L’international burkinabè Bertrand Traoré, âgé de 21 ans, a été transféré pour 10 millions d’euros à Lyon, où il a signé un contrat de cinq ans.
La transaction est accompagnée d’un intéressement de 15% sur la plus-value d’un éventuel futur transfert et Chelsea a un droit de priorité en cas de départ du joueur, prêté la saison dernière à l’Ajax Amsterdam.
«J’avais vraiment envie de venir. Je me suis renseigné. Depuis l’an dernier, j’avais déjà reçu des coups de fils. L’OL est revenu à la charge en janvier alors que j’étais parti à l’Ajax», a expliqué Bertrand Traoré, brillant contre Lyon en demi-finale de l’Europa league. Il a poursuivi: « (…). Cela me convient parfaitement, comme à l’Ajax. C’est bien pour continuer ma progression. Je suis un jeune joueur, je peux jouer à tous les postes offensifs».
International burkinabè depuis 2011 (40 sélections, 6 buts), formé à Auxerre, Traoré, âgé de 21 ans, a notamment mis en avant «les nouveaux projets du club, sa philosophie et le style de jeu
Bertrand Traoré «ne sera pas présent pour la reprise prévue mardi, et il va partir en vacances jusqu’au 10 juillet», a précisé le président lyonnais qui a relevé des «difficultés techniques pour conclure le transfert, mais nous sommes d’accord sur tout», a-t-il assuré.
Bertrand Traoré est la seconde recrue de l’OL, après l’arrière gauche du Benfica Lisbonne, Fernando Marçal, qui avait été prêté cette saison à Guingamp.
Jean-Michel Aulas a par ailleurs confirmé des contacts pour le recrutement de l’attaquant du Real Madrid, Mariano Diaz, sous la forme d’un transfert, et d’un arrière gauche qui devrait être Ferland Mendy, du Havre (L2).
Suite aux deux expertises d’ADN réalisées sur les supposés restes du président Sankara , le Comité International Mémorial Thomas Sankara a fait cette déclaration. Il appelle à la collaboration des personnes qui disposent d’informations pouvant aider à la localisation de la tombe de Thomas Sankara et à l’avancée du dossier en justice. Lisez plutôt!
La justice doit se poursuivre et les recherches doivent continuer partout ! Le dossier judiciaire du Président Thomas Noel Isidore SANKARA assassiné le 15 octobre 1987 avec 12 de ses camarades a connu un début d’instruction sous la Transition. Sur demande des familles des victimes, des tests ADN ont été réalisés afin de vérifier l’authenticité des corps enfouis à la sauvette au Cimetière de Dagnoen.
Des deux expertises réalisées, on retient que le corps qui est censé être celui du président Sankara ne présente pas de traces ADN susceptibles d’être identifiées. Où se trouvent les restes du Président Thomas SANKARA et de ses camarades ? Cette question, tout citoyen épris de justice et de vérité se la pose.
Aujourd’hui malgré le fait que la contre-expertise n’ait pas permis l’identification formelle des restes du Président Thomas SANKARA et de ses camarades, nous disons que cela ne saurait entraver en rien les procédures judiciaires en cours ainsi que la détermination des héritiers du Président Thomas SANKARA à travers le monde.
En réalité, le Comité International Mémorial Thomas SANKARA (CIM-TS) n’est pas surpris de ces résultats car c’est une lapalissade de dire que le dossier Sankara dérange ici et ailleurs. CIM-TS a constaté, avec amertume et regret, le pillage et le sabotage organisés du Conseil de l’Entente, lieu de l’assassinat de Thomas SANKARA et ses camarades, le 15 octobre 1987. La coïncidence de ces actes avec le projet Mémorial SANKARA nous interpelle. Un lever topographique du Conseil de l’Entente réalisé en mars 2017 a permis de constater l’existence de plusieurs tombes non encore identifiées. A qui appartiennent celles-ci ?
Plusieurs acteurs et témoins du drame sont encore vivants et préfèrent se taire sur la vérité. Pourquoi ? Par exemple les personnes inculpées dans le dossier Thomas SANKARA, telles que Blaise COMPAORE, Gilbert DIENDERE, Hyacinthe KAFANDO et Gabriel TAMINI, doivent aider à identifier les tombes de SANKARA et ses camarades. Il est grand temps de libérer le peuple et les amis du Burkina ainsi que les familles des victimes de cette douleur du non-deuil.
CIM-TS appelle à la collaboration des personnes qui disposent d’informations pouvant aider à la localisation de la tombe de Thomas Sankara et à l’avancée du dossier en justice. Les recherches doivent impérativement se poursuivre sur tout site susceptible de permettre la manifestation de la vérité.
La Patrie ou la Mort Nous Vaincrons ! Ouagadougou le 23 juin 2017
Pour Le Comité International Mémorial Thomas Sankara (CIM-TS),
Le tribunal administratif de Bobo-Dioulasso a validé, le vendredi 23 juin 2017, l’élection du maire de Dandé, déboutant ainsi le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).
Le parti au pouvoir avait introduit un recours en annulation dirigé contre le haut-commissaire de la province du Houet et le préfet de Dandé, accusés d’avoir expulsé des conseillers avant le vote du maire le 14 juin dernier.
Mais à l’audience du vendredi 23 juin 2017, les plaignants se sont rétractés devant les juges du tribunal administratif. Ils ont reconnu que le haut-commissaire n’a jamais interdit la salle à quelqu’un; qu’l n’a jamais expulsé quelqu’un. Au contraire, il est venu leur prodiguer des conseils.
Le différend tire ses origines de la volonté de conseillers municipaux MPP de faire respecter à la lettre les directives de leur formation politique, lors de la mise en place du bureau communal, le 14 juin dernier. En fait, le candidat du MPP s’est retrouvé face à un challenger issu du MPP même.
Et le doyen d’âge, président de séance, a invalidé la candidature du challenger au motif qu’elle est contraire à la directive du parti. C’est alors que le Haut-commissaire du Houet et le préfet de Dandé ont expliqué au doyen d’âge que tout conseiller peut, s’il le désire, être candidat.
Cela étant dit, non contents de la mise au point, neuf conseillers du MPP au nombre desquels le doyen d’âge et le candidat du parti ont quitté la salle pour protester contre la mesure visant à permettre à tout conseiller qui le désire d’être candidat.
Un nouveau bureau d’âge a été mis en place et l’élection du maire s’est déroulée avec 11 conseillers sur les 20 que compte la commune de Dandé.
La majorité absolue requise par la loi étant atteinte, c’est le candidat surprise , seul conseiller du MPP à être resté dans la salle, qui a été élu maire, grâce au vote de cinq conseillers de l’ADF/RDA et de cinq autres du NTD.
A noter que les plaignants peuvent saisir le conseil d’état s’ils ne sont pas d’accord avec le verdict rendu par le tribunal administratif.
A Ouaga, la grande prière aura lieu à la place de la Nation ou de la Révolution
C’est confirmé. La fête d’Aïd-el-fitr, qui marque la fin du mois de jeûne, communément appelé ramadan, aura bel et bien lieu ce dimanche 25 juin 2017 sur toute l’étendue du territoire burkinabè. C’est ce que vient d’indiquer à la télévision nationale un communiqué de la fédération des associations islamiques.
A Ouaga, la grande prière aura lieu à la place de la Nation ou de la Révolution
Comme à l’accoutumée, il faut s’attendre ce dimanche 25 juin à voir du monde aux emblématiques places de la Nation à Ouaga et Wara Wara à Bobo, à l’occasion de la prière marquant la célébration de la fête d’Aïd-el-fitr ou ramadan. En effet, selon un communiqué de la fédération des associations islamiques confirmant la fête pour ce jour, le croissant lunaire a été observé ce samedi dans plusieurs localités du pays. Ce qui permet d’affirmer que la fête aura bel et bel lieu ce 25 juin 2017. Comme beaucoup l’attendaient d’ailleurs puisque cela permet aux musulmans fonctionnaires et les autres agents de la fonction publique de ne pas travailler lundi, au terme de la règlementation des fêtes dans le pays. Bonne fête aux fidèles musulmans et bon long week-end à tous !
Plus de 400 athlètes étaient annoncés au départ d'Altitude Nahouri 2017
C’est ce samedi 24 juin que se court la 9e édition du marathon Altitude Nahouri. Plus de 400 athlètes sont attendus au départ de cette compétition qui devrait enregistrer, pour la première fois, la présence de coureur éthiopien, en l’occurrence Mengiste Binyam Getu.
Qui pour succéder à Fancis Kiptoo, vainqueur de l’édition 2016 du marathon Altitude Nahouri ?
A l’issue de la 9e édition du marathon Altitude Nahouri qui se court ce samedi, l’on saura qui succèdera au kenyan FancisKiptoo, vainqueur de la précédente édition devant le Marocain Khalil Lablaq, qui lui-même avait remporté la compétition de 2015. Mais, déjà tous les regardsétaient vers l’athlète éthiopien MengisteBinyamGetu dont la venue avait été annoncée par les organisateurs à leur conférence de presse du 1er juin dernier. Outre le Burkina, d’autres pays de la sous-région seront représentés, notamment la Côte D’ivoire, le Togo, le Niger ou le Bénin. Le promoteur Ouezen Louis Oulon annoncé 1000 dollars pour le vainqueur.
Plus de 400 athlètes étaient annoncés au départ d’Altitude Nahouri 2017
L'on déplore plus d'une dizaine de blessés dans cet attentat déjoué
Alors que l’on s’achemine partout vers le ramadan, les forces de sécurité saoudiennes affirment avoir déjoué ce vendredi 23 juin un attentat «terroriste » qui visait, assure-t-on, la Grande Mosquée de La Mecque, premier lieu saint de l’islam. Bilan : 11 blessés dont 5 policiers.
L’on déplore plus d’une dizaine de blessés dans cet attentat déjoué
La Grande Mosquée de La Mecque, premier lieu saint de l’islam, a été la cible d’une action « terroriste » que les forces de sécurité saoudiennes disent avoir déjouée, vendredi 23 juin. Un kamikaze, qui s’était retranché dans un bâtiment de trois étages, s’est fait exploser. Onze personnes, dont cinq policiers, ont été blessées dans l’effondrement de l’édifice, a annoncé un porte-parole du ministère de l’Intérieur. Cinq autres personnes, dont une femme, ont été interpellées.
Toujours selon le porte-parole, l’attentat était « imminent », et il visait « la sécurité de la Grande mosquée et celle des fidèles » qui s’étaient massivement rassemblées pour le dernier vendredi du ramadan, le mois de jeûne musulman.
Cette attaque est la deuxième du genre à viser un lieu sacré des musulmans en Arabie saoudite. En juillet 2016, une attaque perpétrée à Médine, le deuxième lieu saint de l’islam, avait fait quatre morts parmi les gardiens de sécurité, près de la Mosquée du prophète Mahomet.
Après l'ère Obama, la liberté sur Internet est plus que jamais en question dans le monde
L’actualité des TIC sur le continent, ces derniers temps, reste marquée par la censure sur internet au Mali, à l’occasion de la manifestation de l’opposition. Ce qui vaut au président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) de recevoir une lettre d’interpellation de Julie Owono, présidente de l’ONG Afrique Internet sans frontières. Mais, IBK, n’est pas le seul dirigeant politique africain ou du monde à être concerné par la problématique. Jamais la liberté sur Internet dans le monde n’a été aussi bafouée qu’au cours de ces dernières années. Une situation qui nous amène à nous interroger sur l’impact du combat mené sur ce terrain à l’époque par l’administration Obama face aux Russes et Chinois.
Après l’ère Obama, les partisans d’un contrôle des pouvoirs publics de l’Internet à l’image de Poutine, ont le vent en poupe
Lorsque l’on évoque les acquis remis en cause de l’ex-administration Obama au niveau mondial, ce qui vient immédiatement à l’esprit, c’est le récent retrait des Etats-unis de l’Accord de Paris sur le climat. Mais, par ces temps-ci, il y a aussi un autre domaine sur lequel l’ancien président démocrate et son administration s’étaient illustrés. Il s’agit de la liberté sur Internet. Difficile de ne pas y penser en ce moment où la question des entraves à l’accès à l’internet, notamment aux réseaux sociaux, au Mali domine l’actualité des TIC en sur le continent.
Il y a aussi le fait que nous avons été témoin de cette bataille des Etats-unis pour la liberté d’accès à Internet, lorsque le 17 juin 2015, en plein débat mondial sur la gouvernance de l’internet, nous débarquâmes à Washington ; dans le cadre d’un programme du département d’Etat, avec des consœurs ou confrères nigérian, indien, argentin, brésiliens, mexicain, uruguayen, et même cubain.
A la veille de la dixième réunion du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI+10) qui était prévue pour décembre 2015, l’ex- département d’Etat américain avait initié ce programme pour expliquer aux journalistes la position des Etats-unis sur la gouvernance de l’internet et leur montrer ce qu’était internet aux Etats-unis.
De Washington à Kansas City Missouri en passant par Bangor dans le Maine, nous avons pu faire, du 18 au 26 juin 2015, le constat d’une Amérique en progrès parce que de plus en plus interconnectée et librement.
La position américaine alors réaffirmée avec force
Daniel Sepulveda, ex- coordonnateur de la communication internationale de l’administration Obama
L’une des raisons pour lesquelles les Etats-Unis se battaient pour le maintien de la liberté sur l’internet, avec moins de contrôle des pouvoirs publics comme le voudraient certains pays, réside dans les possibilités qu’offre cet outil de communication révolutionnaire d’assurer de l’innovation continue, de favoriser le développement de ses utilisateurs et de la croissance économique. C’est pourquoi, les Américains n’entendaient pas, dans le cadre du débat qui était en cours depuis quelques années visant une nouvelle règlementation des télécommunications, y compris l’Internet, par l’Union internationale des télécommunications, céder.
La position américaine sur le débat relatif à la gouvernance de l’internet avait été réaffirmée avec force, le 25 juin 2015, par l’ex-ambassadeur Daniel Sepulveda, alors coordonnateur de la communication internationale de l’administration Obama, lors d’une rencontre avec les journalistes. Très combatif, l’ex- vice-secrétaire d’Etat adjoint avait exclu la possibilité pour les USA et leurs alliés de s’incliner face à la volonté des pays comme la Russie et ses alliés de remettre en cause le principe cardinal de l’internet, la liberté qui est source de création et d’innovation. «Cela n’a pas de sens tout simplement», avait-il laissé entendre, en battant en brèche l’idée selon laquelle les Américains chercheraient, par le statut quo dans la règlementation de l’Internet, à maintenir leur position dominante.
Recul de la liberté sur internet partout mais tout n’est pas encore perdu
La liberté sur Internet est plus que jamais en question dans le monde
Deux ans après, la liberté sur Internet ne s’est pas aussi mal portée que maintenant. A l’époque, dans le monde, les grands ‘’violeurs’’ de la liberté sur Internet et ses réseaux sociaux, c’était surtout la Chine, la Russie, la Corée du Nord, le Pakistan. En Afrique, c’est à la faveur du printemps arabe en 2011 que l’on avait commencé à assister aux pratiques de censure sur Internet, notamment en Egypte.
Aujourd’hui, les pays africains qui se sont livrés à ce jeu liberticide sur Internet sont innombrables, le Mali étant le dernier en date. Beaucoup de régimes sur le continent ont compris qu’à l’heure de l’Internet et des réseaux sociaux, il ne sert plus à grand-chose de chercher à contrôler seulement les médias traditionnels (radio, télé et journaux). Et partout le réflexe est devenu le même : quand ils sont en difficultés et veulent étouffer des évènements, ils verrouillent l’accès à internet et aux réseaux sociaux.
«Les dirigeants africains sont obsédés par la surveillance de leurs peuples», indiquait à juste titre la Camerounaise, Julie Owono, responsable Afrique de l’ONG Internet sans frontières. C’est encore elle qui est montée au créneau avec les évènements au Mali pour lesquels elle a adressé une lettre d’interpellation au président malien Ibrahim Boubacar Kéita pour que cesse la censure pour les quelques deux millions d’Internautes maliens.
Avec le travail que mènent les ONG comme Internet sans frontières, l’on ne saurait à ce stade affirmer de façon péremptoire que le combat menée par Obama et son administration sur la liberté sur Internet est perdu. La liberté étant une quête permanente, il appartient aux internautes africains et d’ailleurs de se mobiliser pour la conquérir et la conserver aussi longtemps que possible. En cela, Obama n’a fait que leur montrer la voie. C’est à eux de l’emprunter maintenant… jusqu’au bout.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 23 juin 2017, en séance extraordinaire, de 11 H 00 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le Conseil a délibéré sur trois (03) rapports.
Le premier est relatif à un projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets de Partenariat public-privé (PPP).
En effet, la mise en œuvre de la loi n°20-2013/AN du 23 mai 2013 portant régime juridique du PPP au Burkina Faso se heurte à de nombreuses difficultés liées notamment à la complexité et à la longueur des procédures de contractualisation.
Ce projet de loi vise à permettre, pour une durée de six (06) mois, le recours à la procédure d’entente directe pour plus de célérité dans la procédure de passation des contrats PPP relatifs aux Projets nominativement arrêtés par le gouvernement. Il s’agit de projets matures, structurants et ayant un impact immédiat sur la croissance et les conditions de vie des populations.
Le conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le deuxième rapport est un décret portant allègement des conditions de recours à la procédure d’entente directe pour la passation des marchés publics et délégations de service public dans la mise en œuvre des projets et programmes d’investissements.
L’exécution du budget en fin mars 2017 révèle un taux d’exécution des dépenses d’investissement de 8,01%. Ce faible taux s’explique par plusieurs facteurs dont l’appropriation tardive des techniques d’exécution du budget programme et la fronde sociale.
Au regard de ces facteurs combinés qui ont eu pour conséquence le ralentissement de l’exécution budgétaire, il est nécessaire et urgent la prise de mesures palliatives en vue d’accroître le volume des investissements au bénéfice des populations.
L’adoption de ce décret permet, pour une durée de six (06) mois, le recours à la procédure d’entente directe pour la passation des marchés publics et délégations de service public pour les projets et programmes d’investissement relevant des secteurs de la santé, des infrastructures, de l’énergie, de l’éducation, de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques, de l’enseignement supérieur et de l’humanitaire.
Le troisième rapport est relatif à une autorisation de recours, pour une durée de six (06) mois, à des procédures exceptionnelles pour la passation des marchés publics dans le cadre du Programme d’urgence pour le Sahel (PUS).
La nécessité d’une intervention accrue du gouvernement pour accélérer le développement et l’urgence pour la réalisation des investissements de la tranche 2017 dudit programme, recommande de recourir à la procédure d’entente directe pour permettre la réduction des délais de passation.
Le Conseil a marqué son accord pour le recours à ces procédures en vue d’acquérir avec célérité et efficacité les biens et services pour pallier les questions sécuritaires et assurer la mise en œuvre d’infrastructures socio-économiques pour un développement harmonieux de la zone de couverture du Programme d’urgence pour le Sahel.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le PDG de la société Zina Solaire S.A, Benoît La Salle, à gauche, recevant les documents des mains de la ministre Rosine Coulibaly
Dix mois après le lancement du projet de centrale solaire de Zina, dans la Boucle du Mouhoun, les choses semblent bouger sur le plan administratif. Ce 20 juin, la société Zina Solaire, en charge du projet, a reçu officiellement les documents qui ouvrent la voie, dans le cadre d’un Partenariat public-privé, de la réalisation, de la centrale d’une puissance de 20 MW.
Le PDG de la société Zina Solaire S.A, Benoît La Salle, à gauche, recevant les documents des mains de la ministre Rosine Coulibaly
22, 30 milliards de francs CFA. C’est le coût du projet de construction de centrale solaire de Zina, dans la commune de Kona. Projet qui a fait l’objet ce mardi 20 juin 2017 à Ouagadougou de remise de documents contractuels au président directeur général de la société Zina Solaire S.A, Benoît La Salle par la ministre burkinabè de l’économie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly. Qui avait à ses côtés son collègue en charge de l’énergie, Alfa Oumar Dissa.
Au terme de la convention ainsi signée, la centrale de Zina d’une puissance de 20 MWc produira de l’énergie solaire sur une durée de 25 ans et la revendra à la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), en charge de la distribution de l’électricité dans le pays. Cela contribuera donc au renforcement de la production de l’électricité et à mieux répondre à la forte demande. Après les 25 ans, la centrale rétrocédée à l’Etat.
A travers ce projet, le gouvernement burkinabè expérimente aussi le concept de Partenariat public-privé considéré comme l’une des solutions au crucial problème de financement des infrastructures sur le continent. Ce mécanisme de financement innovant tient une place centrale dans le dispositif du Plan national de développement économique et social (PNDES).
La société minière Houndé Gold Opération SA, opérant sur son permis d’exploitation de Houndé (Province de TUY), souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement de sept géologues,plus tard le 07 juillet 2017.
Lien hiérarchique
Le titulaire du poste de travail est placé sous l’autorité du Directeur de la Géologiede HoundéGold Opération SA.
Principales tâches et responsabilités du titulaire du poste
• Coordonner toutes les activités de cartographie géotechnique dans et autour de la fosse y compris les observations géotechniques, l’entretien et d’autres travaux techniques au besoin ;
• Veiller à l’application des protocoles et procédures géotechniques ;
• Prendre des initiatives de sécurité au plomb, y compris JSA, inspections de sécurité et enquêtes sur les incidents.
• Gestion de l’équipe de forage et de ressources pour atteindre les objectifs dans les délais ;
• Conduire les actions de suretés telles que les JSA et mener des inspections et des investigations d’incident.
• Rédiger et corriger les procédures si nécessaires ;
• Veiller à l’application des protocoles et procédures géotechniques ;
• Gérer l’équipe de grade control pour l’atteinte des objectifs dans les délais.
• Conduire les actions de sureté tel que les JSA, les inspections et les investigations d’incident.
• Rédiger et corriger les procédures si nécessaires.
• Assurer une bonne relation de travail avec les autres départements, Mining, Maintenance, Usine, Topographie et autreset les partenaires extérieurs (ministères, prestataires) ;
• Gérer la basse de donnés ;
• Assurer la conception du programme de forage pour le programme de contrôle et d’échantillonnage de qualité.
• Assister l’équipe dans toutes les tâches quotidiennes et aider à sa formation et son développement ;
Capable de travailler seul ou en équipe ;
• Participer aux réunions de planification ;
Lieu d’affectation
Site du projet localisé à Houndé (Province de Tuy)
Nature et Durée du contrat de travail :
Contrat de travail à Durée Déterminée de trois (3) mois renouvelable en cas de besoin et incluant une période d’essai d’un (01) mois.
Qualifications, expériences et compétences requises
• Etre titulaire d’un diplôme universitaire (BAC + 4)en géologie ;
• Avoir une expérience professionnelle d’au moins 3 ans en géologie ;
• Avoir au moins 5 ans d’expérience en exploration ou production minière et/ou en contrôle de teneur ;
• Avoir au moins 2 ans d’expérience en Topographie et en Cartographie géotechnique ;
• Avoir au moins 3 ans d’expérience en modélisation et estimation de ressources ;
• Avoir une bonne maitrise du logiciel Surpac, de GradeRunner (Application de grade contrôle), Data Shed, RDB. La connaissance du logiciel Supervisorserait un grand atout ;
• Maitriser l’outil informatique essentiellementMS office ;
• Avoir une bonne compréhension de l’échantillonnage QAQC dans le contrôle de la qualité ;
• Etre capable de développer un programme de cartographie et d’échantillonnage des fosses ;
• Avoir une bonne capacité de communication orale et écrite ;
• Etre capable d’organiser, de gérer une équipe dans un environnement de travail dynamique ;
• Avoir une aisance dans la rédaction de rapport ;
• Détenir le permis de conduire – catégorie C.
Lieu et date limite de dépôt des dossiers de candidatures
Les candidats intéressés par ce poste et répondant aux critères ci-dessus sont invités à déposer leur dossier de candidature (Curriculum vitae détaillé, copie du diplôme, des attestations et certificats de travail, copie du casier judiciaire datant de moins de 3 mois, copie du permis de conduire)à l’adresse suivante : hgorecruitment@edv-ops.comau plus tard le 07 juillet 2017.
Le message devra porter obligatoirement en objet:
« Candidature au poste de Géologue ».