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Russie-Iran : Signature à Moscou d’un accord global incluant la défense

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A 72 heures de la reprise officielle du pouvoir à Washington par le président Donald Trump, l’Iran et la Russie ont signé ce vendredi 17 janvier 2025 à Moscou, un accord stratégique global incluant la sécurité et la défense. Si le pacte comprend d’autres volets aussi importants de la coopération bilatérale comme l’énergie ou l’environnement, c’est surtout le secteur de la défense et de la sécurité qui retient l’attention à Téhéran, où beaucoup redoutent une recrudescence des tensions avec Israël et son indéfectible allié occidental, les Etats-Unis d’Amérique de Donald Trump, qui prendra officiellement fonction le 20 janvier 2025.

Le président russe Vladimir Poutine, à droite, et le président iranien Masoud Pezeshkian s’entretiennent au Kremlin à Moscou, ce vendredi 17 janvier 2025. © Evgenia Novozhenina/AP

Tous soumis ces dernières années à de lourdes sanctions occidentales, notamment américaines qui restreignent les capacités de leurs industries énergétiques ou militaire ; la Russie et l’Iran ont pu compter l’un sur l’autre dans le cadre de leur coopération bilatérale. Par exemple, dans le cadre de l’opération spéciale en Ukraine’’ de son allié russe, l’Iran a fourni des drones auto détonants, les «shaheed», à Moscou. Dans sa résistance face aux menaces récurrentes et croissantes de Tel-Aviv et de Washington, Téhéran a pu compter aussi sur un certain soutien de Moscou.

Il fallait, par ce nouvel accord stratégique global, renforcer la coopération russo-iranienne dans un contexte de menaces grandissantes pour Téhéran

Mais cette coopération russo-iranienne restait quand même limitée. Il fallait alors la renforcer, surtout dans ce contexte de plus en plus menaçant pour Téhéran, avec notamment la guerre au Moyen Orient et le retour annoncé à la Maison Blanche du président Donald Trump dont la première administration 2016-2020 n’avait pas été tendre avec l’Iran- l’on se rappelle encore l’élimination dans la nuit du 2 au 3 janvier 2020 à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani par un drone américain avec l’aval du président Trump-.

. D’où donc cet accord stratégique global qui permet à l’Iran d’envisager ce retour au pouvoir du dirigeant américain avec un peu plus de sérénité.

Téhéran a renforcé récemment sa flotte de drones avec un millier d’engins de nouvelle génération

Mais, l’Iran compte aussi avant tout sur son propre système de défense qui a été renforcé récemment avec l’injection le 13 janvier dernier d’un millier de drones de dernière génération dans sa flotte.

Au-delà de la coopération bilatérale, l’Iran collabore également avec la Russie dans des cadres multilatéraux comme les BRICS, bloc de pays constitué notamment du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud. Dans ce cadre justement, les présidents Poutine et Pezeshkian avaient eu l’occasion de se rencontrer et d’échanger en terre russe lors du 16e sommet des BRICS tenu du 22 au 24 octobre 2024 à Kazan.

Martin Philippe

Burkina Demain

La CEA et ses partenaires convient le continent à un conclave pour le développement harmonieux des Zones Economiques Spéciales

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A Douala, du 21 au 23 janvier 2025, la CEA, l’Union Africaine, la Banque Africaine de Développement, l’ONUDI et le PNUD organisent un « symposium pour l’harmonisation réussie des cadres d’élaboration et d’opérationnalisation des zones économiques spéciales de nouvelle génération (ZES) en Afrique». « Le développement des chaînes de valeur régionales passe par un alignement des cadres d’industrialisation dont les Zones Economiques Spéciales sont le principal outil » affirme à ce sujet Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional pour l’Afrique Centrale de la Commission Economique pour l’Afrique. Plus de précisions dans ce Communiqué de presse.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La CEA et ses partenaires convient le continent à un conclave pour le développement harmonieux des Zones Economiques Spéciales

Yaoundé, 15 janvier 2025 (CEA) – « Le développement des chaînes de valeur régionales passe par un alignement des cadres d’industrialisation dont les Zones Economiques Spéciales sont le principal outil » affirme Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional pour l’Afrique Centrale de la Commission Economique pour l’Afrique.

A Douala, du 21 au 23 janvier 2025, la CEA, l’Union Africaine, la Banque Africaine de Développement, l’ONUDI et le PNUD organisent un « symposium pour l’harmonisation réussie des cadres d’élaboration et d’opérationnalisation des zones économiques spéciales de nouvelle génération (ZES) en Afrique ». Les experts des pays membres de la CEEAC et de la CEMAC ainsi que des CER respectives discuteront, en commun avec les financiers, les partenaires au développement et le secteur privé, des moyens d’action pour accélérer l’opérationnalisation des ZES en Afrique centrale, en tant qu’instrument d’industrialisation inclusive et durable et de diversification économique.

Découlant d’importantes étapes antérieures telles que la première session conjointe du Comité Intergouvernemental des hauts fonctionnaires et Experts organisée en 2022 aux Seychelles, le Webinaire sous-régional sur les enjeux et les opportunités des ZES de nouvelle génération pour la diversification économique et l’industrialisation en Afrique centrale et des études, le symposium a pour vocation ultime de structurer un engagement commun bien compris. A titre d’illustration, il est attendu la cocréation d’un groupe de travail inter-agence et d’une plateforme de coopération régionale robuste pour accélérer l’opérationnalisation des stratégies d’industrialisation et la mise en œuvre des approches chaînes de valeur à fort potentiel et ZES de nouvelle génération. De même, le symposium devrait permettre le lancement des travaux d’élaboration d’un programme conjoint visant à accompagner les Etats de la sous-région dans le développement et mise en œuvre des ZES de nouvelle génération, qui contribueraient à l’industrialisation inclusive et durable et à d’autres objectifs de développement économique et social plus larges.

L’Afrique centrale s’est engagée à atténuer sa vulnérabilité face aux chocs exogènes dont l’inflation et, le surendettement et le déséquilibre budgétaire en sont les visages. Pour y remédier, les Etats et les Communautés Economiques Régionales ont définis des stratégies sous- régionales et nationales d’import-substitution. Lesquelles stratégies, ancrées sur les plans d’industrialisation, devraient garantir la mise en œuvre réussie de la ZLECAf conformément aux engagements pris lors du sommet extraordinaire de l’Union Africaine, à Niamey (Niger) en novembre 2022.

-FIN-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Accident sur la RN 7:  2 morts, 30 blessés au CHR de Banfora

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Deux morts et une trentaine de blessés. C’est le premier bilan du grave accident survenu sur la Route nationale 7 (R N7) dans la matinée du mercredi 15 janvier et impliquant un car de transport en commun en provenance de la Côte d’Ivoire. L’incident mortel a eu lieu précisément vers 10 h à quelques encablures du pont de Diarabakoko, village situé à une vingtaine de kilomètres de Banfora, chef-lieu des Cascades.

Pour l’instant, l’on ignore encore les circonstances exactes de l’accident qui a enregistré, pour un premier bilan, deux morts et une trentaine de blessés, transportés au Centre hospitalier régional de Banfora pour des soins plus appropriés, grâce notamment à la promptitude des services de secours et d’urgences de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) de la cité du Paysan noir.

Le car devenu une épave dans le décor

A regarder l’état du car accidenté, devenu une épave, et à en croire les témoignages de certains témoins oculaires du drame, la scène fut terrible et indescriptible tant l’engin roulant a fait l’objet de grandes turbulences après la perte du contrôle par le chauffeur.

La suite…on la connaît désormais : le car déraillé, s’est littéralement retrouvé dans le décor, les quatre fers en l’air, avec ce triste bilan de 2 morts et une trentaine de blessés.

Encore prudence aux usagers de la RN7

D’autres sources se sont indignées de l’état défectueux et très réduit de la chaussée qui s’étend sur environ 500 m et aurait contribué à la survenue du drame.

Cet accident vient alourdir une fois de plus le bilan des décès et blessés graves enregistrés sur ce même tronçon de la RN7. On ne le rappellera pas assez : prudence, prudence et prudence aux usagers de la route !

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 15 janvier 2025

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D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 janvier 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 34 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

C’est le le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, qui a présidé la session

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS

COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou, au titre de l’année judiciaire 2024-2025.

Les membres du Tribunal militaire sont composés de juges professionnels civils et militaires ainsi que de juges assesseurs militaires. Chaque année judiciaire, il est procédé au renouvellement des membres de ce Tribunal.

L’adoption de ce décret permet le renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou afin d’assurer son fonctionnement, conformément à la loi n°24/94 ADP du 24 mai 1994 portant Code de justice militaire et ses modificatifs n°007/98/AN du 31 mars 1998 et n°44-2017/AN du 04 juillet 2017.

La liste de ces membres sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant création de l’Institut des finances publiques du Burkina.

La création de l’Institut des finances publiques du Burkina découle d’une vision stratégique visant à renforcer les capacités professionnelles et académiques des cadres de l’administration économique et financière ainsi que des agents des secteurs public et privé. Cet institut résulte du regroupement de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) et de l’Ecole nationale des douanes (END).

Il ambitionne de devenir un pôle de référence en matière de formation et de conseil en finances publiques en collaboration avec certaines universités.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Institut des finances publiques du Burkina en vue de répondre aux exigences croissantes en matière de gestion des finances publiques dans un contexte de globalisation et de digitalisation.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de l’Institut des finances publiques du Burkina.

L’adoption de ce décret permet à l’Institut des finances publiques du Burkina de se doter de textes réglementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant autorisation de prise de participation de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) dans le capital social de l’usine de transformation de tomates de Tenkodogo et de la société BIELMERA MINING S.A.

Le projet de construction de l’usine de transformation de tomates à Tenkodogo vise à valoriser la production de tomate, à soutenir la balance commerciale à travers la limitation de l’importation du concentré de tomate et à renforcer le tissu industriel du Burkina Faso. Ce projet permettra de créer 67 emplois permanents et près de 5 000 emplois indirects. Le coût prévisionnel de la construction de cette usine clé en main est de 7 500 000 000 F CFA.

La prise de participation de l’APEC dans le capital social de cette usine de transformation de tomates est de 1 500 000 000 F CFA.

La société BIELMERA MINING S.A. est le nom du projet de l’usine d’exploitation semi-mécanisée d’or situé dans le village de Bielmera, commune de Midebdo, dans la région du Sud-Ouest. L’exploitation d’or par cette société contribuera entre autres, à l’amélioration de la balance commerciale du Burkina Faso, au développement de l’économie locale et à la création d’emplois.

L’apport en capital pour la réalisation de ce projet est de 1 193 360 000 F CFA.

La prise de participation de l’APEC dans le capital social de la société BIELMERA MINING S.A. est de 250 000 000 F CFA.

L’adoption de ces décrets permet les prises de participation de l’APEC dans le capital social de l’usine de transformation de tomates de Tenkodogo et de la société BIELMERA MINING S.A, conformément à l’arrêté n°2023-00577/MEFP/SG/DGTCP/DPE du 27 novembre 2023 portant modalités d’intervention de l’APEC en matière de prise de participation dans le capital social des sociétés créées ou en création.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant fixation du taux de l’indemnité de logement du personnel enseignant ou d’encadrement et des indemnités d’astreintes, de technicité et de logement du personnel de l’Etat issu des nouveaux emplois spécifiques du ministère en charge de l’éducation nationale.

Ce décret constitue une avancée majeure pour le Gouvernement qui honore la dette sociale issue du reclassement de ce personnel pour compter du 1er janvier 2023. Les indemnités seront servies progressivement sur quatre zones géographiques avec la priorité accordée aux zones à fort défi sécuritaire.

La première zone concerne 19 provinces à savoir, le Bam, les Banwa, la Gnagna, le Gourma, la Komondjari, la Kompienga, la Kossi, le Koulpélogo, le Loroum, le Mouhoun, le Namentenga, le Nayala, l’Oudalan, le Sanmatenga, le Seno, le Soum, le Sourou, la Tapoa et le Yagha.

La deuxième zone concerne 07 provinces à savoir, les Balé, le Boulgou, la Comoé, le Kouritenga, le Passoré, le Yatenga et le Zondoma.

La troisième zone concerne 15 provinces à savoir, le Bazèga, la Bougouriba, le Ganzourgou, le Ioba, le Kénédougou, le Kourwéogo, la Léraba, le Nahouri, le Noumbiel, l’Oubritenga, le Poni, la Sissili, le Tuy, le Ziro et le Zoundwéogo.

La quatrième zone regroupe les provinces du Boulkiemdé, du Houet, du Kadiogo et du Sanguié.

L’incidence financière des charges nouvelles induites par ce décret sur le budget de l’Etat, exercice 2025 est estimée à 31 168 587 600 F CFA.

L’adoption de ce décret permet de mettre à jour l’indemnité de logement du personnel enseignant ou d’encadrement et d’élargir les indemnités d’astreintes, de technicité et de logement au personnel de l’Etat issu des nouveaux emplois spécifiques du ministère en charge de l’Education nationale.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale assurant l’intérim du ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue d’une rencontre de travail du 12 au 14 janvier 2025 à N’Djamena entre les premiers responsables du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Burkina Faso et ceux du ministère des Affaires culturelles, du patrimoine historique, du tourisme et de l’artisanat de la République du Tchad, pays invité d’honneur de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Au cours de son séjour, la délégation burkinabè a transmis l’invitation officielle du Président du Faso à son homologue du Tchad, pour sa participation à la cérémonie de clôture du FESPACO. Elle a également échangé avec les plus hautes autorités tchadiennes sur les termes de la charte du pays invité d’honneur.

La 29e édition du FESPACO est prévue du 22 février au 1er mars 2025, sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles».

II 2 Le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à la tenue du 17 au 21 février 2025 à Ouagadougou des 72 heures de l’urbaniste.

Placées sous le thème « Développement urbain durable en Afrique : Rôle de l’urbaniste en temps de crise », ces 72 heures de l’urbaniste visent entre autres, à renforcer les capacités professionnelles des urbanistes et à promouvoir les meilleures pratiques en lien avec les Ordres des architectes, des ingénieurs en génie civil et des géomètres experts agréés du Burkina.

Les 72 heures de l’urbaniste seront essentiellement marquées par des conférences et présentations sur les enjeux climatiques, des expositions de projets et de technologies exemplaires en matière d’aménagement urbain durable et écoénergétiques.

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Bassolo Cyrille BAKI, Mle 322 630 C, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur du développement de l’irrigation ;

– Monsieur Thomas YAMEOGO, Mle 226 278 N, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Bureau national des sols (BUNASOLS) ;

– Monsieur Jean Marie OUEDRAOGO, Mle 104 674 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Bureau national des sols.

B  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Monsieur Moumouni Amadé SORO, Mle 208 006 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du Guichet unique du foncier 2 de Ouagadougou ;

– Monsieur Martin Ladolo ZALA, Mle 112 453 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions.

C  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Dramane Franck Elvis COMPAORE, Mle 57 713 E, Inspecteur général de police, catégorie 1, 4e classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de la coopération internationale ;

– Monsieur Dramane OUATTARA, Mle 227 584 T, Commissaire de police, catégorie 1, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de l’administration et du suivi des programmes ;

– Monsieur Karim BARRO, Mle 212 397 V, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Charles KIEMTORE, Mle 111 468 V, Commissaire de police, catégorie 1, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Tinkouma André ZONGO, Mle 119 418 G, Commissaire principal de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

D  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Moussa LOUE, Mle 118 854 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Ambassadeur, Expert au Bureau d’analyses stratégiques ;

– Monsieur Wendyam Abdel Rachid SAWADOGO, Officier, est nommé Attaché de défense à l’Ambassade du Burkina Faso au Royaume du Maroc.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Wendpagnangdé Roland SAWADOGO, Mle 57 928 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 105 251 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur général de la protection sociale ;

– Madame Bankpal Songtaa Stella Sylviane ZOUNGRANA/SOME, Mle 91 859 S, Inspecteur du travail, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice générale du travail.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Sulaïman KAGONE, Mle 116 899 H, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale du tourisme « Faso tourisme » ;

– Monsieur Alban KINI, Mle 109 987 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence d’information du Burkina (AIB) ;

– Madame Christine BATIONO/NABALOUM, Mle 250 571 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice du développement des médias ;

– Monsieur Adama SAVADOGO, Mle 272 993 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des évènementiels et de la publicité ;

– Monsieur Jean Noël GYENGANI, Mle 359 020 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la communication pour le développement ;

– Monsieur Bély Hermann Abdoul-Karim NIANGAO, Mle 216 684 N, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du patrimoine culturel ;

– Monsieur Wendpagnagde Evariste KABORE, Mle 216 769 H, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la bibliothèque nationale du Burkina ;

– Madame Noëlie CONGO/SALOUKA, Mle 216 714 W, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice des arts et des industries culturelles ;

– Madame Rita Diane Wendbala SANWIDI, Mle 104 111 G, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice du Conservatoire national des arts et des métiers de la culture (CNAMC) ;

– Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 200 485 X, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de l’Observatoire national du tourisme ;

– Monsieur Kadré SAWADOGO, Mle 200 487 F, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du développement de l’industrie touristique ;

– Monsieur Kouilga Valentin KOMBASSERE, Mle 246 736 E, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’aménagement touristique et du soutien au développement des initiatives locales ;

– Monsieur Mamoudou OUEDRAOGO, Mle 238 127 C, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

– Monsieur Boukari TAO, Mle 216 788 D, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Gouinkouni Bernard SABA, Mle 216 713 G, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Sahel.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Amadé SAVADOGO, Mle 245 191 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Personne responsable des marchés du Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Joël Arthur KIENDREBEOGO, Mle 254 802 A, Maître assistant hospitalo-universitaire en santé publique, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Secrétaire général ;

– Madame Myriam OUEDRAOGO, Mle 20 07 (Mle ex-Médiateur du Faso), Juriste, catégorie 1, 16e échelon, est nommée Chargé de mission ;

– Monsieur Gueswendé Isaac OUEDRAOGO, Mle 96 909 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

I AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Jean Wenceslas Téwendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général.

J AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Marc Siefriba HEMA, Mle 75 397 U, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur général de Burkina Yin-Wisgr Meta (BYM). 

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;

– de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

– du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) et du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– de l’Université Nazi BONI (UNB) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

A MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Joël Arthur KIENDREBEOGO, Mle 254 802 A, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en santé publique, en remplacement de Monsieur Sidbéwendé Pierre YAMEOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSUJETTIS DE LA CAISSE D’ASSURANCE MALADIE DES ARMEES

Au titre de la Gendarmerie nationale :

– Monsieur Lassané KABORE, Sous-officier, en remplacement de Monsieur Boureima GUIRO.

B MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Xavier SOURWEMA, Mle 202 750 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Jeanne W. OUEDRAOGO.

C MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Marcel Bawindson KEBRE, Mle 112 619 H, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Maimouna SAWADOGO.

Le second décret nomme Monsieur Bazomboè Yikiréga BAZIE, Mle 382 260 R, Conseiller des affaires culturelles, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Boukary SAWADOGO.

D MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

– Monsieur Pegdwindé Justin KOURAOGO, Mle 334 030 N, Enseignantchercheur.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Siaka YE, Mle 91 345 N, Ingénieur d’agriculture, en remplacement de Monsieur Yassia KINDO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Monsieur François DRABO, Mle 23 18 968 N, Economiste, en remplacement de Monsieur Fousséni KONE

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 215 303 M, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Le Ministre de la Fonction publique,

du travail et de la protection sociale

 assurant l’intérim,

 

Mathias TRAORE,

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Axe Ouaga – Washington : Echanges précurseurs à la Primature pour un renforcement

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L'ambassadeur Joann Lockard chaleureusement accueilli à la Primature ce mardi 14 janvier 2025 par le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo

Le Burkina Faso fait partie de ces Etats du monde qui sont en droit d’attendre des Etats Unis d’Amérique un renforcement de leur coopération bilatérale avec le retour annoncé de Donald Trump aux affaires à Washington. Ce n’est un secret pour personne, Ibrahim Traoré et Donald Trump sont des dirigeants souverainistes, foncièrement attachés avant tout aux intérêts de leurs pays.

La vision souverainiste de l’Etat burkinabè du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, est on ne peut plus compatible avec celle du 47e Président des Etats Unis d’Amérique, Donald Trump, nationaliste invétéré, lui aussi.

Cette proximité idéologique du Capitaine Traoré avec le futur locataire de la Maison Blanche n’est pas circonstancielle et ne date pas de la victoire de Trump à la présidentielle américaine du 5 novembre 2024. Ainsi, parlant de lui lors de sa rencontre avec les forces vives de la Nation le 11 juillet 2024, le locataire du Palais de Koulouba a loué,  à sa façon, son engagement pour la défense des intérêts du peuple américain, ce qui lui valait, disait-il, toutes ces injustices de la part des impérialistes et de leurs valets locaux américains.

En clair, le Capitaine Traoré voulait dire que le candidat Trump et lui étaient confronté au même ennemi, l’impérialisme qui est toujours prêt à tout pour sauvegarder ses intérêts.

En 6 mois, l’eau a coulé sous les ponts du front anti-impérialiste

6 mois après, les deux leaders souverainistes n’ont pas encore fini avec les impérialistes mais ils ont marqué des points importants et remporté des batailles essentielles. Malgré tous les obstacles, Donald Trump a été élu 47e Président des USA.  De même, en dépit des différentes tentatives de déstabilisation de son pouvoir, le Capitaine Ibrahim Traoré demeure le Président du Faso. Pour l’un et l’autre dirigeants, l’on peut dire que l’eau sous les ponts du front anti-impérialiste. Et, en se donnant la main et se soudant les coudes, les deux dirigeants nationalistes peuvent encore faire des progrès dans leurs luttes, chacun suivant ses priorités et plans.

Pour toutes ces raisons, il y a de réelles possibilités pour le Burkina Faso et les Etats Unis de renforcer leur coopération bilatérale à la faveur du retour de Trump à la Maison Blanche.

En recevant l’ambassadrice américaine Joann Lockard ce 14 janvier à la Primature, soit 6 jours avant l’investiture de Donald Trump, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo n’a pas fait mystère des attentes du Burkina Faso vis-à-vis de la future administration américaine.

Explorer les pistes d’une restauration du Second Compact MCC

Plaidant pour une coopération directe entre Washington et Ouagadougou, le Chef du Gouvernement a laissé entendre que l’époque de «pré carré» était bien terminée. Dans cette nouvelle coopération espérée avec les Etats Unis, les autorités burkinabè attendent le respect mutuels, «car l’époque de la domination est à jamais révolue».

Parlant de priorités nationales dans la coopération avec les Etats Unis, le PM Ouédraogo a évoqué notamment la sécurité, l’agriculture. A cela, l’on pourrait ajouter la question énergétique qui a payé le lourd tribut de la dégradation ces dernières années de l’axe Ouagadougou-Washington. Le second Compact du MCA de 480 milliards de francs CFA destinés au renforcement du secteur énergétique a ainsi été suspendu et annulé par la suite. C’est peut-être le moment de relancer les négociations pour explorer les possibilités de restaurer ce programme. En tout cas, pour sa part, l’ambassadeur Lockard s’est voulu rassurant quant à une redynamisation de la coopération Burkina Faso- Etats-Unis d’Amérique.

 Martin Philippe

Burkina Demain

CHAN 2024 : Les Etalons vont devoir revoir leur plan de préparation

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Les 3 anciennes gloires du football ougandais, tanzanien et kényan ont confirmé leur participation à la cérémonie du tirage au sort des groupes du CHAN ce mercredi à Nairobi

Les Etalons locaux et leurs encadreurs ont appris ce lundi 14 janvier avec une certaine surprise le report en août prochain de l’édition 2024 du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), alors même qu’ils étaient déjà en séjour dans l’un des 3 pays hôtes en l’occurrence la Tanzanie. En revanche, la CAF, auteure du report, a maintenu le tirage au sort pour la composition des poules pour ce mercredi 15 janvier 2025 à Nairobi, au Kenya.

Les Etalons étaient en phase de préparation active du CHAN lorsque le report a été annoncé par la CAF

Cette cérémonie de constitution des groupes de la compétition aura lieu sur le coup de 20h00, heure locale (17h00 GMT), au Centre international de conférences Kenyatta, dans la capitale kényane. La participation de 3 anciennes gloires du football des pays hôtes (Ouganda, Kenya et Tanzanie) à la cérémonie a également été confirmée. Il s’agit notamment de l’Ougandais Hassan Wasswa (37 ans), du Tanzanien Mrisho Ngasa (36 ans) et du Kenyan McDonald Mariga (38 ans).

Les 3 anciennes gloires du football ougandais Hassan Wasswa , tanzanien Mrisho Ngasa  et kényan McDonald Mariga ont confirmé leur participation à la cérémonie du tirage au sort des groupes du CHAN ce mercredi à Nairobi

Faut-il le rappeler, ce CHAN 2024 était préalablement prévu du 1ᵉʳ au 28 février 2025. Maintenant avec ce report en août, les équipes qualifiées comme les Etalons vont devoir prendre leur participation en patience et revoir leur plan de préparation. Elles disposeront ainsi d’assez de temps pour leur préparation. Reste maintenant à savoir si les moyens suivront pour leur permettre de tenir dans ce temps additionnel. Affaire à suivre …

Amidou Traoré

Burkina Demain

Donald Trump à la Maison Blanche : Le monde proche de la Paix ?

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Dans moins d’une semaine, plus précisément le 20 janvier 2025, Donald Trump fera son retour à la Maison Blanche, en sa qualité de 47e Président des Etats-Unis d’Amérique. A l’approche de ce Come-back historique du leader républicain dans le Bureau ovale, beaucoup de pacifistes optimistes, au regard de ses discours de campagne, promettant par exemple de mettre fin à la guerre en Ukraine en 24 heures, se remettent plus que jamais à rêver d’un monde de paix.

Le successeur de Joe Biden sera-t-il à la hauteur de ses promesses électorales, dans une planète où les budgets de défense ou de guerre des Etats n’ont cessé d’exploser ces dernières années ? Ceux des 2025, année de son entrée en fonctions, n’y échappe pas. A Washington, Moscou, kiev, Paris, Pékin, Ankara, Téhéran, Pyangyong, Le Caire, Alger, Bamako, pour ne citer que ces capitales, les budgets de la défense ou de la guerre affichent des hausses souvent inégalées en 2025.

895 milliards de dollars de budget de défense aux USA en 2025

Donald Trump a promis la paix en Ukraine dès son retour à la Maison Blanche

Aux Etats-Unis, le budget de la défense a franchi cette année la barre de 895 milliards de dollars. Un record dans l’histoire du pays. Dans la Fédération de Russie, les prévisions budgétaires en la matière font état de 13.500 milliards de roubles soit 130 milliards d’euros.

A Moscou, le budget de la défense va atteindre au moins 13 500 milliards de roubles en 2025

En Ukraine, où Moscou mène depuis 2022 «une opération spéciale», pour reprendre l’expression consacrée au Kremlin ; les ressources destinées à la sécurité nationale et à la défense en 2025 sont estimées à 2 223 milliards de hryvnias, soit 48,3 milliards d’euros. Cela représente environ 26 % du PIB national de l’Ukraine. C’est le même tempo chez les alliés de l’un et l’autre belligérants de la guerre ukrainienne.

A Paris, le budget du ministère des Armées va croître de 3,3 milliards d’euros en 2025, tout comme à Pyangyong où les dépenses militaires augmenteront sans doute avec l’envoi de milliers de soldats en Ukraine.

Téhéran présente 1 000 drones stratégiques pour renforcer les capacités de sa flotte

C’est le commandant en chef de l’armée iranienne, le général Abdolrahim Mousavi (à gauche) et le ministre de la Défense, le général Kadhafi (à droite) qui ont présenté au cours d’une cérémonie retransmise par la télévision nationale, ces drones de nouvelle génération made in Iran au peuple iranien

Rien que ce lundi 14 janvier, Téhéran a dévoilé au public 1 000 drones stratégiques destinés au renforcement de sa flotte militaire dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis et Israël.

Selon le ministre de la défense iranienne, le général Aziz Nasirzadeh, et le commandant en chef de l’armée iranienne, le général Abdul Rahim Mousavi, ces drones de nouvelle génération made in Iran, sont dotés d’une portée de plus de 2 000 kilomètres et seraient capables d’exécuter des missions spéciales, tout en améliorant les capacités de reconnaissance et de surveillance des frontières iraniennes. Conçus donc pour des frappes à longue distance, ils illustrent les efforts de modernisation des forces armées iraniennes. Et Dieu seul sait combien ces engins ont coûté au budget iranien.

Les armes continuent de crépiter dans les foyers de conflits

Par ailleurs, sur le terrain, les foyers de conflit sont restés intacts ou ont pris de l’ampleur. Que ce soit en Ukraine, au Moyen Orient dans le conflit de Gaza ou encore au Soudan ou au Sahel ; les armes continuent de crépiter, avec leurs lots de destructions   ou de victimes.

Dans ce contexte, quelle marge de manœuvre pour Donald Trump, lui qui a promis, pendant sa campagne, de mettre fin rapidement à la guerre en Ukraine ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, il lui faudra plus que d’annonces pour emmener Russes et Ukrainiens à conclure un Accord de paix, pour ne prendre que ce conflit qui semble polariser toutes ses intentions sur le front du maintien de la paix dans le monde. Affaire à suivre….

Martin Philippe

Burkina Demain

AES Burkina : Bassolma Bazié installé dans ses fonctions

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C’est fait. La Commission nationale Burkina Faso de la Confédération des Etats du Sahel a désormais son Président. Bassolma Bazié, puisque c’est de lui qu’il est question, a été en effet officiellement installé dans ses fonctions de Président de ladite Commission par Anderson Céleste Médah, Directeur de Cabinet du Président du Faso.

C’est le Directeur de Cabinet du Président du Faso Anderson Céleste Médah qui a installé Bassolma Bazié dans ses fonctions de Président de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel

L’ancien ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale a donc désormais les mains libres pour œuvrer à l’ancrage véritable de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) qui regroupe le Mali, le Niger et bien entendu le Burkina Faso.

«Dans l’exercice de ses fonctions, Bassolma Bazié sera placé sous l’autorité directe du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré», assure-t-on.

Pour cet évènement d’installation de Monsieur Bazié dans ses nouvelles fonctions, la salle Polyvalente du Palais présidentiel de Kossyam à Ouaga 2000 était bondée de monde. Preuve sans doute que l’ancien syndical bénéficie encore d’un soutien populaire dans le pays, en dépit de son départ de l’exécutif à la faveur du remaniement gouvernemental du 8 décembre 2024. Ce qui lui sera certainement d’une grande utilité dans ses nouvelles responsabilités confédérales.

Christian Tas

Burkina Demain

AES au Burkina : Bassolma Bazié sera installé dans ses fonctions de président ce lundi

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Nommé Président de la Commission nationale de l'AES par décret présidentiel le 9 décembre dernier, Bassolma Bazié prendra officiellement fonction ce 13 janvier 2025 à Ouagadougou

En principe, c’est ce lundi 13 janvier 2025 que Bassolma Bazié sera officiellement installé dans ses fonctions de président de la Commission nationale de l’Alliance des Etats du Sahel. Ce sera précisément à la salle Polyvalente du Palais présidentiel de Kosyam à Ouaga 2000.

Nommé Président de la Commission nationale de l’AES par décret présidentiel le 9 décembre dernier, Bassolma Bazié prendra officiellement fonction ce 13 janvier 2025 à Ouagadougou

Faut-il le rappeler, l’ancien ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a été nommé par décret présidentiel, à ce poste stratégique le 9 décembre dernier, au lendemain de son départ du Gouvernement.

Cette installation officielle de M. Bazié participe de l’ancrage institutionnel de l’AES dans notre pays.

Martin Philippe

Burkina Demain

Tchad : Clap de fin pour les militaires français

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Des militaires français quittant leur base d'Abéché au Tchad ce 11 janvier 2025

C’est tout sauf une surprise, le président tchadien Mahamat Idriss Déby, l’ayant annoncé il y a quelques semaines. Il s’agit du départ des militaires français du Tchad. C’est effectif depuis ce samedi 11 janvier 2025.

Des militaires français quittant leur base d’Abéché au Tchad ce 11 janvier 2025


Ces forces françaises ont effet quitté leur base d’Abéché ce samedi 11 janvier, alors que la date du 31 décembre s’approche à grand pas.  Puis que les militaires ont jusqu’à cette date pour quitter définitivement le territoire tchadien.

Christian Tas

Burkina Demain