Les jeunes de Komki-Ipala ont bénéficié d’une formation intensive en coupe-couture, axée sur le perfectionnement des techniques et la maîtrise des méthodes avancées du métier.Une délégation conduite par ex-président du conseil régional du centre de la jeunesse M Djibril Bamogo et Monsieur Abdoul Aziz Koanda, dit Kombi Naaba, s’est rendue sur place pour encourager ces jeunes dans leur engagement à développer leurs compétences et à se professionnaliser.
La présente formation s’est déroulée du 15 au 20 janvier 2025. L’objectif de cette formation, c’est d’offrir aux participants des compétences techniques approfondies, leur permettant de réaliser des créations plus complexes et d’améliorer leur savoir-faire.
En renforçant leurs capacités, cette initiative contribue à leur insertion professionnelle et à leur autonomisation en tant qu’artisans qualifiés.
Une délégation conduite par ex-président du conseil régional du centre de la jeunesse M Djibril Bamogo et Monsieur Abdoul Aziz Koanda, dit Kombi Naaba, s’est rendue sur place pour encourager ces jeunes dans leur engagement à développer leurs compétences
Cette session marque une étape clé dans la valorisation des métiers de la couture et ouvre de nouvelles perspectives aux bénéficiaires.
En séjour dans la région des Hauts Bassins, le Premier Jean Emmanuel Ouédraogo présidera ce vendredi 24 janvier l'inauguration du dépôt de Péni d'un coût de 32 milliards de francs CFA
«Le vendredi 24 janvier 2025, le Chef du Gouvernement présidera l’inauguration du dépôt d’hydrocarbures liquides de la Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY) à Péni. Cette infrastructure ultramoderne, réalisée pour un coût de 32 milliards de francs CFA, contribuera à désengorger le dépôt d’hydrocarbures de Bobo-Dioulasso tout en renforçant les capacités opérationnelles de la SONABHY pour répondre à la demande croissante en produits pétroliers». Extrait d’un Communiqué de la Primature relatif à une visite du Chef du Gouvernement du 23 au 26 janvier 2025 dans la région des Hauts Bassins.
«COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, effectuera une visite dans la région des Hauts-Bassins du 23 au 26 janvier 2025. Ce séjour sera marqué par des visites d’infrastructures stratégiques et des rencontres avec les autorités de la région.
Le vendredi 24 janvier 2025, le Chef du Gouvernement présidera l’inauguration du dépôt d’hydrocarbures liquides de la Société Nationale Burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY) à Péni. Cette infrastructure ultramoderne, réalisée pour un coût de 32 milliards de francs CFA, contribuera à désengorger le dépôt d’hydrocarbures de Bobo-Dioulasso tout en renforçant les capacités opérationnelles de la SONABHY pour répondre à la demande croissante en produits pétroliers.
Au cours de son séjour, le Premier ministre se rendra également sur le chantier de l’hôpital de référence de Bobo-Dioulasso, un projet phare issu du partenariat entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine.
Par ailleurs, le Chef du Gouvernement visitera la maternité Guimbi Ouattara, la plus ancienne de Bobo-Dioulasso, afin de saluer et encourager les efforts communautaires en cours pour sa réhabilitation.
En marge de ces activités, il accordera des audiences aux autorités administratives, coutumières, religieuses, militaires et paramilitaires de la région.
Ce déplacement illustre l’engagement ferme du Gouvernement burkinabè à investir dans des infrastructures clés pour relever les défis de développement et améliorer les conditions de vie des populations.
La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 25 janvier 2025. Ces travaux qui visent à améliorer la qualité du réseau de distribution vont nécessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité de 08h à 13h dans les zones de la ZAD, Kalgondin, Toyibin, Ouaga-Inter Nioko1, Bargo, Gampéla, Gonsé et Tanghin. Communiqué.
«TRAVAUX D’ENTRETIEN ET DE RACCORDEMENT DE POSTES HTA/BT
La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 25 janvier 2025
Ces travaux qui visent à améliorer la qualité du réseau de distribution vont nécessiter une suspension temporaire de lafourniture de l’électricité de 08h à 13h dans les zones de la ZAD, Kalgondin, Toyibin, Ouaga-Inter Nioko1, Bargo, Gampéla, Gonsé et Tanghin.
Pendant la période de l’intervention, les appareils et installations devront, par mesure de sécurité, être considérés comme restant sous tension.
La SONABEL présente par avance ses excuses à la clientèle pour les éventuels désagréments.
SONABEL, ensemble au service d’une grande ambition ! »
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 janvier 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 24 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
C’est le le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, qui a présidé la session
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte domiciliation à la Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit (COMIPEC) des salaires des militaires et paramilitaires.
Il a été constaté que les personnels militaires et paramilitaires ne disposent pas d’un mécanisme structuré et formalisé pour épargner et préparer leur retraite ou leur reconversion. Ce décret vise à corriger cette lacune et faciliter cette épargne à travers la domiciliation de compte à la COMIPEC de l’ensemble des militaires et paramilitaires.
La Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit est un système de finance décentralisé fournissant des produits et des services financiers et non financiers complémentaires. Elle a pour objectif d’améliorer les conditions de vie et d’épanouissement des militaires et paramilitaires.
L’adoption de ce décret permet à l’Etat de mieux accompagner le plan d’épargne retraite des militaires et paramilitaires.
Le second décret porte institution d’un plan d’épargne retraite complémentaire.
Ce décret vise à instaurer au profit des personnels militaires et paramilitaires un plan d’épargne retraite complémentaire dénommé «Epargne retraite» ou «Epargne reconversion».
Cette épargne est retenue à la source pour alimenter le compte d’épargne de chaque militaire et paramilitaire ouvert à la Coopérative militaire et paramilitaire d’épargne et de crédit (COMIPEC). A terme, elle sera reversée à l’intéressé ou à ses ayants droit.
L’adoption de ce décret permet d’instituer une épargne progressive et sécurisée pour apporter des solutions adaptées aux besoins de financement des militaires et paramilitaires à la retraite et à leurs projets de reconversion professionnelle.
I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Office national de la sécurité routière (ONASER).
Après la suppression du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, les attributions relatives à la sécurité routière et au contrôle routier ont été reversées au ministère de la Sécurité par le décret n°2024-1022/PRES/PM du 02 septembre 2024 portant attributions des membres du Gouvernement. Par conséquent, la tutelle technique de l’ONASER a changé et la mise en œuvre efficace et efficiente de sa mission impose une réorganisation optimale qui prend en compte les implications de la nouvelle architecture institutionnelle.
Ce décret vise la relecture du décret n°2015-943/PRES-TRANS/PM/MIDT/MEF du 31 juillet 2015 portant approbation des statuts de l’Office national de la sécurité routière.
L’adoption de ce décret permet à l’Office national de la sécurité routière de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.
I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation de recrutements sur concours, au titre de l’année 2025.
11 404 postes sont à pourvoir contre 11 320 postes en 2024, soit un accroissement de 0,74%.
Les postes à pourvoir se répartissent ainsi qu’il suit :
-4 348 postes au titre des concours professionnels contre 4 534 en 2024, soit une baisse de 4,10% ;
-7 056 postes au titre des concours directs contre 6 786 en 2024, soit une hausse de 3,98%.
Pour certains concours, des quotas seront réservés aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et aux agents communautaires qui remplissent les conditions.
Les recrutements sur concours professionnels et sur concours directs session 2025 visent à combler les besoins essentiels en ressources humaines des ministères et institutions. Ces recrutements permettent également de garantir le droit de promotion des agents publics et de réduire le chômage.
Le Conseil a marqué son accord pour les recrutements sur concours professionnels et directs, au titre de l’année 2025 et a instruit les ministres concernés à prendre les dispositions nécessaires pour une organisation efficace et efficiente desdits concours.
I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a examiné un projet de loi portant modification de la loi n°015-2019/AN du 02 mai 2019 portant organisation judiciaire au Burkina Faso.
La modification de ladite loi vise à remédier à certaines difficultés révélées dans sa mise en oeuvre en vue d’améliorer la qualité du service public de la justice.
Ce projet de loi comporte entre autres innovations :
-l’institution de la possibilité pour les Cours d’appel de créer plusieurs chambres criminelles ou chambres pour enfants ;
-la désignation du Tribunal de grande instance du siège de la Cour d’appel comme la juridiction habilitée à recevoir le serment des assesseurs siégeant en matière d’enfance ;
-l’intégration des délits poursuivis suivant la procédure de flagrant délit dans la liste des matières pour lesquelles le Tribunal de grande instance peut statuer à juge unique ;
-l’élargissement des compétences du juge des enfants qui connait dorénavant de tout délit et contravention commis par les mineurs ;
-la création d’un Tribunal de travail dans le ressort de chaque Tribunal de grande instance.
Ce projet de loi permettra de renforcer la place de la justice au sein de l’Etat de droit et de la société, de manière à la rendre plus performante, plus accessible et protectrice des droits et libertés.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.ç
I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant modalités de perception, de répartition, de gestion et de contrôle de l’utilisation des fonds miniers.
Ce décret vise l’application de la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso.
Les fonds miniers sont au nombre de quatre (04). Il s’agit du :
-fonds minier de développement ;
-fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ;
-fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits prohibés ;
-fonds de financement de la recherche géologique et minière et de soutien à la formation sur les sciences de la terre.
Les innovations majeures de ce décret portent sur :
-la fusion en un seul décret de toutes les dispositions traitant des fonds dans le secteur minier ;
-la prise en compte du financement des projets de développement endogène par le fonds minier de développement ;
-l’arbitrage et l’approbation des projets de dépenses éligibles aux différents fonds en Conseil des ministres ;
-la révision à la hausse des cautions de réhabilitation aussi bien à l’octroi qu’au renouvellement des autorisations artisanales de substances de mines ou de carrières pour mieux prendre en charge la réhabilitation des sites en cas de défaillance des bénéficiaires d’autorisation ;
-la prise en compte de la cotisation des titulaires de permis d’exploitation semi-mécanisée de mine au fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine et de leur contribution au fonds minier de développement.
L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires adaptés afin de rendre opérationnels les différents fonds miniers, conformément à la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso.
II COMMUNICATIONS ORALES
II 1 Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil la situation de mise en oeuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) au quatrième trimestre de l’année 2024.
A la période du 23 septembre au 31 décembre 2024, les ressources mobilisées par le FSP, s’élèvent à quarante-cinq milliards cinq cent soixante-dix-huit millions huit cent quatre-vingt-neuf mille cinquante-neuf (45 578 889 059) F CFA, ce qui représente une variation à la hausse de 35,03% par rapport à la situation au 22 septembre 2024 et correspond à environ 26% des ressources mobilisées depuis le 1er janvier 2024. Cette performance a été atteinte principalement grâce aux encaissements enregistrés au titre des prélèvements (34,87%) et du Fonds minier de développement (26,12 %).
Le montant total des encaissements au compte de l’année 2024, à la date du 31 décembre s’élève à cent-soixante-quinze milliards six-cent quatre-vingt-cinq millions quatre-vingt-quatre mille trois-cent-douze (175 685 084 312) F CFA.
Concernant les dépenses, il ressort qu’à la date du 31 décembre 2024, pour des prévisions de cent-soixante-dix milliards sept-cent-soixante-seize millions deux-cent dix-neuf mille deux-cent-vingt-un (170 776 219 221) F CFA, les dépenses engagées s’élèvent à cent-cinquante-deux milliards quatre-vingt-six millions cinq cent-quinze mille cent soixante (152 086 515 160) F CFA.
Le montant engagé se répartit entre les dépenses de fonctionnement et les dépenses d’équipements et de carburant.
II 2 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la rencontre de haut niveau sur la communication de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) tenue du 26 au 30 décembre 2024 à Bamako, en République du Mali.
La rencontre de haut niveau sur la communication de l’AES a connu la participation des experts et des ministres burkinabè, malien et nigérien chargés de la communication. Elle a abouti, entre autres, au dévoilement du logotype de l’AES, au lancement de sa plateforme numérique et à une signature de convention entre les télévisions publiques du Mali, du Niger et du Burkina Faso.
La rencontre a également décidé de l’élaboration d’une stratégie de communication de l’AES qui permettra entre autres de lutter efficacement contre la désinformation et prévu la mise en place d’une radio et d’une télévision de l’Alliance des Etats du Sahel.
II 3 Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil le compte rendu des travaux de la session permanente de l’Assemblée législative de Transition (ALT) qui se sont déroulés du 11 novembre 2022 au 31 décembre 2024, conformément à l’article 19 de la Charte de la Transition du 14 octobre 2022 et son modificatif du 25 mai 2024.
Sur la période du 11 novembre 2022 au 31 décembre 2024, au total 93 lois ont été adoptées sur 96 projets de lois et une proposition de loi inscrits à l’ordre du jour de la session permanente.
Au cours de ladite session, les députés ont également procédé au contrôle de l’action gouvernementale par :
-les Déclarations de politique générale ;
-les questions au Gouvernement ;
-les missions d’information ;
-la présentation du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement ;
-les exposés du Premier ministre sur la situation de la Nation ;
-la présentation par le Gouvernement des Documents de programmations budgétaires et économiques pluriannuelles 2024-2026 et 2025-2027.
Deux Déclarations de politique générale ont été faites au cours de la période conformément à l’article 63 de la Constitution. La première, le 19 novembre 2022 et la seconde, le 27 décembre 2024.
A la date du 31 décembre 2024, 58 questions ont été adressées au Gouvernement dont 05 questions écrites, 10 questions orales sans débats et 43 questions orales avec débats.
II 4 Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a fait au Conseil une communication relative à la rencontre des ministres chargés des questions de « Développement » de la Confédération des Etats du Sahel tenue du 16 au 18 janvier 2025 à Bamako, en République du Mali.
Cette rencontre avait pour objectifs d’échanger sur l’opérationnalisation des actions prioritaires retenues au titre de la présidence de la confédération, d’examiner et de valider les documents de deux (02) projets intégrateurs à savoir le projet d’aménagement de l’autoroute Bamako-Ouagadougou-Niamey et le projet d’aménagement ferroviaire Bamako-Ouagadougou-Niamey et Kaya-Lomé.
Cette rencontre a également permis de valider les feuilles de route concernant l’opérationnalisation de la Banque régionale d’investissement et la mise en oeuvre des projets autoroutier et ferroviaire puis d’adopter le document définissant le cadre institutionnel.
III NOMINATIONS
III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A AU TITRE DE LA PRIMATURE
-Monsieur Kalifa Romuald DAO, Mle 20 48 D, Economiste, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE).
B AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
-Madame Aïcha SANA, Mle 207 006 X, Conseiller d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Centre ;
-Monsieur Amara HIE, Mle 332 742 A, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Kadiogo.
C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
-Monsieur Daouda TRAORE, Mle 58 438 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier auprès de la Présidence du Faso ;
-Madame Ladifatou DRABO/SANGA, Mle 272 939 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès de la Présidence du Faso.
D AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
-Monsieur Zoyiri Rigobert TOE, Mle 102 966 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence d’information du Burkina (AIB) ;
-Monsieur Aboubacar Armand BOCOUM, Mle 225 840 L, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du contrôle, de la règlementation et de la coopération à la Direction générale de la culture et des arts.
E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 40 972 T, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Secrétaire technique des Programmes nationaux de développement de l’enseignement supérieur ;
-Monsieur Vincent SEDOGO, Mle 225 608 Y, Maître de recherche en histoire africaine, catégorie P2, classe exceptionnelle, 3e échelon, est nommé Secrétaire général de la Commission nationale burkinabè pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) ;
-Monsieur Youssoufou KABRE, Mle 208 051 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Contrôleur de gestion du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) ;
-Monsieur Wend-rabo Mathurin ROUAMBA, Mle 258 321 T, Ingénieur de recherche, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’évaluation et du contrôle de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;
-Monsieur Doumi Mohamed ZAN-KARAMBIRI, Mle 311 974 N, Professeur certifié de collège de l’enseignement général, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la communication, de la coopération scientifique et technique et des relations publiques de l’Agence nationale de biosécurité.
F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
-Monsieur Domètière Christian Gaël SOMDA, Mle 293 225 M, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de l’économie verte et du changement climatique ;
-Monsieur Oula Issouf BARRO, Mle 254 987 R, Ingénieur de conception du génie rural, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau des Cascades ;
-Monsieur Victorien SAWADOGO, Mle 263 793 T, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Gourma ;
-Monsieur Yaya BADOLO, Mle 254 951 G, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Liptako ;
-Monsieur Omar Kodo TALL, Mle 254 977 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;
-Monsieur Boukaré SABO, Mle 315 208 K, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Nakanbé ;
-Monsieur Fokoiré Félix IBRANGO, Mle 293 385 M, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Ibrahima COULIBALY, Mle 202 560 G, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études.
III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
-du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
-de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-Burkina) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR).
A MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-Monsieur Wendpanga Achille ILBOUDO, Mle 226 376 K, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur Manu Bertrand Owen KPODA.
Au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale :
-Monsieur Rewendé Donald Parfait OUEDRAOGO, Mle 55 821 G, Administrateur des affaires sociales, en remplacement de Monsieur Isaïe FORO.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
-Monsieur Jérôme Jean Stéphane PARE, Mle 57 436 J, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
-Madame Haoua TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 329 700 W, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, en remplacement de Monsieur Lucien NIKIEMA.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONA-DR
-Monsieur Touwendrinda Maximin Florent KABORE, Mle 200 307, Agent de recouvrement, en remplacement de Monsieur Pingd-Windé Francis Jean Luc ROUAMBA.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES RETRAITES DU BURKINA FASO
-Madame Assana NAMA/KADIO, retraité, en remplacement de Monsieur Florent Y. DJIGUIMDE.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour une dernière période de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY, Mle 100 566 D, Attaché de direction.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES TRAVAILLEURS DEFLATES
-Monsieur Idrissa BARRY, travailleur déflaté à la retraite
Le troisième décret nomme Monsieur Jérôme Jean Stéphane PARE, Mle 57 436 J, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs Déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM.
B MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Relwendé Hyacinthe NANEMA, Mle 97 612 P, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-Burkina) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Christian KABORE.
Le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience ce 21 janvier, le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso Hamoud Abdel Wedoud Kamil
En recevant en audience ce mardi 21 janvier à la Primature, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso ; le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo a salué la contribution de l’institution financière internationale à la résilience socio-économique du pays. En effet, avec un portefeuille projets d’environ 1 890 milliards de francs CFA, la Banque mondiale a été et reste un partenaire clé pour le Burkina Faso face aux nombreux défis du développement.
Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso Hamoud Abdel Wedoud Kamil, à sa sortie d’audience avec le chef du gouvernement
«Je saisis cette occasion pour féliciter le Burkina Faso, car, en termes de performance, nous enregistrons un taux de décaissement annuel avoisinant 30 % du portefeuille total, estimé à environ 3 milliards de dollars. C’est une performance remarquable, fruit de l’engagement des autorités et des responsables sectoriels pour garantir que les projets financés soient à la fois structurants et impactants pour la population », Propos du représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, à sa sortie d’audience à la Primature, ce 21 janvier 2025 avec le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Un portefeuille de 30 projets couvrant 13 secteur clés
La Banque mondiale au Burkina Faso, c’est un portefeuille d’une trentaine de projets couvrant 13 secteur clés dont l’énergie, l’eau, l’agriculture, la santé, l’humanitaire, les infrastructures, la sécurité. Montant global de cet important portefeuille : 1 890 milliards de francs CFA, soit donc 3 milliards de dollars US ;
L’un des exemples palpables de cette contribution de la Banque mondiale à la résilience socioéconomique du Burkina Faso, c’est le Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR).
Comme l’indiquait, le 28 juin 2024 à Fada, le ministre de l’économie et des finances Aboubacar Nacanabo, lors d’une cérémonie d’inauguration d’infrastructures dudit projet, «l’objectif ultime visé à travers la mise en place du PUDTR, c’est d’améliorer l’accès inclusif des communautés y compris les Personnes déplacées internes (PDI) aux services sociaux essentiels, aux infrastructures et à l’alimentation».
Enveloppe globale de 260,15 milliards de FCFA
Le PUDTR, c’est une enveloppe globale de 260,15 milliards de FCFA, soit 473 millions de dollars US. Le projet couvre notamment les régions de l’Est, de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est où elle fait déjà le bonheur des populations grâce aux nombreuses réalisations socioéconomiques. A Fada, chef-lieu de l’Est, c’est 30 milliards de francs CFA qui ont été investis avec un impact sur 1 500 000 personnes. Pour toute cette région orientale du pays, c’est plus de 200 formations sanitaires soutenues pour offrir des soins de qualité et plus de 400 salles de classes qui ont été mises pour renforcer la qualité de l’enseignement.
La Boucle du Mouhoun est l’une des principales régions bénéficiaires des interventions du Projet d’urgence de développement territorial et de résilience avec des investissements estimés à 27 684 978 F CFA. L’on y dénombrait en novembre 2024, 71 salles de classes réalisées et équipées, 335 lampadaires solaires installés ; 18,6 km de pistes rurales et 30 km de caniveaux réalisés.
Bâti autour de 4 composantes opérationnelles
Outre ces deux régions emblématiques de ses réalisations dans le contexte sécuritaire difficile, le PUDTR a aussi vocation à intervenir dans régions du pays comme le Centre-Ouest avant sa clôture en décembre 2025. En effet, ses interventions dans les secteurs du développement rural touchent l’ensemble du territoire national.
Le PUDTR, faut-il le rappeler, est bâti, comme le rappelait son coordonnateur national Wilfried Martial Bassolé, «autour de quatre composantes opérationnelles que sont l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base ; l’amélioration de la connectivité physique et virtuelle et la résilience urbaine ; la relance économique Communautaire et l’autonomisation ; l’engagement citoyen et la gestion du projet».
Tenir compte du recadrage gouvernemental
Le Premier ministre Ouédraogo a donné des orientations pour que certains projets de la Banque mondiale tiennent compte de la nouvelle vision du Gouvernement
Le Premier ministre Ouédraogo, tout en saluant la contribution globale de la Banque mondiale au Burkina Faso, a relevé la nécessité d’un recadrage concernant certains projets de l’institution de Breton Woods en vue d’une adéquation avec la vision gouvernementale actuelle. Une vision qui met en exergue la responsabilisation et la valorisation des compétences nationales.
Le représentant résident de la Banque mondiale, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, a pris note de cette directive du Chef du Gouvernement Burkinabè en vue d’une meilleure contribution au développement socioéconomique du Burkina Faso, conformément aux orientations des plus hautes autorités du pays.
Djibril Bamogo, ex-président du Conseil régional de la jeunesse du Centre (CRJ-Centre), accompagné de M. Abdul Aziz Kouanda, a rendu une visite d’encouragement aux jeunes de Komsilga formés en réparation et maintenance de téléphones portables
Des jeunes de Komsilga ont bénéficié d’une formation de cinq jours sur la réparation et maintenance de téléphones portables. Ils ont reçu jeudi dernier une visite d’encouragement de Djibril Bamogo, ex-président du Conseil Régional de la Jeunesse du Centre (CRJ-Centre), accompagné de M. Abdul Aziz Kouanda.
Lancée le 15 janvier 2025, cette formation de cinq jours vise à doter les participants des compétences techniques nécessaires pour diagnostiquer, entretenir et réparer efficacement les téléphones mobiles.
Elle offre une opportunité précieuse aux jeunes de la commune, leur permettant d’acquérir un savoir-faire pratique et de renforcer leur employabilité dans un secteur en pleine expansion.
Initiée par le ex CRJ-Centre avec l’appui du Programme d’appui au développement des économies locales (PADEL), cette formation s’inscrit dans une démarche plus large visant à promouvoir l’autonomisation des jeunes à travers la formation professionnelle et l’insertion économique.
Le Bureau de la CEA en Afrique du Nord et le Ministère délégué auprès du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, ont organisé jeudi 17 janvier à Abidjan un atelier sur le renforcement de la contribution de la diaspora au développement national. Communiqué de presse.
«COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le dialogue, des politiques adaptées : essentiels pour optimiser la contribution de la diaspora au développement en Côte d’Ivoire
Abidjan, 18 janvier 2025 (CEA) – Le Bureau de la CEA en Afrique du Nord et le Ministère délégué auprès du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, ont organisé jeudi 17 janvier à Abidjan un atelier sur le renforcement de la contribution de la diaspora au développement national.
L’atelier, auquel ont participé 55 représentants de divers ministères et institutions, du système des Nations Unies, du monde académique, du secteur privé et de la société civile, a permis d’explorer les initiatives disponibles pour optimiser la contribution de la diaspora au développement. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme de la CEA sur le renforcement du lien entre migration et développement en Afrique, qui vise à apporter un appui technique et renforcer les capacités des pays africains à intégrer les contributions de la diaspora, en particulier les envois de fonds, dans les plans nationaux et les politiques socio-économiques.
Les envois de fonds ont été une source résiliente et vitale pour le développement de la Côte d’Ivoire en période de chocs et de crises internationales, a souligné Samia Hamouda, économiste et responsable de programme au Bureau de la CEA pour l’Afrique du Nord. Les envois de fonds sont une opportunité qui pourrait augmenter s’ils sont orientés vers l’investissement, a-t-elle ajouté, appelant à concevoir des politiques et outils adéquats pour maximiser l’avantage.
Monsieur Goli Kouamé Louis-Philippe, Directeur de cabinet du ministère délégué au ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, a souligné pour sa part l’importance des migrations et des envois de fonds comme éventuel moteur dans le développement national. Il a réitéré l’importance d’optimiser ces flux financiers, de veiller à mettre en place des politiques adaptées et établir un dialogue constructif entre les parties prenantes. Il par ailleurs exprimé sa gratitude à la CEA pour cette initiative et pour avoir choisi la Côte d’Ivoire dans le cadre du programme.
L’atelier a été conclu par la constitution d’un groupe de travail technique national (GTTN), la validation et l’adoption de ses termes de références. Un appui technique sera apporté, pour (i) mettre en place les priorités identifiées, (ii) proposer des réformes/actions et (iii) développer un cadre propice à l’investissement par la diaspora.
-FIN-
Note aux rédacteurs :
Pour plus d’informations et les demandes d’entretien avec les médias, veuillez envoyer un courriel à filali-ansary@un.org et/ou ilias.ennassiri@un.org
À propos de la CEA
Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.
Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org
Dix jours après son annonce officielle par le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I, c’est lundi 20 janvier 2025 que débutera, à Ouagadougou, l’opération spéciale de la Justice Burkinabè «casiers vides» destinée à évacuer le lourd passif judiciaire (plus de 2 000 dossiers en attente de jugement) qui semble plomber le fonctionnement normal du système judiciaire, quelque discrédité auprès des justiciables et du peuple.
C’est le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I Blaise Bazié qui a annoncé l’opération il y a une dizaine de jours
C’est assurément une page importante de l’histoire de la Justice Burkinabè qui s’ouvrira ce lundi 20 janvier 2025 avec le début officiel de l’opération spéciale «casiers vides». Une opération destinée à apurer le lourd passif qui plombe, selon les organisateurs, le fonctionnement normal de la justice qui peine à répondre aux aspirations des justiciables et des populations.
«Palier à la lenteur administrative et rapprocher la justice du justiciable»
Dans un contexte national où «tout est urgent», pour reprendre du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, la Justice devrait donc intégrer cette nouvelle donne, rompre avec sa classique lenteur administrative et trouver de nouveaux mécanismes à mêmes de lui permettre de répondre rapidement aux aspirations populaires, de se réconcilier ainsi avec le peuple, sa raison d’être.
En annonçant l’opération le 10 janvier dernier lors de sa conférence de presse, le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I Blaise Bazié avait campé le décor en ces termes pour indiquer qu’il avait urgence à essayer autre chose : «Près de 2000 dossiers de Citation directe ou de Flagrant délit attendent d’être jugés. Pour diverses raisons ces dossiers ne sont pas jugés. Certains de ces dossiers datent de plus de 10 ans. En raison de ce nombre important de dossiers, les juges montent aux audiences avec en moyenne 60 dossiers (…) La délocalisation a essentiellement pour but de rapprocher la justice du justiciable et de remplir sa fonction pédagogique».
Initiative conjointe avec l’aval du Ministère de tutelle
Le Ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Edasso Rodrigue Bayala, se soucie du bon déroulement de l’opération qui entre dans le cadre des réformes de la justice
Toujours selon le Procureur Bazié, c’est une initiative conjointe des acteurs judiciaires qui l’ont avec l’aval du ministère en charge de la justice. Concrètement, les actions de la présente initiative se dérouleront du 20 au 30 janvier 2025 sur plusieurs théâtres d’opérations à Ouagadougou. «elles se dérouleront à juge unique dans diverses salles des mairies d’arrondissement de notre ressort, au CES, ou dans des salles d’audience de certaines juridictions sœurs».
Et ce ne sera pas la dernière opération car, «cette pratique se poursuivra par la suite pour épuiser le stock de dossiers en attente».
Preuve que la présente opération est soutenue par les hautes autorités, le Ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Edasso Rodrigue Bayala, himself, devrait, en principe, se rendre mardi 21 janvier dans quelques théâtres d’opération pour constater le déroulement de l’opération spéciale «casiers vides».
C’est ce lundi 20 janvier 2025 sur le coup de 12 (heure locale de Washington) que Donald Trump prêtera serment en sa qualité de 47e Président des Etats-Unis d’Amérique dont le poids sur la marche des grandes affaires du monde n’est plus à démontrer. Sans doute, conscient de cela, Ali Mohamed, Président du Groupe africain des négociateurs (GAN) sur le changement climatique a fait ce dimanche 19 janvier une importante Déclaration dans laquelle elle appelle le Président Trump et son future administration à faire preuve d’engagement et de responsabilités sur la question climatique mondiale.
L’ambassadeur Ali Mohamed appelle le président Trump et son administration à faire preuve d’engagement et de responsabilités sur la question de la lutte contre le changement climatique dans le monde
«Le changement climatique est un problème majeur de notre époque, qui transcende les frontières et n’épargne aucune région ni aucun pays. Les incendies dévastateurs qui ont ravagé la Californie ces dernières années nous rappellent brutalement que même les nations les plus développées ne sont pas à l’abri des aléas du changement climatique. Partout en Afrique, les effets du changement climatique sont graves et immédiats : sécheresses, inondations et hausse des températures menacent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et des écosystèmes entiers. Le message est clair : nous sommes confrontés à un défi mondial qui nécessite des solutions mondiales». Ceci est un extrait de la Déclaration rendue publique ce dimanche 19 janvier 2025 à Nairobi par le président du Groupe africain de négociateurs (GAN) sur le changement climatique, l’ambassadeur Ali Mohamed.
«Moment critique pour le leadership mondial en matière de climat»
Le Groupe africain des négociateurs sur le changement climatique attend beaucoup du 47e Président des Etats Unis d’Amérique
«Cette investiture de Son Excellence Donald J. Trump marque un moment critique pour le leadership mondial en matière de climat, et nous espérons que la nouvelle administration saisira l’occasion de donner la priorité à l’action climatique, de défendre le multilatéralisme et de favoriser l’unité pour relever les défis communs de notre planète», s’est félicitée d’emblée l’ambassadeur Ali Mohammed appelant ensuite dans sa déclaration, le Président Trump et son future administration à faire preuve d’engagement et de responsabilités sur la question climatique mondiale.
«Le Groupe africain de négociateurs appelle la nouvelle administration à montrer l’exemple en redynamisant la lutte contre le changement climatique. Cela implique de réaffirmer l’engagement des États-Unis envers l’Accord de Paris, de défendre des réductions d’émissions audacieuses et de soutenir l’adaptation et la résilience, en particulier dans les régions vulnérables comme l’Afrique. Le leadership des États-Unis est essentiel pour mobiliser le financement climatique, faire progresser les transitions vers des énergies propres et assurer la mise en œuvre équitable des objectifs climatiques mondiaux», a-t- il indiqué.
«L’Afrique est prête à travailler avec les États-Unis pour faire avancer un programme mondial»
L’envoyé spécial du Kenya pour le changement climatique, Ali Mohamed, le 29 juillet 2024 à Mombassa
Et de conclure sur cette note d’espoir et d’ouverture en vue d’une franche collaboration avec la nouvelle administration Trump : «L’Afrique est prête à travailler avec les États-Unis pour faire avancer un programme mondial plus durable, plus inclusif et plus résilient. Nous partageons une vision d’un avenir où la promesse de l’action climatique se traduit par des avantages tangibles pour les populations du monde entier – un avenir qui ne laisse personne de côté. Nous sommes impatients de collaborer avec les États-Unis sous leur nouvelle direction, convaincus qu’ensemble nous pouvons construire un monde qui soit non seulement prospère mais aussi équitable et durable pour les générations à venir».
Washington sous la neige quand Trump prêtera serment
Il fera extrêmement froid ce lundi à Washington, jusqu’à – 12 degrés C dans la matinée et -6 degrés au moment de la prestation de serment du Président Donald Trump
Quoi qu’il en soit, le président Trump devrait pouvoir se rendre compte des effets catastrophiques du changement climatique qui font qu’il prêtera, contrairement à ses prédécesseurs, serment ce 20 janvier 2025 à l’intérieur du Capitole, à cause justement de la grande vague de froid glacial qui balayera la capitale politique américaine ce jour d’investiture présidentielle. Selon les prévisions météorologiques, il fera exactement – 6 degrés à midi quand commencera la prestation de serment du 47e Président des Etats Unis. Trump devrait donc pouvoir comprendre ces signes qui l’invitent à l’action urgente en faveur du climat mondial.
Photo de famille des participants à l'installation du Bureau régional Hauts Bassins de l'AFES
Le Gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Mariama Konaté/Gnanou a présidé ce samedi 18 janvier 2025 à Bobo-Dioulasso, la cérémonie d’installation du bureau régional des Hauts-Bassins de l’Association des Femmes des États du Sahel (AFES). Fort de trente membres, ce bureau régional des Hauts-Bassins a, à sa tête Madame Gnaman Dyénèba Traoré. L’installation du bureau a été faite par C’est la présidente nationale de l’AFES, Andréa Sawadogo qui a procédé à l’installation dudit bureau régional AFES.
Les membres du présidium dont le Gouverneur des Hauts Bassins Mariama Konaté/Gnanou qui a présidé la cérémonie d’installation
Le Gouverneur de la région des Hauts Bassins, Mariama Konaté/Gnanou a salué et félicité cette initiative des organisations féminines des Etats membres de la confédération des Etats de l’Alliance du Sahel.
Et d’exhorter l’AFES a une synergie d’action avec toutes les autres organisations féminines pour plus impacter davantage et positivement la vie des populations.
«J’invite solennellement l’AFES a créé un réseau, une véritable synergie d’action et un réel élan de solidarité avec toutes les autres organisations féminines pour plus d’efficacité dans la lutte commune», a-t-elle indiqué.