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1er Forum des emballages : C’est parti pour 72 heures d’expositions et d’échanges

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Le ministre du commerce, de l'industrie et de l'artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l'ouverture du Forum

Ouagadougou abrite depuis ce lundi 10 octobre 2016, la première édition du Forum sur les emballages. C’est le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou, qui a présidé l’ouverture du forum auquel participent des acteurs venus de plusieurs pays d’Afrique, de la France et de la Turquie.

Le ministre du commerce, de l'industrie et de l'artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l'ouverture du Forum
Le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l’ouverture du Forum

«Emballage de qualité, facteur de compétitivité des entreprises». C’est sous ce thème que s’est ouvert ce lundi 10 octobre 2016 à Ouagadougou le premier forum sur les emballages.
Dans son discours d’ouverture, le ministre du commerce, Stéphane Sanou, a rappelé le rôle important que peuvent jouer les emballages dans la compétitivité et l’accès des entreprises burkinabè sur les marchés extérieurs.
«L’amélioration de l’accessibilité des emballage au profit des unités industrielles de transformation des filières porteuses est un aspect important pour l’amélioration de la compétitivité et la promotion de des filières porteuses que sont l’oignon, la mangue, le sésame, le karité, le bétail/viande, le cuirs et peaux. (…) Cela est particulièrement perceptible dans le domaine de l’agroalimentaire où la majorité des petites et moyennes du secteur, sont confrontées à des problèmes d’emballages pour répondre aux conditions des marchés».
«Les produits avec des emballages rudimentaires, présentant des problèmes de conservation, des défauts d’étiquetage et de présentation ne peuvent prétendre conquérir les marchés internationaux pour un véritable développement des exportations. Le défi de l’augmentation et de la diversification des exportations des produits agro-alimentaires passe par l’amélioration de l’offre d’emballages», soutient pour sa part le président du comité d’organisation, Sibiri Sanou.

Aboutissement d’un projet de plusieurs ans

Les participants à ce premier forum des emballages viennent de plusieurs pays
Les participants à ce premier forum des emballages viennent de plusieurs pays

C’est conscient des avantages des emballages que l’Agence pour la Promotion des Exportation du Burkina (Apex-Burkina) a travaillé avec ses partenaires à l’aboutissement du présent forum qui réunit des acteurs venus de la France, de la Turquie et de plusieurs pays d’Afrique : Côte d’Ivoire, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal, de la Tunisie et du Burkina Faso.
«La présente cérémonie marque donc, l’aboutissement d’un processus entamé depuis l’année 2012 où a émergé l’idée d’organiser une rencontre autour de l’emballage. De la maturation du projet à la recherche de financement, le chemin a été long et jonché d’embûches», a confié Sibiri Sanou.
Le présent forum comprend, précise le ministre Stéphane Sanou, quatre volets :
-l’exposition d’échantillons d’emballage ;
-la conférence ;
-les rencontres B to B,
-les visites d’entreprises.
Et d’exhorter les participants à porter une grande attention aux enseignements et expériences car cela leur permettra, dit-il, « d’être davantage aptes à choisir les emballages appropriés, ce qui rendra vos produits plus compétitifs sur le marché national, régional et international».

Philippe Martin
Burkina Demain

Formation des élus locaux sur la compétence eau : Sentiments de satisfaction générale à la clôture

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La joie se lisait sur tous les visages

A l’initiative de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), d’Eau Vive et du Centre international d’étude en développement local (CIEDEL) ; des membres des exécutifs de 19 communes du Burkina ont participé, quatre jours durant à Ouagadougou, à une formation sur la compétence eau. La clôture de la formation est intervenue le vendredi 7 octobre 2016 dans une ambiance bon enfant, tant les résultats attendus ont été atteints.

Cheick Omar Zoma, chef du département CREMEAU, au milieu, a présidé la clôture de la formation
Cheick Omar Zoma, chef du département CEMEAU, au milieu, a présidé la clôture de la formation

«Sincèrement, au regard de ce que nous avons vu, entendu et appris pendant ces jours, c’est vraiment formidable. Nous venions pour avoir des rudiments dans le domaine de la gestion de l’eau, mais là nous en sortons avec des têtes bien pleines. Si nous avons l’appui des partenaires, l’eau ne sera plus, comme nous le disions au début, un problème grave dans nos communes, tellement nous avons appris».
Ce sont là les sentiments de Ernest Nongoma Ouédraogo à la clôture, le 7 octobre dernier à Ouagadougou, d’une formation sur la problématique de l’eau dans les communes. Le maire de Bokin s’exprimait au nom des élus de 19 communes du Burkina qui ont pris part à la formation axée sur le thème : «Introduction à l’exercice de la compétence eau».

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La formation a réuni des élus locaux de 19 communes du Burkina Faso

Initiée conjointement par l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), l’Eau Vive et le Centre international d’étude en développement local (CIEDEL) ; le module introduction à l’exercice de la compétence eau vise à permettre aux exécutifs communaux de maîtriser les principales compétences en matière de service public local de l’eau potable aussi bien en zone urbaine qu’en zone rurale en vue d’améliorer les conditions d’accès à l’eau potable des populations.
Ont participé à la formation des élus des communes suivantes : Bittou, Diapaga, Diébougou, Gayéri, Houndé, Toma, Zorgho, Boussé, Yako, Arbollé, Bagaré, Bokin, Samba, Kirsi, Pilimpikou, Gomponsom, La-Toden, Boudry et Dapélogo.

Satisfaction générale chez les différents acteurs

La joie se lisait sur tous les visages
La joie se lisait sur tous les visages

Au sortir de l’exercice, c’est la satisfaction générale. Officiels, formateurs et participants se félicitent des résultats enregistrés.
Dans son mot de clôture, Cheick Omar Zoma, chef de département de CEMEAU, a rendu un hommage aux élus locaux et souhaité qu’ils jouent un rôle actif dans l’ambition du gouvernement de parvenir à l’objectif zéro corvée à l’horizon 2030.
Zakari Bouraima, directeur Pays d’Eau Vive, a souhaité que les connaissances acquises par les élus au cours de la présente formation soient profitables aux communes et aux citoyens.
La formation a été assurée par Adrienne Ramdé et Abdoul Salam Ouédraogo. Et à entendre M. les élus locaux ont fait preuve d’assiduité durant la formation, ce qui témoigne, dit-il, de l’intérêt pour le sujet.

Les regards sont tournés vers les prochaines étapes : la mise en pratique des connaissances acquises par les élus locaux outillés pour agir
Les regards sont tournés vers les prochaines étapes : la mise en pratique des connaissances acquises par les élus locaux outillés pour agir

De leurs côtés, les élus locaux formés dans leur ensemble n’ont pas fait mystère des sentiments de satisfaction qui les animaient à l’issue de la formation.
Kirsi Thiombiano, maire Gayeri ; Lallé Djibril Zoringré, maire de Boudry ; Sidyetebsaya Ily, maire Samba ; Augustin Tankoano, maire de Diapaga ; Bintou Ouelogo/Borro, conseillère de Houndé ; Marie-Josephe Somé/Sawadogo, 1re adjointe au maire de Diébougou et Yemdaogo Tasséré Soré, maire de Dapélogo, pour ne citer que ceux-là, ont assuré avoir renforcé leur compétence en matière de l’eau et ont promis de mettre les nouvelles compétences acquises au service de leurs collectivités pour le bien-être des populations.

Philippe Martin
Burkina Demain

Éthiopie: le gouvernement déclare l’état d’urgence

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Le gouvernement éthiopien a déclaré l’état d’urgence, le 9 octobre 2016 après plusieurs mois de violents troubles dans le pays.
ethiopie

« L’état d’urgence a été déclaré après un débat approfondi en conseil des ministres sur les morts et les dommages aux biens survenus dans le pays » , a déclaré le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn.

 » Nous nous donnons comme priorité la sécurité des citoyens. De plus, nous voulons mettre fin aux dommages causés à nos infrastructures, à des centres de santé, des bâtiments de l’administration et de la justice « , a poursuivi le Premier ministre.
Cette déclaration marque un durcissement du gouvernement face aux mouvements de contestation qui traversent l’Éthiopie depuis la fin de l’année dernière, réprimés par l’État au prix de centaines de morts selon des organisations de défense des droits de l’Homme.

L’Éthiopie est actuellement en proie à un mouvement de contestation antigouvernementale sans précédent depuis 25 ans, mené par les communautés oromo et amhara, majoritaires dans le pays mais qui s’estiment marginalisées par le gouvernement.

Anderson Koné
Burkina Demain

L’association Namanegb Zanga fête son 12ème anniversaire

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Le lancement des activités de la célébration des 12 ans d’existence de l’association Namanegb Zanga s’est effectué le samedi 8 octobre 2016 au quartier Nagrin de Ouagadougou. A cette occasion, une opération de don de sang à été initiée par la dite association.
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C’est par une opération de don de sang que l’association a débuté cette journée anniversaire de son existence. Il faut noter que ces journées sont placées sous le haut patronage de El Hadj Omar Tapsoba.

L’idée de donner son sang s’explique, selon Nikiéma Maturin, président de l’association du fait que si « aujourd’hui nous sommes en bonne santé, il faudra penser que demain nous pourrions être à l’hôpital et avoir besoin de sang pour notre guérison. C’est pourquoi, il faut penser à ceux qui souffrent présentement et leur venir en aide à travers une partie de nous-mêmes ».

Ousmane Ouédraogo, sécretaire général de l’association, a dit être « très fier d’avoir donné mon sang espérant sauver des vies qui en ont besoin ».
Le docteur Stéphane T Ouédraogo du centre régional de transfusion sanguine de Ouagadougou a invité les associations a en donné davantage.

Le docteur a expliqué que pour le seul centre universitaire de l’hôpital Yalgado on a besoin de 120 à 130 poches de sang par jour en période ordinaire, c’est-à-dire d’Octobre à Juin. Et pourtant, il s’avère difficile de mobiliser des poches de sang à cette période. La raison, dira le docteur Stéphane est due au fait que les potentiels donneurs que sont les élèves et les étudiants sont en vacances en cette période.
Malheureusement, les cas de maladies telles que le paludisme sont fréquents à cette période et nécessitent du coup assez de sang pour faire face au besoin, sans compter les cas d’accouchement et d’accidents, a indiqué l’agent de santé. En période difficile, ajoute Stéphane Ouédraogo, « nous avons besoin de 230 à 260 de poches de sang par jour. Alors que le centre de transfusion sanguine ne mobilise que 40 à 50 poches par jour ». C’est pourquoi, « le centre est très émerveillé quand des associations initient des opérations de dons. C’est des initiatives appréciables et louables et nous encourageons davantage les structures pour qu’ils emboitent le même pas ».

Namanegb Zanga est une association de défense du droit au logement. Pour son président, la situation de logement au Burkina Faso est devenue très difficile. « Il y a plus d’une dizaine d’années, le problème de logement au Burkina s’est véritablement aggravé » a-t-il dit. Il a fait savoir que dans le quartier Nagrin, 2149 personnes vivent sans logements.

C’est une association qui est implantée dans plusieurs localités; on peut citer Saaba, Balkuy, arrondissement 10 et 11 etc. et qui compte environs 400 à 500 membre, a déclaré son président.

L’un des récents acquis dans sa lutte pour le droit au logement, a relevé le président de l’association est la réussite de la revendication menée, en vue du relogement des riverains touchés par l’agrandissement de la voie principale de la commune de Saaba.

Joachim Batao
Shinofaso06@yahoo.fr

Françoise Toé décède dans un accident de circulation

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L’ancienne candidate indépendante à la présidence du Faso en 2015, Françoise Toé, Expert-comptable de profession, est décédée dans un accident de circulation sur la route de Bobo, dans les encablures de Sabou, ce 9 octobre 2016.
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L’accident qui a eu lieu entre deux véhicules de marque Mercedes a aussi coûté la vie à un de ses trois compagnons de route, Christian Nébié, agent des impôts à Koudougou.

Françoise Toé a été militante du Mouvement de libération nationale (MLN), puis de l’UPV, le FPV, et du CNPP/PSD, devenu Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste).

Lors de la présidentielle de 2015, elle avait enregistré un score étriqué de 0,26% des voix.

Burkina Demain

Région des Cascades: vers la fin de l’exploitation commerciale du bois

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Ceci est un communiqué du Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique portant sur l’exploitation commerciale du bois d’œuvre. Lisez plutôt.
bois

Suite à un rapport sur l’exploitation du bois d’œuvre dans la Région des Cascades, et après vérification avec les services techniques du Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique, il ressort que la Région des Cascades a connu ces dernières années une dégradation accrue de son couvert végétal du fait de la surexploitation industrielle du bois d’œuvre, conjuguée à une exploitation frauduleuse. A titre de mesures conservatoires, le Ministère en charge a décidé de mettre en application la suspension de l’exploitation commerciale du bois d’œuvre prévue par l’Arrêté conjoint N°2005-003/MECV/MCPEA du 09 mars 2005 portant suspension de l’exploitation et de la commercialisation du bois d’œuvre au Burkina Faso. Cette suspension ne date pas d’aujourd’hui, mais un moratoire avait été accordé aux deux scieries de Banfora, pour se reconvertir vers d’autres types d’activités. En dépit de cette mesure, les deux scieries ont continué leurs activités sans discontinuité et parfois avec la complicité de l’administration forestière.

Même si la dégradation actuelle n’est pas le seul fait des scieries, il y a lieu de poser un garrot pour arrêter l’hémorragie actuelle. C’est ainsi que les services techniques du Ministère en charge de l’environnement ont signifié le 14 septembre 2016 aux deux scieries qu’elles ne peuvent plus continuer leurs activités en prélevant directement dans les forêts publiques des arbres souvent centenaires. Dès la prise de cette mesure, les scieries ont annoncé automatiquement leur fermeture pour manque de matière première.

En rappel la première scierie a ouvert ses portes depuis 1967, et la seconde depuis 1984, sans que ces deux entreprises ne songent à planter les espèces dont elles ont besoin, et disposer ainsi de forêts privées.

Face un rejetde cette mesure et compte tenue des tensions qui en résultaient, une rencontre a été organisée le 26 septembre 2016 par Madame le Gouverneur de la Région des Cascades, en vue de calmer les esprits mais également de situer les responsabilités tout en réitérant le bien fondé et la légalité et même l’urgence de la décision.

Par la suite, une délégation du Ministère conduite par le Secrétaire Général s’est rendue dans la Région pour échanger de vive voix avec les différents acteurs sur le bien fondé de cette décision et de rechercher ensemble des solutions justes et consensuelles face à la crise sociale qui couvait après cette décision.
A l’issue des échanges, parmi les propositions faites par les acteurs l’on peut retenir entre autres, les suggestions suivantes :

– le recours aux importations pour satisfaire la demande locale ;
– la nécessité d’accorder d’un délai supplémentaire dont la durée peut être étudiée afin de permettre aux scieries de continuer l’exploitation du bois pour faire face aux commandes, aux factures et charges en instance ;
– la revente du bois d’œuvre saisi par les services forestiers à un prix social aux scieries en vue de leur transformation en produits finis sur place ;
– la réalisation des plantations privées ;
– la réalisation d’un état des lieux sur la situation des coupes dans la région en vue d’apprécier les potentialités d’exploitation.
Pour l’heure des réflexions sont en cours en vue de trouver des solutions idoines et durables à la préservation de notre couvert végétal.

Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du MEEVCC

Pô: un transfert de suspects tourne au drame avec deux morts

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Photo d'illustration

Un car de la compagnie de transport Rakiéta, escorté par des éléments de la gendarmerie, est arrivé au CMA de Pô avec un gendarme blessé et des passagers sous le choc, le 8 octobre 2016, nous a rapporté une source hospitalière.

Photo d'illustration
Photo d’illustration

Les pandores ont intercepté un groupe de présumés délinquants sur la route de Pô, non loin du pont Nazinon. Ces individus ont tenté de désarmer les gendarmes en pleine forêt, pendant leur transfert vers la Brigade de Gendarmerie de la ville de Po, pour identification.

Des échanges de coups de feu, deux délinquants ont été abattus sur le champ, un arrêté et un autre a pris la poudre d’escampette. Malheureusement, un gendarme a été atteint à l’abdomen. Ce dernier a été transféré à Ouagadougou pour une prise en charge adéquate.

Burkina Demain

Coopération UNICEF-MENA : les complexes intégrés pour améliorer le système éducatif burkinabè

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Dans le cadre de sa campagne de communication sur les Objectifs du développement durable (ODD), le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance (UNICEF) a célébré officiellement le lancement de ‘’la plus grande leçon du monde’’ à Niéga, dans le Namentenga le vendredi, 7 octobre 2016. Il a offert à l’occasion un collège d’enseignement général (CEG) à la population.
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Dans le cadre du plan de coopération de 2016-2017, l’UNICEF soutient le Burkina Faso à travers plusieurs initiatives dont celle portant sur les écoles de qualité amies des enfants (EQAME).
Ce projet a pour but d’améliorer la qualité de l’enseignement, d’assurer le maintien des enfants à l’école jusqu’à la fin de leur cycle et surtout de réduire les disparités, a expliqué Anne Vincent, la représentante résidente de l’UNIEF au Burkina Faso.
Aussi a-t-elle beaucoup insisté sur l’éducation des filles. Car selon elle, c’est non seulement un droit, mais également qu’elles peuvent contribuer activement au développement du pays. Vu qu’elles représentent plus de la moitié de la population. Donc, leur éducation doit rester une priorité pour le gouvernement burkinabè.
A l’occasion, l’UNICEF a offert un CEG dont la construction s’évalue à plus de 40 millions de francs CFA. Celui-ci vient compléter le dispositif pour en faire un complexe intégré selon les standards en cours d’adoption par le MENA, foi de Anne Vincent.

Le ministre de l’enseignement s’est dit satisfait du projet parce que cela va permettre de rehausser la qualité de l’enseignement et aussi de réduire considérablement les distances pour le bien-être des élèves de Niéga.
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Il a poursuivi en prodiguant des conseils à l’endroit des élèves, des enseignants et des parents d’élèves. A l’en croire,le plus important, ce n’est pas la construction du CEG, mais il faut qu’il y avoir des élèves, des enseignants et surtout des parents d’élèves prêts pour leur accompagnement.

Les élèves de Niéga se disent également satisfaits du joyau à leur offert et s’engagent à bien l’entretenir pour le bien des générations futures.
La cérémonie s’est achevée par la pause de la première pierre pour la construction du collège et d’une projection de film suivie de débat.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Adoption de l’avant-projet de loi de la Constitution par la CAGI

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L'Assemblée nationale ivoirienne se prononcera en plénière mardi prochain sur l'avant projet de loi constitutionnel

Les parlementaires ivoiriens membres de la Commission des affaires générales et institutionnelles (CAGI) ont adopté dans la nuit de ce vendredi 7 octobre 2016 l’avant-projet de loi de la nouvelle Constitution voulue par le président Alassane Ouattara.

L'Assemblée nationale ivoirienne se prononcera en plénière mardi prochain sur l'avant projet de loi constitutionnel
L’Assemblée nationale ivoirienne se prononcera en plénière mardi prochain sur l’avant projet de loi constitutionnel

L’avant-projet de loi de la nouvelle Constitution ivoirienne a été adopté par les députés membres de la commission des affaires générales et institutionnelles (CAGI) de l’Assemblée nationale, dans la nuit de vendredi à samedi, a appris l’AIP samedi auprès de cette institution. Les débats qui ont débuté dans matinée de vendredi autour du texte proposé par le gouvernement, se sont poursuivis jusque tard dans la nuit. L’avant-projet finalement a été adopté « à l’unanimité des membres de la CAGI », a indiqué une source proche du service communication de l’Assemblée nationale. « Il n’y a pas eu d’amendement majeurs dans le fond, mais quelques propositions de réécriture de certaines dispositions du texte», a précisé la source. L’article 55 relatif à la suppression de la limite de l’âge pour être candidat à la présidentielle est resté en l’état. De même l’idée de l’obligation pour le président de la République de faire des bulletins annuels de santé n’a pas prospéré, pour absence de consensus sur le sujet.
Burkina Demain

Burundi: le pays veut se retirer de la Cour pénale internationale

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Le Burundi a entrepris de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), une semaine après l’ouverture d’une enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’Homme commises dans le pays depuis avril 2015. L’information a été rendue publique ce 7 octobre 2016.
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« Nous avons pris cette option de nous retirer de la CPI. Le projet de loi va maintenant être envoyé au niveau de l’Assemblée nationale pour adoption », a déclaré Gaston Sindimwo, premier vice-président.

En cause : la décision du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU le 30 septembre d’ouvrir une enquête visant 12 personnalités du régime soupçonnées d’avoir joué un rôle dans la commission de crimes depuis le début de la crise en avril 2015. Parmi eux, le numéro deux du pouvoir : le général Alain-Guillaume Bunyoni.

La procureure de la CPI a elle-même lancé en avril un examen préliminaire sur des meurtres, tortures et viols notamment, dans ce pays de la région des Grands lacs, tandis que le 20 septembre, un rapport de l’ONU a accusé Bujumbura d’être responsable de graves violations des droits, systématiques et constantes.

Ce rapport avait par ailleurs mis en garde contre de possibles crimes contre l’humanité et un « grand danger de génocide ».

Se faisant l’écho de critiques récurrentes de certains pays africains contre la CPI, Gaston Sindimwo a estimé vendredi que la CPI était « un moyen politique utilisé par la communauté internationale pour opprimer les pays africains ».

Le Burundi est plongé dans une crise profonde depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé sa candidature à un troisième mandat, qu’il a obtenu en juillet de la même année au terme d’une élection boycottée par l’opposition. Les violences ont fait plus de 500 morts et poussé plus de 270 000 personnes à quitter le pays, qui sombre également dans une grave crise économique.

Anderson Koné
Burkina Demain