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Djibril Bassolé : «Le harcèlement sans fin ! »

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Le Comité de soutien Europe du Général Djibril Bassolé dénonce un harcèlement judiciaire contre l'ex-ministre des Affaires étrangères

Ceci est une déclaration du Comité de soutien d’Europe du Général Djibrill Bassolé, en détention à la Maison de correction des armées depuis plusieurs mois pour l’affaire du putsch de septembre 2015 et particulier l’affaire dite des écoutes téléphoniques. Sur cette affaire, une nouvelle charge vient d’être retenue contre le Général Bassolé , ce qui amène les membres de son comité de soutien d’Europe à s’interroger sur les réelles motivations de ce qu’ils qualifient d’«harcèlement sans fin». Lisez plutôt.

Le Comité de soutien Europe du Général Djibril Bassolé dénonce un harcèlement judiciaire contre l'ex-ministre des Affaires étrangères
Le Comité de soutien Europe du Général Djibril Bassolé dénonce un harcèlement judiciaire contre l’ex-ministre des Affaires étrangères

Une nouvelle charge sur des faits anciens. Après huit mois d’instruction et alors que tout laisse entrevoir le pschitt des « écoutes », le commissaire du gouvernement exhume, une nouvelle charge, voisine des écoutes, mais en moins grave. Quelle logique y a-t-il à accoler une charge de moindre gravité, à six autres, déjà en instruction, pour lesquelles le prévenu encourt entre 10 et 20 ans de réclusion ?
La procédure parait inhabituelle, dans la conduite d’une instruction. La saisine du juge est faite, de façon générale, suffisamment large, pour que rien d’important ne puisse échapper à son investigation. Et même si cela advenait, le juge d’instruction a la latitude d’élargir l’instruction, en vertu du principe connu ; que « ce sont les faits qui conduisent le juge ». Il est seulement tenu de saisir le ministère public, pour quérir ses réquisitions.
Dans le cas présent, rien de tout cela. C’est le commissaire du gouvernement qui en relisant, sans doute, les actes de l’instruction réalise qu’il avait oublié, une charge suffisamment grave, qui mérite un élargissement de la saisine du juge d’instruction. C’est pourquoi Djibrill Bassolé a été convoqué, avec ses conseils, devant le juge militaire, ce 21 juin 2016, pour s’entendre signifier le septième chef d’inculpation (sur réquisitoire supplétif du parquet) : «incitation à commettre des actes contraires à la discipline militaire ».
Ce nouveau chef d’inculpation provient d’une autre écoute. Cette fois, une communication supposée entre Bassolé et un chef militaire, commandant une des régions militaires du pays. Le chef militaire entendu, dit ne pas connaitre personnellement Djibrill Bassolé. La transcription de la conversation versée au dossier est courte avec un passage sibyllin qui fonde la nouvelle inculpation. Bassolé aurait demandé au chef militaire, s’il faisait mouvement sur Ouagadougou, pour rétablir les institutions. Non ! aurait répondu, l’officier. C’est le passage litigieux qui vaut la nouvelle charge.

Une instruction qui se cherche

Ce nouvel acte de l’instruction laisse dubitatif. Il fait plutôt penser à l’allégorie du rasoir à double lames. De crainte que la lame principale ne s’émousse on lui accole une deuxième pour continuer à raser, quand la première est hors d’usage.

En l’occurrence ici, la grande impression c’est que la justice militaire dans l’hypothèse de l’invalidation, très probable, des écoutes téléphoniques, se cherche une autre raison de continuer à maintenir Djibrill Bassolé en détention. En effet, le 24 juin prochain, la chambre de contrôle de l’instruction militaire, (si sa présidente ne met pas en exécution sa menace de démission avant), devrait rendre son arrêt dans l’affaire des écoutes téléphoniques (authentifiées par Zida et Cherif).

Le commissaire du gouvernement qui est devenu allergique aux libertés provisoires depuis les sorties tonitruantes de Dame Safiatou Lopez, fait feu de tout bois pour éviter de les accorder. Même dans le cas de Eddie Komboigo où le dossier était manifestement vide, le parquet militaire s’est pourvu en cassation.
Cette exhumation d’une nouvelle charge sur des faits anciens ne peut s’expliquer autrement que par la phobie des libertés provisoires. Cela d’autant que dans la graduation des gravités, le nouveau chef d’inculpation n’en emmène pas large à côté des six premiers qui pesaient déjà sur Djibrill Bassolé.
Par exemple pour cette nouvelle charge, il prendrait au maximum 5 ans. Or le seul chef d’inculpation « d’attentat à la sureté de l’Etat avec début de commission », le minimum que pourrait écoper Djibrill Bassolé c’est dix ans, s’il est reconnu coupable par le tribunal militaire. Pourquoi alors s’encombrer d’une inculpation anecdotique dans une pléiade de charges initiales les unes aussi grave que les autres. Surtout qu’en cas de condamnation, il n’y a pas d’addition de peines.
C’est la plus lourde qui l’emporte. Cela veut dire que si Djibrill Bassolé était reconnu coupable « d’attentat à la sureté de l’Etat avec début de commission » et même temps coupable « d’incitation à commettre des actes contraire à la discipline militaire », il n’écoperait pas de 10 plus 5 ans. Mais seulement de la plus lourde, c’est-à-dire de 10 ans. Alors pourquoi se donner tant de peine pour obtenir ce qui est déjà acquis avec la pléiade des six premiers chefs d’inculpation ? Deux raisons probables :

La première, la justice militaire n’est pas sûre de son affaire. Elle redoute une éventuelle invalidation de la principale et unique pièce à charge qui la contraindrait à libérer Djibrill Bassolé. Mieux à proclamer un « non-lieu » en sa faveur. C’est ce qui explique cette nouvelle inculpation avec à la clé un mandat de dépôt. On pourrait se demander à quoi bon ?

Djibrill Bassolé est déjà sous mandat de dépôt. Comment peut-on déposer quelqu’un qui est déjà déposé dans la même prison ? Cette précaution procédurale redondante a un sens. Si les écoutes sont invalidées, les charges qui en découlaient tombent et rien ne permet de maintenir la détention. Avec cette précaution dans le cadre de la nouvelle inculpation, si les écoutes sont invalidées, Djibrill Bassolé restera tout de même en prison, puisqu’il est aussi déposé pour la nouvelle charge.

La deuxième, c’est la confirmation du caractère politique de l’instruction contre Djibrill Bassolé. Jusqu’au remaniement de la formation de l’instruction, c’était Zida à travers ses juges « acquis » qui manipulait l’instruction.

A présent tout semble indiquer que c’est le nouveau pouvoir lui-même, malgré les dénégations de ses premiers responsables, qui est à la manette. L’exhumation de cette nouvelle charge est une initiative du parquet dans « un réquisitoire supplétif ». Or le commissaire du gouvernement répond directement du ministre de la Défense, qui l’a choisi parce qu’il peut travailler facilement avec lui, pour reprendre les explications du Garde des sceaux, justifiant le changement opéré à la tête du parquet militaire.
Le ministre de la Défense, c’est le président du Faso lui-même. Alors question ; à quoi joue le président Roch Marc Kaboré ? Pourquoi instrumentalise-t-il la justice et à quelle fin ? Est-il déjà dans l’esprit de 2020 ? Le code électoral des « insurgés » que d’aucuns ont qualifié de « loi Cherif », ne pouvant plus produire des effets, le président Kaboré voudrait-il se servir de la justice pour disqualifier un rival coriace ?
Autant de questions auxquelles, il faudra bien que le nouveau régime réponde. Pourtant, avec tous leurs démêlés actuels, n’auraient-ils pas gagné à s’épargner ce front judiciaire, supplémentaire, inutile, en laissant vraiment le juge militaire conduire sereinement l’instruction ? Comme ils y gagneraient !»

Comité de Soutien de Djibrill Bassolé Europe

Brexit: 52% des Britanniques favorables à l’UE

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Le pacte UE -RU sera bientôt un lointain souvenir

46,5 millions de Britanniques ont voté, ce 23 juin 2016, pour s’exprimer sur l’avenir du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne. Selon les résultats préliminaires de YouGov, 52% des Britanniques auraient voté contre le Brexit.ue

Les résultats définitifs ne seront rendus publics que demain matin, toutefois, selon les premières données, la majorité des Britanniques — 52% — auraient soutenu le maintien de leur pays dans l’Union européenne.

Par ailleurs, le dernier sondage Ipsos-MORI donne les « In » vainqueurs à 54%.

Burkina Demain

Source: France 24

L’AJB interpelle la gendarmerie sur son immixtion dans le travail des journalistes

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Ceci est une déclaration de l’Association des journalistes du Burkina (AJB) relative à la confiscation de la caméra d’un journaliste par la gendarmerie alors qu’il couvrait une manifestation de la LONAB. Lisez plutôt!
SAN

Les atteintes au droit des journalistes persistent au Burkina.

Le Jeudi 9 juin dernier, c’est avec désolation et colère que nous avons été informés qu’un journaliste de la Télévision BF1 a été agressé dans l’exercice de sa profession par des éléments de la gendarmerie nationale. En effet, notre confrère William Somda, présent à la direction régionale du Centre de la loterie nationale du Burkina (LONAB) pour couvrir une manifestation des agents de cette société, s’est vu confisquer sa caméra.

Pour justifier leur forfaiture, les éléments de la gendarmerie lui auraient signifié agir sur ordre du Directeur régional de la LONAB qui juge la manifestation de ses agents illégale.

Pour l’Association des journalistes du Burkina (AIB), cette agression physique et morale sur la personne d’un journaliste en quête d’informations constitue non seulement une intimidation, mais aussi une atteinte grave à la liberté de presse au Burkina Faso.

Nous tenons à rappeler au Directeur régional ainsi qu’aux éléments de la gendarmerie nationale ayant commis cette forfaiture que rien ne justifie un tel acharnement sur notre confrère.

C’est pourquoi, l’AJB :

• Dénonce et condamne cette tentative d’intimidation d’un journaliste dans l’exercice de sa profession.
• Interpelle la hiérarchie de la gendarmerie nationale de s’abstenir de céder à l’instrumentalisation au point de s’immiscer dans le travail des journalistes,
• Félicite les journalistes pour le travail qu’ils abattent tous les jours dans le but de donner l’information juste et vraie à l’opinion nationale.

Pour le Bureau National
Le Président

Guézouma SANOGO
Ampliations
EMGN
DG LONAB

RD Congo: Washington gèle les avoirs du chef de la police, Kanyama

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Les Etats-Unis ont décidé de geler les avoirs du général Célestin Kanyama, commissaire provincial de la police nationale congolaise à Kinshasa, pour « violences contre des civils », rapporte Jeune Afrique.
GL

Tous ses avoirs « basés aux États-Unis ou en possession de citoyens américains sont gelés » et « tous les citoyens américains ont interdiction d’effectuer des transactions avec lui », indique le communiqué du Trésor.
Le Trésor américain a ainsi ajouté le chef de la police de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, à la liste des individus sanctionnés, pour « violences envers des civils ».

L’objectif, accroître la pression sur l’entourage du président Joseph Kabila pour qu’il organise l’élection présidentielle avant la fin de son ultime mandat constitutionnel, le 19 décembre prochain.

« Alors que le dernier mandat constitutionnel du président Kabila approche de sa fin, en décembre, le régime est engagé dans un schéma répressif, avec des arrestations d’opposants et la répression violente de manifestations politiques afin de d’éviter la programmation des élections nationales », explique John Smith, le directeur du Bureau de contrôle des avoirs étrangers au département du Trésor.

Chef de la police de Kinshasa, Célestin Kanyama, parfois surnommé « esprit de mort », a été épinglé à plusieurs reprises par les organisations de défense des droits de l’Homme ces dernières années, notamment pour la répression violente contre des manifestations de janvier 2015. « Plus de 40 personnes ont été tuées […] dont au moins 20 par arme à feu et par les forces de sécurité, écrit le Trésor américain.

Les manifestants protestaient contre des modifications de la loi électorale dont de nombreux Congolais pensaient qu’elle allaient permettre au président Kabila de rester au-delà de la limite de deux mandats constitutionnels. »

Anderson koné
Burkina Demain

Le chef de l’Etat en tête-en-tête avec Zéphirin Diabré, ce 24 juin

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MAQUETTE JPZ 24/01/2012

Faisant suite à une demande expresse de l’Opposition politique, le Président du Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré, recevra en audience le Chef de File de l’Opposition, M. Zéphirin Diabré, ce vendredi 24 Juin 2016 à 9h au palais de Kossyam.

Le Chef de File a été mandaté par ses pairs du CFOP pour exposer au Président Kaboré certaines préoccupations de l’Opposition politique, relatives aux travaux de la Commission chargée de rédiger la nouvelle constitution.
Il est à noter que c’est la première fois que le Chef de File de l’Opposition rencontre le Président du Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré, dans le cadre des consultations politiques prévues par la loi portant statut de l’Opposition politique.

Ouagadougou, le 23 Juin 2016
Le service de communication du Chef de File de l’Opposition Politique

L’UPC condamne les violences politiques de ces derniers jours

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L'UPC appelle le pouvoir à prendre ses responsabilités pour assurer la sécurité

Dans la déclaration ci-après, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) ne manquent pas de mots pour condamner les violences qui ont émaillé ces derniers jours la mise en place de certains conseils municipaux.

L'UPC appelle le pouvoir à prendre ses responsabilités pour assurer la sécurité
L’UPC appelle le pouvoir à prendre ses responsabilités pour assurer la sécurité

« Déclaration de l’UPC sur les violences lors de la mise en place des conseils municipaux
Depuis le 18 Juin 2016, les élus locaux du Burkina Faso procèdent à la mise en place des conseils municipaux. Dans plusieurs localités, des violences entachent le processus.
Pendant la campagne électorale, l’UPC a attiré l’attention de l’opinion publique sur la recrudescence de la violence. Notre parti avait mis en garde contre les comportements d’hommes politiques, notamment ceux du MPP, qui n’étaient pas de nature à assurer un climat social apaisé.
Malheureusement, la mise en place des conseils municipaux a confirmé ce que tous redoutaient. Des militants d’un même parti s’affrontent. Des mairies sont incendiées et des élus pourchassés et agressés. Dans la plupart des cas, le parti au pouvoir est au cœur de ces actes inciviques.
Les violences ont causé la mort de trois personnes, à Kantchari et à Karangasso Vigué. L’UPC présente ses sincères condoléances aux familles éplorées. De même, notre parti souhaite un prompt rétablissement à toutes les personnes blessées au cours de ces évènements.
Tout en condamnant de la manière la plus ferme ces violences politiques, l’UPC lance un appel :
-Au Gouvernement afin qu’il prenne des dispositions urgentes et idoines pour assurer la sécurité des élus et l’autorité de l’Etat ;
-A la classe politique pour qu’elle s’engage à former ses militants et à leur inculquer la non-violence et la culture démocratique;
-Aux responsables coutumiers et religieux pour qu’ils s’impliquent davantage dans la lutte contre l’incivisme et la perte de nos valeurs sociétales.
Vive un Burkina Faso uni et pacifique !»

Ouagadougou, le 23 Juin 2016
Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire Général National
Adama SOSSO

Boukary Kaboré dit «Le Lion» : «qui est contre les Kolglweogo, est contre le peuple»

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Pour Le Lion, les mesures de recadrage annoncées par Simon Compaoré, sont une erreur

Sur les antennes d’une radio de la capitale, ‘’la Radio 100% urbaine’’, Boukary Kaboré dit «Le Lion» s’est prononcé ce jeudi sur les mesures de recadrage des Kolglweogo annoncées il y a quelques jours par le ministre en charge de la sécurité, Simon Compaoré. La réaction du président du Parti pour l’unité nationale et le développement (PUND) intervient au lendemain de l’assemblée générale des groupes d’auto-défense à Kombissiri. Assemblée générale au cours de laquelle les Kolglweogo ont rejeté en bloc les mesures de recadrage du ministre d’Etat Compaoré.

Pour Le Lion, les mesures de recadrage annoncées par Simon Compaoré, sont une erreur
Pour Le Lion, les mesures de recadrage annoncées par Simon Compaoré, sont une erreur

Pour avoir l’avis de Boukary Kaboré dit «Le Lion» sur la décision des Kolglweogo de ne pas se soumettre aux mesures de recadrage du ministre de la sécurité ; la Radio Watfm a invité ce jeudi Boukary Kaboré dit «Le Lion». Faut-il le rappeler, le président du Parti pour l’unité nationale et le développement (PUND) était de l’assemblée générale des Kolglweogo à Kombissiri, AG au cours de laquelle les groupes d’auto-défense ont décidé d’ignorer les mesures de recadrage annoncées par Simon Compaoré.

Le Lion ne voit aucune pertinence aux mesures de recadrage. Il refuse même de croire que ces mesures soient du gouvernement. Il a parlé d’erreur de communication, se demandant si Simon avait parlé en son nom ou en celui du gouvernement. Pour lui, l’action des Kolglweogo est tellement louable que de telles mesures de recadrage sont insensées. Les Kolglweogo rendent, à son sens, d’immenses services aux populations en termes de sécurité, choses que les forces de sécurité républicaines n’arrivent pas, dit-il, à assurer.

Pour le Lion, les Kolglweogo rendent d'immenses services aux populations
Pour le Lion, les Kolglweogo rendent d’immenses services aux populations

A écouter le Colonel Kaboré, les populations reconnaissent l’action des Kolglweogo tant leurs services sont indéniables. Et pour toutes ces raisons, il ne s’imagine pas que l’Etat puisse prendre d’éventuelles mesures de répression contre les Kolglweogo pour leur refus de se soumettre au recadrage du ministère de la sécurité. Car, le faire, serait, dit-il, aller contre les intérêts des populations. Pour lui, «qui est contre les Kolglweogo, est contre le peuple».
Le Lion a par ailleurs laissé entendre qu’il n’a pas pris part à l’AG des Kolglweogo en tant que chef de parti politique. Il y a participé en sa qualité de membre des groupes d’auto-défense.

Martin Philippe
Burkina Demain

Euro 2016: le programme complet des huitièmes de finale

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Voici le programme complet des huitièmes de finale de l’Euro. La France affrontera la République d’Irlande.FRA

Samedi 25 juin
Suisse-Pologne : 15h00, à Saint-Étienne (Stade Geoffroy-Guichard).

Galles-Irlande du Nord : 18h00, à Paris (Parc des Princes).

Croatie-Portugal : 21h00, à Lens (Stade Bollaert-Delelis).

Dimanche 26 juin
France-Irlande : 15h00, à Lyon-Décines (Parc OL).

Allemagne-Slovaquie : 18h00, à Lille (Stade Pierre-Mauroy).

Hongrie-Belgique : 21h00, à Paris (Parc des Princes).

Lundi 27 juin
Italie-Espagne : 18h00, à Saint-Denis (Stade de France).

Angleterre-Islande : 21h00, à Nice (Allianz Riviera).

Burkina Demain

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 JUIN 2016

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Le Conseil des ministres tenu le mercredi 22 juin 2016 à Ouagadougou, en séance ordinaire, sous la houlette du Président du Faso, Roch kaboré, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
conseil

I . DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de la Charte de l’Organisation de coopération islamique (OCI), adoptée le 14 mars 2008 à Dakar au Sénégal.

L’adoption de cette Charte vise la mise en conformité de la législation de notre pays avec celle de l’OCI et les principes de la Charte des Nations Unies et du droit international.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant barème des honoraires des mandataires judiciaires dans les procédures collectives d’apurement du passif.

Ce décret fixe le barème des honoraires des mandataires judiciaires désignés en qualité d’expert au règlement préventif, de syndic de redressement judiciaire ou de syndic de liquidation des biens et de syndics contrôleurs dans les procédures collectives d’apurement du passif.

Son adoption vise à conformer la règlementation de notre pays avec l’Acte uniforme de l’OHADA portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté douze (12) rapports.

Le premier est relatif à l’appel d’offres international restreint accéléré N°2015-0005/MDENP/SG/DMP du 28 décembre 2015 pour la construction d’une liaison sur fibre optique entre Ouagadougou et Pô jusqu’à la frontière du Ghana + bretelle Bagré Pôle dans le cadre du projet régional d’infrastructures de communication de l’Afrique de l’Ouest (PRICAO-BF).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise HUAWEI INTERNATIONAL pour un montant de sept millions neuf cent quatre-vingt-quatre mille cent quatre-vingt-cinq (7 984 185) dollars US, soit quatre milliards sept cent soixante-seize millions cinq cent trente-huit mille six cent soixante-seize virgule vingt-cinq (4 776 538 676,25) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois hors saison des pluies.

Le financement est assuré par les crédits IDA (don N° : H712-BF).

Le deuxième est une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement conclu le 15 avril 2016 à Washington entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA).

D’un montant de trente millions de dollars US, soit environ 15 milliards francs CFA, cet accord est destiné au financement du Projet de gouvernance économique et de participation citoyenne.

Le troisième est une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement conclu le 04 avril 2015 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA).

D’un montant de trente-cinq millions de dollars US, soit environ 17,5 milliards francs CFA, cet accord est destiné au financement additionnel du Projet Santé de la reproduction en vue d’améliorer l’utilisation et la qualité de la santé de la reproduction et des services VIH/SIDA sur le territoire national avec un accent particulier sur les pauvres et les plus vulnérables.

Le quatrième est relatif aux résultats des investigations et audits post crise de 2014.

Ces investigations et audits, réalisés par l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) avec l’appui de l’Inspection générale des finances (IGF) et des Inspections techniques des ministères (ITS), avaient pour objectifs non seulement de constituer une situation de référence à la prise de fonction du Gouvernement de Transition mais aussi, d’assainir et de moraliser la vie publique afin de restaurer la confiance entre le citoyen et l’Etat.

Ces investigations ont concerné 48 structures administratives et démembrements de l’Etat (EPE, projets et programmes, fonds nationaux), 13 collectivités territoriales relativement aux lotissements, 5 régies d’avances, 10 comptes de dépôts et 254 commandes publiques.

Les principaux constats qui se dégagent sont relatifs au non-respect des textes en matière de passation des marchés publics.

Les audits ont révélé le non-respect des procédures de passation et la mauvaise exécution financière, la mauvaise planification, la mauvaise exécution budgétaire, des faiblesses et des dysfonctionnements dans la gestion des lotissements dans la plupart des arrondissements contrôlés.

Le montant des malversations constatées s’élève à un milliard cinq cent soixante-seize millions trois cent vingt-quatre mille neuf cent vingt-six (1 576 324 926) francs CFA.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre effective des recommandations de l’ASCE-LC et la prise de sanctions administratives idoines à l’encontre des auteurs de mauvaise gestion sans préjudices des poursuites judiciaires à mettre en œuvre par les structures compétentes.

Le cinquième est un décret portant réglementation générale de l’utilisation des véhicules de l’Etat, de ses démembrements et des autres organismes publics.

L’adoption de ce décret vise entre autres à optimiser l’utilisation des véhicules de l’Etat, à rationnaliser les dépenses liées à l’acquisition et à la gestion des véhicules, à renforcer le respect du bien public et à réduire le train de vie de l’Etat.

Le sixième est relatif à une autorisation pour la passation d’un marché par entente directe pour l’aménagement du site du Projet Centre de formation professionnelle/Centre d’incubation (CFP/CI) de Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise ERO BURKINA SARL pour un montant de cent soixante-quatorze millions trois cent quatre-vingt-neuf mille deux cent dix-neuf (174 389 219) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

Le septième est relatif aux résultats des travaux de dépouillement de l’appel d’offres international N°2015-01/CO/SG/DEPI/CEGEPCO du 20 mars 2015 pour les travaux d’assainissement des ex-secteurs 16,19 et 24 de la ville de Ouagadougou et des travaux confortatifs dans le cadre du premier sous-projet d’assainissement des quartiers périphériques de Ouagadougou (SPAQPO).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au groupement OK/SGTM/GC pour un montant de trois milliards deux cent cinquante-trois millions cent vingt-six mille neuf cent quatre-vingt-quatorze (3 253 126 994) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de douze (12) mois hors hivernage.

Le financement est assuré par le Fonds africain de développement (FAD) et le budget de l’Etat.

Le huitième est relatif aux résultats de l’appel d’offres pour la réalisation des travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin, lot 2B.2 (piste de ronde).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement d’entreprise TSR GTI International/SONAF-SARL pour un montant de un milliard neuf cent quatre-vingt-seize millions cent seize mille soixante (1 996 116 060) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de douze (12) mois.

Le financement est assuré par le budget MOAD, gestion 2016.

Le neuvième est relatif à une autorisation de conclusion de trois (03) contrats par la procédure d’entente directe à titre de régularisation.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des contrats avec les entreprises suivantes :

– AGENCE D’ARCHITECTURE D’ENGINEERING ET DE DESIGN Sarl, pour le suivi contrôle des travaux de construction de la Maison du Burkina à Abidjan, d’un montant d’un milliard six cent millions (1 600 000 000) francs CFA Hors taxes ;

– Le cabinet CONSEIL INGENIERIE COORDINATION ORGANISATION PREVENTION EN COTE D’IVOIRE (CICOP-CI), pour l’assistance et la coordination des travaux de construction de la Maison du Burkina à Abidjan, d’un montant de sept cent cinquante millions (750 000 000) francs CFA Hors taxes ;

– VERITAS, pour le contrôle technique et la vérification des matériaux et équipements dans la construction de la Maison du Burkina à Abidjan, d’un montant de deux cent millions (200 000 000) francs CFA Hors taxes.

Le montant total des attributions s’élève à deux milliards cinq cent cinquante millions (2 550 000 000) francs CFA Hors taxes.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

Le dixième est relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert pour les travaux d’aménagements de 54 km de pistes rurales dans le cadre du Projet d’aménagements de routes de désenclavement interne.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement d’entreprises GJF/SEG-NA Sarl pour un montant de un milliard trois cent vingt neuf millions quatre cent quatre vingt deux mille quatre cents (1 329 482 400) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de douze (12) mois y compris la saison pluvieuse.

Le financement est assuré par le Fonds africain de développement (FAD) et le budget de l’Etat.

Le onzième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement classement indiciaire des emplois de fonctionnaires du corps de la Garde de sécurité pénitentiaire et régime indemnitaire et avantages en nature alloués au personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire.

L’adoption de ces décrets consacre une revalorisation indiciaire en vue de donner au corps du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire des meilleures conditions de travail.

Le douzième rapport est relatif au document de programmation budgétaire et économique pluriannuel (DPBEP) 2017-2019.

L’adoption de ce document permet de se conformer aux nouvelles directives 2009 formant le nouveau cadre harmonisé des finances publiques adoptées par les Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine.

Le DPBEP devient le document de référence pour le cadrage budgétaire et son adoption doit être soumise à un Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) au Parlement.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret N°2015-1385/PRES/TRANS/PM/MICA/MEF/MJDHPC du 20 novembre 2015 portant approbation des statuts de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF).

L’adoption de ce décret permet de lancer le processus électoral de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso en 2016 qui mettra fin au mandat de la délégation spéciale.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le bilan de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso aux 10ème Journées européennes de Développement du 14 au 18 juin 2016 à Bruxelles en Belgique et de sa visite au Grand Duché de Luxembourg.

Au cours de son séjour, le Président du Faso a animé un panel sur le partenariat, le développement et l’emploi des jeunes, rencontré les burkinabè de Belgique, échangé avec les Autorités de la Commission de l’Union européenne, de la Belgique et du Grand-Duché du Luxembourg.

Il a par ailleurs rencontré le Président de la République Centrafricaine.

Le séjour du Président du Faso a permis de mobiliser la somme de 460 millions d’euros au profit du PNDES.

II.2. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure a fait au Conseil le bilan de la mise en place des exécutifs locaux sur toute l’étendue du territoire national.

A la date du 22 juin 2016, il ressort que sur un total de 361 communes, 334 maires ont été déjà désignés.

Cependant, on note que dans certaines localités, la mise en place des Conseils municipaux a été émaillée de troubles avec des pertes en vie humaine et des destructions de biens publics et privés.

Le Conseil déplore les pertes en vie humaine et condamne fermement ces agissements qui n’honorent pas l’image de notre pays.

Il présente ses condoléances aux familles éplorées et félicite les forces de défense et de sécurité pour leur engagement.

Il appelle l’ensemble des acteurs à plus de retenue et de sens de patriotisme en vue de l’instauration d’une véritable démocratie dans notre pays.

Les procédures judiciaires sont engagées pour situer les responsabilités afin que les coupables répondent de leurs actes devant la justice.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

– Monsieur Jean-Baptiste ZOUNGRANA, Mle 27 837 Z, Administrateur des affaires sociales, Catégorie A, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

– Monsieur Issaka OUEDRAOGO est nommé Directeur général du Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales (FPDCT).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Léontine Marie Florence ZOMBRE/ZIDA, Magistrat de grade exceptionnel, est nommée Chargé de missions ;

– Monsieur Xavier BAYALA, Mle 130 234 T, Magistrat, grade terminal, 1er échelon est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Issa Saferiba FAYAMA, Mle 130 274 L, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Gnéblessier Simplice PODA, Magistrat, grade exceptionnel, est nommé Inspecteur général des Services ;

– Monsieur Maurice Auguste Pouikondo NIKIEMA, Mle 130 195 H, Magistrat, grade exceptionnel, 2ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Pauline OUEDRAOGO/YABRE, Mle 130 185 X, Magistrat, grade exceptionnel, Catégorie P5, 3ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Bélibi Sébastien DAILA, Mle 130 405 L, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Roch Omar BOUGOUMA, Mle 255 961 S, Ingénieur des travaux informatiques, 1ère catégorie, 1er échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;

– Monsieur Koudaogo Alexis KALMOGO, Mle 247 505 T, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 46 247 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué chargé du Budget ;

– Monsieur Vieux Abdoul Rachid SOULAMA, Mle 58 436 H, Administrateur des services financiers, catégorie A, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Budget ;

– Monsieur Boureima TIROUDA, Mle 111 102 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre d’éducation spécialisée et de formation (CESF) ;

– Monsieur Nosyaba BASSEME, Mle 55 739 A, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO) ;

– Monsieur Ouessene OUEDRAOGO, Mle 58 460 E, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole de formation et de perfectionnement des travaux publics (EFP-TP) ;

– Monsieur Ali Badara DICKO, Mle 24 910 H, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) ;

– Monsieur T. Carmel Parfait YAMEOGO, Mle 56 720 P, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) ;

– Monsieur Rigobert Marcel Marie KANGUEMBEGA, Mle 29 797 D, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Office national des aires protégées ;

– Monsieur Denys HIEN, Mle 50 048 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Office national de sécurité routière (ONASER) ;

– Madame Mariame COULIBALY/OUATTARA, Mle 19 728 C, Comptable, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Agent comptable du Centre de formation professionnelle de Ouagadougou (CFPO) ;

– Madame Marie Christine OUEDRAOGO, Mle 27 957 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Agent comptable de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso ;

– Madame Fatimata KAMBOU/NASSA, Mle 19 722 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Agence nationale de biosécurité ;

– Madame Pêgwendé Louise SAWADOGO/KABORE, Mle 59 897 E, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Ecole nationale de garde et de sécurité pénitentiaire ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 208 028 P, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Groupement d’intérêt public-Agence de l’eau de la Comoé (AEC) ;

– Monsieur Pouraogo Désiré DJIGUEMDE, Mle 208 014 G, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Programme national de volontariat au Burkina Faso (PNV-B) ;

– Monsieur Gérard BAKOALA, Mle 208 010 Y, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Moussa DIALLO, Mle 104 867 Y, Inspecteur du Trésor, ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Bobo-Dioulasso (ENEP-Bobo) ;

– Monsieur Issaka OUBDA, Mle 208 027 D, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Groupement d’intérêt public-Agence de l’eau du Mouhoun ;

– Monsieur Réléouindé KASSOGA, Mle 24 883 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut géographique du Burkina (IGB) ;

– Monsieur M’Pa Sanon SANOGO, Mle 216 179 S, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ;

– Monsieur Boubacar SALO, Mle 208 032 M, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier universitaire Sourou SANON de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Brahima BELEM, Mle 53 560 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Gaoua ;

– Madame Salimata SEONE, Mle 119 298 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Agent comptable du Musée national du Burkina (MNB) ;

– Monsieur Isaac COMPAORE, Mle 216 163 J, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV Afrique) ;

– Monsieur Aristide Marie Edmond TOUGMA, Mle 216 457 F, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable du Groupement d’intérêt public-Agence de l’eau du Gourma (AEG) ;

– Monsieur Ferdinand BAMOUNI, Mle 111 109, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable du Groupement d’intérêt public-Agence de l’eau du Liptako (AEL).

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Madame Pamagni Delphine BITIE, Mle 233 757 N, Ingénieur d’application en informatique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice des services informatiques ;

– Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 33 205 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la formation initiale du personnel enseignant ;

– Monsieur Tiambè DIOMA, Mle 20 808 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la recherche en éducation non formelle ;

– Monsieur Yilké Augustin KOUDOUGOU, Mle 18 285 C, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

– Monsieur Bénéwendé Bonaventure SEGUEDA, Mle 48 454 W, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Larba Dieudonné ZOTIN, Mle 52 305 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’encadrement pédagogique des personnels enseignants ;

– Madame Patindé Michaëline KIEMA/WUBDA, Mle 43 235 W, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la coordination des projets et programmes ;

– Monsieur Hamadou DIALLO, Mle 30 476 G, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire ;

– Monsieur Anayidwendé Nicodème OUEDRAOGO, Mle 117 495 Y, Juriste, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

– Monsieur Emmanuel BADO, Mle 21 708 D, Professeur certifié des lycées et collèges, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’enseignement post-primaire et secondaire général ;

– Monsieur Jean Bernard BAKO, Mle 25 033 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle ;

– Monsieur Banikoué BAZONGO, Mle 41 795 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 44 006 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, classe terminale, 1er échelon, est nommée Directrice de la promotion de l’éducation inclusive, des filles et du genre ;

– Madame Habibata TONE/OUEDRAOGO, Mle 36 637 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 3ème classe, est nommée Directrice de la formation continue des personnels de l’éducation ;

– Madame Hawa CONOMBO/ZOURE, Mle 15 526 C, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Directrice du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Madame Edimbié Namassoé Clarisse BATIONO/NAGALO, Mle 45 180 P, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 5ème échelon est nommée Directrice provinciale de l’éducation nationale et de l’alphabétisation des Balé ;

– Monsieur Dramane DERME, Mle 49 906 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation des Banwa ;

– Madame Thérèse Rachel WAONGO/TAPSOBA, Mle 25 094 E, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Bazèga ;

– Monsieur Charles YOUGBARE, Mle 21 249 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Boulgou ;

– Madame Claire OUEDRAOGO, Mle 25 889 W, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Boulkiemdé ;

– Madame Kaguirata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 26 386 N, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Ganzourgou ;

– Monsieur Dahandi BOURGOU, Mle 58 483 D, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Gnagna ;

– Monsieur Daogo Félix SEGDA, Mle 31 331 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Gourma ;

– Madame Aoua Victorine MILLOGO/MINOUGOU, Mle 17 707 U, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Houet ;

– Monsieur Namwinku Lucas DABIRE, Mle 37 189 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Kadiogo ;

– Madame Sita HEBIE/SAGNON, Mle 21 855 U, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Kénédougou ;

– Monsieur Yentéma David THIOMBIANO, Mle 32 590 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Kompienga ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 27 208 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Koulpélogo ;

– Monsieur Pone Paulin ZOMBRE, Mle 40 771 U, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Kouritenga ;

– Madame Salamata TRAORE/RABO, Mle 20 635 F, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Kourwéogo ;

– Monsieur Issoufou TRAORE, Mle 28 856 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Kossi ;

– Monsieur Jean-Marie Vianney KY, Mle 43 346 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Mouhoun ;

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 26 540 B, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Nahouri ;

– Madame Kalidia SAWADOGO/YAMEOGO, Mle 42 535 Y, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Nayala ;

– Monsieur Maminèzou Parfait HIEN, Mle 43 655 C, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Noumbiel ;

– Monsieur Sèguename Richard OUEDRAOGO, Mle 15 471 V, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de l’Oubritenga ;

– Madame Rachel Ayo NIGNAN/DAH, Mle 18 895 R, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe 7ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Poni ;

– Monsieur Sibiri SANKARA, Mle 26 121 C, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Séno ;

– Monsieur Idrissa NIGNAN, Mle 27 192 J, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Sissili ;

– Monsieur Boukari DOUMI, Mle 182 657 F, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education nationale et de l’alphabétisation de la Tapoa ;

– Madame Assata BATIONO/ZIBA, Mle 18 355 D, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Ziro ;

– Madame Adiarata SAWADOGO, Mle 43 557 C, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Education nationale et de l’alphabétisation du Zoundwéogo.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Madame Joséphine Amédée OUEDRAOGO/BARO, Mle 28 978 B, Ingénieur du Génie rural, 2ème grade, 8ème échelon, est nommée Conseiller technique en remplacement de Monsieur Karim TRAORE ;

– Monsieur Arba Jules OUEDRAOGO, Mle 587, Ingénieur hydraulicien, 1ère catégorie, 12ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement ;

– Monsieur Pierre Damien BAKYONO, Mle 91 311 N, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau des Cascades ;

– Madame Flora Nadège DUBARRY/BATIONO, Mle 212 657 C, Ingénieur hydrogéologue, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Agence de l’eau du Gourma ;

– Monsieur Saïdou KANAZOE, Mle 31 084 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;

– Monsieur Wendpagnangdé Ghislain Anselme KABORE, Mle 104 510 J, Ingénieur hydraulicien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Nakambé ;

– Madame Emma Marie Stelle PALM/ZOWELENGRE, Mle 255 668 F, Attachée d’études, 2ème classe, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

Madame Céline Bénédicte Yidja SAVADOGO/KANZIE, Mle 212 659 T, Ingénieur du Génie rural, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’eau et de l’assainissement des Cascades.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux décrets.

Le premier porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) :

Au titre du ministère des affaires étrangère, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur :

– Monsieur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI, Mle 49 035, Conseiller des affaires étrangères en remplacement de Monsieur Jacob W. PASGO.

Au titre des Etudiants :

– Monsieur Oumarou KABORE, Mle 54 608 J, Délégué des étudiants en remplacement de Monsieur Michel NONKUNI.

Le Second décret nomme Monsieur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI, Mle 49 035, Conseiller des affaires étrangères, Président du Conseil d’administration de l’Institut des hautes études internationales (INHEI).

B. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux décrets.

Le premier nomme Madame Céline YONABA/COULIBALY, Mle 27 773 C, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Madame Céline YONABA/COULIBALY, Mle 27 773 C, Inspecteur des impôts, Présidente du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’Administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) les personnes ci-après :

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation

– Madame Alice Marie Sophia KARAGA/TANKOANO, Mle 51 094 B, Sociologue.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte changement climatique

– Madame Christiane Sylvie YAMEOGO/GAMENE, Mle 029 260 U, Inspecteur des Eaux et forêts.

Au titre du ministère de la Santé

– Monsieur Béwendtaoré Alfred TIONO, Mle 96 950 T, Médecin épidémiologiste.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques

– Monsieur Souleymane PINDE, Mle 74 884 E, Ingénieur d’élevage.

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques

– Monsieur Sibiri MOUKIAN, Mle 11 155 U, Ingénieur agronome.

Au titre des Universités et établissements d’enseignement supérieur

– Monsieur Rabiou CISSE, Mle 00 36 262 J, Professeur titulaire de radiologie.

Au titre de la Maison de l’entreprise du Burkina

– Monsieur Hamidou OUEDRAOGO, Particulier.

Au titre de l’Institut de l’environnement et de recherche agricole (INERA)

– Monsieur Halidou COMPAORE, Mle 104 209 W, Chargé de recherche.

Au titre de l’Institut des sciences des sociétés (INSS)

– Monsieur Moustapha GOMGNIMBOU, Mle 26 274 E, Directeur de recherche en histoire africaine.

Le second décret renouvelle le mandat d’Administrateur des personnes ci-après au Conseil d’Administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement

– Madame Alizéta BAGUIAN/KABORE, Mle 31 970 A, Inspecteur du Trésor.

Au titre du ministère de l’Energie des mines et des carrières

– Monsieur Jean Paul YANOGO, Mle 70 026 J, Ingénieur électro mécanicien.

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat

– Madame Hiediala Sylvie MEDA/SONTIE, Mle 96 511 A, Juriste.

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

– Madame Monique KONATE/TRAORE, Mle 231 937 M.

Au titre de l’Institut de recherche en science de la santé (IRSS)

– Monsieur Marius LOMPO, Mle 28 364 F, Maître de recherche.

Au titre de l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT)

– Monsieur Emmanuel NANEMA, Mle 49 129 L, Chargé de recherche en Physique.

Au titre des Organisations syndicales de la recherche scientifique et de l’innovation

– Monsieur Souleymane GANABA, Mle 17 534 G, Maître de recherche.

Au titre du personnel du CNRST

– Monsieur Issa SOW, Mle 124 9900 427 C, Ingénieur de recherche.

D. MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Naba OUEDRAOGO, Mle 018 185 U, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Myiéba Valentine LOMPO, Mle 208 058 G, Administrateur des services financier, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

F. MINISTERE DE L’ENERGIE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Marcel KY, Mle 19 706 U, Inspecteur du Trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

G. MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Wendwaoga Serge OUEDRAOGO, Mle 012, Comptable, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’Administration de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT).

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Les «Koglwéogo» refusent de se plier aux mesures gouvernementales

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Pour le Lion, les Kolglweogo rendent d'immenses services aux populations

Les groupes d’auto-défense « Koglwéogo » ont organisé une assemblée générale, le 22 juin 2016 à Kombissiri, localité située à 40km de Ougadougou. A l’occasion, ils ont décidé d’ignorer les mesures gouvernementales et d’appliquer leurs méthodes de répression de la délinquance.
kol

Les ‘’Koglwéogo » sont venus d’horizons divers pour honorer le rendez-vous de kombissiri. Au sortir de cette rencontre, on retient leur volonté de continuer à infliger les châtiments corporels aux présumés bandits , de lever les amendes et de porter leurs armes.

En rappel, le ministre d’Etat en charge de la sécurité intérieure, avait rendu public, le 13 juin dernier, les mesures gouvernementales interdisant aux membres d’autodéfense de porter des armes sans autorisation, d’administrer des sévices corporelles aux individus appréhendés ou d’encaisser des amendes.

Burkina Demain