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RD Congo: l’opposant Moïse Katumbi condamné à 3 ans de prison ferme

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Le tribunal de paix de Kamalondo à Lubumbashi, dans le sud de la RD Congo, a condamné ce mercredi 22 juin 2016, l’opposant congolais, Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle, à 3 ans de prison ferme et à un million de dollars de dommages et intérêts, dans une affaire de spoliation d’immeuble, révèle Jeune Afrique.MO

« La décision a été rendue aujourd’hui [22 juin]. Je me suis rendu moi-même au greffe du tribunal de paix de Kamalondo pour lire le dispositif : Moïse Katumbi a été condamné à 36 mois de prison ferme et à un million de dollars américains de dommages et intérêts », a affirmé un avocat du barreau de Lubumbashi, dans le sud de la RD Congo.

L’information a été confirmée par plusieurs autres sources judiciaires locales et par un membre du gouvernement congolais ainsi que par des médias proches du pouvoir à Kinshasa.
Moïse Katumbi est accusé par Alexandros Stoupis, un citoyen grec, d’avoir fait usage de faux en écriture pour s’approprier la parcelle sise n°6 et 8 du croisement des avenues Mahenge et Kato, dans la commune de Kampemba à Lubumbashi.

Mais selon l’entourage de l’opposant congolais, l’immeuble disputé appartiendrait à Katebe Katoto, demi-frère de Moïse Katumbi, qui a décidé à son tour de déposer une plainte contre Alexandros Stoupis, ce mercredi.

Burkina Demain

PNDES : Le PM Thièba promet la transparence pour la suite du processus

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Une vue partielle des membres du présidium à la clôture

Les assises nationales sur le Plan national de développement économique et social (PNDES) ont pris fin ce mardi. C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la cérémonie de clôture.

Une vue partielle des membres du présidium à la clôture
Une vue partielle des membres du présidium à la clôture

Après des travaux en commissions et en plénières, les participants aux assises nationales sur le Plan national de développement économique et social (PNDES) ont mis fin ce mardi à leur rencontre.
«Votre tâche a été importante en ce qu’elle a consisté à opérer les meilleurs choix stratégiques susceptibles de construire les bases d’une croissance durable aux sources diversifiées, à partir de la valorisation des potentialités nationales et de l’élargissement des opportunités d’emplois et de revenus pour les jeunes et les populations les plus démunies.

Ce nouveau référentiel qu’est la PNDES que vous avez examiné et amendé permettra d’intégrer les aspirations profondes de notre peuple», s’est prononcé le Premier ministre Paul kaba Thièba dans son mot de clôture aux présentes assises de deux jours.
Engagements de transparence du PM Thièba.
Pour la mise en œuvre du PNDES, le gouvernement Paul kaba Thièba attend des acteurs comme le secteur, les collectivités territoriales et de la société civile, un engagement soutenu.

Ils étaient environ 350 citoyens à prendre part aux assises national sur le PNDES
Ils étaient environ 350 citoyens à prendre part aux assises nationales sur le PNDES

En outre pour la suite du processus PNDES, le Premier ministre Thièba assure que son équipe veillera sur les principes de transparence.
«Le gouvernement veillera à communiquer dans la transparence sur la mise en œuvre du PNDES dans le but de donner aux citoyens les informations dont ils ont besoin pour juger de l’efficacité, assurer une allocation optimale des ressources et contribuer à la responsabilité des agents des services publics.
C’est assurément une étape importante qui vient d’être franchie dans le processus PNDES avec cette validation en assises nationales. Au total, 350 participants ont participé aux assises nationales. Pourtant, le document du PNDES n’est pas définitif. Le PNDES a encore d’intégré les préoccupations faitec lors des assises.
Il s’agit entre autres :
– La place et le rôle des différents acteurs dans la mise en œuvre du PNDES ;
– La prise en compte des aspects sociaux et des acquis de la mise des politiques précédentes ;
– L’arrimage des investissements structurants et des réformes prioritaires avec le programme présidentiel ;

Martin Philippe
Burkina Demain

Commune de Bobo-Dioulasso: tout sur les nouveaux maires d’arrondissements

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Après l’élection du bourgmestre de la commune de Bobo Dioulasso, les maires d’arrondissements ont été élus, ce 21 juin 2016. Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a raflé six des sept postes en jeu.

Le maire de l’arrondissement n°1, Ousmane Coulibaly du MPP.

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Le maire de l’arrondissement n°2, Paulin Zézouma Sanou, du MPP

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Le maire de l’arrondissement n° 3, Vinsoum Sanou, du MPP.

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Le maire de l’arrondissement n°4, Bâkoné L. Millogo, du MPP

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Le maire de l’arrondissement n°5, Christophe Sanou, du CDP

Christophe Sanou, du CDP
Christophe Sanou, du CDP


Le maire de l’arrondissement n°6, Hyppolite Sitlé Sanou du MPP

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Le maire de l’arrondissement n°7, Hermann S. Sirima du MPP
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CPI: Jean Pierre Bemba condamné à 18 ans de prison pour crimes de guerre

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La Cour pénale internationale (CPI) a condamné l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba à 18 ans de prison pour des crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés en Centrafrique.

BEMBA
« La chambre condamne M. Jean-Pierre Bemba Gombo a une peine totale de 18 ans de prison », a déclaré la juge Sylvia Steiner en audience publique, considérant que l’ancien chef militaire a échoué a exercer un contrôle effectif sur son armée privée envoyée en République centrafricaine en octobre 2002, où ses hommes ont violé, tué et pillé avec une « cruauté particulière ».

Déduction faite de 8 ans de détention, Jean-Pierre Bemba passera encore 10 ans en prison. Il devra sortir libre en 2026 à l’âge de 63 ans.

Jean-Pierre Bemba a été déclaré coupable le 21 mars de la vague de meurtres et de viols commis par sa milice en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

Surnommé le « Mobutu miniature », ce colosse de 1,90 m au visage rond, intraitable et autoritaire, a créé et dirigé le Mouvement de libération congolais (MLC) en République démocratique du Congo, après avoir quitté Kinshasa en 1999 à la suite de la prise du pouvoir par le chef rebelle et père de l’actuel président Laurent-Désiré Kabila. Au début des années 2000, sa milice a régné en maître dans la région de l’Équateur et une partie du nord-est du pays.

À partir d’octobre 2002, quelque 1 500 hommes du MLC se rendent en Centrafrique pour soutenir le président Ange-Félix Patassé face à une tentative de coup d’État menée par le général François Bozizé. Sur place, ils tuent, pillent et violent.
Les experts ont démontré que les hommes de Bemba ont violé avec la volonté de terroriser et de torturer, s’en prenant indifféremment aux hommes, femmes et enfants et forçant parfois leurs victimes à assister aux viols de leurs proches.

Poursuivi non en tant qu’auteur ou co-auteur, mais en tant que « chef militaire », Jean-Pierre Bemba est tenu pour responsable de ces atrocités, même s’il ne les a pas ordonnées. Selon le verdict rendu en mars par la CPI, M. Bemba n’a pas pris « toutes les mesures nécessaires et raisonnables » pour éviter ces crimes alors qu’il disposait d’un « contrôle effectif » sur ses hommes.

Avec cette peine – historique à de nombreux égards – la CPI condamne mardi pour la première fois un commandant militaire, en vertu du principe de la « responsabilité du commandant », ainsi que l’utilisation de viols et violences sexuelles en tant que crimes de guerre.

Burkina Demain

Burkina : 72 heures pour tendre vers un système plus efficace de filets sociaux

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Le présidium à l'ouverture de l'atelier, au milieu la ministre Rosine Coulibaly, à sa gauche, le représentant résident de la Banque mondiale Cheick Kanté, et sa droite, le secrétaire d'Etat Yvette Dembélé

Pour rendre plus efficace le système des filets sociaux afin de mieux contribuer à la réduction de la pauvreté au Burkina Faso ; la Banque mondiale conjointement avec le gouvernement burkinabè organise, depuis ce mardi 21 juin 2016 à Ouagadougou, un atelier technique pour renforcer les capacités des acteurs.

Le présidium à l'ouverture de l'atelier, au milieu la ministre Rosine Coulibaly, à sa gauche, le représentant résident de la Banque mondiale Cheick Kanté, et sa droite, le secrétaire d'Etat Yvette Dembélé
Le présidium à l’ouverture de l’atelier, au milieu la ministre Rosine Coulibaly, à sa gauche, le représentant résident de la Banque mondiale Cheick Kanté, et à sa droite, le secrétaire d’Etat Yvette Dembélé

«Vers un système coordonné de filets sociaux adaptifs au Burkina Faso». C’est le thème de l’atelier technique que la Banque mondiale en collaboration le gouvernement burkinabè organise du 21 au 23 juin 2016 à Ouagadougou pour renforcer les capacités des acteurs des filets sociaux.
L’ouverture est intervenue ce mardi même à la salle de conférence de Ouaga 2000 sous la patronage du Premier ministre Paul Kaba Thièba, représenté à la cérémonie par la ministre de l’Economie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly.
Au Burkina Faso, la Banque mondiale, à en croire son Représentant Résident Cheick F. Kanté, est un acteur majeur de la question des filets sociaux et de la lutte pour la réduction de la pauvreté.
La Banque appuie en effet depuis 2014 le gouvernement burkinabè dans la conduite «d’un programme de transferts monétaires destiné à aider les pauvres à investir dans le capital humain, en particulier dans la nutrition et le développement de leurs enfants et ainsi briser le cycle de la pauvreté».

Des officiels se prêtant aux questions des journalistes
Des officiels se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de la cérémonie d’ouverture

Un tel programme de transferts monétaires qui touche déjà 40 000 ménages très pauvres ; pourrait atteindre environ 2,4 millions de personnes, soit la moitié de toute la population chroniquement pauvre dans le pays. Mais, pour parvenir à ce résultat, prévient Cheick Kanté, le Burkina a besoin de de mieux rationnaliser les ressources affectées aux secteurs sociaux et surtout se doter d’un système efficace de filets sociaux comprenant des outils et plates-formes pour soutenir la coordination entre les programmes, accroître l’efficacité opérationnelle et financière, et réduire le chevauchement des interventions. C’est là tout l’enjeu du présent atelier.
Pour le Premier ministre Paul Kaba Thièba, dont le discours de patron de la cérémonie a été lue par la secrétaire d’Etat Yvette Dembélé ; la présente initiative de la Banque mondiale cadre parfaitement avec les ambitions du gouvernement en la matière. Et la ministre de l’Economie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly de se réjouir du fait que cet atelier se tienne au même moment que les assises nationales sur le Plan national de développement économique et social (PNDES). A entendre Mme Coulibaly, les initiatives en matière de filets sociaux doivent constituer véritablement pour les bénéficiaires des passerelles vers le développement. Que ces initiatives les aident à sortir de leur situation de précarité et qu’ils deviennent de véritables acteurs du développement.
Plusieurs pays africains (Mali, Niger,…) dont le Congo Brazzaville participent à l’atelier. Emilienne Raoul, ex-ministre congolaise des affaires sociales a d’ailleurs livré à l’ouverture une communication sur l’expérience de son pays en matière de filets sociaux.

Martin Philippe
Burkina Demain

Fonds d’Intervention pour l’Environnement : Amadou Oury Sanou aux commandes de la communication

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Amadou Oury Sanou, nouveau directeur de la communication du Fonds d'intervention pour l'environnement
Amadou Oury Sanou, nouveau directeur de la communication du Fonds d'intervention pour l'environnement
Amadou Oury Sanou, nouveau directeur de la communication du Fonds d’intervention pour l’environnement

Amadou Oury Sanou, ex-rédacteur en chef de la Radio municipale de Ouagadougou (RMO) est le nouveau directeur de communication du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE) créé en juillet 2015. C’est Ouaga24 qui nous l’apprend, en revenant sur le parcours du valeureux confrère. Lisez plutôt !
«L’homme est connu par les fidèles auditeurs de RMO FM pour l’animation pendant plusieurs années de l’émission sur la sécurité routière « Les as de la route » qui lui a valu d’ailleurs plusieurs distinctions. Journaliste et Rédacteur en Chef de la Radio municipale de 2007 à 2013, il est aussi reconnu pour ses qualités dans un autre domaine.
Le « Monsieur Décentralisation » de la radio comme l’avaient qualifié certains de ses collègues et admirateurs, était également intéressé par toutes les questions liées au processus en cours au Burkina. Des questions traitées par le savoir-faire qui est le sien dans les émissions « Décentralisation à la une » et « D’une commune à l’autre » mais surtout dans sa chronique hebdomadaire diffusée tous les jeudis dans les éditions d’information sur les ondes de la 98.9.

Arrivé en 2006 à la Mairie de Ouagadougou comme Chargé des Relations Publiques, le présentateur remarqué des cérémonies de la commune était passé après la Rédaction en chef de la Radio comme Chef de Service des Relations publiques jusqu’en juillet 2015.

Les années passées à créer et à entretenir les relations de la Ville avec les médias devraient être profitables à celui qui a été admis comme directeur, après un processus de recrutement, pour piloter la communication du FIE, l’instrument financier de la politique environnementale du Burkina.

Notons qu’avant de rejoindre le Fonds d’Intervention pour l’Environnement, Amadou Oury SANOU se sépare du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour lequel il a travaillé pendant presqu’une année comme Chargé d’appui au processus électoral dans le cadre du projet d’appui aux élections ».
Ouaga 24

Guillaume Soro s’interdit tout commentaire sur le Burkina

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Le président de l’Assemblée ivoirienne, Guillaume Soro, a été interviewé, ce lundi 20 juin 2016, sur la Radio France internationale (RFI). Il s’est interdit tout commentaire sur le Burkina Faso.
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A la renonciation du mandat d’arrêt du Burkina contre lui, il dit que le président Ouattara a pris en main le dossier, qu’il s’interdit tout commentaire pour ne pas que ses propos soient interprétés d’une manière ou d’une autre.
Quant à la question de savoir si c’était bel et bien lui qui était en ligne téléphonique avec Djibrill Bassolé, il indique: « Ce dossier du Burkina, j’ai mis ce dossier derrière moi. Ce fut une étape difficile pour moi-même et ma famille. Ce qui m’intéresse, ce sont les affaires politiques intérieures de la Côte d’Ivoire »
A la question de savoir s’il n’a pas été tenté de poursuivre en justice le premier ministre la transition qui, tablant sur l’authenticité de l’enregistrement sonore, arguait reconnaitre sa voix , Guillaume a pouffé de rire, avant de dire:  »

J’ai considéré que c’était une vrai cabale qui heureusement aujourd’hui est passée. ça été une vrai blessure qui s’est cicatrisée. Je ne parle plus du Burkina, voilà ».

Quand le journaliste le relance en voulant savoir si c’est quelqu’un qui a imité sa voix, Soro reste ferme: « Je ne rentrerai pas dans cette polémique puérile, quelques fois même ridicule et insultante pour moi. Le plus important, c’est que les relations entre la côte d’Ivoire et le Burkina Faso se portent mieux ».

Encore pourquoi n’avoir pas porté plainte contre les gens qui ont diffusé cette conversation téléphonique?
Soro guillaume demande si cela valait vraiment la peine. A l’en croire, il ne voulait pas rentrer dans des débats d’égout et dans une polémique stérile. Et de dire: » Je remarque au passage que ceux qui m’ont accusé n’ont pas porté la preuve contraire devant une juridiction »

Et comment a-t-il réagi au fait que la justice burkinabè continue de réclamer l’extradition de l’ancien président Blaise Compaoré?

Le président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire a laissé entendre: » ça c’est une affaire intérieure au Burkina Faso. Je m’interdis quelques commentaires que ce soit »
A la question de savoir si Blaise Compaoré n’est pas un grand ami? Voila comment il répond:  » Je ne renie pas mes amitiés avec Blaise Compaoré, jusque dans ma tombe. « C’est un frère; je m’honore de son amitié. Je ne dirai pas un mot de plus ».

Par ailleurs, Soro a soutenu qu’il n’a pas encore eu le privilège d’un contact avec le président Roch Kaboré, depuis son élection; donc, il lui est difficile de juger s’il a contribué à l’apaisement du climat entre les deux pays.

Anderson Koné
Burkina Demain

Bruxelles: une tentative d’attentat déjoué devant le complexe commercial City 2

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Une alerte à la bombe est en cours, ce mardi matin du 21 juin 2016, selon plusieurs médias belges. Elle a lieu devant le complexe commercial City 2 dans le centre de Bruxelles.
BELGIQUE

C’est le suspect lui-même qui a passé un coup de fil aux autorités ce matin vers 5h30 pour les alerter d’un attentat imminent, a indiqué la porte-parole de la police de Bruxelles Capitale-Ixelles, Ilse Van de keere.
Il a déclaré qu’il portait une ceinture d’explosifs. Une source sécuritaire a cependant indiqué à Reuters que les vérifications ont montré que l’homme ne transportait aucun explosif. “Un périmètre de sécurité a été établi et le SEDEE est sur place. Les opérations sont toujours en cours”, a-t-elle ajouté.
La zone située près du centre commercial City2 a été bouclée.

Plusieurs accès à la station de métro Rogier ont été fermés et l’arrêt de bus Rogier situé en surface n’est pas desservi, a indiqué un porte-parole de la Stib mardi matin. “Dans la station de métro, il s’agit des accès qui mènent au centre commercial City 2. En surface, les lignes 21, 58 et 61 ne sont pas desservies”, a précisé le porte-parole.

A la suite de cette alerte à la bombe, le Premier ministre a annulé sa participation à l’émission de radio “Face aux Belges” prévue ce matin sur BelRTL. Le centre belge de gestion de crise, chargé de coordonner les mesures de sécurité a été réuni en présence du Premier ministre, Charles Michel. “Pour l’instant, la situation est sous contrôle”, a indiqué le Premier ministre Charles Michel en quittant le centre de crise. “Les services de sécurité restent extrêmement vigilants”, a-t-il précisé.

Des kamikazes ont provoqué une double explosion dans le hall des départs du principal aéroport de Bruxelles, en Belgique, peu avant 8h le 22 mars. Moins d’une heure plus tard, une explosion a retenti dans la station de métro Maelbeeck dans la capitale belge. Une trentaine de personnes ont perdu la vie et plus de 270 blessés sont recensés

Burkina Demain

Côte d’Ivoire: Guillaume Soro veut rempiler à la tête de l’assemblée nationale

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Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire? Guillaume Soro, s’est prêté au micro de Christophe Boisbouvier sur RFI, dans l’émission l’Invité Afrique. Il est revenu sur ses relations avec le président Alassane Ouattara et sa volonté de rempiler à la tête du parlement ivoirien.

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Guillaume Soro annonce qu’il sera à nouveau candidat aux élections législatives de novembre prochain. Son argument, on ne change pas une équipe qui gagne. Il pense avoir bien fait son travail.
 » Je serai candidat dans ma circonscription électorale, Ferkessédougou commune, et j’en parlerai avec le président de la république et j’aimerai bien rempiler au poste de président de l’assemblée nationale », révèle t-il.

A la question de savoir s’il garde encore la confiance du président Ouattara depuis ses démêlés judicaires avec Ouagadougou, le PAN Soro affirme: « Non non, ma relation avec le président Ouattara est excellente et elle est au dessus des conjectures temporelles ».

De sa bouche, on apprend: « Le président Ouattara, pendant plus de dix ans, a pu peser et jauger ma loyauté et ma fidélité à sa personne et je peux affirmer aussi que, jusqu’à aujourd’hui, le président ne m’a pas donné d’éléments ou d’occasions de douter. Donc, je suis en totale et pleine confiance avec le président de la République ».

Il en donne la preuve: » Quand j’ai eu des ennuis judiciaires en France et au Burkina Faso, le président Ouattara s’est impliqué et a lourdement pesé pour aider à régler cette question…Cela m’a galvanisé ».
Réagissant au fait que le président peut accorder sa confiance à d’autres personnalités, il dit qu’il souhaite bonne chance  » à qui le président accorde sa confiance ».

Selon lui, tout le monde en Côte d’Ivoire pense à la présidentielle de 2020, mais il privilégie l’ambition collective et non individuelle. A la question de savoir ce qu’il fera si les présidents Bédié et Ouattara lui demandaient de se préparer, il répond:  » Pour le moment, ils ne me l’ont pas encore demandé ».

Anderson Koné
Burkina Demain

Commune de Bobo Dioulasso: Bourahima Sanou élu maire

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Les 205 conseillers de la commune de Bobo Dioulasso ont procédé à l’élection du maire, ce lundi 20 juin 2016. C’est le candidat du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Bourahima Sanou, ancien secrétaire général du Conseil régional des Hauts-Bassins qui a été élu avec 132 voix contre 72 pour son challenger Ibrahim Sanou, du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Il n’y a eu qu’un seul bulletin nul lors de ce scrutin.
BRAH

Son adjoint, Martin Coulibaly, un technicien supérieur en génie civil, le deuxième, Madeleine Boni, la troisième, Evelyne Toé/ Yaméogo, une caissière; tous du MPP. Le quatrième adjoint, Alain Sanou, lui est du Nouveau temps pour la démocratie (NTD). Celui-ci était le 2e adjoint au maire de l’arrondissement n°7 pendant le précédent conseil.

Voici ce qu’il a déclaré à son élection:  » Nous allons travailler à faire de sorte que tous les habitants de cette ville se donnent la main pour relever les défis. Depuis très longtemps, on entend de part et d’autre que rien ne bouge à Bobo. L’ensemble du Conseil municipal est en conscient et c’est cet esprit qui va prévaloir. Nous venons pour travailler. Ce qui est important, c’est la participation. Nous allons faire un développement participatif en impliquant toutes les populations ».

Ibrahim Traoré (MPP) a été à la tête de la commission finance et économie ; Abdoul-Aziz Sana, à la commission des affaires générales; Lassina Sanou à l’environnement et Léonard Sanou, à l’aménagement du territoire.

Le nouveau maire de Bobo-Dioulasso, Bourahima Sanou, est juriste, administrateur des collectivités territoriales. Il est né en 1972 à Bobo-Dioulasso et est titulaire d’une maîtrise en sciences juridiques, option droit des affaires. Il a servi au haut-commissariat du Houet, au Conseil régional des Hauts-Bassins où il était le secrétaire général.

Dominick Da
Burkina Demain