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Tarif extérieur commun CEDEAO et APE avec l’UE : Les experts en discutent à Ouaga

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La présente réunion ad-hoc a réuni des experts ouest-africains et de l'Union européenne
A l’initiative de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), l’une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social de l’Organisation des nations unies (ECOSOC) ; Ouagadougou abrite depuis ce mardi une réunion ad-hoc du groupe des experts sur le thème  «Impacts de la mise en œuvre du Tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO et des Accord de partenariat économique (APE) de l’Union européenne sur la dynamique du processus d’intégration et de transformation structurelle des économies de l’Afrique de l’Ouest».
L’ouverture de la réunion a été présidée par la secrétaire d’Etat Pauline Zouré (micro), à sa droite, le directeur du Bureau CEA pour l’Afrique de l’Ouest Dimitri Sanga
Selon  la secrétaire d’Etat burkinabè chargée de l’Aménagement du territoire Pauline Zouré, l’objectif principal de la présente réunion d’experts de haut niveau de la sous-région, est de partager les expériences et les réflexions sur les implications effectives et potentielles de la mise en œuvre du Tarif extérieur commun de la CEDEAO et des Accords de partenariat économiques avec l’Union européenne. Les débats au cours de la présente réunion de deux jours seront menés autour d’un rapport d’étude élaboré par le Bureau de  la Commission économique pour l’Afrique (CEA) basé à Niamey, au Niger.
Ils sont nombreux les experts qui prennent part à la rencontre
Il s’agit, à travers la présente initiative, explique le directeur du Bureau Dimitri Sanga, de «contribuer à un dialogue basé sur des faits et des données probantes», la CEA étant depuis années déjà dans cette tradition de générer des produits de connaissance pour éclairer les décisions des Etats membres sur des préoccupations du moment. De ce fait, à l’entendre, la pertinence de la présente rencontre ne se pose pas. Entré en vigueur depuis le 1er janvier 2015, le TEC-CEDEAO entend toujours d’être appliqué par six Etat membres de l’organisation régionale : Cap vert, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria et Sierra Leone.
 En outre, les APE avec l’UE doivent être encore signés par deux Etat de la CEDEAO avant d’être soumis au Parlement européen pour approbation. Sans oublier la nécessité d’un large consensus sous- régional sur  les réformes tarifaires prévues dans les marchés d’importation de la région. Pour toutes ces raisons, la présente réunion est un  véritable tremplin pour les experts.
Martin Philippe
Burkina Demain

Burkina : «Contribuer à relever le défi sécuritaire »

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La chronique du gouvernement ci-après est relative à la dixième édition des Journées portes ouvertes sur la justice et les droits humains.

«Journée portes ouvertes sur la Justice et les droits humains

Contribuer à relever le défi sécuritaire au Burkina Faso

Le Ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique organise du 18 au 20 mai 2017, dans la région du Sud-Ouest, la 10e édition des journées portes ouvertes sur la justice et les droits humains. Placée sous le parrainage de monsieur Kassoum Kambou, président du Conseil constitutionnel, cette 10ème édition dont les activités officielles se dérouleront à Gaoua, chef-lieu de ladite région, mais aussi à Diébougou, a pour thème« Justice et défi sécuritaire : quelle contribution pour une société de paix et de développement ?». Elle sera marquée par plusieurs manifestations dans ces deux villes, notamment des expositions, des consultations juridiques gratuites, des cross populaires, des panels sur le thème, des jeux et des émissions radiophoniques.

De l’intérêt du thème des JPO 2017

Le choix du thème répond à la nécessité pour la justice de mener la réflexion autour de sa contribution à la recherche de solutions au défi sécuritaire. Toute chose qui lui permettra d’être en phase avec la préoccupation majeure du moment. Déjà, le développement de ce thème devrait mettre en exergue le rôle de la justice dans la sécurisation des populations et la lutte contre la criminalité et le terrorisme.

En effet, la question sécuritaire est très préoccupante, et avec les différents actes terroristes enregistrés dans notre pays ces derniers mois, le gouvernement a dû prendre un certain nombre de mesures pour faire face à la situation, notamment à travers l’adoption de textes juridiques.

A ce titre, l’on peut citer l’adoption en janvier 2017 de la loi instituant un pôle judiciaire spécialisé dans la répression des actes de terrorisme. Cette loi crée un pôle judiciaire spécialisé au sein du Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga II, en vue de centraliser et de coordonner la répression des actes de terrorisme et le financement du terrorisme au Burkina Faso. On note également l’adoption de la loi instituantaux TGI de Ouaga I et Bobo-Dioulasso, des pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions financières et de la criminalité organisée. Cette autre loi vise à donner plus d’efficacité aux juridictions dans le traitement des infractions à caractère économique et financier et de la criminalité organisée.

Par ailleurs, la menace permanente des actes terroristes et la nécessité de recourir à des experts pour le recueil et le traitement des éléments de preuve sur les scènes de crime ont mis à jour le besoin de spécialisation de notre système judiciaire pour traiter efficacement les affaires criminelles et de terrorisme.

Ainsi, dans la perspective de renforcer l’arsenal judiciaire à cette fin, le gouvernement a transmis courant avril 2017, deux projets de loi à l’Assemblée nationale.

Le premier, qui porte organisation, fonctionnement et procédure applicable devant la Chambre criminelle, vise à améliorer le fonctionnement de la Chambre criminelle afin de la rendre plus efficace et plus efficiente. Il permettra en outre, de réduire le nombre élevé de dossiers criminels en attente de jugement tout en préservant les droits et libertés individuelles.

Le second projet de loi, qui modifie l’Ordonnance 68-7 du 21 février 1968 portant institution d’un code de procédure pénale, permet d’introduire des nouvelles techniques d’enquêtes, un réaménagement des régimes de la garde à vue et des perquisitions pour une plus grande efficacité dans la conduite de la lutte contre les crimes économiques et financiers, le terrorisme, la criminalité organisée et le grand banditisme.

Des efforts du gouvernement pour promouvoir la justice

Depuis la recrudescence des attaques terroristes dans la région du Sahel, le gouvernement met tout en œuvre pour permettre le fonctionnement de l’institution judiciaire, à l’instar des autres services publics dans cette partie du territoire ; toute chose qui se comprend aisément, quand on sait que la Constitution consacre le pouvoir judiciaire comme le garant des libertés individuelles et collectives, de la protection des droits des citoyens vivant sur le territoire national.

Du reste, la quête d’une justice pour tous, respectueuse des droits humains, demeure  une priorité de premier ordre pour le gouvernement, même si de nombreux défis restent encore à relever ; des défis au nombre desquels, l’accessibilité à la justice.

En effet, du diagnostic établi à l’occasion des états généraux de la justice tenus du 24 au 28 mars 2015, il ressort que la justice demeure inaccessible à une bonne partie des Burkinabè.

C’est tenant compte de cette préoccupation que la Politique nationale de justice (2010-2019) confortée par le Pacte national pour le renouveau de la justice adopté à l’issue des états généraux propose « qu’une place importante soit consacrée à la sensibilisation en vue de lever les barrières psychologiques qui constituent un obstacle majeur à l’accès à la justice ».

Par ailleurs,  le Plan national de développement économique et social (PNDES) préconise, dans le cadre de la promotion de la gouvernance politique et administrative, que l’accent soit mis sur l’amélioration de l’accès à la justice à tous les citoyens.

A cet effet, des efforts ont déjà été consentis par le Gouvernement, comme l’inauguration en novembre 2016 du TGI de Koupéla, portant le nombre de TGI à 25 sur l’ensemble du territoire national, l’ouverture en mars 2017 de la troisième Cour d’appel du pays à Fada N’Gourma et l’opérationnalisation du Fonds d’assistance judiciaire, qui contribue à lever les barrières de l’accessibilité financière de la Justice aux couches les plus démunies de la population. L’ouverture des TGI de Pô et de Ouaga II, ainsi que la construction de TGI à Boulsa et à Solenzo font partie des projets du ministère en charge de la justice.

En sus de ces actions, qui participent de l’accessibilité à la justice, la tenue des journées portes ouvertes sur la justice et les droits humains, constitue des moments forts au cours desquels les justiciables échangent de façon directe avec les acteurs de la justice. Et pour la présente édition, elles offrent également l’occasion de sensibiliser les populations pour les inciter à collaborer dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et la criminalité.

En rappel, les journées portes ouvertes sur la justice et les droits humains, sont organisées chaque année depuis 2006dans les juridictions du Burkina Faso. Elles ont pour objectif premier de rapprocher davantage la justice des justiciables en vue de mieux la comprendre et d’en comprendre le fonctionnement.

Ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique

Ouaga : Renversement spectaculaire d’un camion de céréale

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Le camion s'est renversé avec ses marchandises

Jusqu’à minuit moins ce lundi 15 mai, des badauds continuaient à faire des images sur ce qui a été sans doute l’un des accidents les plus spectaculaires accidents du jour. Un camion de céréale qui se renverse avec ses marchandises en plein carrefour sur l’une des artères les plus fréquentées de Ougadougou.

Le camion s’est renversé avec ses marchandises

Les faits se passent à l’arrondissement 5 à quelques encablures de l’échangeur de Ouaga 2000, plus précisément au niveau du carrefour de la Zone d’activités diverses (ZAD), à côté de la SONABEL ZAD. Le camion de céréales qui a raté son virage s’est littéralement étalé, déversant les sacs de maïs qu’il transportait sur la chaussée.

La circulation risque d’être difficile à cet endroit ce mardi si le camion n’est pas dégagé. Selon des témoins, les policiers sont venus faire les constats et sont repartis. L’accident a été certes spectaculaire mais l’on ne déplore, fort heureusement,  aucune  perte en vie humaine.  Apparemment, les occupants ont choisi de passer la nuit sur les sacs de céréale, histoire certainement de tenir à distance d’éventuels voleurs.

Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Les mutineries ont repris de plus belle

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La fièvre des mutineries s'est emparée de toute la Côte d'Ivoire

La hiérarchie militaire ivoirienne a cru bon ce dimanche en envoyant des troupes à Bouaké  pour restaurer l’ordre face à l’entêtement des mutins de cette ville. Alors que les choses semblaient aller dans le bon sens pour elle, tout a basculé ce lundi avec une résurgence tous azimuts de foyers de mutineries à travers tout le pays.

La fièvre des mutineries s’est emparée de toute la Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, on parlait dimanche  de mutinerie au singulier, notamment celle de Bouaké qu’il fallait vite résorber  avec l’envoi de troupes loyalistes pour tenter de restaurer l’ordre et la stabilité dans cette seconde ville du pays. Aujourd’hui, c’est de mutineries au pluriel qu’il est question. Des soldats dans de nombreuses villes du pays à commencer par Abidjan ont renoué ce mardi avec les mutineries. En plus de la capitale économique et de Bouaké, il y aussi les villes comme Man, Daloa, Korhogo.

Dans ces différentes villes, les mutins réclament désormais comme leurs collègues de Bouaké la veille, le paiement de l’intégralité des primes promises par les autorités ivoiriennes lors des premières mutineries. Pour ces mutins, plus question de faire machine arrière, quelle que soit la situation économique. Autant dire que les vieux démons sont de retour au bord de la Lagune Ebrié. Et bien malin qui saura prédire la fin de ces mutineries à répétition.

Les autorités se retrouvent de facto devant un dilemme : satisfaire les mutins et se préparer à répondre également aux autres revendications sociales qui ne tarderont pas ; ou tenir tête en ne cédant sur aucune de leurs revendications et courir le risque d’une paralysie totale du pays. Mais, l’autre option possible mais qu’il faudra absolument éviter, c’est le recours à la force pour les contraindre à rentrer dans les rangs. La violence, on sait toujours où ça commence mais on sait jamais à l’avance où elle s’arrêtera, la violence appelant la violence.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Agression de Guézouma Sanogo : l’AJB et le SYNATIC condamnent

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Le président de l'AJB Guézouma Sanogo, a été agressé par un élément de la garde rapprochée du président Kaboré

 Cette  déclaration conjointe de l’AJB et du SYNATIC est relative à l’agression de Guézouma Sanogo par un gendarme de la sécurité présidentielle. Lisez plutôt !

«DECLARATION CONJOINTE AJB-SYNATIC

Non à la violence des gendarmes contre les journalistes !

Guézouma Sanogo, journaliste à la Radiodiffusion du Burkina et président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), a été violemment agressé par un gendarme à l’ouverture de la Journée nationale du paysan (JNP), le 12 mai 2017 à Kaya. Alors que le journaliste cherchait à regagner sa place sous une tente dressée pour la presse, un gendarme l’a bousculé à plusieurs reprises avant de le projeter violemment au sol, visage contre terre. Le journaliste a été blessé au visage et son état a nécessité l’intervention immédiate du service médical présent sur les lieux.

L’AJB et le SYNATIC (Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture) sont indignés face à cette violence gratuite exercée sur un journaliste dans l’exercice de ses fonctions et n’ayant eu aucune attitude dangereuse pour la sécurité.

Nous nous demandons si l’agression de Kaya n’est pas un acte ciblé contre le président de l’AJB, acte par lequel certains gendarmes espèrent intimider l’ensemble des journalistes et particulièrement leurs organisations de défense.

Nous constatons que lors des trois dernières années, les violences exercées par les Forces de défense et de sécurité contre les journalistes, à l’image de ce qui s’est passé à Kaya, ne concernent que des gendarmes.

Il faut rappeler que le service de communication de la Gendarmerie avait déclaré aux journalistes le 16 avril 2015 que «On ne peut pas faire la sécurité sans faire du zèle».

En juin 2016, un journaliste de la télévision privée BF1, couvrant une manifestation des agents de la direction régionale du Centre de la Loterie nationale du Burkina (LONAB), a été physiquement agressé et sa caméra confisquée par des gendarmes.

En 2015, des gendarmes ont brutalisé et humilié un journaliste du journal Le Reporter pour avoir juste pris des photos du pont Nazinon.

Dans la même année, des gendarmes ont brutalisé et humilié un journaliste indépendant qui s’était servi d’un gel antibactérien qu’un boutiquier a pris pour un produit endormant utilisé par des voleurs. Ils ont même perquisitionné son domicile.

Comme on le constate, ce n’est pas parce que les journalistes refuseraient de respecter les consignes de sécurité qu’ils sont brutalisés. La violence des éléments de la Gendarmerie contre les journalistes ne doit pas être banalisée ou considérée comme de simples incidents entre deux entités travaillant dans les mêmes espaces.

Pourtant, de nombreuses actions ont été entreprises pour une compréhension mutuelle et une relation apaisée entre forces de défense et de sécurité et journalistes.

Ainsi, lors de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai 2017, le Centre national de presse Norbert Zongo a organisé un atelier qui a réuni journalistes et forces de défense et de sécurité sur leurs rapports de travail dans le contexte actuel d’insécurité. Déjà en juillet 2016, l’AJB avait initié une telle rencontre à Koudougou avec des représentants de la Police, de l’Armée et de la Gendarmerie.

En dépit de ces actions, l’agression du journaliste Guézouma Sanogo à Kaya ajoutée à d’autres actes de violence similaires montrent visiblement que la gendarmerie a du mépris vis-à-vis des médias.

C’est pourquoi et en entendant la suite à donner à cette agression, l’AJB et le SYNATIC :

– condamnent fermement cet acte violent, barbare et injustifiable d’un gendarme contre un journaliste invité à une cérémonie ;

-dénoncent le recours systématique des forces de l’ordre à la violence contre des citoyens ;

-disent non aux agissements incompréhensibles de la gendarmerie contre les journalistes.

Ils apportent leur total soutien au camarade Guézouma Sanogo et à sa famille et lui souhaitent prompt rétablissement.

Nos organisations :

-saluent l’élan de solidarité des femmes et hommes de médias suite à cette agression ;

– appellent les confrères à ne céder ni aux intimidations ni aux violences et à continuer à exercer leur métier avec professionnalisme et dignité ;

– se réservent le droit d’appeler au boycott des activités où les journalistes sont violentés ;

– félicitent et encouragent tous les citoyens qui se sont mobilisés pour défendre la liberté de presse et les droits humains ;

-saluent la réaction du Président du Faso et attendent des actions concrètes pour assurer la sécurité des reporters lors des évènements.

Ouagadougou, le 15 mai 2017 »

Pour l’AJB,

Le Secrétaire général

Boukari OUOBA

Pour le SYNATIC,

Le Secrétaire général

Siriki DRAME

 

Ampliations :

  • Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ)
  • Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP)
  • Union des journalistes d’Afrique de lOuest (UJAO)
  • Union des journalistes africains (UJA)
  • Fédération africaine des journalistes (FAJ)
  • Fédération internationale des journalistes (FIJ)

Financement du PNDES : une autre bonne nouvelle en provenance de Djeddah

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C'est assurément encore une bonne nouvelle pour les premiers acteurs de la mise en oeuvre du PNDES

 C’est un autre pas important qui a été franchi ce mardi à Djeddah en Arabie Saoudite, dans le cadre des efforts de mobilisation de ressources financières pour la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES). La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), filiale du groupe de la Banque islamique de développement (BID), s’est engagée à apporter 450 millions de dollars US pour le financement du PNDES.

Hani Salem Sombol a signé pour ITFC

«Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Madame Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI et Monsieur Hani Salem SONBOL, Directeur Général de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), Fliale du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), ont procédé le dimanche 14 Mai 217 à Djeddah au Royaume d’Arabie Saoudite à la signature d’un accord-cadre de coopération pour la période 2017-2019 », indique un communiqué du ministère de l’économie.

«A travers cet accord-cadre, l’ITFC s’engage à mettre à la disposition du Burkina Faso, sur une période de trois (3) ans, une enveloppe 8nancière de 450 millions USD, soit 150 millions USD par an. Ce financement matérialise l’engagement pris à Paris lors de la Conférence des partenaires du Burkina Faso pour le Financement du Plan National de Développement Economique et Social, par le Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), de soutenir la mise en œuvre dudit plan à hauteur de 1,915 milliard USD », précise par ailleurs  le communiqué.

Burkina Demain

Procès Gouvernement Tiao : Report sine die

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Après deux renvois, le procès vient encore d'être renvoyé à une date ultérieure

Dans le procès du gouvernement Tiao qui devrait reprendre ce mardi 15 mai, les avocats des accusés ont finalement obtenu ce qu’ils espéraient, à savoir le report du procès pour permettre au Conseil constitutionnel de trancher sur les dispositions controversées de la loi 2015 instituant la Haute Cour de justice.

Après deux renvois, le procès vient encore d’être renvoyé à une date ultérieure

Les avocats de la défense ont en effet fait ce jour  la preuve de la saisine du Conseil constitutionnel, ce qui a obligé la Haute cour de justice à prendre la décision qui s’imposait. A savoir le report des audiences à une date ultérieure.

Le procès étant renvoyé sine die, la balle est à présent dans le camp du Conseil constitutionnel. C’est à partir de sa décision que la date de la reprise sera fixée. Le Conseil constitutionnel peut se donner jusqu’à un mois pour trancher.

Olivier Koffi Sewa

Burkina Demain

France : le redressement part de la gauche mais se fera avec la droite

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Bernard Cazeneuve de la gauche a passé le témoin Edouard Philippe de la droite à Matignon

Sans surprise, le nouveau président français, Emmanuel Macron, a porté ce mardi son choix sur un proche d’Alain Juppé, en la personne d’Edouard Philippe (46 ans), maire de Havre, pour former le premier gouvernement de son quinquennat.

Bernard Cazeneuve de la gauche a passé le témoin Edouard Philippe de la droite à Matignon

C’est tout, sauf une surprise, la nomination, ce mardi par le président Emmanuel Macron, d’Edouard Philippe comme Premier ministre de France. Le message est clair. Le redressement de la France prôné par Emmanuel Macron, homme venu de gauche, se fera avec la droite. En d’autres termes, c’est une recomposition de l’échiquier qui est ainsi engagé. Il y aura non seulement de nouveaux visages, des jeunes à l’image de Philippe Edouard (46 ans) mais aussi un affaiblissement des partis traditionnels (notamment le parti des Républicains et  le parti socialiste) au profit du grand mouvement centriste que veut construire Macron.

Déjà installé à Matignon

Après la gauche, c’est la droite de facto divisée qui va subir de plein fouet le choc de cette recomposition de l’échiquier politique hexagonal. Homme de droite modéré et proche d’Alain Juppé, Edouard Philippe succède ainsi à Bernard Cazeneuve à Matignon. Après l’annonce de la nomination, il y a eu la passation de pouvoir entre les deux hommes.

Philippe Martin

Burkina Demain

Opportunités de formation pour jeunes francophones d’Afrique et d’ailleurs

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Les jeunes francophones ont là des opportunités de renforcer leurs compétences

Dans le cadre de son programme de volontariat international (VIF) 2018, l’Organisation international de la Francophonie (OIF) offre aux jeunes francophones âgés de 21 à 34 ans, la possibilité de mettre, durant 12 mois, leurs savoirs, savoir-faire et savoir-être à la disposition d’un projet de développement et de vivre une expérience de mobilité internationale au sein de l’espace francophone. Ces missions de volontariat sont réalisées au sein d’institutions francophones basées entre autres à New York, Paris, Québec, Yaoundé, Hanoi, Cotonou, Libreville, Sofia, Rabat, Tunis, Bucarest.

Les jeunes francophones ont là des opportunités de renforcer leurs compétences professionnelles

Le programme permettra aux candidats retenus de valoriser leur formation, leurs compétences techniques ainsi que leurs qualités personnelles, tout en contribuant à des actions en faveur du développement de la Francophonie, via notamment ses partenaires ou les opérateurs de la Francophonie. L’engagement, la solidarité et la mobilité des jeunes essentiellement sud-sud en fait son originalité.

Critères d’éligibilité

Le (la) candidat(e) sera sélectionné(e) sur la base de ses compétences dans son domaine d’intervention, de sa motivation et selon les critères suivants :

-Être âgé(e) entre 21 et 34 ans pendant la mission.

-Avoir la majorité légale dans son pays d’origine et dans le pays d’accueil.

-Être reconnu(e) médicalement apte.

– Avoir la nationalité de l’un des 57 Etats ou Gouvernements membres de la Francophonie.

-Résider sur le territoire de l’Etat ou du Gouvernement membre dont il est ressortissant.

-Etre titulaire d’un diplôme universitaire ou équivalent.

– Etre en règle avec les lois et l’administration de son pays.

– Le candidat doit disposer d’un passeport en cours de validité

-Le (la) candidat(e) s’engage pour 12 mois et s’engage à rejoindre le pays dont il est ressortissant à la fin de sa mission.

-Le recrutement du (de la) candidat(e) est strictement individuel, le projet excluant toute prise en charge de la famille ou de toute autre personne. Un(e) volontaire ne peut faire valoir sa qualité de volontaire francophone pour être rejoint(e) par un tiers.

-Le (la) candidat(e) ne peut pas être volontaire dans son propre pays.

– Les candidatures provenant « des pays du sud » et d’Europe centrale et orientale sont fortement encouragées.

– Le (la) candidate devra motiver son choix pour un seul poste de la liste des postes à pourvoir sous peine de rejet de sa candidature.

-Les candidatures des personnes qui ont peu ou pas d’expériences professionnelles à l’international seront privilégiées.

Inscriptions du 5 au 29 mai 2017

Les inscriptions se font en ligne du 5 au 29 mai 2017.

Chaque candidat ne postulera que pour un poste, tout candidat qui aura postulé sur plusieurs postes verra son dossier rejeté.

Un Volontaire international de la Francophonie « ViF » est un jeune diplômé, homme ou femme, qui a acquis dans le cadre de ses études des compétences avérées dans son domaine de formation. Il est animé d’un désir d’apprentissage et de partage.

Il doit faire preuve d’ouverture, de responsabilités, d’initiatives, de réelles capacités d’adaptation et d’autonomie dans le respect de la culture de ses interlocuteurs et du pays d’accueil.

Un volontaire n’est ni un stagiaire, ni un salarié de l’OIF, ni de la structure d’accueil qui le reçoit.Le volontariat constitue donc pour le volontaire francophone une opportunité de mettre à contribution des savoirs récemment acquis.

Pour de plus amples informations, cliquer :https://www.francophonie.org/liste_offres.html.

 

Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Vers un affrontement entre forces loyalistes et mutins de Bouaké ?

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Des troupes loyalistes faisaient route vers Bouaké

Après trois jours de mutinerie marquée par  de dérapages inquiétants (8 blessés dont 1 décès parmi la population) à Bouaké, la hiérarchie militaire y a envoyé ce dimanche des troupes pour restaurer de force l’ordre et la stabilité dans cette deuxième ville de la Côte d’Ivoire. Mais, au moment où nous tracions ces lignes, il n’y avait pas encore eu d’affrontements.

Des troupes loyalistes faisaient route vers Bouaké

Pour dissuader la population à ne pas s’opposer à leur mouvement de revendication de primes, les mutins de Bouaké ont ouvert le feu ce dimanche, faisant 8 blessés dont 1 succombera plus tard à ses blessures. Après les menaces du chef d’état-major des armées ivoiriennes sans effet sur les mutins, la hiérarchie a finalement décidé de passer à la manière forte en envoyant en début de soirée des troupes composée essentiellement de gendarmes, de gardes républicains et d’éléments de forces spéciales qui faisaient route vers Bouaké.

Ayant appris la nouvelle, les mutins auraient commencé à lever les barrages dans la ville. Il y aurait eu même une rencontre entre le commandant de la garde républicaine, Issiaka Ouattara dit Watao et des représentants des mutins qui se serait passée sans heurt, ce qui augure selon certains observateurs, une possibilité de dénouement de la crise sans effusion de sang.

Mathias Lompo

Burkina Demain