2 buts à 0 en faveur des Lions de l’Atlas du Maroc, vainqueurs des Comoriens. C’est le score final du match d’ouverture de l’édition 2025 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football joué dans la soirée de ce dimanche 21 décembre.
Les Lions de l’Atlas se sont débarrassés de leurs tenaces adversaires en deuxième période de jeu
Les Lions de l’Atlas s’impose 2-0 mais leur victoire a pris du temps à dessiner, face à une résistance des Comoriens qui ont fait preuve de ténacité, surtout en première mi-temps où ils ont réussi à tenir en échec les joueurs du pays hôte, même avec un penalty accordé par l’arbitre.
Réveil en seconde période
A la reprise, les Marocains ont continué sur leur lancée offensive, multipliant les incursions dans le camp comorien et ce qui devrait arriver, arriva à la 57e mn avec une reprise de Brahim Diaz. Le coach chérifien Walid Regragui procède ensuite à des remplacements judicieux. Il fait notamment entrer Ayoub El Kaabi qui va corser l’addition, concluant ainsi de fort belle manière une retournée acrobatique. 2-0 en faveur du Maroc. On jouait la 74e mn de la seconde période. Malgré les tentatives enregistrées de part et d’autre, le score reste inchangé jusqu’au coup de sifflet final.
Le Maroc prend la tête du Groupe A
Avec cette victoire importante à l’entame de la CAN 2025, les Lions de l’Atlas prennent automatiquement le contrôle du Groupe A, crédités de 3 points. On verra à l’issue du deuxième match du groupe prévu ce lundi entre les Aigles du Mali et les Chipolo Polo de la Zambie, s’ils garderont toujours la tête.
C’est fait. A Banfora, chef-lieu de la région des Tannounyan, Faso Mêbo est en marche aussi. En effet, le Gouverneur de la région Patrice Yéyé, y a officiellement lancé ce samedi 20 décembre 2025, l’initiative présidentielle destinée à la réalisation d’infrastructures routières dans le pays.
Une vue des officiels à la cérémonie : le Gouverneur Yéyé (au milieu); le PDS Yakouba Barro et le Commandant d’Armes de la Place, Isaac W Djiguemdé (à droite); le Secrétaire Général de la région, Toussaint Méda et le Haut-Commissaire (à gauche).
Pour ce lancement officiel de Faso Mêbo dans les Tannounyan, l’on notait une forte mobilisation des autorités administratives, des corps constitués, des forces vives de la région.
L’appel du Gouverneur à une mobilisation des filles et fils
Le Gouverneur Patrice Yéyé a exprimé son immense joie de procéder au lancement de l’initiative présidentielle dans sa région
«Nous sommes aujourd’hui dans cette dynamique de Faso Mêbo dont l’importance n’est plus à démontrer. C’est un des piliers, des leviers qui permettent d’amorcer le développement dans nos diverses régions.», indique le gouverneur Yéyé, appelant les filles et fils de la région des Tannounyan à se mettre ensemble, la main dans la main, pour faire de Faso Mêbo une réalité.
«Nous sommes animés par une immense joie et fierté en procédant au lancement officiel de Faso Mêbo dans notre région. Je tiens à remercier dores et déjà pour les différents dons que nous avons reçus et qui nous ont permis de procéder à son lancement».
Des pavés réalisés avant le lancement officiel
Pour le Coordonnateur régional de la Veille citoyenne des Tannounyan, Bassassanou Sirima, c’est un honneur d’être présent
«En tant que leader de la veille citoyenne, nous sommes sortis pour répondre à l’appel de nos autorités. C’est un honneur pour nous d’être à ce lancement officiel de Faso Mêbo dans notre région», a assuré pour sa part Bassassanou Sirima, Coordonnateur régional de la veille citoyenne des Tannounyan.
Et de confier : «Ces pavés ont été confectionnés il y a environ deux semaines au niveau de la Direction de la Police municipale de Banfora, grâce au Ministre Sombié, qui a vraiment anticipé ce lancement officiel de Faso Mêbo».
L’opérateur économique de la région, N’Golo Drissa Ouattara a fait parler son cœur
Un opérateur économique de la région, N’Golo Drissa Ouattara a fait parler son cœur en offrant 1000 litres de gasoil à Faso Mêbo des Tannounyan.
La salle de réunion de Conseil supérieur de la communication (CSC) a abrité dans l’après-midi de ce jeudi 18 décembre 2025 une rencontre d’échanges sur la problématique du plagiat dans la presse en ligne au Burkina Faso.
C’est le vice-président Issa Alexandre Zou (au milieu) qui a prononcé l’allocution d’ouverture de la rencontre au nom du Président du CSC
Initiative conjointe du CSC et de l’Association des éditeurs et professionnels des médias en lignes (AEPML), la rencontre a permis à la trentaine de participants de mener la réflexion sur ce phénomène de grande ampleur et d’explorer des pistes de solution pour y remédier.
Le Président de l’AEPML Amidou Kabré a souligné l’importance de la présente rencontre
Après le mot d’ouverture du Président du CSC prononcé par son vice-président Issa Alexandre Zou, les participants ont d’abord eu droit à deux communications.
Etat des lieux du plagiat en ligne au Burkina
Richard Tiéné, secrétaire à la professionnalisation, à l’éthique et à la déontologie de l’AEPML, a livré la première communication
Richard Tiéné, secrétaire à la professionnalisation, à l’éthique et à la déontologie de l’AEPML, a livré la première communication qui a permis de passer en revue le plagiat dans la presse en ligne : définition, manifestations, conséquences, propositions de solutions.
La seconde communication a été donnée par Corine Sanon du CSC. Une communication qui a abordé les aspects juridiques de la problématique en rapport notamment avec les violations des droits d’auteur, de propriété intellectuelle. A l’écouter, même sans formalité de protection préalable, toute œuvre de créativité, originale mérite d’être respectée comme telle et ne devrait faire l’objet de plagiat, de reproduction frauduleuse sans l’accord du propriétaire. Et d’évoquer les sanctions prévues par la loi en cas de plagiat.
«Des solutions pour éviter aussi l’impact négatif sur la réputation du pays»
Les échanges qui ont suivi ces deux communications ont permis de préconiser des actions à mettre en œuvre par le Conseil supérieur de la communication ; par l’Association des éditeurs et professionnels des médias en ligne ou les responsables des médias en ligne pour endiguer le phénomène du plagiat qui nuit gravement à la réputation, la professionnalisation et à l’économie de la presse burkinabè de façon générale et de la presse en ligne en particulier.
Et plus grave encore, «le plagiat a aussi un impact négatif sur la réputation de notre pays à l’international et sur la confiance que nos citoyens accordent aux plateformes et aux autres sources d’information en ligne», a en effet alerté le Président du CSC Louis Modeste Ouédraogo, dans son allocution d’ouverture livrée son vice-président Zou.
Parmi les solutions préconisées, l’on note entre autres la sensibilisation des acteurs du plagiat en ligne, un renforcement de la régulation des plateformes en ligne, la mise en place de dispositifs de détection des faits de plagiat en ligne.
La cérémonie a mobilisé du monde scolaire issu des diverses écoles de cette circonscription
Dans les Tannounyan, les acteurs de la Circonscription d’éducation de base de Banfora I ont procédé au lancement officiel des activités sportives et culturelles. C’était ce mercredi 17 décembre 2025 sur le terrain des écoles Chauvigny.
La cérémonie a mobilisé du monde scolaire issu des diverses écoles de cette circonscription
Très vite devenue une tradition depuis les éditions antérieures, c’est une cérémonie qui a mobilisé du monde scolaire issu des diverses écoles de cette circonscription et aussi des partenaires qui étaient vivement mobilisés sur ce plateau.
Ainsi, avec pour marraine Mawa Zoungrana/Soulama, promotrice du tour cycliste Makafa vélo club de Siniena, cette saison sportive et culturelle sera discutée autour du thème: « Sport et culture, maillon d’une éducation inclusive».
Place au match de gala symbolique
En plus du défilé aux pas cadencés des équipes représentant leurs écoles, un match de gala symbolique a opposé le bloc Élites-Étoiles du privé à celui Toungouéna A-B du publique. Cette rencontre s’est finalement soldée par un score de 0 # 2 en faveur de Toungouéna.
«Vous êtes les champions.. »
Kamissa Soulama/Soma, Cheffe de la Circonscription d’éducation de base de Banfora I. Chevalier de l’ordre du mérite burkinabè.
L’ambiance allait bon train sur la place car les tout-petits ont offert aux spectateurs du slam et de la danse traditionnelle du terroir. Par ailleurs, pour la Cheffe de Circonscription, Kamissa Soulama/Soma, c’est avec allégresse, fierté et détermination que ce top départ est donné.
«Ce thème, Sport et culture, maillon d’une éducation inclusive, est en parfaite adéquation avec la vision nouvelle de notre nation résolument engagée pour faire de la jeunesse, de la discipline, de l’unité et de la résilience des bases d’un Burkina Faso debout, souverain et orienté vers l’excellence », a-t-elle confié.
Ensuite, elle s’est adressée aux élèves en ces termes: «Vous êtes les champions de cette journée et les ambassadeurs de demain. Que ces compétitions soient pour vous une occasion de démontrer votre talent, votre discipline et votre courage»
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 17 décembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 16 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
D’importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 11 septembre 2025
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la réalisation d’infrastructures administratives et pédagogiques dans le cadre de la construction de l’Académie technologique du Faso.
Cette académie formera des ingénieurs dans les technologies de pointes à savoir, la métallurgie, la mécanique, l’énergie, le nucléaire, l’aéronautique, le génie civil, la chimie, les métiers miniers, le digital, la cybersécurité et les télécommunications.
Le projet de construction de l’Académie technologique du Faso entre en droite ligne de la vision de développement endogène prôné par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Cette Académie contribuera à accroître l’offre en infrastructures éducatives et à former sur place une élite qui sera le pilier de la refondation de l’Etat, de la prospérité sociale et économique du Burkina Faso.
Bâtie sur une superficie d’environ soixante (60) hectares dans la commune rurale de Pabré, l’Académie technologique du Faso s’inscrit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ).
La première phase du projet, d’un coût de trente-sept milliards trois cent soixante-neuf millions six cent quarante-huit mille quatre-vingt-neuf (37 369 648 089) F CFA TTC, permettra :
– la réalisation des études architecturales et techniques, et le suivi contrôle de la réalisation des infrastructures ;
– la construction d’une administration, des blocs pédagogiques, des amphithéâtres, d’une bibliothèque, des ateliers et laboratoires, d’une forge, d’une infirmerie, d’un pôle logements pour étudiants et enseignants, d’un réfectoire, d’un pôle sportif, d’un foyer étudiant, d’une aire de traitement des déchets, des aires de détentes, des aires de stationnements et d’une zone d’extension future.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.
I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
Le Conseil a examiné un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.
La situation nationale marquée par la menace terroriste place les Forces armées nationales et les Forces de sécurité intérieure dans un état d’engagement permanent nécessitant des capacités renforcées et un mécanisme d’adaptation juridique.
L’organisation existante, fondée essentiellement sur le régime classique de production normative, ne permet pas de déployer rapidement des mesures adaptées aux exigences opérationnelles.
Ce projet de loi offre un cadre juridique exceptionnel permettant au Gouvernement, durant une période déterminée, de prendre par voie d’ordonnances des mesures spécifiques destinées à renforcer la capacité opérationnelle des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure et à améliorer la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Le projet de loi permettra au Gouvernement d’agir avec la flexibilité requise dans la conduite de mesures urgentes et ciblées, en lien direct avec la sécurisation du territoire, la restructuration opérationnelle des forces et la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant adoption de la nomenclature des métiers et emplois du secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques au Burkina Faso.
L’élaboration de la nomenclature des métiers et emplois dans le secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques de notre pays vise à opérer une réforme de notre système éducatif pour donner une place de choix à la formation aux métiers. Elle se fonde sur une Classification internationale type des professions (CITP) combinée à une démarche de codification « Pays».
Cette nomenclature comprend six (06) branches d’activités, trente-six (36) corps de métiers et trois cent quarante-huit (348) métiers.
Les six (06) branches d’activités sont structurées ainsi qu’il suit :
– la branche « production végétale » composée de sept (07) corps de métiers et quatre-vingt-neuf (89) métiers se rapportant à la production agricole, à l’aménagement hydro-agricole, à la mécanisation agricole, à la protection des végétaux et à la fertilisation des sols ;
– la branche « production animale » composée de neuf (09) corps de métiers et soixante-quatorze (74) métiers se rapportant à l’élevage, aux soins et entretien des animaux, à l’amélioration génétique et à la production d’équipements, de produits et d’aliments de l’élevage ;
– la branche « production halieutique » composée de trois (03) corps de métiers et vingt-trois (23) métiers, se rapportant à l’aquaculture, à la pêche, à la production des équipements, à la réalisation d’infrastructures aquacoles et la production d’intrants et d’équipements de pêche ;
– la branche « commercialisation des produits agropastoraux et halieutiques » composée de quatre (04) corps de métiers et quarante (40) métiers se rapportant à l’achat et la vente des intrants, des équipements, des produits agropastoraux et halieutiques ;
– la branche « transformation et conservation des productions agropastorales et halieutiques » composée de neuf (09) corps de métiers et cent cinq (105) métiers se rapportant au stockage, au traitement et à la production des produits dérivés du secteur ;
– la branche « vulgarisation et innovation » composée de quatre (04) corps de métiers et dix-sept (17) métiers se rapportant à l’agriculture, aux ressources animales et halieutiques.
L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’une nomenclature harmonisée des métiers et emplois du secteur de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques.
Le second rapport est relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025/2026 et de la situation alimentaire.
La campagne agropastorale 2025/2026 a été caractérisée par un démarrage tardif à normal dans la plupart des localités du Burkina Faso. Elle a été marquée par des attaques principalement dues à la chenille légionnaire d’automne sur le maïs et le sorgho. Sur 47 213 hectares prospectés, 20 568 hectares de cultures ont été infestés, dont 17 724 hectares traités.
Au terme de cette campagne, la production céréalière provisoire est estimée à 7 142 484 tonnes, en hausse de 17,63% et de 37,19% respectivement par rapport à la campagne précédente et à la moyenne des cinq dernières années.
La production des autres cultures vivrières (niébé, voandzou, igname et patate) est estimée à 1 246 132 tonnes, en baisse de 1,29% par rapport à la campagne agricole 2024/2025 et en hausse de 27,9% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.
Quant à la production des cultures de rente hors coton, elle est estimée à 1 353 298 tonnes, en hausse de 3,03% par rapport à la campagne agricole précédente et de 37% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.
Ainsi, sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier fait ressortir les résultats suivants : 15 provinces sont déficitaires, 08 en équilibre et 24 sont excédentaires.
Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers est ressorti à 126,6% contre 111,5% pour la campagne 2024/2025.
Pour ce qui concerne la production fourragère, elle est estimée à 10 147 741 tonnes de matière sèche constituée de résidus de récoltes et de fourrages cultivés.
Ces résultats ont été obtenus grâce aux multiples appuis de l’Etat au profit des agriculteurs et éleveurs, notamment par la dotation en intrants, en engrais et en équipements.
Le Conseil félicite tous les acteurs pour ces résultats positifs et instruit les ministres chargés du dossier à prendre les mesures nécessaires en vue de la sécurisation des revenus des producteurs et la stabilisation des prix des produits agricoles sur les marchés.
I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement du Fonds de soutien patriotique (FSP).
Le Fonds de soutien patriotique, créé par décret n°2023-0021/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 23 janvier 2023, a été reconduit successivement en 2024 et 2025, conformément aux dispositions relatives à sa durée de prorogation.
Après trois (03) années de mise en oeuvre, le FSP confirme son statut d’outil stratégique de financement de la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Les résultats enregistrés au cours des exercices précédents témoignent en effet de sa pertinence, de son efficacité et de sa capacité à susciter l’engagement citoyen autour de l’effort national de défense.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et la nécessité d’un financement endogène, robuste et prévisible des efforts de défense, la poursuite de la mise en oeuvre du fonds apparaît nécessaire.
L’adoption de ce décret permet le renouvellement du Fonds de soutien patriotique pour une année supplémentaire pour compter du 1er janvier 2026.
Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel, signé le 22 novembre 2025 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour le financement du Projet de protection du capital humain (PPCH).
Le coût global de mise en oeuvre du Projet de protection du capital humain est estimé à 85 500 000 euros, soit environ 56 084 323 500 F CFA, financé par un prêt contracté par l’Etat burkinabè auprès de la Banque mondiale.
L’objectif du Projet de protection du capital humain est de soutenir les efforts du Gouvernement burkinabè dans sa dynamique de renforcement des services sociaux essentiels.
D’une durée d’un an, le PPCH sera déployé sur l’ensemble du territoire national.
De façon spécifique, il s’agit :
– d’assurer la fourniture de services de santé essentiels, notamment par la mise en oeuvre du Programme de soins de santé gratuits du bénéficiaire, la fourniture de services hospitaliers et de centres de santé et la fourniture de vaccins systématiques ;
– d’assurer la fourniture de services éducatifs essentiels, notamment par l’organisation d’examens et de concours, y compris le baccalauréat, les frais de vacation des enseignants.
L’adoption de ce rapport permet de ratifier ladite ordonnance, pour le financement du Projet de protection du capital humain, conformément aux dispositions de la loi n°040-2024/ALT du 20 décembre 2024 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.
Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de crédits (A) n°7782-BF (PBA), (B) n°7781-BF (PBA-SML) et (C) n°7783-BF (WHR) et des accords de dons n°E4430-BF (WHR) et n°TF0C9797 (GPE), signés le 24 novembre 2025 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) et entre le Burkina Faso et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), pour le financement du projet de Renforcement de la performance du système éducatif et d’amélioration de la résilience (REPAIR).
Le montant total du financement de l’Association internationale de développement s’élève à 175 574 256 euros, soit 115 169 162 243 F CFA.
L’objectif du projet REPAIR est de contribuer à l’amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation au préscolaire, au primaire et au non formel.
D’une durée de quatre (04) ans (2026-2029), la mise en oeuvre du projet sera axée sur l’accès, les interventions d’urgence, l’inclusion, l’amélioration de la qualité de l’éducation et le renforcement institutionnel qui sont alignés sur l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité (IPEQ).
Ce projet permettra de toucher plus de 2 000 000 d’apprenants et environ 40 000 enseignants sur toute l’étendue du territoire national.
L’adoption de ce rapport permet la ratification de ladite ordonnance, pour le financement du projet de Renforcement de la performance du système éducatif et d’amélioration de la résilience, conformément aux dispositions de la loi n°040-2024/ALT du 20 décembre 2024 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.
I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte modification du décret n°2025 1013/PF/PRIM/MSECU/MDAC/MATM/MJDRHI du 07 août 2025 portant création, attributions et composition d’une Brigade civique pour l’ordre et la discipline.
La modification de ce décret consacre les innovations majeures suivantes :
– la création d’un poste de Commandant adjoint de la Brigade civique pour l’ordre et la discipline dénommée « Brigade Laabal » ;
– la prise en compte de l’exécution des travaux d’intérêt général ;
– l’élargissement des missions de la Brigade Laabal à la lutte contre la fraude et les trafics de tous genres.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif juridique de la Brigade Laabal.
Le second décret porte modification du décret n°0641/PRES/PM/MSECU/MEF du 28 mai 2025 portant approbation des statuts particuliers de l’Office national de la sécurité routière « ONASER ».
La modification de ce décret vise la prise en compte de certains acteurs dans le Conseil d’administration de l’ONASER et la création du poste de Secrétaire général.
L’adoption de ce décret permet à l’Office national de la sécurité routière de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’assurer efficacement ses missions.
I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérative du Brésil auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Renato Soares MENEZES, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérative du Brésil auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.
Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Angola auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Oliveira Francisco Joaquim ENCOGE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Angola auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire.
I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
Le premier décret porte statut particulier du métier « Promotion et protection des Droits humains ».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0285/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 27 avril 2021 portant statut particulier du métier « Promotion et protection des Droits humains».
Ce décret vise la prise en compte des changements intervenus dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et le renforcement du dispositif de gestion des emplois publics.
Les innovations majeures de ce décret sont :
– le changement de dénomination de la famille d’emplois « Education sociale » en « Assistance sociale », consacré par le RIME ;
– le changement de dénomination des emplois d’ « Adjoint en éducation sociale » en « Adjoint des affaires sociales » de catégorie C, d’ «Assisant en éducation sociale » en « Assistant des affaires sociales» de catégorie B, et de « Conseiller en éducation sociale » en « Administrateur des affaires sociales » de catégorie A ;
– l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire. Cette disposition qui était destinée au métier « Santé humaine et animale » est élargie aux métiers de l’Etat et conditionnée d’avance à l’avis conforme du ministre chargé de la fonction publique.
L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.
Le deuxième décret porte statut particulier du métier « Santé humaine et animale ».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0308/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 27 avril 2021 portant statut particulier du métier « Santé humaine et animale » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).
Les innovations majeures de ce décret sont :
– la prise en compte de l’emploi de Vétérinaire spécialiste classé dans la catégorie P, dans la famille d’emplois « Diagnostic et soins vétérinaires », avec la définition des attributions et des conditions d’accès à ce nouvel emploi ;
– la prise en compte du changement de dénomination de l’emploi de «Biologiste médical» en « Ingénieur en biologie médicale» dans la famille d’emploi « Laboratoire de biologie médicale » ;
– l’introduction d’une disposition qui stipule l’arrêt de recrutement dans l’emploi de Psychologue clinicien de la famille d’emploi «Psychologie clinique».
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.
Le troisième décret porte statut particulier du métier «Administration économique et financière».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0286/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier «Administration économique et financière » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).
Les innovations majeures de ce décret sont :
– la prise en compte de la création par le RIME de l’emploi d’« Assistant en économie et développement », classé dans la catégorie B, dans la famille d’emplois «Economie et développement», avec la définition des attributions et des conditions d’accès de ce nouvel emploi ;
– la prise en compte de la création par le RIME de la famille d’emploi «Développement industriel » avec les emplois de «Technicien supérieur en génie industriel » classé en catégorie B, et d’« Ingénieur en génie industriel » classé en catégorie A ;
– la mise en voie d’extinction de l’emploi d’«Ingénieur statisticien » classé en catégorie A, dans la famille d’emploi « Statistique et démographie», supprimé par le RIME.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.
Le quatrième décret porte statut particulier du métier «Gouvernance administrative».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0288/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier «Gouvernance administrative » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).
Les innovations majeures de ce décret sont :
– la prise en compte du changement de dénomination de l’emploi de «Secrétaire administratif » en « Attaché administratif » dans la famille d’emploi « Administration du territoire » ;
– la prise en compte du changement de dénomination de la famille d’emplois «Gestion des ressources humaines et management des administrations en « Gestion des ressources humaines » ;
– la prise en compte du changement de dénomination des emplois d’ «Adjoint en gestion des ressources humaines et management des administrations » en «Adjoint en gestion des ressources humaines» de catégorie C, d’« Assistant en gestion des ressources humaines et management des administrations » en « Assistant en gestion des ressources humaines » de catégorie B et de « Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations » en « Conseiller en gestion des ressources humaines » de catégorie A.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.
Le cinquième décret porte statut particulier du métier « Eau, agriculture et environnement ».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0287/PRES/PM/MINEFID/MFPTS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier «Eau, agriculture et environnement » en vue de prendre en compte les changements intervenus dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).
Les innovations majeures de ce décret sont :
– la prise en compte de la création par le RIME de l’emploi d’«Ingénieur de travaux en hydrogéologie» de catégorie A, dans la famille d’emploi «Hydrogéologie » avec la définition des attributions et des conditions d’accès à ce nouvel emploi ;
– la prise en compte de la création par le RIME de la famille d’emplois «Atelier de forage » avec les emplois d’« Agent technique des ateliers de forage» de catégorie C, de « Technicien supérieur des ateliers de forage» de catégorie B, d’« Ingénieur des travaux des ateliers de forage» de catégorie A, et d’« Ingénieur de conception des ateliers de forage» de catégorie A.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.
II COMMUNICATION ORALE
II Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à une visite de travail à Florence et Turin en Italie, du 13 au 17 octobre 2025.
Cette visite s’inscrit dans la continuité des efforts de modernisation de notre système météorologique national en vue de renforcer la résilience dans les secteurs vulnérables aux aléas climatiques.
La visite a également servi de cadre à la signature d’une convention spécifique entre l’Agence nationale de la météorologie (ANAM), la Direction nationale de la météorologie du Niger (DNM) et le Laboratoire de modélisation et de surveillance environnementale pour le développement durable.
III NOMINATIONS
III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
2e classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général du Service national
pour le développement (SND).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES
FINANCES
– Monsieur Sidbékrista Eric Flavien BOUDA, Mle 111 114 H, Administrateur des services financiers, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique du budget ;
– Madame Tinga Mariette RAMDE/YAMEOGO, Mle 59 898 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) et des autres Institutions ;
– Monsieur Vivien Casimir Larba BOURGOU, Mle 91 267 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) et des autres institutions ;
– Monsieur Jean Sabin Wilfried OUEDRAOGO, Mle 272 944 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional de Oubri ;
– Monsieur Emmanuel NACOULMA, Mle 49 356 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, classe terminale, 3e échelon, est nommé Directeur de la modernisation et de la prospective à la Direction générale des douanes ;
– Monsieur Patinde Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Directeur général du trésor et de la comptabilité publique ;
– Monsieur William Oswald BICABA, Mle PNVB-00 351, Comptable, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) ;
– Monsieur Issiaka KABORE, Mle 278 253 P, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) ;
– Monsieur Mamadou KARA, Mle 112 475 G, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) ;
– Madame Zonabo COMPAORE/OUEDRAOGO, Mle 261 282 C, Contrôleur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommée Comptable principal des matières de Faso tourisme ;
– Monsieur Sansan François d’Assise KAMBOU, Mle 51 972 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie IA, 4e grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional des douanes du Djôrô ;
– Monsieur Djidjouma SANOU, Mle 212 313 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification de Nando ;
– Monsieur David SAWADOGO, Mle 294 311 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier provincial du Kourwéogo ;
– Madame Aminata OUEDRAOGO/SORE, Mle 334 162 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Trésorier provincial du Ziro.
C AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
– Madame Aline Verlaine ZOROM/KABORE, Mle 79 384 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Barthelemy KABORE, Mle 43 339 D, Professeur certifié, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Jean-Louis Ludovic OUEDRAOGO, Mle 76 323 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Eustache OUEDRAOGO, Mle 75 715 H, Conseiller des affaires culturelles, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Amidou Paul BAMOGO, Mle 212 401 E, Conseiller des affaires culturelles, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Monsieur Brice Flavien OUEDRAOGO, Mle 216 785 F, Administrateurdes services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Monsieur Pengwendé Alexis YAMEOGO, Mle 212 408 V, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Monsieur Noufo Enok KINDO, Mle 102 942 T, Journaliste, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence d’information du Burkina (AIB).
D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
– Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Enseignant-chercheur, catégorie P1, 2e échelon, est nommé Chargé de mission, en remplacement de Monsieur Luc YE ;
– Madame Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Professeur titulaire, catégorie P1, 1er grade, 1er échelon, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;
– Monsieur Ayouba MAIGA, Mle 54 998 V, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation à la Direction générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS).
III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de la société FASO GUULGO et de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;
– de la Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB), des Centres hospitaliers universitaires de Pala (CHU-P) et de Bogodogo (CHU-B), du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) et du Service d’aide médicale urgente (SAMU) au titre du ministère de la Santé ;
– de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) et de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) et de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF).
A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Madame Aïssa Estelle BAMBARA, Mle 207 975 X, Nutritionniste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de la société FASO GUULGO pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issaka YAMEOGO.
Le second décret nomme Monsieur Mamadi Moctare NACANABO, Mle 87 306 K, Elève Conseiller d’élevage et de la santé animale, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’élevage et de la santé animale (ENESA) pour la durée de son mandat de Délégué général.
B MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté six (06) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Boureïma OUEDRAOGO, Mle 37 37 105 C, Ingénieur statisticien économiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de la Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret nomme Madame Olga Mélanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHU-P) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de la Santé :
– Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, Médecin de santé publique.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
Le quatrième décret nomme Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, Médecin de santé publique, Présidente du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le cinquième décret nomme Monsieur Noraogo OUEDRAOGO, Mle 34 706 C, Attaché de santé, Administrateur représentant les travailleurs du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ousséni OUEDRAOGO.
Le sixième décret nomme Monsieur Youssouf BAGAYOGO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration du Service d’aide médicale urgente (SAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.
C MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Inoussa KABORE, Mle 246 603 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO.
Le deuxième décret nomme Monsieur Mamadou BATIENE, Mle 59 058 F, Inspecteur des eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme Monsieur Mamadou BATIENE, Mle 59 058 F, Inspecteur des eaux et forêts, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Officier de l’Ordre des Etalons
Banfora, chef-lieu des Tannounyan, a commémoré, ce jeudi 11 décembre 2025 le 65ème anniversaire de la fête de l’indépendance du Burkina Faso sous la présidence du 1er responsable de la région, le Gouverneur Patrice Yéyé, en compagnie du Capitaine Isaac W Djiguemdé, Chef de Corps du 24ème RIA, Commandant d’Armes de la place.
Photo de famille des récipiendaires avec les officiels ce 11 décembre 2025 à Banfora
Pour cette commémoration du 65e Independence Day, c’est la place de la nation de la belle cité du paysan noir qui a servi de cadre à la mobilisation des membres des corps constitués, de la population, des forces vives de la région. Outre, la traditionnelle sortie et retrait de drapeau, les autorités militaires et administratives ont procédé à une vague de décoration des récipiendaires pour le compte de cette année civile 2025.
Ainsi solennellement, plusieurs personnalités ont reçu des distinctions honorifiques. Au total, 106 récipiendaires ont été entre autres élevés au rang de Officier de l’ordre de l’étalon, Chevalier de l’ordre de l’étalon, Chevalier de l’ordre du mérite burkinabé, des Médaillés d’honneur des collectivités locales… Par ailleurs, un autre moment fort de cette cérémonie fut les félicitations du Gouverneur Yéyé et du Commandant Djiguemdé à l’endroit de ces nouveaux récipiendaires.
«Nous devons toujours rester vigilants à tous les niveaux»
Le Gouverneur des Tannounyan (en blanc) se prêtant aux questions de la presse. A sa gauche, les deux Hauts-Commissaires de la Comoé et de la Léraba, le Commandant d’Armes de la place ; le Secrétaire Général de la région, Toussaint Méda (à droite du Gouverneur)
«Cela fait aujourd’hui 65 ans que notre pays le pays célèbre la cérémonie de la fête de l’indépendance. 65 ans après, je crois que nous devrons tirer la leçon. Entendue dans le message de son Excellence Président du Faso, Capitaine Ibrahim Traoré, la souveraineté est une lutte perpétuelle. Elle n’est pas gagnée d’avance. C’est une lutte de longue haleine. Nous devons toujours rester vigilants à tous les niveaux, dans tous les sens», a indiqué le Gouverneur Yéyé.
Dr Dari Anselme Dah, Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Tannounyan, décoré Officier de l’ordre de l’étalon
Et de féliciter tous les récipiendaires qui ont vu leurs mérites reconnus et salués par la Nation. «J’invite ceux ou celles qui n’ont pas été distingués de redoubler d’efforts au travail et que dans quelques années leur mérite sera récompensé. J’invite également la population de de la région de Tannounyan à s’unir comme un seul homme avec son Excellence Président Traoré dans cette révolution populaire progressiste que nous défendons. Il est temps que nous nous unissions, que nous taisions nos divergences pour qu’ensemble nous puissions mener ce combat à bon escient», a-t- il conclu.
Kamissa Soulama/Soma, Cheffe de la Circonscription d’éducation de base de Banfora I. Elle a été décorée Chevalier de l’ordre du mérite burkinabè
«C’est la médaille à tous et toutes »
«Je suis très heureux ce matin de porter cette médaille et je voudrais vraiment dire merci aux plus hautes autorités de mon ministère, celui de l’enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales à qui il a plu de me désigner pour me proposer à cette haute distinction. Je leur dis merci. Merci également à nos collaborateurs, les chefs d’établissements, les enseignants et les Directeurs provinciaux pour l’accompagnement dans le travail que nous sommes en train de mener dans cette région-là. C’est à eux que je dédie cette médaille. C’est leur médaille!» , a confié l’un des récipiendaires, en l’occurrence Dr Dari Anselme Dah, Directeur régional de l’éducation de préscolaire, primaire et de la promotion des langues nationales, qui a été élevé au rang d’Officier de l’ordre de l’étalon.
Kadidjatou Bamba, décorée Chevalier de l’ordre du mérite de la jeunesse et des sports avec agrafe Dirigeant
Kadidjatou Bamba, décorée Chevalier de l’ordre du mérite de la jeunesse et des sports avec agrafe Dirigeant, a exprimé sa vive satisfaction, remerciant ses supérieurs hiérarchiques et dédiant la médaille reçue à ses deux fils.
Faut-il le rappeler, le Burkina Faso (ex Haute Volta) a accédé officiellement à l’indépendance le 5 août 1960. Indépendance proclamée par le premier président, Maurice Yaméogo.
En vue de maintenir et élargir le cercle révolutionnaire, les acteurs du Comité International Mémorial Thomas Sankara (CIMTS) ont officiellement mis en place le bureau de la section régionale à Banfora, chef-lieu des Tannounyan. C’était le samedi 6 décembre 2025 dans la salle des fêtes de la nouvelle mairie.
Les membres du présidium avec le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé (2e à partir de la gauche
Plusieurs personnalités dont les autorités administratives, militaires, paramilitaires, coutumières et religieuses ont assisté à cette cérémonie d’installation. Présidée par le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé et placée sous le patronage du Ministre d’État, de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, cette cérémonie a réuni un nombre important de forces vives de la région et des délégations venues de Ouagadougou, Bobo Dioulasso et autres.
CIMTS, une organisation reconnue d’utilité publique
Une photo de famille avec les officiels
En outre, selon les termes de référence, le CIMTS est une organisation reconnue d’utilité publique par le Gouvernement de la Révolution progressiste populaire (RPP), par décret n° 2024-0355/PRES-TRANS/FM/MATD, du 03 avril 2024, en reconnaissance des actions d’intérêt général et de grande portée qu’il mène depuis sa création, non seulement pour sauvegarder la mémoire du Président Sankara, mais également pour la promotion de l’idéal pour lequel il a sacrifié sa vie, et pour le Développement du Burkina Faso.
Le Coordonnateur régional du CIMTS Brahima Soulama
Comme consignée dans sa feuille de route, la section locale aura pour mission de promouvoir la mémoire, l’héritage et les idéaux de Thomas Sankara au niveau local, à travers, notamment des initiatives culturelles, éducatives et commémoratives. Ainsi, il convient de rappeler que l’icône Thomas Sankara a été élevé au statut de Héros de la Nation avec l’accord de Droits et de Privilèges dignes de son rang.
Ce sont entre autres: Droit à la protection de sa mémoire ; consécration d’une journée d’hommage ; réalisation de monument ; construction de tombeau et mausolée ; baptêmes de rues, avenues, places ou édifices publics en son nom ; décoration.
«N’est pas Sankara qui veut, mais qui peut»
Les 5 membres du CIMTS des Tannounyan
Brahima Soulama, Coordonnateur régional du CIMTS des Tannounyan : «D’abord ce sont des sentiments de reconnaissance pour la population qui est sortie massivement pour nous accompagner. Aussi aux autorités qui ont voulu vraiment présider au plus haut niveau cette cérémonie d’installation. Alors, les valeurs qui ont été édictées dans la charte nous obligent à vraiment travailler avec tout le monde pour pouvoir mériter la confiance qui a été placée en toute l’équipe, pour la coordination afin d’atteindre les résultats escomptés. Pour les actions à mener comme nous l’avions dit, «N’est pas Sankara qui veut, mais qui peut». Car, a-t-il poursuivi, «Sankara a travaillé à unir les Burkinabé. C’est pourquoi nous allons également travailler avec toutes les couches sociales, de l’administration aux coutumiers, aux religieux, aux associations wayiyans pour qu’ensemble nous établissions une feuille de route réaliste et réalisable pour les 3 ans de notre mandat. Donc, nous ne venons pas avec des idées préconçues. C’est avec l’ensemble des fils de la région représentés par les premiers responsables que nous allons établir cette feuille de route pour pouvoir atteindre nos objectifs».
Cyprien Nanema, représentant le Président du Comité International Mémorial Thomas Sankara
«Vous savez que le Président Sankara a offert sa vie pour défendre le Burkina Faso, le faire connaître, développer des initiatives, des comportements et même d’en satisfaire des besoins des larges masses. Alors, ce sont ces objectifs-là que nous demandions à ce que le Comité régional les fasse reconnaître à tout le monde. Et comme l’a dit le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, que la Révolution progressiste populaire (RPP), en cours depuis un an déjà, soit le prolongement et l’approfondissement de la Révolution Démocratique et populaire d’août 1983. Donc, ce sont des vertus, des valeurs d’intégrité, de probité, d’engagement, d’honnêteté, de justice, de droit et que le Comité régional est appelé à inculquer aux larges masses populaires de la région des Tannounyan», a indiqué pour sa part Cyprien Nanema, représentant le Président du Comité International Mémorial Thomas Sankara, Daouda Traoré, Colonel major à la retraite.
le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce jeudi soir à Niamey pour participer au Festival de l'Air
Dans le cadre de sa participation à la 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce jeudi soir à Niamey. Il a été accueilli à l’aéroport international Diori Hamani par le ministre d’État nigérien, ministre de la Défense nationale, le Général Salifou Mody. Invité par les autorités nigériennes, le Chef du Gouvernement burkinabè conduit une importante délégation pour participer à cette 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr, prévue du 5 au 7 décembre à Iférouane, dans le nord du Niger.
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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce jeudi soir à Niamey. Il a été accueilli à l’aéroport international Diori Hamani par le ministre d’État nigérien, ministre de la Défense nationale, le Général Salifou Mody. Invité par les autorités nigériennes, le Chef du Gouvernement burkinabè conduit une importante délégation pour prendre part à la 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr, prévue du 5 au 7 décembre à Iférouane, dans le nord du Niger.
Le Festival de l’Aïr est un grand rendez-vous culturel du Sahara. L’édition 2025 est placée sous le thème : « Valorisation du tourisme intérne et de l’artisanat : pilier de souveraineté nationale et d’un développement résilient ».
Le Chef du Gouvernement burkinabè sera aux côtés de son homologue nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, ce vendredi 05 décembre 2025 à Iférouane, pour la cérémonie d’ouverture du festival qui mettra en lumière la richesse culturelle du Sahara, à travers des animations traditionnelles et des rencontres d’échanges culturels.
Cette visite s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens culturels et touristiques entre peuples frères, mais également dans la volonté commune de promouvoir les industries culturelles, la souveraineté économique et la coopération.
En rappel, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo avait pris part en décembre 2024 à la 45ᵉ édition du championnat national de lutte traditionnelle à Dosso, illustrant l’engagement partagé du Burkina Faso et du Niger à valoriser les pratiques culturelles sahéliennes, véritables leviers de cohésion et de rapprochement entre les peuples.
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 décembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu.
D’importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 11 septembre 2025
I DELIBERATIONS
I 1 AU TITRE DE LA PRIMATURE
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) «Wassa Bondo».
Le FASP «Wassa Bondo » est issu de la fusion du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) et du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP).
L’adoption de ce décret permet au Fonds d’appui au sport et à la presse privée «Wassa Bondo » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.
I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à sept (07) projets de décrets portant modification des :
– décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux ;
– décret n°2014-611/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère professionnel ;
– décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique ;
– décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif ;
– décret n°2014-614/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère économique ;
– décret n°2014-615/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de santé ;
– décret n°2014-679/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 1er août 2014 portant statut général des Etablissements publics de prévoyance sociale.
Depuis plusieurs années, on constate une tendance à l’élargissement du nombre des membres observateurs participants aux sessions des Conseils d’administration. Cette situation crée une pléthore de participants, rend complexe les processus décisionnels et augmente les charges de fonctionnement.
Les modifications des décrets ci-dessus cités visent à limiter le nombre de membres observateurs dans les Conseils d’administration des Etablissements publics.
L’adoption de ces décrets permet une meilleure gouvernance des Etablissements publics.
Le deuxième rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2025, au 30 septembre.
Le budget de l’Etat, exercice 2025 a été adopté en recettes et en dépenses respectivement à 3 149,79 milliards F CFA et à 3 612,27 milliards F CFA. Il se dégage une épargne budgétaire de 559,04 milliards F CFA et un besoin de financement de 462,48 milliards F CFA représentant 3,2% du PIB nominal.
Au titre de l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2025 au 30 septembre, le niveau de mobilisation des ressources de l’Etat s’établit à 2 513,76 milliards F CFA, pour un objectif de la période sous revue de 2 393,90 milliards F CFA, correspondant à un taux de réalisation de 105,01% sur la période et de 76,76% sur l’année.
Comparé au niveau de recouvrement au 30 septembre 2024 qui était de 2 125,61 milliards F CFA, on observe une hausse de 388,15 milliards F CFA en valeur absolue et de 18,26% en valeur relative.
Le montant des dépenses exécutées au 30 septembre 2025 s’élève à 2 644,33 milliards F CFA sur une prévision de crédits de paiement ajustés de 3 638,75 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 72,67%. A la même date en 2024,le montant des dépenses exécutées était de 2 483,44 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 67,67%.
Au titre de la gestion de la trésorerie, au 30 septembre 2025, au total 3 611,41 milliards F CFA ont été encaissés contre 2 897,99 milliards F CFA au 30 septembre 2024, soit une progression de 24,62%.
Le montant total des décaissements se chiffre à 3 726,16 milliards F CFA contre 2 901,31 milliards F CFA à la même période en 2024, soit un taux de progression annuelle de 28,43%. En rapprochant les encaissements des décaissements, il se dégage un solde débiteur de 87 milliards F CFA. Ce solde est entièrement couvert par des disponibilités de début de période.
Au 30 septembre 2025, il se dégage une épargne budgétaire et un solde budgétaire global respectivement de 476,84 milliards F CFA et de -236,58 milliards F CFA contre des soldes prévisionnels respectifs de 559,04 milliards F CFA et de -462,48 milliards F CFA.
Au regard des délais de clôture des opérations budgétaires de l’exercice 2025, le Conseil a instruit les ministères et institutions à ne pas engager de dépenses, qui ne pourront pas être liquidées avant la fin de l’exercice budgétaire.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit rapport à l’Assemblée législative de Transition.
Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) «Tõogo».
Le Fonds burkinabè de développement économique et social Tõogo est issu de la fusion de sept (07) fonds à savoir, le Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF), le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), l’Agence de financement et de promotion de petites et moyennes entreprises (AFP-PME), le Fonds Dumu Ka Fa (FDK), le Fonds Faso Kuna-Wili (FKW), le Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) et le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT).
L’adoption de ce décret permet au Fonds burkinabè de développement économique et social « Tõogo » de disposer de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.
I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de reversement d’agents contractuels de l’ex-Médiateur du Faso et de l’ex-Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans le statut général de la Fonction publique d’Etat.
Trente-quatre (34) agents de l’ex-Médiateur du Faso et cinq (05) agents de l’ex-CENI sont concernés par ladite autorisation de reversement et se verront désormais appliquer la grille de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat.
L’adoption de ce décret permet d’apporter une solution définitive à la gestion administrative et à la rémunération des contractuels de l’ex-Médiateur du Faso et de l’ex-Commission électorale nationale indépendante.
I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE
Le Conseil a adopté un décret portant statuts particuliers du Fonds d’assistance sociale et de solidarité nationale (FASSN) « Seenimin».
Le Fonds Seenimin est issu de la fusion du Fonds national de solidarité et de Résilience sociale (FNS-RS) et du Fonds d’assistance judiciaire (FAJ).
L’adoption de ce décret permet au Fonds d’assistance sociale et de solidarité nationale « Seenimin » de disposer de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.
I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant nomination de Greffiers en chef.
Ce décret vise la nomination de Greffiers en chef au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation, à la Cour administrative d’Appel et à la Cour d’Appel de Bobo-Dioulasso.
L’adoption de ce décret permet la nomination de douze (12) Greffiers en chef en vue de renforcer les ressources humaines des juridictions concernées, conformément au décret n°2019-1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des greffiers.
Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffe.
Ce décret vise la nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffe de Cour d’Appel, de Tribunaux de grande instance, de Tribunal de travail et de Tribunal administratif.
L’adoption de ce décret permet la nomination de douze (12) Greffiers en chef, Chefs de greffe dans les juridictions concernées, conformément au décret n°2019-1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des greffiers.
Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant nomination de Greffiers en chef aux fonctions de membres de direction.
Ce décret vise la nomination de Greffiers en chef dans l’administration centrale et des structures déconcentrées du ministère en charge de la Justice.
L’adoption de ce décret permet la nomination de cinq (05) Greffiers en chef aux fonctions de membres de direction, conformément au décret n°2019-1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des greffiers.
Le quatrième rapport est relatif à un projet de loi portant modification de la loi n°025-2018/AN du 31 mai 2018 portant Code pénal.
La modification de cette loi vise à adapter la politique pénale du Burkina Faso au contexte de lutte contre le terrorisme, de montée de la criminalitétransfrontalière et d’apparition de comportements anti-sociaux contraires à nos valeurs culturelles endogènes et au respect des règles de circulation routière.
Les innovations majeures du projet de loi sont :
– le rétablissement de la peine de mort et de sa procédure d’exécution ;
– le rehaussement des peines relatives aux infractions à la circulation routière ;
– l’incrimination des pratiques homosexuelles et assimilées ;
– l’incrimination de la polyandrie ;
– l’incrimination de l’abattage et de l’exportation des asins, des camélins et des équins ainsi que de leurs produits ;
– l’incrimination des appels téléphoniques ou des messages malveillants réitérés, ou des agressions sonores commis en vue de troubler la quiétude, la tranquillité et la santé d’autrui ou contre les numéros verts des services publics.
La modification de la loi portant Code pénal permettra de doter notre pays d’un dispositif juridique qui protège davantage la société burkinabè.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) « Bãngr baoobo ».
Le FOSER est issu de la fusion du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) et du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID).
L’adoption de ce décret permet au Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche « Bãngr baoobo » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.
II COMMUNICATIONS ORALES
II 1 Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le point des travaux de la 22e Rencontre nationale Gouvernement/Secteur Privé, tenue les 10 et 11 novembre 2025 à Bobo-Dioulasso.
Cette rencontre a permis au monde des affaires de poser ses préoccupations aux membres du Gouvernement qui y ont apporté des éléments de réponses. Elle a mobilisé environ huit cent (800) participants issus de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile et des partenaires au développement.
La 22e édition de la Rencontre Gouvernement/Secteur privé placée sous le thème : « Développement des infrastructures : enjeux, défis et engagements patriotiques pour une économie durable » a permis de dégager des pistes de solutions en vue de faire face aux multiples défis liés au développement et à la consolidation de la souveraineté économique du Burkina Faso.
II 2 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso au 13e Forum international du sport «Russie : pays du sport » tenu du 05 au 07 novembre 2025 à Samara en Russie.
La participation du Burkina Faso à ce forum a permis de renforcer la coopération avec la Fédération de Russie dans le domaine du sport, de promouvoir l’image et l’expertise burkinabè et de prospecter des opportunités de coopération et d’investissements. A l’occasion, un mémorandum d’entente en matière de culture physique et de sport entre la Russie et notre pays a été signé.
Ce 13e forum a également permis de renforcer notre coopération internationale ainsi que la coopération sportive au sein de la Confédération des Etats du Sahel.
III NOMINATIONS
III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
– Monsieur Elysé OUEDRAOGO, Mle 130 456 B, Magistrat, 1er grade, 4e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Addis Abeba.
B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
– Monsieur Andama BOUDA, Mle 279 532 E, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du suivi des activités religieuses, coutumières et traditionnelles ;
– Monsieur Ibrahim BARRY, Mle 247 530 A, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur du suivi des pèlerinages religieux ;
– Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 200 341 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la prévention de la radicalisation et de la lutte contre l’extrémisme violent ;
– Monsieur Danioudou KOUDA, Mle 260 024 C, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la transformation des conflits et de la pérennisation de la paix ;
– Madame Adeline MILLOGO, Mle 212 087 T, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice de la promotion des valeurs communes et de la laïcité ;
– Madame Maïmouna Pessanma Yiri OUEDRAOGO/TRAORE,Mle 111 303 A, Administrateur civil, 2e classe, 3e échelon est nommée Directrice générale adjointe de la décentralisation et du développement local ;
– Madame Kadidiatou SOME/OUATTARA, Mle 97 429 T, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommée Directrice de la coopération décentralisée ;
– Monsieur René OUEDRAOGO, Mle 247 536 L, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la gouvernance locale ;
– Monsieur Ludovic Teegwendé MINOUNGOU, Mle 212 293 E, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des affaires foncières et domaniales à la Direction générale de la décentralisation et du développement local ;
– Monsieur Jean-Marie OUEDRAOGO, Mle 519 924 V, Inspecteur de police municipale, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du suivi et de la promotion des polices municipales ;
– Monsieur Lamine COULIBALY, Mle 200 292 E, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la législation et de la formation des acteurs de la décentralisation ;
– Monsieur Fulgence BAYALA, Mle 200 286 R, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’appui au développement économique local ;
– Monsieur Karim KOUMA, Mle 73 679 R, Administrateur civil, 2e classe,2e échelon, est nommé Directeur du suivi des carrières et des effectifs des personnels des collectivités territoriales ;
– Monsieur Eric KONATE, Mle 91 952 R, Administrateur civil, 1ère classe,7e échelon, est nommé Directeur des finances publiques locales à la Direction générale de la décentralisation et du développement local ;
– Monsieur Souleymane NAKANABO, Mle 105 193 M, Administrateur civil, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Secrétaire général de la région du Guiriko ;
2e classe, 4e échelon, est nommé Secrétaire général de la région du Nakambé ;
– Monsieur Yaya KONE, Mle 200 319 L, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Haut-Commissaire de la province du Séno ;
– Monsieur Saïdou GUIGMA, Mle 91 937 N, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Haut-Commissaire de la province du Bassitenga ;
– Monsieur Bassouleymane OUATTARA, Mle 212 095 R, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé, Haut-Commissaire de la province du Mouhoun ;
– Monsieur Pierre Claver BANCE, Mle 74 751 K, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Haut-Commissaire de la province du Yatenga ;
– Monsieur Botétéssan BONOU, Mle 229 951 J, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général de la province du Gourma ;
– Monsieur Karim Ismaël THIOMBIANO, Mle 74 690 M, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de la province du Namentenga ;
– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 203 254 K, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Secrétaire général de la province du Passoré ;
– Madame Rasmata SAWADOGO, Mle 279 341 S, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Secrétaire général de la province du Yatenga ;
– Monsieur Faon-nigninè Jean Dasmascène SOME, Mle 324 680 E, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Préfet du département de Loropéni ;
– Monsieur Dê MILLOGO, Mle 303 896 S, Attaché administratif, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Préfet du département de Djigouèra ;
– Monsieur Pascal BOUDA, Mle 116 974 B, Attaché administratif, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Préfet du département de Samogohiri ;
– Monsieur Mahamadou SARAMBE, Mle 91 890 L, Attaché administratif, 2e classe, 1er échelon, est nommé Préfet du Département de Yargatenga ;
– Monsieur Seydou Rémi GUIRA, Mle 324 237 B, Administrateur civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Préfet du département de Boussouma ;
– Monsieur Jean Yves Ahmed SANOU, Mle 98 056 B, Secrétaire administratif, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Préfet du département de Kindi ;
– Monsieur Souleymane DIALLO, Mle 260 415 F, Secrétaire administratif, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Préfet du département de Gaongo.
C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
– Monsieur Abdélaziz Landry SIDIBE, Mle 111 151 T, Administrateur des services financiers, 2e classe, 3e échelon, est nommé Contrôleur interne du Projet de développement des chaines de valeur intégrées de l’élevage au Burkina Faso.
D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
– Monsieur Idrissa SAWADOGO, Mle 91 899 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Premier conseiller près l‘Ambassade du Burkina Faso à Alger ;
– Monsieur Salfo ZANGA, Mle 91 915 H, Conseiller des affaires étrangères 1ère classe, 7e échelon, est nommé Consul-Adjoint près le Consulat général du Burkina Faso à Paris ;
– Madame Viviane ZOURE, Mle 49 037 F, Conseiller des affaires étrangères 1ère classe, 12e échelon, est nommée Ministre Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Niamey au Niger.
E AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Madame Valérie Lamoussa Roselyne DIBGOLONGO, Mle 130 417 N, Magistrat, catégorie P, grade terminal, 4e échelon, est nommée Chargé de mission.
Les Greffiers en chef dont les noms suivent sont nommés aux postes suivants :
– Monsieur Nonganaba Aimé NASSA, Mle 57 304 Y, Greffier en chef, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour de Cassation ;
– Monsieur Bobdo Jean Pascal KABORE, Mle 97 569 V, Greffier en chef, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour de Cassation ;
– Madame Karidja SOME/YATASSAYE, Mle 104 433 Z, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef à la Cour de Cassation ;
– Monsieur Bathèba Silvère HEMA, Mle 216 598 X, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;
– Madame Sabine SILGA, Mle 358 205 E, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;
– Monsieur Amadou DIALLO, Mle 216 597 H, Greffier en chef, 1ère classe, 4e échelon est nommé Greffier en chef à la Cour administrative d’Appel ;
– Monsieur Demagori GNISSE, Mle 238 094 C, Greffier en chef, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour administrative d’Appel ;
– Monsieur Roger COULIBALY, Mle 212 391 U, Greffier en chef, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour d’Appel de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Aboudramane OUATTARA, Mle 246 710 X, Greffier en chef, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour d’Appel de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Boureima BELEM, Mle 59 602 B, Greffier en chef, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Greffier en chef au Conseil d’Etat ;
– Monsieur Ousmane DOUGOURI, Mle 212 253 L, Greffier en chef, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Greffier en chef à la Cour des comptes ;
– Monsieur Fulbert TINDREBEOGO, Mle 247 612 B, Greffier en chef, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Administrateur du Fichier national du Registre du commerce et du crédit mobilier (FN RCCM).
Les Greffiers en chef dont les noms suivent sont nommés dans les juridictions suivantes :
– Monsieur Kpibkora Thierry Martial SOME, Mle 97 560 W, Greffier en chef, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe de la Cour d’Appel de Ouagadougou ;
– Monsieur Yeza Jean Marie TUINA, Mle 225 921 F, Greffier en chef, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe de la Cour administrative d’Appel de Ouagadougou ;
– Monsieur Gouwendkouni COMBASRE, Mle 212 251 S, Greffier en chef, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Tougan et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Tougan ;
– Monsieur Daouda OUATTARA, Mle 358 203 C, Greffier en chef, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Orodara et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Orodara ;
– Monsieur Talato Eric ZOUNGRANA, Mle 366 100 X, Greffier en chef, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Pô et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Pô ;
– Monsieur Soulemane OUATTARA, Mle 366 107 N, Greffier en chef, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Nouna et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Nouna ;
– Monsieur Boureima BARRY, Mle 105 401 W, Greffier en chef, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal du travail de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Issouf COMPAORE, Mle 226 334 X, Greffier en chef, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de travail de Koudougou ;
– Monsieur Boukary NANA, Mle 92 556 B, Greffier en chef, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Yako et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Yako ;
– Monsieur Wénémana Théodore ILBOUDO, Mle 57 330 P, Greffier en chef, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Koupèla et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Koupèla ;
– Monsieur Issa SEBOGO, Mle 216 605 K, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Léo et cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Léo ;
– Monsieur Mougoua Louis KO, Mle 200 397 H, Greffier en chef, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de commerce de Ouagadougou.
Les Greffiers en chef dont les noms suivent sont nommés dans les Directions suivantes :
– Monsieur Zoewendpoulemdé Dominique NIKIEMA, Mle 238 384 N, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction de la justice pénale et du sceau à la Direction générale de l’administration judiciaire ;
– Monsieur Yacouba KABORE, Mle 117 330 Z, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction des greffes à la Direction générale de l’administration judiciaire ;
– Monsieur Ouibila SAWADOGO, Mle 200 401 T, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction de l’accès à la justice et l’aide aux victimes à la Direction générale de l’administration judiciaire ;
– Monsieur Wenné Dit Mathias SAWADOGO, Mle 57 324 V, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction de l’accès à la justice et l’aide aux victimes à la Direction générale de l’administration judiciaire ;
– Monsieur Moussa GANAME, Mle 212 255 J, Greffier en chef, est nommé Membre à la Direction générale des études et des statistiques sectorielles.
F AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
– Monsieur Nomandé Prosper KOLA, Economiste, Expert en développement de la compétitivité des entreprises agroalimentaires, est nommé Directeur général de la SN CITEC.
G AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
– Monsieur Benewindé Amedée Pierre TARBANGDO, Mle 279 609 R, Greffier, catégorie AG, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;
– Monsieur Yves OUEDRAOGO, Mle 216 731 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N1, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado OUEDRAOGO ;
– Madame Elise ZONGO, Mle 358 893 Y, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N1, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Chef de département administratif et financier du Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme (SP-Palu).
H AU TITRRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI
– Monsieur Wendlassida Julien TIENDREBEOGO, Mle 212 554 B, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire «Pilotage» cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles.
III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA), de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) et de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
– de la société minière KIAKA SA, du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) et de la société nationale des substances précieuses (SONASP) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;
– de Burkina Suudu Bawdè (BSB) au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique ;
– des Universités Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT), Nazi BONI (UNB) et Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration des Universités Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT), Nazi BONI (UNB) et Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO).
A MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Ollé Arnaud KAM, Mle 256 193 C, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le deuxième décret nomme Monsieur Yemdaogo Olivier KABORE, Mle 189, Conseiller en statistique et analyse économique, Administrateur représentant le Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Laoudoum Ernest SOW.
Le troisième décret nomme Monsieur Gneguire Seydino Romuald SOMDA, Mle 23 19 390 L, Analyste géopolitique, Administrateur représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Pégnani OUARMA.
Le quatrième décret nomme Soutongonoma Stéphane Romaric KABORE, Mle 90 114, Technicien supérieur en normalisation et évaluation de la conformité, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans, enremplacement de Monsieur Bahilama Moussa SOURABIE.
B MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 37 37 105 C, Ingénieur statisticien économiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de la société minière KIAKA SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ernest KABORE.
Le deuxième décret nomme Monsieur Robert Joseph SILGA, Mle 358 757 C, Ingénieur de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Moïse OUEDRAOGO.
Le troisième décret nomme Monsieur Sougrounoma Fidèle SAWADOGO, Mle 358 763 G, Ingénieur de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société nationale des substances précieuses (SONASP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Zakarya SAWADOGO.
C MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Burkina Suudu Bawdè (BSB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique :
– Monsieur Blaise Benoît YAO, Mle 101 722 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :
– Monsieur Mathias ZIDA, Mle 200 509 T, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES METIERS DE L’ARTISANAT DU BURKINA FASO (CMA-BF)
– Madame Aminata KANTRO, Mle 20 17 004, Conseiller en formation professionnelle et en apprentissage.
D MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté sept (07) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Yembila TOGUYENI (UYAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Professeur titulaire, en remplacement de Monsieur Nicolas BARRO ;
– Monsieur Hugues-Roméo BAZIE, Mle 231 917 P, Enseignant-chercheur, en remplacement de Monsieur Aly SAVADOGO.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
– Madame Hawa DIAWARA/SANGARE, Mle 202 564 Y, Inspecteur de l’environnement.
Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DES OEUVRES UNIVERSITAIRES (CENOU)
– Monsieur Médard Alain BADO, Mle 48 368 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.
Le deuxième décret nomme Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Professeur titulaire, Présidente du Conseil d’administration de l’Université Yembila TOGUYENI (UYAT) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nicolas BARRO.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Monsieur Kandayinga Landry Guy Gabriel YAMEOGO, Mle 92 856 C, Professeur titulaire, en remplacement de Monsieur Jean Célestin KY ;
– Monsieur Moïse OUEDRAOGO, Mle 104 827 E, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
– Monsieur Fiédi HAKIEKOU, Mle 47 793 C, Inspecteur principal des eaux et forêts, en remplacement de Monsieur Péoulé Kouhouyiwo GOMGNIMBOU.
Au titre du ministère de la Santé :
– Monsieur Dramane ZINA, Mle 86 658 D, Administrateur des services de santé.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS SYNDICALES
Le quatrième décret nomme Monsieur Kandayinga Landry Guy Gabriel YAMEOGO, Mle 92 856 C, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Jean Célestin KY.
Le cinquième décret renouvelle le mandat de Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Madame Foniyama Elise ILBOUDO/THIOMBIANO, Mle 52 368 A, Maître de conférences, en remplacement de Monsieur Richard SAWADOGO.
Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :
– Monsieur Paligwindé Simplice Eric BONKOUNGOU, Mle 85 760 B, Administrateur des services de santé.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN DE L’UNIVERSITE LEDEA BERNARD OUEDRAOGO
– Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 345 352 M, Attaché d’intendance scolaire et universitaire.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE LEDEA BERNARD OUEDRAOGO
– Monsieur Ousséni NABASSAGA, Etudiant en Master 2 de l’Unité de formation et recherche en Sciences de la santé, pour la durée de son mandat de Délégué général.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT DES ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITE LEDEA BERNARD OUEDRAOGO
– Monsieur Salifou NIKIEMA, Mle 216 984 Z, Enseignant-chercheur, en remplacement de Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE YAADGA
– Madame Landrine 2e jumelle ZOUNDI, Mle 304 140 L, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Bréhima SAWADOGO.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)
– Monsieur Charles PARKOUDA, Mle 58 513 L, Directeur de recherche.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DES OEUVRES UNIVERSITAIRES (CENOU)
– Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 27 217 A, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle.
Le septième décret nomme Madame Foniyama Elise ILBOUDO/THIOMBIANO, Mle 52 368 A, Maître de conférences, Présidente du Conseil d’administration de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Richard SAWADOGO.
Les acteurs de la transition énergétique se sont retrouvés à Ouagadougou ce 02 décembre 2025 à l’occasion d’un forum d’affaires consacré aux enjeux de l’énergie durable. Organisé par Sonikara Solar Blue Carbon, cette initiative vise à promouvoir le contenu local dans la filière solaire.
Le Directeur Général de Sonikara Solar Electro, Mouctar Doucouré, a présenté la vision du consortium SSE- BCT pour le Burkina et les pays de l’AES
L’entreprise sino-malienne Sonikara Solar Blue Carbon s’implante au Burkina Faso et élargit ses ambitions dans la filière solaire. Spécialisée dans la distribution et l’installation de solutions solaires, l’entreprise ambitionne de renforcer la sécurité énergétique grâce à ses équipements innovants.
«Nous sommes là aujourd’hui pour proposer des gammes d’équipements solaires à savoir des panneaux solaires, des batteries lithiums, des cuisinières solaires au profit de la population burkinabè, etc.», affirme Amadou Tangara, le responsable des ventes en ligne de Sonikara Solar Blue Carbonne.
Engagée dans une transition énergétique ambitieuse, l’entreprise propose des solutions solaires économes en énergie et accessibles aux populations vulnérables.
Un appel à l’investissement pour booster la filière solaire
Betty Jiang, co-fondatrice de Blue Carbone Technologies a vanté les qualités des produits SSE-BCT
Porté par l’ambition nationale de renforcer la sécurité énergétique, Sonikara Solar Blue Carbon réunit les acteurs autour d’un cadre d’échanges sur la filière solaire.
Ce forum a pour thème : « Contenu local et souveraineté énergétique : mobiliser l’investissement privé pour développer une industrie solaire compétitive au Burkina Faso. »
À travers cette rencontre, l’entreprise vise à tisser des partenariats commerciaux, attirer les investissements et renforcer le dialogue avec les acteurs publics et privés.
«Le photovoltaique est devenu la source d’énergie la plus économique au monde. Une installation bien conçue peut être amortie en 3 à 5ans, puis fournir une énergie quasi gratuite pendant des décennies», explique Betty Jiang, co-fondatrice de Blue Carbon, récemment fusionnée avec Sonikara Solar Electro pour donner naissance à Sonikara Solar Blue Carbon.
Pour la représentation diplomatique du Mali, les pays de l’AES accordent une attention particulière à ce projet, qu’ils considèrent comme un levier essentiel de souveraineté énergétique.
« L’énergie solaire est un bien commun. Pour cela, je demande à tous les acteurs de faire en sorte que le projet puisse bénéficier aux couches les plus vulnérables», plaide Cyriaque Dakouo, deuxième conseiller à l’ambassade du Mali au Burkina.