Le message ci-après du Syndicat National des Agents de la Garde de Sécurité Pénitentiaire(SYNAGSP) est relatif à l’arrêt de leur mouvement de grève et à la reprise de leurs activités à compter de ce lundi 27 juin 2016.
Les gardes de sécurité pénitentiaire ont arrêté leur mouvement de grève ce dimanche 26 juin
«Le SYNAGSP informe que les activités reprennent dans tous les établissements pénitentiaires du pays pour compter du lundi 27 juin 2016.
Cette décision a été prise dans le souci d’atténuer les souffrances des détenus et de leurs proches qui, malgré leurs conditions difficiles ont tenu à soutenir la lutte des personnels de la Garde de sécurité pénitentiaire.
Le syndicat exprime sa reconnaissance à la presse pour son professionnalisme et salue l’engagement de tous ceux qui œuvre pour plus d’égard pour les conditions de travail des personnels pénitentiaires et un univers carcéral plus sûr».
Fait à Ouagadougou, le dimanche 26 juin 2016 Le secrétaire général Siaka BAYOULOU Tel : 68 91 58 88
Les shebabs somaliens ont attaqué, ce samedi 25 juin 2016, un hôtel de Mogadiscio, situé dans le sud de la capitale, fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora. Le dernier bilan fait état de 11 morts d’une vingtaine de blessés.
L’attaque a débuté vers 16h30, heure locale. Un véhicule piégé a explosé devant l’enceinte de l’hôtel, causant la mort du conducteur, de deux passants, a indiqué le ministre somalien de la Sécurité intérieure, Abdirisak Omar Mohamed.
La brèche créée a permis à un commando de trois hommes, arrivés à bord d’un second véhicule, de pénétrer dans le bâtiment. Trois gardes de sécurité employés par l’hôtel ont alors été tués.
« On a entendu une énorme explosion. Elle a soufflé plusieurs vitres des bâtiments alentours, y compris le nôtre. Quelques minutes plus tard, on a compris que ça se passait à l’hôtel Nasaa Hablood, que l’explosion avait eu lieu à l’entrée. Après ça, on a entendu d’intenses échanges de tirs, ça continuait et des bombes étaient lancées en même temps. Ensuite, les forces gouvernementales et le personnel de sécurité de l’hôtel ont affronté les assaillants. Ça a duré presque deux heures. », a témoigné un salarié d’un hôtel tout proche du lieu de l’attaque.
Au total, ce sont 5 assaillants qui ont été tués : 3 abattus, 2 dans l’explosion de leur voiture. Le bilan civil de six morts pourrait s’alourdir, car la première voiture piégée a fait plusieurs blessés, dont certains grièvement.
Les shebabs, affiliés à al-Qaïda, ont revendiqué l’attaque dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux. Cette attaque intervient un peu plus de trois semaines après celle de l’hôtel Ambassador, qui avait fait 10 morts le 1er juin.
L'homme d'affaires Strive Massiyiwa est un fervent partisan du développement de l'agriculture en Afrique
Ceci est une tribune du richissime homme d’affaires zimbabwéen basé à Londres. Strive Masiyiwa est président du Conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA); président exécutif et fondateur d’Econet Wireless. En s’appuyant sur son expérience et à la lumière des nombreux défis auxquels fait face l’Afrique aujourd’hui, Masiyiwa soutient que ce dont le continent à besoin est une nouvelle génération d’héros qui ont des idées et une vision nouvelle, et sont prêts à répondre aux défis qui pourraientdéterminer le futur du continent. Lisez plutôt !
L’homme d’affaires Strive Massiyiwa est un fervent partisan du développement de l’agriculture en Afrique
« Les héros africains et les superpuissances de l’Agriculture »
Pour la plupart des gens, la notion de héros évoque des images de personnes braves qui risquent leur vie pour les autres, ou des « superhéros » décrits dans des livres ou films comiques, armés de pouvoirs surnaturels. Mais ceux dont l’Afrique a besoin chaque jour sont des héros d’un genre différent – des « héros en action » qui ont des idées et une vision, prêts à relever les défis qui pourraient déterminer le sort d’un continent muni d’une masse de terre plus grande que les États-Unis, l’Europe de l’Ouest, la Chine et l’Inde réunis. C’est un vaste terrain ayant beaucoup de potentiel.
Les défis de l’Afrique sont bien connus : Une sécheresse dévastatrice détruit les cultures en Afrique orientale et australe. La chute des prix du pétrole nuit à la croissance économique dans les pays exportateurs, notamment le Nigeria. Une famine chronique menace encore un tiers de nos populations, et une pauvreté profonde laisse dans une misère extrême près de la moitié des familles sur le continent. Il faut mettre en place, d’urgence, des perspectives d’emploi pour les 200 millions de personnes qui ont entre 15 et 24 ans qui font du continent africain le continent le plus jeune du monde.
Des millions d’agriculteurs africains n’ont pas encore accès à des variétés de cultures améliorées qui augmentent les rendements. Ils ont besoin d’engrais minéraux et organiques qui redonnent vie au sol. Ils ont besoin d’accéder au crédit pour acheter des intrants agricoles. Ils ont besoin d’une meilleure information sur les opportunités de marché pour justifier leurs investissements. Alors que nous pouvons obtenir des signaux de téléphonie cellulaire pour atteindre des éleveurs de bétail Masaï, la plupart des agriculteurs africains luttent encore pour trouver un sac de semences de qualité ou une petite quantité d’engrais!
Où sont les superhéros africains qui peuvent relever ces défis continentaux? Dans un nouvel effort pour les trouver, en avril 2016 plusieurs organisations ont conjugué leurs forces à Accra (Ghana) pour lancer le nouveau prix de l’alimentation en Afrique s’élevant à 100 000 $ (l’ancien Prix Yara). Ce nouveau prix basé en Afrique récompensera un individu ou une institution remarquable qui déploie des efforts pour changer la réalité de l’agriculture africaine en la faisant passer d’une lutte pour survivre à une entreprise qui prospère! Nous recherchons des initiatives et innovations techniques audacieuses qui peuvent être reproduites avec excellence sur tout le continent.
Nous savons qu’il existe des superhéros africains dans notre milieu, qui font des choses extraordinaires dans le monde extraordinaire de l’agriculture, qui, je pense, détient la clé de l’avenir de l’Afrique. Nous voulons entendre parler d’eux et saluer leur travail.
Qu’est-ce que je veux dire par extraordinaire? Je veux dire des jeunes comme l’entrepreneur ougandais, Eric Kaduru, qui a fondé une organisation visant à aider des centaines de filles déscolarisées à mettre sur pied leurs propres exploitations fruitières commerciales, ou le Dr Lindiwe Majele Sibanda du Zimbabwe, expert en sciences animales et agricoles, qui dirige un groupe de réflexion politique, qui œuvre pour s’assurer que l’agriculture africaine figure de manière très visible sur le programme mondial. Je fais allusion à des gens comme les militants communautaires qui luttent pour aider les petits exploitants agricoles à accéder aux marchés, aux inventions agro-techniques et aux innovations qui constituent le lien entre les agriculteurs et des informations vitales, et les réformateurs qui militent pour de meilleures politiques agricoles à tous les niveaux, du chef d’État aux chefs de village.
Mille milliards d’arguments en faveur de l’agriculture africaine
Pourquoi l’agriculture est-elle un champ d’action indispensable? Pour commencer, les deux tiers des Africains travaillent dans l’agriculture, le secteur qui sous-tend la sécurité alimentaire en Afrique. Sur un continent muni de riches ressources naturelles et d’un grand capital humain, il n’y a absolument pas de raisons que les Africains importent tant de produits alimentaires provenant d’ailleurs dans le monde. Nous devrions atteindre notre auto-approvisionnement. Il s’agit d’un énorme marché et d’une massive opportunité. La Banque mondiale estime qu’en 2030 sa valeur atteindra un million de milliards de dollars américains!
Si je devais me lancer dans les affaires aujourd’hui, au vu des opportunités de marché pour les producteurs alimentaires africains et de l’incroyable dotation de l’Afrique en ressources naturelles et en capital humain, je préfèrerais l’agriculture aux télécommunications.
Voici le but et l’inspiration pour le Prix de l’Alimentation en Afrique : Lorsque nos superhéros achèveront leurs missions, chaque consommateur africain bénéficiera d’un meilleur accès à des aliments nutritifs et abordables – développés et fournis par des agriculteurs africains et des entreprises alimentaires africaines. Cela signifie de nouvelles possibilités d’emploi et des revenus plus élevés pour l’Afrique rurale. Cela alimentera une plus large expansion économique, au profit de tous et des pauvres en particulier. Ceci est quelque chose que les surchauffes et contractions des économies pétrolières ne peuvent tout simplement pas offrir.
Un prix de l’alimentation et la voie vers la prospérité
Les anciens lauréats tels que Kaduru et Sibanda sont le genre de héros dont l’Afrique a besoin aujourd’hui. Il y a tant d’autres. Par exemple, l’année dernière les dirigeants africains ont sélectionné Akinwumi Adesina, un lauréat de Yara en 2007, pour être président de la Banque africaine de développement. Un champion d’un «impact à grande échelle » dans toute l’Afrique, Adesina a été ministre de l’Agriculture et du Développement Rural au Nigeria où, parmi de nombreuses réformes, il a introduit une technologie d’avant-garde pour permettre de lutter contre la corruption et d’améliorer l’accès aux intrants pour les agriculteurs ruraux, et en particulier les femmes.
Il y a deux ans, quelques jeunes entrepreneurs du Nigeria ont lancé une nouvelle série de livres comiques mettant en vedette quelque chose d’inédit : les superhéros africains. J’espère qu’un jour nous raconterons des histoires de la vie réelle des « superhéros » du Prix de l’Alimentation en Afrique, et comment leurs exploits extraordinaires ont permis de vaincre les maux tels que la faim, les changements climatiques, la pauvreté et le chômage.
Strive Masiyiwa, Président du Conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA); Président exécutif et fondateur d’Econet Wireless.
Le gouvernement encourage les Etalons à faire une belle CAN au Gabon
Le tirage au sort du dernier tour des éliminatoires africaines a eu lieu, ce 24 juin 2016 au Caire en Egypte. Les Etalons, classés dans le groupe D, auront affaire aux Sénégalais, Sud-Africains, et Cap-Verdiens.
Si le groupe B a des allures de « groupe de la mort », le groupe C concentre aussi quatre grosses nations du continent : Gabon, Mali, Côte d’Ivoire, Maroc.
Les champions d’Afrique ivoiriens défieront notamment le pays hôte de la CAN 2017, le Gabon, ainsi que la sélection marocaine dirigée par leur ex-entraîneur, Hervé Renard.
La RD Congo a moins à se plaindre de son tirage, même si ce ne sera pas simple d’aller en Russie. Les Léopards affronteront les Tunisiens, les Libyens et les Guinéens dans le groupe A.
Enfin, dans le groupe E, Ghanéens et Egyptiens seront favoris face au Congo-Brazzaville et à l’Ouganda.
Ce dernier tour des éliminatoires africaines de la Coupe du monde 2018 s’étalera d’octobre 2016 à 2017. A l’issue des six journées, chaque équipe aura affronté deux fois chaque adversaire : une fois chez elle, et une fois à l’extérieure. L’équipe, classée première du groupe, sera qualifiée pour la phase finale de la Coupe du monde en Russie qui se déroulera du 14 juin au 15 juillet 2018.
Les poules
GROUPE A : Tunisie, Libye, RD Congo, Guinée
GROUPE B : Zambie, Cameroun, Algérie, Nigeria
GROUPE C : Gabon, Mali, Côte d’Ivoire, Maroc
GROUPE D : Sénégal, Afrique du Sud, Burkina Faso, Cap-Vert
GROUPE E : Ghana, Egypte, Congo-Brazzaville, Ouganda
Le Président du Faso, Roch Kaboré, a accordé une audience au Chef de File de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, ce vendredi 24 Juin 2016 au palais présidentiel de Ouaga 2000. Au menu des échanges, le projet de rédaction de la nouvelle Constitution.
A sa sortie d’audience, M. Diabré, notant qu’il a été mandaté par ses pairs, a dit qu’il leur fera le point, avant de s’ouvrir dans les détails à la presse.
Cela dit, il a fait comprendre qu’il était opportun d’avoir une consultation au préalable sur certaines questions, avant le démarrage des travaux de la commission.
La présente loi fondamentale, en date de juin 1991, accorde d’énormes pouvoirs au Chef de l’Etat. Et la future, de l’aveu de Roch Kaboré, aura pour but de séparer les pouvoirs pour d’éviter que le Président ne règne sur toutes les institutions du pays.
Le Comité de soutien Europe du Général Djibril Bassolé dénonce un harcèlement judiciaire contre l'ex-ministre des Affaires étrangères
La Chambre de contrôle de la justice militaire a rejeté, ce 24 juin 2016 à Ouagadougou, le recours en l’annulation des charges contre le général Djibrill Bassolé. Le Comité de soutien Europe du Général Djibril Bassolé dénonce un harcèlement judiciaire contre l’ex-ministre des Affaires étrangères
Le conseil du général avait saisi la justice suite au refus du juge d’instruction de retirer les écoutes téléphoniques du dossier. A en croire, Me Bonkougou, qui n’a pas encore pris connaissance du contenu de la décision, le juge a dit qu’ils ‘avaient pas le droit de faire appel.
A noter que dans la même affaire, la Cour de cassation de Ouagadougou a annulé, fin avril dernier, le mandat d’arrêt international contre le président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro Guillaume, avant que le pays ne renonce à le poursuivre pour son implication présumée dans le coup d’Etat manqué de septembre 2015, le 7 juin 2016.
Après son élection à la tête de la mairie de l’arrondissement 7 de Ouagadougou, Saidou Compaoré, de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), nous a accordé une interview, le 22 juin 2016 à Ouagadougou. Il est revenu sur son parcours politique, ses projets et ses priorités.
Burkina Demain( BD): Vous venez d’être porté à la tête de l’arrondissement 7. Comment vous portez-vous à présent?
Saidou Compaoré (SC) : C’est un sentiment de joie , c’est un sentiment satisfaction qui m’anime à l’heure actuelle. Franchement, je suis très content.
BD. Quels vont être vos priorités?
SC. Vous savez notre arrondissement, dans son ensemble, est situé à la périphérie de la ville. Il regorge de nombreuses zones non loties. La population vit pratiquement dans des zones non loties. Nous avons beaucoup de priorités, des problèmes de logement, de voiries, d’eau, d’assainissement, d’emploi. Il y a beaucoup de jeunes au chômage. Nous avons de gros chantiers et tout est pressant. On ne peut pas dire qu’on va commencer par telle chose et l’autre va attendre. Tous est essentiel, primordial.
BD. Vous avez dit de gros chantiers. Comptez-vous mobiliser les moyens pour les réaliser?
SC. Vous savez, les recettes propres de la mairie ne pourront rien faire; elles sont infimes. Nous allons solliciter l’appui de nos correspondants à l’extérieur, établir des jumelages avec des communes à l’étranger, dans l’optique de développer l’arrondissement que nous aimons tant.
BD. Aviez-vous l’expérience en matière de gestion?
SC. Nous croyons, nous le croyons et nous avons l’intime conviction que nous pouvons porter les projets de notre population. Mais, nous nous remettons à Dieu. Nous ferons de notre mieux pour satisfaire la population qui a placé sa confiance en nous, avec l’appui de la mairie centrale et du ministère de tutelle.
BD. Peut-on revenir sur votre parcours politique?
SC. Nous avons intégré l’Union pour le progrès et le changement (UPC) depuis 2013. C’est depuis cette date que nous avons été désigné secrétaire général de l’arrondissement. Un an plus tard, en 2014, j’ai été élu secrétaire général adjoint chargé de la mobilisation dans la section provinciale du kadiogo.
BD. Quelle est votre situation matrimoniale, si ce n’est un secret?
SC. Je suis âgé de 46 ans, marié et père de trois enfants. Je suis contrôleur des impôts, en service au guichet unique du foncier.
Karim Wade, le fils de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade a quitté la prison de Rebeuss, à Dakar à la suite d’une grâce présidentielle.
Il a passé plus de trois ans en détention, à la suite d’une série d’enquêtes judiciaires visant des proches de l’ex-président Abdoulaye Wade accusés d’enrichissement illicite.
En mars 2015, la Cour de répression de l’enrichissement illicite a estimé que le fils de l’ex-président s’était enrichi avec des fonds publics, à hauteur de 138 milliards de francs CFA.
Il avait écopé de six ans d’emprisonnement. Sa libération a d’abord été évoquée par le président Macky Sall à un média international.
Le président Sall, cité par la presse sénégalaise, a ensuite assuré que la libération de Karim Wade allait avoir lieu avant la fin du mois du jeûne du Ramadan.
Une promesse qu’il a faite aux plus hauts dignitaires musulmans, à qui il a rendu visite, dans la première quinzaine de juin.
Entre rester dans l’Union européenne et la quitter, les Britanniques ont finalement choisi la sortie. Ce n’est certainement pas ce que beaucoup d’observateurs attendaient mais les résultats du référendum de ce jeudi sont sans appel : le Brexit obtient 52% des voix tandis que la participation atteint un taux de72,09%. Un véritable coup de tonnerre dans le ciel européen.
En Grande Bretagne, alors que tous les bulletins du référendum de ce jeudi n’étaient pas encore dépouillés, le Brexit obtenait 52% des voix tandis que la participation atteignait un taux de72,09%.
Une catastrophe pour le Premier ministre David Cameron et tous les Europhiles britanniques qui doivent malgré tout s’y faire. Mais, cela constitue une victoire pour le parti Ukip qui avait fait de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe son cheval de bataille depuis longtemps. « Nous avons récupéré notre pays. Merci à tous » s’est réjoui le leader du parti Ukip, Nigel Farage, au vu des résultats.
L’Union européenne devrait désormais apprendre à faire sans le Royaume Uni
Beaucoup craignent que cette victoire du Brexit au référendum britannique ne plonge l’Union européenne, l’Europe, dans une autre crise. En effet, comment faire sans ce partenaire de poids et de choix qu’était le Royaume Uni qui contribuait pour beaucoup au budget de l’organisation du vieux continent. Il va falloir redéfinir une nouvelle stratégie pour tenir le coup.
Autant dire que le sommet de Bruxelles des 28 et 29 juin 2016 s’annonce crucial pour l’avenir de l’UE et du coup la présidence slovaque du Conseil de l’UE à partir du 1er juillet, s’annonce difficile.