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Relance économique: la Côte d’Ivoire veut partager son expérience avec le Burkina

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le 10 octobre 2016, la ministre ivoirienne du Plan et du Développement, Nialé Kaba , venue pour transmettre les salutations du président ivoirien Alassane Ouattara à son homologue, à la faveur de sa participation au colloque international pour la relance économique du Burkina Faso initié par « Burkina International ».niale

« C’est une occasion de dire combien la Côte d’Ivoire était honorée d’être invitée à cet échange pour partager son expérience de sortie de crise. Il s’agit là de la manifestation de l’importance des relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina. Nous sommes des pays frères qui entretiennent des relations séculaires», a déclaré Nialé Kaba.

Selon elle, la Côte d’Ivoire est disposée à partager son expérience et à recevoir celle du Burkina Faso.

Aussi, la ministre du plan a accompagné la délégation des experts du forum sur la relance économique reçue par Roch Kaboré.

Pour le président du comité scientifique du colloque, Nébila Amadou Yaro, cette rencontre vise à faire le point à mi-parcours du forum au président Kaboré. A l’en croire, les recommandations du colloque seront transmises au chef de l’Etat qui a assuré qu’il les prendra en compte dans les actions du gouvernement.

Joachim Batao
Burkina Demain

Grève des médias publics: le SYNATIC annonce deux mouvements de quatre jours et d’une semaine

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Le bureau exécutif du Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture a tenu une assemblée générale le 11 octobre 2016 à Ouagadougou, en vue de faire le point de la grève de 72 h et d’envisager l’avenir.
synatic

Au terme de cette rencontre, le SYNATIC a décidé de déposer de nouveau un préavis de grève de 96 h, du 26 au 29 octobre prochain, puis suivra une autre d’une semaine, du 6 au 13 novembre 2016.

Après avoir été informé que le premier ministre Paul Kaba Thiéba, n’a pas encore reçu le bureau du SYNATIC, alors qu’il avait prévu de le faire avant son voyage aux Etats-Unis, au début du mois, les militants n’ont pas caché leur colère.

Alors que certains proposaient une grève perlée, d’autres, une grève illimitée.
Par ailleurs, le bureau du Synatic et les syndiqués ont condamné la démarche des autorités du ministère de la Communication qui tentent de saboter l’action des travailleurs de l’information et de la communication. Car, il est ressorti que des chefs de services ont été approchés pour assurer le service minimum moyennant une rétribution financière.

Et le secrétaire général du mouvement, Sidiki Dramé a demandé aux intéressés de ne pas se laisser désarmer, qu’ils peuvent prendre l’argent qui leur serait proposé dans le futur. De son explication, c’est l’argent du contribuable.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Côte d’Ivoire: L’avant-projet de la Constitution adopté par 239 députés sur 249

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Les députés ivoiriens au cours de la session plénière consacrée à l'adoption de l'avant-projet de constitution

Les députés de l`Assemblée Nationale avec à sa tête le Président Guillaume Kigbafori Soro, se sont prononcés ce Mardi 11 Octobre 2016, à l`hémicycle, sur le Projet portant constitution de la IIIéme République de Côte d`Ivoire.

Les députés ivoiriens au cours de la session plénière consacrée à l'adoption de l'avant-projet de constitution
Les députés ivoiriens au cours de la session plénière consacrée à l’adoption de l’avant-projet de constitution

L’avant-projet de la nouvelle Constitution ivoirienne a été adopté, mardi après-midi, en séance plénière à une écrasante majorité des députés, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Au terme des débats présidés par le Président de l’Assemblée nationale Guillaume Kigbafori Soro , sur 249 votants, ‘’239 députés ont voté pour’’ cet avant-projet de la nouvelle constitution, quand seulement 8 ont voté ’’contre’’ et 2 se sont abstenus.

Ce projet de loi portant avant-projet de Constitution présenté le mercredi dernier par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara devant les parlementaires, comporte 16 titres, 50 chapitres et 184 articles soumis à l’adoption du parlement.

La prochaine étape de ce processus de réforme constitutionnelle sera la soumission de ce projet au peuple ivoirien à travers un référendum prévu dans les prochains jours. L’opposition ivoirienne a marqué son ‘’désaccord’’ pour ce projet qu’elle juge ‘’inopportun’’.

 

RebrandingAfrica Forum : Le président Roch Kaboré attendu en vedette à Bruxelles

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Le président du Faso représentera le Burkina à ce forum économique

Le président du Faso est attendu dès ce mercredi dans la capitale belge et européenne, Bruxelles, qui accueille du 13 au 15 octobre 2016 la troisième édition de RebrandingAfrica Forum sur la problématique de l’industrialisation de l’Afrique. Une belle opportunité pour Roch Marc Christian Kaboré qui a présidé ce lundi 10 octobre dernier à Ouagadougou un forum international sur la relance économique dans son pays avec l’appui du secteur privé.

Le président du Faso représentera le Burkina à ce forum économique
Le président du Faso représentera le Burkina à ce forum économique

«Relever le défi de l’industrialisation de l’Afrique». C’est le thème de la troisième édition de RebrandingAfrica Forum qui s’ouvre le jeudi à Bruxelles avec le Burkina Faso comme invité d’honneur.
Et le président du Faso qui s’apprête à se rendre ce mercredi dans la capitale belge, sera sans doute la vedette du forum. Pour ce déplacement à Bruxelles, Roch Marc Christian Kaboré sera accompagné, entre autres, par le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Alfa Oumar Dissa ; le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou.
Sauf changements de dernière minute, le président Kaboré devrait retrouver dans la capitale belge, son homologue béninois, Patrice Talon, le Premier ministre belge, Charles Michel.

Panels, Networking, rencontres professionnelles

Rebranding Africa Forum, une plateforme de rencontres des acteurs de l’industrialisation de l’Afrique
Rebranding Africa Forum, une plateforme de rencontres des acteurs de l’industrialisation de l’Afrique

Le lancement de RebrandingAfrica Forum ce 13 octobre sera marqué essentiellement par trois panels et une session spéciale dédiée à l’innovation avec présentation de trois projets promus par de jeunes africains. La deuxième journée -14 octobre- sera consacrée au networking, avec des moments d’échanges et de rencontres privilégiées entre des délégations officielles des pays présents et des opérateurs économiques du monde.Le Sideevent du 14 octobre sera réservé au Burkina Faso, pays invité d’honneur. En 2015, c’est le Sénégal de MackySall qui avait eu cet honneur.
Initiée en 2014 par le magazine Notre Afrik, RebrandingAfrica Forum, pour l’édition 2016, s’inscrit dans la continuité et le renforcement des acquis. A savoir être toujours cette plateforme de rencontres entre décideurs des secteurs d’activités incontournables pour l’industrialisation du continent.

Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

 

Le SNAID s’oppose aux nouveaux impôts et taxes

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Le secrétaire général du SNAID, Nongo Grégoire Traoré

Dans la déclaration ci-après, le Syndicat national des agents des impôts et des domaines (SNAID) s’élève contre les nouvelles mesures fiscales du gouvernement. Lisez plutôt !

Le secrétaire général du SNAID, Nongo Grégoire Traoré
Le secrétaire général du SNAID, Nongo Grégoire Traoré

« Déclaration sur les mesures fiscales adoptées par l’Assemblée Nationale dans la loi 021/AN du 25 juillet 2016 portant loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, gestion 2016
Le pouvoir MPP de la IVe république à travers le gouvernement Thiéba, comme à son habitude, vient d’apporter des modifications au Code des Impôts par la mise en place des nouvelles mesures fiscales suivantes :
-la révision à la hausse de la tarification de l’impôt qui frappe les boissons de fabrication locale dont la bière qui passe de 25% à 30% ;
-l’imposition de tous ceux qui s’adonnent aux jeux de hasard et dont le montant des gains est supérieur ou égal à 100 000 francs CFA ;
-la taxation de l’importation des véhicules de tourisme dont la puissance cheval est égale ou supérieure à 13 ;
-la particularité de cette loi de finances réside dans le retour de l’impôt foncier sur les propriétés bâties et non bâties supprimé dans les années 1970 dans le cadre de la Garangose (0.1% pour les immeubles à usage d’habitation et 0.2% pour les immeubles à usage autre que d’habitation).
L’institution de cet impôt a été une des revendications du SNAID.L’objectif qui était visé à travers cette revendication est d’une part l’imposition des personnes titulaires de titres de jouissance ou de propriétésfoncières quel qu’en soit la situation géographique notamment les immenses propriétés foncières frauduleusement accaparées au détriment de nos braves paysans en ville comme en campagne et d’autre part de lutter contre la spéculation foncière qui renchérit le coup des parcelles d’année en année.

La nouvelle loi adoptée est loin de satisfaire à ces objectifs, en témoignentles exonérations injustes qui sont accordées et le mode de recouvrement qui pourraient s’avérer inefficace à l’image de la quasi-totalité des impôts et taxes déjà existants. Du reste, au vude l’engouement des nouvelles autorités, après plus d’un mois d’application, la DGI peut-elle communiquer au Peuple le montant déjà recouvré, le nombre de payeurs au titre de cette taxe foncière ?
Ces réformes fiscales interviennent dans un contexte post insurrectionnel marqué par la chute du régime autocratique du Capitaine Blaise COMPAORE et la résistance farouche du peuple burkinabè au coup d’Etat de type fasciste du 16 septembre 2015 du Général Gilbert DIENDERE.
La lutte contre la vie chère, pour une justice sociale et à juste titre pour une justice fiscale a été portée sur les barricades par le Peuple lors des journées insurrectionnelles des 30 et 31 octobre 2014.
Le SNAID qui a participé à toutes ces batailles de notre Peuple à un changement profond, radical et qualitatifau sein de la CGTB, de l’UAS et de la CCVC,constate par l’adoption de ces mesures fiscales une simple continuité du régime du Capitaine Blaise COMPAORE. Pouvait-il en être autrement ?« Non bien sûr ! » puisse que le système fiscal burkinabè est muri, appliqué et contrôlé par les institutions de BrettonsWoods (FMI et la Banque Mondiale), qui sont de véritables laboratoires d’exploitations des masses laborieuses à travers les Programmes d’Ajustements Structurels (PAS) depuis 1991 déguisés par la suite en CSLP (Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté), puis en SCADD (Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable) et tout récemment PNDES (Programme National de Développement Economique et Social). Au lieu de développer une politique monétaire efficace de recouvrement des recettes intérieures propres, notre pays à travers un palier supérieur de la domination économique impérialiste dans les années 1991 a opté pour les PAS qui ontconduit à un surendettement de la nation avec des conceptsflatteurs « d’aides ou de dons au développement ».Or, aucun pays dans ce monde ne s’est développé sur la base de ces fallacieux concepts. Seule une bonne mobilisation de nos recettes propres accompagnées d’une bonne gestion des dépenses publiques peuvent contribuer significativement au développement économique et socialde notre chère patrie.
Au lieu de prendre des mesures tendant à alléger la souffrance des masses laborieuses qui se sont insurgées, le MPP au pouvoir à l’issue des élections présidentielles, législatives et municipales veut faire payer les frais de la mal gouvernance économique au peuple à travers ces mesures fiscales.
Selon les prévisions de la Direction Général des Impôts, les sommes additionnelles attendues par ces réformes fiscales sont de l’ordre de huit milliards (8 000 000 000) de francs CFA par an. Qu’est-ce que cette somme peut-elle apporter de significatif pour booster le développement à l’échelle de notre pays ? Les justifications administratives et politiques qui sous-tendent ces taxes résistent peu à une analyse fondamentale.Contrairement au slogan des nouvelles autorités« qu’il n’y a pas l’argent dans ce pays », le SNAID souligne que l’argent existe bien dans ce pays et peut être mobilisé en quantité mais en qualité pour le bonheur du Peuple à travers :
– la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales ;
– la taxation des produits de luxe ;
– la suppression des exonérations fiscalesinjustes de complaisance ;
– l’arrêt du pillage de l’or dans le secteur minieret de la fraude dans les secteurs des télécommunications, des banques etc. ;
– la lutte contre la corruption et toutes les formes d’enrichissement illicite par l’instauration d’un impôt général sur le revenu, progressif et juste ;
– l’expropriation de tous ceux qui ont spolié le peuple de ses biens durant les trente dernières années ; les rapports du REN-LAC, ASCE-LC, Cours des Comptes en disent long ;
– le rapatriement des fonds exportés sous le régime Blaise Compaoré ;
– Etc.
Le SNAID s’élève contre les lois fiscales qui ne créeront aucun changement fondamental ni pour les travailleurs ni pour notre Peuple.Il revendique :
-la réhabilitation de l’administration des impôts et de l’agent des impôts par l’amélioration des conditions de travail;
-la mise en place d’une fiscalité moderne, démocratique et juste ;
-la réforme de la fiscalité indirecte (baisse du taux de la TVA, taux majoré pour les produits de luxe) et suppression de la taxe sur les produits pétroliers ;
-la réforme de la fiscalité du secteur informel pour la rendre plus juste ;
-la révision à la baisse du barème de l’IUTS ;
-la mise en place effective d’un cadastre fiscal ;
-l’arrêt des interférences politiques et administratives subjectives dans les affaires fiscales ;
-la mise en place d’une fiscalité minière favorable aux intérêts de notre peuple et contrôle systématique et rigoureux de la production et de l’exportation de l’or ;
-la promotion de l’égalité de tous devant l’impôt.
Le SNAID au-delà de son combat pour l’amélioration des conditions de travail des agents des impôts, à travers les points ci-dessus cités, fait de son combat quotidien la promotion d’une fiscalité juste et démocratique.Ce combat, le SNAID ne peut le mener et le gagner seul sans l’appui des organisations démocratiques et l’ensemble du Peuple exploité,assoiffé de justice.
Non aux taxes injustes, source de vie chère pour les masses !
Non à la corruption et à l’évasion fiscale !
Égalité de tous devant l’impôt !
Vive la CGT-B !
Vive le SNAID !
Unité- lutte- progrès Pour le Bureau National, le Secrétaire général,
Nongo Grégoire TRAORE»

Constitution du groupe UPC-RD : Cela «ne repose sur aucun fondement sérieux», selon les partis membres du CFOP

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Ils réaffirment leur solidarité et leur soutien indéfectible à l’UPC

Réunis ce mardi 10 octobre 2017 sous la présidence de Zéphirin Diabré, les représentants des partis membres du Chef de file de l’opposition (CFOP) se sont prononcés sur la crise qui prévaut à l’UPC où s’est constitué un groupe parlementaire UPC-RD.

Condamnant énergiquement «cet acte de dissidence qui  ne repose sur aucun fondement sérieux », ils ont  réaffirmé leur solidarité et leur soutien indéfectible à l’UPC, l’exhortant à user de toutes les voies de recours pour défendre ses droits.

Ils réaffirment leur solidarité et leur soutien indéfectible à l’UPC dans cette crise

« Les partis politiques membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ont tenu une rencontre régulière, ce Mardi 10 Octobre 2017 au siège du CFOP. Présidée par M. Zéphirin Diabré, Chef de file de l’opposition, cette rencontre avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :

  • Situation Nationale
  • Divers

Au titre de lasituation nationale

L’opposition politique a examiné  la situation qui prévaut au sein de l’UPC où des députés visiblement instrumentalisés par le pouvoir du MPP, ont décidé de démissionner du groupe parlementaire UPC pour constituer un autre groupe dont la finalité évidente est de soutenir le MPP.

Les partis politiques membres du CFOP condamnent énergiquement cet acte de dissidence qui  ne repose sur aucun fondement sérieux. Ils réaffirment leur solidarité et leur soutien indéfectible à l’UPC, et l’exhortent à user de toutes les voies de recours pour défendre ses droits.

Pour l’opposition, on assiste au retour des vielles méthodes de déstabilisation des partis d’opposition, méthodes dont  les ténors actuels du MPP étaient déjà les champions sous l’ancien régime.

Le retour de ces pratiques nauséabondes de nomadisme politique est  de nature à nuire gravement à l’image de la classe politique dans son ensemble, dans un pays qui espérait être gouverné dans le respect des acquis de l’insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014.

L’opposition politique sera solidaire de l’UPC dans toutes les initiatives qu’elle pourrait être amenée à prendre dans cette affaire.

Au titre des divers

Les participants ont été informés d’initiatives diverses prises ou à venir de la part de partis politiques membres du CFOP.

Commencée à 18h, la rencontre s’est terminée à 20h dans une ambiance de grande cordialité.»

Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

Primaire de la Droite française: le premier débat pour le 13 octobre

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Le premier débat télévisé entre les 7 candidats de la primaire de la droite se tiendra jeudi 13 octobre sur TF1. Même si Nicolas Sarkozy a réuni 6 000 personnes pour un grand meeting au Zénith de Paris, Alain Juppé fait toujours la course en tête.droite

L’enquête Sofres publiée dans Le Figaro, ce lundi 10 octobre 2016, se base sur deux hypothèses : une participation de plus de trois millions de personnes à la primaire. Et une seconde avec plus de cinq millions de participants.

A chaque fois, Alain Juppé devance Nicolas Sarkozy. Autre conclusion : plus l’échantillon est large, plus l’écart est grand, jusqu’à 14 points séparent les deux hommes, la différence monte à 24 points au second tour.

Mauvaise passe pour Nicolas Sarkozy

L’ancien président semble payer les mauvaises nouvelles de la semaine dernière. Il y a eu le livre à charge de Patrick Buisson et la diffusion d’un reportage dans l’émission Envoyé spécial sur l’affaire Bygmalion, ainsi que la mise en examen de l’un de ses proches, l’ex-patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, pour trafic d’influence et détournement de fonds publics.

Son discours très à droite et ses sorties sur les Gaulois ont finalement davantage rapproché les potentiels électeurs de la primaire vers Alain Juppé qu’attiré de nouvelles voix à Nicolas Sarkozy. En clair : sa stratégie mobilise plus ses opposants motivés par un vote anti-Sarkozy. Lors de son meeting au Zénith de Paris, Nicolas Sarkozy a malgré tout affiché sa détermination. « Je fais campagne à fond », a-t-il dit devant ses supporters.

Depuis le début de sa campagne, l’ancien chef de l’Etat joue les Français contre les enquêtes d’opinion. Laurent Wauquiez, son remplaçant à la tête du parti Les Républicains, l’a dit plus clairement au public : « Les vrais sondages, c’est vous ! »

Le grand rendez-vous du premier débat

A six semaines du premier tour de la primaire, le premier débat aura lieu jeudi. Au total, deux heures d’émission en soirée sur TF1, en partenariat avec RTL et Le Figaro.

C’est la première fois que les sept candidats (Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson) seront ensemble sur une même scène.

Tout sera très encadré. Chaque candidat aura une minute pour répondre aux questions qui porteront sur l’économie, le social et le régalien. Une minute c’est court ! Si un candidat est interpellé par un autre, il aura 30 secondes pour lui répondre, mais ces 30 secondes seront retirées de son temps de parole.

Republicain Candidats officiels Nicolas Sarkozy,Bruno Le Maire, François Fillon, Alain Juppé (En haut de GàD), Jean-Frédéric Poisson, Nathalie Kosciusko-Morizet,

Déterminant pour les petits candidats

L’enjeu n’est pas le même pour tous. Certains ont plus à gagner ou à perdre que d’autres. Les entourages d’Alain Juppé et de Nicolas Sarkozy minimisent l’impact de ce débat en répétant qu’ils n’auront au total qu’un quart d’heure de temps de parole contre deux heures lors de leur passage en solo sur France 2 ces dernières semaines.
Ce débat compte évidemment pour les deux hommes en tête, mais leur intérêt sera d’abord de ne pas faire de fautes. Alors que pour les petits candidats, cette soirée face à des millions de téléspectateurs représente une belle occasion de marquer des points.
Jean-Frédéric Poisson, le candidat catholique conservateur quasi inconnu du grand public, connaîtra son moment de gloire. Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon et Jean-François Copé n’ont ni les moyens ni les sondages des deux premiers. Ils ont donc tout à gagner en visibilité et vont profiter de l’émission pour marquer leurs différences et les esprits. Tous les quatre espèrent un « moment de vérité, décisif » pour booster leur campagne.

Les candidats se préparent

François Fillon a commencé dès l’été en répétant ses formules. Tous ont libéré de la place dans leur agenda. Paradoxalement, la campagne va ralentir cette semaine. Nicolas Sarkozy n’a prévu qu’un déplacement demain en Haute-Savoie. Alain Juppé ne quittera pas Paris. NKM s’est gardée deux jours entiers.

La difficulté pour tout le monde : tenir les 60 secondes pour répondre aux questions et gérer le temps de parole global de 15 minutes. Il y aura ensuite deux autres débats avant la primaire : les 3 et 17 novembre prochains et un dernier dans l’entre-deux tours.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source:Rfi

Fraude fiscale: la DGI en formation pour une croisade contre l’incivisme fiscal

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La Direction générale des impôts organise du 10 au 12 octobre 2016 un séminaire de formation à Ouagadougou sur le thème central « L’échange de renseignements comme moyen efficace de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales internationales : le rôle des inspecteurs vérificateurs ».

impots
Le séminaire est animé par le Secrétaire du Forum mondial; il va permettre de renforcer la mobilisation efficiente des ressources.
Et les séminaristes, outillés sur l’infrastructure de l’échange de renseignement qui connaît une évolution, vont aller en croisade contre la fraude et l’évasion fiscales internationales. Des explications du Directeur général des impôts, Adama Badolo, sortiront de cette formation, des vérificateurs, des inspecteurs vérificateurs, des inspecteurs enquêteurs, des inspecteurs chargés de la programmation et ceux de l’unité d’échanges du renseignement.
Selon lui, les risques fiscaux sont devenus plus présents en raison de l’internationalisation de l’économie, avec de nouveaux procédés de fraudes et d’évasion fiscale.
« On peut noter le cas des prix de transfert, une pratique rencontrée dans les entreprises multinationales ou des groupes de sociétés. Les entreprises peuvent transférer leurs bénéfices fiscaux d’un pays à un autre dans le but d’échapper à la charge fiscale », a-t-il expliqué, en poursuivant que les prévisions budgétaires assignées à la DGI pour l’année 2016 ne sauraient être atteintes en laissant les fraudeurs nationaux et internationaux ruiner les modestes ressources du pays.
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« L’adhésion au Forum mondial et la participation à l’examen par les pairs ont permis à notre pays de renforcer son dispositif juridique et organisationnel en matière d’échange de renseignements », a déclaré Celine Yonaba, représentante du ministre des finances et du développement.

Le forum mondial est un organisme international regroupant 135 pays et territoires appelés juridictions, avec 21 pays africains. Son objectif est d’établir la transparence fiscale, promouvoir la coopération fiscale et un échange effectif de renseignements entre les administrations focales.

Joachim Batao
Burkina Demain

Primature: l’association des médiateurs de l’UEMOA chez Paul Kaba Thiéba

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Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a reçu en audience ce lundi 10 octobre 2016 une délégation de l’association des médiateurs des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Au menu des échanges, le séminaire sous régional qui aura lieu sous le thème : « civisme et médiation institutionnelle dans l’espace Uemoa».
mediateur

«C’était une visite de courtoisie. Nous l’avons fait à un double titre : d’abord, c’est dans nos traditions ; quand nous nous rendons dans un pays, nous rendrons visites aux plus hautes autorités de ce pays. Ensuite, nous voulions recueillir de son excellence monsieur le Premier ministre, les premières instructions par rapport aux travaux qui, pendant une semaine, vont nous occuper à Ouagadougou se situant au civisme ou à l’incivisme dans certains cas», a avancé le président de l’association, Maitre Alioune Badara Cissé.

«Nous avons eu à faire à un chef de gouvernement conscient des problèmes relatifs au prix du civisme dans la plupart de nos Etats et nous avons reçu de lui des orientations majeures que nous allons faire état tout au long de cette semaine qui s’annonce», a laissé entendre le président de l’association des médiateurs.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Blaise Compaoré consulte Henri Konan Bédié

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L’ancien chef de l’État burkinabé, Blaise Compaoré, a été reçu en audience, le lundi 10 octobre 2016 à Abidjan, par le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, également, ex-Président ivoirien (1993-1999).blaise-compaore

C’est un homme visiblement en forme, affichant un sourire, qui s’est refusé à tout commentaire à la fin de l’audience qui a duré une trentaine de minutes.
« Il s’agit d’une rencontre privée. Il n’y aura aucune déclaration », a expliqué une porte-parole de M. Bédié à la vingtaine de journalistes qui avaient été invités à assister à l’événement.

M. Compaoré, qui réside à moins de 300 m de son voisin dans le quartier huppé de Cocody d’Abidjan, ne s’est pas exprimé publiquement depuis la chute de son régime. C’était officiellement la première rencontre entre les deux hommes depuis l’arrivée de M. Compaoré à Abidjan.

Quoi qu’il en soit, il convient de noter le changement, car c’est la première apparition publique de l’ancien président burkinabè, depuis deux ans.
A noter que Blaise Compaoré est exilé en Côte d’Ivoire, suite à un soulèvement populaire qui a mis fin à ses 27 ans de pouvoir au Burkina Faso, le 31 octobre 2014.

L’ex-président burkinabè a d’abord séjourné avec sa famille dans la capitale politique Yamoussoukro durant quelques semaines, avant de regagner Abidjan, la capitale économique.

Marié à l’Ivoirienne Chantal Terrasson, Blaise Compaoré a obtenu la nationalité ivoirienne après en avoir fait la demande.

Anderson Koné
Burkina Demain