Au lancement des festivités des 70 ans du PDCI/RDA ce 9 avril à Abidjan
Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire/Rassemblement démocratique africain (PDCI) fondé en 1946 à Bamako, à la veille des indépendances, commémore cette année ses 70 ans. Au lancement de ces festivités ce 9 avril à Abidjan, son leader actuel, Henri Konan Bédié, a livré un discours que nous vous proposons In extenso.
Le président du PDCI/RDA, Henri Konan Bédié, prononçant son discours au lancement de la commémoration
«Monsieur le Secrétaire Exécutif, chef du Secrétariat Exécutif,
Mesdames et Messieurs les Secrétaires Exécutifs,
Honorables membres du Bureau politique,
Distingués membres du Comité des Sages,
Messieurs les Secrétaires généraux des partis membres du RHDP, RDR, UDPCI, MFA et UPCI,
Messieurs les Représentants des partis ivoiriens,
Monsieur Boka Moussa Diarra président de l’Union Malienne RDA Faso JIGI, représentant les partis membres du Rassemblement Démocratique Africain,
Mesdames et Messieurs les membres du Grand Conseil régional,
Mesdames et Messieurs les Secrétaires généraux de section,
Militantes et militants du PDCI RDA,
Mesdames et Messieurs,
Bienvenue à tous ! Bienvenue à cet Anniversaire !
Soixante-dix ans!
Le PDCI-RDA fête aujourd’hui, ses soixante-dix ans d’existence !
Joyeux anniversaire au PDCI-RDA !
Joyeux anniversaire à tous les militants de ce grand parti libérateur et honneur à tous nos pionniers qui ont porté haut le flambeau de ce parti de 1946 à ce jour !
Militantes et Militants du PDCI RDA, c’est pour moi une joie immense et une grande fierté de participer , avec vous, au soixante-dixième anniversaire de la création du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, le PDCI, créé ici même à l’Etoile du Sud, le 9 avril 1946.
Issu du Syndicat Agricole Africain, il fut créé pour soutenir la candidature de Félix Houphouët-Boigny à l’Assemblée constituante française.
À son deuxième Congrès ordinaire, tenu en 1949, le PDCI se transformera en PDCI- RDA, en devenant une section du grand mouvement d’émancipation
des peuples africains, créé également en 1946 au bord du Niger, à Bamako, le Rassemblement Démocratique Africain, le RDA.
Le PDCI-RDA amènera la Côte d’Ivoire à l’indépendance et fera de ce pays, une nation moderne, un pays envié, un pays dont le développement a surpris les ivoiriens et même les observateurs du monde entier.
Le PDCI RDA est un grand parti, un parti fort, un parti rassembleur, un parti de dialogue, un parti ouvert qui a su fédérer les énergies autour des valeurs que sont la paix, l’union des cœurs et des esprits et surtout
Le dialogue, l’arme des forts, comme disait le père fondateur.
Après avoir dirigé la Côte d’Ivoire pendant quarante années, notre parti a connu des soubresauts et a perdu le pouvoir d’Etat non pas dans les urnes, mais par les armes, à la suite d’un coup d’Etat.
Malgré cette perte du pouvoir, il a résisté et continue de participer à la gestion des affaires de l’Etat, à travers le gouvernement et les institutions de la République.
Cette longévité, malgré les turbulences qu’il a connues surprend, en Afrique et même dans le monde. Il y a peu de formations politiques en effet qui peuvent se targuer d’un parcours semblable à celui du PDCI -RDA.
C’est la raison pour laquelle, Mesdames et Messieurs, Chers militantes et Militants, je veux rendre ici, un hommage appuyé à Félix Houphouët-Boigny, l’incomparable,
le bâtisseur et le socle du PDCI- RDA.
Je veux également rendre hommage à tous nos pionniers qui sont restés constants dans leur lutte pour donner à la Côte d’Ivoire, ce parti d’avant-garde dont nous sommes tous fiers !
Je veux saluer et rendre hommage aussi aux différentes générations de militants qui se sont engagés dans ce parti pour en faire le flambeau de la lutte émancipatrice non seulement de la Côte d’Ivoire, mais aussi, de l’ensemble des peuples africains.
Militantes et Militants, la traversée a été longue et difficile après la perte du pouvoir d’Etat. Nous avons pleuré bien des nôtres qui sont tombés sous les balles assassines de dictateurs plus meurtriers que celles des colons.
C’est pour cela que nous ne voulons pas et ne pouvons pas brader le PDCI-RDA comme beaucoup l’ont pensé.
Nous devons donc aller à la cohésion avec ceux des nôtres qui nous ont quitté pour des raisons diverses.
Soixante-dix ans, c’est l’âge de la sagesse. Il nous faut ramener dans la maison du père les frères qui en étaient partis. Nous y tenons !
Nous avons le devoir, en tant qu’aîné, de ramener les enfants dispersés du père, sans toutefois nous renier.
C’est la raison d’être du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix(RHDP), Groupement Politique qui nous a valu une victoire nette et sans bavure lors de l’élection présidentielle d’octobre dernier.
Nous sommes déterminés à aller de l’avant en nous engageant dans un processus de création d’un Parti Unifié.
Consolidons donc le RHDP qui nous vivifie, qui nous enrichit, qui protège le pays d’Houphouët-Boigny et qui est seul capable de nous éviter d’autres mésaventures !
Nous voulons rendre un hommage particulier à nos pionnières et à nos intrépides amazones.
Nous avons réservé une journée toute entière, à nos femmes, conduites par l’Union des Femmes du PDCI à Grand Bassam où elles iront sur les traces de leurs aînées, rappeler la marche historique des femmes sur Grand-Bassam pour exiger la libération des prisonniers politiques du PDCI de l’époque.
Nous appelons nos jeunes à s’approprier les valeurs du PDCI, et nous n’attendons pas moins de notre jeunesse, convaincu qu’aux “âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années”.
C’est à eux que reviendra demain l’honneur et la lourde tâche de diriger la Côte d’Ivoire.
Que cet anniversaire soit pour chaque militante et chaque militant, le point de départ d’une nouvelle renaissance pour un PDCI nouveau, au sein du RHDP !
Merci de votre attention et bonne fête!
Je déclare ouvert les cérémonies commémoratives du soixante- dixième anniversaire du PDCI RDA»
Henri Konan Bédié,
Président du PDCI-RDA
Au lancement des festivités des 70 ans du PDCI/RDA ce 9 avril à Abidjan
Ils étaient nombreux les acteurs culturels, touristiques à assister à la proclamation des résultats
La cérémonie de proclamation des lauréats de l’appel à projet pour le financement d’initiatives culturelles et touristiques du ministère de la culture, des arts et du tourisme, s’est déroulée le 9 avril 2016 au CENASA.
Ils étaient nombreux les acteurs culturels, touristiques à assister à la proclamation des résultats
Ils étaient 397 candidats à avoir déposés leurs dossiers à cet appel à projet pour le financement d’initiatives culturelles et touristiques lancé par le ministère de la culture, des arts et du tourisme il y a de cela un mois. A l’arrivée ils sont 75 candidats dont les projets ont été retenus.
Ces projets retenus sont repartis dans trois domaines à savoir 49 en cultures, 20 en tourismes et 6 projets qualifiés de transversaux parce que touchant les deux premiers domaines. Pour ce faire 100 millions de F CFA a été octroyé pour le financement de ces projets. Ainsi on note que le montant cumulé des subventions au niveau de la culture est de 47 millions F CFA, au niveau du tourisme 47 millions également et les projets transversaux s’élève à 6 millions. Il faut noter que les projets financés vont de l’ordre de 452 000f à 7 500 000F.
Pour le secrétaire général du ministère de la culture, représentant le ministre Tahirou Barry, le développement culturel et touristique ne peut prospérer sans un réel accompagnement des acteurs par l’Etat. C’est à l’entendre ce qui sous-tend cet appel à projet pour renforcer le rayonnement de ces secteurs. A l’endroit des bénéficiaires, il les a invité à faire une utilisation judicieuse de cette subvention afin que les projets pour lesquels ils ont postulé contribuent à faire avancé le pays en repoussant les limites de la pauvreté. Le SG a confié qu’il est vrai que les fonds octroyés ne sont pas remboursables, toutefois un comité de suivi sera mis en place pour le contrôle de l’effectivité du démarrage des projets.
Pouvaient prendre part à cet appel à projets les entreprises et associations culturelles ou touristiques légalement constituées.
Joachim Batao
Burkina Demain
Le duo les griots -1 (lire griot moins un) ont présenté officiellement la sortie de leur premier album baptisé « espérance » dans la soirée de ce samedi 9 avril 2016. A cet effet , les Hommes de média ont été conviés à la cérémonie de présentation qui s’est déroulée dans les locaux de l’Atelier théâtre du Burkina (ATB).
Les griots lors de la sortie de leur album
L’album Espérance est la première aventure qui réunit l’artiste Moumouni Barro et Flore Kaboré. Il est composé de 6 titres, à savoir espoir, mon Burkina, Daaré, Amour, Poussière, Frères et sœurs d’ailleurs. Plusieurs thèmes sont abordés dans l’album, c’est l’exemple du titre espoir qui est une invite au courage et au travail malgré les difficultés ou comme mon Burkina qui rend hommage au Burkina Faso.
Le nom Espérance de l’album a son histoire. «Nous avons baptisé l’album espérance tout simplement parce que nous sommes à notre première expérience de faire sortir un album et nous avons espoir que d’autre s’en suivront», explique Moumouni Barro. Il a aussi indiqué que l’appellation du groupe les griots -1 (prononcer les griots moins un) traduit l’idée de l’absence physique des ancêtres, car, pour lui, ils sont sa source d’inspiration. C’est pourquoi, s’empresse-t-il d’ajouter : « je sais qu’ils sont à nos côtés ».
Le commencement d’une carrière musicale
Il faut souligner que c’est un album entièrement enregistré en live dans deux studios burkinabè. Ce choix du live, explique la chargée de communication du groupe Liliane Geneste, «Quand on sait jouer de la musique, on fait du live». «Pour moi, le play-back, c’est se foutre de l’artiste, c’est faire la promotion des artistes médiocres».
A entendre Flore Kaboré, cette aventure n’est que le commencement d’une carrière musicale avec Moumouni Barro. Elle en veut pour preuve, la projection d’ici peu d’organisation de concert aussi bien sur le plan national qu’international.
Les griots face à la presse
Bio-express des deux artistes
A noter que Flore Kaboré alias la guerrière est, à l’origine, une artiste plasticienne qui œuvre dans la teinture sahélienne traditionnelle avec le Bogolon, également elle est créatrice de bijoux sahéliens. Quant à Moumouni Barro, surnommé le griot à la guitare d’or, il est porteur de plusieurs casquettes, puisqu’il est musicien, auteur compositeur, arrangeur, directeur artistique… .
Au cours de cette présentation les artistes et amis venus soutenir les griots -1 ont bénéficié d’une demie heure de prestations.il faut relever que c’est un album enregistré avec le soutien financier de l’association française, Lagmitaba, qui prône l’émancipation par la culture.
Idriss Déby, président sortant et président en exercice de l'Union africaine, tient son coup KO au 1er tour de la présidentielle
Les Tchadiens votent depuis ce dimanche dans le cadre de la présidentielle du 10 avril qui oppose le président sortant et président en exercice de l’Union africaine, Idriss Déby Itno, et douze autres présidentiables.
Idriss Déby, président sortant et président en exercice de l’Union africaine, est bien parti pour remporter le scrutin
C’est parti depuis ce matin pour la présidentielle tchadienne du 10 avril 2016. Les six millions d’électeurs tchadiens votent pour départager 13 candidats dont le président sortant, Idriss Déby Itno.
Malgré les tensions qui ont gagné le pays ces derniers temps avec les grèves des mouvements syndicaux, Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 1990, devrait s’imposer au finish dans ce scrutin dont l’issue ne fait l’objet d’aucun doute.
Les résultats provisoires de l’élection ne sont pas attendus avant plusieurs semaines, à en croire la Commission électorale nationale indépendante.
Les défis du futur président
Quel que soit celui qui sera le vainqueur de la présidentielle, les défis s’annoncent immenses. Le Tchad reste l’un des pays les plus pauvres de la planète malgré qu’il soit devenu depuis 2003 pays pétrolier.
Ainsi, le Tchad est classé par l’ONU parmi les cinq plus pauvres au monde. Outre les questions économiques, le futur président tchadien aura aussi à faire face aux problèmes sécuritaires, les menaces terroristes ; le pays ayant été souvent la cible de ces groupes terroristes.
Le Premier ministre français, Manuel Valls, a exprimé ce 9 avril 2016, sur Twitter ses « profonds regrets », après le refus d’Alger d’accorder des visas par mesure de rétorsion à des journalistes du Monde et de Canal+.
« Je serai à Alger pour notre coopération mais je reviendrai sur ce point dans l’amitié et la franchise », a écrit le Premier ministre, qui fait part de ses « profonds regrets » après la décision d’Alger de refuser des visas à des journalistes qui devaient suivre cette visite officielle.
De fait, la colère du pouvoir algérien contre Le Monde remonte à mardi, lorsque le quotidien du soir a publié en Une une photo de M. Bouteflika parmi les dirigeants mis en cause, avant de se raviser en précisant que le nom du chef de l’Etat algérien « n’apparaît pas dans les Panama Papers ».
Dans la foulée mercredi, le ministère algérien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France pour lui faire part de son mécontentement face à une « campagne hostile » à l’Algérie menée selon lui dans les médias français.
C’est ce même jour que les autorités françaises ont été informées de l’intention d’Alger de ne pas accorder des visas à deux médias sur la vingtaine accrédités pour ce déplacement du gouvernement français.
En réaction, les radios publiques France Culture et France Inter, ainsi que les quotidiens Libération et Le Figaro, ont annoncé vendredi soir qu’ils ne couvriraient pas la visite du Premier ministre français et d’une dizaine de ses ministres auprès de l’exécutif algérien pour un « comité de haut niveau » qui dure jusqu’à dimanche soir.
Les quatre rédactions protestent contre la décision des autorités algériennes de ne pas accréditer un journaliste du Monde, pour sa couverture de l’affaire des « Panama Papers » et une équipe du « Petit Journal », l’émission satirique de Canal+ qui ironise régulièrement sur l’état de santé du président algérien Abdelaziz Bouteflika.
L’Association de la presse ministérielle s’est « indignée » dans un communiqué et a « demandé instamment aux autorités algériennes de réviser leur jugement contraire aux principes d’une presse libre et indépendante ».
Par correspondances, Monsieur et Madame Zida renoncent à leurs terrains
C’est le compte rendu du conseil des ministres de ce vendredi 8 avril 2016 qui nous l’apprend. Par deux correspondances adressées au ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Monsieur et Madame Zida renoncent aux terrains incriminés de Ouaga 2000.
Par correspondances, Monsieur et Madame Zida renoncent à leurs terrains
«Le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à deux (02) correspondances, l’une de l’ancien Premier ministre Yacouba Isaac ZIDA, notifiant le renoncement de la « fondation ZIDA pour le burkindi», au terrain à usage communautaire sis à Ouaga 2000 et l’autre, de son épouse, Rehanata Stéphanie KABORE, notifiant son renoncement d’un terrain à usage d’habitation, préalablement acquis dans la même zone», précise le compte rendu du conseil des ministres.
Affaire à suivre… puisque le gouvernement, tout en prenant acte du double renoncement, maintient sa décision de commettre, par souci de transparence, l’Autorité supérieur de contrôle d’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE-LC) d’auditer les attributions de parcelles dans toute la zone de Ouaga 2000.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 8 avril 2016, en séance ordinaire, de 10 H 30 mn à 16 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
I . DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.
Le premier porte autorisation de ratification de la Convention de Minamata sur le mercure, adoptée le 10 octobre 2013 à Kumamoto au Japon.
La ratification de cette Convention vise à renforcer le cadre juridique national relatif à la gestion rationnelle des produits et substances chimiques dangereux et à parachever les engagements internationaux du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le second projet de loi est relatif à une autorisation de ratification la Convention sur la réduction des cas d’apatridie adoptée à New York, le 30 août 1961.
La ratification de cette Convention vise à renforcer le cadre juridique national de promotion et de protection des droits humains et à faire face aux cas d’apatridie existant ou qui viendraient à se présenter au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Le Conseil a adopté un rapport relatif aux visites professionnelles des lieux de détention effectuées en 2015.
Ces visites ont concerné les quartiers de détention de 26 maisons d’arrêt et de correction, des cellules de garde à vue de 203 unités de gendarmerie et de commissariat de police dans les 45 provinces du Burkina Faso.
Ce rapport fait ressortir une surpopulation carcérale quasi générale, la défectuosité des bâtiments, une insuffisance dans le respect des normes de prise en charge sanitaire, alimentaire et de transfèrement des détenus.
Le Conseil a instruit les ministres concernés à prendre les dispositions nécessaires pour l’amélioration de la protection des droits des personnes privées de liberté au Burkina Faso.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE l’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la passation d’un marché par la procédure d’entente directe pour la fourniture de vingt-deux millions (22 000 000) de timbres fiscaux au profit de l’Administration publique.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à la Société « Canadian bank note company limited », pour un montant de deux cent cinquante-six millions sept cent soixante-trois mille deux cent seize (256 763 216) francs CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif à l’état de mise en œuvre du Plan stratégique décennal de modernisation de l’Administration publique (PSDMA) 2011-2020.
Le PSDMA, décliné en plans d’actions triennaux est dans la phase d’exécution de son deuxième Plan d’actions 2015-2018. Des acquis ont été engrangés mais des défis restent à relever.
Au regard des résultats mitigés du 1er plan d’actions 2011-2014 du PSDMA, le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier et l’ensemble des ministres de prendre les mesures nécessaires afin que toutes les actions inscrites dans les cinq (05) axes stratégiques du 2ème plan d’actions 2015-2018, soient mises en œuvre avec diligence et efficacité et qu’une évaluation des résultats soit régulièrement faite.
Le second porte sur le bilan de l’organisation des concours professionnels, des concours directs et des recrutements sur mesures nouvelles de la Fonction publique de l’année 2015. Il concerne également l’autorisation de recrutements sur concours au titre de la session 2016.
Pour l’année 2015, ce bilan fait ressortir 3 127 postes pourvus au titre des concours professionnels, 7 486 postes pour les concours directs et 5 160 postes au titre des concours sur mesures nouvelles.
Au titre de l’année 2016, les postes à pourvoir sont de 4 588 pour les concours professionnels, 11 537 postes pour les concours directs, 7 917 pour les concours sur mesures nouvelles, soit un total de 24 035 agents contre un effectif de 20 494 en 2015. A cela il faut ajouter les 787 postes des 12 concours annulés en 2015.
Le Conseil a marqué son accord pour l’organisation des concours professionnels, directs et sur mesures nouvelles de la Fonction publique, au profit des départements ministériels et des institutions au titre de la session 2016.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants à l’Université Ouaga II.
L’adoption de ce rapport permet la création de deux (02) emplois dont un (01) de Maître de conférences en sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en sciences économiques et de gestion (UFR/SEG) et un (01) emploi de Maître de conférences en droit privé à l’Unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) de l’Université Ouaga II.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’état de mise en œuvre du Programme de développement intégré de la vallée de Samendéni (PDIS).
Ce Programme vise à assurer une croissance soutenue du secteur rural en vue de contribuer à la lutte contre la pauvreté, au renforcement de la sécurité alimentaire et à la promotion d’un développement durable.
D’un taux global de réalisation de 92%, le barrage hydroélectrique de Samendéni accuse un retard de deux (02) ans. La mise en œuvre du PDIS connait également des difficultés d’ordre financier, technique et administratif.
Le Conseil a instruit les ministres concernés à prendre les dispositions appropriées, pour lever les contraintes et difficultés rencontrées en vue de poursuivre et finaliser la mise en œuvre dudit Programme dans les meilleurs délais.
I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un décret.
Le projet de loi porte organisation de la commercialisation de l’or au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à mieux réglementer le commerce de l’or, à maximiser et à rendre plus fiables les statistiques relatives à la production d’or ainsi que les recettes minières et fiscales du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.8. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE l’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de l’Agence Burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (A.B.NOR.M).
L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts de l’Agence Burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité aux dispositions de l’article 53 du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le bilan de la visite de travail du Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, du 5 au 7 avril 2016 à Paris, en République française.
Au cours de son séjour, le Président du Faso a eu des entretiens avec son homologue français, le Premier ministre, le Président de l’Assemblée nationale, le ministre de l’intérieur, des hautes personnalités et le Patronat français (MEDEF).
Il s’est par ailleurs entretenu avec la Directrice générale de l’UNESCO et la Secrétaire générale de l’OIF.
Il a également échangé avec les Consuls honoraires du Burkina Faso en France et les représentants de la diaspora burkinabè.
Cette visite du Président du Faso a donné lieu à la signature d’une convention de prêt de 30 millions d’euros destinés à renforcer les capacités d’approvisionnement en eau et l’assainissement des villes de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.
II.2. Le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à deux (02) correspondances, l’une de l’ancien Premier ministre Yacouba Isaac ZIDA, notifiant le renoncement de la « fondation ZIDA pour le burkindi », au terrain à usage communautaire sis à Ouaga 2000 et l’autre, de son épouse, Rehanata Stéphanie KABORE, notifiant son renoncement d’un terrain à usage d’habitation, préalablement acquis dans la même zone.Le gouvernement prend acte de ce renoncement, mais par souci de transparence, commet l’ASCE-LC d’auditer les attributions de parcelles dans toute la zone de Ouaga 2000.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
1.A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
– Monsieur Daniel COULIBALY, Mle 24 135 H, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Madame Andréa Marie KABORE/OUEDRAOGO, Mle 28 148, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
– Monsieur Boukaré LINKONE, Mle 23 556 B, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Amidou BALIMA, Mle 15 382 D, Administrateur civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Lamourdia THIOMBIANO, Mle 24 063 J, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 28 120 T, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Dramane SANOU, Mle 25 126 G, Conseiller des affaires économiques, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Issa COMPAORE, Mle 28 529 B, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Nébilma Joseph BAKOUAN, Mle 22 515 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Pierre BICABA, Mle 28 409 W, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique du Secrétaire d’Etat chargé de la décentralisation ;
– Monsieur Toukoumnogo Léonard GUIRA, Mle 17 315 L, Administrateur civil, 2ème classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique du Secrétaire d’Etat chargé de la décentralisation ;
– Madame Mariam DIALLO/ZOROME, Mle 57 724 E, Commissaire divisionnaire de Police, 1ère catégorie, 1er échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue (CNLD) ;
– Monsieur Sylvestre N’DO, Inspecteur de Police municipale, est nommé Directeur chargé de la coordination des polices municipales.
1.B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
– Monsieur Mamidou KONE, Mle 25 646 X, Administrateur civil, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Wamtinga Richard SAWADOGO, Mle 88 764 P, Maître de recherche, catégorie P2, 1er échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Monsieur Gomkoudougou Roger ZANGRE, Mle 13 191 L, Chargé de recherche, catégorie P3, 4ème grade, 3ème échelon, est Inspecteur technique des services.
– Monsieur Florent SONG-NABA, Mle 231 946 P, Maître assistant en Economie à l’Unité de formation et de recherche en sciences économiques et de gestion (UFR/SEG), est nommé Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université Ouaga II (UFR/SEG), pour compter du 20 novembre 2015 ;
– Monsieur Windpagnangdé Dominique KABRE, Mle 102 676 W, Maître assistant en Droit à l’Unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques (UFR/SJP), est nommé Maître de conférences en droit privé à l’Université Ouaga II (UFR/SJP), pour compter du 20 novembre 2015.
1.C. MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
– Monsieur Moustapha CONGO, Mle 36 649 Y, Ingénieur en technologie de l’eau, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Secrétaire permanent pour la gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE) ;
– Monsieur Dofihouyan YE, Mle 33 957 Y, Ingénieur du génie rural, 1er grade, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’eau potable ;
– Monsieur Ouigou Patrice GUISSOU, Mle 29 479 W, Ingénieur du génie rural, 2ème grade, 8ème échelon, est nommé Directeur général des infrastructures hydrauliques ;
– Monsieur André Patindé NONGUIERMA, Mle 21 332 T, Ingénieur du génie rural, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’assainissement ;
– Monsieur Serge Modeste Dizoun TRAORE, Mle 104 512 Y, Ingénieur du génie civil, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général des ressources en eau ;
– Monsieur Ousmane NACRO, Mle 007, Gestionnaire financier et commercial, hors catégorie, 14ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER).
1.D. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
– Monsieur Pako Franck Olivier TOE, Gestionnaire Comptable et financier est nommé Secrétaire Permanent du Programme Sectoriel Transport (PST) ;
– Monsieur Congnimmalgda Evariste DONDOULGOU, Mle 55 741 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Monsieur Moumouni GUIRE, Mle 44 749 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
– Madame Garmien Clarisse HEMA/SOULAMA, Mle 102 943 F, Conseiller en Sciences et Techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directrice de la communication et de la presse ministérielle.
1.E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
– Monsieur Kalifa PALM, Mle 218 839 G, Maître de recherche, catégorie P2, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur L. W. Pascal ZOMBRE, Mle 130 355 G, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Pascal DIENDERE, Mle 28 462 B, Conseiller des Affaires économiques, catégorie A2, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Madame Joséphine BASSOLET/ TOE, Mle 7 862 K, Economiste, catégorie 8, 14ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Mahamady OUEDRAOGO, Mle 238 569 S, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Laurent Wendinmi KABRE, Mle 241 883 P, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 1er échelon est nommé Directeur des carrières ;
– Monsieur Mamadou SAGNON, Mle 207 637 L, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Directeur de la géologie.
1.F. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
– Monsieur Allassani OUEDRAOGO, Mle 49 516 E, Ingénieur de conception informatique, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
– Monsieur Abdou Karim TRAORE, Mle 01 733, Inspecteur des services postaux et financiers, échelle 2, 20ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Madame Alimatou Flalo BICABA/LAMIZANA, Mle 1 098, Juriste, 3ème catégorie, 11ème échelon, est nommée Directrice générale des activités postales.
1.G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
– Monsieur Alphonse SANHOUIDI, Mle 21 656 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Mahamadou LAMOUZANA, Mle 21 630 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Jean Noël ZERBO, Mle 23 131 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Monsieur Mohamed ZOROM, Mle 91 674 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique ;
– Madame Marthe Clarisse ZINKONE/KERE, Mle 25 790 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, est nommée Inspecteur technique en remplacement de monsieur Hamadou KOBANKA ;
– Monsieur Idrissa TRAORE, Mle 117 343 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de monsieur Aboulassé ILBOUDO ;
– Monsieur Hamidou SAWADOGO, Mle 216 746 Y, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Yacouba OUILY, Mle 83 953 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de monsieur Boussanga Pierre MONE ;
– Monsieur Adama KOUNKORGO, Mle 97 589 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Diaboado Philibert YONLI, Mle 25 857 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de monsieur Robert SAWADOGO ;
– Madame Wendtouin Gisèle BANGRE/SAWADOGO, Mle 91 707 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de monsieur D. Alphonse ABGA ;
– Monsieur Blaise DABONE, Mle 35 191 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) ;
– Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la Jeunesse et de l’éducation permanente ;
– Monsieur Tibila Pierre OUEDRAOGO, Mle 36 584 A, Professeur certifié de l’enseignement technique, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO) ;
– Monsieur Elie ZOURE, Mle 56 715 D, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) ;
– Monsieur Sansan KAMBIRE, Mle 3 047, Economiste-planificateur, 1ère catégorie, 7ème échelon, est nommé Directeur général de l’Insertion professionnelle et de l’emploi ;
– Monsieur Mounirou FARTA, Mle 36 501 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Catégorie P, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle ;
– Monsieur Sébastien SANON, Mle 55 890 A, Economiste, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) ;
– Monsieur Boureima NABALOUM, Mle 117 336 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Amidou BANCE, Mle 212 368 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Madame Nomwendé Véronique ALIRA/WANGRAWA, Mle 225 071 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice du développement institutionnel et de l’innovation ;
– Monsieur Sévérin SOMDA, Mle 208 035 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Groupement d’intérêt public/Programme national de volontariat (GIP/PNV-B) ;
– Monsieur Kitibyèda COMPAORE, Mle 247 593 T, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des affaires financières du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) ;
– Monsieur Souleymane TAPSOBA, Mle 85 087 W, Ingénieur d’application des techniques informatiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;
– Madame Alizata SANOU/KOUDA, Mle 247 305 A, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;
– Monsieur Hamidou SANKARA, Mle 117 349 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle des Hauts-Bassins ;
– Monsieur Soumaïla SANA, Mle 117 342 Z, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Nord ;
– Monsieur Souleymane BAGAYEN, Mle 212 367 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Sahel ;
– Madame Chrisophine Marie Lidwine KABORE/OUEDRAOGO, Mle 220 375 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Centre-Nord ;
– Madame Mamouna KASSIA, Mle 211 768 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Plateau-Central ;
– Monsieur Issifou KABORE, Mle 220 371 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Centre-Sud ;
– Monsieur Guétawindé Michel Marie SIMPORE, Mle 220 372 V, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Centre-Ouest ;
– Madame Félicienne DIMA, Mle 91 706 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, catégorie A, 1er grade, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle de l’Est ;
– Monsieur Wenémanagadé Samuel DIENDERE, Mle 211 769 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Sud-Ouest ;
– Monsieur Romain KABORE, Mle 97 590 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Centre ;
– Monsieur Barthélémy BADIEL, Mle 246 742 U, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle des Cascades ;
– Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 225 913 P, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, catégorie A, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle de la Boucle du Mouhoun ;
– Madame Reine Annick KANDO, Mle 211 764 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle du Centre-Est.
H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
– Madame Fati Alice Laure SANHOUIDI/KAFANDO, Mle 74 251 S, Géographe, 1ère catégorie, 10ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
– Monsieur Bourbila Daniel Wend-Panga KERE, Mle 286 165 V, Assistant à l’Université Ouaga II, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Arabouri BARRY, Mle 21 473 H, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Moussa SANKARA, Mle 28 050 S, Architecte, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Pegdwendé Aimé Camille SOUBEIGA, Mle 214 905, Architecte-Urbaniste, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent de la politique nationale du logement (SP/PNL) ;
– Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 U, Architecte-urbaniste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de coordination du programme de développement urbain (SPC/PDU);
– Monsieur Nimouindonné Robert LOUE, Mle 31 282 K, Ingénieur du génie civil, est nommé Directeur général de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) ;
– Monsieur Gouwendé Thierry YAMEOGO, Mle 215 175 G, Ingénieur des techniques en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la viabilisation et de l’aménagement urbain ;
– Monsieur Tenwendé Dieudonné COMPAORE, Mle 76 048 B, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la statistique et de la gestion urbaine (DSGU) ;
– Monsieur Sinidah TINYAR, Mle 76 101 B, Spécialiste en Système d’information géographique, 1ère catégorie, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Sud ;
– Monsieur Tasséré CONGO, Mle 32 422 D, Technicien supérieur géomètre, 1er grade, 12ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Ouest ;
– Monsieur Ardiouma BAYOGO, Mle 229 857 B, Conseiller en aménagement du territoire et développement local, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Est ;
– Monsieur Solimane Hamed OUATTARA, Mle 215 173 W, Planificateur-aménageur foncier, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la planification et de la recherche urbaine ;
– Madame Mamounata IGO/OUEDRAOGO, Mle 118 771 J, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice des études et du suivi des travaux ;
– Monsieur Barthélémy BALBONE, Mle 74 256 V, Technicien supérieur en génie civil, 2ème catégorie, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’habitat, du logement, de l’innovation et des matériaux appropriés (DHLIMA) ;
– Monsieur Ganda KAGONE, Mle 18 961 Z, Ingénieur en génie civil, 1er grade, 13ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation des marchés et des statistiques de la Direction générale de l’architecture, de l’habitat et de la construction (DGAHC) ;
– Monsieur Règma Justin YAMEOGO, Mle 23 436 W, Ingénieur-topographe, catégorie A, 14ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Nord ;
– Monsieur Sami MIDIOUR, Mle 078 P, Géographe, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Plateau-Central ;
– Monsieur Lagtaaniayir Herman Roland WAALE SOME, Mle 91 505 M, Gestionnaire urbain, 1ère catégorie, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Sahel.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
1.A. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Aissata TAPSOBA/SY, Mle 508 704 T, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société Essakane SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.
1.B. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier nomme Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 35 076 S, Professeur certifié, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY), pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Moussa OUATTARA.
Le second nomme Monsieur Abdouramane OUEDRAOGO, Mle 22 343 R, Conseiller des Affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO), pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Sami OUATTARA.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement
Rémis Fulgance DANDJINOU
L'ABCE souhaite que les prix de Canal+ soient adaptés au contexte burkinabè
Ceci est une déclaration de l’Association burkinabè des consommateurs des services de communication électronique (ABCE) qui dénonce des manquements dans les prestations de l’opérateur Canal+ au Burkina Faso.
L’ABCE souhaite que les prix de Canal+ soient adaptés au contexte burkinabè
«A quand la fin d’un service de télévision payant de mauvaise qualité à un prix qui ne tient pas compte du pouvoir d’achat des consommateurs au Burkina Faso ?
Aujourd’hui au Burkina Faso, ce n’est un secret pour personne que l’operateur canal+ a la quasi-totalité du marché du service de diffusion de chaînes de télévisions ; les autres opérateurs comme Neerwaya-Multivision, Isec …n’étant que ses sous-traitants, dans certaines conditions. Nous n’avons eu de cesse de dénoncer d’ailleurs l’abus de position dominante subi par Neerwaya-Multivision de la part de Canal+ au détriment des consommateurs. En plus de la cherté des prix proposés aux consommateurs, le service n’est pas d’une bonne qualité.
En ce qui concerne la qualité des services de canal+, les griefs fondés des consommateurs y relatifs ne manquent pas. C’est vrai que nous sommes dans un pays sahélien où la pluviométrie est capricieuse. Bien que la saison pluvieuse couvre théoriquement la période de main à novembre, dans la pratique il peut pleuvoir à tout moment. Chaque fois qu’il pleut les abonnés de canal+ sont privés du service pour lequel ils payent cher. Le consommateur subi davantage une telle défaillance technique dans les mois de juin, juillet, août septembre qui sont plus pluvieux. Ainsi l’opérateur canal+ suspend-t-il l’exécution de ses obligations à l’égard des consommateurs sans que ceux-ci ne puissent bénéficier de la réparation du préjudice résultant de cette défaillance technique qui est loin d’être un cas de force majeure de nature à le dégager de sa responsabilité contractuelle. L’abonnement étant mensuel, la logique aurait voulu que le consommateur puisse bénéficier, dans une moindre mesure, de la prolongation de la durée de son abonnement en tenant compte de la suspension. Mieux, il doit bénéficier des dommages-intérêts parce que, par l’incurie du professionnel qui est mû par l’intérêt d’augmenter sa marge bénéficiaire tout en minimisant les investissements conséquents pour un service de qualité, il a été empêché de suivre certaines émissions. Et même, pendant la saison sèche, le moindre vent suspend l’accès aux chaînes ou détériore la qualité des images. Les abonnés de canal+ ont connus ces difficultés au cours de la diffusion des matchs de football du samedi dernier (FC BARCELONE/REAL MADRID) et hier mardi (FC BARCELONE/ATLETICO MADRID).
Par ailleurs, cet opérateur ne manque pas de priver les consommateurs des chaînes pour lesquelles ils ont pourtant payé sans une compensation ou à tout le moins des excuses. Très souvent, il y a des images sans le son. Avons-nous affaire à un professionnel qui offre des services aléatoires ?
En ce qui concerne les prix, les abonnés de canal+ qui sont très souvent victimes de la suspension de l’accès à certaines chaînes et subséquemment la mauvaise qualité des services, payent pour avoir même accès à la chaîne de télévision nationale (TNB). Il en est de même pour les autres chaînes privées burkinabè. Certainement, une convention y relative le lie à la RTB et aux autres chaînes privées. Cependant, les consommateurs de la SONABEL qui peuvent être pour la plupart des consommateurs de Canal+ payent la Taxe de Soutien au Développement des Activités Audio Visuelles de l’Etat (TSDAAE). On suppose que c’est cet argent qui permet aussi de subventionner les médias privés. Doit-on payer la TSDAAE et payer 5 000 FCFA par mois pour pouvoir suivre la RTB, CANAL3, BF1 quand on est client de Canal+ ? Non ! A quoi servent ces décodeurs qui sont vendus aux consommateurs sur fond de messages publicitaires mensongers ? Nous y reviendront pour ce dernier cas au moment venu. La présence de ces chaînes sur canal+ est très salutaire surtout pour les burkinabè de l’étranger qui payent certainement pour en avoir accès. Pour nous qui payons la TSDAAE, l’accès à ces chaînes devrait nous être libre.
Nous demandons à Canal+ de trouver instamment les voies et moyens d’une part, pour permettre aux consommateurs de bénéficier d’un service de qualité en temps de pluie et de vent, de trouver des mécanismes de compensation dans le cas échéant, de permettre l’accès gratuit, après le paiement de son décodeur, aux chaînes nationales et de revoir ses prix en tenant compte du revenu des consommateurs burkinabè d’autre part. C’est une suggestion d’intérêt commun qui permettra à notre sens de décourager les accès frauduleux aux chaînes de télévision puisque l’accès à la télévision par les moyens légaux s’avérera moins coûteux et plus sûr que l’accès aux produits frauduleux.»
Pour le Bureau Exécutif National de l’ABCE,
Le Président
Le président Ismaïl Omar Guelleh est donné gagnant de la présidentielle
Le président Ismaïl Omar Guelleh est donné gagnant du scrutin présidentiel de ce vendredi à Djibouti. Pays qu’il dirige sans partage depuis 1999.
Le président Ismaïl Omar Guelleh est donné gagnant de la présidentielle
Pour beaucoup d’observateurs, l’issue de la présidentielle djiboutienne de ce vendredi 8 avril ne fait l’objet d’aucun doute. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999, se succèdera à lui-même, sans coup férir ; nombre d’opposants ayant appelé au boycott du scrutin.
Situé à l’extrémité de la Corne de l’Afrique, Djibouti, petit pays d’à peine 900 000 habitants, profite largement de sa position stratégique. Près de 40% du trafic maritime mondial passe par sa capitale, Djibouti-ville, étape commerciale intournable de la zone. Cette position stratégique explique le fait que Djibouti abrite plusieurs bases militaires (française, américaine, européenne et bientôt chinoise).
Ancien auxiliaire de la police coloniale française, Ismaïl Omar Guelleh a d’abord occupé pendant plusieurs décennies le poste stratégique de chef de cabinet du premier président Hassan Gouled Aptidon, avant de lui succéder finalement en 1999. Depuis, il tient solidement les commandes du navire Djibouti. La présente présidentielle lui permettre encore de renforcer son pouvoir, fort de ses bonnes relations avec le géant éthiopien.
Des leaders de partis politiques, rassemblés autour du président de l’assemblée nationale, Salif Diallo, ont annoncé, le 7 avril 2016 à Ouagadougou, la création d’une Alliance de partis politiques de la majorité présidentielle (APMP), destinée à soutenir le programme politique du Président Rock Marc Christian Kaboré.
L’APMP compte 26 partis politiques dits de la Gauche démocratique qui vont constituer un appareil politique, en vue de la défense de l’action gouvernementale. A en croire Adama Kanazoé, la structuration du bureau de l’Alliance n’est pas encore formelle.
Adama Kanazoé a dit que l’APMP va accompagner le président du Faso dans l’approfondissement de la démocratie, de la justice et de la quête du progrès économique et social dans la paix et la réconciliation nationale.
La structure poursuit, entre autres, objectifs la satisfaction des intérêts du peuple à travers l’application d’un programme politique, économique, social et culturel de Gauche .
Pour Kanazoé, « c’est une démarche républicaine. Ce n’est pas la guerre. Ce sont des idées qui vont s’entrecroiser pour le développement du Burkina ».