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Mobilité électrique : le Maroc, la RDC et la Zambie détaillent une feuille de route conjointe avec le soutien de la CEA

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Réunis le 12 décembre 2024 à Lusaka (Zambie) à l’occasion du « Dialogue politique de haut niveau sur le développement des chaînes de valeur régionales de l’automobile et de la mobilité électrique» organisé par la CEA à Lusaka (Zambie), des représentants du Maroc, de la RDC et de la Zambie se sont accordés sur les grande lignes d’une feuille de route conjointe pour le développement de chaînes de valeurs regroupant les trois pays. Communiqué de Presse.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mobilité électrique : le Maroc, la RDC et la Zambie détaillent une feuille de route conjointe avec le soutien de la CEA

Lusaka, 13 décembre 2024 (CEA) – Réunis le 12 décembre 2024 à Lusaka (Zambie) à l’occasion du « Dialogue politique de haut niveau sur le développement des chaînes de valeur régionales de l’automobile et de la mobilité électrique » organisé par la CEA à Lusaka (Zambie) le 12 décembre 2024, des représentants du Maroc, de la RDC et de la Zambie se sont accordés sur les grande lignes d’une feuille de route conjointe pour le développement de chaînes de valeurs regroupant les trois pays.

De hauts responsables et représentants du secteur privé du Botswana, du Lesotho, du Malawi, de la Namibie et du Zimbabwe, qui participaient également au dialogue de haut niveau, ont identifié des opportunités de développer la production de composants automobiles dans le cadre de leurs capacités existantes et de renforcer leur présence dans les chaines de valeurs régionales de l’automobile.

Conjointement organisée par les Bureaux de la CEA en Afrique du Nord et en Afrique Australe, la rencontre avait pour objectif d’étudier les priorités stratégiques pour le développement des chaînes de valeur régionales (CVR) dans les secteurs de l’automobile et de la mobilité électrique (e-mobilité), évaluer le potentiel en matière de partenariats et affiner les cadres réglementaires pour créer un environnement favorable à leur développement.

A l’issue des travaux, les participants se sont accordés sur la nécessité d’intégrer le cadre de partenariat du projet dans les politiques publiques nationales et plans sectoriels de leurs pays respectifs en vue d’en assurer l’alignement avec les priorités de développement nationales. Ils ont par ailleurs recommandé la signature d’un mémorandum d’accord en 2025 et l’inclusion du Maroc dans la Zone économique spéciale Zambie – RDC.

Pour sa part, la CEA accompagnera ces interventions à travers la finalisation de la feuille de route, du plan de mise en œuvre et du cadre de partenariat en vue de les soumettre aux pays membres pour validation. L’organisation onusienne se chargera également de la production d’études stratégiques, de la facilitation des échanges entre les différentes parties prenantes concernées, et du soutien au renforcement des capacités des PMEs dans le secteur automobile.

« Il est attendu que l’industrie automobile africaine connaisse une croissance de 40%, atteignant les 42,06 milliards de dollars d’ici 2027. Au même moment, la transition mondiale vers la mobilité électrique présente des opportunités transformatrices, le marché mondial des véhicules électriques devant atteindre les 46 000 milliards de dollars d’ici 2050, » a indiqué Adam Elhiraika, Directeur du Bureau de la CEA en Afrique du Nord.

La Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) peut jouer un rôle déterminant sur ce plan en permettant à l’Afrique de saisir cette opportunité, a souligné M. Elhiraika. Selon une étude de la CEA, qui sera bientôt publiée, la levée des barrières douanières prévue dans le cadre de l’accord peut donner une impulsion significative au commerce intra-africain de produits intermédiaires avec des augmentations des échanges de près de 85% pour les véhicules et de l’équipement de transport, 46% pour les services de transport, et 28% pour l’énergie et les produits miniers d’ici 2045.

Permettre à l’Afrique de se positionner sur les chaines de valeurs automobiles compétitives requiert une cartographie des pays à même de fournir des composants intermédiaires compétitifs et la mise en place de politiques et de dispositions à même d’encourager l’investissement et de permettre le développement d’un secteur automobile viable, a indiqué Eunice Kamwendo, Directrice du Bureau de la CEA en Afrique Australe dans un discours lu en son nom.

Aujourd’hui, des défis subsistent en termes de cadres politiques, d’harmonisation et de standards pour la formulation de CVR dans le secteur automobile, particulièrement en Afrique australe. Ces lacunes – qui impactent la capacité à réaliser des économies d’échelle – touchent des aspects tels que les règles d’origine, les incitations sectorielles requises dans le cadre des régimes des zones économiques spéciales et l’intégration de la production connexe de composants clés, a ajouté Mme Kamwendo.

« Notre gouvernement a annulé toutes les taxes sur les véhicules électriques, à l’exception de la TVA. Nous avons aussi éliminé la TVA sur les véhicules électriques produits localement. En outre, notre gouvernement s’est engagé à ce qu’au moins 50 % de son parc automobile soit composé de véhicules électriques. Ce changement de politique ne constitue pas seulement une incitation financière : il s’agit d’une déclaration de notre engagement à favoriser l’émergence d’une économie verte et à promouvoir une industrialisation durable », a déclaré pour sa part le ministre zambien du Commerce, de l’Industrie et des Échanges Chipoka Mulenga dans un discours lu en son nom.

Organisé à la suite d’un atelier de trois jours sous le thème « Développement de la chaîne de valeur régionale de la mobilité électrique (RDC – Maroc – Zambie) », le Dialogue politique de haut niveau sur le développement des chaînes de valeur régionales de l’automobile et de la mobilité électrique a réuni des représentants des gouvernements, du secteur privé, des experts et des représentants d’organisations de développement de huit pays.

Les travaux ont été l’occasion de se pencher sur les problématiques des chaines de valeur de la mobilité électrique (e-mobilité) et automobiles, les priorités pour l’harmonisation des politiques en Afrique, les opportunités de financement existantes, les modalités de développement d’écosystèmes pour la recherche et le développement, et la collaboration entre secteurs public et privé – savoirs faire, industrialisation durable et compétitivité des PMEs.

Il est aujourd’hui estimé que la demande automobile en Afrique atteigne les 10 millions de véhicules par an d’ici 2030. Par ailleurs, le marché mondial des véhicules électriques (VE) pourrait atteindre 46 000 milliards de dollars d’ici 2050.

Avec environ 30 % des réserves mondiales de cobalt, de lithium et de cuivre, des minerais essentiels pour les batteries de véhicules électriques, l’Afrique est stratégiquement positionnée pour capter une part de ce marché, renforçant ainsi son développement durable et facilitant la mise en œuvre de ses objectifs environnementaux.

Le développement de chaînes de valeurs de l’automobile et de la mobilité électrique africaine nécessitera toutefois des efforts coordonnés de la part des pays membres pour la mise en place d’un écosystème adapté, avec la réduction des divergences réglementaires, le développement des infrastructures indispensables dont l’énergie et les stations de recharge adaptées, la formation de main d’œuvre adéquate et un travail de sensibilisation   auprès des opinions publiques pour encourager l’adoption de véhicules électriques.

Note aux rédacteurs

-La production automobile africaine représente actuellement environ 1,3 % de la production mondiale, et est principalement portée par le Maroc, l’Afrique du Sud et l’Égypte (OICA, 2024).

-Evaluée à 30,44 milliards de dollars en 2021, l’industrie automobile africaine devrait connaître une croissance de près de 40 %, atteignant 42,06 milliards de dollars d’ici 2027 (WEF). Cette expansion est alimentée par une demande annuelle de 2,4 millions en voitures particulières et 300 000 véhicules utilitaires.

-La transition vers la mobilité et les véhicules électriques s’inscrit dans le cadre des objectifs de l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, favorisant la création d’emplois verts et renforçant la résilience économique.

-FIN-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

Institut Africain de Développement Economique et de Planification

Division Apprentissage en ligne et Gestion des connaissances

Rue du 18 juin (derrière l’Assemblé nationale) Dakar Sénégal

Tel.: (+221) 33 829 55 00 / 33 829 55 27» .

11 Décembre à Banfora : La 64e anniversaire de l’Indépendance commémorée

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Le Gouverneur des Cascades Badabouè Florent Bazié, a présidé la cérémonie de commémoration de l'Indépendance ce 11 décembre 2024 à Banfora

Le Gouverneur des Cascades Badabouè Florent Bazié a présidé ce mercredi 11 décembre dernier à Banfora, la cérémonie commémorative de la fête de l’indépendance dans la Région. Une cérémonie qui a eu pour cadre la Place de la Nation de Banfora, chef-lieu des Cascades.

Photo de famille avec le Gouverneur Bazié en costume blanc, des récipiendaires et aussi la délégation malienne dont le maire adjoint de Sikasso.

La commémoration du 11 décembre de cette année est la 64e célébration depuis 1960. Cette journée a connu son apothéose car plusieurs personnalités émanant de diverses professions ont été promus à de hautes distinctions honorifiques. Ainsi, pour cette année 2024, ce sont entre autres 82 personnalités dont 70 hommes et 12 femmes des Cascades qui ont été décorés pour leurs services multiples et multiformes rendus à la Nation.

Le Gouverneur Bazié livrant le discours de la commémoration de la fête de l’indépendance

Alors, selon la répartition des récipiendaires, 12 ont été élevés au rang de l’ordre des Étalons, 26 de l’ordre du mérite Burkinabè, 15 médaillés de l’ordre du mérite du Développement rural, 1 de l’ordre du mérite de la Jeunesse et des sports, 10 de la Santé et de l’Action sociale, et 2 de l’ordre du mérite du Commerce et de l’industrie.

En outre, l’un des faits marquants de cette cérémonie a été la prise en compte des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). Ceux-ci n’ont pas été en marge de la reconnaissance pour leur sacrifice suprême pour la cause de la nation burkinabè.

4 VDP ont été décorés dont un à titre posthume

Décoration d’un VDP par le Gouverneur des Cascades

Par ailleurs, par la ferveur de son discours, le Gouverneur Bazié a sans langue de bois rappelé l’engagement tant indéfectible du gouvernement dans la lutte pour la reconquête du territoire du Burkina Faso dans son entièreté.

Ceci s’inscrit donc dans le cadre de l’ultime recommandation vaillamment prônée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré dans son adresse à la nation la veille de cette journée. D’où il a invité les ennemis de la nation à un retour au bercail gage d’un cessez-le-feu.

«Leurs seuls espoirs, c’est de déposer les armes et leurs logistiques ou encore se rendre aux FDS. Sinon ils seront tous tués» a prévenu le Gouverneur Bazié. Enfin, face à la population massivement mobilisée pour cette circonstance, il ne leur a pas manqué de réitérer ses sincères remerciements et encouragements. Il leur a aussi exhorté à plus de résilience, de solidarité et de collaboration avec les FDS et VDP engagés dans cette lutte pour un retour à la paix. Aussi, quant aux alliés de notre pays, ceux-ci ont tous été félicités pour leur contribution pour la cohésion sociale.

«Merci à ces FDS et VDP »

Mamadou Diallo du District sanitaire de Banfora

«Du symbole de cette décoration, c’est le lieu pour moi de dire vraiment merci à ces FDS et VDP et à toute personne qui œuvre pour le bien-être de ce pays. C’est grâce à eux aujourd’hui que nous pouvons fêter, nous avons eu ce médaille-là. Sans la sécurité, je ne pense qu’on aurait aussi pu organiser cette cérémonie. C’est le lieu ici également pour tous les burkinabé de s’unir derrière un objectif commun qui est le Burkina Faso parce qu’il n’y a rien que la patrie. On n’a pas d’autre que la patrie, que le Burkina Faso. C’est en cela que j’invite tout un chacun à taire nos divergences pour que nous puissions retrouver la paix», a confié Mamadou Diallo du District sanitaire de Banfora.

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

Incident mortel au poste douanier de Pô : le Gouvernement solidaire des victimes

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Une détonation s’est produite dans la nuit du 10 décembre 2024 au poste de contrôle des douanes, situé sur l’axe Pô _Dakola dans la région du Centre Sud, faisant cinq morts dont trois douaniers et trois blessés évacués à Ouagadougou pour une meilleure prise en charge. L’incident est survenu lorsque le conducteur d’un véhicule transportant vraisemblablement des explosifs, selon le Procureur du Faso près Tribunal de Grande Instance de Pô, a forcé la barrière de la Douane.

«Incident mortel au poste douanier de Pô : le Gouvernement solidaire des victimes

(Pô, le 11 décembre 2024) Une détonation s’est produite dans la nuit du 10 décembre 2024 au poste de contrôle des Douanes, situé sur l’axe Pô – Dakola dans la région du Centre-Sud, faisant cinq (5) morts dont trois (3) Douaniers et trois (3) blessés évacués à Ouagadougou pour une meilleure prise en charge.

L’incident est survenu lorsque le conducteur d’un véhicule transportant vraisemblablement des explosifs, selon le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Pô, a forcé la barrière de la Douane.

Une délégation gouvernementale composée du ministre d’Etat, ministre de l’Administration Territoriale et de la Mobilité, Emile ZERBO et du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, est allée exprimer la compassion et la solidarité du Chef de l’Etat, aux familles des victimes, à la population de Pô ainsi qu’aux blessés.

Elle a rendu visite au chef de Pô, aux familles de victimes et s’est déportée sur les lieux du drame pour constater les dégâts et faire le point de la situation.

Le personnel des Douanes affecté par la tragédie a reçu les encouragements de leur ministre de tutelle, le ministre Aboubakar NACANABO.  Le Directeur général des Douanes Adama ILBOUDO a salué le geste de soutien et de réconfort du Gouvernement à l’endroit de la Douane et a rassuré que « Dakola tiendra debout malgré ce qui s’est passé »

Le ministre d’Etat, Émile ZERBO a aussi rassuré qu’à l’issue de l’enquête qui a commencé par les investigations de la Police scientifique, toutes les conséquences judiciaires seront tirées et les personnes indélicates dont le comportement a causé la mort de civils et de fonctionnaires des Douanes, répondront de leurs actes.

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Energies vertes et Résilience climatique : Les ministres africains des transports et de l’énergie approuvent des stratégies historiques

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Dans le cadre du Comité technique spécialisé sur les transports et l’énergie de l’Union africaine (STC- T&E), la 3ème réunion ministérielle extraordinaire tenue online a permis aux ministres et experts de plus de 39 pays africains d’examiner et adopter d’importantes stratégies sur l’aviation durable, l’hydrogène vert, l’efficacité énergétique et les infrastructures intelligentes développement, toutes conçues pour promouvoir un avenir résilient, inclusif et durable pour l’Afrique. Plus de précisions dans ce Communiqué de presse de la Direction de l’Information et de la Communication de l’Union africaine.

 «Communiqué de presse N° : 214/2024 Date : 05 décembre 2024

Les ministres africains approuvent des stratégies historiques pour soutenir la résilience climatique, promouvoir les carburants alternatifs

Les ministres africains des transports et de l’énergie ont approuvé cinq stratégies ambitieuses visant à soutenir la résilience climatique et améliorer la durabilité des infrastructures à travers tout le continent.

Ces stratégies s’alignent sur la vision de l’Union africaine (UA) visant à promouvoir le développement, à lutter contre le changement climatique et stimuler la croissance économique grâce à l’énergie propre des solutions, un transport aérien plus sûr et une utilisation efficace des ressources.

Dans le cadre du Comité technique spécialisé sur les transports de l’Union africaine, et Energie (STC- T&E), la 3ème réunion ministérielle extraordinaire a réuni ministres et experts de plus de 39 pays africains, a précédé deux jours de délibérations approfondies par des experts qui ont examiné les stratégies avant leur approbation ministérielle.

Axé sur l’aviation durable, l’hydrogène vert, l’efficacité énergétique et les infrastructures intelligentes développement, tous conçus pour promouvoir un avenir résilient, inclusif et durable pour l’Afrique, les stratégies représentent une étape importante vers la réalisation des objectifs climatiques de l’Afrique, en s’alignant sur l’agenda mondial du développement durable tout en abordant les opportunités uniques du continent et défis.

Stratégie continentale pour les carburants d’aviation durables (SAF) et les carburants d’aviation à faible teneur en carbone (LCAF) : Pionnier du parcours de l’aviation verte en Afrique

La stratégie continentale pour les carburants d’aviation durables (SAF) et les carburants d’aviation à faible teneur en carbone (LCAF) a été élaboré par l’Union africaine consciente de la nécessité urgente de décarboner le secteur de l’aviation et soutenir les efforts continentaux visant à atteindre zéro émission nette des transports d’ici 2050, conformément avec l’agenda climatique mondial.

D’ici 2050, l’industrie aéronautique aura besoin de 450 à 500 millions de tonnes de SAF par an, un objectif qui peuvent être réalisés grâce à des matières premières et des technologies innovantes. La stratégie appelle au développement d’un cadre politique et réglementaire solide, le renforcement des capacité et la mobilisation de financements pour la production de SAF en Afrique. Ce changement stratégique va réduire l’empreinte carbone du continent et faire de l’Afrique un leader dans la transition mondiale à une aviation durable.

Le Président du STC- T&E S.E. Dr Alemu Sime, ministre des Transports et de la Logistique de l’Éthiopie, a déclaré : « Cette stratégie positionne l’Afrique à l’avant-garde de la révolution de l’aviation verte, aidant à réduire les émissions tout en créant des opportunités économiques dans le secteur de l’aviation.

Considérant la grande importance de la sécurité aérienne dans les efforts visant à améliorer l’aviation africaine, les ministres ont également examiné les objectifs révisés d’Abuja en matière de sécurité aérienne.

Objectifs de sécurité révisés d’Abuja : renforcer la sécurité et la connectivité du transport aérien à travers l’Afrique

Afin d’améliorer davantage la sécurité et l’efficacité du transport aérien à travers l’Afrique, les ministres ont approuvé les objectifs de sécurité révisés d’Abuja. Cette stratégie s’aligne sur les normes de sécurité mondiales créé par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et vise à harmoniser les transports aériens pratiques de navigation et de sécurité à travers le continent.

Les objectifs de sécurité révisés donnent la priorité à la création d’un espace aérien transparent, améliorant la sécurité et une efficacité opérationnelle conforme aux meilleures pratiques internationales. Ces mises à jour contribueront à des cieux plus sûrs pour les compagnies aériennes africaines tout en positionnant le secteur aéronautique du continent sur une voie de croissance durable.

Les objectifs de sécurité révisés d’Abuja sont cruciaux pour garantir que le secteur aéronautique africain réponde aux normes mondiales, favorisant la croissance et améliorant la connectivité à travers le continent.

Stratégie et plan d’action africains pour l’hydrogène vert : libérer le potentiel des énergies renouvelables de l’Afrique

La Stratégie et le Plan d’action africains pour l’hydrogène vert représentent une étape importante vers la libération du vaste potentiel d’énergies renouvelables de l’Afrique. L’hydrogène vert, produit à partir des sources d’énergie renouvelables telles que le solaire et l’éolien, sont considérées comme une solution clé pour améliorer la sécurité énergétique, la promotion de la décarbonation et la promotion de la diversification économique à travers Afrique.

En exploitant l’hydrogène vert, les pays africains visent à diversifier leur mix énergétique tout en favorisant la promotion de l’industrialisation, la création d’opportunités d’emploi et de sources de revenus.

Soulignant le fait que des pays, dont la Namibie, l’Égypte, le Kenya, la Mauritanie, le Maroc, et l’Afrique du Sud, ouvrent déjà la voie avec des projets d’hydrogène vert ;  S.E. Dr Amani Abou-Zeid, le commissaire de l’Union africaine chargé des infrastructures et de l’énergie, a relevé que : «les projets d’hydrogène vert change la donne pour l’Afrique, offrant des solutions énergétiques durables tout en conduisant transformation économique. En faisant progresser cette stratégie, l’Afrique peut non seulement renforcer sa la sécurité énergétique, mais joue également un rôle essentiel dans la transition mondiale vers des sources d’énergie plus propres et plus durables».

Ces efforts s’alignent sur l’approche progressive décrite dans la Stratégie africaine sur l’hydrogène vert, qui met l’accent sur le développement des marchés nationaux et d’exportation de l’hydrogène vert.

Stratégie africaine d’efficacité énergétique : faire progresser la productivité énergétique pour une Afrique durable

L’Union africaine (UA) a mis l’accent non seulement sur la réalisation de l’universalité de l’accès à l’électricité sur tout le continent, mais aussi sur l’amélioration de l’efficacité énergétique pour garantir le développement durable. La Stratégie et le Plan d’action pour l’efficacité énergétique en Afrique (AfEES)   définit des objectifs ambitieux, visant une augmentation de la productivité énergétique de 50 % d’ici 2050 et de 70 % d’ici 2063. Ce cadre stratégique se concentre sur le déploiement de technologies et pratiques économes en énergie à travers des secteurs critiques tels que l’énergie, les transports et l’industrie. Il encourage l’adoption de normes minimales de performance énergétique (MEPS), la surveillance rigoureuse du marché, et la mise en œuvre de technologies de réseaux intelligents pour créer un système énergétique résilient et durable.

Dr Amani Abou-Zeid, commissaire de l’UA chargé des infrastructures et de l’énergie, a souligné le rôle crucial de l’AfEES dans la réalisation des objectifs énergétiques et climatiques de l’Afrique, notant que la stratégie sera le moteur de la croissance économique et de la durabilité environnementale. La stratégie est conçue pour répondre à la demande croissante d’énergie à travers le continent tout en répondant aux besoins urgents pour l’action climatique.

Dans un développement majeur lors de la COP 29, la Commission de l’énergie de l’Union africaine (AFREC) a lancé le Programme africain pour l’efficacité énergétique et l’Alliance africaine pour l’efficacité énergétique.

Ces initiatives sont essentielles pour faire progresser les pratiques économes en énergie dans des secteurs clés tels que l’électricité, l’industrie, l’agriculture, les bâtiments, les transports et la cuisine propre. Ils exposent également un message clair voie à suivre pour atteindre les objectifs ambitieux de productivité énergétique de l’UA, soulignant l’importance de l’engagement du continent en faveur de la croissance économique et de l’atténuation du changement climatique

Politique continentale en matière d’infrastructures intelligentes et résilientes au climat : bâtir l’Afrique de demain_une infrastructure à l’épreuve du temps pour un climat changeant

La réunion ministérielle a également approuvé la politique des infrastructures résilientes au climat et intelligentes, destiné à garantir que les investissements dans les infrastructures de l’Afrique soient résistants au climat, adaptables et durable. En donnant la priorité au développement d’énergies, de transports, d’eau et de TIC résilients infrastructures, cette stratégie renforcera la capacité de l’Afrique à résister aux impacts climatiques tout en promouvoir la croissance économique et l’intégration régionale. L’accent mis sur les infrastructures intelligentes garantira que les investissements soient à l’épreuve du temps et capables de s’adapter aux défis des changements climatiques.

«Investir dans des infrastructures résilientes au changement climatique est essentiel pour le développement durable de l’Afrique pour garantir que notre continent puisse prospérer face au changement climatique», a déclaré le Dr Alemu Sime.

Les stratégies, marquant un tournant crucial dans les efforts de l’Afrique pour renforcer la résilience climatique, réduire les émissions et parvenir au développement durable des infrastructures, sera présenté à la 45ème Session ordinaire du Conseil exécutif en février 2025 pour adoption et mise en œuvre ultérieure par les États membres de l’UA.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Mme Bezayit Eyoel | Ministère des Infrastructures et de l’Énergie | Commission de l’Union africaine| E-mail:

bezayite@africa-union.org  | Addis-Abeba, Éthiopie

M Gamal Eldin Ahmed A. Karrar | Chargé de communication senior | Direction de l’Information et de la Communication

| Commission de l’Union africaine | Courriel : GamalK@africa-union.org  | Addis-Abeba, Éthiopie

Direction de l’Information et de la Communication, Commission de l’Union Africaine I E-mail : DIC@africa-union.org  I

Web : www.au.int  | Addis-Abeba, Éthiopie | Suivez-nous : Facebook | Twitter | Instagram | YouTube»

Capitaine Ibrahim Traoré à l’occasion 11 décembre : «Nous vivons un moment unique »

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«Aujourd’hui, l’épreuve que nous vivons au Burkina Faso définit notre peuple. Un peuple courageux, vaillant, combattant, conquérant, résilient. Les qualificatifs manquent pour qualifier notre peuple. Parce que ce que nous vivons est un moment unique. À travers cette bataille, nous avons pu nous unir et nous donner la main dans une cohésion parfaite pour soutenir nos forces combattantes pour mener à bien ce combat pour notre indépendance réelle» . Ceci est un extrait du message prononcé ce mardi 10 décembre 2024 par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré à l’occasion du 11 décembre, date consacrant la fête de l’indépendance du Burkina Faso. Voici l’intégralité du Discours du Chef de l’Etat.

«Camarades combattants pour la liberté, pour la souveraineté et l’indépendance réelle, c’est un immense plaisir aujourd’hui de prendre la parole à l’orée du 11 décembre, date qui consacre la fête de l’indépendance de notre chère patrie. Nous remercions Dieu d’être aujourd’hui les artisans de cette indépendance réelle. Nous prions également pour que tous ceux qui ont été blessés physiquement et psychologiquement dans ce combat puissent recouvrer la santé.

Prions Dieu pour le repos des âmes de ceux-là qui ont combattu au prix du sacrifice de leur vie pour que notre nation puisse rester et demeurer. Nous prions également Dieu qu’il puisse consoler le cœur de tous ceux qui ont perdu des êtres chers dans cette bataille.

Camarades, les épreuves définissent les peuples.

Aujourd’hui, l’épreuve que nous vivons au Burkina Faso définit notre peuple. Un peuple courageux, vaillant, combattant, conquérant, résilient. Les qualificatifs manquent pour qualifier notre peuple.

Parce que ce que nous vivons est un moment unique. À travers cette bataille, nous avons pu nous unir et nous donner la main dans une cohésion parfaite pour soutenir nos forces combattantes pour mener à bien ce combat pour notre indépendance réelle. Voilà pourquoi je tiens à rendre hommage au peuple qui a compris le sens de notre message et qui contribue de manière volontaire à l’effort de guerre et aussi à travers les taxes et les prélèvements que nous faisons sur les activités au quotidien.

Merci au peuple qui a compris le sens de notre combat et qui permet aujourd’hui aux forces combattantes d’être bien équipées, bien formées. Nous poursuivrons dans ce sens pour que nous puissions monter en puissance au niveau de l’armée, construire une armée forte et pouvoir équiper cette armée comme il le faut. Il n’y a aucun développement, aucune paix possible sans une armée forte.

Voilà pourquoi nous devons rendre hommage à ceux-là qui ont tout sacrifié pour que nous puissions être là aujourd’hui et parler de Burkina Faso. Nous continuerons à les équiper, à poursuivre notre reconquête, à mailler notre territoire, de sorte que la consolidation de tous les acquis dans le combat soit une réalité.

Camarades, il arrive des moments dans l’histoire d’un peuple que ces situations arrivent. Mais nous avons su au Burkina Faso nous unir et nous donner la main pour pouvoir vaincre l’ennemi.

Les combattants aujourd’hui sont fiers et continueront leur mission pour recouvrer l’intégralité de notre territoire et pouvoir donner vie à notre nation. L’armée ira où elle doit aller pour sécuriser nos richesses, puisque c’est de ça qu’il s’agit. Nous sommes victimes de nos richesses.

Ces richesses que les impérialistes veulent coûte que coûte reprendre et nous maintenir dans l’esclavage. Nous allons les sécuriser. Dès à présent, tous les groupements sont instruits à reprendre les opérations de manière active. Au sol comme dans les airs, nous allons traquer ces ennemis de la nation jusqu’à leur dernier retranchement. Plusieurs opérations ont d’ores et déjà commencé et vont s’intensifier.

Nous allons les poursuivre jusqu’à leur dernier retranchement et les éliminer jusqu’au dernier. La seule chose qui puisse prévaloir pour qu’ils puissent survivre, c’est qu’ils se rendent à nos différentes forces en déposant les armes et leurs logistiques. Le cas échéant, combattez-les jusqu’au dernier.

Parce que le Burkina Faso n’abandonnera jamais. Le Burkina Faso n’abdiquera jamais. Le Burkina Faso va combattre.

Nous sommes un peuple fier, combattant, guerrier et digne. Et nous continuerons dans ce sens. Tous ceux qui rêvent de voir le Burkina Faso à genoux pour espérer nous ramener dans l’esclavage, doivent comprendre qu’ils ont échoué.

Parce que ceux qui ont risqué leur vie hier nous ont instruit de continuer le combat jusqu’à notre liberté totale et notre indépendance. Voilà pourquoi je tiens à remercier tout un chacun.

Burkinabé de l’intérieur et de l’extérieur, qui continuez de contribuer à l’effort de guerre, je vous invite à poursuivre vos démarches, pour que nos forces armées puissent atteindre le niveau que nous escomptons, sécuriser nos populations et nos terres. Merci à tous !

Je souhaite que cette fête d’indépendance soit un moment de méditation, que chacun médite sur l’indépendance réelle et puisse apporter ce qu’il peut apporter pour que notre Burkina Faso rayonne en Afrique et dans le monde.

Le Burkina Faso reste et demeure. Vive le Burkina Faso ! Vive nos vaillantes forces combattantes !

Que Dieu les protège, que Dieu veille sur eux, dans toutes leurs missions, sur toute l’étendue du territoire ! Que Dieu fasse en sorte que l’année 2025 soit l’année de notre victoire finale sur l’ennemi !

Merci à tous !

La Patrie ou la mort, nous vaincrons»

Ministère de la Communication & Culture : Gilbert Ouédraogo veut ajouter de la terre à la terre

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Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, nouveau ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, a pris fonction ce mardi 10 décembre 2024

Le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a été installé ce mardi 10 décembre dans ses nouvelles fonctions. Cela, en présence de ses collaborateurs, amis et connaissances.  Sa mission selon lui, s’inscrit dans la quête perpétuelle des performances de son prédécesseur et de l’amélioration continue des acquis.

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo était jusqu’à sa nomination le directeur de la communication, de la presse et des relations publiques (DCRP) de la Présidence du Faso.

Le nouveau patron du département ministériel de la communication, de la culture, des arts et du tourisme n’entend pas réinventer la roue. Il veut plutôt marcher dans les sillages de son prédécesseur. « Je sais qu’un travail remarquable a été fait par mon prédécesseur qui a véritablement tracé les sillons d’un secteur émergent aux résultats promoteurs » a déclaré Gilbert Ouédraogo. Sa mission s’inscrit alors dans la continuité de la quête perpétuelle de performance et l’amélioration continue des acquis.

Le nouveau patron du MACCAT est conscient des attentes qui sont très fortes à tous les niveaux

Dans ce contexte difficile, les attentes sont très fortes à tous les niveaux, reconnait-il. C’est donc en cela que « notre secteur revêt toute son importance en matière de communication pour éclairer l’opinion publique nationale sur la marche du pays et pour prouver à la face du monde que le Burkina Faso demeure debout ».

Le porte-parole du gouvernent invite « les hommes et les femmes qui tiennent le micro et la plume à poursuivre dans leur rôle d’éveil de consciences » afin de contribuer au combat contre les forces obscurantistes et à la souveraineté du Burkina Faso.

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a été nommé le 8 décembre 2024. Il remplace à ce poste Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, propulsé à la fonction de Premier ministre. Le nouveau gouvernement est composé de 24 ministres.

 Christian Tas

Burkina Demain

Primature : Le PM Ouédraogo a pris fonction

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Poignée de main entre le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et son prédécesseur Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambéla

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a pris officiellement les commandes de la Primature ce lundi 9 décembre 2024. C’est le secrétaire général Mathias Traoré qui l’a installé dans ses nouvelles fonctions en remplacement de son prédécesseur Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambéla.

«Je prends mes fonctions à la tête du gouvernement à un moment où, certes, il y a des acquis sur plusieurs chantiers, mais les Burkinabè nourrissent encore beaucoup d’espoir et d’attentes. Ils souhaitent revoir le pays pacifié pour mener à bien leurs activités dans la quiétude. Ils souhaitent vivre dans un pays pleinement souverain, et totalement reconquis», a indiqué le nouveau chef du Gouvernement burkinabè. Il a rendu un hommage à son prédécesseur Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambéla.

Burkina Demain

Commission nationale AES : La Présidence confiée à Bassolma Bazié

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Absent de la liste des membres du Gouvernement Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo publiée ce dimanche 8 décembre, l’ancien ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, est nommé ce lundi 9 décembre par décret présidentiel, Président de la Commission nationale de l’Alliance des Etats du Sahel-AES.

Burkina Demain

Mobilité électrique : Le Maroc, la RDC et la Zambie unissent leurs forces à Lusaka

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Le Bureau de la CEA en Afrique du Nord a lancé ce lundi 9 décembre à Lusaka, en Zambie, la deuxième phase du projet de développement de la chaîne de valeur régionale de la mobilité électrique Maroc – RDC – Zambie, avec la participation de représentants marocains, congolais et zambiens.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

A Lusaka, trois pays africains unissent leurs forces pour mettre en place des chaînes de valeur de la mobilité électrique

Lusaka (Zambie), 9 décembre 2024 (CEA) – Le Bureau de la CEA en Afrique du Nord a lancé aujourd’hui à Lusaka deuxième phase du projet de développement de la chaîne de valeur régionale de la mobilité électrique Maroc – RDC – Zambie, avec la participation de représentants marocains, congolais et zambiens

«Les complémentarités entre les ressources et les expériences de nos pays sont suffisantes pour le développement de chaines de valeurs robustes de production de batteries et de précurseurs. Ceci peut jouer un rôle déterminant dans la transition de nos économies vers une ère post-combustibles fossiles. Nous sommes aussi conscients que nous ne pouvons pas réaliser la transformation socio-économique seuls : des partenariats stratégiques comme celui-ci sont importants pour l’accélération de la trajectoire positive de notre programme de développement, » a déclaré Crusivia Hichikumba, Secrétaire Permanent chargé de l’Investissement et de l’Industrialisation au ministère zambien du Commerce, de l’Industrie et des Échanges à l’ouverture des travaux.

Le développement du transport sans carbone est essentiel pour limiter le réchauffement climatique. En Afrique, les véhicules sont souvent plus anciens, fortement émetteurs de gaz à effets de serre, et les infrastructures de transport public sont dans un état déplorable : l’Afrique devrait tirer avantageusement profit de la mobilité électrique pour améliorer ses conditions économiques, environnementales et sociales, a expliqué pour sa part Marie Pascale Diatuka Malanda, Coordinatrice de l’Agence Congolaise de la Transition Ecologique et du Développement Durable.

Richement dotée en minerais stratégiques dont le cobalt ou le cuivre, la République Démocratique du Congo a un rôle central à jouer dans le développement des chaînes de valeurs de la mobilité électrique, a-t-elle souligné, insistant sur la nécessité d’une réflexion sur les opportunités de synergies des capacités techniques des trois pays, de transfert de technologies et de connaissances, et de partage de bonnes pratiques pour une industrialisation verte, sobre en carbone.

La mobilité électrique est un vecteur de développement économique, social et environnemental, a pour sa part indiqué Idriss Addahbi, Chef de la Division Veille et Stratégie au ministère marocain de l’Industrie et du Commerce, qui a évoqué comment son pays est devenu en vingt ans l’une des plateformes les plus compétitives du monde dans le domaine automobile et leader africain avec un million de véhicules produits par an dont quatre modèles de voitures électriques : « En développant une chaîne de valeur régionale, nous créons de l’emploi, nous réduisons notre dépendance aux énergies fossiles et nous contribuons à la lutte contre le changement climatique.En unissant nos forces, nous pouvons devenir un leader mondial dans le domaine de la mobilité électrique», a-t-il souligné.

«Cet atelier n’a pas seulement pour objectif d’établir un dialogue, il constitue un appel à l’action. Ensemble, nous devons aligner nos visions, mettre en commun nos ressources et tirer parti des atouts uniques de la Zambie, du Maroc et de la RDC. En élaborant des politiques, des mesures et des initiatives concrètes, nous pouvons libérer le potentiel de l’Afrique dans la chaîne de valeur mondiale de l’e-mobilité, créer des emplois, favoriser l’innovation et contribuer au développement durable », a indiqué Adam Elhiraika, Directeur du Bureau de la CEA en Afrique du Nord.

Cette rencontre a pour but d’élaborer une feuille de route et un plan de mise en œuvre détaillés, ainsi qu’un cadre de partenariat qui guidera ces chaînes de valeur régionales. La ZLECAf est un pilier central de cette initiative dans la mesure où elle offre une plate-forme pour harmoniser les politiques et permettre une intégration régionale fonctionnelle. Elle peut servir de catalyseur pour appliquer les solutions de mobilité électrique à plus grande échelle, améliorer la circulation des biens, des expertises et des capitaux, et stimuler la croissance économique régionale, a-t-il expliqué.

Organisé du 9 au 11 décembre 2024, l’atelier sur le « Développement de la chaîne de valeur régionale de la mobilité électrique (RDC – Maroc – Zambie) » s’est tenu dans le cadre d’un projet initié en 2023 par le Bureau de la CEA en Afrique du Nord avec pour ambition de faciliter la mise en place de chaînes de valeur régionales pour la mobilité électrique en Afrique et positionner le continent en tant qu’acteur central sur le marché mondial des batteries des véhicules électriques.

S’appuyant sur les abondantes ressources minérales du continent et l’expertise de pays comme le Maroc, le projet se focalise, dans sa phase actuelle, sur le renforcement des capacités techniques des pays concernés et l’établissement d’un cadre de partenariat pour faciliter le développement des chaines de valeurs dans les domaines de la production de batteries, l’assemblage de véhicules et le développement des infrastructures de recharge.

Organisé avec la participation de décideurs publics, des représentants des secteurs public et privé et d’experts techniques de la RDC, du Maroc et de la Zambie, l’atelier vise à renforcer l’expertise des décideurs publics et comités techniques chargés du projet ; faciliter l’échange de connaissances à travers la création de réseaux et plateformes dédiées à chaque chaîne de valeur régionale ; faciliter la validation de cadres de partenariat, feuilles de route et de plans d’action ; et encourager le partage de bonnes pratiques ainsi que le développement de projets et d’initiatives entre les pays membres du projet.

Les travaux culmineront le 12 décembre 2024 avec l’organisation d’un dialogue politique de haut niveau sur le développement des chaînes de valeur régionales de l’automobile et de la mobilité électrique, conjointement organisé par les Bureaux de la CEA en Afrique du Nord et en Afrique Australe.

-FIN-

Note aux rédacteurs :

Pour plus d’information à propos de cette rencontre et pour vos demandes d’interviews, merci d’adresser un email à :

CEA en Afrique du Nord :

Houda Filali-Ansary Filali-ansary@un.org

CEA en Afrique Australe :

Bedson Nyoni nyonib@un.org  et Lavender Degre lavender.degre@un.org

CEA en Afrique Centrale :

Zacharie Roger Mbarga zacharie.mbargayene@un.org

 

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

Institut Africain de Développement Economique et de Planification

Division Apprentissage en ligne et Gestion des connaissances

Rue du 18 juin (derrière l’Assemblé nationale)

Dakar

Sénégal

Tel.: (+221) 33 829 55 00 / 33 829 55 27»

Nouveau Gouvernement : Voici la composition de l’équipe Emmanuel Ouédraogo

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Le désormais ex-secrétaire général du Gouvernement Mathias Traoré, aujourd’hui ministre de la Fonction publique, a rendu public dans la soirée de ce dimanche 8 décembre, la composition de l’équipe du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Ce Gouvernement Emmanuel Ouédraogo se compose ainsi qu’il suit : 1  Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Brigade Célestin SIMPORE…

Le gouvernement Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo se compose ainsi qu’il suit :

1  Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Général de Brigade Célestin SIMPORE

2  Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité : Monsieur Emile ZERBO ;

3  Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques : Commandant Ismaël SOMBIE

4  Ministre de l’Economie et des Finances : Monsieur Aboubacar NACANABO

5 Ministre de la Sécurité : Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA

6  Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur : Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE

7  Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale : Monsieur Mathias TRAORE

8  Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement : Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

9  Ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale : Commandant Passowendé Pélagie KABRE/KABORE

10  Ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux : Monsieur Edasso Rodrigue BAYALA

11  Ministre de la Santé : Monsieur Robert Lucien Jean Claude KARGOUGOU

12  Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques : Madame Aminata ZERBO/SABANE

13  Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat : Monsieur Serge Gnaniodem PODA

14  Ministre des Infrastructures et du Désenclavement : Monsieur Adama Luc SORGHO

15  Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières : Monsieur Yacouba Zabré GOUBA

16  Ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales : Jacques Sosthène DINGARA

17  Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique : Monsieur Boubakar SAVADOGO

18  Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : Monsieur Adjima THIOMBIANO

19  Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement : Roger BARO

20  Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat : Monsieur Mikaïlou SIDIBE

21  Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi : Monsieur Anuuyirtole Roland SOMDA

22  Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, chargé des Ressources animales : Monsieur Amadou DICKO

23  Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget : Madame Fatoumata BAKO/TRAORE

24  Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la Coopération régionale : Madame Bebgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE