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Retour au relevé mensuel : Le DC de l’ONEA invité de la RTB ce 7 mars !

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Le Directeur clientèle de l’ONEA, Boureima Dembélé, est l’invité du journal de 13 h de la RTB de ce jour 07 mars 2024, pour informer davantage les abonnés sur le processus engagé de retour au relevé mensuel.

Compte rendu du Conseil des ministres du 6 mars 2024

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 06 mars 2024, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 08 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte modification du décret n°2021-0289/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier « infrastructures ».

Cette relecture vise à prendre en compte dans les dispositions du statut particulier du métier « infrastructures » certains agents issus d’un recrutement à titre exceptionnel aux concours professionnels. Il s’agit des ouvriers qualifiés en aménagement foncier, des agents techniques en aménagement foncier et des techniciens supérieurs en aménagement foncier.

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte ces emplois dans les dispositions du statut particulier du métier « infrastructures » et d’offrir aux agents concernés une perspective d’évolution professionnelle.

Le deuxième décret porte modification du décret n°2021-0287/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier « Eau, agriculture et environnement ».

Cette relecture vise à prendre en compte dans les dispositions du statut particulier du métier « Eau, agriculture et environnement » les emplois de conseillers en agriculture et d’inspecteurs de l’environnement par concours professionnel sans condition de diplôme académique.

L’adoption de ce décret permet une bonne application des dispositions du statut particulier du métier « Eau, agriculture et environnement ».

Le troisième décret porte modification du décret n°2021-0696/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 06 juillet 2021 portant statut particulier du métier « Communication, culture et tourisme ».

Cette modification vise à garantir le droit du fonctionnaire d’Etat à la promotion en permettant aux techniciens supérieurs des sciences de l’information et de la communication d’accéder aux emplois de Conseiller en communication et de journalistes par concours professionnel sans condition de diplôme académique.

L’adoption de ce décret permet une bonne application des dispositions du statut particulier du métier « Communication, culture et tourisme ».

Le quatrième décret porte modification du décret n°2020-0245/PRES/PM/MFPTPS/ MINEFID du 30 mars 2020 portant statut particulier du métier «Education, Formation et Promotion de l’Emploi ».

Trois ans après la mise en œuvre de ce statut, des insuffisances ont été relevées, nécessitant ainsi une relecture en ses dispositions y relatives.

Il s’agit entre autres, de l’omission de certaines familles d’emplois et la durée relativement courte de la période transitoire prévue pour l’organisation des concours spéciaux.

L’adoption de ce décret permet une bonne application des dispositions du statut particulier du métier « Education, Formation et Promotion de l’Emploi».

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant conditions d’exercice des activités d’opérateur du livre au Burkina Faso.

L’opérateur du livre est une personne physique ou morale de droit privé, exerçant dans les métiers du livre notamment l’éditeur, l’imprimeur, le diffuseur, le distributeur, le libraire, le bibliothécaire, le gestionnaire de plateforme de commerce électronique.

L’exercice des activités d’opérateur du livre au Burkina Faso est soumis à l’obtention d’un agrément, délivré pour une période de cinq (05) ans, renouvelable.

Ce décret vise à optimiser la contribution de la filière du livre à l’économie nationale à travers l’amélioration du cadre juridique et la professionnalisation de cette filière qui a un fort potentiel de création de richesses.

L’adoption de ce décret permet de renforcer la structuration de la filière du livre, conformément aux dispositions de l’article 23 de la loi n°049/AN du 18 novembre 2019 portant orientation de la filière du livre et de la lecture publique au Burkina Faso.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant institution de la Journée des coutumes et traditions au Burkina Faso (JCT).

Le Burkina Faso est caractérisé par sa diversité culturelle, ethnique, linguistique et religieuse qui a longtemps constitué le levain de la cohésion sociale. Cette diversité constitue en soi une valeur fondamentale, dont la préservation et la promotion sont plus que jamais nécessaires.

La Journée des coutumes et traditions a pour objectifs :

– de réaffirmer la laïcité de l’Etat ;

– de renforcer l’équité dans le traitement des expressions religieuses ;

– d’offrir aux adeptes de la religion traditionnelle un cadre de promotion des valeurs et des pratiques ancestrales.

L’adoption de ce décret permet d’instituer la Journée des coutumes et des traditions le 15 mai de chaque année au Burkina Faso.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte création, attributions, organisation et fonctionnement d’un cadre de concertation entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales (ONG), Associations de développement et fondations (ADF).

Ce décret est une relecture du décret n°2011-296/PRES/PM/MEF/MATD du 13 mai 2011 portant création, attributions, organisation et fonctionnement d’un cadre de concertation entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales/Associations de développement.

Ce décret comporte entre autres innovations :

– l’allègement du cadre de concertation avec la suppression des niveaux provincial et communal ;

– le passage à une organisation des Journées nationales de concertation (JNC) tous les deux ans en lieu et place d’une organisation annuelle ;

– la mise en place d’un comité de suivi des recommandations issues des journées de concertation ;

– la consécration d’un temps plus important au dialogue direct entre Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Président des JNC et les ONG.

L’adoption de ce décret permet d’insuffler une nouvelle dynamique au cadre de concertation Etat-ONG/ADF et de disposer d’une meilleure plateforme d’échanges en vue d’une contribution plus efficiente des ONG/ADF à la mise en œuvre des projets, programmes et politiques de développement du Burkina Faso.

Le second décret porte autorisation de prise de participation de la Société nationale des substances précieuses (SONASP) dans le capital social de la Société MARENA RAFFINOR-BF SA.

Le Gouvernement burkinabè en partenariat avec le secteur privé, a développé un projet de raffinerie dont les travaux de construction ont été lancés le 23 novembre 2023. L’opérationnalisation de cette raffinerie vise à valoriser au niveau national les produits miniers en limitant l’exportation à l’état brut d’une grande partie de l’or extrait au Burkina Faso.

Dans le cadre de la formalisation de ce partenariat, l’Etat a signé un accord cadre et un pacte d’actionnaires le 26 décembre 2023 avec la Société Maréna Gold Burkina en vue de la création d’une société d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat dénommée « MARENA RAFFINOR-BF SA ».

Ce décret autorise la participation de la Société nationale des substances précieuses dans le capital social de la société MARENA RAFFINOR-BF SA à hauteur de cinq millions cent mille (5 100 000) F CFA, représentant 51% du capital social.

L’adoption de ce décret permet la prise de participation de la Société nationale des substances précieuses dans le capital social de la société MARENA RAFFINOR-BF SA, conformément aux dispositions de la loi n°025/99/PRES/PM du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant naturalisation.

Ce décret vise à octroyer la nationalité burkinabè à cent-vingt (120) personnes vivant au Burkina Faso et remplissant les conditions de naturalisation.

L’adoption de ce décret permet aux bénéficiaires ainsi qu’à leurs enfants mineurs de jouir du statut de Burkinabè, conformément aux dispositions de l’article 183 du Code des personnes et de la famille.

La liste de ces personnes sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une autorisation de poursuite de la mise en œuvre de la convention de partenariat entre le ministère de la santé et de l’hygiène publique et SYSMEX Europe (SE).

Cette convention vise à garantir la disponibilité continue des soins notamment les examens en hématologie dont l’hémogramme appelé couramment Numération formule sanguine (NFS).

Le 23 juin 2017, le Gouvernement à travers le ministère en charge de la Santé, a signé le premier protocole d’accord avec la société SYSMEX Europe qui a été mis en œuvre de 2018 à 2020. Ce protocole a été renouvelé le 10 novembre 2020 et mis en œuvre de 2021 à 2023.

Au regard des résultats satisfaisants de la mise en œuvre des deux conventions, la poursuite de ce partenariat par le renouvellement du protocole d’accord assorti d’une nouvelle convention s’avère nécessaire pour la continuité des soins de qualité au Burkina Faso.

Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier de prendre les dispositions nécessaires pour la poursuite de la mise en œuvre de la convention de partenariat entre le ministère de la Santé et de l’hygiène publique et SYSMEX Europe.

I 7  AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte création d’une société d’économie mixte dénommée Marena Raffinerie d’or du Burkina Faso en abrégé « MARENA RAFFINOR-BF SA ».

La création de la société MARENA RAFFINOR-BF SA traduit la volonté du Gouvernement de mettre en place une unité industrielle de transformation locale de l’or brut pour lui apporter de la valeur ajoutée et créer de l’emploi en faveur de la jeunesse burkinabè. L’ambition est de consolider la souveraineté économique du Burkina Faso.

Cette raffinerie a entre autres pour objectifs :

– de réaliser les opérations d’achat de l’or brut provenant de l’exploitation industrielle, semi mécanisée et artisanale et éventuellement de l’or de production étrangère ;

– d’établir au Burkina Faso, des installations de conditionnement, de traitement, d’affinage et de transformation de l’or ainsi que des autres métaux précieux ;

– de mener des opérations de vente de l’or raffiné.

L’adoption de ce décret permet la création de la société MARENA RAFFINORBF SA, conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlement général des sociétés à capitaux publics.

Le deuxième décret porte création d’une société d’économie mixte dénommée Textile des Forces armées du Burkina Faso en abrégé «TEX FORCES-BF ».

Cette société a pour objectifs notamment de confectionner et de commercialiser des tenues professionnelles au profit des corps militaires, paramilitaires et des civils.

L’adoption de ce décret permet la création de la société d’économie mixte dénommée Textile des Forces armées du Burkina Faso « TEX FORCES-BF », conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlement général des sociétés à capitaux publics.

Le troisième décret porte approbation des statuts de la société d’économie mixte dénommée Textile des Forces armées du Burkina Faso en abrégé «TEX FORCES-BF ».

L’adoption de ce décret permet de doter la société « TEX FORCES-BF » de statuts en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément à la loi n°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règle de création des catégories d’établissements publics.

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de la Société d’économie mixte dénommée Marena Raffinerie d’or du Burkina Faso en abrégé «MARENA RAFFINOR-BF SA ».

L’adoption de ce décret permet de doter la société MARENA RAFFINOR-BF SA de statuts en vue d’assurer son fonctionnement régulier, conformément à la loi n°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règle de création des catégories d’établissements publics.

I 9  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant création d’emplois à l’Université de Fada N’Gourma.

L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Maître-assistant en Littérature orale et d’un emploi de Maître-assistant en Littératures africaines à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines, lettres, arts et communication (UFR/SH-LAC) de l’Université de Fada N’Gourma.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de 06 emplois de Professeur titulaire et de Professeur titulaire hospitalo-universitaire, de 05 emplois de Maître de conférences, de 18 emplois de Maître-assistant et de Maître-assistant hospitalo-universitaire ainsi que la nomination de onze (11) enseignants chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de quinze (15) emplois de Professeur titulaire et de Professeur titulaire hospitalo-universitaire, de dix (10) emplois de Maître de conférences et de cinquante (50) emplois de Maîtreassistant et de Maître assistant hospitalo-universitaire ainsi que la nomination de vingt-cinq (25) enseignants dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences.

II COMMUNICATION ORALE

II Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion des ministres chargés de l’Energie du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Tchad et du Togo, tenue le 17 février 2024 à Niamey en République du Niger.

Cette réunion avait pour objectifs d’examiner et d’adopter un protocole d’accord pour la fourniture de Gasoil et d’examiner la feuille de route pour la prise en charge de la problématique commune de l’Energie dans ces pays.

Au terme des échanges, le protocole d’accord pour la fourniture de Gasoil par le Niger au Burkina Faso, au Mali, au Tchad et au Togo a été amendé et les différents pays signataires pris en compte.

S’agissant de la résolution de la problématique énergétique, les représentants des 05 pays proposent entre autres l’élargissement de la réunion aux ministres chargés des mines.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Karzoum Eugène SONDO, Mle 238 576 P, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la Société textile TEX FORCES-BF.

B AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Youlouka DAMIBA, Consultant, est nommé Conseiller spécial chargé des questions de gouvernance des ressources publiques et de la promotion des valeurs patriotiques.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Sakré OUEDRAOGO, Mle 59 698 B, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Ahmed ZAMPALIGRE, Mle 112 500 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département de la promotion de la bonne gouvernance au Secrétariat permanent de la Modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance (SP-MABG).

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Zakaria PARRE, Mle 28 132 T, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de mission.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Benoît ZONGO, Mle 47 702 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur général adjoint des impôts ;

– Madame Kiswendesida Leticia Josiane OUEDRAOGO/NIKIEMA, Mle 112 291 U, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;

– Monsieur Ollo Dieudonné KAMBIRE, Sous-officier, est nommé Comptable principal des matières de l’Institut supérieur de protection civile ;

– Monsieur Hamed TARNAGUEDA, Mle 219 329 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) ;

– Monsieur Madi BOUNDAOGO, Mle 208 045 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la programmation budgétaire ;

– Monsieur Mahamoudou BAMBONE, Mle 51 201 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Wilfried Gustave BASSOLE, Mle 245 205 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du suivi des opérations financières de l’Etat ;

– Monsieur Jérôme Jean Stéphane PARE, Mle 57 436 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Payeur général ;

– Monsieur Patinde Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’informatisation du trésor ;

– Madame Djénéba DAO, Mle 208 012 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des assurances ;

– Monsieur Tidjiani BA, Mle 55 738 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé deuxième Fondé de pouvoirs du payeur général ;

– Monsieur Houdou BANDAOGO, Mle 112 464 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal en deniers et valeurs de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) ;

– Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 111 091 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

– Madame Don-Nir Clémence Marie Lucile HIEN, Mle 53 715 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– Monsieur Olivier KABORE, Mle 58 675 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier régional du Centre-Sud ;

– Monsieur Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier régional des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Yacouba NIKIEMA, Mle 55 750 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier provincial du Bam.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Fousséni KINDO, Mle 104 122 Z, Journaliste, catégorie 2, 12ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet au Conseil supérieur de la communication (CSC) ;

– Monsieur Abdoul Azizz Ghildas OUEDRAOGO, Mle 22 54 368 J, Communicateur, catégorie B3, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations publiques au Conseil supérieur de la communication ;

– Monsieur Daniel WARMA, Mle 279 599 E, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Centre-Est.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Mahamoudou TIEMTORE, Mle 207 963 A, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Patarbtalé Joseph NIKIEMA ;

– Monsieur Issiaka ZOURI, Mle 215 304 B, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Babo Boniface BAKOUAN, Mle 119 078 M, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la formation initiale et de la scolarité de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) ;

– Monsieur Fayçal TEGUERA, Mle 216 980 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 214 395 J, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Gourma.

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Bawindsom Marcel KEBRE, Mle 112 619 H, Enseignantchercheur, catégorie P2, 1er échelon, est nommé Directeur des réseaux et services de communications électroniques.

I AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Kiswendsida Ousséni OUEDRAOGO, Mle 231 508 H, Médecin de santé publique, catégorie U2, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département prise en charge et prévention médicamenteuse au Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme (SP/Palu) ;

– Monsieur Dramane ZINA, Mle 86 658 D, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département finances du Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme ;

– Madame Habi OUATTARA, Mle 109 373 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chef de département chargé de la communication et du changement social et comportemental du Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme ;

– Monsieur Noufou GANSORE, Mle 224 425 F, Pharmacien, catégorie U, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département chargé de la gestion des approvisionnements et des stocks du Secrétariat permanent pour l’élimination du paludisme.

J AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 111 320 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général du développement industriel ;

– Monsieur Bonossokoun Arsène Gislain SOMDA, Mle 05 98 (Mle SOFITEX), Ingénieur des techniques du développement rural, est nommé Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX).

K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Teyouré Benoît Joseph BATIENO, Mle 258 306 Z, Maître de recherche, catégorie P, grade initial, 1er échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Koussao SOME ;

– Madame Senakye-Lagom Aimée DAKOURE/KISSOU, Mle 224 432 F, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pédiatrie, est nommée Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Pédiatrie à l’Institut supérieur des sciences de la santé (INSSA) de l’Université Nazi BONI, pour compter du 29 juillet 2023.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans les emplois de Professeur titulaire de l’Université Nazi BONI, pour compter du 29 juillet 2023.

– Monsieur Bétaboalé NAON, Mle 45 764 L, Maître de conférences en physique : mécanique des matériaux ; structure et génie des procédés, est nommé Professeur titulaire en Génie des procédés, transferts en milieux poreux à l’Institut universitaire de technologie (IUT) ;

– Monsieur Jean Louis ZERBO, Mle 110 972 S, Maître de conférences en Héliophysique, est nommé Professeur titulaire en Héliophysique à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Sadouanouan MALO, Mle 110 980 A, Maître de conférences en Informatique, est nommé Professeur titulaire en Informatique à l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) ;

– Monsieur Lassina OUATTARA, Mle 110 976 A, Maître de conférences en Biochimie (substances naturelles), est nommé Professeur titulaire en Biochimie (substances naturelles) à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ;

– Monsieur Paulin OUOBA, Mle 102 932 G, Maître de conférences en Biologie et Ecologie végétales, est nommé Professeur titulaire en Biologie et Ecologie végétales à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans les emplois de Maître de conférences de l’Université Nazi BONI, pour compter du 29 juillet 2023 :

– Monsieur Mahamadou Hassane CISSE, Mle 92 906 G, Maître-assistant en Sémiologie, sémantique, est nommé Maître de conférences en Sémiotique à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines, lettres, arts et médias (UFR/SH-LAM) ;

– Monsieur M’Bi KABORE, Mle 78 258 C, Maître-assistant en mathématiques-physiques chimie (physique des semi-conducteurs et dispositifs photovoltaïques), est nommé Maître de conférences en Géophysique à l’Institut universitaire de technologie (IUT) ;

– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 84 853 C, Maître-assistant en Génie électrique, est nommé Maître de conférences en Génie électrique à l’Institut universitaire de technologie (IUT) ;

– Monsieur Saïdou SANTI, Mle 271 385 L, Maître-assistant en Sciences halieutiques/Biologie des pêches, est nommé Maître de conférences en Sciences halieutiques/Biologie des pêches à l’Institut du développement rural (IDR) ;

– Monsieur Boundia Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, Maîtreassistant en Agro-économie, est nommé Maître de conférences en Agro-économie à l’Institut du développement rural (IDR).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Professeurs titulaires de l’Université Joseph KI-ZERBO, pour compter du 29 juillet 2023 :

– Monsieur Sébastien YOUGBARE, Mle 231 915 F, Maître de conférences en Psychologie clinique et psychopathologie, est nommé Professeur titulaire en Psychologie clinique et psychopathologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Cyrille SEMDE, Mle 52 316 J, Maître de conférences en Philosophie pratique-Ethique-Technique-Société, est nommé Professeur titulaire en Philosophie pratique-Ethique-Technique-Société à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Bawala Léopold BADOLO, Mle 58 245 R, Maître de conférences en Psychologie, est nommé Professeur titulaire en Psychologie génétique différentielle à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Fatié OUATTARA, Mle 245 786 K, Maître de conférences en Philosophie, est nommé Professeur titulaire en Philosophie à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Madame Marie Françoise OUEDRAOGO, Mle 57 290 W, Maître de conférences en Mathématiques, est nommée Professeur titulaire en Analyse à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Samuel OUOBA, Mle 216 570 C, Maître de conférences en Physique : Mécanique et Thermodynamique, est nommé Professeur titulaire en Physique : Mécanique et Génie civil à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Maître de conférences en Physico-chimie : analyse et spectrométrie moléculaire, est nommée Professeur titulaire en Chimie : Chimie organique à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Zakaria ILBOUDO, Mle 231 920 X, Maître de conférences en Entomologie, est nommé Professeur titulaire en Entomologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ;

– Madame Kadidia BARRO/KOÏTA, Mle 119 742 G, Maître de conférences en Phytopathologie, est nommée Professeur titulaire en Phytopathologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ;

– Monsieur Ynoussa MAIGA, Mle 257 233 R, Maître de conférences en Microbiologie, est nommé Professeur titulaire en Microbiologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ;

– Monsieur Renan Ernest TRAORE, Mle 119 746 D, Maître de conférences en Génétique et amélioration des plantes, est nommé Professeur titulaire en Génétique et amélioration des plantes à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ;

– Monsieur Sidiki TRAORE, Mle 119 745 T, Maître de conférences en Grammaire et stylistique française, est nommé Professeur titulaire en Grammaire et stylistique française à l’Unité de formation et de recherche en lettres, arts et communication (UFR/LAC) ;

– Monsieur Gilbert BAYILI, Mle 215 011 Y, Maître de conférences en Mathématiques : Mathématiques appliquées, est nommé Professeur titulaire en Analyse à l’Institut burkinabè des arts et métiers (IBAM).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Professeurs titulaires hospitalo-universitaire de l’Université Joseph KI-ZERBO, pour compter du 29 juillet 2023 :

– Monsieur Mamoudou SAWADOGO, Mle 53 686 K, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie Traumatologie, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Chirurgie orthopédique et traumatologique à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la santé (UFR/SDS) ;

– Madame Kongnimissom Apoline OUEDRAOGO/SONDO, Mle 118 718 J, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Maladies infectieuses, est nommée Professeur titulaire hospitalouniversitaire en Maladies infectieuses, à l’Unité de formation et de recherche en sciences de la santé (UFR/SDS).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Maîtres de conférences de l’Université Joseph KI-ZERBO, pour compter du 29 juillet 2023 :

– Madame Rasmata BAKYONO/NABALOUM, Mle 58 505 Y, Maîtreassistant en Psychologie, est nommée Maître de conférences en Psychologie de l’orientation à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Salfo LINGANI, Mle 119 752 T, Maître-assistant en sociologie, est nommé Maître de conférences en sociologie de la santé à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Désiré Boniface SOME, Mle 49 034 N, Maître-assistant en sociologie du travail et des organisations, est nommé Maître de conférences en sociologie à l’Unité de formation et de recherche en sciences humaines (UFR/SH) ;

– Monsieur Jean Claude Windéyolsidé OUEDRAOGO, Mle 118 956 F, Maître-assistant en Chimie : Chimie organique ; Chimie des substances naturelles, est nommé Maître de conférences en Chimie : Chimie organique ; Chimie des substances naturelles à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Mahamadi SAVADOGO, Mle 56 034 F, Maître-assistant en Physique des semi-conducteurs/Energie photovoltaïque, est nommé Maître de conférences en Physique des semi-conducteurs/Energie photovoltaïque à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Madame Batchakoue Stéphanie MAIGA/YALEU, Mle 271 370 A, Maître-assistant en Chimie : Chimie analytique ; Chimie de l’environnement, est nommée Maître de conférences en Chimie : Chimie analytique ; Chimie de l’environnement à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Wend Yam Serge Boris OUEDRAOGO, Mle 271 887 N, Maître-assistant en Traitement du signal, est nommé Maître de conférences en Traitement du signal à l’Unité de formation et de recherche en sciences exactes et appliquées (UFR/SEA) ;

– Monsieur Boulkindi COULDIATI, Mle 257 211 B, Maître-assistant en Littératures africaines, est nommé Maître de conférences en Littératures africaines à l’Unité de formation et de recherche en lettres, arts et communication (UFR/LAC) ;

– Monsieur Emile Pierre BAZYOMO, Mle 54 478 T, Maître-assistant en Communication, est nommé Maître de conférences en Communication à l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias, l’information et la communication (IPERMIC) ;

– Monsieur Lacina KABORE, Mle 95 825 F, Maître-assistant en Sciences de l’information et de la communication, est nommé Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias, l’information et la communication (IPERMIC).

L AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Ollo Théophile DIBLONI, Mle 271 620 X, Maître de recherche, catégorie P2, classe initiale, 2ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Nebila Jérémie NAGALO, Mle 46 070 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie IA, 2ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Kouilga Fidèle YAMEOGO, Mle 267 813 K, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Nonguema Désiré YAMEOGO, Mle 32 287 W, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie IA, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;

– Monsieur Karim SERI, Mle 204 078 F, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale des évaluations environnementales ;

– Monsieur Dramane SAVADOGO, Mle 214 675 N, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la préservation de l’environnement ;

– Monsieur Moussa Bruno KAFANDO, Mle 289 065 G, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études.

M AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Madame Yabyiri Rosine Ernestine TAPSOBA/KONKOBO, Mle 74 720 V, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Rimlawindé Pierre OUEDRAOGO, Mle 219 092 J, Professeur certifié de collèges d’enseignement général, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Azakaria TRAORE, Mle 98 060 B, Ingénieur d’aviation civile, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de la compagnie Air Burkina SA.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– des Editions Sidwaya et de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– de l’Ecole nationale des douanes (END) au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;

– de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) et de la Société nationale des substances précieuses (SONASP) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

A MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Mle 519 319 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration des Editions Sidwaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nestor D. NOUFE.

Le second décret nomme Monsieur Dieudonné YAMEOGO, Mle 46 081 M, Inspecteur des eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Mahamadou NIAMPA, Mle 43 706 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END) pour une dernière période de trois (03) ans, pour compter de la date de fin du premier mandat.

C MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Adja NANA/DAMA, Mle 105 382 F, Conseiller d’élevage, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Valentin BAMOGO.

D MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Banséli YONLI, Mle 102 322 U, Economiste-planificateur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour un premier

mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Konménèmemongo Placid Marie KABORE.

Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société nationale des substances précieuses (SONASP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

– Monsieur Amado OUEDRAOGO, Mle 75 411 P, Economiste.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Zakarya SAWADOGO, Mle 225 111 A, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Djénéba DAO, Mle 208 012 J, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Moumouni DOULKOUM, Mle 91 974 Z, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Kouilga Fidèle YAMEOGO, Mle 267 813 K, Inspecteur de l’environnement.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Sidpassamdé Serge Alain TAPSOBA, Officier des forces armées nationales.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA SOCIETE NATIONALE DES SUBSTANCES PRECIEUSES

– Monsieur Kouilga ZONGO, Mle 10 00 050 D, Financier.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Investissement innovants et verts en Afrique : L’appel du président zimbabwéen

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«Les effets du changement climatique empêchent de plus en plus les pays africains d’exploiter leurs riches ressources naturelles de manière durable, ce qui entraîne une diminution des rendements tout au long des chaînes de valeur économiques. L’adoption de voies à plusieurs volets est donc cruciale pour des économies vertes inclusives». Ceci est une déclaration du président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, qui appelle à des stratégies d’investissement innovantes et vertes pour favoriser la croissance économique de l’Afrique. Communiqué.

«Le Président Emmerson Mnangagwa appelle à des stratégies d’investissement innovantes et vertes pour favoriser la croissance économique de l’Afrique

Victoria Falls, Zimbabwe, 4 mars 2024 (CEA) – Afin que les pays africains puissent bénéficier de la transition vers des économies vertes durables, dont on estime qu’elles généreront 3 000 milliards de dollars d’ici 2030, des instruments innovants sont nécessaires pour favoriser l’action climatique et faire face à la crise actuelle de la dette.

Les représentants gouvernementaux et institutionnels, ont lancé un appel retentissant en faveur de nombreux instruments innovants tels que les échanges contre la nature, les obligations bleues régionales, les marchés régionaux de carbone et l’utilisation de la comptabilité du capital naturel, à l’ouverture de la réunion ministérielle de la 56ème session de la Conférence des ministres des finances, de la planification et du développement économique, à Victoria Falls, au Zimbabwe.

Le Président de la République du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, a déclaré : « Les effets du changement climatique empêchent de plus en plus les pays africains d’exploiter leurs riches ressources naturelles de manière durable, ce qui entraîne une diminution des rendements tout au long des chaînes de valeur économiques. L’adoption de voies à plusieurs volets est donc cruciale pour des économies vertes inclusives. Ces mesures doivent non seulement contribuer à l’éradication de la pauvreté, mais également préserver les seuils écologiques qui soutiennent le développement humain, la santé et le bien-être ».

«Les pays africains doivent donc innover en matière de mécanismes de financement climatique et mobiliser de manière proactive des ressources financières provenant de sources nationales et internationales afin de faciliter l’adaptation », a-t-il déclaré.

Il a ajouté qu’une coopération et un partenariat entre les gouvernements et le secteur privé sont nécessaires pour forger des stratégies d’investissement de croissance pour des économies vertes inclusives qui profitent à nos communautés et a souligné la nécessité de se concentrer sur une philosophie de développement centrée sur les personnes qui ne laisse personne ni aucun endroit de côté ; une  coopération et un partenariat qui créent des synergies entre les nations et promeuvent un développement équilibré à travers le continent.

Le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, a déclaré que l’Afrique se trouve à un moment charnière, confrontée à de nombreux obstacles tels que l’insécurité alimentaire, les contraintes budgétaires, l’escalade du fardeau de la dette et les effets néfastes du changement climatique.

«Il est important que les pays accélèrent leurs initiatives d’intégration régionale grâce à la mise en œuvre complète de la Zone de libre-échange continentale africaine et du Marché unique du transport aérien africain afin de stimuler la compétitivité et de réduire le coût des affaires sur l’ensemble du continent », a déclaré M. Gatete.

Il a noté que la dette africaine a augmenté de plus de 180 pour cent depuis 2010 et que 21 pays sont désormais menacés ou en situation de surendettement. Et ce malgré la perte annuelle d’au moins 5 pour cent du PIB due au changement climatique.

L’architecture financière mondiale, a-t-il indiqué, doit être corrigée. Travailler pour tout le monde et refléter la nouvelle dynamique et nous espérons que la récente adhésion de l’Union africaine au G20 résoudra ce problème.

«Les discussions sur la gouvernance et les conditionnalités, aussi difficiles soient-elles, doivent être la priorité absolue. L’ambitieux appel de 500 milliards de dollars lancé par le Secrétaire général des Nations Unies pour stimuler les ODD est une reconnaissance du chemin que nous devons parcourir pour la justice et l’équité », a-t-il déclaré, ajoutant que la question des perceptions injustes des risques et des notations de crédit qui offrent à l’Afrique des options d’emprunt limitées doit être résolue.

«Nous ne devrions pas accepter que seuls deux pays africains soient notés comme destination d’investissement et que 22 pays ne le soient pas ».

Le secrétaire exécutif de la CEA a noté que les pays doivent se concentrer sur l’approfondissement de la mobilisation des ressources intérieures pour la durabilité.

«Les emprunts extérieurs sont devenus coûteux, peu fiables et intenables. Par conséquent, réformer nos systèmes fiscaux et réduire les risques liés à l’environnement des affaires sont des impératifs inévitables. Il est nécessaire d’investir dans le développement du marché des capitaux afin de fournir des ressources à long terme pour les investissements du secteur privé », a-t-il affirmé.

La Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, Monique Nsanzabaganwa, a déclaré que l’Afrique navigue dans la mise en œuvre de son programme directeur l’Agendaa 2063 dans des contextes mondiaux, ce qui pose d’énormes défis aux économies africaines, avec des répercussions sur les espaces politiques sociaux également.

«Nous devons continuer à explorer les synergies qui mobiliseront les ressources nationales, régionales et continentales à travers des investissements en Afrique et en Bourse afin de garantir le financement à long terme de l’Agenda 2063 », a déclaré Mme Nsanzabaganwa, ajoutant que les pays doivent renforcer le rôle du secteur privé comme source de financement vert.

«Nos politiques doivent amplifier l’impact du capital pour garantir que le stock d’actifs privés de l’Afrique contribue à la transition verte et au développement inclusif », a-t-elle indiqué.

Le Ministre des finances et de la promotion des investissements de la République du Zimbabwe, Mthuli Ncube, a pour sa part déclaré que l’espace budgétaire limité, l’augmentation de la dette publique, la fragilité économique, les conflits, l’insécurité dans certaines régions d’Afrique et les effets négatifs du changement climatique constituent quelques-uns des plus grands défis auxquels le continent est confronté aujourd’hui.

«La mobilisation des ressources intérieures est une source de financement cruciale pour progresser vers la création d’un Marché unique du transport aérien africain afin de promouvoir la circulation des personnes et des marchandises à travers l’Afrique », a déclaré M. Ncube.

«Les pays doivent mettre en œuvre l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour stimuler l’industrie manufacturière et accroître le commerce sur le continent».

Il a déclaré que la mobilisation des ressources et les stratégies économiques émanant de la conférence aideront les pays à renforcer leurs politiques et à minimiser les effets négatifs du changement climatique.

L’Ambassadeur de la République d’Ouganda en Éthiopie et Présidente du Bureau sortant, Rebecca Amuge, a déclaré que pour financer les Objectifs de développement durable, les pays doivent investir dans des priorités de transition verte inclusive, en exploitant des mécanismes de financement innovants et en tirant parti des abondantes ressources naturelles de l’Afrique. Cela nécessite non seulement l’adoption de politiques vertes, mais également la réforme de l’architecture financière mondiale pour réduire le fardeau de la dette de l’Afrique et faciliter une croissance économique inclusive.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Cascades et SNC Bobo 2024 : Les préparatifs vont train à Banfora

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Comme les précédentes éditions de la Semaine nationale de la culture (SNC) ; il faudra également, pour la 21ème édition prévue du 27 avril au 04 mai 2024, compter avec les acteurs culturels de la région des Cascades qui obtenu au total 5 prix lors de l’édition 2023. Pour l’édition 2024 de la SNC, la région des Cascades sera représentée dans plusieurs disciplines des arts du spectacle, culinaire et de la lutte traditionnelle. Le point des préparatifs de l’évènement culturel sur place à Banfora avec notre correspondant Soumaïla Soma. Dossier complet.

La vingt-unième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2024) aura lieu dans moins de deux mois à Bobo-Dioulasso, du 27 avril au 04 mai 2024, sous le thème «Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau».

La SNC, faut-il le rappeler, est une manifestation culturelle et festive qui a pour but essentiel de promouvoir l’art et la culture de la communauté burkinabè. D’ores et déjà, c’est une occasion importante pour beaucoup d’ensembles artistiques de prendre part à ladite festivité afin de mettre en valeur le talent du patrimoine hérité.

Boukary Malgoubri, directeur régional de la culture des Cascades, a donné des informations sur les préparatifs de la SNC 2024

Dans les Cascades, région culturelle par essence aussi, à l’appel à candidature à cette 21è édition, ce sont plusieurs ensembles artistiques d’horizons divers qui y ont répondu. Du côté de la direction régionale de la culture, rien n’est ménagé pour favoriser une bonne participation des acteurs culturels de la région à cette grand-messe nationale de la culture burkinabè.

«Pour cette édition, nous avons enregistré  au départ au total 28 ensembles artistiques , 15 lutteurs traditionnels , 5 spécialistes de l’art culinaire. Nous avons prévu une organisation des séances de formation sur le règlement intérieur du GPNAL Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL)», nous confie le directeur régional de la culture des Cascades, Boukary Malgoubri.

Des représentants des Cascades à la SNC Bobo 2024 s’expriment

Nous avons tendu notre micro à quelques représentants de la région des Cascades à cette SNC Bobo 2024. Ils se prononcent sur leur préparation, leurs préoccupations et ambitions à cette SNC.

Traoré Ibrahim de Banfora : «Nous avons besoin de soutien financier et matériel»

«Par rapport à cette édition, je lance un appel à tous mes fans de près ou de loin que je suis disponible pour leurs différentes critiques ou suggestions pour pouvoir décrocher le 1er prix. Vraiment les préparatifs ne sont pas faciles et nous avons besoin de soutien financier et matériel pour nous améliorer et pouvoir relever le défi. Pour moi, cette édition est un défi que je dois nécessairement relever. J’ai participé à quelques éditions précédentes et à chaque fois c’est le 2e prix que je gagne. Cela fait 3 fois. Mais, pour cette édition, je vise la première place si mes préparatifs ne m’échappent pas…  inchallah».

Soma Issouf alias Youdassif : «Mon ambition, c’est le 1er prix encore»

«En tout cas, concernant la SNC, c’est ma deuxième participation. Je suis vraiment content d’être encore qualifié pour plusieurs raisons. D’abord cela va me faire connaître sur le plan national et international. Ensuite, cela permet d’être utile au public burkinabè de l’intérieur ainsi que de l’extérieur car c’est un cadre d’échange et de partage. Comme quoi, cela dépasse largement le cadre de la compétition culturelle.  Je rappelle que l’édition passée, je suis revenu avec deux prix spéciaux. Cette fois-ci, je compte faire mieux. Mon ambition, c’est le 1er prix encore pour pouvoir l’apporter dans ma région, ma commune. C’est l’occasion pour moi de remercier les organisateurs et promoteurs de la SNC, le peuple burkinabè dans son ensemble. Je salue la Transition qui, vraiment, œuvre de manière à ramener la paix au Faso et particulièrement ma famille, ma commune et ma région».

«Aucune culture n’est supérieure à une autre»

Des membres de la troupe Kabako dans leurs oeuvres

Si le directeur régional de la culture des Cascades, Boukary Malgoubri, conseiller des sciences touristiques et hôtellerie de son état, se dit prêt et disponible à accompagner les artistes et les troupes représentant de la région afin qu’ils ramènent le maximum de prix possibles ;  il est aussi d’avis avec cet adage : «aucune culture n’est supérieure à une autre».

«Effectivement, le classement se fait juste pour une nécessité organisationnelle sur la base de critères préalablement définis. Ce n’est nullement une comparaison des cultures car toute culture est identique en soi ».

Tableau complet des représentants des Cascades à la SNC Bobo 24

Selon le DR Malgoubri, les représentants de la région des Cascades à cette SNC Bobo 2024 seront présents dans plusieurs disciplines, que ce soit en art du spectacle, en art culinaire ou en lutte traditionnelle. Voici le tableau complet des représentants des Cascades à la SNC Bobo 2024.

Art du spectacle

1- Danse traditionnelle Pool adulte : Troupe Yafiè de Bérégadougou ;

2- musique traditionnelle instrumentale: Troupe Kabako ;

3- vedette de la chanson traditionnelle : Traoré Ibrahim de Banfora ;

4- slam : Soma ISSOUF ;

5- orchestre : Akilisso de Banfora ;

6- chœur populaire : Troupe Sinignassigui de Ouangolodougou.

Art culinaire

1- plat lourd : Midjour / Soulam Catherine ;

2- plat : Ouattara Madiaya.

Lutte traditionnelle Pool adulte homme

-1re catégorie 50 – 60 kg :

Sosso Lassina

-2e  catégorie 61 – 65 kg : Konaté Moussa :

– Konaté Yacouba ;

-Ky Serge Aubin ;

-Boro  Michel.

3e  catégorie : 66 – 76 kg :

-Zambi Noël ;

– Zerbo Issoufou ;

– Zerbo Oumar.

Palmarès des Cascades lors de la SNC Bobo 2023

– Soma Issouf alias Youdassif : 1 prix spécial PNUD +1 prix du Ministère en charge des Sports et de la Jeunesse ;

-Troupe Dienkadi : 2è prix en Danse traditionnelle Pool adulte ;

– Troupe Sinignassigui de Ouangolodougou : 3è en chœur populaire Pool adulte ;

-Troupe Benkadi : 3e  en Musique traditionnelle Pool adulte.

Soumaïla Soma, Banfora

Burkina Demain

Paiement des factures d’eau : L’ONEA annonce le retour au relevé mensuel

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L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) a annoncé ce mardi 27 février, le déclenchement des actions pour un retour planifié et progressif au relevé mensuel ; cela suite aux plaintes enregistrées. «Cette transition vers le relevé mensuel se fera en toute transparence. Les délais et les modalités du processus de retour au système mensuel seront précisés à travers une campagne de communication qui sera lancée incessamment», précise l’annonce. Voici l’intégralité de l’annonce.

«ANNONCE URGENTE ET IMPORTANTE

L’ONEA met en route le processus de retour au relevé #mensuel

Il y a de cela quatre ans, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) adoptait le relevé bimestriel, afin de s’adapter à l’évolution du nombre de ses abonnés. Suite aux plaintes enregistrées et face aux difficultés des populations à s’adapter à cette nouvelle formule, l’ONEA annonce le déclenchement des actions pour un retour planifié et progressif au relevé mensuel.

L’ONEA sait pouvoir compter sur la compréhension et l’accompagnement de ses clients, l’ensemble des consommateurs et ses partenaires, dans ce processus qui occasionnera des désagréments et nécessitera assurément des adaptations.

Cette transition vers le relevé mensuel se fera en toute transparence. Les délais et les modalités du processus de retour au système mensuel seront précisés à travers une campagne de communication qui sera lancée incessamment.

ONEA, votre bien-être, notre raison d’être!

Le Directeur Général

Flandion Idrissa SOURABIE»

Annonce urgente de l’ONEA : Retour au relevé mensuel déclenché

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«Il y a de cela quatre ans, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) adoptait le relevé bimestriel, afin de s’adapter à l’évolution du nombre de ses abonnés. Suite aux plaintes enregistrées et face aux difficultés des populations à s’adapter à cette nouvelle formule, l’ONEA annonce le déclenchement des actions pour un retour planifié et progressif au relevé mensuel».

«ANNONCE URGENTE ET IMPORTANTE

L’ONEA met en route le processus de retour au relevé #mensuel

Il y a de cela quatre ans, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) adoptait le relevé bimestriel, afin de s’adapter à l’évolution du nombre de ses abonnés. Suite aux plaintes enregistrées et face aux difficultés des populations à s’adapter à cette nouvelle formule, l’ONEA annonce le déclenchement des actions pour un retour planifié et progressif au relevé mensuel.

L’ONEA sait pouvoir compter sur la compréhension et l’accompagnement de ses clients, l’ensemble des consommateurs et ses partenaires, dans ce processus qui occasionnera des désagréments et nécessitera assurément des adaptations.

Cette transition vers le relevé mensuel se fera en toute transparence. Les délais et les modalités du processus de retour au système mensuel seront précisés à travers une campagne de communication qui sera lancée incessamment.

 

ONEA, votre bien-être, notre raison d’être!

Le Directeur Général

Flandion Idrissa SOURABIE»

Tossé Soma, président de l’USCO : «Notre équipe doit remonter en première division»

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Le président de l'USCO, Tossé Soma (extrême droite sur l'image) fonde d'énormes espoirs sur la montée en D1 de son équipe

En terminant sur une bonne note la phase aller du championnat de Ligue 2, 3e avec 20 points +10, l’Union sportive de la Comoé (USCO) nourrit plus que jamais l’ambition de ses premiers responsables de la voir renouer au plus vite avec le championnat de première division.

Le président de l’USCO, Tossé Soma (extrême droite sur l’image) fonde d’énormes espoirs sur la montée en D1 de son équipe

 

Mais, pour ce faire, l’USCO se doit de transformer l’essai lors de la phase retour de ce championnat de D2. Le président de l’USCO Tossé Soma s’est confié à notre correspondant à Banfora à l’issue du dernier match des unionistes de la Comoé remporté le 9 février dernier 3-0 face à l’USY. Entretien.

Burkina Demain : Ce match vient de se solder par la franche victoire de votre équipe sur l’Union sportive du Yatenga (USY). Vos sentiments à chaud ?

Tossé Soma :  C’est déjà une satisfaction pour nous car, les joueurs ont vraiment mouillé le maillot pour parvenir à cette victoire.

Quel est l’impact de cette victoire pour les prochains matchs ?

La victoire de ce soir va apporter un plus à l’USCO.  Elle quittera de la 5e place pour se hisser à la 3e place à 2 points du leader du moment qui est l’équipe de Bobo Sport, suivi l’As Maya, 2e au classement à l’issue de ce dernier match de la phase aller.

Mais, pour la suite, quelles stratégies comptez-vous mettre en place pour les phases retour de ce championnat ?

Je crois bien que le sélectionneur devrait encore travailler plus pour la performance et la compétitivité de l’équipe car l’USCO doit faire une montée à la première division.

Les préparatifs pour affronter la phase retour nécessite vraiment des moyens.  Est-ce qu’on peut dire à ce jour que les moyens suivent ou sont à la hauteur de vos ambitions ?

Justement, vous faites bien de poser la question.  Nous sommes effectivement confrontés à beaucoup de difficultés sur le plan financier.  Or, c’est essentiel, indispensable pour engranger des résultats à la hauteur de notre ambition pour l’USCO. C’est pourquoi, il va falloir un accompagnement à la hauteur de la part des filles et fils des Cascades. Ce qui permettra à l’USCO d’atteindre ses objectifs. Je pense que tout le monde devrait se sentir concerner car l’USCO représente toute la région des Cascades.

Propos recueillis à Banfora par Soumaila Soma

Burkina Demain

Salubrité publique à Ouaga : L’AJIDD fait œuvre utile à Somgandé

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En images, des moments forts de la Journée de salubrité organisée ce vendredi par l'AJIDD

Responsables et membres de l’Association Jeunesse Initiative pour le Développement Durable (AJIDD), ont organisé, dans la soirée de ce vendredi 23 février 2024 à Ouagadougou, avec l’accompagnement des représentants de certains partenaires, une journée de salubrité aux abords de l’entrée de la Direction des eaux et forêts et du Centre des semences forestières, dans l’arrondissement 4.

En images, des moments forts de la Journée de salubrité organisée ce vendredi par l’AJIDD

Les usagers de la route en partance pour Kossodo en cette fin de soirée de ce vendredi 23 février 2023 à Ouagadougou se sont certainement rendus compte de la propreté qui règne désormais aux abords de l’entrée principale de la Direction des eaux et forêts et du Centre des semences forestières à Somgandé, dans l’arrondissement 4.
C’est le résultat de l’œuvre de salubrité publique menée par l’Association Jeunesse Initiative pour le Développement Durable (AJIDD) que Jean-Paul Gamené. Outre le président Gamené qui était aux avant- poste dans cette bataille contre l’insalubrité, ont également participé activement à cette journée de salubrité des membres et autres responsables de l’AJIDD ; des membres de la communauté nigérienne du Burkina Faso ; des agents de la Direction des eaux et forêts et du Centre des semences forestières.
Des amazones de la salubrité à l’œuvre   
Munis de pelles, brouettes, de machettes, de râteaux et autres objets, ils ont nettoyé proprement les lieux, jadis encombrés par les feuilles tombées des arbres, les sachets plastiques, les herbes et les branchages débordants sur la chaussée. Après avoir coupé, raclé, sarclé et amassé les ordures, ils y ont mis le feu.
Quelque temps après, il ne restait que la cendre. La propreté régnait désormais en maître aux abords de l’entrée de la Direction des eaux et forêts et du Centre des semences forestières ; à la grande satisfaction des initiateurs et des artisans.
«Partition patriotique»

Le président de l’AJIDD, Jean-Paul Gamené, s’exprimant sur les objectifs de l’initiative de la salubrité

«Par cette action, nous avons voulu apporter notre pierre à l’amélioration du cadre de vie en ces lieux. Ce n’est qu’une action parmi tant d’autres que nous avons faites pour contribuer à un meilleur environnement, à de meilleures de conditions de vie.
En le faisant, nous nous inscrivant en droite ligne des plus hautes autorités de la Transition, notamment le Président du Faso, le Capitaine Traoré, à l’implication de tous dans le combat pour le bien-être communautaire. On le fait sans grands moyens, avec le peu que nous avons. Nous allons continuer notre partition patriotique», a soutenu le président de l’AJIDD Jean-Paul Gamené à l’issue de l’opération ; saluant la contribution des autres acteurs.
Des participants apprécient
«C’est une belle initiative que nous saluons à sa juste valeur. Merci aux responsables de l’AJIDD pour cette journée de salubrité. Nous espérons qu’ils continueront au profit d’autres structures», s’est félicitée l’agent des eaux et forêts Ténè Traoré. Même appréciation chez Léopold M. Sawadogo du Centre national des semences forestières. «Nous sommes contents de l’initiative. C’est pourquoi, nous y avons participé. Nous les félicitons et leur demandons de ne pas s’arrêter en si bon chemin », a confié pour sa part Mariam Tayan de la communauté nigérienne du Burkina Faso. Tout est bien, qui finit bien.

Christian Tas
Burkina Demain

AES : Les jalons d’une politique énergétique commune jetés à Ouaga

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Officiels et experts posant pour la postérité à la clôture de l'atelier de concertation

Les sociétés nationales d’électricité des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) que sont l’EDM SA du Mali, le NIGELEC du Niger et la SONABEL du Burkina entendent jouer pleinement leur partition dans le combat pour l’épanouissement socioéconomique des peuples de la zone. Elles l’ont affirmé ce jeudi 22 janvier à Ouagadougou à l’issue de leur atelier de concertation qui a réuni responsables desdites sociétés et experts des différents segments du secteur de l’énergie électrique des trois pays.

Officiels et experts posant pour la postérité à l’issue de l’atelier de concertation des 3 sociétés d’électricité

«Quelles stratégies pour sécuriser l’approvisionnement des pays de l’AES en énergie électrique ? ». C’était sous ce thème que responsables et experts des sociétés nationales des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) étaient depuis le 20 février dernier à Ouagadougou.

C’est le PCA de la SONABEL Souleymane Kéré qui a livré le discours de clôture du ministre de l’énergie du Burkina

Après trois jours de réflexions nourries, l’on en sait un peu plus sur les résultats du conclave. De la lecture à la clôture ce jeudi 22 février de la synthèse des travaux laisse transparaître déjà les grands axes d’une stratégie énergétique commune aux 3 Etats de l’AES que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger.  Une stratégie énergétique commune sahélienne qui devrait selon les projections des experts être formalisée en 2026 après évidemment la validation des plus hautes autorités des 3 pays qui attendent les conclusions des présentes assises électriques, selon Souleymane Kéré, représentant du ministre burkinabè de l’énergie, Zabré Gouba.

Une stratégie à 6 axes…

Le DG de la SONABEL Souleymane Ouédraogo, a affirmé l’engagement des sociétés d’électricité de jouer leur partition pour le bien-être des populations de l’espace AES

La stratégique énergétique commune envisagée par les techniciens comportent 6 grands axes. Le premier axe concerne la valorisation des ressources énergétiques endogènes qui permet à chaque Etat membre de valoriser au mieux le potentiel où il a un avantage comparatif. Ainsi le Niger prendra le lead pour la construction des centrales à charbon et le Mali, dans celui de l’hydroélectricité.  Quant au Burkina Faso, il devrait être accompagné par les autres pays dans le solaire où il est déjà en avance.

Le 2ème axe concerne les échanges d’énergie électriques à travers notamment les interconnexions. Ce qui pose un grand défi à relever avec les infrastructures de transport de l’électricité qu’il faut construire. Le 3ème axe est relatif à la promotion de la recherche et le 4ème axe, la promotion de l’efficacité énergétique. Le 5ème et 6ème axes portent respectivement sur la viabilité des sociétés électriques et l’amélioration de l’offre énergétique dans l’espace AES.

Le patriotisme agissant et l’exemple éthiopien peuvent faire école

Autant de grandes ambitions qui posent de facto le problème des capacités des opérateurs électriques parties prenantes à relever ces grands défis, surtout dans un contexte économique difficile marqué par une rareté des ressources financières.

Mais, là-dessus le directeur général de la SONABEL, Souleymane Ouédraogo s’est voulu rassurant, évoquant la disponibilité des partenaires techniques et financiers à les accompagner, vu le caractère marchand et porteur du secteur électrique. Le DG Ouédraogo va même plus loin en invoquant l’expérience éthiopienne en matière de financement de son barrage de la renaissance que des bailleurs étrangers avaient refusé de financer mais que le pays a finalement réalisé grâce au patriotisme des éthiopiens qui y ont grandement contribué. A l’écouter, les Sahéliens pourraient être en mesure de consentir des sacrifices similaires si des opportunités leur étaient données, comme ils font déjà par exemple pour la sécurité, la lutte contre le terrorisme.

L’optimisme du DG de la SONABEL est partagé par sa collègue de la NIGELEC, Fati Abarchi qui fonde également beaucoup d’espoir quant aux capacités des sociétés d’électriques de l’AES à jouer pleinement leur partition en matière de développement. Et les slogans sur les différentes banderoles affichaient clairement leur détermination à relever ensemble les défis : «EDM SA – NIGELEC – SONABEL ensemble pour l’électrification de l’espace de l’AES ! » ;  «Mutualiser les ressources et les compétences pour renforcer la résilience énergétique de l’espace de l’AES» ; «L’énergie, un levier d’intégration pour un développement véritable !»

Le nucléaire aussi dans l’agenda électrique

Haoua Dembélé Téguété, directrice des études et travaux de l’l’EDM SA du Mali, livrant la synthèse de 3 jours de réflexions

La construction d’une centrale nucléaire reste aussi un objectif des sociétés nationales d’électricités des 3 Etats de l’AES. L’échéance de 2034 est annoncée dans le plan d’actions qui est assorti de recommandations.

A ce niveau, les participants au présent atelier ont recommandé la création d’une Cellule de suivi et de coordination des actions qui doit évoluer à moyen terme pour devenir un Secrétariat Permanent, puis à long terme, une Communauté Electrique de l’AES.

Les experts ont également préconisé la mise en place de mécanismes de mobilisation des ressources propres et de développement de nouveaux partenariats nécessaires à la mise en œuvre des actions.

Ils ont par ailleurs recommandé l’harmonisation des textes nationaux dans les trois pays en vue de promouvoir l’efficacité énergétique et d’encourager l’économie d’énergie chez les consommateurs finaux.

Enfin, les participants à l’atelier ont appelé à la mise en place d’une politique tarifaire commune au sein de l’AES.

Philippe Martin & Bernard Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 21 février 2024

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 21 février 2024, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 18 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité nationale de coordination du foncier (ANCF).

La gestion des actes et titres d’occupation des terres a souvent été marquée par l’absence ou l’insuffisance d’informations fiables et instantanées et de procédures clairement définies. Ces faiblesses ont pour conséquences de renchérir la spéculation foncière, de créer des lourdeurs dans la gestion des actes et titres d’occupation des terres et de provoquer des manques à gagner sur le budget national et sur le budget des collectivités territoriales.

La digitalisation de la gestion de ces actes se présente comme une opportunité pour résoudre ces difficultés. Or, plusieurs tentatives de digitalisation de la gestion desdits actes n’ont pas connu d’aboutissement ou ont servi à les résoudre partiellement.

En outre, la gestion de ces actes est opérée par plusieurs acteurs, nécessitant une meilleure coordination. C’est dans ce contexte que l’Autorité nationale de coordination du foncier, en abrégé « ANCF » est créée pour assurer :

– la coordination et le suivi du processus de digitalisation de la chaîne foncière, domaniale et cadastrale ;

– la coordination du traitement des dossiers dans le cadre de l’apurement du passif foncier ;

– la coordination du traitement des dossiers spécifiques domaniaux et cadastraux.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Autorité nationale de coordination du foncier en vue de renforcer la transparence dans la gestion du foncier, du domaine et du cadastre.

Le second décret porte conditions et modalités de dénonciation des faits de corruption et infractions assimilées, des mauvaises pratiques dans les administrations publiques ainsi que les récompenses y afférentes.

Malgré l’existence de mécanismes juridico-institutionnels dans la lutte contre la corruption, le Burkina Faso reste toujours confronté à ce fléau aux conséquences néfastes pour le développement du pays et la cohésion nationale.

L’adoption de ce décret permet de compléter l’arsenal juridique de lutte contre la corruption en précisant les conditions et modalités de dénonciation et les récompenses pécuniaires des dénonciateurs.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant coordination du régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat et du régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°033/98/AN du 18 mai 1998 portant institution d’une coordination entre le régime de retraite des fonctionnaires, militaires et magistrats et le régime de pension des travailleurs régis par le code de la sécurité sociale.

Cette coordination permet aux personnes ayant cotisé sous les deux régimes de cumuler leurs années d’assurance, passées sous l’un et l’autre des régimes en vue de bénéficier d’une pension de vieillesse.

Les innovations introduites dans ce projet de loi sont entre autres :

– la modification de l’intitulé du projet de loi pour se conformer à ceux de la loi n°003-2021/AN du 1er avril 2021 portant régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat et de la loi n°004-2021/AN du 06 avril 2021 portant régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés au Burkina Faso ;

– la prise en compte de l’ensemble des assurés volontaires dans la coordination ;

– la précision que l’âge de départ à la retraite de l’assuré est celui de l’Etablissement public de prévoyance sociale dont il a relevé en dernier lieu, ce qui résout le problème de la disparité de l’âge de départ à la retraite.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Représentant du Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR) au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Maurice AZONNANKPO, en qualité de Représentant du Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR) au Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Portugal auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Madame Florbela Alhinho Paraida, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Portugal auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar, au Sénégal.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret fixant la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation (ASI) et à Autorisation spéciale d’exportation (ASE).

Ce décret est une relecture du décret n°2021-1235/PRES/PM/MINEFID/MCIA du 29 novembre 2021 fixant la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation (ASI) et à Autorisation spéciale d’exportation (ASE).

Cette relecture vise à prendre en compte l’importation du fil du coton et du fil de mercerie jugés stratégiques pour l’industrie nationale au regard de la politique gouvernementale visant à promouvoir les produits nationaux à travers le « consommons local».

L’adoption de ce décret permet de réguler l’importation du fil de coton et du fil de mercerie au Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics par la procédure d’Entente directe pour la construction des dépôts de gaz de Kaya et de Koupèla.

L’objectif global de ces projets est d’accroître la production de gaz face à la demande exponentielle à travers la mise à disposition de nouveaux dépôts toujours plus proches des populations. Au titre de l’exercice 2024, il s’agit de réaliser un dépôt à Kaya et un autre à Koupèla.

Pour la construction du dépôt de Kaya, le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Arafat Service Sarl, pour les travaux de sécurisation du site, la préparation du chantier et les travaux de terrassement du dépôt d’un montant d’un milliard deux cent douze millions cent cinq mille cent quatre-vingt-seize (1 212 105 196) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 2 : Entreprise Internationale, pour les travaux de démantèlement, transport et réinstallation du centre emplisseur de Kaya, d’un montant de trois milliards quatre cent trente-trois millions cinq cent soixante-quatorze mille quarante-deux (3 433 574 042) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 3 : SOTRAPUL, pour les travaux de construction de bâtiments et de voiries du dépôt, d’un montant d’un milliard huit cent cinquante-cinq millions neuf cent cinquante-trois mille quatre cent quatre-vingt-sept (1 855 953 487) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 4 : Termitière d’Afrique, pour les travaux d’alimentation électrique du dépôt, d’un montant de cent quarante-sept millions huit cent quatre-vingt- dix mille (147 890 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 5 : Bureau Veritas, pour le contrôle règlementaire des travaux de construction du dépôt, d’un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions (198 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 6 : Eco Expertise Générale, pour les études d’impact environnemental et social du dépôt, d’un montant de vingt-quatre millions (24 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Le montant total cumulé des marchés pour la construction du dépôt de Kaya est de six milliards huit cent soixante-onze millions cinq cent vingt-deux mille sept cent vingt-cinq (6 871 522 725) F CFA TTC.

Pour la construction du dépôt de gaz de Koupèla, le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : WEND NA SONGDO INDUSTRIE, pour les travaux de construction d’un centre emplisseur de gaz en conteneur au dépôt, d’un montant d’un milliard neuf cent quatre-vingt-treize millions six cent cinquante-huit mille trois cent soixante (1 993 658 360) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

– Lot 2 : SCMP INDUSTRIE, pour les travaux de construction de la clôture et des bâtiments divers au profit du dépôt, d’un montant de cinq cent quarante-neuf millions huit cent quatre-vingt mille (549 880 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 3 : Consult service, pour les études d’impact environnemental et social du dépôt, d’un montant de vingt-trois millions huit cent soixante mille (23 860 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;

– Lot 4 : ECOBAA BTP SA, pour les travaux de construction de la voie d’accès au dépôt, d’un montant de quatre cent quatre-vingt-dix-sept millions huit cent dix-huit mille quatre cents (497 818 400) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 5 : Termitière d’Afrique, pour les travaux d’alimentation électrique du dépôt, d’un montant de cent quarante-neuf millions cinq cent vingt-trois mille (149 523 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 6 : Bureau Veritas, pour le contrôle règlementaire des travaux de construction du dépôt, d’un montant de quatre-vingt-dix-neuf millions cinq cent vingt-cinq (99 000 525) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

Le montant total cumulé des marchés pour la construction du dépôt de Koupèla est de trois milliards trois cent treize millions sept cent quarante mille deux cent quatre-vingt-cinq (3 313 740 285) F CFA TTC.

Le financement de ces deux marchés est assuré par le budget de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY).

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Youga, de la société BURKINA MINING COMPANY (BMC) SA dans la commune de Zabré, province du Boulgou, Région du Centre-Est.

Le permis d’exploitation objet du renouvellement couvre une superficie de 29 km2 pour une durée de cinq (05) ans. La production totale attendue est de 9,57 tonnes d’or.

En termes de retombées, la mine va générer au profit du budget de l’Etat un montant de 14 385 910 000 F CFA. Elle permettra le maintien et la création d’environ 602 emplois pour les nationaux.

Un montant de 2 877 182 000 F CFA est attendu au titre du Fonds minier de développement local.

L’adoption de ce décret permet le renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Youga, de la société BURKINA MINING COMPANY (BMC) SA dans la commune de Zabré, province du Boulgou, Région du Centre-Est.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national de l’emploi et de la formation professionnelle (CNEFP).

Ce décret est une relecture du décret n°2009- 661/PRES/PM/MJE/MTSS/MESSRS du 24 septembre 2009 portant composition, organisation, attributions et fonctionnement du Conseil national de l’emploi et de la formation professionnelle.

Les innovations majeures de ce décret sont :

– la prise en compte des collectivités territoriales dans le CNEFP ;

– l’orientation de la mission du CNEFP sur les politiques en matière d’emploi et de formation professionnelle et non sur les documents spécifiques qui ont une échéance ;

– la réduction de membres du CNEFP qui passe de 59 à 35 membres statutaires.

L’adoption de ce décret permet une meilleure coordination et cohérence des initiatives et politiques en matière d’emploi et de formation professionnelle.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Cette édition, prévue du 22 février au 1er mars 2025 a pour pays invité d’honneur, la République du Tchad.

Le lancement officiel de l’appel à inscription des films est prévu pour le 29 février 2024.

En marge du FESPACO, se tiendra le 22ème Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA) et les ateliers Yennega. L’ambition de ces ateliers est de renforcer le rôle du festival comme passerelle de soutien à l’émergence de nouveaux talents dans les principales chaînes de valeur de l’industrie cinématographique, le financement et la finalisation des projets de films du continent pour les rendre plus compétitifs et visibles sur le marché international.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à l’Assemblée des membres de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide (IITA) prévue du 23 au 26 avril 2024 à Bogota en Colombie.

L’Initiative internationale pour la transparence de l’aide vise à renforcer la transparence des informations sur l’aide. Elle regroupe des institutions multilatérales, le secteur privé, des organisations de la société civile et d’autres acteurs.

L’Assemblée des membres de l’IITA permettra aux participants d’apprécier la mise en œuvre du plan stratégique 2020-2025 et d’échanger sur les bonnes pratiques en matière de gestion et d’utilisation des données sur l’aide.

II 3 Le ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 4ème édition du symposium africain d’APIMONDIA, prévue du 05 au 07 septembre 2024 à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Ce symposium est une plateforme réunissant les acteurs de l’apiculture, notamment des fabricants d’équipements, des scientifiques/universitaires, des décideurs politiques, des partenaires au développement, des producteurs, des transformateurs et des commerçants de miel pour partager leurs expériences sur le développement du secteur de l’apiculture.

La filière apicole au Burkina Faso est forte de plus de 16 000 acteurs dont 28% de femmes avec une production moyenne annuelle de 1000 tonnes, soit un revenu brut d’environ 3 milliards F CFA.

L’organisation de cette activité au Burkina Faso permettra de donner une dimension internationale au Salon national du miel et de mieux positionner le miel burkinabè sur le marché continental dans le cadre de la Zone de libre- échange continentale africaine (ZLECAf).

II 4 Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à la mise en œuvre du financement octroyé par le Fonds de lutte contre les pandémies au Burkina Faso.

Le Fonds de lutte contre les pandémies est un partenariat mondial multipartite créé en septembre 2022 dont l’objectif est de fournir un flux dédié de financements supplémentaires à long terme pour renforcer les capacités de prévention, de préparation et de réponse en cas de pandémie dans les pays à faible revenu et intermédiaire, suite à la pandémie du COVID-19.

Pour la période 2024-2026, la subvention de ce fonds permettra à notre pays de réduire les impacts socio-sanitaires et socio-économiques d’éventuelles épidémies et pandémies.

II 5 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la rencontre du Groupe de travail spécial chargé d’améliorer le fonctionnement du système multilatéral d’accès et de partage des avantages du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA).

Cette rencontre prévue du 15 au 18 avril 2024 à Rome en Italie, a pour objectif principal de faire des propositions consensuelles pour améliorer le fonctionnement du système multilatéral du TIRPAA.

Notre pays mettra à profit sa participation pour échanger avec les représentants d’autres pays sur les contraintes qui affectent le bon fonctionnement du multilatéralisme dans le transfert des ressources phytogénétiques.

II 6 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 3ème édition du Séminaire résidentiel de l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte, du 04 au 08 mars 2024 à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Le Séminaire résidentiel est un cadre d’échanges inclusif et participatif des principaux acteurs de la mise en œuvre de la Grande muraille verte entre l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte, les structures nationales et les différents partenaires stratégiques.

Cette rencontre a pour objectifs entre autres, de renforcer la synergie d’intervention des acteurs de la Grande muraille verte sur la base d’un plan d’investissement prioritaire décennal 2021-2030, de procéder à l’évaluation des réalisations de l’année écoulée et de planifier les activités opérationnelles de l’année à venir.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Frank Cédric Fayçal SARAMBE, Capitaine, est nommé Expert en crime et criminalité ;

– Monsieur Emile KADIOGO, Mle 239 822 N, Commissaire de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Analyste en sécurité au Secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse (SP/CN-CMAPR) ;

– Monsieur Adama SANON, Mle 97 464 D, Médecin, catégorie PA, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Analyste en santé au Secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse ;

– Monsieur Aboudramane TRAORE, Mle 240 027 N, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Analyste en environnement au Secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse ;

– Monsieur Dieudonné KAM, Mle 212 238 K, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Analyste en gouvernance, démocratie et Droits de l’Homme ;

– Monsieur Abdou Nouridine SANFO, Mle 278 200 H, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Assistant, spécialiste en planification, suivi-évaluation au Secrétariat exécutif du Fonds vert pour le climat au Burkina Faso (SE-FVC/BF) ;

– Monsieur Cheick Omar TRAORE, Mle 345 519 W, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Assistant spécialiste en atténuation aux changements climatiques au Secrétariat exécutif du Fonds vert pour le climat au Burkina Faso.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Liradan Philippe ADA, Journaliste, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Bakary KONE, Mle 117 403 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Madame Yelli Marguerite DOANNIO/SOU, Mle 104 103 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargée de mission, en remplacement de Monsieur Yakouba BONKOUNGOU.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Jean-Marie OUEDRAOGO, Mle 22 51 540 P, Inspecteur de police municipale, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du suivi et de la promotion des polices municipales ;

– Monsieur Justin Omer BALIMA, Mle 59 709 N, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire «Etat civil», cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la modernisation de l’état civil ;

– Monsieur Hikoti GNOUMOU, Mle 130 465 B, Magistrat, catégorie P5, grade terminal, 3ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Sécurité intérieure », cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

– Monsieur Gommêtekba Toussaint DIPAMA, Mle 216 137 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des services », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Issoufou KONGO, Mle 59 761 M, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Décentralisation », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des collectivités territoriales ;

– Monsieur Jean-Pierre VOGNA, Mle 98 021 K, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 011 « Administration du territoire », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’administration du territoire ;

– Monsieur Lazare YAGO, Officier, Colonel-Major, est nommé Responsable du Programme budgétaire «Protection civile», cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la protection civile.

D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 104 654 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (SP-MAEP) ;

– Madame Sidpayeté Eléonore OUEDRAOGO/YERBANGA, Mle 202 698 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Attachée de presse à la Mission permanente du Burkina Faso auprès de l’Office des Nations unies à Genève (Suisse) ;

– Monsieur Oumarou KABORE, Mle 54 608 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur B. Saidou DIALLO, Mle 228 312 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué chargé du Budget ;

– Monsieur Hodou BONKOUNGOU, Mle 345 086 K, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;

– Monsieur Yacouba ZONGO, Mle 210 814 L, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

– Madame Djeneba Marthe OUATTARA, Mle 294 315 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Université Joseph KI-ZERBO.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Françoise NAON/ZOUNGRANA, Mle 33 770 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Chargée de mission ;

– Monsieur Patarbtalé Joseph NIKIEMA, Mle 36 431 D, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général de BAGREPOLE_SEM ;

– Monsieur Ouémihié Clément ATTIOU, Mle 264 396 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA) ;

– Monsieur Guiadoma Ludovic Prosper Arsène YIGO, Mle 254 842 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion de l’économie rurale ;

– Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur du développement rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds Dumu Ka Fa (FDKF) ;

– Monsieur Kiswendsida Emmanuel COMPAORE, Mle 57 214 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Bureau national des sols du Burkina (BUNASOL) ;

– Monsieur Issa TRAORE, Mle 59 912 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre de promotion de l’aviculture villageoise (CPAVI) ;

– Monsieur Raymond ZEMBA, Mle 104 744 A, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Bassirou MANDE, Mle 206 996 H, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de l’Est ;

– Monsieur Germain Aimé TRAORE, Mle 293 588 C, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Centre-Est ;

– Monsieur Ragnimsom Serge Igor BIRBA, Mle 232 045 S, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Centre-Nord ;

– Monsieur Abidiasse YE, Mle 245 050 V, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Sahel ;

– Monsieur Honoré ONADJA, Mle 263 281 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Boulgou ;

– Monsieur Joseph DIENDERE, Mle 214 378 K, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Boulkiemdé ;

– Madame Aïcha SANA, Mle 207 006 X, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Kadiogo ;

– Monsieur Hamadoun TAMBOURA, Mle 209 892 X, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Kossi ;

– Monsieur Rodrigue LOBOUE, Mle 287 452 J, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Kourweogo ;

– Madame Aïcha SANOU/ZIDWEMBA, Mle 312 413 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Nahouri ;

– Madame Lucienne KIMA/WAONGO, Mle 312 408 L, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de l’Oubritenga ;

– Monsieur Daouda KIEMDE, Mle 97 541 G, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Sanmatenga ;

– Monsieur Oumar OUEDRAOGO, Mle 102 773 W, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Yatenga.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 104 857 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur financier et comptable de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Désiré NEZIEN, Mle 91 137 U, Pharmacien biologiste, catégorie U 01, échelle 2, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national de transfusion sanguine (CNTS).

I AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Boubié Séraphin BADOLO, Mle 111 308 W, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Soumayila BARA, Mle 212 298 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) ;

– Monsieur Ouattara Djakaridja HEMA, Mle 95 856 Z, Economiste/planificateur, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la Nouvelle société sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO).

J AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Ollo PALENFO, Officier, est nommé Chargé de mission.

K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Aimé Sévérin KIMA, Mle 57 454 L, Chargé de recherche, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations (ANVAR) ;

– Monsieur Sylvain ILBOUDO, Mle 249 890 P, Maître de recherche, catégorie P2, grade initial, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective en matière de recherche scientifique et de l’innovation.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Agence de promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) au titre de la Présidence du Faso ;

– de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– de la Filature du Sahel (FILSAH-SA) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO).

A PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ollé Arnaud KAM, Mle 256 193 C, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille :

– Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales ;

– Monsieur Abdoul Karim TIENDREBEOGO, Mle 47 774 V, Inspecteur d’éducation spécialisée.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES PARENTS D’ELEVES

– Monsieur Clément SOME, Secrétaire à l’organisation du bureau de l’association des parents d’élèves.

Le second décret nomme Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, Président du Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Tidiane KABORE, Mle 58 770 S, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH-SA) pour une dernière période de trois (03) ans.

D MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Mamoudou SAWADOGO, Mle 53 686 A, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique au Conseil d’administration de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo