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Insécurité: un réseau de cinq bandits aux arrêts à Ouagadougou

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La gendarmerie de Sig-Noghin a organisé une conférence de presse, le 8 septembre 2016 à Ouagadougou, pour présenter un présumé réseau de délinquants opérant dans les quartiers périphériques de la ville de Ouagadougou.
police

Ces présumés bandits de grand chemin, au nombre de cinq, sont âgés de 20 à 41 ans. D’autres membres du réseau, en fugue, sont recherchés par la gendarmerie. Il s’agit de Bandé Issaka, Ouédraogo Soumaila, Ouédraogo Arouna, Kanazoé Cheick et Prospère.
Le réseau opère dans les lieux publics, les domiciles, les commerces, les mariages, les maquis et les parkings.

Il leur est reproché le vol d’un tricycle, de dix-huit motocyclettes et vélomoteurs, deux bicyclettes, quatre bouteilles de gaz, six postes téléviseurs, quatre téléviseurs écran plasma, un congélateur, un réfrigérateur, et divers autres matériels d’équipement et de consommation.

« Lorsqu’ils volent ou recèlent un engin ou tout autre objet, ils le cachent dans un lieu en attendant soit de trouver un acquéreur, ou à défaut, ils le dépiècent et revendent les pièces détachées à vil prix. Ainsi, Ouédraogo Soumaila, un malfrat qui n’a jamais possédé de boutique, se fait passer pour un vendeur de cycles, cyclomoteurs, tricycles et de pièces détachées en prenant le soin de confectionner des faux cachets pour faciliter l’écoulement de son butin en établissant des faux reçus au nom d’une société fictive dénommée ‘’E.T.B.O.S. W.P.G WENDE PANGA’’ », a révélé le commandant de la brigade de Sig-Nohin, Major Dianda Adolphe,.

Joachim Batao
Burkina Demain

Politique nationale: Achille Tapsoba dénonce l’acharnement du pouvoir contre le CDP

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Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a organisé, une conférence de presse, ce jeudi 8 septembre 2016 à Ouagadougou, en vue de parler de son prochain congrès extraordinaire, prévu le 24 septembre prochain.
cdp

« Neuf mois après son accession au pouvoir le MPP et le président Roch Marc Christian KABORE n’arrivent pas à proposer des solutions à tous ces problèmes qui suffoquent et étouffent le peuple du Burkina Faso », parole du président par intérim du parti, Achille Tapsoba qui a déclaré que le MPP et son gouvernement, boudés par le circuit financier international pour sa mal gouvernance, peinent à trouver un accompagnement financier conséquent pour la relance économique du Burkina Faso.

Au lieu de bécher pour trouver des réponses aux préoccupations des populations, a-t-il avancé, les premières autorités se livrent à des bagarres par OSC interposées ; à telle enseigne que le président de l’Assemblée Nationale demande au gouvernement d’être imaginatif et audacieux.

Selon lui, l’amateurisme et le cafouillage des dirigeants actuels sont perceptibles et préjudiciables au développement économique et social du pays.
« Le MPP et son gouvernement en lieu et place de rechercher des solutions adéquates s’acharnent contre notre parti à travers un faisceau d’actes politico judiciaires, curieusement depuis l’annonce de la tenue de son congrès extraordinaire » a avancé M. Tapsoba.

Se prononçant sur la conférence des insurgés, Achille Tapsoba a dit que son parti n’a pas été associé à l’initiative. « Mathématiquement, nous ne sommes pas dans le domaine de définition des insurgés », a-t-il fait comprendre, en disant: « dans l’analyse des évènements des 30 et 31 octobre 2014, il y a d’un côté les insurgés et d’un autre, les victimes des actes des insurgés. Le CDP sait de quel côté se placer ».

Le président par intérim du CDP est revenu sur les auditions des membres du dernier Gouvernement du régime Compaoré. A l’entendre, tout citoyen burkinabè est justiciable et doit répondre devant la justice.

Quant à ses camarades, il a indiqué qu’ils sont l’aise pour répondre, mais c’est la nature de la justice qui interpelle, une justice aux ordres, une justice à deux vitesses.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Crise au Gabon : Jean Ping expliquera ce vendredi sa saisine de la Cour constitutionnelle

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Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle

Contre toute attente, l’opposant Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle gabonaise ce jeudi afin que soient recomptés les suffrages dans la province du Haut-Ogooué, où le président Ali Bongo Ondimba aurait obtenu 95% des votes. Pour éviter toute interprétation malveillante de cette décision inattendue, puisqu’il avait jusque-là clamé sa défiance vis-à-vis de la Cour jugée infondée au pouvoir ; le président auto-proclamé va s’adresser à ses concitoyens ce vendredi.

Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle
Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle

Le camp de Jean Ping a finalement déposé ce jeudi 8 septembre 2016 un recours devant la Cour constitutionnelle gabonaise aux fins de recomptage des suffrages du Haut-Ogooué, où le président sortant Ali Bongo a recueilli plus de 95% des voix, avec une participation frôlant les 100%.
De la part de Ping il s’agit là quand même d’un changement de cap important, lui qui avait jusque-là exigé que les suffrages dans le Haut Ogooué soient recomptés par la CENAP du fait qu’il n’avait pas confiance à la Cour constitutionnelle. Conscient des risques d’incompréhensions que ce revirement pourrait avoir au sein de ses partisans, le leader de l’opposition s’adressera ce vendredi aux Gabonais pour leur expliquer le sens de ce que certains qualifient de décision tactique de grande portée. Etant donné que cela évite à Jean Ping d’être indexé comme un hors-la-loi. Le président Ali Bongo se disait mercredi favorable à un recomptage des voix pour peu que les opposants suivent les voies légales. C’est à présent fait. Reste à savoir si cela suffira à faire pencher la balance du côté de Jean Ping, surtout que l’on affirme aussi que le pouvoir a aussi formulé des recours portant sur des zones où l’opposant devance le président sortant.

Philippe Martin
Burkina Demain

Crise gabonaise: le camp Sarkozy appelle à recompter les voix

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Le camp Sarkozy n’avait pour l’instant pas réagi aux résultats contestés de cette élection. Le proche entourage de l’ancien président s’est confié ce mercredi 7 septembre 2016. Il appelle à son tour à un recomptage des voix. Explications.
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Un recomptage des voix, « qui pourrait être contre ça ? », s’insurge-t-on dans l’entourage de Nicolas Sarkozy. Un de ses plus proches soutiens émet de sérieux doutes sur la fiabilité des résultats, notamment dans le Haut-Ogooué, où Ali Bongo aurait obtenu plus de 95% des voix pour plus de 99% de participation.

« Les résultats sont quand même suspects », juge cette source qui émet également des réserves sur les résultats obtenus par Jean Ping dans certains endroits des confidences qui démontrent l’embarras du camp Sarkozy dans cette affaire. L’ancien chef de l’Etat a longtemps été proche du clan Bongo, soutenant Ali lors de la dernière présidentielle.

Mais cette fois, en pleine crise post-électorale pas question de prendre parti, du moins officiellement pour ne pas prendre le risque d’insulter l’avenir. Signe tout de même d’une possible évolution, l’entourage de Nicolas Sarkozy prend bien soin de préciser que ce dernier n’a plus aucun contact avec Ali Bongo depuis longtemps, mais qu’en revanche, il a rencontré Jean Ping il y a plusieurs mois.
A noter que plusieurs centaines d’opposants gabonais d’Ali Bongo ont manifesté ce mercredi près du siège parisien du parti Les Républicains. Et les opposants ont donné de la voix, en criant : « Sarkozy, viens chercher Ali ».

« Nous voulions attirer l’attention de la France et particulièrement des Républicains sur la situation de notre pays le Gabon. Nous ne voulons pas d’Ali Bongo, nous n’en avons jamais voulu. Nicolas Sarkozy nous l’a imposé en 2009. Le peuple gabonais a patiemment supporté sept ans de misère, de dictature, de torture, de maltraitance en tous genres pour la simple et bonne raison que nous voulions rester dans les clous de la Constitution. Au moment opportun, le peuple gabonais s’est exprimé massivement sur son choix. Le peuple gabonais veut sortir du bongoïsme. Nous sommes une nouvelle génération. La façon dont les Bongo et Sarkozy ont maltraité nos parents et nos grands-parents ne sera pas la façon dont nous allons nous laisser faire. Le message que nous voulons faire passer est simple : Nicolas Sarkozy, vient chercher ton copain. C’est toi qui l’a installé, c’est toi qui doit venir le récupérer, tout simplement. », parole de Grégory Tankes, un des organisateurs du rassemblement.

Anderson Koné
Burkina Demain

Grève des médias publics: le SYNATIC en passe de durcir le ton

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Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) a observé une journée de grève, le 7 septembre 2016 à Ouagadougou et à l’intérieur du pays. Objectif, obtenir l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents.
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A l’occasion, les travailleurs des médias, du SIG, des DCPM et autres services du département de la communication se sont donné rendez-vous à la Bourse de travail de la capitale. Fortement mobilisés, ils ont donné le ton de la partie qu’il s’apprêtent à jouer. Des cartons rouges par-ci; des cartons rouges par-là. En tous cas, le ministre de la communication, Remis Dandjinou, en aura eu plein les yeux.

Avant de lever le camp, le secrétaire général du syndicat, Sidiki Dramé a donné un autre rendez-vous à ses camarades pour le jeudi 15 septembre prochain.

Il va s’agir, a-t-il avancé, de plancher sur la suite à donner à la lutte. A l’en croire, le SYNATIC est disposé à durcir le ton, avec d’autres actions plus vigoureuses, jusqu’à la satisfaction de sa plate forme revendicative.

Un soutien de taille, l’Unité d’action syndicale (UAS), conduite par son président du mois, M. Nama, qui a déclaré: « Nous sommes sûrs qu’il y aura la victoire au bout de la lutte. Votre combat est le notre. On ne peut pas donner aux autres, sans vous ».
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Et le porte-parole de l’UAS et de la CGTB, Bassolma Bazié de dire que les conditions de vie et de travail des hommes de médias constituent l’élément caractériel de mesure du niveau de vie, de dignité et de l’état de la démocratie dans un pays.

Se prononçant sur les menaces et les intimidations subis par les travailleurs, M. Bazié a laissé entendre qu’il ne comprend pas que les sites des organes d’Etat soient ceinturés par des éléments de la Brigade anti criminalité (BAC). A l’en croire les travailleurs ont le droit de grève. Mieux, ils sont protégés par les conventions internationales ratifiées par le Burkina. Ainsi donc, note-t-il, tenter d’empêcher ou d’étouffer les mouvements de protestation, est une preuve d’ignorance. « Si les gens qui accompagnent les autorités n’ont pas le niveau pour les interpeller, nous allons leur fournir les documents. Si les travailleurs sont menacés, nous allons réagir… Si parmi les dirigeants dorment, cette grève doit les amener à se réveiller… Nous sommes fermes…Il n’y a pas à négocier », a t-il ajouté.

Pour finir, Bassolma Bazié a appelé les militants du SYNATIC à se mobiliser et à rester à l’écoute pour les mots d’ordre à venir, car, a-t-il averti: « Qu’il le veuille ou pas, nous allons arracher des acquis ».

Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: l’opposition définit les contours de sa conférence nationale prévue les 29 et 30 Octobre prochain

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Compte Rendu de Rencontre de la Coalition des Forces Démocratiques pour un vrai Changement (CFDC, ex Coalition Zeph 2015)
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Le mercredi 7 septembre 2016 s’est tenue une rencontre des partis membres de la coalition Zeph 2015 pour un vrai changement autour des points d’ordre du jour suivant :
– A) Vie de la Coalition
– B) Activités
– C) Divers

Au titre de la vie de la coalition, les membres de la coalition ont décidé du changement de son nom. La coalition se nomme désormais : « Coalition des Forces Démocratiques pour le Vrai Changement » en abrégé CFDC. Membre à part entière de l’opposition politique, la CFDC entend œuvrer sans relâche aux cotés des autres partis membres de cette opposition et de toutes les forces politiques et sociales qui le voudraient, à la construction d’une coalition très large regroupant le plus grand nombre, autour d’un programme commun, afin d’offrir aux burkinabè une alternative crédible, source de Vrai changement au Burkina Faso.

Au titre des activités à venir, la coalition, en liaison avec d’autres forces politiques et sociales, projette organiser les 29 et 30 Octobre 2016 à Ouagadougou, une Conférence Nationale sur l’Insurrection et les Défis du Burkina post Insurrectionnel, autour du thème : « Insurrection et aspirations au changement du peuple burkinabè : bilan, acquis et perspectives pour un Burkina réconcilié avec lui-même ».

A cet effet, la coalition a adopté les termes de référence articulés autour des points ci après :

1. Contexte et justification

L’insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014 a marque de façon déterminante l’histoire politique de notre pays. Voilà déjà deux (2) ans que le peuple burkinabè s’est insurgé contre le régime du Président Compaoré, mettant ainsi fin à vingt-sept années (27 ans) de gestion de pouvoir.

Après l’élaboration d’une charte consensuelle et une transition de treize (13) mois animée par l’ensemble des forces vives de la nation, l’année 2016 s’est ouverte sur des dynamiques nouvelles suite à l’organisation réussie, le 29 novembre 2015, d’élections législatives et présidentielles saluée par la communauté internationale. Ces élections ont débouché sur la mise en place d’une nouvelle équipe dirigeante, composée par des partis politiques ayant pris part au mouvement sociopolitique qui a mené à l’insurrection.

Deux années après cette insurrection, les Burkinabè ont le sentiment que le changement véritable qu’ils espéraient tarde à se concrétiser. Leur impatience s’était déjà manifestée sous la Transition elle même. Limitée dans son action par ses propres insuffisances, bousculée par des turbulences politiques diverses dont le coup d’Etat de septembre 2015, soumise à la contrainte de temps et de ressources et davantage préoccupée par sa survie, la Transition n’a pas pu répondre à leurs nombreuses attentes.

Cette impatience semble se poursuivre avec le nouveau régime en place dont l’action est teintée d’hésitations et de tâtonnements ; ce qui pousse les Burkinabè à s’interroger sur sa capacité à apporter la bonne réponse à leurs problèmes. Pire, en observant certaines décisions et les dérives dans la gestion du pouvoir, la nouvelle équipe dirigeante pose des actes qui rappellent étrangement l’ancien régime. En conséquence, les Burkinabè ont l’impression que la flamme du changement et leurs aspirations à une meilleure gouvernance sont en train d’être étouffées.

Ce sentiment de déception se murit dans un contexte national marqué par une déchirure. Née de l’insurrection elle-même qui a opposé le peuple à ses dirigeants, elle semble s’être élargie avec les péripéties politiques qui ont suivi l’insurrection. Aujourd’hui, à côté du camp des insurgés d’hier qui se sentent floués, se dresse le camp de ceux qui se considèrent comme les « perdants » politiques de cette aventure. De tels antagonismes peuvent porter gravement atteinte à la cohésion nationale, socle d’un progrès politique, économique et social effectif.

C’est dans ce contexte qu’un regroupement de partis politiques et d’organisations de la société civile, acteurs de l’Insurrection et soucieux non seulement de dresser un bilan du mouvement social et politique des 30 et 31 Octobre 2014, mais aussi et surtout de poser les jalons d’un nouvel élan pour notre pays, a décidé, de marquer le deuxième anniversaire de cette insurrection par l’organisation d’une Conférence nationale sur l’Insurrection et les Défis du Burkina Post Insurrectionnel, les 29 et 30 Octobre 2016, sous le thème :
« Insurrection et aspirations au changement du peuple burkinabè : bilan et perspectives pour une véritable réconciliation nationale».
Cette rencontre qui se veut introspective et rassembleuse autour de valeurs telles que la paix et la cohésion nationale, ambitionne de réunir toutes les sensibilités de la société burkinabè.

2. Objectifs

L’objectif principal de cette Conférence nationale sur l’insurrection vise à commémorer l’évènement et à pérenniser les acquis de ce mouvement à travers :
a) l’évaluation de :
– ce mouvement social
– la transition
– la gestion actuelle après dix (10) mois de gouvernance post-transitionnelle et de son adéquation avec les aspirations des insurgés
– la cohésion de la Nation et des réflexions sur la problématique de la réconciliation nationale
b) L’identification de pistes d’une relance vigoureuse de la démocratie et de l’économie.

3. Démarche
Pour mener à bien cette activité, des concertations avec l’ensemble des forces vives de la nation seront programmées dans l’optique d’obtenir l’adhésion de tous. La posture de la conférence est, non pas « nous avons fait une insurrection », mais plutôt « le Burkina Faso a connu une insurrection en octobre 2014 ». Cette approche permet à ceux qui ont été les « perdants » du pouvoir aussi contribuer d’une part par l’auto critique, s’ils le désirent, mais aussi par l’appréciation critique de tout ce qui a suivi l’insurrection.

4. Activités
La conférence sera organisée sous forme de panels. Chaque panel traitera d’un thème lui même éclaté en sous thèmes faisant l’objet d’une présentation introductive. Des TDRs pour chaque panel seront élaborés et transmis aux panelistes afin de permettre à ces derniers de traiter de façon efficace et efficiente les sujets. La conférence elle-même sera précédée d’un hommage aux martyrs.

Les 4 grands thèmes retenus sont les suivants :

Thème introductif : Retour sur l’insurrection des 30-31 octobre 2014 : radioscopie d’un mouvement historique
• Sous-thème 1 : Le rôle de l’Opposition politique
• Sous-thème 2 : Le rôle de la société civile (« OSC », médias, syndicats, autorités traditionnelles et religieuses…)
• Sous-thème 3 : Le rôle des FDS et autres acteurs
• Sous-thème 4 : Les Violences, les martyrs, les victimes diverses et les dérives de l’insurrection : Témoignages et leçons à tirer pour l’histoire

Thème 2/ L’évaluation de la Transition : acquis et insuffisances
• Sous-thème 1 : Les institutions et acteurs de la Transition : analyse critique de la genèse et du fonctionnement des institutions, acteurs et rôles
• Sous-thème 2 : L’agenda et l’action de la Transition : feuilles de route, acquis et limites de l’action publique sous la Transition

Thème 3 : L’évaluation du régime post-transition
• Sous-thème 1 : L’état de la mise en œuvre des acquis de l’insurrection en matière de bonne gouvernance
• Sous-thème 2 : La relance économique et les réponses aux attentes des Burkinabè pour un mieux être
• Sous-thème 3 : L’état de la justice et son rôle face aux crimes de sang et aux crimes économiques :
• Sous-thème 4 : La question sécuritaire

Thème 4 : Les sentiers de la réconciliation nationale
• Sous-thème 1 : Les politiques et stratégies de réconciliation nationale : expériences historiques du Burkina Faso
• Sous-thème 2: La problématique de la réconciliation nationale post-insurrection : Quelle stratégie ?

5. Pilotage
L’événement sera piloté par les 3 structures suivantes :
– Un comité d’Orientation : il a pour mission de superviser l’orientation politique de la conférence et d’entreprendre les démarches de sensibilisation et de mobilisation
– Un comité de Thème : il a pour mission de sélectionner les présentateurs des thèmes et de préparer les discussions, de tirer les conclusions.

– Un comité d’Organisation : il est chargé de l’organisation pratique de la conférence.

En divers, les membres de la coalition ont tenu à remercier les nombreux burkinabè qui ont déjà contribué à enrichir sa réflexion, et se dit ouverte à toute suggestion susceptible de garantir le succès de l’évènement qui est ouvert à tous.

Ils ont aussi procédé à un large échange sur la vie nationale

Fait à Ouagadougou le 7 Aout 2016
Pour la Coalition
Zéphirin Diabré, Président de l’UPC

Crise à la CAMEG : le travailleurs observent un sit-in d’une semaine

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Le personnel de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) a déclenché un sit-in, le 7 septembre 2016 à Ouagadougou, prévu pour durer une semaine, de 8 h à 11 h.cameg

Ce mouvement vise à dénoncer l’instabilité dans les organes dirigeants, les crises à répétition, le licenciement de l’actuel Directeur général, Dr Chrysostome Kadéba et son remplacement par Dr Damien Koussoubé, alors directeur des ventes et du marketing de la CAMEG.

Les travailleurs s’insurgent contre la décision du président du Conseil d’administration, Dr Salifou Konfé, nommé par le ministre de la santé, Smaïla Ouédraogo.

Pour ces travailleurs, il n’est pas normal que le sursis à exécution de la décision du ministre de la santé, rendu par le Tribunal administratif de Ouagadougou, qui a relevé de ses fonctions de président du conseil d’administration, Dr Bokar Kouyaté, ne soit pas respecté. Pour eux, le ministre aurait pu attendre l’arrêt du Conseil d’Etat prévu pour ce jeudi 8 septembre, suite à son appel.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Le programme des obsèques de l’Ambassadeur Amidou Touré

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La dépouille de l'ambassadeur Hamidou Touré sera inhumée le samedi 10 septembre au cimetière de Gounghin

Voici le programme des obsèques de l’Ambassadeur Amidou Touré, décédé en poste le 31 août 2016 à Addis-Abeba, en Ethiopie ; tel que communiqué ce mercredi 7 septembre en conseil des ministres par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur :
-Vendredi 09 septembre 2016 à 12h 30mn : arrivée de la dépouille à l’aéroport international de Ouagadougou ;
-Vendredi 09 septembre 2016 à 13 h 15 mn : Hommage au défunt au ministère des affaires étrangères de la coopération et des burkinabè de l’extérieur en présence de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, Président du Conseil des ministres ;
-Samedi 10 septembre 2016 à 10 h 00 : inhumation au cimetière municipal de Gounghin.
Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 7 septembre 2016

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 septembre 2016, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification du Règlement des télécommunications internationales (RTI).
Le règlement des télécommunications internationales a été révisé et adopté lors de la Conférence mondiale des télécommunications internationales, tenue à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, du 03 au 14 décembre 2012.
Ce projet de loi vise à assurer à l’échelle internationale, l’interconnexion et l’interopérabilité des services de télécommunications.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté un décret portant création d’emploi de Maître assistant à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO.
L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Maître assistant en microbiologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR-SVT).

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un décret.
Le projet de loi porte décoration artistique des constructions publiques et des bâtiments recevant du public au Burkina Faso.
Ce projet de loi dite « 1% artistique » vise la mise en place d’un cadre juridique approprié créant l’obligation de décoration des bâtiments publics et des bâtiments recevant du public par des œuvres d’artistes burkinabè ou vivant au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale. Le décret porte relecture des statuts du Musée national du Burkina Faso.
Les nouveaux statuts du Musée national du Burkina Faso consacrent la création de nouvelles directions et services et des aménagements de la composition du Conseil d’administration.
L’adoption de ce décret permet de doter le Musée national du Burkina Faso de mécanismes lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative au programme des obsèques de Son Excellence Monsieur Amidou TOURE, Ministre plénipotentiaire, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso en République Fédérale démocratique d’Ethiopie et Représentant permanent auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, décédé le 31 août 2016 à Addis-Abeba, en Ethiopie.
Le programme des obsèques se déroule ainsi qu’il suit :
-Vendredi 09 septembre 2016 à 12h 30mn : arrivée de la dépouille à l’aéroport international de Ouagadougou ;
-Vendredi 09 septembre 2016 à 13 h 15 mn : Hommage au défunt au ministère des affaires étrangères de la coopération et des burkinabè de l’extérieur en présence de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, Président du Conseil des ministres ;
-Samedi 10 septembre 2016 à 10 h 00 : inhumation au cimetière municipal de Gounghin.

II.2. Le ministre des Sports et des loisirs a fait au Conseil une communication relative à la qualification des Etalons à la coupe d’Afrique des nations CAN 2017 au Gabon.
Le Conseil adresse ses vives félicitations aux joueurs, au staff technique et à la Fédération burkinabè de football, pour la brillante qualification de l’équipe nationale de football à la CAN 2017 au Gabon.
Il remercie en outre, tous les supporters venus des provinces et de la diaspora pour leur mobilisation.
Le Conseil réitère ses encouragements aux Etalons pour les phases finales prévues au Gabon.

III. NOMINATIONS
II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Monsieur Mathieu BASSOLE, Mle 57 164 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Madame Hagretou SAWADOGO/LINGANI, Mle 04 65 43 U, Maître de recherche, catégorie P, 1er échelon, est nommée Directrice de l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT/CNRST).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
-Monsieur Sibirou MOUKIAN, Mle 11 155 U, Ingénieur agronome, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Amos KIENOU, Mle 37 37 125 W, Statisticien économiste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
-Monsieur Lassina PARE, Mle 93 782 D, Ingénieur statisticien économiste, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
-Monsieur Souleymane PARE, Mle 91 968 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
-Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur du développement rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
-Monsieur Yves Gérard BAZIE, Mle 117 520 F, Ingénieur Statisticien économiste, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
-Monsieur Adama TOURE, Mle 91 970 R, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
-Monsieur Wendpagnangdé Ousmane KABORE, Mle 207 972 L, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des écoles et centres de formation professionnelle ;
-Monsieur Blaise YODA, Mle 104 514 A, Ingénieur agronome, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la législation, de la règlementation et de la sécurisation foncière ;
-Monsieur Christophe KIEMTORE, Mle 17 129 D, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de l’organisation des producteurs et de l’appui aux institutions rurales ;
-Monsieur Baoudasom Victor Charles Adolphe ZANGRE, Mle 57 442 Y, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des aménagements hydrauliques ;
-Monsieur Donkora KAMBOU, Mle 83 980 E, Ingénieur agronome, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la récupération et de la conservation des terres agricoles ;
-Monsieur Frédéric DABIRE, Mle 57 452 J, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’irrigation ;
-Monsieur Wendné Victor BONOGO, Mle 270 952 W, Ingénieur du développement rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chef de département de la planification du suivi et de l’évaluation au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (SE-CNSA) ;
-Monsieur Sekeyoba Léopold NANEMA, Mle 33 907 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de la gouvernance institutionnelle au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (SE-CNSA) ;
-Madame Nicole PALE, Mle 16 080 M, Ingénieur agroalimentaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Chef de département de la résilience et de l’assistance alimentaire au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (SE-CNSA) ;
-Madame Ouo COULIBALY/OUATTARA, Mle 216 893 C, Nutritionniste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département de la qualité, de l’alimentation et de la nutrition préventive au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (SE-CNSA).

AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
-Monsieur Ahmed Abdourahim FORGO, Mle 116 599 F, Ingénieur informaticien, 1ère catégorie, 4ème échelon, est nommé Directeur général du développement de l’industrie numérique ;
-Madame Corotimi Abiba NIYA/OUEDRAOGO, Mle 33 25, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère catégorie, 4ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;
-Madame Maïmouna Lydia OUEDRAOGO/SENEME, Mle 94 574, Informaticienne, 2ème catégorie, 6ème échelon, est nommée Directrice de la règlementation, de la normalisation et de la dématérialisation des procédures.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
-Monsieur Boudian Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, Enseignant-chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Wenne-Goundi Placide ROUAMBA, Mle 241 754 M, Assistant, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Le Conseil a adopté huit (08) décrets.
Le premier porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
-Monsieur Ibrahima SANON, Mle 43 294 C, Professeur certifié des lycées et collèges.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-Monsieur Seydou SANOU, Mle 57 925 F, Inspecteur du travail.
Le deuxième porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
-Monsieur Boukaré SAWADOGO, Mle 40 996 T, Ingénieur agroéconomiste.
Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle :
-Monsieur Sibiri Claude KABORE, Mle 211 771 H, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-Monsieur Jacques KABORE, Mle 51 204 W, Inspecteur du Trésor.
Au titre des représentants des travailleurs du secteur de l’éducation de base :
-Monsieur Yirbetersan Séraphin Marie Constant SOME, Mle 45 681 R, Instituteur principal.
Au titre des représentants du personnel de l’établissement :
-Monsieur Yir-Ar Jean Eudes HIEN, Mle 208 176 M, Administrateur de sport.
Le troisième nomme Monsieur Ibrahima SANON, Mle 43 294 C, Professeur certifié des lycées et collèges, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori.
Le quatrième porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) pour un dernier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
-Monsieur Douniwangda Henri OUEDRAOGO, Mle 18 306 K, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat
-Monsieur Alassane OUEDRAOGO, Mle 111 319 H, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :
-Madame Henriette Philomène NIKIEMA/NANA, Mle 17 496 T, Enseignante.

Au titre du Bureau burkinabè du droit d’auteur :
-Madame Chantal FORGO, Mle 29 10 12 69, Juriste.
Au titre de l’Association des éditeurs du Burkina :
-Monsieur Jean-Baptiste SEDOGO, Mle 21 853 S, Professeur certifié des lycées et collèges.
Le cinquième porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
-Madame Minata OUEDRAOGO, Mle 18 472 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
-Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Maître de Conférences.

Le sixième nomme Madame Minata OUEDRAOGO, Mle 18 472 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Présidente du Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS).
Le septième nomme Madame Mariam COMPAORE/OUEDRAOGO, Mle 14 430 V, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua, pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le huitième nomme les personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Loumbila, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
-Madame Kadiatou YAMEOGO/DRABO, Mle 36 500 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-Madame Fatemata OUEDRAOGO, Mle 237 985 N, Conseiller en gestion des ressources humaines.
MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier porte nomination d’Administrateurs au Centre agricole polyvalent de Matourkou pour un premier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-Madame Ramata SAKANDE/DRABO, Mle 59 689 S, Conseiller en gestion des ressources humaines ;
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du changement climatique :
-Monsieur Kimsé OUEDRAOGO, Mle 24 615 E, Inspecteur des eaux et forêts.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-Madame Salamata COMPAORE, Mle 212 271 N, Conseiller en aménagement du territoire et du développement local.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
-Monsieur Bernard BACYE, Mle 44 098 J, Enseignant-chercheur.
Le même décret renouvelle le mandat d’Administrateur des personnes ci-après au Centre agricole polyvalent de Matourkou pour un dernier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-Madame Binta SORE, Mle 16 609 B, Conseiller des Affaires économiques.
Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :
-Monsieur Sibirinonma Lucien NANEMA, Mle 206 995 U, Ingénieur d’élevage.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-Monsieur Emmanuel NIGNAN, Mle 36 612 F, Professeur, en remplacement de Monsieur Boukary DOULKOM ;
Au titre du personnel du Centre agricole polyvalent de Matourkou :
-Monsieur Célestin RAYAISSE, Mle 91 454 Z, Technicien supérieur d’agriculture.
Au titre des représentants des élèves et étudiants :
-Monsieur Drissa TOE, Mle 207 424 B, Elève ingénieur d’agriculture.
Le second décret nomme Madame Ramata SAKANDE/DRABO, Mle 59 689 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, Présidente du Conseil d’administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Tamoussi BONZI.
MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret nommant Monsieur Moïse GNOUMOU, Adjudant- Chef-Major de gendarmerie, Membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or, au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure pour un premier mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Kotimou TAPSOBA, Mle 33 327 N, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Institut national de la formation en travail social, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU
Burkina Demain

Burkina : Les moustiquaires MILDA sont aussi d’excellents grillages de protection

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Des moustiquaires imprégnées servant de grillage de protection pour un champ

Dans nos campagnes et milieux péri-urbains, les populations font souvent preuve d’ingéniosité insoupçonnée. C’est ainsi que les anciennes moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA) à elles offertes pour se protéger contre le paludisme, sont utilisées pour protéger les plants contre les animaux.

Des moustiquaires imprégnées servant de grillage de protection pour un champ
Des moustiquaires imprégnées servant de grillage de protection pour un champ

«C’est efficace pour éviter que les animaux ne broutent les plants. C’est plus efficace que les branches d’arbre». C’est en ces termes qu’une habitante d’un village péri-urbain de Ouagadougou nous a expliqué la raison de l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA) dans les champs. Quand nous lui disons que ce n’est pas pour cela que ces moustiquaires leurs ont été données, elle donne cette réponse : «Ce sont les anciennes moustiquaires qui sont utilisées, ce ne sont pas les nouvelles». Mais, Quand nous soulevons le problème avec une autre interlocutrice de passage dans la localité, celle-ci s’indigne au motif qu’elle ne possède pas de moustiquaires car les membres de sa famille ont perdu le ticket qui devrait leur permettre de rentrer en possession des leurs. Elle assure que ces moustiquaires utilisées pour protéger les plants auraient pu leur être utiles.

Prioriser les ménages non satisfaits lors des prochaines distributions des moustiquaires

De cette situation, il s’avère indispensable de prioriser lors des prochaines campagnes de distribution les ménages non-satisfaits. Il est clair que si les ménages devraient payer eux-mêmes les moustiquaires, beaucoup les entretiendraient plus d’un an. Et il ne viendrait pas à l’esprit de quelqu’un de les utiliser pour des travaux champêtres alors que d’autres en ont besoin. C’est une question de bon sens, surtout que ces moustiquaires coûtent de l’argent à l’Etat et à ses partenaires. Quand MêMe!
Pour rappel, pour la campagne 2016 qui s’est déroulée du 12 au 18 juillet sur toute l’étendue du territoire national, environ 22 milliards de francs CFA ont été nécessaires, pour 10 552 200 moustiquaires distribuées aux ménages sur des besoins exprimés de 12 805 181 moustiquaires.

Yiwozena Amandine Bakyono
Burkina Demain