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Côte d’Ivoire : Il tranche la tête d’un jeune au cours d’une bagarre

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Julien guehi, gérant de cabine à Zigbohouri, dans le village de sous-préfecture de bayota, mettra du temps avant de reprendre son activité commerciale. il a été grièvement blessé au crâne par serge Zokouri, le vendredi 18 novembre dernier.bayota

A en croire la victime, tout est parti d’un reproche qu’il a eu à faire à son bourreau. «M. Serge Zokouri a l’habitude de venir chez nous à la maison pour échanger avec ma sœur Viviane Séry. Juste après ses visites, son épouse fait régulièrement des descentes musclées chez nous, sous prétexte qu’elle n’est pas contente de la relation que son époux entretient avec ma sœur. C’est ainsi que j’ai informé son mari, lors de sa dernière visite, du mécontentement de sa femme. Il a considéré mes propos comme une menace avant de me dire que personne ne pouvait lui interdire de fréquenter ma sœur. Il s’en est suivi une bagarre entre lui et moi. Après, nous avons fait la paix à la demande de la population. Je me suis donc rendu sur la place publique du village où je gère ma cabine. Contre toute attente, Serges Zokouri qui m’a rejoint et m’a donné, par surprise, un violent coup de machette qui m’a atteint au crâne», a expliqué Julien guéhi. Il dit avoir eu la vie sauve grâce à la promptitude de ses parents qui l’ont conduit dans un centre de santé où il a reçu des soins intensifs.

Un membre de sa famille qui a refusé de décliner son identité a indiqué qu’un certificat médical a été délivré à la victime et a fait savoir la volonté des parents de serges Zokouri de régler le problème à l’amiable et non devant les autorités en charge de la sécurité à Bayota.

Cette demande, à l’en croire, a été acceptée par Julien Guehi et sa famille. Heureusement, l’acte ignoble de serges Zokouri n’a pas eu d’impact sur la quiétude du village de Zigbohouri.

Burkina Demain

Chambre de commerce: qui est le nouveau patron Kadhafi?

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Le patron du groupe Smaf, Mahamadi Sawadogo, dit « Kadhafi », a été élu, ce 30 novembre 2016 à Ouagadougou, à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina (CCI-BF). sawadogo

Agé de 53 ans, Mahamadi Sawadogo succède à Alizeta Ouedraogo, appelée « belle-mère nationale », en raison du mariage de sa fille Salah avec François Compaoré, frère cadet de Blaise Compaoré, et qui dirigeait l’organisme depuis juillet 2013. Elle avait elle-même succédé à Oumarou Kanazoé, véritable parrain de l’économie burkinabè, jusqu’à sa mort en 2011.

Au lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014, Alizeta Ouedraogo avait toutefois fui le Burkina Faso et sa présidence avait été contestée par un Collectif de professionnels dénonçant sa gestion.

La Chambre avait alors été placée sous délégation spéciale du patron des patrons Birahima Nacoulma, chargé de réformer les statuts et de gérer la transition jusqu’à l’élection.
L’enjeu de la nouvelle direction est de taille car le bureau exécutif de la CCI-BF gère entre autres les emplacements alloués au Burkina Faso sur les ports d’Abidjan, d’Accra, de Cotonou et de Lomé, soit un budget de plus de 13 milliards de F CFA.
Réseau de soutiens
Président du Cercle des jeunes chefs d’entreprises du Burkina, Mahamadi Sawadogo a bénéficié du soutien de la toute nouvelle Alliance pour le renouveau consulaire (ARC), une coalition de chefs d’entreprises, dont le Cercle fait partie, pour sa nomination. Cette alliance compte Idrissa Nassa, le patron du holding Coris Bank, ami de Sawadogo depuis les années 80, Seydou Ganame (Indis), Mohame Sogli (Sopam, Brafaso), Inoussa Kanazoé (Kanis), Moctar Mando (Cogeb), Boureima Nana (Ets Nana) ou encore Lassiné Diawara, patron d’Imperial Tobacco et Boa Burkina, qui a pris la présidence de la Chambre régionale de Bobo-Dioulasso.

Mahamadi Sawadogo est en outre réputé proche du président de l’assemblée nationale, Salif Diallo, dont il partage la même région d’origine et une amitié vieille de trente ans.
Dans ses nouvelles fonctions à la tête de la CCI-BF, il sera secondé par Mahamadi Sanoh, PCA d’Air Burkina et coordinateur du holding IPS du Prince Aga Khan au Burkina Faso, avec comme deuxième vice-président l’entrepreneur Nana Boureima.

Le groupe Smaf est actif dans le commerce de riz et de sucre, le BTP, la représentation des firmes étrangères (Honda, Daewoo, Ssang-Yong), le transport (Les Rapides) et l’immobilier (Résidence Aziz) ; il est présent au Niger, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Niger. A elle seule, Petrofa, la filiale pétrolière de Smaf, a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de plus de 40 milliards de FCFA.

Anderson Koné
Source: Jeune Afrique

La préparation, le maillon faible des projets d’infrastructure en Afrique

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La bonne préparation des projets d'infrastructure favorise leur financement auprès des bailleurs

Les rideaux sont tombés le 24 novembre dernier à Abidjan sur la deuxième semaine du Programme du développement des infrastructures en Afrique (PIDA). Après quatre jours d’intenses travaux, les participants sont parvenus à des conclusions qui permettent d’espérer de lendemains meilleurs pour l’ambitieux programme continental, en particulier son plan d’action prioritaire censé s’achever en 2020.

Pour la commissaire à l'énergie de l'Union africaine, Dr Elham Ibrahim(micro), la deuxième semaine du PIDA a été un succès
Pour la commissaire à l’énergie de l’Union africaine, Dr Elham Ibrahim(micro et au milieu), et le secrétaire exécutif du NEPAD Ibrahim Assane Mayaki (à droite), la deuxième semaine du PIDA a été un succès

Au sortir de la deuxième semaine du Programme du développement des infrastructures en Afrique (PIDA) tenue les 23 et 24 novembre 2016 à Abidjan, en Côte d’Ivoire ; ce sont les sentiments de satisfaction qui semblent dominés. Sentiments de satisfaction clairement exprimés par les officiels à la clôture de la rencontre.
«Nous nous félicitons des résultats de cette deuxième semaine du PIDA qui a permis aux différentes parties prenantes de réfléchir sur la question de l’emploi en faveur des jeunes et de faire le point de la mise en œuvre des projets. Nous réitérons notre disponibilité aux côtés des autres acteurs pour la poursuite de la mise en œuvre du PIDA», a indiqué, en substance dans son mot de clôture, Moono Mupotola, directrice du département NEPAD, Intégration régionale et Commerce de la Banque africaine de Développement.
«Toutes les parties prenantes ont joué leur répartition. Nous savons que nous pouvons réussir si nous travaillons ensemble», assure pour sa part Dr Elham Ibrahim, Commissaire à l’Energie de l’Union africaine.
«Nous avons désormais une meilleure vision de nos approches. Nous visions l’inclusion sociale et l’industrialisation. Nous sommes sur la bonne voie qui mènera à l’intégration régionale. (…) Nous regardons vers le long terme. Il faut être convaincu de ce que l’on fait. Nous allons réussir car il n’y a pas de place pour l’échec», renchérira de son côté Assane Ibrahim Mayaki, secrétaire exécutif du NEPAD.

Les emplois dans les projets d’infrastructures

Moono Mupotola, directrice du département NEPAD, Intégration régionale et Commerce de la BAD, a présidé la clôture de la 2e semaine du PIDA
Moono Mupotola, directrice du département NEPAD, Intégration régionale et Commerce de la BAD, a présidé la clôture de la 2e semaine du PIDA

Organisée conjointement par l’Union africaine ; l’Agence de planification et de coordination du NEPAD et la Banque africaine de développement, la 2e semaine était placée sous le thème : «Créer des emplois à travers le développement des infrastructures régionales». Des communications il est ressorti la nécessité de prendre en compte la création des emplois dans les projets d’infrastructures régionales. Cela est indispensable, indiquait à l’ouverture la commissaire Elham Ibrahim, à la stabilité des Etats. Et plusieurs porteurs des projets PIDA ont mis en exergue dans leurs présentations ce volet capital de l’emploi. Car, comme l’expliquait Dr Mayaki à l’ouverture de la semaine, la plupart des pays africains n’ont pas les moyens d’embaucher tous les jeunes demandeurs d’emploi.

Le point de la mise en œuvre des projets, l’un des enjeux majeurs

Au-delà de la question de l’emploi des jeunes, la présente semaine a permis de faire le point de la mise en œuvre des projets PIDA. C’était l’un des enjeux majeurs de la rencontre, à entendre Cheick Bedda, directeur du Département Infrastructures et Energie de l’UA ; Symere Grey-Johnson, chef de la division Intégration régionale, Infrastructure et Commerce du NEPAD et Mamady Souaré, chef de division, ONRI.1, de la division des infrastructures régionales et du NEPAD de la BAD. Les trois hommes se sont en effet entretenus avec les journalistes le 22 novembre 2016 sur les enjeux de la semaine.

Lever les obstacles à la mise en œuvre des projets

De gauche à droite, Cheick Bedda, directeur du Département Infrastructures et Energie de l’UA ; Symere Grey-Johnson, chef de la division Intégration régionale, Infrastructure et Commerce du NEPAD et Mamady Souaré, chef de division, ONRI.1, de la division des infrastructures régionales et du NEPAD de la BAD
De gauche à droite, Cheick Bedda, directeur du Département Infrastructures et Energie de l’UA ; Symere Grey-Johnson, chef de la division Intégration régionale, Infrastructure et Commerce du NEPAD et Mamady Souaré, chef de division, ONRI.1, de la division des infrastructures régionales et du NEPAD de la BAD

Au finish, l’on retient du point de la mise en œuvre des projets PIDA, que «beaucoup ont été réalisés mais beaucoup restent également à faire».
«Si certains projets comme le corridor Abidjan-Lagos connaissent des progrès dans leur mise œuvre, beaucoup enregistrent encore de grands retards », confie un technicien. En effet, il ressort que beaucoup de projets n’ont pas encore dépassé l’étape conceptuelle, ce qui ne permet pas d’attirer des investisseurs.
C’est pourquoi, l’on insiste depuis la première semaine du PIDA c’est la préparation des projets pour les rendre banquables.
L’idée même de la semaine du PIDA, c’est d’aider à lever les obstacles à la mise en œuvre des projets. Ainsi, au cours de la présente semaine, chaque présentateur de projet exprime ses difficultés et ce dont il a besoin pour aller de l’avant dans la mise en œuvre du projet. Sur place et en face de lui il y a de potentiels partenaires techniques et financiers. Et ceux qui arrivent à convaincre, repartent avec de bonnes adresses. Malgré tout, l’on est encore loin du compte.

La date butoir de 2020 n’est pas tenable pour certains projets

Pour Mayaki, il faut miser sur le long terme pour répondre plus efficacement à la problématique des infrastructures sur le continent
Pour Mayaki, il faut miser sur le long terme pour répondre plus efficacement à la problématique des infrastructures sur le continent

Tous les 51 projets du plan d’action prioritaire du PIDA approuvés en 2012 par les chefs d’Etat africains ne seront sûrement pas mis en œuvre à la date butoir de 2020. Finalement au sortir de cette deuxième semaine du PIDA, il a été préconisé l’élaboration d’un rapport de mise en œuvre des projets PIDA devant être soumis prochainement aux chefs d’Etat. Ce rapport devrait être assorti d’une recommandation destinée à préciser le nombre de projets pouvant être effectivement réalisés d’ici 2020. Autres recommandations importantes, l’invitation des politiques à allouer les ressources nécessaires à la préparation des projets, ce qui passe par le renforcement des capacités des acteurs en charge des projets ; et enfin l’amélioration de la communication pour une meilleure coordination et plus d’efficacité dans la mise en œuvre des actions.

Grégoire B. Bazié, De retour d’Abidjan
Burkina Demain

Mali: le procès du général Sanogo suspendu jusqu’au 2 décembre prochain

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Le procès d’Amadou Haya Sanogo, chef de l’ex-junte malienne a été suspendu jusqu’au 2 décembre prochain à la demande de la défense, ce mercredi 30 novembre 2016. haya-1

Le général comparaît depuis mercredi 30 novembre avec 16 co-prévenus pour « enlèvement et assassinat, complicité d’enlèvement et d’assassinat » de soldats dont les corps ont été retrouvés dans un charnier en 2013. Dans cette affaire dite « des Bérets rouges », il encourt la peine de mort mais a déclaré « avoir le moral », à l’ouverture de son procès.

Initialement prévue au tribunal de Sikasso (à 370 km au sud-est de Bamako), l’audience se déroule finalement dans une salle de spectacles pouvant accueillir un millier de personnes, la première salle du tribunal ayant été jugée trop exiguë.

« Le procès mettra le temps qu’il faut pour la manifestation de la vérité », a déclaré le procureur général, Mamadou Lamine Coulibaly, au début de l’audience devant une salle bondée.

Opposés au putsch de mars 2012 conduit par Amadou Sanogo, les « Bérets rouges » avaient vainement tenté un contre-coup d’État un mois plus tard avant d’être pourchassés par les putschistes. Les corps d’une vingtaine d’entre eux avaient ensuite été retrouvés en décembre 2013 dans un charnier à Diago, près de Kati, où était basé le quartier général de Sanogo.

Au cours de l’instruction, celui qui se rêvait en « de Gaulle malien » n’a cessé de nier son implication. « C’est une chose d’avoir une responsabilité morale en tant que chef, c’en est une autre d’être directement impliqué dans un assassinat », résume son entourage.

Toutefois, pour les juges qui ont signé, le 22 décembre 2015, l’arrêt de mise en accusation et de renvoi devant la cour d’assises, il ne fait aucun doute que « la décision prise d’enlever et d’exécuter les 21 Bérets rouges est une décision prise par les responsables » de la junte.

Anderson Koné
Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 30 novembre 2016

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres, tenu le mercredi 30 novembre 2016 à Ouagadougou, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.conseil

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier est relatif au régime juridique applicable aux fondations au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à assurer un meilleur encadrement juridique de ces organisations au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le secondprojet de loi est relatif aux libertés religieuses au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à encadrer l’exercice des libertés de religion en vue de protéger la société contre toute forme de dérives.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges adopté à Bali en Indonésie en décembre 2013.

Cet accord donne aux pays les moins avancés l’opportunité de s’insérer efficacement dans le commerce international.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier porte création, organisation et fonctionnement des Pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée.

Ce projet de loi vise à doter les Tribunaux de grande instance Ouaga I et de Bobo-Dioulasso de pôles judiciaires spécialisés en matière économique et financière et de la criminalité organisée afin de permettre un meilleur traitement de ce type d’affaires.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le second projet de loi porte création, organisation et fonctionnement du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme.

Ce projet de loi vise à créer un pôle judiciaire spécialisé au sein du Tribunal de grande instance Ouaga II, en vue de centraliser et de coordonner la répression des actes de terrorisme au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté sept (07) rapports.

Le premier est relatif au Document du Plan inter institutionnel de modernisation et de déconcentration (PIIMD) et au décret portant création, attribution, composition et fonctionnement des structures de mise en œuvre du PIIMD.

Le Plan inter institutionnel de modernisation et de déconcentration vise à mettre en place les conditions favorables à l’amélioration de l’organisation et du fonctionnement de l’ensemble des structures de la chaîne de gestion foncière.

L’adoption de ce rapport permet à notre pays de disposer d’un outil de mise en œuvre d’une véritable chaîne de gestion foncière, moderne, déconcentrée et centrée sur le service à la clientèle.

Le deuxième est relatif à une demande d’autorisation en vue de conclure un marché par la procédure d’entente directe pour l’acquisition de timbres fiscaux.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion du marché avec la société « Canadian Bank Note Company, Limited » pour un montant de trois cent trente et un millions deux cent quatre-vingt-douze mille trois cent quatre vingt quinze (331 292 395) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

Le troisième est relatif à une Ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement conclu le 26 septembre 2016 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de développement (BOAD).

D’un montant de dix (10) milliards de FCFA, ce financement destiné au Projet de mobilisation et de valorisation des eaux de surface dans le Plateau-central (PMVEC), contribuera à accélérer la croissance soutenue du secteur rural dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

Le quatrième rapport concerne une Ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°947 conclu le 24 mai 2016 à Lusaka en Zambie entre le Burkina Faso et le Fonds koweitien pour le développement économique arabe (FKDEA).

D’un montant de sept (07) millions de dinars koweitien, soit 13,492 milliards de FCFA, cet accord de prêt est destiné au financement partiel du projet de construction et de bitumage de la route nationale n°23, Ouahigouya-Djibo.

Le cinquième porte approbation des résultats de la demande de proposition relative aux études de faisabilité technico-économique, environnementale et d’avant-projet détaillé des travaux de construction et de bitumage de la route nationale n°11 (RN11) Orodara-Banfora-Gaoua-Batié-Kpuéré-Frontière de la Côte d’Ivoire.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement de consultant COMETE/GTAH pour un montant d’un milliard quatre-vingt-cinq millions neuf cent quarante-trois mille six cent quatre-vingt-six (1 085 943 686) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de dix-huit (18) mois, y compris la saison des pluies.

Le financement est assuré à hauteur de 100% du montant HT-HD par le don du Fonds africain de développement (FAD) et par le Burkina Faso à hauteur de 100% des droits et taxes exigibles.

Le sixième rapport est relatif aux résultats de l’appel d’offres national pour les travaux d’aménagement d’environ 1000 km de pistes rurales dans les treize (13) régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : ECODI SARL pour un montant de huit cent trois millions neuf cent treize mille cent vingt (803 913 120) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 2 : FASO CONCEPT/EKS SA pour un montant de six cent soixante-dix-sept millions cinq cent quatre-vingt-cinq mille trois cent vingt-neuf (677 585 329) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 3 : TTM pour un montant de cinq cent quarante-quatre millions huit cent quatre-vingt-huit mille deux cent quarante-six (544 888 246) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 4 : SEGNA BTP/EJF TP pour un montant de trois cent soixante-quatorze millions six cent cinquante-quatre mille huit cent cinquante-six (374 654 856) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 5 : AOF pour un montant de six cent trente-sept millions cinq cent dix-sept mille soixante six (637 517 066) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 6 : ECM pour un montant d’un milliard soixante-quatorze millions quatre-vingt-seize mille trois cent cinquante-sept (1 074 096 357) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 7 : CTG-RCI/CTG-BF pour un montant de cinq cent soixante-onze millions cent vingt mille (571 120 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 8 : ECHA pour un montant d’un milliard soixante-dix millions sept cent quatre-vingt-dix-sept mille cinq cent soixante-trois (1 070 797 563) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 9 : CONFORT SERVICE pour un montant de sept cent soixante-quatorze millions cinq cent cinquante-sept mille six cent quinze (774 557 615) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 10 : CGPS pour un montant d’un milliard deux cent seize millions quatre cent vingt-huit mille cent quatre-vingt-treize (1 216 428 193) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 11 : ECW pour un montant de neuf cent cinquante-huit millions sept cent vingt-cinq mille deux cent quatre-vingt-quatre (958 725 284) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 12 : STTW pour un montant de quatre cent trente-sept millions cinq cent soixante-dix-sept mille quatre cent (437 577 400) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 13 : ECOBAT pour un montant de deux cent soixante-dix-sept millions neuf cent quatre-vingt-six mille deux cent soixante-seize (277 986 276) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 14 : ERIF pour un montant de trois cent trente-deux millions trois cent vingt-cinq mille six cent quarante-deux (332 325 642) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 15 : ENTREPRISE DE L’AVENIR pour un montant de neuf cent trente-huit millions cinq cent cinquante-cinq mille deux cent quarante-six (938 555 246) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 16 : SEPS SARL pour un montant de six cent quatorze millions huit cent cinquante-huit mille dix-huit (614 858 018) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 17 : ESDP SA pour un montant de sept cent quatre-vingt-six millions cinq cent huit mille sept cent quatre-vingt-treize (786 508 793) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 18 : GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant d’un milliard cinquante-neuf millions sept cent soixante-onze mille cent quarante-cinq (1 059 771 145) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 19 : ENTREPRISE GENERALE ESSAF pour un montant de sept cent seize millions deux cent trente un mille neuf cent soixante-quinze (716 231 975) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 20 : S ART DECOR pour un montant d’un milliard cent soixante-dix-huit millions huit cent vingt-neuf mille trois cent quarante-six (1 178 829 346) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 21 : EKI pour un montant de deux cent quatre-vingt-neuf millions sept cent cinquante-huit mille neuf cent quarante-trois (289 758 943) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 22 : IDM BTP SA pour un montant de trois cent quatorze millions neuf cent deux mille cent quarante-quatre (314 902 144) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 23 : DYNAMIK SERVICES/GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant de sept cent trente-neuf millions neuf cent onze mille huit cent cinquante-trois (739 911 853) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 24 : DIWISA BTP pour un montant de cinq cent soixante-seize millions trois cent mille deux cent (576 300 200) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 25 : EBTM SARL pour un montant de sept cent soixante-dix-neuf millions quarante-quatre mille cent quatre-vingt-deux (779 044 182) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 26 : EIEF pour un montant de cinq cent cinquante-six millions quatre cent onze mille neuf cent quatorze (556 411 914) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 27 : GLOBAL BUSINESS COMPAGNY SARL pour un montant de neuf cent trente-neuf millions sept cent soixante-treize mille huit cent vingt-deux (939 773 822) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 28 : COGEA INTERNATIONAL pour un montant de sept cent trente-cinq millions huit cent cinquante-sept mille sept cent soixante-neuf (735 857 769) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 29 : GTB SARL/ETPS pour un montant de huit cent trente millions neuf cent soixante-seize mille six cent soixante-dix-huit (830 976 678) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 30 : SOCOSAF/SONAF pour un montant d’un milliard trente-six millions trois cent six mille quatre cent quarante et un (1 036 306 441) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 31 : AMP pour un montant de neuf cent quarante millions cent cinquante-six mille quatre cent trente-neuf (940 156 439) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 32 : COGEB/EBATP/ETC pour un montant d’un milliard deux cent quinze millions cinq cent dix mille trois cent cinquante-sept (1 215 510 357) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 33 : ACM-BTP pour un montant de six cent huit millions trois cent trente-sept mille cinquante-quatre (608 337 054) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 34 : SGTM/AS pour un montant d’un milliard deux cent vingt-huit millions deux cent cinquante-deux mille quarante-quatre (1 228 252 044) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 35 : ENTREPRISE YIDIA pour un montant de six cent quatre millions sept cent soixante-quatre mille cent soixante (604 764 160) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 36 : 3 C pour un montant de cinq cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent treize mille huit cent cinquante-trois (599 913 853) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 37 : TSR-GTI/SAM COMPANY pour un montant de quatre cent vingt-six millions cent cinquante-sept mille sept cent quatre-vingt-cinq (426 157 785) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 38 : YELHY TECHNOLOGIE AFRICA SA pour un montant d’un milliard quatre-vingt-trois millions vingt-six mille quatre cent quatre (1 083 026 404) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 39 : JOCER SA pour un montant de huit cent soixante-dix-sept millions six cent cinq mille quatre cent quarante-huit (877 605 448) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 40 : TSR-GTI pour un montant d’un milliard huit cent soixante six millions quatre cent cinquante-trois mille sept cent quarante-trois (1 866 453 743) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 41 : AIS pour un montant de deux cent quatre-vingt-onze millions huit cent quarante-trois mille cinq cent (291 843 500) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 42 : COGEC BTP pour un montant de quatre cent soixante millions sept cent quatre-vingt-onze mille six cent quatre-vingt-sept (460 791 687) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 43 : GJF pour un montant d’un milliard cent douze millions quatre-vingt-huit mille sept cent cinquante-trois (1 112 088 753) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le montant total des attributions s’élève à trente-trois milliards cent soixante et un millions deux cent soixante-douze mille six cent quarante-deux (33 161 272 642) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

Le septième est relatif à la situation d’exécution du budget et de la gestion de trésorerie de l’Etat, gestion 2016.

Au 18 novembre 2016, le niveau de mobilisation des ressources de l’Etat s’établit à 1 380,88 milliards de francs CFA pour des prévisions définitives de 1 945,21 milliards defrancs CFA, soit un taux de réalisation de 70,99%.

A cette date, l’exécution des dépenses, tous titres confondus, s’élève à 1 357,88 milliards de francs CFApour une dotation ajustée de 1 945,21 milliards de francs CFA, soit un taux d’exécution de 69,81%.

Au regard de la situation d’exécution du budget de l’Etat, gestion 2016, le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer une meilleure clôture des opérations budgétaires au 31 décembre 2016.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant fixation des conditions d’utilisation de la marque nationale de conformité des produits, des procédés et services aux normes.

L’adoption de ce décret permet de fixer les conditions de délivrance de la marque nationale de conformité aux normes afin de lancer les activités de certification, conformément au règlement communautaire N°03/2010/CM/UEMOA du 21 juin 2010 portant schéma d’harmonisation des activités d’accréditation, de certification, de normalisation et de métrologie dans l’UEMOA.

II. COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso au 4ème Sommet afro-arabe à Malabo en Guinée équatoriale, le 23 novembre 2016 et au 16ème Sommet de la Francophonie à Antananarivo à Madagascar, les 26 et 27 novembre 2016.

La rencontre de Malabo dont le thème était « Ensemble pour le développement économique durable » avait pour objectif de renforcer les relations économiques entre les Etats arabes et les Pays africains.

En marge du Sommet, le Président du Faso s’est entretenu avec son homologue bissau-guinéen, Teodoro Obiang Nguema MBASOGO sur la coopération entre nos deux pays.

Il a en outre visité plusieurs infrastructures dont le complexe du Burkina Faso à Malabo et procédé avec son homologue à l’inauguration du Projet de compression Alba B3.

La rencontre d’Antananarivo avait pour thème : « Croissance partagée et développement responsable : les conditions de la stabilité du monde et de l’espace francophone ».

En marge de ce Sommet, le Président du Faso a échangé avec des personnalités politiques de premier plan et des partenaires économiques sur les perspectives de coopération et d’investissement au Burkina Faso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Boukaré COMPAORE, Mle 37 283 J, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1èreclasse, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent des Engagements nationaux et des programmes d’urgence.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

– Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 12 683 W, Contrôleur général de Police, 5ème grade, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Salfo KABORE, Mle 66 493 F, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des affaires coutumières et du culte à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques (DGLPAP);

– Monsieur Saïdou ILBOUDO, Mle 238 023 T, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires politiques et des opérations électorales à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques (DGLPAP);

– Monsieur Porzanga Saïbou TRAORE, Mle 238 007 H, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des organisations et associations de la société civile à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques (DGLPAP);

– Madame Alizèta SAWADOGO/DONDASSE, Mle 23 630 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommée Secrétaire générale de la Région du Centre.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Oumarou SIE, Mle 22 142 D, Enseignant-chercheur, catégorie P2, classe exceptionnelle, 1eréchelon, est nommé Directeur du développement des technologies de l’information et de la communication.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 88 254 K, Médecin de santé publique, catégorie P6, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Denis YELBEOGO, Mle 80 530 G, Médecin spécialiste, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Est ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 104 180 A, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Nord ;

– Monsieur Hamed Sidwaya OUEDRAOGO, Mle 238 832 A, Médecin de santé publique, 1ère classe, 1eréchelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Sahel.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Wièmè SOME, Mle 215 302 Z, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Chef de département des crises alimentaires et vulnérabilités au Secrétariat permanent en charge de la gestion des crises et vulnérabilités en élevage ;

– Madame Thérèse Roseline Sidpayété NANA, Mle 52 113 H, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 11èmeéchelon, est nommée Chef de département du partenariat et de la concertation entre les acteurs au Secrétariat permanent en charge de la gestion des crises et vulnérabilités en élevage ;

– Monsieur Lagassina MILLOGO, Mle 22 396 D, Ingénieur d’élevage, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques des Balé ;

– Monsieur Yamba Sylvain KOSHINGA, Mle 31 868 S, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Bazèga ;

– Monsieur Ardiouma SIRIMA, Mle 91 555 S, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de la Comoé ;

– Madame Jeanne d’Arc YEYE/GOUO, Mle 24 218 T, Conseiller d’élevage, 1er grade, 10ème échelon, est nommée Directrice provinciale des ressources animales et halieutiques du Ganzourgou ;

– Monsieur Arsène OUOBA, Mle 33 966 F, Conseiller d’élevage catégorie A2, 8ème échelon est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de la Gnagna ;

– Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 217 011 A, Docteur vétérinaire, catégorie A, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Gourma ;

– Monsieur Harouna BIRBA, Mle 33 701 A, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Kadiogo ;

– Monsieur Oury KONATE, Mle 33 716 P, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de la Kossi ;

– Madame Pauline BARRO/OUEDRAOGO, Mle 33 720 P, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommée Directrice provinciale des ressources animales et halieutiques du Kourwéogo ;

– Monsieur Moussa MILLOGO, Mle 87 310 K, Conseiller d’élevage, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de la Léraba ;

– Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 33 743 N, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Lorum ;

– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 241 902 Y, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Mouhoun ;

– Monsieur Issoufou DIABATE, Mle 43 350 B, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Nayala ;

– Monsieur Antoine KABORE, Mle 31 844 N, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé, Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de l’Oubritenga ;

– Monsieur Innocent Laurent NIKIEMA, Mle 24 854 G, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de l’ Oudalan ;

– Monsieur Saïdou SIMPORE, Mle 18 237 G, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Passoré ;

– Monsieur Térédié SANOU, Mle 91 556 C, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Poni ;

– Monsieur Abidiasse YE, Mle 245 050 V, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Séno ;

– Monsieur Hamadé OUEDRAOGO, Mle 87 299 M, Ingénieur en vulgarisation agricole/option élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Soum ;

– Monsieur Kondia Augustin TANKOANO, Mle 22 204 C, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 13èmeéchelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques de la Tapoa ;

– Monsieur Mansondé DIANDA, Mle 23 943 S, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 15èmeéchelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Yagha ;

– Monsieur Zafianou YARO, Mle 87 302 N, Ingénieur en vulgarisation agricole, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Yatenga ;

– Madame Emilienne TIROGO/KYEOGHO, Mle 990 413 C, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice provinciale des ressources animales et halieutiques du Zondoma.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

– Monsieur Frédéric KABORE, Mle 77 995 D, Economiste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

– Monsieur Sidiki SANOU, Mle 59 691 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Kouka Benjamin KONKOBO, Mle 92 929 S, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur régional de l’urbanisme et de l’habitat des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Jonas BATIONO, Mle 207 365 J, Architecte urbaniste, est nommé Directeur régional de l’urbanisme et de l’habitat des Cascades.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans:

Au titre de la Présidence du Faso

– Madame Hadja Fatimata OUATTARA/SANON, Mle 507 836 E, Ingénieur de conception en informatique.

Au titre du Premier ministère

– Monsieur Magloire SOME, Mle 49 401 X, Professeur titulaire P1 de l’enseignement supérieur ;

– Monsieur Serges Roland SANOU, Mle 37 48 C, Docteur en télécommunication.

Au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants

– Monsieur Moussa TRAORE, Officier des forces armées.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure

– Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 27 550 L, Commissaire de police.

Au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes

– Monsieur Balira Ousmane KONFE, Mle 78 199 N, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique

– Monsieur Laurent PODA, Mle 130 163 C, Magistrat.

Au titre du ministère de l’économie, des finances et dudéveloppement

– Monsieur Wendlamita Paténéma Eric OUEDRAOGO, Mle 206 518 W, Ingénieur de conception en informatique.

Le second décret nomme Monsieur Magloire SOME, Mle 49 401 X, Professeur titulaire P1 de l’enseignement supérieur, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure

– Monsieur Sibiri COULIBALY, Officier.

Au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants

– Monsieur Claude SOME, Officier.

Au titre des Enseignants permanents

– Monsieur Boubakar KEITA, Officier.

Au titre du Personnel

– Monsieur Mathias TRAORE, Officier.

Le deuxième renouvelle le mandat d’Administrateur des personnes ci-après au Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et dudéveloppement

– Madame Brigitte COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur

– Monsieur Iliassa ROUAMBA, Mle 212 418 F, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers

– Haïdara Moctar TABORE, Officier.

Au titre des Elèves et stagiaires

– Monsieur Jean Charles TAMPANGA, Officier.

Le troisième décret nomme Monsieur Edgar Sié SOU,Mle 28 405 X, Administrateur civil, Président du Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Roger OUEDRAOGO, Mle 57 709 R, Commissaire divisionnaire de Police, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure au Conseil d’administration de l’Institut des hautes études internationales (INHEI), pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Mariame HIEN/ZERBO, Mle 02 311 939 J, Assistante à l’Unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la société ECOBANK Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE LE FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale

– Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique

– Monsieur Saferiba Issa FAYAMA, Mle 130 274 L, Magistrat.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation

– Monsieur Gervais Marie Augustin LOADA, Mle 00 44 095 G, Professeur titulaire.

Le second décret nomme Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM), pour un premier mandat de trois (03) ans.

F. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de promotion des investissements du Burkina Faso (API-BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement

– Monsieur Raymond Bruno BAMOUNI, Mle 52 199 S, Inspecteur du Trésor.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières

– Monsieur Jean-Baptiste KY, Mle 79 68 S, Ingénieur électromécanicien.

Au titre du personnel

– Monsieur Placide Zonata TAPSOBA, Chargé de facilitation.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Joseph ZERBO, Mle 111 323 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence de promotion des investissements du Burkina Faso (API-BF) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Adama KANAZOE, Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Administrateur au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Abasse KANE, Administrateur général de la Société burkinabè des filières alimentaires, Administrateur au titre des Groupements professionnels des industriels (GPI) au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-Burkina) pour un premier mandat de trois (03) ans.

G. MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Présidente du Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Journées nationales du refus de la corruption 2016 : le REN-LAC fait le point des préparatifs

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Le Réseau national de lutte anticorruption (REN-LAC) a tenu un point de presse, ce mercredi 30 novembre 2016 à Ouagadougou, à la faveur de la 11e édition des journées nationales du refus de la corruption (JNRC), qui auront lieu du 1er au 9 décembre 2016, sous le thème: «la nécessité du contrôle populaire de la gestion de la chose publique».renlac

Le secrétaire exécutif du REN-LAC, Claude Wetta a dénoncé la persistance de l’impunité et l’absence de signal dans la lutte contre la corruption.

Il a pointé du doigt les nombreux scandales portant sur l’affaire des tablettes remis aux députés, la publication des enquêtes parlementaires sur le foncier et le secteur minier et l’affaire Douanes-ONATEL-SA.

«Nous pensons que la chose publique sera bien gérée lorsque la conscience de la population va s’élever et qu’elle va s’impliquer à faire en sorte, qu’en terme de contrôle, elle puisse contrôler cette gestion», a avancé M .Wetta .
Revenant à la JNRC, il a dit que l’objectif est d’aller plus loin et le chronogramme des 11e JNRC porte sur plusieurs activités de sensibilisation et de promotion des valeurs telle que l’intégrité, la conscientisation des populations et l’interpellation des pouvoirs publics.

Et des activités seront menées au profit des scolaires et des conférences publiques, des projections suivies de débats et des théâtres-forums seront organisés.

Joachim Batao
Burkina Demain

Assainissement : et si on commençait maintenant par interdire et sanctionner la défécation dans la nature ?

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Procéder ainsi pourrait être une solution au problème du manque d'assainissement

Nous avons célébré le 19 novembre dernier la journée mondiale des toilettes. Cela fait ironiser beaucoup de monde, car on se demande bien d’où peut être venue cette idée de célébrer les toilettes. Evidemment, quand on a des toilettes propres utilisables à tout moment à la maison ou sur nos lieux de travail, on se demande bien quel est l’intérêt d’une mobilisation internationale pour des toilettes.

Procéder  ainsi pourrait être une solution au problème du manque d'assainissement
Procéder ainsi pourrait être une solution au problème du manque d’assainissement

Mais déjà quand on écoute le grand – au propre comme au figuré – Sana Bob dans son célèbre titre « Mon Pays » se préoccuper du sort de celui qui est pris d’une envie soudaine, urgente et violente en plein milieu de Ouagadougou, loin de sa maison et loin de son bureau (et je suis sûr que vous avez tous vécu cela au moins une fois), on commence à comprendre que parler toilettes n’est pas si stupide que cela, même pour les plus nantis.
Quand on connait l’état d’insalubrité notoire et chronique des toilettes dans nos services, et qu’on n’a pas le privilège d’être un haut responsable dont le bureau a ses toilettes privées, là on se sent nettement concerné.
Enfin, quand on apprend que chaque jour, environ 10 millions de personnes au Burkina Faso défèquent dans la nature, soit chaque jour 1400 tonnes d’excréments humains largués dans la nature à l’air libre et que ces déchets rejoignent librement nos assiettes, on regarde différemment toutes les mouches qui volent…
Oui, les toilettes, c’est intime, c’est privé mais c’est un problème sérieux. C’est notre santé, c’est notre dignité et donc nous devons en parler publiquement. Finalement, tout le monde conviendra que le 19 Novembre, ce n’est pas du tout stupide, loin de là, et vu l’enjeu, on ne devrait pas attendre ce jour pour en parler car c’est bien tous les jours que nous vivons ces problèmes.

L’assainissement est un droit humain

L’assainissement est un droit humain, inscrit dans la Constitution du Burkina Faso. Si pour les spécialistes de la question, l’enjeu de cette inscription est assez clair, on observe plusieurs interrogations de l’opinion publique sur le sens de ce droit. Bien évidemment, le droit à l’assainissement ne signifie pas que le citoyen croise les bras et attende que l’Etat lui fasse des toilettes. Si mon voisin de quartier va régulièrement chier (je m’autorise cette vulgarité avec votre indulgence par pur souci de clarté) sur la parcelle vide en face de ma maison, il compromet mon droit et ce que j’attends de l’Etat c’est de le sanctionner pour défendre mon droit. Pour ce cas concret, le code de l’hygiène adopté depuis 2002 exige que chaque propriétaire d’habitation installe des toilettes et veille à ce qu’elles soient fonctionnelles et hygiéniquement entretenues. Des sanctions sont prévues pour punir les contrevenants. Mais comme beaucoup de nos précieux textes, indispensables dans notre Etat de droits, l’application reste décevante. Peu d’efforts ont été faits depuis l’adoption de ce code pour contrôler son application et sanctionner les contrevenants. Certes, beaucoup peuvent soulever le problème récurrent de la pauvreté prétextant les moyens limités des ménages pour faire face à la construction d’une latrine. Mais de quelle pauvreté parlons-nous vraiment ? A part à Ouagadougou ou dans quelques autres villes, personne ne dort dehors. Tout le monde vit sous un toit, aussi précaire soit-il. Le téléphone portable a trouvé sa place dans le budget de la majorité des ménages en dépit de son caractère moins essentiel. Et enfin, comprendrait-on la non application des sanctions prévues pour les violations du code de la route sous le prétexte que les populations n’ont pas les moyens d’apprendre le code ? Parmi les 10 millions de défécateurs quotidiens à l’air libre, une très grande partie roule une moto chinoise ou un vélo. Et mieux, il y a la solidarité familiale qui permet de protéger les plus vulnérables, pour l’éducation, la santé et bien d’autres besoins sociaux. Il n’est pas nécessaire de sortir des statistiques pour reconnaître que l’extrême pauvreté qui justifierait l’attentisme des citoyens ou autorités vis-à-vis de subventions publiques nationales ou internationales pour avoir des toilettes à domicile, cette extrême pauvreté est marginale. On peut aussi s’intéresser à la situation des personnes vivant avec des handicaps et donc qui nécessiteraient des solutions spécifiques. C’est extrêmement important en termes de droits humains mais néanmoins marginal en termes de nombre de cas irréguliers. On peut revenir sur le cri de cœur de Sana Bob au sujet des toilettes publiques qui interpellent évidemment en premier lieu la responsabilité des autorités publiques. Et enfin, l’assainissement, ce n’est pas seulement des toilettes, mais aussi tout le reste de la chaîne jusqu’à ce que les déchets ne présentent plus de risque ni pour la santé, ni pour l’environnement. Et sur ce qu’il advient de nos excréments après nos toilettes, les responsabilités de l’Etat sont aussi très importantes.

Le contrôle et la sanction

Pour le moment, restons sur les toilettes. Une interprétation simple que tout le monde devrait adopter du droit à l’assainissement, c’est l’obligation induite pour chaque citoyen de respecter le code de l’hygiène. L’inscription du droit à l’assainissement dans la Constitution consacre au plus haut niveau cette responsabilité du citoyen et relance l’Etat sur sa responsabilité à mettre rigoureusement en œuvre les mesures coercitives et répressives définies en plus des mesures incitatives prescrites. Les résultats peu satisfaisants depuis 2002, alors que les efforts de l’action publique ont été essentiellement focalisés sur la sensibilisation et la motivation des citoyens, nous rappellent la place importante que devraient occuper le contrôle et la sanction dans la promotion du droit à l’assainissement : deux tiers de la population qui défèquent toujours dans la nature !

Interdire la défécation dans la nature contribuera à l'assainissement
Interdire la défécation dans la nature contribuera à l’assainissement

Parlant de droit, en simple citoyen préoccupé et pas en juriste, la lecture attentive du code de l’hygiène m’inspire quelques interrogations : la défécation à l’air libre est-elle vraiment interdite au Burkina Faso ? Parce que si éventuellement, elle ne l’était pas, sur quoi puis-je fonder le fait que le vilain geste de mon voisin est une violation de mon droit à l’assainissement ? Le code exige des toilettes dans les habitations et sur les places publiques. Le code « interdit de déposer, de jeter ou d’enfouir les déchets de toute nature sur les voies et places publiques, sur les rives ou dans les mares, les rivières, les fleuves, les lacs, les étangs, les canaux d’évacuation des eaux pluviales et les canaux d’irrigation ou à proximité d’un point d’eau ». Mais les parcelles privées vides et donc inhabitées de mon quartier sont-elles des places publiques ? Il ne s’agit pas seulement de celles qui sont clôturées et que certains indélicats n’hésitent pas à escalader pour se soulager, mais aussi les non-clôturées. Comment le code s’applique-t-il dans les quartiers non lotis, dans les communes rurales, dans les villages ? Tous ces endroits où logent la grande majorité de ceux qui défèquent chaque jour à l’air libre au mépris de la loi ? Certes, une disposition générale du code stipule qu’il est « interdit de poser des actes susceptibles de porter atteinte à l’hygiène publique ». Le citoyen lambda désirant exercer son droit s’oblige alors à poser un écriteau ou une mention sur son mur « interdit d’uriner ou de chier ici… », confirmant ainsi ses doutes sur la précision et la complétude de la loi. La loi laisse l’initiative aux autorités communales pour concevoir et appliquer toute règlementation pertinente pour renforcer l’impact des dispositions du code de l’hygiène. Mais dans laquelle de nos communes urbaines ou rurales, la défécation à l’air libre est-elle explicitement interdite ? Les autorités communales ont une grande part de responsabilité dans la lutte contre la défécation à l’air libre. Déjà, cela les obligerait à réfléchir et réagir bien plus rapidement à la forte demande en toilettes publiques dans nos villes. Une fois qu’il serait clair dans chaque commune que cette pratique, indigne des hommes intègres, est interdite en application de la Constitution et subséquemment du code de l’hygiène, les maris dans nos villages et quartiers non lotis sauraient qu’ils ont le devoir constitutionnel de prévoir des toilettes pour leur famille, pour préserver la santé et la dignité de leurs femmes et leurs enfants. Les jeunes filles et les femmes n’exigeraient plus seulement un toit pour rejoindre un homme, mais aussi des toilettes pour leur dignité. Les ressortissants de villages installés dans les villes sauraient qu’ils ont un devoir constitutionnel de solidarité et d’influence vis-à-vis de leurs parents au village pour qu’ils surmontent tous les blocages possibles et arrêtent la défécation à l’air libre. Et si malgré tout ça, des voisins indélicats continuent de se soulager sur les terrains vides du quartier, ils sauront qu’ils peuvent à tout moment être pris par la police, la gendarmerie, les koglwéogos ou tous autres gardiens légaux et légitimes du respect de notre Constitution et de nos lois.

Juste Hermann NANSI,
Directeur IRC Burkina
Coordinateur de l’Alliance FASEAU : OSC et Medias militants des droits humains à l’eau et à l’assainissement au Burkina Faso

Le pénis de cet homme se déplace aux genoux après avoir eu des relations sexuelles avec une femme mariée

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Un kenyan qui pensait qu’il pouvait obtenir des plaisirs sexuels de la femme d’un autre a obtenu plus que ce qu’il désirait, son sexe s’est déplacé entre ses genoux après ses rapports sexuels adultérins. penis

Selon Daily Post Kenya, l’homme est venu supplier le mari après avoir couché avec sa femme au Kenya.

L’homme, dont la femme a été victime avec la victime, est soupçonné de grêler de Luo, un groupe ethnique kenyan connu pour avoir infligé des malédictions à tout intrus qui vient après leurs épouses.

Le jeune homme qui a avoué avoir eu des rapports sexuels avec une femme mariée est aller demander pardon au mari cocufié le suppliant par la même occasion de remettre son sexe à la position initiale. Le mari est actuellement insensible à ces pleurs.

Le mari en colère est issu de l’ethnie Luo au kenya, reputé d’utiliser des pouvoirs mystiques contre leur adversaire en particulier contre ceux qui voudraient chercher leur femme.

Ce sera certainement la dernière femme mariée qu’il cherchera de sa vie…

Tensions Dozo et Kolwéogo à Bobo: Simon Compaoré donne ordre d’arrêter ….

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Le ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a rencontré le 29 novembre 2016 à Bobo Dioulasso les organisations de chasseurs traditionnels dozo, en vue de parler de la problématique de l’installation des groupes d’auto-défense Koglwéogo dans la région des Hauts Bassins.dozo

Les dozo ont marqué leur refus de cohabiter avec les Koglwéogo dans la région. « Non, ils ne peuvent pas être installé ici, car nous faisons le même travail qu’eux », a martelé le coordonnateur de l’Union nationale des dozo , Seydou Konaté, chef de canton, qui s’oppose énergiquement à la volonté de Boukary Kaboré dit «Le Lion» d’installer des Koglwéogo dans la région.

Et le chef de canton de Sya a ouvertement exprimé son refus, en s’appuyant sur les bavures des Koglwéogo dans les régions du centre, centre-ouest, centre-sud, depuis près d’une année. Il avait alors convoqué le lundi 21 novembre dernier à résidence Boukary Kaboré dit «Le Lion», suspecté de vouloir implanter les kolwéogo dans la région.

Sur les allégations tendant à faire croire que le gouvernement est aussi impliqué dans cette initiative, le ministre Simon Compaoré a été on ne peut plus clair: «Le gouvernement ne crée pas de Koglwéogos ni de dozo, mais il veut encadrer les structures que les populations elles-mêmes mettent en place pour leur propre sécurité. Chaque région a sa spécificité; les dozo existent depuis longtemps et ce n’est pas parce que je suis ministre aujourd’hui que je vais vouloir qu’on supprime les dozo. Chacun fait les choses selon ses us et coutumes. Chaque village est libre de créer son association, pourvu cela ne soit pas contraire au cadre général de la sécurité. Donc, ce qu’on vous a dit, ce n’est pas vrai». Et de poursuivre: « Ici vous mangez des chenilles, moi je n’en ai jamais mangé de toute ma vie, si vous venez à Ouagadougou et vous me forcez à en manger, on va faire la bagarre ».

Après avoir donné l’ordre aux forces de l’ordre et de sécurité d’arrêter toute personne qui tente d’implanter des groupes d’autodéfense contre la volonté populaire, Simon Compaoré a annoncé qu’une rencontre est prévue en décembre, avec la confrérie des chasseurs pour donner des explications sur le nouveau décret portant police de proximité.

Ali Drabo
Burkina Demain

An I de Roch Kaboré au pouvoir: la majorité présidentielle satisfaite « de la célérité dans le traitement des dossiers pendants »

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A la faveur du premier anniversaire de l’élection de Roch Kaboré à la présidence du Faso, le président par intérim, Salifou Diallo, au nom des partis membres de la majorité présidentielle, a fait le bilan de l’action gouvernementale dans cette déclaration. Lisez plutôt! salifou-d

Il y a un an de cela, le 29 Novembre 2015, après les nombreuses vicissitudes qui ont marqué le cours de la Transition politique, notre cher pays amorçait un tournant historique décisif par l’instauration d’une démocratie véritable et la construction d’un progrès économique et social partagé dans la paix et la cohésion nationale.

C’est en effet à cette date du 29 novembre 2015, que décidé à prendre ses responsabilités vis-à-vis de sa propre histoire, et vis-à-vis des générations à venir, notre peuple a souverainement porté à la tête du Burkina Faso, notre illustre camarade, le Président Roch Marc Christian KABORE tout en conférant à son parti, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et à ses alliés, une majorité solide et cohérente à l’ Assemblée nationale.

Pour la première fois dans l’histoire tourmentée de notre pays, un Président civil, désigné par la Transition, allait passer le flambeau à un autre Président civil démocratiquement élu au suffrage universel direct. Pour la première fois depuis 1966, un Président civil démocratiquement élu, allait être investi à la tête du Burkina Faso.

Le peuple héroïque du Burkina Faso venait encore une fois d’administrer à la face du monde, la preuve éloquente de sa grande maturité politique et de sa farouche volonté d’être le seul maitre de son destin. Déjà, en effet, une année auparavant, à travers l’insurrection populaire d’octobre 2014, il avait mis à terre le pouvoir dictatorial, clanique et aux velléités monarchistes de Blaise Compaoré, contraignant ce dernier à la fuite et à l’exil.

Et seulement quelques mois avant l’élection de novembre 2015, il avait mis en déroute, par une large mobilisation et une résistance héroïque, le régime issu du coup d’Etat réactionnaire du Général Diendéré, de ses commanditaires et autres acolytes. Tout le long de l’année 2015, il a déjoué tous les complots ourdis par les caciques et les suppôts de l’ancien régime, prêts à toutes les aventures dans l’espoir de reconquérir le paradis perdu.

En ce premier anniversaire de la victoire mémorable du peuple, les partis alliés de la majorité présidentielle voudraient tout d’abord adresser une pensée pieuse à l’intention de l’ensemble des martyrs qui sont tombés pour la démocratie et la liberté de notre peuple. Leurs sacrifices serviront de repères dans notre combat pour un Burkina Faso de démocratie, de paix et de mieux être. Ils expriment leur indéfectible solidarité et leur compassion agissante aux familles de ces martyrs ainsi qu’à toutes celles et à tous ceux qui ont subi des traumatismes dans leur chair et leur esprit.

Ils saluent le patriotisme de toutes les forces politiques et sociales aux cotés desquelles ils se sont battus pour la libération de notre peuple. Ils expriment leur gratitude aux forces de défense et de sécurité dont la contribution a été inestimable. A tout le peuple dans ses différentes composantes, ils témoignent leur profonde reconnaissance.

Avec le gouvernement et les institutions mises en place, instruits par les nombreuses leçons de ce passé récent, ils s’engagent à veiller constamment, afin que les actions du régime soient toujours à la hauteur des aspirations fondatrices des populations.
Conscients que rien de durable ne peut se réaliser dans le désordre et l’anarchie, le MPP comme tous les partis de la majorité présidentielle œuvreront avec le peuple à la restauration de l’autorité de l’Etat, afin que ce dernier la mette en œuvre résolument et exclusivement au service du bien commun. Cela nécessite des reformes profondes.
A travers ces réformes, émergera une nouvelle citoyenneté dont les principales caractéristiques seront le sens des responsabilités, l’inclusion républicaine, l’égalité et la solidarité. C’est en ayant cela à l’esprit que conformément aux engagements pris vis-à-vis de notre peuple, le processus de mise en place d’une Vème République a été amorcé et devrait se concrétiser dès 2017 avec l’adoption d’une nouvelle Constitution.

Les axes stratégiques identifiés pour sortir notre pays de la stagnation et de l’arriération sont la réforme des Institutions et la modernisation de l’administration, le développement du capital humain et la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et les emplois. Le PNDES (Plan national de développement économique et social) a été élaboré en ayant en vue la nécessité d’initiatives fortes et novatrices suivant ces axes.
Sa mise en œuvre nécessitera la mobilisation de plus de 15 000 MILLIARDS DE FCFA, dont la majeure partie devrait provenir des efforts internes car notre leitmotiv est que nous devons d’abord compter sur nos propres forces. Tout sera mis en œuvre pour la mobilisation de ces ressources.

D’ores et déjà, les acquis obtenus en moins d’un an d’exercice du nouveau pouvoir sont satisfaisants. Les actions ont permis des avancées sur :

-le renforcement du dispositif sécuritaire pour faire face aux actions terroristes notamment celles du djihadisme et les manœuvres ouvertes ou souterraines de déstabilisation ;

-le renforcement de l’indépendance de la justice et de la célérité dans le traitement des dossiers pendants dont les plus emblématiques sont ceux de Thomas SANKARA, Norbert ZONGO, l’insurrection, le coup d’Etat de septembre 2015 ;

-le parachèvement des processus électoraux avec l’organisation des élections locales suivies de la mise en place des exécutifs locaux dans les communes et les régions ;
-l’assainissement de la gestion publique dont la conduite des enquêtes parlementaires sur le foncier urbain et la gestion minière dont les conclusions pertinentes seront mises en œuvre avec un esprit de suite.

Dans le domaine du développement du capital humain, les mesures phares ont consisté en :
– la gratuité des soins de santé pour les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans ;
-la gratuité du dépistage de certains types de cancer ;
-le recrutement d’enseignants pour tous les ordres d’enseignement ;
-l’élimination progressive des écoles sous paillottes ;
-la formation professionnelle et la création de nombreux emplois ;
-l’approvisionnement en eau potable ;
-la réalisation de logements sociaux.

Dans le domaine de la dynamisation des secteurs porteurs, nous pouvons noter entre autres la construction de pistes rurales et le bitumage de voies urbaines et interurbaines.
Faudrait-il le rappeler, ces résultats ont été obtenus dans un contexte économique et social éprouvant et à partir d’un héritage chaotique.

Le marasme économique et la situation sociale délétère font parties de cet héritage. A cela il faut ajouter les effets néfastes des attentats terroristes qui sont des formes nouvelles et insidieuses d’insécurité auxquelles il fallait faire face aussitôt après l’installation du Président Roch Marc Christian KABORE.

Faudrait-il rappeler également que sur le front social, le nouveau pouvoir n’a pas bénéficié du moindre état de grâce. La réalité est que la Transition a fait preuve d’une grande générosité pour des revendications dont la mise en œuvre est coûteuse, sans avoir pris les dispositions budgétaires appropriées.

Malgré les efforts et la bonne volonté du gouvernement, la situation sociale a continué de se dégrader comme on peut le constater à travers les grèves et les autres formes de protestation. La liberté syndicale et le droit de grève sont des acquis démocratiques précieux.

Ils sont des outils permettant d’assurer le progrès social et le règlement pacifique des conflits de travail. Mais pour ne pas les galvauder, tous les partenaires doivent veiller à ce que leur exercice soit conforme aux lois en vigueur. Notre conviction reste que le dialogue social doit être chaque fois privilégié, car il doit être la règle et la grève l’exception. Toutes les parties prenantes doivent engager des dialogues de bonne foi, rechercher et accepter des solutions équilibrées.

Au moment où nous commémorons le premier anniversaire de son élection à la magistrature suprême, nous, partis de la majorité présidentielle, renouvelons au président Roch Marc Christian KABORE notre soutien indéfectible. Nous exprimons également notre solidarité avec le gouvernement et l’assurons de notre soutien et de notre disponibilité pour l’accomplissement de ses missions. De même nous exprimons notre reconnaissance à la majorité parlementaire qui joue pleinement sa partition dans le respect des règles républicaines.

A tous nos militants des villes et des campagnes, nous adressons nos salutations. Nous les exhortons à la mobilisation pour le progrès et le changement qualitatif véritable au bénéfice de tous.

VIVE LE BURKINA FASO
Ouagadougou, le 29 novembre 2016
Pour les partis de l’APMP,
Le Président par intérim du MPP
Dr Salifou DIALLO

Partis membres
AFP – AJIR – ARD -Burkina YIRWA – CORP – CNR/MS – FFS – FP – MDA – MDD – MOPA – MPC – MP/FUTUR – MPP – MPR/B – NTD – ODT – PAREN – PBL – PDD – PDS/METBA – PDP/PS – PNDP – PPRN – RDS – RPR – UDB/R – UNDP – UNIC – UNIR/PS