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Emile Kima va-t-il redorer son blason avec une victoire de Marine Le Pen ?

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Emile Kima, un des fervents soutiens de Marine Le Pen en Afrique, aura-t-il le sourire au soir du second tour de la présidentielle française ?

Si le second tour de la présidentielle française ce dimanche 7 mai devrait consacrer une victoire de Marine Le Pen, un Burkinabè de la diaspora, notamment Emile Kima, ancien ambassadeur de la paix et pro-Gbagbo, sera particulièrement heureux. Très actif dans la galaxie Gbagbo, l’ivoiro-burkinabè voit en une éventuelle victoire de la candidate frontiste une victoire aussi de la lutte anti-FrançAfrique, interrompue en avril 2011 avec l’éviction de Laurent Gbagbo du pouvoir.

Emile Kima, un des fervents soutiens de Marine Le Pen en Afrique, aura-t-il le sourire au soir du second tour de la présidentielle française ?

Emile Kima, le très controversé président de la Fondation pour la paix et la réconciliation en Afrique de l’Ouest (FPAO), est devenu à  la faveur de la présente présidentielle française, un élément clé en Afrique de l’Ouest du dispositif de campagne de Marine Le Pen en direction des Burkinabè et Africains de France.Même sans droit de vote, il se pose en avocat acharné de la candidate de l’extrême droite française.

««Nous n’avons certes pas de droit de vote, mais nous invitons nos frères de la diaspora qui ont la nationalité française à accompagner cette dame à Elysée. On nous fait croire que Marine Le Pen est raciste et xénophobe. C’est faux, elle dit très souvent la vérité et ça fait mal…Le Front National n’est pas un petit parti, ils ont des élus, nous avons jamais appris qu’un africain a été rapatrié par un élu», soutient Emile Kima.

L’ivoiro-burkinabè croit aux promesses de Marine Le Pen de donner aux pays africains leur indépendance politique et économique. Le Pen à l’Elysée, ce sera la fin de FrançAfrique tant combattue au temps du président Laurent Gbagbo.

Redorer son blason

Au-delà de la question de l’indépendance politique et économique  du continent, l’on imagine qu’une victoire de Marine Le Pen devrait permettre aussi à notre compatriote de Côte d’Ivoire de rompre avec son statut de citoyen ordinaire. Très puissant pendant le régime Gbagbo, l’on pourrait dire qu’Emile Kima est dans une phase de traversée du désert depuis l’avènement du pouvoir Ouattara. Arrêté et incarcéré en octobre 2013 pour escroquerie portant sur des centaines de millions de francs, Emile Kima sera finalement libéré après plus d’un an de détention.

L’on était même arrivé à l’oublié jusqu’à ce que cette présidentielle le ramène sous  les feux de la rampe. Si les Français optent finalement pour Marine Le Pen, ça pourrait être le grand retour pour lui. Et peut-être, qui sait, pour son ami Blé Goudé ou même le président Laurent Gbagbo, tous deux incarcérés à la Haye.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Le président Nana Akufo-Ado fait Grand-Croix de l’ordre national burkinabè

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Le président Nana Akufo Ado fier de porter sa Grand-Croix de l'ordre burkinabè

Le président ghanéen Nana Akufo-Ado qui se félicitait de l’accueil à lui réservé par son homologue burkinabè, le sera encore davantage avec  cette distinction qu’il vient de lui décerner. Le successeur de John Mahama Dramani a été élevé ce vendredi à la dignité de la Grand-Croix de l’ordre national burkinabè par le président du Faso, grand commandeur de l’ordre national, Roch March Christian Kaboré.

Le président Nana Akufo Ado a été élevé au rang de la dignité de la Grand-Croix par son homologue burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré

Une belle fin de visite officielle de 48 heures pour la délégation présidentielle du Ghana. La Grand-Croix, faut-il le rappeler, est  la plus grande distinction des ordres burkinabè. Il ne reste qu’à espérer que cette distinction contribue au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les peuples burkinabè et ghanéen.

Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro rencontre un ancien conseiller de Gbagbo à Paris

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En visite privée à Paris, le président de l’Assemblée nationale s’est entretenu avec Alain Toussaint, un ancien porte-parole et conseiller de Laurent Gbagbo, le mercredi 3 mai à Paris.

Cette rencontre a été placée sous le sceau de la réconciliation par les deux protagonistes qui se sont exprimés à l’issue de leur entretien. « L’entreprise de réconcilier les Ivoiriens est bien difficile. Il y a des différences entre vous et moi que nous ne nions pas. Mais nous avons convenu de nous mettre au dessus de nos divergences, de nos problèmes pour regarder ce qui peut être dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire », a déclaré Guillaume Soro.

« Aujourd’hui, nous avons décidé de nous engager dans le tunnel de la réconciliation. J’en suis déterminé. J’en ai parlé avec le président Ouattara qui m’a encouragé à faire en sorte que la réconciliation soit une réalité. », a-t-il avancé.

Guillaume Soro a également évoqué indirectement le cas des anciens cadres du Front populaire ivoirien (FPI) toujours en détention à Abidjan. « Moi-même ancien prisonnier à plusieurs reprises, je n’ai aucun intérêt à voir persister la question des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire », a-t-il dit.

De son côté, Alain Toussaint a remercié le président de l’Assemblée nationale pour son initiative courageuse dans un pays qui vit des divisions depuis 2011 mais depuis 1990. « Dans mon camp comme dans le sien, il y a des gens qui sont réfractaires au pardon et à la réconciliation. C’est une mission importante, je pense qu’il sera la mener à bon port « , a-t-il dit, en poursuivant: « Je lui ai confirmé ma volonté de rentrer dans mon pays. Il y a eu des engagements forts qui ont été pris et je lui ai réitéré toute ma confiance. Je pense que c’est ensemble que nous devons construire la Côte d’Ivoire .
Pour Alain Toussaint, « La politique, ce n’est pas la guerre. Il y a un temps pour faire la guerre, un temps pour faire la paix. »

Ancien journaliste, longtemps basé en France, Alain Toussaint fut le porte-parole et conseiller en communication de Laurent Gbagbo. Sa rencontre avec l’ancien chef de la rébellion a cependant été raillée par les partisans de l’ancien président ivoirien. « Toussaint roule pour lui-même depuis bien longtemps. Il ne représente rien », estime même un proche de Gbagbo.

Burkina Demain
Source: Jeune Afrique

Zéphirin Diabré reçoit le Premier Conseiller de l’Ambassade de Grande-Bretagne

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Le Chef de file de l’Opposition politique, Zéphirin DIABRE, a reçu en audience le vendredi 28 avril 2017 à Ouagadougou, le Premier Conseiller de l’Ambassade de Grande-Bretagne auprès du Burkina Faso, basée à Abidjan, David HINCHON.

Le diplomate britannique David HINCHON est venu rendre une visite de courtoisie au Chef de file de l’Opposition, et échanger avec lui sur des questions d’actualité.
Ils ont échangé sur la situation politique et économique du Burkina Faso, ainsi que sur les questions sécuritaires auxquelles le pays fait face.

M. HINCHON a réaffirmé l’engagement et la disponibilité de la Grande-Bretagne à renforcer ses relations avec le Burkina Faso.

Au nom de l’Opposition politique, le Chef de file a remercié David HINCHON et l’Ambassade de Grande-Bretagne pour la marque d’estime et pour leurs efforts qui contribuent à renforcer la coopération entre les deux pays.

Source: le service de communication CFOP

Sécurité au Sahel: interdiction de circuler dans 4 départements

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Le Gouverneur de la Région du Sahel , le colonel major Peguy Hyacinthe Yoda, a décidé de restreindre la circulation dans quatre départements du Sahel par arrêté en date du 24 avril 2017.Il s’agit de Titabé, Seytenga, Falangoutou et Tin Akoff. par arrêté en date du 24 avril 2017.

La restriction de circuler concerne les véhicules à quatre roues, les motos, les tricycles, et les vélos, sauf les ambulances qui doivent présenter un laissez-passer et un ordre de mission.

La restriction s’applique de 17h à 6h à l’intérieur des villes et villages situés dans la frontière du Niger et du Mali au Nord.
Le directeur régional de la police, le commandant de groupement de la gendarmerie, les chefs de corps des 11 e et 12 e RIC sont chargés de l’application de ladite mesure.

Burkina Demain

Burkina –Ghana : Nana Akufo-Ado à Ouaga pour renforcer la coopération bilatérale

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L'arrivée du président Nana Akufo-Ado à l'aéroport international de Ouaga, accueilli par son homologue burkinabè

C’est la première visite  officielle au Burkina Faso du président ghanéen, Nana Akufo-Ado , depuis son investiture le 7 janvier 2017. Arrivé à Ouagadougou ce jeudi 4 mai à la tête d’une importante délégation, le successeur de John Dramani a été accueilli à l’aéroport pour son homologue burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré. Après les salamalecs protocolaires du salon d’honneur de l’aéroport, cap a été mis sur Kossyam pour un tête-à-tête en les deux chefs d’Etat.

L’arrivée du président Nana Akufo-Ado à l’aéroport international de Ouaga, accueilli par son homologue burkinabè

Cette visite de 48 heures du président Ghanéen Nana Ado sera l’occasion de passer en revue la coopération entre nos deux pays, tous membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. La coopération bilatérale touche divers secteurs : le commerce, transport ; sécurité, et surtout l’énergie avec  l’important projet d’interconnexion Bolgatanga –Ouagadougou censé s’achever cette année 2017. Quand on parle de transport, il y a l’épineuse question de la libre-circulation des personnes et des biens qui pose souvent problème.  Nana Akufo-Ado s’est félicité de l’accueil qui lui a été réservé pour son homologue burkinabè. L’on devrait en savoir davantage sur l’état actuel de la coopération bilatérale et les pistes de renforcement dans le communiqué conjoint attendu à la fin de la concertation entre les deux parties.

Burkina Demain

Logement au Burkina : Abdoul Service en prospection à Bruxelles

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Les émissaires de Abdoul Service international ont l’appui de la mission diplomatique du Burkina Faso à Bruxelles pour cette rencontre avec la diaspora burkinabè en Belgique

Une équipe de la société immobilière privée burkinabè, Abdoul Service international a séjourné le jeudi 04 mai 2017 à Bruxelles pour préparer une rencontre avec les Burkinabè installés en Belgique afin de leur proposer des offres en matière immobilière.

Les émissaires de Abdoul Service international ont l’appui de la mission diplomatique du Burkina Faso à Bruxelles pour cette rencontre avec la diaspora burkinabè en Belgique

Cette mission de prospection de quatre membres conduite par le responsable à la communication de Abdoul Service international Jacob Barry a rencontré Mme Jacqueline Marie Zaba, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès des Royaumes de Belgique, des Pays-Bas, du Grand-Duché du Luxembourg, du Royaume Uni d’Irlande et l’Irlande du Nord par ailleurs représentante du Burkina Faso auprès de l’Union européenne.

Selon ces missionnaires, l’objectif principal est de rencontrer les Burkinabè vivant en Belgique afin de leur proposer les différents services de cette entreprise spécialisée dans l’immobilier qui dispose de sites à Ouagadougou et dans sa banlieue notamment à Ouaga 2000, à Saba (deux sites), à Zagtouli, à Boassa (sortie ouest de Ouagadougou) et à Silmiougou.

Abdoul Service dispose aussi d’un site à Bobo Dioulasso et est déjà présent à l’international notamment à Abidjan (Côte d’Ivoire), Bamako (Mali) et Libreville au Gabon.

«Des compatriotes vivant à l’extérieur se sont souvent fait gruger par des amis ou des parents à qui ils ont envoyés de l’argent pour acheter un terrain à bâtir ou pour construire une maison. Nous sommes venus ici pour leur proposer la meilleure alternative qui est que Abdoul Service international peut leur construire des logements selon leur rêve ou leur offrir un terrain à coup sûr», a indiqué M. Barry.

«Pour le logement, le Burkinabè expatrié peut faire suivre les travaux de construction de son logement de façon permanente par un ami ou un parent depuis les fouilles jusqu’à la finition de sa maison», a-t-il assuré.

Il a sollicité le soutien de la chef de la juridiction pour la mobilisation des compatriotes résidant en Belgique ainsi que sa présence le jour de la rencontre fixé au dimanche 14 mai. Outre l’ambassadeur Zaba, les émissaires de Abdoul Service international ont rencontré des responsables des associations de Burkinabè vivant en Belgique afin de faire les derniers réglages de cette rencontre qui sera la dernière étape d’une tournée qui les conduit à Paris et à Milan.

  1. Barry a indiqué que son entreprise prévoit l’ouverture de représentations en Europe notamment en Belgique, en France et en Italie afin de mieux accompagner ses futurs clients.

Mme Zaba a assuré aux émissaires de Abdoul Service international que l’ambassade du Burkina Faso à Bruxelles se tiendra toujours aux côtés des acteurs du secteur privé qui souhaitent développer leurs activités dans sa juridiction.

«C’est une bonne chose de venir à la rencontre des Burkinabè pour les aider à avoir un logement. C’est une action à louer. L’ambassade est prête à accompagner de telles initiatives pourvu que nous soyons saisis à temps», a indiqué Mme Zaba.

«Seulement, nous vous demandons de proposer à nos concitoyens des logements de qualité afin qu’ils ne soient pas une fois de retour au pays déçus du résultat de leurs efforts financiers ou de leurs investissements», a prévenu Mme Zaba.

Abdoul Service, a indiqué M. Barry est  une jeune société immobilière créée seulement en 2012 et qui est devenue en quelques années l’une des plus grosses entreprises de l’immobilier au Burkina Faso.

Le secteur du bâtiment connaît un boom ces dernières années au Burkina Faso encouragé par les pouvoirs publics qui souhaitent faciliter l’acquisition de logements décents aux citoyens.

Le gouvernement vient de lancer une campagne de souscription pour 40.000 logements. Les Burkinabè de l’extérieur sont aussi concernés par ce programme public pour lequel le deadline expire ce vendredi 5 mai.

Romaric Ollo HIEN,

Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles

Compte rendu du Conseil des ministres du 3 mai 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 mai 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.           

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif au recrutement exceptionnel d’élèves policiers au profit de la Police nationale.

Ce recrutement vise à renforcer les capacités opérationnelles et le dispositif sécuritaire de la Police nationale.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement à titre exceptionnel de 2 500 élèves assistants par an sur une période de trois (03) ans au profit de la Police nationale, permettant de passer du ratio d’un (01) policier pour 1 300 habitants en 2016 à un policier pour 910 habitants en 2020, conformément aux engagements du Président du Faso.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la tenue de la deuxième session du Cadre de concertation et de dialogue entre l’Etat et les organisations de la société civile du Burkina Faso.

Ce Cadre qui a pour objectif de promouvoir et de renforcer le partenariat entre l’Etat et les organisations de la société civile, se tiendra à Ouagadougou sous le thème « cohésion sociale et mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) : quelle contribution des organisations de la société civile ? ».

Cette rencontre est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

Le Conseil a adopté huit (08) rapports.

Le premier concerne les résultats de l’appel d’offres accéléré N°2016-48F/MAAH/SG/DMP du 22/08/2016 pour l’acquisition d’engrais chimiques au profit du Ministère de l’agriculture et des aménagements hydrauliques.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : ICS pour l’acquisition d’engrais chimiques au profit des Directions régionales de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre, du Plateau-Central, du Centre-Nord et du Sahel pour un montant minimum de sept cent dix millions cinq cent mille (710 500 000) FCFA TTC et un montant maximum de un milliard quatre cent trente un millions trois cent cinquante mille (1 431 350 000) FCFA TTC après une augmentation de 14,96% de l’offre maximale initiale avec un délai d’exécution de trente (30) jours par ordre de commande ;

Lot 2 : ICS pour l’acquisition d’engrais au profit des Directions régionales de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Est, du Centre-Sud et de l’Est, pour un montant minimum de neuf cent quatre-vingt-quatorze millions (994 000 000) FCFA TTC et pour un montant maximum de deux milliards quatre-vingt-douze millions six cent quarante-cinq mille (2 092 645 000) FCFA TTC après une augmentation de 14,92% de l’offre maximale initiale avec un délai d’exécution de trente (30) jours par ordre de commande.

Lot 3 : Groupement BIODIS/COGEA INTERNATIONAL pour l’acquisition d’engrais chimiques au profit des Directions régionales de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Ouest, de la Boucle du Mouhoun et du Nord pour un montant minimum de trois cent quatre-dix-huit millions (398 000 000) FCFA TTC et pour un montant maximum sept cent soixante-seize millions sept cent-trente-cinq mille (776 735 000) FCFA TTC après une augmentation de 14,95% de l’offre maximale initiale avec un délai d’exécution de trente (30) jours par ordre de commande.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant fixation des conditions de l’institution et de perception de la contribution forfaitaire obligatoire ainsi que les conditions de son extension au profit des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

Le troisième concerne un décret portant organisation, composition, attributions et fonctionnement des organes d’administration et de gestion des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

Le quatrième rapport est relatif à un décret portant fixation des conditions et modalités de l’extension, de la suspension et du retrait des accords interprofessionnels des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

Le cinquième concerne un décret portant fixation des conditions de reconnaissance, de retrait de la reconnaissance des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

Le sixième rapport est relatif à un décret portant fixation des modalités d’appui-conseil et d’accompagnement par l’Etat, des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

Le septième est relatif à un décret portant fixation des conditions d’organisation de la concertation annuelle entre les interprofessions, l’Etat, les partenaires techniques et financiers et les représentants des collectivités territoriales.

Le huitième rapport concerne un décret fixant les conditions et les modalités de dissolution des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

L’adoption de ces décrets vise à créer un environnement institutionnel et règlementaire adapté pour une meilleure promotion des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et fauniques.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES.

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’appel d’offres ouvert N°2017-0161/MI/SG/DMP/SMT-PI relatif aux travaux d’aménagement et de bitumage de voiries parallèles à BABANGUIDA : Rues WEMBA POKO (29.21) et 29.46.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement GC/EKS pour un montant de trois milliards cent soixante-cinq millions quarante-neuf mille deux cent cinquante et un (3 165 049 251) FCFA TTC avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.

COMMUNICATION ORALE

Le Président du Faso a informé le Conseil de la désignation du Professeur Filiga Michel SAWADOGO, en qualité de Commissaire de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) pour le compte du Burkina Faso.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Monsieur Bedializoun Moussa NEBIE, Mle 25 651 E, Ministre plénipotentiaire, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso près la République du Kenya et Représentant permanent du Burkina Faso près l’Office des Nations unies à Nairobi ;

Monsieur Patrice KOURAOGO, Mle 54 776 G, Chargé de recherche, catégorie P3, est nommé Conseiller spécial du Président du Faso, chargé de la culture et du tourisme ;

Monsieur Touwindé Simon TARNAGDA, Mle I A 21, Economiste, est nommé Directeur général de la Loterie nationale du Burkina (LONAB).

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Monsieur Saïdou ZETIYENGA, Mle 69 206 W, Administrateur civil, 1ère classe, 15ème échelon est nommé Inspecteur général des services ;

Monsieur Lallé SOMMA, Mle 52 966 C, Inspecteur de l’enseignement du 1erdégré est nommé chargé de missions ;

Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 27 550 L, catégorie 1, 4ème échelon, Commissaire de Police, est nommé Directeur général des transmissions et de l’informatique ;

Monsieur Siragnan ZANRE, Officier supérieur des Forces armées nationales, est nommé Coordonnateur de la coordination opérationnelle des services de sécurité ;

Monsieur Saturnin PODA, Officier supérieur des Forces armées nationales, est nommé Directeur du Centre unifié de gestion de crise (CUGC).

AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Monsieur Sannoubomé Justin SOME, Mle 24 059 V, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

Monsieur Aly TRAORE, Officier supérieur des Forces armées nationales est nommé Directeur de cabinet.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Madame Bintou DIALLO, Expert en développement international, est nommée Conseiller économique chargé de la coopération décentralisée près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris ;

Monsieur Laciné GANAME, Mle 117 387 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Monsieur Balamine OUATTARA, Mle 25 697 Z, Magistrat, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Monsieur Salif TRAORE, Mle 105 208 U, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 G, Professeur titulaire, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Président de l’Université de Koudougou ;

Monsieur Mahamadou SAWADOGO, Mle 78 122 C, Professeur titulaire, grade initial, 1er échelon, est nommé Vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’université Ouaga I Professeur Joseph KI-ZERBO ;

Madame Olga Mélanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire, Catégorie P, 1er échelon, est nommée Vice-présidente, chargée de la recherche et de la coopération internationale à l’université Ouaga I Professeur Joseph KI-ZERBO ;

Monsieur Antoine BERE, Mle 59 229 S, Professeur titulaire, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions du Centre universitaire polytechnique de Ouahigouya ;

 

Monsieur Aboubakar Sidiki OUATTARA, Mle 035 674 E, Professeur titulaire, Catégorie P1, classe exceptionnelle, est nommé Chargé de missions du Centre universitaire polytechnique de Dédougou ;

Monsieur Irénée SOMDA, Mle 49 408 U, Enseignant chercheur, Catégorie P1, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions du Centre universitaire polytechnique de Gaoua.

AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Monsieur Parimyélé Paul YAOGO, Mle 24 018 A, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire général.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

Monsieur Dié SANOU, Mle 65 12 058 A, Ingénieur de conception des télécommunications, est nommé Directeur général des infrastructures de communications électroniques.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Procès gouvernement Tiao : Les choses reprennent ce jeudi après le faux-départ

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Les membres du gouvernement Tiao attendus à la barre à cette reprise du procès

Après le faux-départ du 27 avril dernier, le procès du dernier gouvernement du président Blaise Compaoré reprend ce jeudi 4 mai à Ouagadougou. Sauf un nouveau renvoi, cette reprise devrait permettre d’entendre les premiers accusés sur ce qui s’est passé pendant les 30 et 31 octobre 2014 pour que l’on se retrouve ce bilan d’une trentaine de morts et 88 blessés.

Les membres du gouvernement Tiao attendus à la barre à cette reprise du procès

Au terme du renvoi prononcé le 27 avril dernier par le président du tribunal de la Haute cour de justice Mathieu B. Ouédraogo, c’est ce jeudi 4 mai 2017 que reprend en principe le procès du gouvernement Luc Adolphe Tiao. Si reprise effective il y a, l’on devrait commencer à assister aux premiers témoignages des accusés par rapport à ce qui s’est passé lors des évènements des 30 et 31 octobre 2014 qui se sont soldés par une trentaine de morts et 88 blessés. Les juges tenteront de comprendre auprès des accusés les tenants et aboutissants de la répression qui s’est abattue sur les manifestants à l’occasion de ces moments historiques.

En rappel, les prévenus sont accusés de «complicité de coups et blessures volontaires et complicités d’homicide volontaire ».

Burkina Demain

Revendications syndicales: Salif Diallo a-t-il a prêché dans le désert ?

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Sur cette question des revendications syndicales le président de l'Assemblée nationale ne semble pas avoir été entendu par le monde syndical

Les revendications syndicales faisaient partie des points sur lesquels le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, s’était un peu attardé dans sa réaction après le discours le 14 avril dernier du Premier ministre Paul Kaba Thiéba sur la situation de la Nation. Le président Diallo a déploré clairement la tendance de l’exécutif à céder à chaque fois que les syndicats haussaient le ton. Et le chef de Parlement avait essayé à sa façon de mettre le holà, en annonçant la préparation d’une proposition de loi qui devrait permettre d’encadrer le droit de grève. Mais, au vu de ce qui se passe, l’on ne peut pas dire que Salif Diallo ait été vraiment entendu par les syndicats qui sont loin d’avoir cessé leurs revendications.

Sur cette question des revendications syndicales le président de l’Assemblée nationale ne semble pas avoir été entendu par le monde syndical

Les premiers à avoir rompu la sorte de trêve que le chef du Parlement avait voulu ainsi instauré, ce sont les membres du Syndicat autonome des agents du trésor qui ont décrété plusieurs jours de grève. Le secrétaire général de ce syndicat, Séini Kouanda laissera même entendre que Salif Diallo était mal placé pour apprécier leurs revendications.  Ensuite, les agents du ministère des infrastructures se sont signalés.

Le clou de cette remontée en puissance des revendications syndicales est intervenu ce 1er mai avec la participation de plusieurs dizaines de syndicats à la traditionnelle manifestation de la fête du travail. Alors que le gouvernement pense avoir fait beaucoup pour satisfaire les doléances des travailleurs qui doivent à présent cesser de revendiquer et se remettre au travail pour créer des richesses à mêmes d’être redistribuées à la hauteur des attentes des travailleurs ; les organisations syndicales par la voix de leur président du mois Yamba Georges Koanda assurent que le problème est dû au fait que le gouvernement ne tient pas ses engagements. Bassolma Bazié de la Confédération générale du travail va plus loin en parlant du refus du gouvernement.

Les mouvements syndicaux déterminés dans leurs revendications

L’on semble assister à un dialogue de sourd. Et l’on se demande si le Conseil national de concertation récemment créé et  dont a fait cas le ministre de la fonction publique Clément P. Sawadogo lors de sa réception du cahier de doléances ce 1er mai,  pourra aplanir toutes les divergences et instaurer la confiance à même de contribuer à calmer le front social. Un front social que même le holà du tout-puissant président de l’Assemblée nationale n’a apparemment pas réussi à calmer. Après le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale, il ne reste que le président du Faso pour tenter de calmer ce front social. Mais, d’aucuns voient déjà au nouveau Conseil national de concertation un moyen possible de contourner cette éventualité pour éviter que chaque revendication sociale,  comme on l’a vu avec les magistrats qui ont eu gain de cause, se termine à Kossyam.

Olivier Sewa

Burkina Demain