L’attaquant international français du Real Madrid, Karim Benzema, a révélé sur son compte Twitter qu’il ne sera pas sélectionné pour l’Euro 2016 en France.
« Malheureusement pour moi et pour tous ceux qui m’ont toujours soutenu et supporté, je ne serai pas sélectionné pour notre Euro en France » a-t-il écrit sa page Facebook.
La Fédération Française de Football (FFF) a confirmé dans un communique la non-sélection de Karim Benzema, évoquant notamment “ l’exemplarité et la préservation du groupe”, pour expliquer la décision.
Benzema est toujours mis en examen dans l’affaire du chantage à la sextape au détriment de son coéquipier en équipe de France Mathieu Valbuena.
Récemment la justice française avait levé l’interdiction faite à l’attaquant du Real Madrid de rencontrer Valbuena, sociétaire de Lyon.
Certains commentateurs en avaient déduit que c’était la première étape avant la réintégration de l’attaquant français dans le groupe retenu pour l’Euro.
Le Conseil des ministres tenu le mercredi 13 avril 2016 à Ouagadougou, en séance ordinaire, sous la présidence du Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
Une session du conseil des ministres burkinabè
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC).
L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts particuliers de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC), aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère en charge des libertés publiques.
Ce décret vise à donner une base légale à la perception des recettes relatives à l’enregistrement des dossiers d’association, en vue d’une bonne mise en œuvre de la loi N°64-2015/CNT du 20 octobre 2015 portant liberté d’association.
Son adoption permet d’accroître la part contributive du ministère en charge des libertés publiques dans la mobilisation des recettes au profit du budget de l’Etat.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un rapport relatif au partenariat avec la firme Monsanto sur la culture du Coton génétiquement modifié (CGM) au Burkina Faso et la préparation de la campagne cotonnière 2016/2017.
Le partenariat avec la firme Monsanto a permis d’expérimenter le coton Bt depuis 2003. Les résultats obtenus au terme de la période d’expérimentation ne sont pas favorables dans la mesure où la longueur de la soie issue de l’égrainage du coton Bt s’est dégradée et ne répond plus aux besoins du marché.
Cette situation est à l’origine de la perte du « label coton burkinabè » sur le marché mondial de la fibre et des difficultés financières de toute la filière. Le Conseil a autorisé le ministre en charge du dossier d’engager, en rapport avec les acteurs de la filière, une réduction graduelle et significative des superficies emblavées en coton génétiquement modifié (CGM) au profit du coton conventionnel.
Au titre de la campagne cotonnière 2016/2017, la production prévisionnelle est de 700 000 tonnes de coton graine.
Le Conseil a instruit les ministres concernés à prendre toutes les dispositions nécessaires, notamment financières pour soutenir la filière.
II. COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre délégué chargé du budget a fait au Conseil une communication relative à une opération spéciale d’inventaire du matériel roulant, de réforme et de vente aux enchères publiques de matériel réformé de l’Etat et de ses démembrements.
Cette opération, au-delà de l’assainissement du parc automobile de l’Etat et de ses démembrements, a pour objectif principal la connaissance exacte du parc automobile en service dans l’Administration publique.
Elle se déroulera en trois étapes :
– l’inventaire du matériel roulant du 18 au 29 avril 2016 ;
– la réforme du matériel hors d’usage du 03 au 17 mai 2016 ;
– la vente aux enchères publiques du 23 mai au 23 juin 2016.
Le Conseil a instruit les membres du gouvernement de prendre les dispositions idoines pour garantir le succès de l’opération.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
– Monsieur Joseph Martin KABORE, Socio-économiste, est nommé Directeur général de Bagrepôle ;
– Monsieur Tahirou SANOU, Mle 96 033 C, Juriste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARCOP).
B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
– Monsieur Balemany SERISSOUMA, Mle 117 050 V, Administrateur civil, est nommé Préfet du département de Komsilga, province du Kadiogo ;
– Monsieur Amidou COMPAORE, Mle 91 941 Y, Administrateur civil, est nommé Préfet du département de Koubri, province du Kadiogo ;
– Monsieur Amadou SANOGO, Mle 220 593 X, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du département de Gaongo, province du Bazèga ;
– Monsieur Moussa TRAORE, Mle 220 605 F, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du département de Ipelcé, province du Bazèga ;
– Monsieur Adama BIDIGA, Mle 238 001 J, Administrateur civil, est nommé Préfet du département de Diébougou, province de la Bougouriba ;
– Monsieur Ali TRAORE, Mle 260 481 P, Secrétaire administratif est nommé Préfet du département de Madouba, province de la Kossi.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
– Monsieur Médard Hippolyte KIENDREBEOGO, Mle 33 990 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du centre de gestion des cités (CEGECI).
D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
– Monsieur Louis Achille YAMEOGO, Mle 28 939 S, Conseiller culturel, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Madame Aïssata BA/ZANGA, Mle 75 444 F, Juriste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
– Monsieur Abdoulaye SANKARA, Mle 18 073 B, Administrateur des services touristiques, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Saïdou SININI, Mle 52 273 G, Professeur certifié, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique ;
– Monsieur Irenée SAWADOGO, Mle 50 241 G, Professeur certifié des lycées et collèges, catégorie A1, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique ;
– Monsieur Vincent SEDOGO, Mle 225 608 Y, Maître de recherche, catégorie P2, classe exceptionnelle, est nommé Directeur général du patrimoine culturel (DGPC) ;
– Monsieur Jean-Paul KOUDOUGOU, Mle 47 619 D, Conservateur de musée, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général du Musée national ;
– Monsieur Issa BARRY, Mle 216 779 U, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national du tourisme du Burkina (ONTB) ;
– Madame Eveline BOUGOUMA/BICABA Mle 43 602 M, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargé d’études ;
– Monsieur Clément TIANKUY, Mle 34 824 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
– Monsieur Aboudou DRABO, Mle 104 802 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre National des Arts du Spectacle et de l’Audiovisuel (CENASA) ;
– Monsieur Sibidi Vincent TOUGRI, Mle 29 902 D, Conseiller d’intendance universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Monsieur Souleymane TASSEMBEDO, Mle 230 4292 D, Informaticien, catégorie B, 14ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;
– Monsieur Abdoulaye DIONI, Mle 216 780 F, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’industrie touristique ;
– Monsieur Mahamoudou OUBDA, Mle 96 059 S, Enseignant chercheur, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre ;
– Monsieur Seïdou BAMOGO, Mle 26 013 C, Conseiller des affaires cuturelles, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Sud-Ouest ;
– Monsieur Koudougou GAGRE, Mle 114 349 M, Instituteur certifié, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme de la Sissili ;
– Monsieur Bely BAYALA, Mle 35 551 K, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Boulkiemdé ;
– Monsieur Muonbomé Hervé SOMDA, Mle 40 169 X, Instituteur certifié, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Ioba ;
– Monsieur Manegdnoma Vinilsa Yves Philippe OUEDRAOGO, Mle 55 590 Z, Instituteur certifié, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Poni ;
– Monsieur Désiré TOE, Mle 29 896 P, Instituteur certifié, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme de la Kossi ;
– Monsieur Etienne Baowendmalgré SANDOUIDI, Mle 86 704 B, Instituteur certifié, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Sanmatenga ;
– Monsieur Mamoudou DICKO, Mle 91 946 M, Secrétaire administratif, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Soum.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Le couple présidentiel syrien dans un bureau de vote ce mercredi à Damas
En Syrie, le président Bachar el-Assad, fort de ses succès militaires contre la rébellion, a provoqué et obtenu ce mercredi 13 avril, la tenue d’élections législatives dans les zones contrôlées par Damas.
Le couple présidentiel syrien dans un bureau de vote ce mercredi à Damas
Quelque 5 millions de Syriens sur un potentiel de 22 millions se sont rendus aux urnes ce mercredi dans le cadre de législatives auxquelles sont candidates 11 000 personnes pour 250 sièges à pourvoir. Le scrutin se tient dans les zones sous contrôle du pouvoir de Damas, le pays n’étant pas encore totalement pacifié. A l’origine de ces élections aux forceps, le président syrien, président Bachar el-Assad, accompagné de son épouse, a naturellement accompli son devoir civique devant caméras, histoire de donner l’exemple.
Et si ces élections, contestées par l’opposition et les pays occidentaux, se déroulent bien, Damas pourrait évidemment s’en servir dans les futures négociations avec son opposition. Damas pourrait simplement demander aux rebelles de taire les armes et les attentats et de se joindre au processus de retour à la normalité enclenchée avec les présentes législatives. Reste à savoir si cette stratégie du fait accompli marchera et suffira à mettre fin à l’interminable guerre syrienne? Une guerre meurtrière qui dure depuis 2011.
France Football a réalisé le classement mondial des revenus annuels des stars du ballon rond. Pour établir ce classement, France Football a pris en compte les salaires bruts avant charges sociales et impôts, les primes de matches, les contrats publicitaires et les primes à la signature.
Pour la première fois, un footballeur a dépassé la barre des 70 M€ de revenus sur une année. Avec 9 millions d’euros engrangés en plus par rapport à la saison dernière, Messi trône toujours en tête du classement des joueurs les mieux payés du monde. Uniquement devancé par David Beckham en 2013, Messi a vu ses gains augmenter de saison en saison et termine pour la sixième fois en tête de ce classement. En trois ans, Messi a doublé ses gains pour passer de 36 M€ en 2013 à 74 M€ aujourd’hui. Le quintuple Ballon d’Or jouit d’une cote de popularité intacte et ses nombreux contrats publicitaires (Adidas, Ooredoo, EA Sports, Gatorade…) lui rapportent environ la même somme que son salaire de joueur (35 millions d’euros).
2. Cristiano Ronaldo (Real Madrid, 31 ans) : 67,4 M€
Salaire annuel : 32 M€
Primes : 400 000 €
Autres revenus : 35 M€
Le Portugais a accéléré la cadence en cette saison 2015-2016, mais c’est encore insuffisant pour détrôner le richissime Lionel Messi. Cristiano Ronaldo n’est tout de même pas à plaindre avec 13,4 M€ de gains supplémentaires par rapport à la saison précédente. Grâce à la multiplication de ses revenus publicitaires, et notamment le contrat signé avec le groupe Mint Média de Peter Lim (propriétaire du Valence CF) qui devrait lui permettre de développer son image en Asie. Cristiano Ronaldo gagne aujourd’hui autant que Lionel Messi grâce aux revenus publicitaires, mais doit sa seconde place à son salaire annuel légèrement inférieur à celui de la star argentine du FC Barcelone.
3. Neymar JR (FC Barcelone, 24 ans) : 43,5 M€
Salaire annuel : 20 M€
Primes : 2,5 M€
Autres revenus : 21 M€
A 24 ans, Neymar fait partie des petits jeunes de ce classement et monte pour la troisième année consécutive sur le podium, tandis que c’est la première fois qu’il dépasse la barre des 40 M€ de gains. Neymar pourrait voir son compte en banque gonfler un peu plus s’il venait à changer de club dans les années à venir. Les rumeurs l’envoyant au PSG ou à City pour un salaire encore plus important et l’aura d’un joueur ultra «bankable» pourrait faire du jeune Brésilien un futur recordman de ce classement.
Le Suédois est aussi intransigeant sur le terrain que lors de ses négociations contractuelles. Sa dernière année au PSG devait voir ses émoluments baisser d’un quart par rapport à la saison précédente. Mais Ibra a négocié à la hausse son salaire qui lui permet d’atteindre 20 M€ et a également gagné son bras de fer avec l’équipementier Nike (il portait des chaussures noires sans marque pendant un an) à hauteur de 2,5 millions d’euros par saison jusqu’en 2019. Reste à savoir s’il disputera à nouveau la Ligue des champions la saison prochaine pour pouvoir figurer à nouveau dans ce classement.
Le Mondial brésilien n’a pas été préjudiciable pour le capitaine du Paris Saint-Germain qui continue de toucher 23 M€ par an de salaire, notamment grâce aux différentes primes (600 000 euros pour le triplé français : Ligue 1 – Coupe de France – Coupe de la Ligue la saison passée et 250 000 euros pour avoir atteint les quarts de finale de la Ligue des champions). Thiago Silva est toujours l’ambassadeur de la marque Nissan pour la Ligue des champions et participe aux différentes campagnes publicitaires du Paris Saint-Germain.
6. Angel Di Maria (Paris Saint-Germain, 28 ans) : 26 M€
Salaire annuel : 24 M€ (2 M€ par mois)
Primes : 800 000 euros
Autres revenus : 1,2 M€
En rejoignant le Paris Saint-Germain l’été dernier, l’Argentin a fait un bond dans le classement des joueurs les mieux payés. Manchester United avait payé 75,6 millions pour le recruter avec un salaire de 16 millions par an à l’été 2014. A Paris, l’Argentin touche 24 M€ de salaire pour l’exercice 2015-2016, ce qui lui permet, en plus d’être présent en quarts de finale de la Ligue des champions, de se positionner en 6e position des joueurs les mieux payés au monde.
Son transfert au Real Madrid pour une somme avoisinant les 100 M€ en 2013 a fait de Gareth Bale l’une des stars du football mondial. Cette saison, Bale va participer à la première grande compétition internationale avec son pays et son compte en banque en profite puisqu’il sera la tête d’affiche du prochain jeu de Konami, un Pro Evolution Soccer 2016 spécial Euro. Bale a largement participé à la qualification des Gallois puisqu’il a inscrit 7 des 11 buts de son équipe lors de la phase de qualification.
8. Thomas Muller (Bayern Munich, 26 ans) : 23,6 M€
Thomas Muller est désormais le joueur le mieux payé d’Allemagne devant son partenaire du Bayern Munich, Robert Lewandowski. L’Allemand profite de la prolongation de son contrat avec le Bayern Munich jusqu’en 2021 pour un salaire brut annuel de 16 M€, qui correspond au double de ses émoluments précédents.
Sous contrat avec le FC Barcelone jusqu’en 2018, son salaire progressif (qui atteint 15 M€ brut cette saison) lui permet de faire partie des dix joueurs les mieux payés encore en course en Ligue des champions. Car en réalité Iniesta gagne moins d’argent que Wayne Rooney (22 M€ cette saison), mais l’Anglais ne participe pas à la C1.
L’année dernière, Suarez payait surement sa morsure sur l’Italien Giorgio Chiellini lors du Mondial 2014 et la résiliation de plusieurs contrats publicitaires. Cette année, L’Uruguayen a de nouveau été sollicité par les marques et a encaissé 17,5 M€ entre son salaire (15 M€) et les différentes primes liées aux cinq trophées remportées par le Barça en 2015 (C1 – Liga – Coupe du Roi – Supercoupe d’Europe – Mondial des clubs). Il serait en négociation pour prolonger au-delà de 2019, avec un salaire réévalué à 20 millions d’euros par saison et pourrait dont prendre encore un peu plus de hauteur. Luis Suarez est devancé par Iker Casillas (21 M€ dont 12 millions de prime de départ du Real Madrid) dans ce classement, mais a l’instar de Wayne Rooney, «San Iker» ne dispute pas les quarts de finale de la C1 et sort donc au profit de l’Uruguayen.
« Chez les coaches, même licencié, José Mourinho (Ex-Chelsea) est largement premier (24 millions d’euros) et distance Pep Guardiola (Bayern de Munich) et Fabio Capello (sélectionneur de Russie) », explique encore France Football dans un communiqué de presse.
Une vingtaine de partis politiques, réunis autour du chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, ont fait le point des 100 premiers jours du pouvoir Kaboré, le mardi 12 avril 2016 à Ouagadougou.
Il ressort que les autorités tentent de façon « désespérée de faire du neuf avec du vieux » et que le régime repose sur le triumvirat Roch, Salif et Simon (RSS), de « purs produits du système Compaoré ».
S’appuyant sur l’ossature du gouvernement, le CFOP avance qu’il y a eu un « partage » entre les trois leaders. Si fait que « ses membres échappent totalement à l’autorité du Premier ministre « .
A en croire le CFOP, l’appartenance au MPP est devenue le critère principal de nomination. De la sorte, note le CFOP, le pouvoir ne pourra jamais apporter une nouvelle gouvernance dans ce pays.
Zéphirin Diabré a accusé le régime en place d’user de la technique du bouc-émissaire pour accuser la transition de « tous les maux ». De ses explications, le MPP et tous les partis de la majorité (en dehors du NTD) étaient au gouvernement de la Transition et siégeaient au Conseil national de la Transition (CNT).
Cela étant, il a dit que si des éléments incriminant des personnalités de la Transition existaient, le gouvernement devait les publier et procéder à la mise en accusation des intéressés.
Photo famille des officiels et des participants de la formation sur la libre circulation des personnes et des biens
Ouagadougou abrite depuis ce mardi, 12 avril, une formation des transporteurs et des corps de contrôle de l’Etat sur le mécanisme de suivi des cars inter-Etats dans l’espace CEDEAO. L’ouverture a été présidée par Jean-Paul Bazié, directeur de cabinet du ministre des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité.
Photo famille des officiels et des participants de la formation sur la libre circulation des personnes et des biens
Selon les statistiques de la commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), 7,5 millions de migrants ouest-africains habitent dans un pays de la CEDEAO autre que le leur.
Une autre étude, celle de la direction de la libre circulation et du tourisme de la commission de la CEDEAO révèle qu’en moyenne 36% des personnes traversant les frontières dans la communauté sont confrontées à des obstacles divers malgré la possession des documents de voyage valides.
Toujours, selon la même étude, 91% des migrants vers les différents pays de la CEDEAO se plaignent du coût élevé d’obtention des documents de voyage requis. A cela s’ajoute le fait que les chauffeurs de véhicule de transport de personne rencontrent eux aussi des difficultés lors du franchissement des frontières communautaires entrainant la lenteur dans l’accomplissement des formalités requises. Autant de facteurs qui impactent le bien-être des populations.
Le présidium à l’ouverture de la session de formation
Initiative de l’OIM et de la CEDEAO soutenue par l’UE
C’est pour contribuer à lever les obstacles ci-évoqués et favoriser une meilleure circulation des personnes et des biens qu’il se tient depuis ce mardi à Ouagadougou un atelier de formation des transporteurs et des corps de contrôle de l’Etat sur le mécanisme de suivi des cars inter-Etats dans l’espace CEDEAO.
Organisée conjointement par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et la CEDEAO avec le soutien de l’Union européenne ; la présente formation réunit des hommes de tenues (policiers, gendarmes, douaniers), des transporteurs, des experts de la CEDEAO de l’OIM.
Il s’agit, à entendre Jean-Paul Bazié, directeur de cabinet du ministre des transports et de la mobilité urbaine, de faire en sorte que «la route du développement passe par le développement de la route».
Cela est vraiment fondamental, assure le directeur de la libre circulation et du tourisme de la CEDEAO, N’Faly Sanon, qui a salué l’engagement du Burkina sur cette question de la libre circulation des personnes et des biens.
Les hommes de tenue ont participé massivement à la formation
Lancement du comité national de suivi
«En prônant l’intégration des peuples, la commission de la CEDEAO est en phase avec l’histoire dans la mesure où les populations de l’Afrique de l’Ouest se caractérisaient, bien avant la colonisation, par leur mobilité à travers des mouvements migratoires qui ont pris place essentiellement dans la sous-région», a indiqué pour sa part, le chef du Bureau pays de l’Organisation internationale pour les migrations au Burkina Faso, Abdel Rahmane Diop.
Après les travaux en salle, il est prévu des sorties de terrain dans des gares de Ouagadougou
En fait, le présent atelier de formation marque le lancement du Comité national de suivi de la libre circulation des véhicules de transport des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO.
Martin Philippe
Lydie Botoni et Nadia Compaoré (Stagiaires)
Burkina Demain
Des membres du gouvernement Thiéba ont sacrifié à la déclaration de biens, lit-on dans le Journal Officiel spécial du 05 du 25 mars 2016. Voici ce qu’il en est:
I- Thiéba Paul Kaba
Date et lieu de naissance : 28/07/1960 à Bobo Dioulasso
Profession : agent BCEAO
Fonction : premier ministre
Date d’entrée en fonction : 06Janvier 2016
Référence de l’acte de nomination : decrét 2016/001/PRES/du 06/01/2016
Email : pthieba@gmail.com
Situation Matrimoniale : marié biens communs
Déclare sur l’honneur, les informations suivantes :
Cheptel : néant
Volailles : néant
Autres : néant
Maisons
Propriété foncière -Pâturage (Ouaga 2000)
1.Maisons d’habitation
500m2 d’une valeur de 250 millions acquis en 2001 à Dakar
Maison acquis en 2008 à 260 millions à OXFORD /Royaume Uni
Iv/Autres biens
Compte LCL Paris valeur 65 millions de f cfa
Compte Barclays Londres valeur 10 millions de fcfa
Certifie sur l’honneur que ces informations sont exactes et sont fournies sous mon entière responsabilité
Fait à Ouagadougou le 11 Février 2016
Paul Kaba Thiéba
II- Simon Compaoré
Date et lieu de naissance : 19 septembre 1952
Fonction : Ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la sécurité intérieure
Date d’entrée en fonction : 06 Janvier 2016
Email : simon.compaoré1952@yahoo.fr
Profession : Conseiller des Affaires économiques à la retraite
Déclare sur l’honneur, les informations suivantes :
BIENS MEUBLES
Cheptel : néant
Volailles : néant
Autres : néant
BIENS IMMEUBLES
Maisons d’habitation
-parcelle 11 PUH N0 005 736 secteur 7 Gounghin Ouaga lot 12 secteur 05 acquis en 1986
Section CM du lot 118 PK ½ Secteur 7 Goughin Ouaga 314 m2 don de mon père
Maisons commerciales : Néant
Maisons destinées aux activités industrielles : Néant
IMMEUBLES : Néant
PROPRIETES FONCIERES : Néant
Terrain loti de 300 m2 à Komsilga (juste une clôture)
Terrain non loti de 300 m2 à Komsilga
III- Barry Mamadou Alpha
Date et lieu de naissance : 01/01/1970 en Cote d’Ivoire
Profession : Journaliste
Fonction : Ministre des affaires Etrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur
Date d’entrée en fonction : 12janvier 2016
Référence de l’acte de nomination : decret n2016-003/PRES/PM
Demeurant : à Ouagadougou
Téléphone : 70205952
Email : Alphabarry10
01BP5801 Ouaga
Situation Matrimoniale : marié , monogamie biens séparés
Déclare sur l’honneur les informations suivantes :
I/Biens meubles
Cheptel : Bovins : 25 acquis en 1996-2015 en Cote d’Ivoire
Volailles :néant
Autres : Voiture 2CV acquis en 2013 valeur 1,5 milions à Ouagadougou (non immatriculé)
Voiture 2CV acquis en 2010 valeur 1,2 millions à Bobo
Toyota Corrola acquise en 2014 d’une valeur de 10 millions Prix à l’achat à Ouagadougou
Toyota V8 land cruiser acquise en 2012 d’une valeur de 35 Millions prix à l’achat
Jeep Cherokee acquise en 2013 à 10 millions de f cfa en Guinée (don)
II/Biens immeubles
Maisons
Maison d’habitation
-494m2 acquis en 2009 d’une valeur de 100 millions à Ouagadougou (cout de construction inclus)
-750m2 : acquis en 2010 d’une valeur de 60millions à Bobo (cout de construction inclus)
-250m2 : acquis en 2010 d’une valeur de 20 millions à Sarfalao (location vente)
-Appartement acquis en 2012 d’une valeur de 150 millions à Rabat au Maroc
-Maison acquise en 2014 d’une valeur de 75millions à London au Canada
-Maison acquise en 2014 d’une valeur de 200millions à Bowie aux USA/Maryland
-Appartement acquis en 2014 d’une valeur de 220 millions en France
-Maison acquise en 2015 à 35millions à Abidjan/Cote d’Ivoire
-Maison en chantier acquise en 2014 d’une valeur de 55 millions à Assinie en Cote d’Ivoire
2.Propriétés foncières
Terrains lotis
-750m2 acquis en 2013 à 35millions à Ouaga 2000, attestation d’attribution (racheté chez un tiers)
-400m2 acquis en 1999 à 40millions (prix à l’achat) à Bobo zone résidence A
-300m2 acquis en 2013 d’une valeur de 1,5 millions à Komsilga
-300m2 acquis en 2014 d’une valeur de 5,5millions à Ouaga 2000
-350m2 acquis en 2008 à Léo
-400m2 acquis en 2009 à Léo
-2400m2 acquis en 2014 à 1millions à Niakara en Cote d’Ivoire
-2600m2 acquis en 2015 à 25 millions à Assinie Cote d’Ivoire
-4500 m2 acquis en 2015 d’une valeur de 115millions à Abidjan (titre foncier)
-900m2 acquis en 2015 à 35 millions à Abidjan
-550m2 acquis en 2013 à 95millions à Abidjan
-400m2 acquis en 2015 à Niou Kourweogo (valeur non précisée)
-800m2 acquis en 2015 d’une valeur de 132millions à Ouaga 2000 (achat en cours)
-07ha acquis en 2004 d’une valeur de 01million à Sapouy (champs et élevage)
-02ha acquis en 2013 à 1,6millions à Koubri (immatriculation en cours)
III/Biens incorporels
-Radio Oméga, acquis en 2010
-SUNU acquis en 2005 d’une valeur totale de 05millions à l’acquisition
-Noble acquis en 2015 d’une valeur de 250millions (opération foncière et immobilière 25%)
-IAM Abidjan école supérieure (30%)
Fait à Ouagadougou le 09 Janvier 2016
Certifié sincère et véritable
Alpha Barry
IV-Remis Fulgance Dandjinou
Date de naissance : 4 mai 1968 à Bobo- Dioulasso, cnib B5648056 du 22/2/2011 ONI Ouaga
Profession : Journaliste
Nombre d’année de service : 25 ans(1991)
1- cheptel Néant
2- Volailles Néant
3- Autres :
-2012 MADZA CX 7 (1) 8 500 000 à l’acquisition
-2013 TOYOTA AVENSIS (1) 6 500 000 ç l’acquisition
II Biens immeubles
-Maison d’habitation
-Maison 60 millions Saaba Nioko 1 680m2 résidence familiale
Le Président du Faso, Roch Kaboré, a reçu en audience, le 11 avril 2016 au Palais présidentiel de Ouaga 2000, une délégation de la société Endeavour Mining, en présence du ministre des Mines, Alpha Omar Dissa.
Selon Sébastien de Montessus, président de ladite société, il a annoncé au chef de l’Etat la construction de la mine d’or de Houndé, sur une période de 18 mois. A l’en croire, le lancement est prévu pour la fin du mois d’avril et le premier lingot d’or sortira de terre avant la fin de 2017.
«C’est une mine d’or qui sera probablement la plus grosse du Burkina Faso, car elle va représenter 200 milliards de francs CFA d’investissements, créer 500 à 600 emplois directs et 4000 à 5000 emplois indirects », a laissé entendre le président de Endeavour Mining.
Selon le président de société Endeavour Mining, son groupe est sur le point de racheter la mine de True gold et la mine Karma près de Ouahigouya. Il a, d’ores et déjà, investi 70 milliards de francs CFA. Il va aussi produire dans ce mois, son premier lingot d’or et produira autour de 3 à 4 tonnes d’or par an.
«Entre la mine de Karma et celle de Houndé, c’est près de 300 milliards de francs CFA que le groupe Endeavour Mining va investir sur 3 ans, dont à peu près 100 milliards de francs CFA par an pour devenir d’ici début 2018, le premier producteur aurifère au Burkina Faso», a déclaré Sébastien de Montessus.
De ses explications, les investissements vont permettre de créer 7 à 10 000 emplois directs et indirects sur ces deux mines. En termes de taxes et de «royalties», c’est entre 20 à 30 milliards de francs CFA que récoltera, chaque année, l’Etat burkinabè.
Suivie dans 4 capitales, la présentation d'Africa's Pulse a suscité des réactions à Ouaga, ici le Pr Jacques G. Ouédraogo de l'UO Ouaga II
La Banque mondiale a rendu publique, ce 11 avril depuis Washington, via une visio-conférence, la dernière édition de sa publication semestrielle «Africa’s Pulse». De ce rapport, l’on retient que l’activité économique a ralenti en Afrique subsaharienne en 2015 avec en moyenne une croissance du PIB de l’ordre de 3,0% contre un taux de croissance de 4,5% en 2014. Pour 2016, les économistes de la Banque mondiale prévoient une croissance de 3,3% pour la région. Suivie dans 4 capitales, la présentation d’Africa’s Pulse a suscité des réactions à Ouaga, ici le Pr Jacques G. Ouédraogo de l’UO Ouaga II
Ceux qui s’attendaient à une reprise rapide de la croissance économique de l’Afrique subsaharienne après 2015, doivent encore patienter. Pour 2016, la région peut s’attendre à une croissance de 3,3%. L’on note un petit progrès par rapport à 2015 où la croissance économique a été de 3,0%. Mais, ce taux de croissance de 3,3% de 2016 reste relativement faible au regard du fort taux de croissance de 6,8% affichée par les pays de l’Afrique subsaharienne de 2003 à 2008.
Toutes ces données émanent de la dernière édition d’Africa’s Pulse, publication semestrielle de la Banque mondiale qui analyse les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne. La visio-conférence a été assurée par une équipe de la Banque mondiale depuis Washington
Raisons de la contreperformance des économies africaine
Selon le rapport Africa’s Pulse dont les conclusions ont été présentées ce lundi via visio-conférence aux représentants de quatre pays de l’Afrique francophone (Burkina Faso, Sénégal, Cameroun et République démocratique du Congo) ; cette contreperformance des économies africaines s’explique par l’effondrement des cours des matières premières, notamment le pétrole, et à l’atonie de l’économie mondiale. Les cours du pétrole ont par exemple chuté de 67% entre juin 2014 et décembre 2015. Ce qui affecte énormément les recettes budgétaires des pays dépendants de la rente pétrolière comme la Guinée équatoriale, le Nigeria.
«Pour ne rien arranger à la situation, dans certains pays, des facteurs internes , comme les pénuries d’électricité, la sècheresse, l’incertitude politique et des menaces pour la sécurité nationale sont venus aggraver», relève Punam Chuhan-Pole, Economiste en Chef de la Région Afrique, par intérim et auteur principal de «Africa Pulse». Les journalistes burkinabè ont suivi avec grand intérêt cette présentation d’Africa’s Pulse
Quelques pays font exception
Dans ces temps de ralentissement économique au Sud du Sahara, tous les Etats de la région ne sont pas logés à la même enseigne. Quelques pays comme la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Rwanda, la Tanzanie font exception à la morosité économique régionale. De même des pays comme le Ghana ou le Kenya devraient malgré tout enregistré des croissances économiques relativement robustes.
Mais, dans l’ensemble, l’amélioration progressive en Angola, au Nigéria et en Afrique du Sud devrait relancer l’activité en 2017-2018 dans un contexte de stabilisation des cours des matières premières.
Saisir les opportunités de la crise
A entendre les auteurs d’Africa’s Pulse, des dirigeants de la Banque mondiale dont le vice-président pour la Région Afrique, Makhtar Diop ou le nouveau Economiste en Chef de la Région Afrique, Dr Albert Zeufack ; cette crise est une opportunité à saisir pour l’Afrique. Elle est l’occasion de mettre en œuvre les réformes favorisant la croissance. Ces réformes doivent concerner entre autres les secteurs de l’énergie, l’agriculture, la fiscalité.
«Les pays sont en train de s’adapter à une conjoncture mondiale économique plus difficile mais les gouvernement devront redoubler d’efforts pour mobiliser davantage leurs ressources nationales. Cette tendance à la baisse des cours des matières premières, en particulier ceux du pétrole et du gaz, rend nécessaire la mise en œuvre de réformes susceptibles de libérer le potentiel de croissance en Afrique et de fournir une électricité abordable à la population», précise le vice-président pour l’Afrique de la Banque mondiale, Makhtar Diop.
Cette vision est partagée à Ouaga par le Pr Jacques Guéda Ouédraogo et Mariam Diop, Economiste-principal de la représentation nationale de la Banque mondiale.
Le nouvel exécutif nigérien a la lourde mission de mettre en oeuvre les engagements du président Mahamadou Issoufou
Le nouveau-ancien Premier ministre nigérien rendu publique ce lundi la composition de son gouvernement qui compte trois ministres d’Etat et des ministres délégués sur un total de 38 ministres. Le Premier ministre nigérien, Brigi Rafini a rendu publique ce lundi la liste de son nouveau gouvernement
1-Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et des Affaires religieuses
Monsieur Bazoum Mohamed
2-Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et de l’élevage
Monsieur Albade Abouba
3-Ministre d’État, Ministre des Transports
Monsieur Omar Hamidou Tchana
4-Ministre Directeur du Cabinet du Président de la République
Monsieur Ouhoumoudou Mahamadou
5 -Ministre de l’Energie et du Pétrole
Monsieur Foumakoye Kado
6-Ministre de la Défense Nationale
Monsieur Hassoumi Massaoudou
7-Ministre de la Justice, Garde des sceaux
Monsieur Morou Amadou
8-Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens à l’Extérieur
Monsieur Ibrahim Yacouba
9-Ministre du Domaine et de l’Urbanisme
Monsieur Moctar Kassoum
10 -Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
Monsieur Mohamed Ben Omar
11 -Ministre de l’Action humanitaire et de la Gestion des Catastrophes
Monsieur Magagi Lawan
12 -Ministre des Finances
Monsieur Saidou Sidibé
13-Ministre du Commerce et de la Promotion du secteur Privé
Monsieur Alma Oumarou
14 -Ministre de la Ville et de la Salubrité Urbaine
Monsieur Habi Mahamadou Salisou
15 -Ministre du Plan
Madame Aichatou Boulama Kane
16 – Ministre de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation de la Promotion des Langues nationales et de l’Education civique
Monsieur Daouda Marthe
17 -Ministre de l’Environnement et du Développement durable
Monsieur Wasalke Boukari
18-Ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative:
Monsieur Waziri Maman Lawan
19 -Ministre des Postes, de la Télécommunication et de l’Economie numérique
Monsieur Yahouza Sadissou Madobi
20 -Ministre de la Santé publique
Monsieur Kalla Mountari
21 -Ministre de l’Equipement
Monsieur Kadi Abdoulaye
22-Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement
Mr Barmou Salifou
23 -Ministre de la Communication
Madame Amina Moumouni
24-Ministre des Mines et de l’Industrie
Monsieur Hassan Baraze
25 -Ministre de la Jeunesse et du Sport
Monsieur Salissou Ada
26-Ministre des Enseignements professionnels et techniques
Monsieur Amani Abdou
27 -Ministre des Enseignements secondaires
Monsieur Sani Abdrahamane
28 -Ministre de la Renaissance culturelle des Arts et de la Modernisation sociale, Porte- parole du gouvernement
Monsieur Assoumana Malam Issa
29-Ministre du Tourisme et de l’Artisanat
Monsieur Sani May Gochi
30 -Ministre de la Population
Madame kaffa Rikiatou cristal Djacou
31-Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale
Madame Chaoulani Zeinaba
32 -Ministre chargé des Relations avec les institutions
Monsieur Barkey Issoufou
33 -Ministre de l’Entreprenariat des Jeunes
Monsieur Ibrahim Issoufou Sadou
34 -Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant
Madame Amadou Aissata
35-Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et de l’élevage
Monsieur Mohamed Boucha
36– Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens de l’Extérieur
Madame Elbak Adamou Zeinabou
37-Ministre délégué auprès du Ministre des mines et de l’Industrie
Monsieur Soumaila Tchiwake
38 -Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses
Madame Alfari Sani Hadiza
Le nouvel exécutif nigérien a la lourde mission de mettre en oeuvre les engagements du président Mahamadou Issoufou