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Côte d’Ivoire: les exilés pro-Gbagbo au Ghana refusent de rentrer au pays

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La ministre ivoirienne de la Solidarité, Mariatou Koné, s’est rendue ces derniers jours au Ghana pour convaincre les exilés de rentrer au nom de la paix et de la réconciliation. Mais face à leur opposition et à la forte tension, elle n’a même pas pu approcher des camps qu’elle devait visiter.
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Ils étaient une cinquantaine à barrer la route de terre qui conduit au camp de réfugiés. Des chants en faveur de Laurent Gbagbo résonnent dans ce petit village ghanéen. Les femmes sont en première ligne face aux policiers, certaines à moitié nues, le visage grimé. La tension est forte. Face aux risques de débordements, la ministre a choisi de rebrousser chemin.

Pour ces réfugiés, un retour en Côte d’Ivoire est inenvisageable « Certains réfugiés ont quitté le Ghana pour rentrer en Côte d’Ivoire. Ils sont allés en prison. Il faudrait que le président Gbagbo soit libéré et que tous les prisonniers politiques soient aussi libérés. S’il n’y a pas ça, on ne peut pas rentrer chez nous. », affirme un des exilés.

Cinq ans après la crise post-électorale, le dialogue entre les représentants du gouvernement d’Alassane Ouattara et ces exilés pro-Gbagbo est impossible.

Au lendemain de la crise, en 2011, les exilés étaient plus de 300 000; il reste aujourd’hui environ 50 000 réfugiés, dont 11 000 au Ghana, en majorité des partisans de l’ancien président Gbagbo.

Anderson Koné
Burkina Demain

L’Ordre des architectes du Burkina sollicite le soutien du président Kaboré

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le 16 mai 2016 au palais présidentiel de Kosyam, une délégation de l’Ordre des architectes du Burkina, conduite par sa présidente Valérie Sanou/Goungounga. Objectif, faire part de ses préoccupations au Chef de l’État.
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A sa sortie d’audience, la présidente Valérie Sanou/Goungounga a fait savoir que les préoccupations portent sur le non-respect de la loi sur le code de l’urbanisme et de la construction par les services de l’État, le non-suivi des travaux de construction, l’insuffisance d’architectes pour tout le pays, la non association des architectes au processus d’obtention du permis de construire, et l’obtention de certificat de conformité.

Alors, Mme Sanou a souhaité que l’État, ses démembrements et les collectivités territoriales respectent les lois et travaillent avec les architectes qui sont régulièrement inscrits sur le tableau de l’Ordre des architectes du Burkina qui compte 111 membres. Surtout que le chef de l’Etat donne le ton à tous les départements ministériels.

Par ailleurs, la présidente de l’ordre des architectes a parlé des activités commémoratives des 25 ans de son organisation qui auront lieu du 3 au 9 octobre prochain. A l’en croire, le président Kaboré a accepté que cet anniversaire soit placé sous son patronage.

Joachim Batao
Burkina Demain

Meurtre de Rasmané Doussoungou : L’UPC exprime son indignation

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L'UPC présente ses sincères condoléances

La déclaration ci-après de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) est relative au meurtre de l’assistant de police stagiaire Rasmané Doussoungou.

L'UPC présente ses sincères condoléances
L’UPC présente ses sincères condoléances

« Déclaration de l’UPC sur le meurtre de l’Assistant de police stagiaire Rasmané DOUSSOUNGOU
C’est avec une profonde douleur et un sentiment d’indignation que l’Union pour le Progrès et le Changement a appris le meurtre commis sur l’Assistant de police Rasmané DOUSSOUNGOU par un usager incivique de la route.
Monsieur DOUSSOUNGOU, qui a été percuté par un motocycliste ayant brûlé le feu le 10 Mai 2016, est décédé le vendredi 13 Mai 2016 à l‘Hôpital Blaise COMPAORE.
L’UPC présente ses sincères condoléances à la famille DOUSSOUNGOU, à la police nationale, et à l’ensemble des forces de défense et de sécurité.
Le parti condamne avec la dernière énergie ce meurtre odieux et appelle les autorités à retrouver et à punir le coupable à la hauteur de son forfait.
Tout en félicitant les forces de l’ordre pour le calme observé lors de ce triste événement, l’UPC appelle les citoyens au respect de ceux-là qui risquent leur vie au quotidien pour la sécurité du pays.
L’UPC invite par ailleurs l’Etat burkinabè à s’assumer enfin et à donner des signaux forts dans la lutte contre l’incivisme qui gagne du terrain ».
Ouagadougou, le 16 Mai 2016
Pour le Bureau Politique National de l’UPC
Le Président
Zéphirin DIABRE

RD Congo : l’opposant Moïse Katumbi ne s’est pas rendu à la justice

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Moise K., actuellement hospitalisé, risque la peine de prison à vie

L’opposant Moïse Katumbi, candidat à la présidentielle, ne s’est pas rendu, ce lundi 16 mai 2016 au palais de justice de Lubumbashi (Sud-Est) pour y être entendu dans le cadre d’une enquête sur le recrutement des mercenaires.
katumbi

« M. Katumbi ne s’est pas présenté au palais de justice aujourd’hui parce que son état de santé ne lui a pas permis d’effectuer le déplacement », a déclaré à Me Mumba Gama, un des avocats de l’opposant congolais.
A Kinshasa, le parquet général de la République a confirmé la suspension des séances d’audition « eu égard aux plaintes de santé exprimées par sieur Katumbi Chapwe » auprès des enquêteurs, ajoutant qu’elles « reprendront sans désemparer, après ce contrôle médical ».

Les autorités congolaises ont annoncé le 4 mai l’ouverture d’une enquête contre M. Katumbi après l’arrestation de quatre de ses gardes du corps, parmi lesquels un Américain.

Richissime hommes d’affaires et propriétaire du célèbre club de football TP Mazembe, M. Katumbi a déclaré que l’Américain détenu par les autorités était chargé d’ organiser sa sécurité pour pallier au retrait de la protection policière dont il bénéficiait quand il était gouverneur de la province du Katanga et a qualifié ces allégations de « mensonges grotesques ».

Anderson Koné
Burkina Demain

Présidentielle en RDC : appel à des marches de protestation le 26 mai

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Trois plateformes d’opposition congolaise appellent à des marches de protestation en République démocratique du Congo, le 26 mai contre un arrêt de la Cour constitutionnelle autorisant le président Joseph Kabila à rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, selon jeune Afrique.
JOSEPH

Mercredi, la Cour constitutionnelle de la RDC a autorisé M. Kabila à rester en fonctions si la présidentielle n’est pas organisée avant la fin de son mandat, le 19 décembre 2016, comme cela semble chaque jour un peu plus probable.

Pour les trois plateformes d’opposition, « la Cour vient de démontrer […] qu’elle est au service de Monsieur Kabila et de ses partisans pour leur permettre de demeurer au pouvoir par défi et au mépris total aussi bien de la Constitution de la République que du peuple congolais qui exigent l’alternance démocratique en 2016. »

Dans un communiqué séparé, la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement de jeunes indignés adhérant au Front citoyen, a dénoncé la répression d’un sit-in « pacifique » ayant rassemblé une trentaine de personnes à son appel devant le siège de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (est).

L’objet de la manifestation était de dénoncer « l’inaction » des Casques bleus et des forces armées nationales face à la vague de massacres ayant coûté la vie à près de 600 civils dans la région de Beni, grande ville du nord de la province, depuis octobre 2014.

M. Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 après l’assassinat de son père qui avait renversé en 1997 le vieux dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été élu président en 2006 avant d’être réélu en 2011 à l’issue d’un scrutin entaché de fraudes massives, au résultat contesté, et à l’origine de la crise politique que traverse le pays.

Burkina Demain

Attaque du siège de la NAFA: le MPP décline toute responsabilité

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La direction provinciale de campagne du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), accompagnée du secrétaire à la communication du parti, a organisé une conférence de presse, ce 14 mai 2016 à Ouagadougou, en vue de faire la lumières sur l’attaque du siège de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) à l’arrondissement 7 de la capitale économique du Burkina Faso.
MPPP

Le directeur provincial du kadiogo, le député Alassane Bala Sakandé a déclaré que ses militants n’ont pas saccagé le siège de la Nouvelle NAFA: « Aucun acte de saccage n’a été perpétré par nos militants au siège de la NAFA. Bien au contraire, ce sont les militants du MPP qui ont été la cible de jets de pierres alors que tranquillement, il animaient une caravane dans l’arrondissement ».

A ses dires, si le MPP avait décidé d’assiéger le siège de la NAFA, à l’heure qu’il est, il n’y aurait plus de briques là-bas. Il a souligné que 5 minutes dans le siège de la NAFA aurait suffi pour qu’on ne le reconnaisse plus.

Il a marqué sa surprise par rapport à la réaction du Chef de file de l’opposition politique qui, sans preuves et sans avoir entendu le MPP, s’est prononcé sur la question dans un communiqué.

« Face à des incidents pareils, il est sage et responsable de prendre contact, se rendre sur les lieux, constater de visu si réellement le siège a été saccagé. Je suis déçu, très déçu du comportement du CFOP », a soutenu le secrétaire général du parti dans l’arrondissement 7, El Hadj Omar Tapsoba.

M. Tapsoba a avancé qu’il attend l’autorisation de sa hiérarchie avant de porter plainte.
Le secrétaire à la communication du MPP, Souleymane Sawadogo, a indiqué que son parti n’a rien à se reprocher, car il battra campagne partout où la loi l’autorisera et que personne ne l’empêchera.

Selon Alassane Bala Sakandé, son parti est la cible d’attaques et de provocations. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a été expressément demandé aux militants de rester calmes et sereins avant le début de la campagne.
Pour finir, les animateurs du point de presse ont appelé leurs militants à la retenue, tout en souhaitant le fair-play dans la campagne électorale.

Mathias Lompo
Burkina Demain

VIH/SIDA : top cinq des villes du Burkina les plus atteintes

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Le Conseil national de lutte contre le VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) a tenu sa 15e session consacrée à l’adoption du Cadre stratégique national de lutte contre le VIH/SIDA et les IST 2016-2020, le 13 mai 2016 à Ouagadougou.
CNLS

A l’occasion, le secrétaire permanent de la structure, Dr Didier Romuald Bakouan, a indiqué que près de 110000 personnes vivent avec la maladie, avec «une forte prévalence chez les travailleuses du sexe, 16,1%, les homosexuels, 3,6% et les détenus, 2,98%.

Et la ville de Gaoua arrive en tête avec un taux de prévalence supérieur à la moyenne nationale de 0,90%, 2,6%; suivies de celles de Koudougou2,5%, Bobo-Dioulasso 2,2%, Ouahigouya 2,2%) et de Ouagadougou 2%).

De ses explications, plus de 52 248 personnes bénéficient d’un traitement antirétroviral, soit un taux de couverture de 67%.

Le chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré, président du CNLS-IST, a salué les acteurs et les partenaires pour l’important travail accompli dans la lutte contre cette pandémie au Burkina.
«Nous devons redoubler d’efforts dans la mise en œuvre des actions inscrites en vue de renforcer les acquis et de mettre fin au SIDA d’ici 2020», a-t-il ajouté.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Tribunal militaire: le mandat d’arrêt contre Blaise Compaoré pas annulé

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Ceci est un communiqué du tribunal militaire relatif à l’annulation du mandat d’arrêt contre l’ancien président Blaise Compaoré. Lisez plutôt!
Blaise c

Contrairement aux informations véhiculées par la presse ces derniers temps, le parquet du tribunal militaire de Ouagadougou tient à informer l’opinion publique que le seul juge d’instruction militaire en charge du dossier Thomas Sankara n’a jamais été dessaisi du dit dossier et que le mandat d’arrêt émis contre l’ex-président Blaise Compaoré n’ a jamais été par la Cour de Cassation.

En outre, aucun juge civil n’a été saisi dans ce dossier.

Il réitère sa bonne compréhension de l’intérêt de l’opinion publique et de la presse nationale et internationale pour ce dossier et pour la justice en général.

Il se tient prêt à collaborer pour une saine information et un bon déroulement des procédures et sait compter sur le concours de tous à cet effet.

Ouagadougou, le 13 mai 2016

Le Commissaire du gouvernement
Alioun Zanré

Magistrat militaire de 3eme classe

L’ancien ministre Alain Edouard Traoré en liberté provisoire

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L’ancien ministre de la Communication, Alain Edouard Traoré, a obtenu une liberté provisoire, après expiration de son mandat de dépôt qui n’a pas été renouvelé, a révélé BBC.
traore

« Le ministre Alain Edouard Traoré vient de sortir de prison. Le juge n’a pas renouvelé le mandat de dépôt arrivé à expiration depuis le 3 mai. On peut parler de liberté provisoire », a déclaré son avocat, Me Dieudonné Bonkoungou.

Il avait été arrêté le 3 novembre 2015 et écroué à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) pour violations des procédures de passations des marchés publics et le détournement ou la dissipation de 100 millions de francs CFA appartenant à l’État à son seul profit.

Le ministre avait été mis en accusation à la mi-juillet par le Conseil national de la transition (CNT), avec huit autre ministres de du régime Compaoré.

Il était le dernier ministre de Compaoré encore en prison; il y a passé onze mois en tout.

Trois de ses collègues, Jérôme Bougouma (Administration territoriale et Sécurité), Jean Bertin Ouédraogo (Infrastructures) et Arthur Kafando (Industrie, Artisanat et Commerce) sont sortis depuis quelques semaines de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) pour raison médicale ou après avoir obtenu une liberté provisoire.
Anderson Koné
Burkina Demain

Municipales 2016 : les candidats empochent 480.628.028 FCFA pour la campagne

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Dans le cadre du financement de la campagne électorale, le ministre de la Sécurité Intérieure, Simon Compaoré a présidé, le 13 mai 2016 à Ouagadougou, la cérémonie de remise de chèques à des partis politiques et regroupements d’indépendants.
SIMON

La subvention comprend deux volets, en l’occurrence les activités de campagne électorale des candidats aux élections et la prise en charge des délégués des partis politiques.

365.114.028 FCFA ont été remis à 85 partis et regroupements d’indépendants pour les activités de campagne électorale. Et 115.514.000 FCFA pour la prise en charge des délégués.

Sont bénéficiaires:

UNIR/PS : 17.121.027 FCFA
CDP : 61.643.163 FCFA
NAFA : 20.530.950 FCFA
UPC : 65.298.128 FCFA
ADF-RDA : 12.321.816 FCFA
MPP : 95.553.633 FCFA
PAREN : 10.281.705 FCFA

Le ministre Simon Compaoré a invité les bénéficiaires du financement d’une valeur totale de 480.628.028 FCFA à rendre compte de la gestion des fonds sans faille. Car, a-t-il expliqué, le gouvernement a consenti un effort important.
A l’en croire, la subvention va permettre de proposer des bases d’une gouvernance de proximité aux populations.

Mathias Lompo
Burkina Demain