Le président Alassane Ouattara s'est montré proche des travailleurs à l'occasion de cette fête du 1er mai qu'il a lui-même présidée
Très attendu ce dimanche par les consommateurs d’électricité qui se plaignent de l’augmentation excessive de leurs factures d’électricité ces derniers mois, le président Alassane Ouattara envisage une solution : la fin des monopoles dans le secteur pour favoriser la baisse du coût de l’électricité.
Le président Alassane Ouattara s’est montré proche des travailleurs à l’occasion de cette fête du 1er mai qu’il a lui-même présidée
Lors de la cérémonie officielle de la fête du travail qu’il a présidée ce dimanche 1er mai à Abidjan, le président ivoirien, Alassana Ouattara a annoncé la fin des monopoles dans le secteur de l’électricité. Dans son entendement, cela devait conduire à une baisse de coûts pour les populations qui se plaignent depuis quelque temps de l’augmentation des factures d’électricité.
Sur cette question de l’augmentation des factures d’électricité, ADO assure aux Ivoiriens qu’il est logé à la même enseigne qu’eux. «Nous sommes dans le même bateau», a-t-il laissé entendre.
La présente annonce du chef de l’Etat ivoirien concerne aussi le secteur de l’eau.
’Cette situation nous interpelle sur la nécessité d’ouvrir les secteurs de l’eau et de l’électricité à la concurrence, comme le prévoit le code de l’électricité’’, a indiqué Alassane Ouattara.
La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) et la Société de distribution d’eau en Côte d’ Ivoire (SODECI) sont donc prévenues. Car, le président Ouattara, qui ne plaisante pas, a lancé dans la foulée un appel aux investisseurs.
Le présidium de la conférence de presse de lancement de l'association
Mossi et Samo ont décidé de se mettre ensemble par la création de « l’association Mossi-Samo ». Les membres ont convié la presse ce samedi 30 avril 2016 à Ouagadougou pour la présentation officielle de ladite association et de ses prochaines actions à mener dans le cadre de son programme d’activité 2016.
Le présidium de la conférence de presse de lancement de l’association
C’est par un air plaisant qu’a commencé la présentation de cette nouvelle association par son président Jean-Marie Drabo. Comme il fallait s’y attendre, il n’a pas accordé d’état de grâce aux Mossé présents à ses côté qu’il a déclenché la première offensive sur eux les qualifiant d’êtres ses esclaves et venus de la brousse. Bruits, ricanements et protestations envahissent la salle comme pour traduire la joie de certains mais aussi le refus de d’autres. «Toi vilain Samo-là, méfie-toi hein ! Nous sommes tes chefs », a lancé quelqu’un dans le rang des journalistes.
Après cette première partie des attaques, place à la lecture de la déclaration.
Le président de l’association Mossi-Samo y a expliqué les raisons de la création de ce cadre de rencontre entre ces deux groupes ethniques ‘’rivaux’’ du Faso.
A la conférence de presse
Au-delà des attaques virtuelles
Née sur le réseau social Facebook, le groupe parenté à plaisanterie Mossi – Samo a été créé « pour promouvoir la parenté à plaisanterie et partager la bonne humeur avec des frères et sœurs au Burkina et un peu partout ailleurs » a déclaré Jean-Marie Drabo.
Aussi, au-delà des attaques virtuelles sur facebook, l’idée de se rencontrer physiquement a guidé la création de cette association a ajouté le président ; d’où la décision de rendre plus officielle l’existence de ce groupe en sollicitant sa reconnaissance sur le plan juridique.
Pendant qu’on était en phase de conclure cette présentation et qu’on croyait terminées les attaques à bouche armée, vient le moment pour le vice-président Nabonswendé Ouédraogo d’ajouter sa dose à la partie. Il fait savoir que le poste de président de l’association devrait en principe lui revenir, mais « le petit Samo-là est venu me voir, me suppliant de lui donner l’opportunité de s’exprimer devant les journalistes comme étant le président, sinon est ce qu’un Samo peut diriger un Mossi ? » et «puis quand tu vois un Samo tout est exagéré sur lui trop grand, trop noir , trop bête.. » . Organisation et objectifs de l’association
L’association Mossi- Samo est structurée par une assemblée générale, un bureau exécutif composé de 13 membres et des sections (Bobo, Ouhigouya, Koudougou etc.) Elle vise cinq objectifs qui sont entre autre la sensibilisation des populations à travers la parenté à plaisanterie, la promotion de la cohésion sociale pour une paix durable et l’union, la solidarité et l’entraide entre ses membres.
Dans son programme d’activité 2016 l’association prévoit des journées de salubrité, une journée de solidarité, une caravane culturelle etc.
Russes et Américains se livrent à une guerre d'espionnage dans la Mer Baltique
Des éléments de l’aviation militaire russe auraient mené ce vendredi une nouvelle manœuvre dangereuse à proximité d’un avion de reconnaissance américain. C’est ce qu’a affirmé ce samedi le Pentagone qui a dénoncé ce comportement ‘’dangereux’’ des militaires russes, alors que de son côté Moscou dément en dénonçant à son tour l’envoi par Washington des ‘’avions-espions’’ en Russie. Russes et Américains se livrent à une guerre d’espionnage dans la Mer Baltique
La mer Baltique est une mer intracontinentale et intérieure de 364 800 km² située dans le Nord de l’Europe et reliée à l’océan Atlantique par la mer du Nord. Elle communique au sud-ouest avec la mer du Nord par le Cattégat et le Skagerrak.
Et c’est dans cette mer non loin des frontières de la Fédération de Russie qu’un nouvel incident a opposé vendredi des avions russes et américains, à en croire le Pentagone, qui a dénoncé un comportement « dangereux », tandis que Moscou a démenti et accusé Washington d’envoyer des « avions-espions » en Russie.
Les faits selon EUCOM
Vendredi, un avion de reconnaissance « des forces aériennes américaines RC-135 effectuant un vol de routine dans l’espace international au-dessus de la mer Baltique a été intercepté par un (chasseur) russe SU-27 de manière dangereuse et non professionnelle », a déclaré dans un communiqué le commandement des forces américaines en Europe (EUCOM).
« Nous sommes très préoccupés par ce genre de comportement », a ajouté l’EUCOM, basé à Stuttgart, dans le sud-ouest de l’Allemagne, soulignant que ce type d’actes « a le potentiel de faire escalader inutilement les tensions entre les pays ».
Démenti de Moscou
De son côté, Moscou a démenti tout incident, affirmant « respecter les règles internationales de sécurité aérienne », et accusé les Etats-Unis d’envoyer des « avions-espions » en Russie.
« Nous commençons à nous habituer aux insultes du Pentagone concernant de prétendues manœuvres non professionnelles de nos chasseurs lorsqu’ils interceptent des avions-espions américains aux frontières russes », a déclaré dans un communiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov.
Un avion de reconnaissance RC-135 des forces américaines a été dangereusement abordé, selon le Pentagone
Ces « avions de reconnaissance américains tentent de se faufiler jusqu’à la frontière avec leur transpondeur éteint », ce qui les rend invisibles pour les autres avions, a-t-il affirmé.
« En conséquence, les forces de défense aérienne doivent envoyer des chasseurs pour qu’ils identifient visuellement ce type d’avion et leur numéro d’identification », a-t-il expliqué.
« Les forces aériennes américaines ont deux solutions : soit elles ne volent pas près de nos frontières, soit elles allument leur transpondeur pour que notre radar puisse les identifier par des moyens de contrôle objectifs », a conclu le général russe.
Avant-dernier incident
Le 17 avril, un incident avait déjà opposé un SU-27 russe et un RC-135 américain. Washington avait là aussi dénoncé le comportement « dangereux » du chasseur russe et Moscou avait répliqué que cela « ne correspondait pas à la réalité ».
Ces confrontations entre forces aériennes russes et américaines s’inscrivent dans un contexte de regain de tensions entre Moscou et Washington, après de multiples survols mi-avril par des avions russes du destroyer américain USS Donald Cook dans les eaux internationales de la mer Baltique.
Le Pentagone avait alors qualifié ces survols d' »attaque simulée » tandis que Moscou avait nié le caractère provocateur ou imprudent de cette action.’’, rapporte l’Agence France Presse.
On l’aura compris, Américains et Russes se livrent régulièrement une guerre d’espionnage dans la Mer Baltique. Une guerre qui fait rage depuis quelque temps entre les deux géants militaires que sont les Etats-Unis et la Fédération de Russie. Burkina Demain
L'initiative de la SEERA, à attendre les organisateurs, vise à promouvoir davantage le développement des énergies renouvelables
Le Salon international de l’environnement et des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO) et la Journée de promotion des économies d’énergies (JPEE) se tiendront conjointement du 6 au 8 mai 2016 au SIAO. Ces deux foires des énergies se dérouleront dorénavant dans un cadre unique dénommé Semaine des Energies et Energies Renouvelables d’Afrique (SEERA). Pour ce faire, les organisateurs étaient face à la presse ce vendredi 29 avril 2016 à Ougadougou afin de leur donner les raisons d’une telle Synergie d’action et le programme des activités.
L’initiative de la SEERA, à entendre les organisateurs, vise à promouvoir davantage le développement des énergies renouvelables
Désormais il ne sera plus question de célébrer différemment les énergies renouvelables au Burkina Faso. Pour cause, le salon international de l’environnement et des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO) et la journée de promotion des économies d’énergie (JPEE) se sont mués pour donner la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA). Mariage avec séparation de biens
Bien que fusionnés, le SIERO et la JPEE conserve leur autonomie d’existence. En effet cette fusion entre le SIERO et la JPEE qui a donné naissance à la SEERA ne signifie pas disparition des deux premières entités. Ainsi au cours de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), on assistera sur le même espace les activités du SIERO et celles de la JPEE.
Le choix de cette synergie d’action, explique le coordonateur du SIERO Cheick Oumar Yéyé est « de mutualiser les ressources intellectuelles et financières pour atteindre des résultats plus probants ». Et au directeur général des énergies renouvelables Bruno Korgho de renchérir que cette vision répond à un besoin d’efficacité et qui se traduira par une union d’espace et une union d’idée pour rendre grandiose ce nouveau rendez-vous sur les énergies et les énergies renouvelables.
Le Directeur Général des Energies renouvelables, Bruno Korgho
Bruno Korgho a fait savoir que cette alliance traduit aussi la volonté du ministère de l’énergie, des mines et des carrières à soutenir les initiatives privées comme le SIERO. Cette fusion des activités du privé (SIERO) et du publique (JPEE) n’est nullement pas une manière pour le ministère d’engloutir les initiatives privées mais au contraire de relever le niveau de richesse que constitue ces deux foires dédiées aux énergies. Le SIERO et la JPEE dans la semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA)
Du 6 au 8 mai 2016 se tiendra au pavillon Soleil Levant du SIAO la 5e édition du Salon international de l’environnement et des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO). Cette année le salon se déroulera conjointement avec la Journée de promotion des économies d’énergies (JPEE) dans le cadre de la semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique.
A cet effet plusieurs activités sont au programme. Il est prévu une exposition avec 80 exposants sur les secteurs de l’eau, de l’environnement, des énergies et des énergies renouvelables. Des conférences-débats, un débat télévisé prévu se tenir sur la RTB et un dîner gala marquant la clôture officielle le 7 mai.
Le SIERO 2016 est placé sous le thème « financement des systèmes énergétiques durables pour l’Afrique en développement ». Le choix d’untel thème selon Cheick Yéyé, coordonnateur du SIERO se justifie du fait que le financement consacré au développement des énergies renouvelables est faible d’où la réflexion sur les réponses adéquates à la problématique de financement du secteur.
Cette 5e édition du SIERO est placée sous le haut patronage du premier ministre et de la coprésidence du ministre de l’énergie, des mines et des carrières et du ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique et le parrainage du secrétaire général du WAPP.
Pour terminer le coordonnateur du SIERO a invité la population à visiter les stands d’expositions car des produits environnementaux et énergétiques répondant à leurs besoins seront en vente. Notons que l’accès au pavillon d’exposition est libre et gratuit. Joachim Batao Burkina Demain
Au lendemain de l’annulation des mandats d’arrêt contre l’ancien président Blaise Compaoré et le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, le procureur militaire, le colonel Norbert Koudougou, a avancé que la justice va relancer les mandats d’arrêt internationaux contre ces derniers.
« Les juges d’instruction vont reprendre les mandats. Si c’est pour des raisons de procédures, de forme, que la requête en annulation a été introduite, il n’y a pas de raison que ces mandats ne soient repris », a-t-il laissé entendre.
Suite à la levée du mandat d’arrêt international contre l’ancien président Blaise Compaoré, le président ivoirien de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro et des personnalités impliquées dans le coup d’Etat manqué de septembre 2015, le balai citoyen a publié une déclaration. Lisez plutôt!
Le mouvement a appris avec consternation, ce 28 avril 2016, l’annulation de ces mandats d’arrêts par la Cour de cassation.
Le Balai Citoyen s’indigne de savoir que c’est au moment où notre peuple a consenti des sacrifices énormes, y compris au plan financier, pour rendre les juges indépendants, que des juges de la plus haute juridiction (Cour de cassation) choisissent de céder aux pressions politiques.
Le mouvement condamne avec véhémence cette attitude qui entre en droite ligne du projet de liquidation des acquis de l’insurrection populaire et de la Transition par le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré. Il tient à mettre en garde le pouvoir en place et le prendrait pour responsable de la dégradation de la situation sociopolitique.µ
Le Balai Citoyen appelle les patriotes épris de justice à se tenir prêts pour les combats futurs contre le déni de la justice et les fossoyeurs des victoires acquises dans le sang par notre peuple.
La Cour de cassation de Ouagadougou a annulé le mandat d’arrêt international lancé par la justice militaire contre Fatou Diendéré.
L’ex-député Fatou Diallo est l’épouse du général Gilbert Diendéré, cerveau présumé du coup d’Etat manqué. Elle a pris le large au lendemain du coup d’Etat manqué des 16 et 17 septembre 2015. Ce mandat a été annulé en même temps que ceux de l’ex-président Blaise Compaoré et du président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro.
«L’annulation des mandats ne veut pas dire que c’est fini. Les juges peuvent reprendre et corriger les actes, en suivant les procédures pour les rendre valides. Ce sont des lacunes qui peuvent être reprises. Même dès demain si les juges le veulent», a indiqué Armand Ouédraogo.
La décision de la Cour de cassation annonce-t-elle la fin des ennuis judiciaires pour Compaoré et Soro ?
On vient de l’apprendre. Pour vice de procédure, la Cour de cassation au Burkina Faso aurait levé les mandats d’arrêt émis contre l’ancien président Blaise Compaoré et le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro.
La décision de la Cour de cassation annonce-t-elle la fin des ennuis judiciaires pour Compaoré et Soro ?
La Cour de cassation au Burkina Faso a levé les mandats d’arrêt émis par la justice militaire du pays contre l’ancien président Blaise Compaoré en exile en Côte d’Ivoire et le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro.
La Haute juridiction burkinabè justifie sa décision pour des raisons de vice de procédure.
Blaise Compaoré était poursuivi pour des faits relevant de l’assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara et Guillaume Soro, pour sa présumée implication dans l’affaire du putsch du 16 septembre 2015 à travers notamment cette affaire d’écoutes téléphoniques.
Avec cette décision de la Cour de cassation, l’on pourrait assister à une sorte de dégel avancé entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dont les relations avaient été sérieusement mises en mal par ces deux mandats d’arrêt.
Le président du Faso avait parlé de voie diplomatique pour apaiser la tension avec la Côte d’Ivoire. Mais, finalement la solution définitive est venue de l’appareil judiciaire lui-même.
Dans le cadre du renforcement de la sécurité de la caserne de Paspanga (Etat-Major de la Gendarmerie et Camp Paspanga) des barrages filtrants ont été placés au début et à la fin des murs de la caserne sur l’avenue Thomas Sankara.
Cela devenait indispensable compte tenu du contexte sécuritaire et de la menace terroriste qui font de cette caserne, traversée par une route, une cible.
Ces mesures prises par la Gendarmerie, témoignent de la réalité de la menace et de la nécessité pour tous de rester mobilisés dans cette lutte contre le terrorisme en cette période où l’on constate un relâchement au niveau de la vigilance des populations.
Nous demandons la compréhension donc des braves populations et présentons nos excuses pour les désagréments que ces mesures pourraient occasionner.
Du reste, le passage sur cette portion de l’avenue Thomas Sankara reste autorisé sous présentation des pièces d’identité et après un contrôle approfondi des véhicules et engins.
Direction de la Communication et des Relations Publiques de la Gendarmerie Nationale
Kinshasa et toute la République démocratique du Congo (RDC) pleurent depuis quelques jours la disparition de Papa Wemba, décédé dimanche dernier à Abidjan. Ce jeudi, c’est une foule nombreuse et multicolore qui a accueilli à Kinshasa le roi de la rumba congolaise.
C’est fait. La dépouille de Papa Wemba a été transférée ce jeudi dans son pays natal, la République démocratique du Congo (RDC), quatre jours après sa mort à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors de la FUMUEA 2016. Des milliers de personnes se sont déplacées pour rendre hommage au roi de la rumba congolaise.
Le Premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo et le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku avaient également fait le déplacement de l’aéroport international de Kinshasa. Signe que l’illustre disparu mobilisait au-delà de ses fans.
En effet, officiels, membres de famille, fans, chefs coutumiers et autres admirateurs de l’icône de la rumba congolaise ont tenu à se mobiliser pour saluer la mémoire du grand musicien. MP Burkina Demain