulier pour les pays avec une connectivité Internet limitée, des populations denses, un accès inégal à l’eau et des filets de sécurité sociale limités.

Conformément aux mesures prises à travers le monde, les pays africains se préparent aux pires effets de cette pandémie.

Voici les trois choses que le G20 doit faire :

  1. Appui à une riposte sanitaire et humaine immédiate

a-Les dirigeants du G20 devraient soutenir et encourager l’ouverture de couloirs commerciaux, en particulier pour les produits pharmaceutiques et autres fournitures médicales, ainsi que le soutien à la mise à niveau des infrastructures sanitaires et fournir un soutien direct aux installations existantes. Cela permettra aux pays de se concentrer autant que possible sur la prévention et commencer à construire des installations curatives. Un soutien devrait être fourni à l’OMS et au CDC Afrique avec des fonds acheminés par le biais du Fonds mondial, de GAVI et d’autres.

b-Les dirigeants du G20 devraient soutenir les campagnes de santé publique et l’accès à l’information, notamment par le biais d’un partenariat accéléré du secteur privé pour la connectivité Internet afin de permettre à l’activité économique de se poursuivre pendant que les mesures de distanciation sociale sont en place et de soutenir le partage efficace des informations sur la pandémie.

2. Mettre en place un plan de relance économique immédiat et d’urgence au sein des gouvernements africains et dans leurs efforts de riposte contre la pandémie de COVID-19

a-Les dirigeants du G20 devraient annoncer 100 milliards de dollars américains (en plus des 50 milliards de dollars déjà engagés) pour financer la riposte sanitaire immédiate, les filets de sécurité sociale pour les plus vulnérables, l’alimentation des enfants non scolarisés et protéger les emplois. En proportion du PIB, cela correspond aux mesures prises dans d’autres régions. Pour garantir un espace budgétaire et des liquidités immédiats, ce paquet devrait inclure une exonération de tous les paiements d’intérêts, estimés à 44 milliards de dollars américains pour 2020.

b-Les dirigeants du G20 devraient soutenir une exonération sur le capital et l’intérêt pour les États africains fragiles tels que le Sahel, la République centrafricaine et d’autres qui sont déjà aux prises avec le fardeau de la dette et ont un espace budgétaire limité.

c-Les dirigeants du G20 devraient approuver l’amélioration de la prévisibilité, de la transparence et de la responsabilité des flux financiers afin que les ministres des finances puissent planifier efficacement et que les parties prenantes de la société civile puissent aider à suivre les flux pour s’assurer d’atteindre les plus démunis.

3.Mettre en œuvre des mesures d’urgence pour protéger 30 millions d’emplois immédiatement menacés sur le continent, en particulier dans les secteurs du tourisme et des compagnies aériennes.

a-Les dirigeants du G20 devraient prendre des mesures pour soutenir les importations et les exportations agricoles, le secteur pharmaceutique et le secteur bancaire. Une facilité de crédit étendue, des plans de refinancement et des facilités de garantie devraient être utilisés pour renoncer, restructurer et fournir des liquidités supplémentaires en 2020.

b-Les dirigeants du G20 devraient soutenir une ligne de liquidité à la disposition du secteur privé opérant en Afrique pour garantir que les achats essentiels puissent continuer et que toutes les PME dépendantes du commerce puissent continuer à fonctionner.

c-Les dirigeants du G20 devraient veiller à ce que les plans de relance nationaux et régionaux couvrant les systèmes privés et financiers incluent des mesures de soutien aux entreprises africaines permettant la suspension du crédit-bail, de la dette et d’autres remboursements aux entreprises mondiales.

 

Publié par:

Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001

Addis-Abeba

Éthiopie

Tél : +251 11 551 5826

Email : eca-info@un.org» 

Décès de Marie Louise Tatieta/Balima : Remerciements et Faire-part !

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Les grandes familles BALIMA à Tenkodogo, Koupèla, Ouagadougou, Tanghin Dassouri, en Afrique du Sud, en France, en Belgique, au Canada, aux USA ; la famille de feu Robert BALIMA à Tanghin Dassouri, ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à Dieu de leur épouse, mère, sœur, Tante, belle-sœur, grand-mère, Madame TATIETA Née BALIMA Marie Louise, précédemment infirmière d’Etat à la retraite le Mardi 24 mars 2020 et de l’inhumation le 25 mars 2020 au cimetière Municipal de Gounghin. Pus d’infos dans ce communiqué.

«COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

Le Chef du canton de Tanghin ;

Les grandes familles TATIETA, KIEKIETA, ZOUNDI, ILBOUDO, COMPAORE, KOUANDA à Siguinvoussé (Tanghin Dassouri) ;

M.TATIETA Marcel et ses enfants Agathe à Dakar, Bruno, Irène, Yvette, Raissa à Ouagadougou, Deborah à Accra, ses petits-enfants ;

Les familles alliées TRAORE, OUEDRAOGO, SAKANDE, GNOULA, SOWAH ;

Les grandes familles BALIMA à Tenkodogo, Koupèla, Ouagadougou, Tanghin Dassouri, en Afrique du Sud, en France, en Belgique, au Canada, aux USA ;

La famille de feu Robert BALIMA à Tanghin Dassouri, ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à Dieu de leur épouse, mère, sœur, Tante, belle-sœur, grand-mère, Madame TATIETA Née BALIMA Marie Louise, précédemment infirmière d’Etat à la retraite le Mardi 24 mars 2020 et de l’inhumation le 25 mars 2020 au cimetière Municipal de Gounghin (Ouagadougou).

Ils remercient particulièrement le Directeur et les Personnels soignants de la clinique notre Dame de la Paix et du CHU de Tingandogo.

Un programme de messe pour le repos de son âme vous sera communiqué ultérieurement.

NB : Les condoléances seront reçues à une date ultérieure».

Coronavirus au Burkina : Ouaga et 6 villes en quarantaine pour 2 semaines

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Le gouvernement burkinabè a décrété ce jeudi 26 mars, l’état d’alerte sanitaire et la mise en quarantaine (pas d’entrées ni de sorties du territoire communal) pour 2 semaines à compter du 27 mars 2020 de toutes les villes touchées par le Covid-19.

Les villes concernées par cette décision de mise en quarantaine, sont Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Boromo, Houndé, Manga et Banfora.

152 cas confirmés, 10 guérisons et 7 décès

Le bilan de la propagation du Covid-19 dans le pays à la date du 25 mars fait état de 152 cas confirmés -dont 100 hommes et 52 femmes-, 10 guérisons et 7 décès.  Le gouvernement a en outre annoncé l’essai clinique du traitement à la chloroquine-Azythromicine dans deux centres

Alkassoum Maiga, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en annonçant la décision, s’est voulu rassurant sur  la capacité de produire localement la chloroquine et l’azythromicine.

Martial Gouba

Burkina Demain