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Femmes & Paix en Afrique : Brillante intervention de la Présidente de l’AFAB à Jo’burg

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La troisième édition de l’African Women in Dialogue (AfWID) se tient du 27 au 31 janvier 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud, sur la contribution des femmes africaines à la paix sur le continent

Une quinzaine de femmes Burkinabè dont la présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) Maimouna Déné, participent à la troisième édition de l’African Women in Dialogue (AfWID) qui se tient du 27 au 31 janvier 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud, sur la contribution de l’autre moitié du ciel à la paix sur le continent. Dans une intervention digne d’intérêt sanctionnée par un standing ovation, la présidente de l’AFAB a partagé son expérience du Burkina et exhorté ses homologues à plus d’engagement basé sur des valeurs endogènes africaines.

La présidente de l’AFAB, Maimouna Déné (extrême droite) a fait une brillante intervention à l’AfWID 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud

«L’Afrique à la base, c’est le partage, c’est l’entraide. Et tout se joue en famille. Quand je dis tout se joue en famille, je veux parler de l’éducation d’abord et de la nécessité de travailler à réduire les inégalités sociales», a indiqué d’entrée de jeu Maimouna Déné, présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB).

«C’est mon combat depuis le Burkina Faso et partout»

Une quinzaine de femmes Burkinabè participent au forum qui réunit 1500 femmes venues des 54 pays de l’Afrique

La présidente de l’AFAB a ensuite explicité le fond de sa pensée via son expérience, en ces termes : «Au Burkina, aujourd’hui, nous travaillons sur les bases endogènes. Ces bases endogènes, c’est d’abord ramener tout à la famille, ce qui implique les femmes parce que tout se fait avec la femme en famille. Parce que non seulement les femmes sont majoritaires dans nos pays mais aussi elles sont consultées dans la plupart des décisions des hommes. En outre, ce sont les femmes qui éduquent les enfants.

Et pour que la paix arrive au niveau macro, il faut d’abord que nous les femmes, travaillions dans les familles sur la paix dans l’éducation de nos enfants. Et chaque fois quand nos maris reviennent souvent révoltés par rapport à un collègue ou une situation, nous devons trouver les mots pour essayer de les calmer en allant dans le sens de la paix. Parce qu’aujourd’hui, plus que jamais, chaque fois qu’il y a un conflit, ce sont les enfants et les femmes qui souffrent. Et tout ce qu’on dit en termes de souffrance des femmes, vous pouvez encore multiplier cela par deux par rapport aux femmes en situation d’handicap. Et c’est mon combat depuis le Burkina Faso et partout ailleurs».

«Les femmes leaders africaines doivent montrer la voie par l’exemple»

La présidente Maimouna Déné a exhorté ses homologues à montrer par l’exemple la voie à suivre pour une culture de paix et de tolérance en Afrique

Soulignant le fait que l’Afrique a besoin de solidarité pour relever les défis du développement dont celui de la paix, la présidente de l’AFAB a mis en exergue la responsabilité des femmes leaders du Continent qui doivent montrer la voie à suivre, qui doivent être des exemples pour les autres femmes.

«Par expérience, si toutes les femmes ici qui sont toutes des leaders, chacune s’engage déjà à travailler pour la paix dans son entourage. Cela signifie que les femmes qui sont derrière nous, pourront suivre cet exemple. Il faut que nous travaillions également à adoucir. Ainsi, petit à petit, on va arriver également au niveau macro à cultiver cette paix dont nous recherchons tant.  Parce que, plus que jamais, l’Afrique a besoin d’être solidaire, l’Afrique a besoin de ses filles, de ses femmes et de tout le monde pour se relever», a-t-elle indiqué.

«Personne ne gagne dans un conflit sur le continent»

A écouter la présidente Déné, personne ne devrait ne devrait se réjouir d’un foyer de conflit sur le continent parce que le destin des Africains est lié d’une manière ou d’une autre. «Parce que, si aujourd’hui, ça ne va pas au Burkina Faso, nous allons partir en Côte d’Ivoire ou au Bénin. Donc, dans ce cas, si quelqu’un au Togo pense qu’il est en sécurité parce que ce n’est pas chez lui, il se trompe».

Malheureusement, peut-être ignorance, «on a l’impression qu’il y a des gens qui se réjouissent à chaque fois que survient un conflit en Afrique parce qu’on pense que c’est dans tel pays et pas dans  tel autre pays. On se trompe parce que nous perdons tous».

La démarche inclusive de l’AfWID saluée

Une quinzaine de femmes Burkinabè dont la présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) Maimouna Déné, participent à la troisième édition de l’African Women in Dialogue à Johannesburg, en Afrique du Sud

La présidente de l’AFAB a par ailleurs salué la démarche inclusive de l’African Women in Dialogue qui se veut une plateforme sans discrimination aucune.

«Travaillons sur la paix, sur la tolérance et surtout sur l’acceptation. Moi, je suis vraiment très ravie de toutes ces rencontres ici parce qu’en aucun moment je n’ai senti aucune petite stigmatisation. Ce qui n’est pas toujours le cas dans beaucoup de plateformes», a-t-elle conclu.

L’AfWID est, faut-il le rappeler, une initiative lancée sous la houlette de Zanele Mbeki, épouse de l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, qui offre un espace unique de dialogue et de réflexion aux femmes africaines. Une initiative africaine qui vise à rassembler des femmes de divers horizons du continent pour échanger sur les défis et les opportunités dans leurs pays respectifs.

L’édition 2025, la troisième, se tient du 27 au 31 janvier au Birchwood & OR Tambo Conference Centre, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Elle réunit quelques 1500 femmes venues des 54 pays du continent. Côté Burkinabè, l’on dénombre une quinzaine de participantes dont la présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina Faso.

Martin Philippe

Burkina Demain

An I du retrait AES de la CEDEAO : Ce que le PM Ouédraogo a dit 

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Le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo lors de son discours au giga meeting de l'AN I du retrait de l'AES de la CEDEAO

Un an après sa sortie historique à la Télévision pour annoncer le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, devenu Premier ministre Burkinabè, était ce mardi 28 janvier 2025 à la Place de la Nation à Ouagadougou aux côtés des manifestants pour commémorer cet An I de la sortie de la CEDEAO. Occasion pour le PM Ouédraogo de réitérer ses vérités.

Le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo lors de son discours au giga meeting de l’AN I du retrait de l’AES de la CEDEAO

Voici ce que le PM Ouédraogo a dit dans son discours au meeting de l’An I :

«Camarades, tout protocole respecté, si je suis là ce matin, c’est au nom du chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré, pour vous porter un message d’hommage, de reconnaissance, de mobilisation et d’engagement total.

Il y a un an, nos trois pays, qui ne forment plus désormais qu’un, sous le leadership de leurs Excellences, le capitaine Ibrahim Traoré, le général Abdourahamane Tiani, et le général Assimi Goïta, répondant aux aspirations profondes des peuples de l’AES, ont assumé la décision courageuse et historique de quitter définitivement la CEDEAO.

Le capitaine Thomas Sankara avait dit que pour rompre le cordon de l’impérialisme, il ne faut pas se faire d’illusions : cela ne se fera pas par les tendres mains d’une sage-femme, mais par une hache et par un coup sec.

Et le coup sec a été porté il y a un an par nos trois grands leaders historiques. Aujourd’hui, la CEDEAO, ou ce qui reste de la CEDEAO, est derrière nous. Aujourd’hui, plus que jamais, le capitaine Ibrahim Traoré et ses frères, le Général Goïta et le Général Tiani, sont plus que jamais déterminés à mener ce combat historique jusqu’à la victoire totale.

Vous avez été témoins de tout ce qui a été orchestré ces derniers jours. Je sais que vous savez lire entre les lignes. L’objectif était de nous affaiblir, de nous faire peur, mais partout où ils ont tenté, ils ont essuyé une défaite cuisante.

Et, plus que jamais, nous restons déterminés. Nous avons aussi entendu le message porté ici par les leaders de la veille citoyenne. La CEDEAO, c’est l’une des cordes de notre asservissement qui a été coupée nette le 28 janvier 2024.

Nous savons qu’il y a d’autres cordes qui restent, mais nos trois chefs d’État tiennent toujours la hache fermement. Cela signifie que toutes les cordes seront tranchées sans état d’âme. Donc, camarades, c’est un message de remobilisation.

Restons vigilants, car les impérialistes et leurs institutions fantoches ne baisseront jamais les bras. La liberté ne s’octroie pas, elle s’arrache au prix de la sueur et du sang.

Et c’est ce à quoi notre hymne national nous a toujours invités. Donc nous allons mener ce combat et nous allons le gagner ensemble pour que nos enfants et nos petits-enfants vivent dans un espace AES libre, prospère, avec de nouveaux horizons.

C’est ce message que nous sommes venus vous transmettre ce matin, et vous dire merci encore pour cette mobilisation historique.

La patrie ou la mort, nous vaincrons.

Merci, camarades.»

Hydrocarbures : Le PM inaugure le dépôt de Péni, une infrastructure stratégique pour l’Ouest du Burkina

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, et les autres officiels procédant à l'inauguration, ce vendredi 24 janvier 2025, du dépôt d’hydrocarbures liquides de Péni, situé à quelques kilomètres de Bobo-Dioulasso

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré, ce vendredi 24 janvier 2025, le dépôt d’hydrocarbures liquides de Péni, situé à quelques kilomètres de Bobo-Dioulasso. Cette infrastructure, fruit d’une vision stratégique et d’une volonté politique affirmée, vise à renforcer les capacités opérationnelles de la Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY) dans l’Ouest du Burkina Faso.

Le dépôt de Péni, d’une capacité totale de 104 000 m³, est destiné à désengorger le dépôt existant de Bobo-Dioulasso en pleine zone industrielle, et à répondre à la demande croissante en produits pétroliers dans la région et au-delà. Cette infrastructure moderne, construite dans le respect des normes internationales de sécurité et de qualité, comprend neuf réservoirs de stockage, des systèmes de tuyauterie pour le transfert des hydrocarbures, et des dispositifs de sécurité incendie de pointe.

Lors de son allocution, le Premier ministre a souligné l’importance stratégique de cette infrastructure.

«Le dépôt d’hydrocarbures liquides de Péni est une infrastructure stratégique pour le Burkina Faso dans le contexte économique et social actuel. Ce projet illustre la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, visant à renforcer la souveraineté économique et sociale de notre cher pays », a-t-il déclaré.

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a salué la résilience et le dynamisme du peuple burkinabè qui, selon lui, reste le moteur des initiatives de développement. Il a également souligné que ce dépôt, qui a coûté 32 milliards de FCFA, contribue directement à la mise en œuvre du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PASD) et du Plan stratégique 2023-2027 de la SONABHY.

Il a également exhorté la SONABHY à poursuivre la mise en œuvre des autres projets de construction ou d’agrandissement de ses capacités de stockage dans d’autres localités notamment Ouaga Est, Po, Koupela et l’extension des capacités du dépôt de bingo en cours.

L’entreprise a été aussi invitée à poursuivre ses efforts en matière de responsabilité sociétale, notamment à travers la construction d’écoles, de centres de santé et d’autres infrastructures communautaires.

Pour sa part, Aimé Wendpanga Nongkouni, Directeur général de la SONABHY, a rappelé que cette réalisation reflète une ambition claire : faire du Burkina Faso un hub énergétique en Afrique de l’Ouest.

«Ce dépôt n’est pas seulement un centre de stockage, il est la clé de voûte de notre ambition régionale. En quadruplant nos capacités, nous assurons non seulement l’approvisionnement national, mais nous positionnons le Burkina Faso comme un acteur majeur de l’approvisionnement énergétique dans la sous-région », a-t-il affirmé.

L’infrastructure marque également une avancée en matière de responsabilité environnementale. La SONABHY, certifiée ISO 9001 version 2015, continue de promouvoir une croissance durable en intégrant des normes environnementales strictes dans ses projets.

L’inauguration du dépôt de Péni s’inscrit dans une dynamique globale de modernisation des infrastructures énergétiques du Burkina Faso. Elle symbolise un engagement fort envers le développement économique et social des régions, tout en renforçant l’indépendance énergétique du pays.

Avec ce projet, le Burkina Faso confirme sa volonté de devenir un acteur clé de la coopération énergétique en Afrique de l’Ouest.

DCRP/Primature

Confédération des États du Sahel : les Vice-présidents de la Commission nationale installés

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C'est le président de la Commission nationale AES Bassolma Bazié qui a installé ses deux vice-présidents

(Ouagadougou, 24 janvier 2025). Le Président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES), Bassolma BAZIÉ a procédé ce vendredi après-midi à l’installation des Vice-présidents de l’Institution. Il s’agit du Vice-président chargé du suivi des questions de défense et de sécurité, Ernest Auguste Guiwassa YELEMOU, et du Vice-président chargé du suivi des questions de développement, Adama SIGUIRÉ. Ils ont été nommés le 23 décembre 2024 par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Cette cérémonie d’installation marque officiellement leur prise de service au sein de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel. Au nom du Chef de l’État, le Président de la CN-CES a félicité les Vice-présidents pour leur nomination. Il les a invités à mettre l’intérêt national au-dessus de tout dans l’accomplissement de leur mission.

C’est une mission qu’il a qualifiée de stratégique, de complexe et même périlleuse au regard du contexte actuel de notre pays et de l’espace de la Confédération des États du Sahel. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de travailler à faire de la Confédération des États du Sahel, une confédération des peuples, un espace ouvert à l’ensemble des peuples du monde.

Pour le Vice-président chargé du suivi des questions de défense et de sécurité, Ernest Auguste Guiwassa YELEMOU, « sa prise de service est un stimulant et une occasion précieuse de contribuer à la réalisation de nos ambitions collectives et surtout de notre noble mission ». Selon M. YELEMOU, cette mission au CN-CES est également « une opportunité unique de contribuer à façonner un avenir prometteur pour notre espace, la Confédération des États du Sahel».

Quant au Vice-président chargé du suivi des questions de développement, Adama SIGUIRÉ, il a, traduit sa reconnaissance et celle des autres Vice-présidents au Chef de l’État pour la confiance placée en eux pour cette « noble » mission au bureau de coordination de la CN-CES.

«Je demande humblement au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ de compter sur ma détermination, sur mon engagement, sur mon sens du sacrifice et de l’honneur pour relever les défis majeurs de développement aux côtés du Président de la commission nationale et en complicité avec les autres vice-présidents », a déclaré le Vice-président chargé du suivi des questions de développement, Adama SIGUIRÉ.

Il entend travailler avec dévouement, promptitude et fidélité pour répondre aux attentes des populations de la Confédération des États du Sahel.

Le Vice-président chargé du suivi des questions diplomatiques, Sibidi Emmanuel DARANKOUM absent de la cérémonie pour des raisons administratives et d’agenda sera installé ultérieurement, a indiqué le Président de la CN-CES, Bassolma BAZIÉ.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Komki-Ipala : Les jeunes renforcent leurs compétences en couture

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Les jeunes de Komki-Ipala ont bénéficié d’une formation intensive en coupe-couture, axée sur le perfectionnement des techniques et la maîtrise des méthodes avancées du métier.  Une délégation conduite par ex-président du conseil régional du centre de la jeunesse M Djibril Bamogo et Monsieur Abdoul Aziz Koanda, dit Kombi Naaba, s’est rendue sur place pour encourager ces jeunes dans leur engagement à développer leurs compétences et à se professionnaliser.

La présente formation s’est déroulée du 15 au 20 janvier 2025. L’objectif de cette formation, c’est d’offrir aux participants des compétences techniques approfondies, leur permettant de réaliser des créations plus complexes et d’améliorer leur savoir-faire.

En renforçant leurs capacités, cette initiative contribue à leur insertion professionnelle et à leur autonomisation en tant qu’artisans qualifiés.

Une délégation conduite par ex-président du conseil régional du centre de la jeunesse M Djibril Bamogo et Monsieur Abdoul Aziz Koanda, dit Kombi Naaba, s’est rendue sur place pour encourager ces jeunes dans leur engagement à développer leurs compétences

Cette session marque une étape clé dans la valorisation des métiers de la couture et ouvre de nouvelles perspectives aux bénéficiaires.

Martial W. Gouba

Burkina Demain

Le Premier ministre présidera ce vendredi l’inauguration du dépôt de Péni

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En séjour dans la région des Hauts Bassins, le Premier Jean Emmanuel Ouédraogo présidera ce vendredi 24 janvier l'inauguration du dépôt de Péni d'un coût de 32 milliards de francs CFA

«Le vendredi 24 janvier 2025, le Chef du Gouvernement présidera l’inauguration du dépôt d’hydrocarbures liquides de la Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY) à Péni. Cette infrastructure ultramoderne, réalisée pour un coût de 32 milliards de francs CFA, contribuera à désengorger le dépôt d’hydrocarbures de Bobo-Dioulasso tout en renforçant les capacités opérationnelles de la SONABHY pour répondre à la demande croissante en produits pétroliers». Extrait d’un Communiqué de la Primature relatif à une visite du Chef du Gouvernement du 23 au 26 janvier 2025 dans la région des Hauts Bassins.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, effectuera une visite dans la région des Hauts-Bassins du 23 au 26 janvier 2025. Ce séjour sera marqué par des visites d’infrastructures stratégiques et des rencontres avec les autorités de la région.

Le vendredi 24 janvier 2025, le Chef du Gouvernement présidera l’inauguration du dépôt d’hydrocarbures liquides de la Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY) à Péni. Cette infrastructure ultramoderne, réalisée pour un coût de 32 milliards de francs CFA, contribuera à désengorger le dépôt d’hydrocarbures de Bobo-Dioulasso tout en renforçant les capacités opérationnelles de la SONABHY pour répondre à la demande croissante en produits pétroliers.

Au cours de son séjour, le Premier ministre se rendra également sur le chantier de l’hôpital de référence de Bobo-Dioulasso, un projet phare issu du partenariat entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine.

Par ailleurs, le Chef du Gouvernement visitera la maternité Guimbi Ouattara, la plus ancienne de Bobo-Dioulasso, afin de saluer et encourager les efforts communautaires en cours pour sa réhabilitation.

En marge de ces activités, il accordera des audiences aux autorités administratives, coutumières, religieuses, militaires et paramilitaires de la région.

Ce déplacement illustre l’engagement ferme du Gouvernement burkinabè à investir dans des infrastructures clés pour relever les défis de développement et améliorer les conditions de vie des populations.

DCRP/Primature»

SONABEL : Suspension temporaire de courant ce samedi 25 janvier à Ouaga

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La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 25 janvier 2025. Ces travaux qui visent à améliorer la qualité du réseau de distribution vont nécessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité de 08h à 13h dans les zones de la ZAD, Kalgondin, Toyibin, Ouaga-Inter Nioko1, Bargo, Gampéla, Gonsé et Tanghin. Communiqué.

«TRAVAUX D’ENTRETIEN ET DE RACCORDEMENT DE POSTES HTA/BT

La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 25 janvier 2025

Ces travaux qui visent à améliorer la qualité du réseau de distribution vont nécessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité de 08h à 13h dans les zones de la ZAD, Kalgondin, Toyibin, Ouaga-Inter Nioko1, Bargo, Gampéla, Gonsé et Tanghin.

Pendant la période de l’intervention, les appareils et installations devront, par mesure de sécurité, être considérés comme restant sous tension.

La SONABEL présente par avance ses excuses à la clientèle pour les éventuels désagréments.

SONABEL, ensemble au service d’une grande ambition ! »

Compte rendu du Conseil des Ministres du 22 janvier 2025

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D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 janvier 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 24 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

C’est le le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, qui a présidé la session

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte domiciliation à la Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit (COMIPEC) des salaires des militaires et paramilitaires.

Il a été constaté que les personnels militaires et paramilitaires ne disposent pas d’un mécanisme structuré et formalisé pour épargner et préparer leur retraite ou leur reconversion. Ce décret vise à corriger cette lacune et faciliter cette épargne à travers la domiciliation de compte à la COMIPEC de l’ensemble des militaires et paramilitaires.

La Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit est un système de finance décentralisé fournissant des produits et des services financiers et non financiers complémentaires. Elle a pour objectif d’améliorer les conditions de vie et d’épanouissement des militaires et paramilitaires.

L’adoption de ce décret permet à l’Etat de mieux accompagner le plan d’épargne retraite des militaires et paramilitaires.

Le second décret porte institution d’un plan d’épargne retraite complémentaire.

Ce décret vise à instaurer au profit des personnels militaires et paramilitaires un plan d’épargne retraite complémentaire dénommé «Epargne retraite» ou «Epargne reconversion».

Cette épargne est retenue à la source pour alimenter le compte d’épargne de chaque militaire et paramilitaire ouvert à la Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit (COMIPEC). A terme, elle sera reversée à l’intéressé ou à ses ayants droit.

L’adoption de ce décret permet d’instituer une épargne progressive et sécurisée pour apporter des solutions adaptées aux besoins de financement des militaires et paramilitaires à la retraite et à leurs projets de reconversion professionnelle.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Office national de la sécurité routière (ONASER).

Après la suppression du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, les attributions relatives à la sécurité routière et au contrôle routier ont été reversées au ministère de la Sécurité par le décret n°2024-1022/PRES/PM du 02 septembre 2024 portant attributions des membres du Gouvernement. Par conséquent, la tutelle technique de l’ONASER a changé et la mise en œuvre efficace et efficiente de sa mission impose une réorganisation optimale qui prend en compte les implications de la nouvelle architecture institutionnelle.

Ce décret vise la relecture du décret n°2015-943/PRES-TRANS/PM/MIDT/MEF du 31 juillet 2015 portant approbation des statuts de l’Office national de la sécurité routière.

L’adoption de ce décret permet à l’Office national de la sécurité routière de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation de recrutements sur concours, au titre de l’année 2025.

11 404 postes sont à pourvoir contre 11 320 postes en 2024, soit un accroissement de 0,74%.

Les postes à pourvoir se répartissent ainsi qu’il suit :

-4 348 postes au titre des concours professionnels contre 4 534 en 2024, soit une baisse de 4,10% ;

-7 056 postes au titre des concours directs contre 6 786 en 2024, soit une hausse de 3,98%.

Pour certains concours, des quotas seront réservés aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et aux agents communautaires qui remplissent les conditions.

Les recrutements sur concours professionnels et sur concours directs session 2025 visent à combler les besoins essentiels en ressources humaines des ministères et institutions. Ces recrutements permettent également de garantir le droit de promotion des agents publics et de réduire le chômage.

Le Conseil a marqué son accord pour les recrutements sur concours professionnels et directs, au titre de l’année 2025 et a instruit les ministres concernés à prendre les dispositions nécessaires pour une organisation efficace et efficiente desdits concours.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a examiné un projet de loi portant modification de la loi n°015-2019/AN du 02 mai 2019 portant organisation judiciaire au Burkina Faso.

La modification de ladite loi vise à remédier à certaines difficultés révélées dans sa mise en oeuvre en vue d’améliorer la qualité du service public de la justice.

Ce projet de loi comporte entre autres innovations :

-l’institution de la possibilité pour les Cours d’appel de créer plusieurs chambres criminelles ou chambres pour enfants ;

-la désignation du Tribunal de grande instance du siège de la Cour d’appel comme la juridiction habilitée à recevoir le serment des assesseurs siégeant en matière d’enfance ;

-l’intégration des délits poursuivis suivant la procédure de flagrant délit dans la liste des matières pour lesquelles le Tribunal de grande instance peut statuer à juge unique ;

-l’élargissement des compétences du juge des enfants qui connait dorénavant de tout délit et contravention commis par les mineurs ;

-la création d’un Tribunal de travail dans le ressort de chaque Tribunal de grande instance.

Ce projet de loi permettra de renforcer la place de la justice au sein de l’Etat de droit et de la société, de manière à la rendre plus performante, plus accessible et protectrice des droits et libertés.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.ç

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de perception, de répartition, de gestion et de contrôle de l’utilisation des fonds miniers.

Ce décret vise l’application de la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso.

Les fonds miniers sont au nombre de quatre (04). Il s’agit du :

-fonds minier de développement ;

-fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ;

-fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits prohibés ;

-fonds de financement de la recherche géologique et minière et de soutien à la formation sur les sciences de la terre.

Les innovations majeures de ce décret portent sur :

-la fusion en un seul décret de toutes les dispositions traitant des fonds dans le secteur minier ;

-la prise en compte du financement des projets de développement endogène par le fonds minier de développement ;

-l’arbitrage et l’approbation des projets de dépenses éligibles aux différents fonds en Conseil des ministres ;

-la révision à la hausse des cautions de réhabilitation aussi bien à l’octroi qu’au renouvellement des autorisations artisanales de substances de mines ou de carrières pour mieux prendre en charge la réhabilitation des sites en cas de défaillance des bénéficiaires d’autorisation ;

-la prise en compte de la cotisation des titulaires de permis d’exploitation semi-mécanisée de mine au fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine et de leur contribution au fonds minier de développement.

L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires adaptés afin de rendre opérationnels les différents fonds miniers, conformément à la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil la situation de mise en oeuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) au quatrième trimestre de l’année 2024.

A la période du 23 septembre au 31 décembre 2024, les ressources mobilisées par le FSP, s’élèvent à quarante-cinq milliards cinq cent soixante-dix-huit millions huit cent quatre-vingt-neuf mille cinquante-neuf (45 578 889 059) F CFA, ce qui représente une variation à la hausse de 35,03% par rapport à la situation au 22 septembre 2024 et correspond à environ 26% des ressources mobilisées depuis le 1er janvier 2024. Cette performance a été atteinte principalement grâce aux encaissements enregistrés au titre des prélèvements (34,87%) et du Fonds minier de développement (26,12 %).

Le montant total des encaissements au compte de l’année 2024, à la date du 31 décembre s’élève à cent-soixante-quinze milliards six-cent quatre-vingt-cinq millions quatre-vingt-quatre mille trois-cent-douze (175 685 084 312) F CFA.

Concernant les dépenses, il ressort qu’à la date du 31 décembre 2024, pour des prévisions de cent-soixante-dix milliards sept-cent-soixante-seize millions deux-cent dix-neuf mille deux-cent-vingt-un (170 776 219 221) F CFA, les dépenses engagées s’élèvent à cent-cinquante-deux milliards quatre-vingt-six millions cinq cent-quinze mille cent soixante (152 086 515 160) F CFA.

Le montant engagé se répartit entre les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’équipements et de carburant.

II 2 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la rencontre de haut niveau sur la communication de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) tenue du 26 au 30 décembre 2024 à Bamako, en République du Mali.

La rencontre de haut niveau sur la communication de l’AES a connu la participation des experts et des ministres burkinabè, malien et nigérien chargés de la communication. Elle a abouti, entre autres, au dévoilement du logotype de l’AES, au lancement de sa plateforme numérique et à une signature de convention entre les télévisions publiques du Mali, du Niger et du Burkina Faso.

La rencontre a également décidé de l’élaboration d’une stratégie de communication de l’AES qui permettra entre autres de lutter efficacement contre la désinformation et prévu la mise en place d’une radio et d’une télévision de l’Alliance des Etats du Sahel.

II 3 Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil le compte rendu des travaux de la session permanente de l’Assemblée législative de Transition (ALT) qui se sont déroulés du 11 novembre 2022 au 31 décembre 2024, conformément à l’article 19 de la Charte de la Transition du 14 octobre 2022 et son modificatif du 25 mai 2024.

Sur la période du 11 novembre 2022 au 31 décembre 2024, au total 93 lois ont été adoptées sur 96 projets de lois et une proposition de loi inscrits à l’ordre du jour de la session permanente.

Au cours de ladite session, les députés ont également procédé au contrôle de l’action gouvernementale par :

-les Déclarations de politique générale ;

-les questions au Gouvernement ;

-les missions d’information ;

-la présentation du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement ;

-les exposés du Premier ministre sur la situation de la Nation ;

-la présentation par le Gouvernement des Documents de programmations budgétaires et économiques pluriannuelles 2024-2026 et 2025-2027.

Deux Déclarations de politique générale ont été faites au cours de la période conformément à l’article 63 de la Constitution. La première, le 19 novembre 2022 et la seconde, le 27 décembre 2024.

A la date du 31 décembre 2024, 58 questions ont été adressées au Gouvernement dont 05 questions écrites, 10 questions orales sans débats et 43 questions orales avec débats.

II 4 Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a fait au Conseil une communication relative à la rencontre des ministres chargés des questions de « Développement » de la Confédération des Etats du Sahel tenue du 16 au 18 janvier 2025 à Bamako, en République du Mali.

Cette rencontre avait pour objectifs d’échanger sur l’opérationnalisation des actions prioritaires retenues au titre de la présidence de la confédération, d’examiner et de valider les documents de deux (02) projets intégrateurs à savoir le projet d’aménagement de l’autoroute Bamako-Ouagadougou-Niamey et le projet d’aménagement ferroviaire Bamako-Ouagadougou-Niamey et Kaya-Lomé.

Cette rencontre a également permis de valider les feuilles de route concernant l’opérationnalisation de la Banque régionale d’investissement et la mise en oeuvre des projets autoroutier et ferroviaire puis d’adopter le document définissant le cadre institutionnel.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

-Monsieur Kalifa Romuald DAO, Mle 20 48 D, Economiste, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE).

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

-Madame Aïcha SANA, Mle 207 006 X, Conseiller d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Centre ;

-Monsieur Amara HIE, Mle 332 742 A, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Kadiogo.

C  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

-Monsieur Daouda TRAORE, Mle 58 438 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier auprès de la Présidence du Faso ;

-Madame Ladifatou DRABO/SANGA, Mle 272 939 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès de la Présidence du Faso.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

-Monsieur Zoyiri Rigobert TOE, Mle 102 966 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence d’information du Burkina (AIB) ;

-Monsieur Aboubacar Armand BOCOUM, Mle 225 840 L, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du contrôle, de la règlementation et de la coopération à la Direction générale de la culture et des arts.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

-Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 40 972 T, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Secrétaire technique des Programmes nationaux de développement de l’enseignement supérieur ;

-Monsieur Vincent SEDOGO, Mle 225 608 Y, Maître de recherche en histoire africaine, catégorie P2, classe exceptionnelle, 3e échelon, est nommé Secrétaire général de la Commission nationale burkinabè pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) ;

-Monsieur Youssoufou KABRE, Mle 208 051 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Contrôleur de gestion du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) ;

-Monsieur Wend-rabo Mathurin ROUAMBA, Mle 258 321 T, Ingénieur de recherche, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’évaluation et du contrôle de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;

-Monsieur Doumi Mohamed ZAN-KARAMBIRI, Mle 311 974 N, Professeur certifié de collège de l’enseignement général, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la communication, de la coopération scientifique et technique et des relations publiques de l’Agence nationale de biosécurité.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

-Monsieur Domètière Christian Gaël SOMDA, Mle 293 225 M, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de l’économie verte et du changement climatique ;

-Monsieur Oula Issouf BARRO, Mle 254 987 R, Ingénieur de conception du génie rural, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau des Cascades ;

-Monsieur Victorien SAWADOGO, Mle 263 793 T, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Gourma ;

-Monsieur Yaya BADOLO, Mle 254 951 G, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Liptako ;

-Monsieur Omar Kodo TALL, Mle 254 977 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;

-Monsieur Boukaré SABO, Mle 315 208 K, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Nakanbé ;

-Monsieur Fokoiré Félix IBRANGO, Mle 293 385 M, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chargé d’études ;

-Monsieur Ibrahima COULIBALY, Mle 202 560 G, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

-de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-Burkina) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR).

A MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Monsieur Wendpanga Achille ILBOUDO, Mle 226 376 K, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur Manu Bertrand Owen KPODA.

Au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale :

-Monsieur Rewendé Donald Parfait OUEDRAOGO, Mle 55 821 G, Administrateur des affaires sociales, en remplacement de Monsieur Isaïe FORO.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

-Monsieur Jérôme Jean Stéphane PARE, Mle 57 436 J, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM.

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

-Madame Haoua TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 329 700 W, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, en remplacement de Monsieur Lucien NIKIEMA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONA-DR

-Monsieur Touwendrinda Maximin Florent KABORE, Mle 200 307, Agent de recouvrement, en remplacement de Monsieur Pingd-Windé Francis Jean Luc ROUAMBA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES RETRAITES DU BURKINA FASO

-Madame Assana NAMA/KADIO, retraité, en remplacement de Monsieur Florent Y. DJIGUIMDE.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY, Mle 100 566 D, Attaché de direction.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES TRAVAILLEURS DEFLATES

-Monsieur Idrissa BARRY, travailleur déflaté à la retraite

Le troisième décret nomme Monsieur Jérôme Jean Stéphane PARE, Mle 57 436 J, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM.

B MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Relwendé Hyacinthe NANEMA, Mle 97 612 P, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-Burkina) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Christian KABORE.

Le Gouvernement-parole du Gouvernement

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Développement du Burkina : La contribution de la Banque mondiale saluée à la Primature

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Le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience ce 21 janvier, le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso Hamoud Abdel Wedoud Kamil

En recevant en audience ce mardi 21 janvier à la Primature, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso ; le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a salué la contribution de l’institution financière internationale à la résilience socio-économique du pays. En effet, avec un portefeuille projets d’environ 1 890 milliards de francs CFA, la Banque mondiale a été et reste un partenaire clé pour le Burkina Faso face aux nombreux défis du développement.

Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso Hamoud Abdel Wedoud Kamil, à sa sortie d’audience avec le chef du gouvernement

«Je saisis cette occasion pour féliciter le Burkina Faso, car, en termes de performance, nous enregistrons un taux de décaissement annuel avoisinant 30 % du portefeuille total, estimé à environ 3 milliards de dollars. C’est une performance remarquable, fruit de l’engagement des autorités et des responsables sectoriels pour garantir que les projets financés soient à la fois structurants et impactants pour la population », Propos du représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, à sa sortie d’audience à la Primature, ce 21 janvier 2025 avec le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Un portefeuille de 30 projets couvrant 13 secteur clés

La Banque mondiale au Burkina Faso, c’est un portefeuille d’une trentaine de projets couvrant 13 secteur clés dont l’énergie, l’eau, l’agriculture, la santé, l’humanitaire, les infrastructures, la sécurité. Montant global de cet important portefeuille : 1 890 milliards de francs CFA, soit donc 3 milliards de dollars US ;

L’un des exemples palpables de cette contribution de la Banque mondiale à la résilience socioéconomique du Burkina Faso, c’est le Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR).

Comme l’indiquait, le 28 juin 2024 à Fada, le ministre de l’économie et des finances Aboubacar Nacanabo, lors d’une cérémonie d’inauguration d’infrastructures dudit projet, «l’objectif ultime visé à travers la mise en place du  PUDTR,  c’est d’améliorer l’accès inclusif des communautés y compris les Personnes déplacées internes (PDI) aux services sociaux essentiels, aux infrastructures et à l’alimentation».

Enveloppe globale de 260,15 milliards de FCFA

Le PUDTR, c’est une enveloppe globale de 260,15 milliards de FCFA, soit 473 millions de dollars US. Le projet couvre notamment les régions de l’Est, de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est où elle fait déjà le bonheur des populations grâce aux nombreuses réalisations socioéconomiques. A Fada, chef-lieu de l’Est, c’est 30 milliards de francs CFA qui ont été investis avec un impact sur 1 500 000 personnes. Pour toute cette région orientale du pays, c’est plus de 200 formations sanitaires soutenues pour offrir des soins de qualité et plus de 400 salles de classes qui ont été mises pour renforcer la qualité de l’enseignement.

La Boucle du Mouhoun est l’une des principales régions bénéficiaires des interventions du Projet d’urgence de développement territorial et de résilience avec des investissements estimés à 27 684 978 F CFA. L’on y dénombrait en novembre 2024, 71 salles de classes réalisées et équipées, 335 lampadaires solaires installés ; 18,6 km de pistes rurales et 30 km de caniveaux réalisés.

Bâti autour de 4 composantes opérationnelles

Outre ces deux régions emblématiques de ses réalisations dans le contexte sécuritaire difficile, le PUDTR a aussi vocation à intervenir dans régions du pays comme le Centre-Ouest avant sa clôture en décembre 2025. En effet, ses interventions dans les secteurs du développement rural touchent l’ensemble du territoire national.

Le PUDTR, faut-il le rappeler, est bâti, comme le rappelait son coordonnateur national Wilfried Martial Bassolé, «autour de quatre composantes opérationnelles que sont l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base ; l’amélioration de la connectivité physique et virtuelle et la résilience urbaine ; la relance économique Communautaire et l’autonomisation ; l’engagement citoyen et la gestion du projet».

Tenir compte du recadrage gouvernemental

Le Premier ministre Ouédraogo a donné des orientations pour que certains projets de la Banque mondiale tiennent compte de la nouvelle vision du Gouvernement

Le Premier ministre Ouédraogo, tout en saluant la contribution globale de la Banque mondiale au Burkina Faso, a relevé la nécessité d’un recadrage concernant certains projets de l’institution de Breton Woods en vue d’une adéquation avec la vision gouvernementale actuelle. Une vision qui met en exergue la responsabilisation et la valorisation des compétences nationales.

Le représentant résident de la Banque mondiale, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, a pris note de cette directive du Chef du Gouvernement Burkinabè en vue d’une meilleure contribution au développement socioéconomique du Burkina Faso, conformément aux orientations des plus hautes autorités du pays.

Martin Philippe

Burkina Demain

Komsilga : Des jeunes outillés en réparation de phones

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Djibril Bamogo, ex-président du Conseil régional de la jeunesse du Centre (CRJ-Centre), accompagné de M. Abdul Aziz Kouanda, a rendu une visite d’encouragement aux jeunes de Komsilga formés en réparation et maintenance de téléphones portables

Des jeunes de Komsilga ont bénéficié d’une formation de cinq jours sur la réparation et maintenance de téléphones portables. Ils ont reçu jeudi dernier une visite d’encouragement de Djibril Bamogo, ex-président du Conseil Régional de la Jeunesse du Centre (CRJ-Centre), accompagné de M. Abdul Aziz Kouanda.

 Lancée le 15 janvier 2025, cette formation de cinq jours vise à doter les participants des compétences techniques nécessaires pour diagnostiquer, entretenir et réparer efficacement les téléphones mobiles.

Elle offre une opportunité précieuse aux jeunes de la commune, leur permettant d’acquérir un savoir-faire pratique et de renforcer leur employabilité dans un secteur en pleine expansion.

Initiée par le ex CRJ-Centre avec l’appui du Programme d’appui au développement des économies locales (PADEL), cette formation s’inscrit dans une démarche plus large visant à promouvoir l’autonomisation des jeunes à travers la formation professionnelle et l’insertion économique.

Martial W. Gouba

Burkina Demain