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Présidentielle gambienne: Adama Barrow élu à la surprise générale

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Adama Barrow pendant la campagne électorale. Est-il si sûr de sa victoire ?

Qui l’aurait cru? Les Gambiens viennent d’élire un nouveau président. Il s’agit de l’opposant Adama Barrow qui a réussi à recueillir plus de 45% des voix contre 36% pour le président sortant, Yahya Jammeh. Le candidat de la coalition des sept partis d’opposition totalise en effet 263 515 voix contre 212 099 pour le président Jammeh

Adama Barrow pendant la campagne électorale. Est-il si sûr de sa victoire ?
Adama Barrow pendant la campagne électorale. Est-il si sûr de sa victoire ?

A Banjul, c’est une surprise qui vient de se produire ce vendredi à l’annonce des résultats de la présidentielle du 1er décembre 2016. Surprise ! Le mot est faible. C’est un véritable coup de tonnerre dans le ciel électoral gambien avec la victoire de Adama Barrow. L’homme d’affaire a enregistré plus de 45% des voix contre plus de 36% des voix pour le président sortant, Yahya Jammeh.
Le président de la Commission électorale a aussitôt appelé les différents présidentiables au respect des résultats de l’élection.

Le président Yahya Jammeh a pris acte de sa défaite et a souhaité bonne chance aux Gambiens avec Adama Barrow
Le président Yahya Jammeh a pris acte de sa défaite et a souhaité bonne chance aux Gambiens avec Adama Barrow

Le désormais ex-président Yahya Jammeh a reconnu sa défaite. Mieux il a eu l’élégance d’appeler le nouveau président gambien pour le féliciter, souhaitant bonne chance à ses compatriotes. De son côté, Adama Barrow a rendu un hommage à son prédécesseur, promettant de le consulter en cas de besoin.

Mais, combien de temps Vont durer ces salamalecs à l’occidental, vu que beaucoup accusent le régime Jammeh de plusieurs crimes ? Wait and see, comme disent les Anglais.

Burkina Demain

Diplomatie: le nouvel ambassadeur des Etats-Unis rentre en fonctions

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Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, Andrew Young, a présenté ses lettres de créances au Président du Faso, ce 1er décembre 2016. Avec lui, l’ambassadeur du royaume d’Arabie saoudite. etats

Andrew Robert Young a déjà occupé plusieurs hautes fonctions. Avant sa nomination, il a occupé le poste d’adjoint à l’ambassade des USA à Bamako au Mali. Sans compter qu’il a servi en France, au Mali, en Inde, en Italie, en Corée du Sud.

Agé de 55 ans, il est marié et père de deux enfants. Titulaire d’un DESS en relations internationales de l’université de Californie Berkeley, Young va-t-il suivre les pas de son prédécesseur Tulinabo Mushingi?

Après lui, c’est Waleed Al-Hamoudi du royaume d’Arabie saoudite qui a prêté serment. A son premier poste d’ambassadeur et sa première expérience en Afrique, il occupait jusqu’ici le poste de Directeur général de l’administration et des cérémonies au Ministère saoudien en charge des Affaires étrangères.

Joachim Batao
Burkina Demain

Grand banditisme: deux faux douaniers aux arrêts

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La brigade de recherches de gendarmerie de Ouagadougou, a organisé une conférence de presse, le 1er décembre 2016, pour présenter un réseau de faux douaniers.douane

Selon l’adjudant-chef major Abdoulaye Sawadogo, commandant de la brigade de recherches de gendarmerie de Ouagadougou, deux délinquants présentés comme I. O. et M. O., se faisaient passer pour des douaniers et proposaient à leurs victimes dont la plupart sont des commerçants, des marchandises à un coût dérisoire.

« C’est en voulant se faire livrer les marchandises à bon prix que les victimes tombent dans leur piège », a dit l’adjudant-chef major Sawadogo, qui a avancé que I. O. voyage dans différentes villes du pays pour repérer ses victimes. Après avoir sympathisé, il effectue des achats, crée une certaine familiarité, note les contacts, les moindres détails et le type de produits en vente et «déclare aux plus naïfs être agent des douanes en permission dans la localité ».

Une fois de retour dans la capitale, il les contacte au téléphone sous le pseudonyme, ‘’Chef Traoré, Somé, Sankara…de la douane’’.

Il propose à son « client », la livraison d’une marchandise que leur poste a saisi et qui est sur le point d’être vendue à vil prix. Une fois le marché conclu, M. O. s’invite dans le jeu et joue le rôle de camionneur, a expliqué l’adjudant-chef major, Abdoulaye Sawadogo. Ce dernier à son tour propose une somme variant entre 700 000 F CFA à 1 200 000 F CFA. Des sommes qui lui sont versées via Airtel Money. Par la suite, il invente des pannes qu’il aurait eues en cours de route pour augmenter sa cagnotte. « Lorsque, la victime veut se résigner, I. O., le faux douanier intervient pour le rassurer que toutes les dépenses seront déduites du prix d’achat de la marchandise. Ce qui encourage à nouveau celle-ci qui transfère le montant demandé. Après avoir reçu ce dernier montant, ces individus rompent tout contact avec leur client. Il apparait qu’une trentaine de personnes ont fait les frais de ce gang à Dissin, Kampti, Koudougou, Yalgo et Bobo-Dioulasso.

Le pot de rose a été découvert suite à la plainte d’un commerçant de Yalgo qui a été dépossédé de la somme de 1 296 000 F CFA.

Burkina Demain

Présidence du Faso: le parlement de la CEDEAO chez Roch Kaboré

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Le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience, le 1er décembre 2016 au Palais présidentiel de Ouaga 2000, une délégation du Parlement de la CEDEAO, conduite par son président, Moustapha Cissé Lo et le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo.cedeao

« Nous avons échangé sur des problématiques relatives au tarif extérieur commun et à sa mise en œuvre. Il y a dix (10) Etats qui sont en train d’appliquer ce tarif extérieur commun de la CEDEAO. En 2017, nous pensons pouvoir capter quatre (4) Etats et il restera le Cap vert. Le tarif extérieur commun a un impact sur l’économie de nos Etats. C’est un maillon essentiel de l’intégration économique à travers l’harmonisation des politiques économiques par le biais des droits de porte d’entrée et de sortie dans l’espace de la CEDEAO », a indiqué le président du Parlement de la CEDEAO, à sa sortie d’audience.

A l’en croire, les Etats veulent aller vers un marché commun pour la CEDEAO, une étape décisive vers l’intégration des peuples, a-t-il dit, en laissant entendre que si le commerce intra-régional est promu, l’intégration sera réussie.
Moustapha Cissé Lo a promis d’examiner les recommandations et les conclusions des travaux à Abuja en février 2017, afin d’en faire un rapport aux présidents des assemblées et aux chefs d’Etat et de gouvernement

Mathias Lompo
Burkina Demain

France: François Hollande renonce à briguer un second mandat

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Dans une allocution télévisée, le chef de l’Etat français, François Hollande, a annoncé, le 1 er décembre 2016, qu’il ne briguerait pas un second mandat. Une annonce inédite dans l’histoire de la Ve République, qui ouvre le bal de la succession à gauche.holl

Coup de théâtre. François Hollande a annoncé jeudi soir qu’il renonçait à briguer un second mandat à l’Élysée en 2017. C’est visiblement très ému que le président de la République a terminé son allocution, annoncée à la dernière minute, « je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d’elle. Aussi, j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle ».
Cependant, ce renoncement est loin d’être un aveu d’échec pour François Hollande : « l’engagement majeur que j’ai pris devant vous était de faire baisser le chômage (…) Les résultats arrivent plus tard que je ne les avais annoncés, j’en conviens, mais ils sont là ».

Il égrène ainsi son bilan. « Aujourd’hui, au moment où je m’exprime, les comptes publics sont assainis, la Sécurité sociale est à l’équilibre et la dette du pays a été préservée », a plaidé le chef de l’État. Le président a également évoqué un « modèle social conforté », citant la retraite abaissée à 60 ans pour les longues carrières et l’instauration d’une mutuelle obligatoire pour les salariés. « Un seul regret » néanmoins, celui d’avoir proposé la déchéance de nationalité. « Je pensais qu’elle pouvait nous unir alors qu’elle nous a divisés » concède-t-il.

Élu en 2012 face à Nicolas Sarkozy, François Hollande devient le premier président de la Ve République à renoncer à se présenter pour un second mandat, exception faite de Georges Pompidou, décédé en fonction en 1974.

Après cette annonce, Manuel Valls devrait rapidement se déclarer candidat à la primaire de la gauche qui se tiendra en janvier prochain.

Anderson Koné
Burkina Demain

Relance économique du Burkina : l’alternative de la finance islamique

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Le 4e séminaire international sur la finance islamique réunira divers acteurs

Ouagadougou abritera du 14 au 16 décembre 2016 le 4ème séminaire international sur la finance islamique, et du 26 au 27 janvier 2017 le 1er forum de la finance islamique au Burkina Faso. Des précisions sur ces deux évènements ont été données aux hommes de media le mardi 29 novembre dernier.

Le 4e séminaire international sur la finance islamique réunira divers acteurs
Le 4e séminaire international sur la finance islamique réunira divers acteurs

Les cabinets COGENT International, What you need, l’Institut supérieur de technologie (IST) et l’Association pour le développement de la finance islamique au Burkina Faso (ADEFI-BF), réuni au sein de la structure Burkina islamic finance forum disent vouloir accompagner le processus de relance économique du Burkina Faso. Cela à travers l’organisation du 4ème séminaire international sur la finance islamique, et du 1er forum de la finance islamique au Burkina Faso.
La finance islamique, une alternative
L’accès au financement reste la première contrainte du secteur privé au Burkina Faso. C’est pourquoi la finance islamique se présente comme une alternative réelle a laissé entendre Justin Barro, président du comité d’organisation. Pour lui il faut remettre l’économie du Burkina sur pied, et cela doit être une affaire de tous. C’est l’une des raisons pour lesquelles la structure Burkina islamic finance forum s’engage à accompagner le Plan national de développement économique et social (PNDES).
Sur la question de l’octroi de prêts par la structure Burkina islamic finance forum, Justin Barro expliquera qu’il n’y a pas d’intérêt sur le prêt mais il faut faudra respecter les prescriptions de la charia. Aussi en cas de faillite la structure n’exige pas de remboursement et « comme c’est une affaire de foi on fait confiance aux gens » a-t-il dit ?
Selon Issa Compaoré, directeur général de l’Institut supérieur des technologies (IST), la finance islamique n’est pas seulement l’affaire des musulmans. Mieux elle a rencontré du succès dans des Etats comme la France, les USA, la Malaisie, l’Afrique du Sud, etc. Tout comme la finance classique ou conventionnelle, elle présente des produits tels que le crédit, l’épargne, le placement et l’assurance. Et du fait qu’elle s’appuie sur la Charia, la finance islamique interdit le taux d’intérêt, ce qui pourrait arranger les PME/PMI.
Selon Aboubakari Ouédraogo, directeur général du cabinet « What You Need », l’autre avantage de la finance islamique, c’est la solidité de son système qui s’adosse sur les actifs, sur l’économie réelle. Le non financement des activités « Haram » (alcool, viande de porc etc…)
Qu’en est-il du forum

Au cours du point de presse
Au cours du point de presse

En ce qui concerne le forum, le président du comité d’organisation, Justin Barro a fait savoir que la tenue de cette activité est « de présenter et saisir les opportunités du marché de la finance islamique, ainsi que les perspectives offertes par la filières pour financer l’économique du Burkina Faso ». Il est placé sous le thème « finance islamique, mécanisme alternatif et innovant pour la relance économique du Burkina Faso».
Le forum est présidé par le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré et parrainé par Rosine Coulibaly/Sori, ministre de l’économie, des finances et du développement. Le forum s’adresse aux décideurs politiques, aux partenaires techniques et financiers, aux acteurs de la banque et de finance, aux acteurs du privé…. Au moins 200 participants sont attendus.

Joachim Batao
Burkina Demain

21e édition des NAK : 28 groupes musicaux et 360 artistes venus de divers horizons

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Tahirou Barry, ministre de la culture, des arts et du tourisme, en pleine visite des stands d’exposition

Du 30 au 04 décembre 2016, se tient à Koudougou, la 21e édition des Nuits atypiques de Koudougou (NAK). La cérémonie d’ouverture a été présidée par Tahirou Barry, ministre de la culture, des arts et du tourisme, et parrainée par son homologue, madame Aminata Sana/Congo, ministre du développement de l’économie numérique et des postes.

Tahirou Barry, ministre de la culture, des arts et du tourisme, en pleine visite des stands d’exposition
Tahirou Barry, ministre de la culture, des arts et du tourisme, en pleine visite des stands d’exposition

« Après deux décennies d’existence, Les Nuits Atypiques de Koudougou ont grandi et continuent de murir et ont besoin de plus d’ouverture pour rayonner sur le monde », affirme Koudbi Kouala, directeur du festival. Il ajoute que cela est possible grâce au numérique qui fait que Les NAK sont connues de par le monde. Le choix porté sur le présent thème « culture et révolution numérique : perspective pour les jeunes » se justifie par le fait que la révolution numérique est une opportunité pour les jeunes de mieux faire connaitre leur propre culture, pour la partager avec le monde et au besoin la vendre.

Plusieurs participants

Cette 21e édition des NAK s’articulera autour de rencontres professionnelles, regroupant fans de la culture, les élèves et étudiants ; le village atypique avec 200 stands d’exposition en plus des stands de buvettes et restaurations ; l’espace Kombi Zaka pour enfants et les spectacles NAK IN et OFF avec 28 artistes venus, de la Guinée, le Mali, le Bénin, la Cote d’Ivoire, la Suisse et du Burkina dont 20 groupes provenant des provinces du Centre-Ouest. Ces groupes qui proviennent des communes de la région, constituent l’innovation majeure de cette édition à entendre le promoteur qui dit avoir fait l’effort d’impliquer les communes ainsi que leurs réalités socioculturelles.
Et c’était le lieu pour Tahirou Barry de féliciter Koudbi Kouala pour la tenue régulière des NAK « qui constituent une fenêtre de Koudougou ouverte sur le monde entier » et D’ajouter que « que c’est un festival qui est une véritable tribune d’expression artistique assez forte et de valorisation de la culture, quand on connait la place qu’occupe la culture dans le développement d’un pays ».

Groupe pétri de talent

Koudbi Kouala, directeur des Nuits Atypiques de Koudougou en plein discours
Koudbi Kouala, directeur des Nuits Atypiques de Koudougou livrant son discours

Saluant à son tour la qualité du travail abattu, Alassane Ouédraogo, directeur du cabinet du ministère du développement de l’économie numérique et des postes, représentant la marraine a félicité particulièrement M. Kouala et tous les acteurs qui ont œuvrés pour la tenue de cette édition. « Pour ma première participation, le constat est clair, c’est un grand festival international, géré par un groupe pétri de talent », a-t-il confié. Et de poursuivre « nous nous engageons à vous soutenir à ouvrir encore les NAK au monde grâce aux TIC ».
Amandine Sylvia Kankyono
                                            Burkina Demain

Centre-ouest : 19 trésors révélés

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Photo de famille des lauréats et des officiels

Le ministère de la culture, des arts et du tourisme a organisé le samedi 26 novembre à la Place de la Nation de Koudougou, la 11e édition des Trésors du Faso. Une nuit de découverte, d’hommage, de révélation et de récompense de grands talents de la région du Centre-ouest dans différentes catégories culturelles.

Photo de famille des lauréats et des officiels
Photo de famille des lauréats et des officiels

La cérémonie a été présidée par Tahirou Barry, ministre de la culture des arts et du tourisme, accompagnés de deux de ses homologues.
Dans l’objectif de mettre en lumière toutes les potentialités culturelles, touristiques et artistiques des régions du Burkina Faso, le ministère de la culture, des arts et du tourisme a permis cette belle initiative des Trésors du Faso. Les lauréats de la région du Centre-Ouest pour le compte de l’année 2015-2O16 ont compéti dans chacune des catégories que sont, les catégories site touristique, révélation musicale, restaurant de tourisme, révélation littéraire, établissement touristique d’hébergement, artiste plasticien, styliste, et journaliste culturel.

Au sortir de ces Trésors du Faso, 18 trophées ont été décernés dont 03 trésors vivants humains, 09 en compétitions et 06 en hommage aux hommes de culture. Ont été témoins de cette remise de trophées, Tahirou Barry, ministre de la culture des arts et du tourisme, Nestor Bassière de l’environnement et de l’économie verte, Réné Bagoro de la justice, garde des sceaux, Alizèta Sawadogo, madame le gouverneur, Hamidou Soré, haut-commissaire de la région, Maurice Moctar Zongo, maire de la commune et bien sûr de la population, sortie nombreuse.

Et c’était le lieu pour Tahirou Barry, de féliciter tous les lauréats « qui ont fait preuve de leur grands talents ». Et d’ajouter « Qu’il souhaite que le travail continu, que l’imagination, la recherche et la perfection soit toujours rechercher dans cette région ».
Amandine Sylvia Kankyono
Burkina Demain

SNC Tour 2016 à Koudougou : Quand les artistes montrent qu’ils méritent leur prix

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Prestation d'artistes au cours de la cérémonie

Dans la nuit du 25 novembre, s’est tenue à la place de la nation de Koudougou, « SNC TOUR 2016 ». L’initiative vise à faire la promotion des lauréats de ladite édition afin qu’à l’issue de cette tournée de nouveaux horizons puissent s’ouvrir aux artistes. Cette cinquième étape de la caravane s’est déroulée en présence du Directeur Générale de la SNC, Golo Barro, et du haut-commissaire de la province du Boulkiemdé, Hamidou Soré.

Le Directeur Général de la SNC Golo Baro s'adressant aux lauréats
Le Directeur Général de la SNC Golo Barro s’adressant aux lauréats

Après la 18e édition de la SNC tenue le 02 avril 2016 à Bobo-Dioulasso, vient l’étape de la promotion des lauréats par le biais d’une caravane dénommée « SNC TOUR ». Portée par la direction générale de la SNC, son objectif est d’offrir et de présenter ses lauréats aux différentes régions.
Outre cela, c’est une tribune qui leur est offerte pour pérenniser leurs œuvres.

Le top départ de cette caravane a eu lieu le 20 novembre à Gaoua et va parcourir 11 localités. Koudougou, est la 5e étape de cette grande tournée des lauréats en art du spectacle. Et le premier groupe à prester a été l’orchestre Taleard de Bobo-Dioulasso, avec deux chansons fortes appréciées par les mélomanes. Suivis de la troupe Tégawendé de Nabadogo de la région du centre-Ouest, dans la discipline chœur populaire et 7 autres groupes.

Prestation d'artistes au cours de la cérémonie
Prestation d’artistes au cours de la cérémonie

Dans l’ensemble, les artistes ont tenu en haleine durant plus de deux heures le public qui ne sait pas fait prier pour venir les soutenir.
C’était l’occasion pour le directeur générale de la SNC, Golo Barro de remercier tous les acteurs qui ont œuvrés pour la ténue effective de cette caravane à Koudougou. Son plus grand souhait est qu’à la fin de ces tournées, de nouveaux horizons puissent s’ouvrir tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays pour tous ces artistes, qui désormais, sont considérés comme les ambassadeurs de la culture burkinabé.

 

Amandine Sylvia Kankyono
                                                   Burkina Demain

Politique nationale: la CODER dénonce la dégradation de la situation politique et sociale

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A l’occasion de l’An I de l’avènement du pouvoir Kaboré, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) a publié cette déclaration. Elle dénonce la dégradation de la situation politique, économique, sociale et sécuritaire. Lisez plutôt!
ablasse

Le Président Roch Marc Christian KABORE et le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) gouvernent le Burkina Faso déjà depuis onze (11) mois. En projetant un regard sans complaisance sur ladite période, le constat fait par la population est que le Burkina Faso va très mal et vit une crise multidimensionnelle jamais égalée. C’est une triste réalité qui confirme l’amertume et l’angoisse des braves populations dans leur quotidien.

La situation politique, économique, sociale et sécuritaire de notre pays se dégrade de jour en jour. La crise économique persiste et l’insécurisation physique et juridique des Burkinabè prend de l’ampleur. Le front social gronde avec des grèves répétitives dans presque tous les secteurs de la vie nationale, au nombre desquels l’Education, l’Information, la Santé, les Finances avec les fonctionnaires des Impôts et des Domaines et celle annoncée pour les 7 et 8 décembre 2016 à l’Action Sociale.

Cette absence de sérénité crée un climat de fébrilité et d’agitations dans lequel le gouvernement réagit aux diverses doléances des différents syndicats avec plus ou moins de bonheur avec des traitements souvent inégaux et inéquitables.

La grogne sociale va se poursuivre car les revendications professionnelles et techniques présentées par les agents de l’Etat dans tous les secteurs concernés se justifient amplement au regard de la satisfaction obtenue par certains corps dans leurs frondes dont la résolution heureuse constitue un cas de jurisprudence difficilement révocable. Le pays court vers la paralysie et le blocage si des initiatives ne sont pas prises pour renverser la dynamique en cours.

La Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation Nationale (CODER) s’incline sur la souffrance des victimes injustes de ces différentes grèves, dont le taux de suivi atteint généralement plus de 80% tel qu’enregistré par le Syndicat des Travailleurs de la Santé Humaine et Animale au cours de sa grève de trois jours, du 23 au 25 novembre 2016. Ce qui illustre bien le malaise profond que vivent les Burkinabè qui, accaparés par le service au quotidien, n’ont aucun horizon d’espoir.

Face à cette situation sociale de plus en plus préoccupante et insupportable, la Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation Nationale (CODER) réitère son appel au Président du Faso et à son gouvernement pour entamer sans délai un dialogue national inclusif avec toutes les forces sociales du pays afin de se concerter sur tous les problèmes et préoccupations, de présenter la situation réelle des capacités et des potentialités du pays et de définir les priorités essentielles et incontournables au sens de l’intérêt général des Burkinabè.

La réconciliation nationale passe obligatoirement par le Dialogue inclusif, l’expression des vérités et la justice. Le Burkina Faso nous appartient tous et ce n’est qu’ensemble que nous construirons notre cher et beau pays.

Que Dieu protège le Burkina Faso !

Le Président de la Coordination de la CODER

Dr. Ablassé OUEDRAOGO