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Transition : Des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire reçus par le Président Traoré

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Les opérateurs économiques burkinabè de Côte d'Ivoire posant le Président de la Transition à l'issue de l'audience

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé ce 7 juillet 2023, une audience au Conseil des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire, conduit par son président Madi Ouédraogo. Communiqué

Les opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire posant le Président de la Transition à l’issue de l’audience

«Conduite de la Transition : le Conseil des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire aux côtés des autorités de la transition

(Ouagadougou, 7 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé une audience au Conseil des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire, conduit par son président Madi OUEDRAOGO.

Pour le président du Conseil des opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire, il a été question au cours de cet entretien avec le Président de la Transition de développement et de la situation sécuritaire du pays. « Ce sont les deux sujets sur lesquels le Chef de l’Etat a échangé avec nous. Il nous a prodigué des conseils en tant qu’opérateurs économiques vivant à l’étranger. Il nous a expliqué comment nous devons nous prendre pour apporter notre contribution à la construction de la nation », a indiqué Madi OUEDRAOGO.

Selon M. OUEDRAOGO, ce que la nation peut attendre de la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire « c’est un engagement parce que la mère patrie est en danger et tout le monde est à son chevet ». C’est pourquoi il a rappelé la disponibilité de la diaspora burkinabè en terre ivoirienne d’apporter sa contribution pour aider les parents qui souffrent de cette situation que traverse notre pays. « C’est pour ça que nous sommes là, pour nous imprégner des réalités et nous armer pour voir comment apporter notre contribution de façon concrète », a affirmé Madi OUEDRAOGO.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

Réformer l’architecture mondiale de la dette

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La crise de la dette souveraine frappe particulièrement l’Afrique et pourrait résulter en une décennie de développement perdue. Alors que le G20 a tenté d’alléger le fardeau, son cadre commun s’est avéré inefficace et doit être corrigé, et les institutions internationales doivent faire de la place à la table d’élaboration des politiques pour les pays africains.

Hanan Morsy est la Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique (CEA)

ADDIS-ABEBA – Une personne sur cinq dans le monde vit dans des pays en situation de surendettement ou à risque de le devenir. Les deux tiers des Pays à faible revenu – la plupart en Afrique – entrent dans cette catégorie, tandis que huit des neufs pays actuellement surendettés se trouvent sur le continent.

Une convergence de facteurs a créé cette crise croissante de la dette. Avec une population en plein essor et des besoins énormes en infrastructures, associés à la diminution de la disponibilité de l’Aide publique au développement et des financements concessionnels, les gouvernements africains ont profité des taux d’intérêt historiquement bas dans les années 2010 et se sont endettés lourdement auprès des marchés de capitaux internationaux et de la Chine. Par conséquent, l’encours de la dette a plus que doublé entre 2010 et 2020.

Mais cette dette est devenue beaucoup plus chère. Depuis 2020, le continent a été frappé par une série de crises exogènes. La COVID-19, la guerre en Ukraine et l’aggravation des conditions climatiques ont confronté de nombreux gouvernements africains à des dégradations de leur cote de crédit, ce qui a rapidement augmenté leurs coûts d’emprunt et rendu l’accès aux marchés internationaux de la dette d’un coût prohibitif. De plus, les fortes hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine depuis mars 2022 ont porté un double coup dur aux pays africains, dont les prêts sont principalement libellés en dollars : leurs coûts de service de la dette ont augmenté et le taux de change du dollar de leurs devises a baissé. En 2024, les pays africains dépenseront environ 74 milliards de dollars pour le service de la dette, contre 17 milliards de dollars en 2010. Deux États – le Ghana et la Zambie – ont déjà fait défaut, tandis que le Tchad et l’Éthiopie sont en pourparlers de restructuration.

Les implications de cette crise sont claires : Les pays africains sont confrontés au spectre d’une décennie de développement perdue. Le Kenya a été contraint de retenir les salaires des fonctionnaires pour faire face au paiement des coupons. D’autres pays ont réduit le financement de l’éducation et des soins de santé. Le service de la dette représente désormais en moyenne 10.6 % du PIB en Afrique, contre 6 % pour les dépenses de santé. À la suite d’un défaut, l’augmentation des coûts d’emprunt inhibe la capacité d’un pays à investir dans des infrastructures indispensables, et encore moins dans la transition vers une énergie propre.

Les efforts visant à remédier à cette situation ont été rendus plus difficiles par la complexité accrue du paysage des créanciers. L’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) du G20, qui a suspendu le paiement de la dette des pays éligibles entre mai 2020 et décembre 2021, a fourni un allégement temporaire. Le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette, un processus par lequel les Pays à faible revenu peuvent demander une restructuration de la dette, a ensuite été établi en novembre 2020 pour compléter la DSSI. Alors que le Tchad, la Zambie et l’Éthiopie ont demandé un allègement au titre du Cadre commun au début de 2021, l’Éthiopie n’a toujours pas vu sa dette restructurée. Le Tchad a conclu un accord de principe fin 2022 et la Zambie n’a conclu un accord de restructuration de la dette que le mois dernier. Compte tenu de ces retards, le cadre commun n’a pas été à la hauteur des attentes. Comme l’a dit un décideur, « ce n’est ni commun ni un cadre».

En réponse aux lacunes du Cadre commun, le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la Présidence du G20 (actuellement détenue par l’Inde) ont créé la Table ronde mondiale sur la dette souveraine. Le FMI et la Banque mondiale ont convenu de partager les projections macroéconomiques et les analyses de viabilité de la dette avec les créanciers, qui à leur tour ont accepté de trouver une solution pour répartir le fardeau de la réduction de la dette. La Chine, qui avait précédemment refusé de participer à la restructuration de la dette à moins que les Banques multilatérales de développement (BMD) ne partagent le fardeau avec les autres créanciers, a accepté que les BMD augmentent leurs prêts concessionnels plutôt que de prendre une décote. La table ronde semble porter ses fruits : Les progrès de la restructuration du Ghana ont débloqué un prêt de 3 milliards de dollars du FMI et ouvert la voie à une éventuelle restructuration d’un tiers de sa dette.

Mais ce n’est en aucun cas une solution systémique. Conformément à l’appel du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à un «Stimulus des ODD»,  des mesures énergiques.

En premier lieu, le cadre commun du G20 doit être corrigé. Les Pays à revenu intermédiaire, qui sont également aux prises avec une dette insoutenable, devraient être éligibles. Les candidats doivent recevoir un calendrier transparent et leurs paiements au titre du service de la dette doivent être suspendus immédiatement pour créer un espace budgétaire. Idéalement, le FMI fournirait aux pays débiteurs une ligne de financement pour les dépenses essentielles lors des négociations de restructuration. De plus, une comparabilité claire des formules de traitement de la dette réduirait au minimum les litiges techniques futurs.

Ensuite, le cadre juridique de la dette publique doit être renforcé. Plus précisément, l’inclusion de clauses d’action collective renforcées dans tous les futurs contrats de dette souveraine permettrait de répondre aux défis de coordination posés par la question de restructuration. L’État de New York, dont les lois régissent plus de la moitié des contrats de dette souveraine avec des créanciers privés, est bien placé pour mener ce processus, qui empêcherait les «fonds vautours » de s’attaquer aux débiteurs en difficulté. Pour relever les défis des crises successives, les instruments de dette contingents de l’État qui lient les paiements du service de la dette d’un pays à sa capacité de paiement devraient également être envisagés pour les futurs contrats de dette. En particulier, des clauses d’urgence climatique devraient être intégrées dans les futurs contrats de dette afin de différer le remboursement de la dette en cas de crises climatiques majeurs ou de catastrophes naturelles.

Enfin, les organismes internationaux devraient faire de la place autour de la table aux pays africains et aux autres économies en développement. Si l’Union africaine avait un siège permanent au G20, par exemple, le continent pourrait participer pleinement aux discussions sur les initiatives du G20 telles que le Cadre commun.

En l’absence de meilleurs mécanismes pour les pays endettés, davantage de gouvernements auront du mal à honorer leurs obligations et cesseront d’investir dans l’avenir. Les dommages qui en résulteraient auraient des implications importantes pour la lutte contre le changement climatique. Régler maintenant le fardeau d’une dette insoutenable coûtera beaucoup moins cher que celui du fardeau environnemental insoutenable plus tard.

Par Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique (CEA)

 

Droit à l’Education au Burkina : Le RENCOF pose le débat

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Le Réseau national des consommateurs du Faso (RENCOF) a initié, ce jeudi 6 juillet à l’université Joseph Ki-Zerbo, un panel sur le thème «Droit à l’éducation au Burkina Faso : Réalité ou Relativité ». Pour décortiquer ce thème, quatre experts de la question de l’éducation étaient au public réuni à l’Amphi C de ladite Université.

Il s’agit notamment du :

-Pr Alkassoum Maiga, enseignant-chercheur à l’Université Joseph Ki-Zerbo au département sociologie, ancien ministre de l’enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation ;

-Dr Nestorine Sangaré, ex-ministre de la Promotion de la femme et du genre ;

-Souleymane Badiel, secrétaire général de la Fédération des syndicats nationaux des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER) ;

– et de Monsieur Ousmane Djiguemdé, secrétaire technique de l’Institut des Peuples Noirs.

A écouter par exemple le Pr Maiga, l’éducation n’est pas seulement le fait de l’école. Les enfants peuvent l’acquérir aussi auprès des parents. Dans notre système scolaire, il ressort par ailleurs que pour beaucoup d’entreprenants, l’école reste la seule voie de réussite dans la société, oubliant d’autres importants comme l’entrepreneuriat.

Bref, un rendez-vous de donner et du recevoir qui aura tenu toutes ses promesses à la satisfaction des organisateurs dont le coordonnateur national Adama Bayala.

Jean Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 6 juillet 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 06 juillet 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande de nomination par le Gouvernement français d’un Consul général de France à Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Sébastien JAUNATRE comme Consul général de France à Ouagadougou.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale d’Allemagne auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Dietrich Fritz Reinhold POHL, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale d’Allemagne auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de l’Inde auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Bhaskar BHATT, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de l’Inde auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant adoption des statuts particuliers du Centre de promotion de l’Aviculture (CPAVI).

L’adoption de ce décret permet de doter le CPAVI d’organes d’administration et de gestion, conformément aux dispositions de l’article 3 du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités d’interventions des agents publics de santé dans les structures privées de santé.

Ce décret encadre et règlemente les interventions des agents publics de santé dans les structures privées de santé. Ces interventions seront désormais conditionnées par la signature de conventions entre les agents publics de santé, les structures publiques de santé ou les universités desquelles relèvent ces agents et les structures privées de santé où ils doivent intervenir.

Ces textes permettent aux agents de santé du public d’intervenir 8 heures par semaine dans le privé en une ou deux (02) séances. Toutefois les dispositions transitoires suivantes ont été adoptées :

– pour les spécialistes, cette autorisation d’intervenir par voie de convention dans les structures privées est d’une durée de 2 ans maximum au bout de laquelle les spécialistes devront choisir entre le privé et le public ;

– pour les médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes généralistes, attachés de santé, infirmiers, maïeuticiens et sages-femmes d’Etat, et les autres paramédicaux des laboratoires et de l’imagerie médicale notamment, cette autorisation d’intervenir dans le privé de santé est fixée pour une durée de 1 an au bout de laquelle, ces agents devront choisir formellement entre le privé et le public.

L’adoption de ce décret permet de clarifier les interventions des agents publics de santé dans le secteur privé, de minimiser les conflits d’intérêts, d’améliorer la disponibilité des agents publics dans les structures publiques de santé et d’améliorer l’accès équitable des populations toutes catégories sociales confondues aux services de santé de qualité.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

L’adoption de ce décret permet la nomination de dix (10) personnes, Membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation, conformément aux dispositions du décret n°2017 1092/PRES/PM/MCIA/MINEFID du 17 novembre 2017 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA).

Ce décret est une relecture du décret n°2000-150/PRES/PM/MCA du 20 avril 2000 portant approbation des statuts du Bureau burkinabè du droit d’auteur.

L’adoption de ce décret permet au Bureau burkinabè du droit d’auteur d’accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°048-2019/AN du 12 novembre 2019 portant protection de la propriété littéraire et artistique et du décret n°2014-611/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère professionnel.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le point de la participation du Burkina Faso à la réunion consultative de la Zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAf), tenue du 08 au 11 mai 2023 à Abuja au Nigéria.

Cette réunion a servi de cadre de partage de connaissances sur les mécanismes d’examen des politiques susceptibles d’inspirer l’élaboration du mécanisme d’examen des politiques commerciales de la ZLECAf en vue d’assurer le fonctionnement et la transparence dans l’application de l’accord continental.

Elle a également permis une meilleure compréhension des politiques et pratiques commerciales des Etats parties.

A l’issue de la réunion, des recommandations ont été formulées parmi lesquelles :

– la nécessité pour le Secrétariat de proposer des lignes directrices et des calendriers pour l’examen des politiques commerciales qui tiennent compte des implications en termes de ressources financières et humaines ;

– la nécessité d’instaurer le caractère obligatoire du mécanisme d’examen des politiques commerciales pour les Etats parties ;

– la nécessité de clarifier la méthodologie de mise en œuvre du mécanisme.

La seconde communication fait le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion interministérielle sur la déclaration quadrilatérale de convergence règlementaire du transport routier dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAf), tenue du 23 au 25 mai 2023 à Niamey au Niger.

Le Bénin, le Burkina Faso, le Niger et le Togo ont bénéficié de l’appui du Cadre intégré renforcé pour mettre en œuvre de 2022 à 2023 le Projet de facilitation du transit, du transport et des échanges en Afrique de l’Ouest pour une meilleure participation aux chaînes de valeurs. Ce projet a pour but de faciliter l’adoption d’un plan de modernisation de transit en s’appuyant sur les conventions régionales existantes telles que celles sur le transit routier inter-Etats.

La réunion interministérielle de Niamey a permis l’adoption et la signature le 25

mai 2023 d’une déclaration quadrilatérale de convergences règlementaires des

secteurs du transport, du transit et de la facilitation des échanges.

II 2 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 40ème session du Conseil des ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenue du 23 au 27 mai 2023 à Niamey en République du Niger.

A l’issue de cette 40ème session, des recommandations ont été formulées. Il s’agit de la création de cellules internes d’assurance qualité au niveau des institutions et d’une Agence nationale d’assurance qualité au niveau de chaque Etat.

II 3 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le point de la commémoration du cinquantenaire de la Journée mondiale de l’environnement (JME) tenue du 1er au 03 juillet 2023, à Laongo dans la commune de Ziniaré, région du PlateauCentral.

Placée sous le thème « Cohésion sociale, tourisme interne et développement durable : des solutions à la pollution plastique », cette JME s’est tenue conjointement avec le lancement de la Semaine nationale de la salubrité (SNS) et la Foire des innovations, des initiatives vertes et de l’éco-tourisme de Laongo (FINEVELA).

Ces journées ont pour objectif de susciter une prise de conscience pour un changement de comportement afin de responsabiliser davantage les populations pour l’assainissement de l’environnement et l’amélioration de leur cadre de vie. Elles visent également à promouvoir la cohésion sociale, l’éco-tourisme et les innovations scientifiques durables.

La seconde communication est relative à l’organisation de la 5ème édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA).

Cette édition sera célébrée sous le thème « Arbre, symbole de résilience des communautés dans un contexte d’insécurité ». Ce thème met en exergue la contribution des ressources forestières dans la résilience alimentaire et nutritionnelle de nos populations vulnérables du fait de l’insécurité.

Cette année, l’accent sera mis sur les actions d’agroécologie péri-urbaines en faveur des femmes. La 5ème édition de la Journée nationale de l’arbre consacrera également le lancement officiel de la campagne de reforestation 2023.

Au cours de la JNA 2023, plus de 60 000 plants seront mis en terre sur une superficie estimée à 100 ha sécurisés et protégés. Pour l’ensemble de la campagne de reforestation 2023, il est attendu la mise en terre de 5 000 000 de plants sur l’ensemble du territoire national.

La cérémonie officielle de la JNA, placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition aura lieu le 15 juillet 2023 dans la région du Centre sur le site de la ceinture verte de la ville de Ouagadougou.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Djakaridja BARRO, Mle 225 062 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat ;

– Monsieur Pingdebamba SAWADOGO, Mle 212 315 Z, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la planification stratégique et sectorielle ;

– Monsieur Hassane OUEDRAOGO, Mle 111 335 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de l’intelligence économique ;

– Monsieur Emmanuel SAVADOGO, Mle 111 336 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du suivi et de l’évaluation des référentiels internationaux de développement ;

– Monsieur Issa ZONGO, Mle 37 073 X, Démographe, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des politiques de population ;

– Monsieur Brahim KERE, Mle 207 789 P, Economiste planificateur, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prévision et des analyses macroéconomiques ;

– Monsieur Jean Noël SAVADOGO, Mle 54 659 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la qualité, de l’innovation et des réformes ;

– Monsieur Ousseny KABORE, Mle 208 021 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la surveillance et du contrôle des systèmes financiers décentralisés ;

– Monsieur Kierra LOUE, Mle 57 206 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des études et de la législation financière ;

– Monsieur Koudaogo Ulrich Richemond NITIEMA, Mle 104 870 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional du Centre-Nord ;

– Monsieur Victor OUROU, Mle 59 828 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Fondé de pouvoir du Trésorier régional du Centre ;

– Madame Christine NAKOULMA/SONDO, Mle 119 832 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Economie et de la planification du Centre ;

– Monsieur Moussa SAWADOGO, Mle 91 969 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Nord ;

– Monsieur Salifou SAWADOGO, Mle 200 548 K, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Ouest ;

– Monsieur Moussa ZONGO, Mle 75 407 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Polycarpe NARE, Mle 200 450 M, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Nord ;

– Monsieur Yabiri TENKODOGO, Mle 212 317 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Sud-Ouest.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Alassane GUIRE, Officier, Ingénieur agronome, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Gaoussou SANOU, Mle 96 804 Z, Ingénieur en agriculture, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Alassane NIKIEMA, Administrateur d’entreprise, est nommé Directeur général de la Centrale d’approvisionnement des intrants et matériels agricoles (CAIMA) ;

– Monsieur Wenddata Raoul KABORE, Mle 225 060 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur M’Bi Guillaume KOMBASSERE, Mle 247 168 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Aguiguethina Wilfrid BATAKO, Mle 117 351 D, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la cybersécurité ;

– Madame Wendingoudi Maïmouna SAWADOGO, Mle 511 398 S, Informaticien, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de l’industrie numérique ;

– Monsieur Pon BARRO, Mle 46 250 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;

– Monsieur Ibrahim Patrick CONGO, Mle 348 114 A, Enseignant chercheur, catégorie P, est nommé Expert au Secrétariat permanent de l’innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique (SPIVTEN).

D AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Commissaires représentant le ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Amadou SAGNON, Mle 51 984 F, Economiste ;

– Monsieur Komikiyoaba NALKESSE, Mle 91 973 N, Conseiller en économie et développement.

Commissaire représentant le ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Domènouô Jonas DABIRE, Mle 208 092 X, Inspecteur principal des douanes.

Commissaires représentant le ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

– Madame Haoua KAFANDO/GANAME, Mle 130 320 Z, Magistrat ;

– Monsieur Tarouendpanga Pascal ZIDOUEMBA, Mle 130 603 F, Magistrat.

Commissaire représentant le monde universitaire :

– Madame Salimata KOUAME/TRAORE, Mle 245 755 S, Enseignant chercheur.

Commissaire représentant le secteur privé :

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

(CCI-BF) :

– Monsieur Pégnani OUARMA, Mle 23 19 275 X, Conseiller d’entreprise.

Au titre de l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso :

– Monsieur Issiaka SOULAMA, Mle 96 960 G, Chercheur.

Au titre du Conseil national du patronat burkinabè :

– Monsieur Abdoul Kader Christian ZARE, Economiste planificateur.

Commissaire représentant les associations des consommateurs :

– Monsieur Ousséini OUEDRAOGO, Juriste/Consultant indépendant.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Solimane Hamed OUATTARA, Mle 215 173 W, Planificateuraménageur foncier, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Adama TRAORE, Mle 10 63, Gestionnaire, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Aousségué ABEM, Mle 212 191 B, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) ;

– Monsieur Baba BARRO, Mle 216 760 J, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Ouest ;

– Madame Assiata Rosine BANDE, Mle 226 411 A, Conseiller des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Culture, des arts et du tourisme du Houet ;

– Monsieur Casimir SOMDA, Mle 303 444 H, Conseiller en gestion du patrimoine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Ioba ;

– Monsieur Barthélemy KABORE, Mle 43 339 D, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Kadiogo ;

– Monsieur Amédée Wend-La-Sida SILGA, Mle 50 498 U, Instituteur certifié, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Kouritenga ;

– Monsieur Gombila KOALA, Mle 74 486 V, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Passoré ;

– Monsieur Yaya GANEMTORE, Mle 359 227 A, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Sanguié ;

– Monsieur Mamadou HEBIE, Mle 371 699 N, Conservateur-restaurateur de musée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme de la Sissili.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– des Sociétés SALMA MINING SA et IAMGOLD ESSAKANE SA au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

– de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ;

– du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT), du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) et de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) et du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA).

A MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Seydou TOU, Directeur général de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso, Administrateur représentant la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Touobèkourè Stanislas Aimé Désiré MEDA, Mle 334 079 W, Ingénieur de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société SALMA MINING SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hamado OUEDRAOGO.

Le second décret nomme Monsieur Augustin SEBGO, Mle 334 082 V, Ingénieur de conception en géologie et mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société IAMGOLD ESSAKANE SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Timbpidian Fidèle NAGANDA.

C MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ardiouma BAYOGO, Mle 229 857 B, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Monsieur Barthélemy BADIEL, Mle 246 742 U, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, en remplacement de Monsieur Frédéric KABORE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS ET FORMATEURS DU CFPR-Z

Au titre du personnel administratif :

– Monsieur Ilyassé KIEMTORE, Mle 259 735 E, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, en remplacement de Monsieur Ousmane NATAMA.

Le second décret nomme Monsieur Barthélemy BADIEL, Mle 246 742 U, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Président du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté neuf (09) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Eric Albert Wend-Pouiré SAWADOGO, Mle 247 549 U, Conseiller du cinéma et de l’audiovisuel ;

– Monsieur Salifou OUARMA, Mle 220 278 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Wennepousdé Philippe OUEDRAOGO, Mle 212 622 A,

Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU BBDA

– Monsieur Yacouba DONDASSE, Mle 57 130 680, Agent de recouvrement.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE

Au titre des auteurs d’œuvres dramatiques et dramatico-musicales :

– Madame Salamata KOBRE, Chorégraphe-Danseur.

Au titre des organismes de radiodiffusion :

– Monsieur Amedée Wend-la-sida SILGA, Gestionnaire de la radio Dauphin de Koupéla.

Au titre des auteurs d’œuvres d’arts visuels :

– Monsieur Moumouni SAVADOGO, Artiste-Plasticien.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour une dernière période de trois (03) ans, à titre de régularisation.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Idrissa ZOROM, Mle 206 327 A, Juriste.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

– Monsieur Issa Abdul-Jabbar Suuri MAIGA, Mle 130 299 R, Magistrat.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE

Au titre des auteurs d’œuvres littéraires :

– Monsieur Pierre BALIMA, Editeur.

Au titre des auteurs-compositeurs musicales :

– Monsieur Abdou-Azize OUEDRAOGO, Artiste-musicien.

Le troisième décret nomme Monsieur Idrissa ZOROM, Mle 206 327 A, Juriste, Président du Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour une dernière période de trois (03) ans, à titre de régularisation.

Le quatrième décret nomme Monsieur Bakari SERI, Mle 018, Chargé de maintenance des opérations de diffusion et de transmission régionale, Administrateur représentant les travailleurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Sébastien SANON.

Le cinquième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Madame Grace Isabellita FORO, Mle 88 798 D, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Pouôr-Yerô Thierry-Fabrice PODA, Mle 119 293 F, Inspecteur du trésor.

Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

– Monsieur Essimayila BAKOUAN, Mle 48 975 V, Professeur certifié des lycées et collèges.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNION BURKINABE DES

EDITEURS DES SERVICES DE TELEVISION (UBES-TV)

– Monsieur Hounoumbié Innocent SOULAMA, Journaliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT NATIONAL DES TRAVAILLEURS DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (SYNATIC)

– Monsieur Dasmané NIANGANE, Journaliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE DES EDITEURS DE PRESSE (SEP)

– Monsieur Robert OUEDRAOGO.

Le septième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Adama SAVADOGO, Mle 272 993 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNION NATIONALE DE L’AUDIOVISUEL LIBRE DU FASO (UNALFA)

– Monsieur Bouraman SANNAN, Journaliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES

EDITEURS ET PROFESSIONNELS DES MEDIAS EN LIGNE (AEPML)

– Monsieur Amidou KABRE, Directeur de publication.

Le huitième décret nomme Monsieur Aboubakar SANFO, Mle 88 787 D, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le neuvième décret renouvelle le mandat de Monsieur Mathias KABORE, Mle 98 275 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB) pour une dernière période de trois (03) ans, à titre de régularisation.

 

Pour le Porte-parole du Gouvernement,

le Ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi assurant l’intérim

Rencontre Gouvernement –Secteur privé 2023 : Le foncier au cœur des préoccupations

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Membres du gouvernement et responsables du secteur privé sont en conclave à Bobo-Dioulasso dans le cadre de leur cinquième rencontre. C’est le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela qui a présidé l’ouverture de la rencontre relative à  la question foncière dans les affaires et dont les conclusions sont attendues pour ce mardi 4 juillet 2023.

Les membres du présidium dont le PM Kyelem de Tambela à l’ouverture de cette 5ème Gouvernement Secteur privé ce 3 juillet à Bobo-Dioulasso

« Le rôle du foncier dans la promotion de l’investissement productif au Burkina Faso». C’est le thème de la cinquième rencontre Gouvernement –Secteur privé qui a débuté ce lundi 3 juillet à Sya sous la présidence du chef du gouvernement Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela et dont le discours a été livré par son ministre du développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, Serge Poda.

Pendant deux jours, les participants vont réfléchir sur les voies et moyens de résoudre les nombreux obstacles que pose le foncier aux investisseurs privés. Il est donc attendu des recommandations fortes à même de favoriser l’accès au foncier aux acteurs privés. Ce qui devrait contribuer à une certaine relance de l’économie nationale mise en mal aussi par l’insécurité.

Les responsables des acteurs privés dont le vice-président Mamady Sanoh (micro) se prêtant aux questions de la presse

«Cette crise nous donne l’opportunité d’opérer des mutations profondes pour un changement de paradigme et d’asseoir les jalons d’un développement économique harmonieux de notre pays», a assuré le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina, Mamady Sanoh.

Chantal Sanou, Bobo

Burkina Demain

TGI Ouaga I : 15 ans de prison requis contre Vincent Dabilgou

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Au Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga I, l’on s’achemine doucement vers la fin du procès Vincent Dabilgoun accusé de pour «détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux, financement occulte de parti politique». Pour tous ces chefs d’accusation, le parquet a requis ce lundi une peine d’emprisonnement de 15 ans dont 10 ans ferme et une amende de   500 millions de francs CFA.

Les juges vont- ils suivre à la lettre cette réquisition ou seront-ils plus cléments vis-à-vis du Grand Patron du

Pour le parquet, les accusations de «détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux, financement occulte de parti politique» pour lesquelles l’ancien ministre des Transports Vincent Dabilgou est jugé, sont fondées. C’est pourquoi, il a requis ce lundi purement et simplement une lundi une peine d’emprisonnement de 15 ans dont 10 ans ferme et une amende de   500 millions de francs CFA. Les juges vont- ils suivre à la lettre cette réquisition ou seront-ils plus cléments vis-à-vis du Grand Patron du Nouveau Temps pour la Démocratie (NTD), son parti, arrivé à aux législatives de 2020 avec quelques 12 sièges ?

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Présidentielle sénégalaise 2024 : Macky Sall non partant officiel

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C’est officiel. Au pouvoir au Sénégal depuis 2012 et suspecté de vouloir se présenter pour la troisième fois en 2024 ; le président a déclaré ce lundi soir au cours d’une adresse solennelle à la Nation, qu’il ne sera candidat à cette élection.

C’est ce que beaucoup de ses compatriotes attendaient de lui : la position du Président Macky Sall par rapport à la présidentielle sénégalaise de février 2024. Sera-t-il candidat ou non ? Plus de suspicions ou de doute là-dessus. Dans une adresse à la Nation ce lundi soir, Macky Sall a déclaré qu’il ne sera pas candidat à cette élection, au cœur de toutes les polémiques et de violentes manifestations de rue dans le pays dont celle de début juin 2023 qui a fait plusieurs morts.

Depuis lors, cette adresse à la Nation du Président Sall était beaucoup attendue surtout sur cette épineuse question. A présent tout le monde est situé. Désormais, dans son camp, la succession est ouverte de facto. La question demeure jusque-là sans réponse, c’est le cas Ousmane Sonko. Sera-t-il candidat avec les conclusions du récent national qui préconise la participation de tous les candidats, vu qu’il est sous le coup d’une condamnation judiciaire ? Affaire à suivre…

Christian Tas

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 29 juin 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 29 juin 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets. Il s’agit :

– du décret portant fixation des Salaires minima interprofessionnels garantis ;

– du décret portant création, composition, attributions et fonctionnement de la Commission nationale du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).

Le premier décret vise la relecture du décret n°2006-655/PRES/PM/MTSS/MFB du 29 décembre 2006 fixant les Salaires minima interprofessionnels garantis.

Les innovations du nouveau décret sont les suivantes :

Les salaires minima interprofessionnels garantis autres que ceux des exploitations agricoles, à l’exception des personnes liées par un contrat d’apprentissage sont fixés comme suit :

– salaire horaire : 259,62 F CFA ;

– salaire mensuel : 45 000 F CFA.

Les salaires minima interprofessionnels garantis des travailleurs des exploitations agricoles, à l’exception des personnes liées par un contrat d’apprentissage sont fixés comme suit :

– salaire horaire : 239,69 F CFA ;

– taux journalier pour 08 heures de travail : 1 917,52 F CFA.

Le second décret vise la relecture du décret n°2010- 809/PRES/PM/MTSS/MEF/MFPRE du 31 décembre 2010 portant composition, attributions et fonctionnement d’une Commission nationale du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).

L’adoption de ces décrets permet la revalorisation des salaires minima interprofessionnels garantis en tenant compte du contexte socio-économique de notre pays et un meilleur fonctionnement de la Commission nationale du Salaire minimum interprofessionnel garanti.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant nomination du Président du Comité national de politique économique (CNPE).

Le CNPE est principalement chargé de la mise en œuvre des mécanismes de surveillance multilatérale de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’adoption de ce décret consacre la nomination de Monsieur Bruno Raymond BAMOUNI, Mle 52 199 S, Président du Comité national de politique économique, cumulativement avec ses fonctions de Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique.

Le second rapport est relatif à un projet de loi de règlement et ses annexes, exercice 2022.

Ce projet de loi rend compte de l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2022.

Cette exécution s’est déroulée dans un contexte mondial caractérisé par un ralentissement de l’activité économique. Elle a été marquée par une décélération du rythme de croissance par rapport à l’année précédente et a enregistré une baisse de 3,9% passant de 6,9% en 2021 à 3,0% en 2022.

Malgré un environnement socioéconomique hostile, l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2022 a connu un niveau satisfaisant dû au dynamisme des régies de recettes, d’une part et à la rationalisation des dépenses publiques d’autre part, conformément aux orientations du Gouvernement.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Greffier en chef, Chef de greffe au Tribunal de Grande instance.

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un Greffier en chef, Chef de greffe au Tribunal de Grande instance Ouaga II en vue de son meilleur fonctionnement, conformément aux dispositions de la loi n°054-2012/AN du 18 décembre 2012 portant statut du personnel du corps des greffiers.

 

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement classement des biens culturels immeubles et des éléments du patrimoine culturel immatériel sur la liste du patrimoine national du Burkina Faso.

Ces décrets visent à renforcer la sauvegarde et la protection de ces biens culturels en temps de paix et à accroître leur notoriété.

L’adoption de ces décrets permet le classement de cent quarante-deux (142) biens culturels immeubles et de cent quatre-vingt-dix (190) éléments du patrimoine culturel immatériel sur la liste du patrimoine national du Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la formation technique sur le renforcement des capacités de détection et de contrôle aux frontières, des substances nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), tenue du 09 au 19 mai 2023 à Niamey au Niger.

Cette première formation avait pour objectif d’accompagner et de renforcer les capacités des structures chargées du contrôle aux frontières. Elle a permis aux participants de renforcer leurs compétences dans le domaine de la détection et du contrôle des matières NRBC. La formation a également porté sur la maîtrise des procédures de vérification des documents, les mesures à prendre lors d’un chargement suspect et les procédures pour l’inspection visuelle des chargements au niveau des frontières.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative aux conclusions de la session annuelle ordinaire 2023 du Comité national de pilotage de la Politique nationale de développement (PND) tenue le 06 juin 2023.

Cette session avait pour objectif d’examiner et d’adopter le projet de rapport de performance de la mise en œuvre de la Politique nationale de développement au cours de l’année 2022. La mise en œuvre de la PND s’effectue principalement par le biais du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD).

Il ressort de ce rapport que le niveau global de la tranche annuelle 2022 du PA-SD a atteint un niveau d’exécution de 63,3% et des acquis ont été engrangés à travers quatre (04) piliers que sont :

– la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité territoriale ;

– la réponse à la crise humanitaire ;

– la bonne gouvernance et la refondation de l’Etat ;

– la réconciliation nationale et le renforcement de la cohésion sociale.

Le Comité national de pilotage a recommandé entre autres, la poursuite des efforts de sécurisation du territoire, de réinstallation des populations et des services de l’Etat, l’accélération de la mise en œuvre des réformes entrant dans le cadre de la refondation de l’Etat, l’accélération de la prise d’actes de transfert des infrastructures réalisées par les projets et programmes au profit des collectivités et la poursuite des efforts d’apurement de la dette intérieure.

II 3 Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a informé le Conseil du lancement le 23 juin 2023 à Pô dans la région du Centre-Sud, de la campagne nationale de chimio-prévention du paludisme saisonnier couplée au dépistage de la malnutrition aiguë, édition 2023 au Burkina Faso.

Cette campagne qui se déroule de juin à octobre 2023 sur toute l’étendue du territoire concerne 4 565 690 enfants dont l’âge est compris entre 03 et 59 mois.

II 4 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 1ère édition des Jeux nationaux de la relève sportive (JNRES).

Prévue pour se dérouler du 24 août au 02 septembre 2023 à Bobo-Dioulasso, l’organisation de ces jeux vise entre autres, à évaluer les acquis de l’apprentissage des pensionnaires des structures de formation de la relève sportive, augmenter le potentiel dans les petites catégories en développant chez les jeunes l’esprit de compétition à travers une saine émulation et occuper sainement les jeunes afin de lutter efficacement contre les fléaux qui minent la jeunesse.

Cette 1ère édition des Jeux nationaux de la relève sportive réunira 107 structures de formations du Burkina Faso dans sept (07) disciplines, à savoir, le football, le handball, le basketball, le cyclisme, le volleyball, la lutte traditionnelle et l’athlétisme.

II 5 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative au projet de réalisation d’un parc d’attraction au sein du Musée national.

Ce projet consiste en la construction d’un ensemble touristique intégré composé d’un parc d’attraction moderne couvert sur 4 500 m2, d’un restaurant moyen standing d’une capacité de 350 places, d’une piscine, d’un parc aquatique «aqua-Musée » et d’un « village » d’une capacité de plus de 600 places assises.

Il contribuera à accroître l’offre touristique de la ville de Ouagadougou en termes de loisir et d’embellissement. Les recettes générées permettront au Musée national d’autofinancer ses activités de conservation et de recherche des biens culturels de notre riche patrimoine.

Le lancement des travaux dudit projet est prévu le 20 juillet 2023, sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement.

La seconde communication fait le bilan de la subvention annuelle de l’Etat à la presse privée, exercice 2023.

La commission chargée de la répartition de cette subvention a examiné et statué sur 125 dossiers, suite à l’appel à candidature. Au terme des travaux 100 entreprises de presses privées et 02 structures (l’Observatoire burkinabè des médias (OBM) et l’Association des éditeurs et publicateurs de journaux en langues nationales) ont été retenues.

Les entreprises de presses privées bénéficiaires en 2023 se composent de 68 presses audiovisuelles, de 08 presses en langue française, de 04 presses écrites en langues nationales et de 20 presses en ligne.

Le montant de la subvention annuelle de l’Etat au profit de la presse privée s’élève à 400 000 000 F CFA.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Désiré Asôrega BADO, Mle 225 068 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département du contentieux judiciaire ;

– Monsieur Zida Nestor BAMBARA, Mle 216 458 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Salamata COMPAORE, Mle 212 271 N, Conseiller en aménagement du territoire et développement local, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Monsieur Elie BITIE, Mle 334 223 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts des Balé ;

– Monsieur Xavier BOUDA, Mle 334 225 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Bam ;

– Monsieur Moïse ROUAMBA, Mle 32 061 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Boulkiemdé ;

– Monsieur Amidou BOUDA, Mle 334 224 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Koulpelogo ;

– Monsieur Wenmangman Silvère KABORE, Mle 245 156 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Kouritenga ;

– Monsieur Emmanuel MADIEGA, Mle 220 224 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Mouhoun ;

– Monsieur Augustin KOLLOGO, Mle 119 348 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Poni ;

– Monsieur Bapio BAYILI, Mle 51 213 T, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Sanmatenga ;

– Monsieur Hachim SANOU, Mle 343 546 T, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Barsalogo ;

– Monsieur Yassia KINDO, Mle 303 102 P, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Tougouri ;

– Monsieur Issa COULIBALY, Mle 53 623 L, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Korsimoro ;

– Monsieur Amadou LANKOANDE, Mle 343 242 F, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Nanoro ;

– Monsieur Jacques BADO, Mle 343 274 E, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Niangoloko ;

– Monsieur Mohamed WANDAOGO, Mle 97 741 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre départemental des impôts de Garango.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Gilbert DIBGOALINGA, Mle 97 574 Y, Greffier en chef, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance Ouaga II.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Edmond HIEN, Mle 26 814 L, Professeur titulaire, catégorie P1, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Sylvie ZONGO, Mle 249 855 W, Chercheur, catégorie P3, grade initial, 3ème échelon, est nommée Directrice des savoirs endogènes ;

– Madame Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Maître de Conférences, catégorie P2, 1er échelon, est nommée Directrice de la coordination et du contrôle de la recherche scientifique et de l’innovation.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Larba OUEDRAOGO, Mle 237 135 Z, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la mobilisation du foncier urbain.

E AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Pierre BICABA, Mle 28 409 W, Administrateur civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Wiloho COULIBALY, Mle 227 672 N, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Madame Emilienne YAMEOGO, Mle 225 912 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale de la promotion de l’emploi ;

– Monsieur Abou TRAORE, Mle 98 186 T, Professeur des activités physiques et sportives, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’économie du sport et des loisirs ;

– Monsieur Moussa KONDE, Mle 25 814 M, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des Sports et des loisirs de la Boucle du Mouhoun.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Mamadou DEMBELE, Mle 110 950 H, Communicateur, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Atéridar Galip SOME, Mle 98 281 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, est nommé Directeur général de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB) ;

– Monsieur Bénéwendé Raymond SILGA, Mle 278 832 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

G AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Moumouni GUIRE, Mle 44 749 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM).

Il a par ailleurs procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

A MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Ousmane BARBARI, Mle 119 042 E, Economiste gestionnaire, en remplacement de Monsieur Habib Ahmed DJIGA ;

– Monsieur Boubakar Thierry OUEDRAOGO, Mle 241 879 A, Ingénieur énergéticien, en remplacement de Monsieur Jean-Baptiste KY.

Au titre de la Primature :

– Monsieur Séguérim ROMBA, Mle 57 199 L, Inspecteur du trésor, en remplacement de Madame Elise OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ABER

– Monsieur Mahiré Constantin SOME, Mle 260 022 U, Juriste.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Madame Bintou SARA/KASSA, Mle 105 232 T, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur principal des eaux et forêts.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur François de Salles Charlemagne NAMA, Mle 28 142 D, Administrateur civil.

Le troisième décret nomme Monsieur Ousmane BARBARI, Mle 119 042 E, Economiste gestionnaire, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Rachid Souleymane DABRE, Mle 250 437, Technicien supérieur de maintenance, Administrateur représentant les travailleurs au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Lancina TRAORE.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Autoroute Yamoussoukro -Ouagadougou : Signature d’un mémorandum d’entente Burkina- CCECC

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La ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, S.E. Madame Olivia ROUAMBA a présidé dans l’après-midi du jeudi 29 juin 2023, la cérémonie de signature du mémorandum d’entente entre le Gouvernement burkinabè et l’entreprise étatique chinoise China Civil Engeneering Construction Corporation (CCECC) pour la construction de la section Ouagadougou-Bobo-Dioulasso du projet de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou.

«Autoroute Yamoussoukro -Ouagadougou : le Gouvernement du Burkina Faso et l’entreprise chinoise CCECC signent un mémorandum d’entente

(Ouagadougou, jeudi 29 juin 2023)

La ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, S.E. Madame Olivia ROUAMBA a présidé dans l’après-midi du jeudi 29 juin 2023, la cérémonie de signature du mémorandum d’entente entre le Gouvernement burkinabè et l’entreprise étatique chinoise China Civil Engeneering Construction Corporation (CCECC) pour la construction de la section Ouagadougou-Bobo-Dioulasso du projet de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou.

La ministre Olivia ROUAMBA a indiqué que la signature de cette convention de partenariat permettra d’aboutir à la construction effective de cette importante infrastructure dans sa section Ouagadougou-Bobo-Dioulasso, longue de 332,53 km.

Avec cette signature, le Burkina Faso attend désormais de la partie chinoise, des propositions en termes d’offres aux dires du ministre des Infrastructures et du désenclavement, Monsieur Adama Luc SORGHO. Et pour ce projet dit-il, l’accent sera mis sur la qualité des ouvrages qui seront réalisés.

Selon le Directeur général adjoint de l’entreprise CCECC, Guillaume ZHANG, la volonté de son entreprise, c’est d’offrir au pays des Hommes intègres, un ouvrage de qualité à même de booster l’économie burkinabè.

La signature de ce mémorandum d’entente s’inscrit en droite ligne de l’accord conclu le 13 juin 2023 entre le Gouvernement burkinabè et l’Alliance internationale des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

Le projet d’Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, faut-il le rappeler, a été décidé lors du Traité d’amitié et de Coopération en 2011 entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire.

DCRP/MAECR-BE»

À Paris, les dirigeants africains appellent à un financement abordable pour relancer les économies et remettre les ODD sur les rails

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Les dirigeants des Pays en développement (PED) qui se sont rassemblés à Paris ont souligné le 26 juin dernier à Paris, l’urgence de réformer l’architecture financière mondiale pour contrer les adversités économiques, environnementales et sociales et pour sauver les Objectifs de développement durable.

«À Paris, les dirigeants africains appellent à un financement abordable pour relancer les économies et remettre les ODD sur les rails

Paris, France, le 26 juin 2023 (CEA) – Les dirigeants des Pays en développement (PED) qui se sont rassemblés à Paris ont souligné l’urgence de réformer l’architecture financière mondiale pour contrer les adversités économiques, environnementales et sociales et pour sauver les Objectifs de développement durable.

«Un financement prévisible, abordable et durable est essentiel pour permettre aux pays africains de se remettre sur la bonne voie et atteindre les Objectifs de développement durable », a déclaré le Secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Antonio Pedro, lors de l’évènement de la Coalition de la dette durable organisée en marge du Sommet pour un Nouveau pacte de financement mondial à Paris.

Le Sommet, convoqué par le Président français Emmanuel Macron a pour objectif d’élaborer une feuille de route visant à alléger le fardeau de la dette des Pays à faible revenu tout en libérant davantage de fonds pour le développement et le financement climatique.

La Coalition de la dette durable, lancée par le Gouvernement égyptien lors de la COP27, vise à relever les défis de financement critiques auxquels sont confrontés les marchés émergents et les économies en développement, en particulier les conséquences débilitantes qu’ils ont sur l’action climatique et le développement. Ladite Coalition introduit une nouvelle voie de consultation qui relie les préoccupations liées à la dette, au climat et au développement, et favorise ainsi le dialogue pour des solutions innovantes.

La coalition a été lancée par l’Égypte lors de la COP27 comme moyen de garantir la prise en compte de la durabilité dans tous les instruments relatifs à la dette et comme moyen d’assurer l’équité dans le traitement de la dette ainsi qu’un accès abordable et prévisible au financement pour les Pays en développement.

M Pedro a souligné que les efforts de réforme de la Coalition de la dette durable sont alignés sur l’Initiative de stimulation des ODD, un plan ambitieux visant à obtenir 500 milliards de dollars par an de financement supplémentaire pour le développement durable dévoilé par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, plus tôt cette année.

Coût de financement élevé, faible développement

Les pays sont confrontés à de nombreux défis résultant des conséquences de la pandémie de COVID-19, de la guerre en cours en Ukraine et de l’escalade des coûts économiques du changement climatique, entre autres crises.

Le Ministre égyptien des finances, Mohamed Maait, a déclaré que l’augmentation de la dette augmente les déficits de financement pour le climat et le développement. Des billions de dollars d’investissements sont nécessaires chaque année pour atteindre zéro émission et réaliser les ODD.

Il a expliqué : « Les coûts du service de la dette publique augmentent rapidement en proportion des revenus. En Afrique, ce problème a augmenté de 62 % depuis 2014. Comme nous l’avons vu au cours de l’histoire, les conséquences d’un service de la dette plus élevé peuvent être écrasantes pour une économie. En Afrique, plus de 57 % des pays dépensent désormais plus en paiements d’intérêts qu’en santé. Plus de 17 % dépensent plus pour les intérêts que pour l’éducation».

Il a ajouté : « Il est vrai que nos nations ont l’ambition de se développer, et il est également vrai que nous avons l’ambition de limiter le changement climatique, mais il est difficile de le faire lorsque nous sommes accablés par une dette coûteuse ».

La Coalition de la dette durable encourage la collaboration entre les pays créanciers et emprunteurs, en mettant l’accent sur la durabilité et la gestion de la dette. Les objectifs de la Coalition comprennent la réduction des coûts de la dette, l’élargissement de l’accès aux garanties de la dette souveraine et au financement mixte, et la création d’un espace budgétaire pour les investissements ayant des résultats environnementaux positifs.

En soutenant ces objectifs, la Coalition amène les pays emprunteurs à se rassembler dans des forums internationaux sur des questions de dette d’intérêt commun.

Trouver d’autres moyens de financement

Les participants ont discuté de solutions pratiques pour renforcer le filet de sécurité financière mondial.

Le plaidoyer de la Coalition de la dette durable pour intégrer des clauses d’urgence climatique dans les contrats de dette a été applaudi, car lors du Sommet, de nombreux pays et institutions, dont le Royaume-Uni et la Banque mondiale, se sont engagés à utiliser ces instruments pour atténuer les risques financiers auxquels sont confrontés les pays très vulnérables.

Les conversions de dettes ont également été discutées dans le contexte du besoin urgent de libérer de l’espace budgétaire. M. Pedro a souligné que « la CEA soutient les pays qui cherchent à refinancer leur dette coûteuse par le biais d’échanges de dettes, en réorientant l’épargne pour investir dans les ODD et l’action climatique ».

Le Commissaire de l’Union africaine au commerce et à l’industrie, au Département des infrastructures et de l’énergie, Albert Muchanga, a déclaré que certains pollueurs ne sont pas disposés à assumer des coûts pour promouvoir la durabilité de la dette et que les promesses faites pour le Fonds des pertes et dommages convenues lors de la COP27 en Égypte, en 2022 viennent des philanthropes et des gouvernements et non du secteur privé qui bénéficie des émissions de gaz à effet de serre et n’a pas été taxé.

«L’une des principales caractéristiques où il devrait y avoir un certain mouvement concerne l’intégration du commerce du carbone dans le commerce international », a-t-il dit.

M Muchanga a souligné le soutien de l’Union africaine à ladite Coalition et a déclaré que l’Union africaine met actuellement en place un mécanisme de surveillance de la dette dans son Département du commerce afin qu’elle puisse obtenir des informations en temps réel sur la situation de la dette de tous les États membres de l’UA.

Dans son intervention, Mme Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la CEA, a déclaré que si l’Afrique est confrontée à d’énormes besoins de développement et à des déficits de financement, il y a eu une baisse du financement concessionnel et de l’aide publique au développement au cours de la dernière décennie. Cela a mis les pays africains dans une situation budgétaire précaire.

Mme Morsy a noté que la part de l’Afrique dans la finance verte mondiale est minuscule et qu’il existe une opportunité d’exploiter efficacement ce marché. La Coalition de la dette durable pourrait aider à cet égard en intensifiant l’utilisation des garanties, en améliorant la conception et la fiabilité des indicateurs de performance clés associés et en réduisant le coût de leurs rapports et de leurs suivis.

Commentant la manière dont les institutions financières peuvent soutenir une dette durable, la Vice-Présidente des finances de la Banque africaine de développement, Hassatou Diop N’sele, a déclaré que si les obligations vertes sont bonnes pour diversifier les portefeuilles financiers, elles sont laborieuses en termes d’allocation et de rapports. Elle a déclaré que « les échanges de nature peuvent faire la différence en raison de l’incidence à la fois sur la dette et la durabilité des pays et sur ce qu’ils peuvent faire avec les ressources ».

Les recommandations du Groupe de travail africain de haut niveau sur l’architecture financière mondiale incluent la réduction du coût du financement et l’augmentation de sa disponibilité ainsi que la nécessité de réviser le cadre commun du G20 et d’amplifier la voix africaine sur les plateformes mondiales.

Pour sa part, la Secrétaire exécutive de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale, Rola Dashti, a déclaré qu’il est important de repenser le cadre commun du G20 qui n’a pas tenu ses promesses.

«Nous devons travailler sur notre propre voix et la voix de la Coalition de la dette durable doit également être entendue haut et fort », a lancé Mme Dashti.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://www.uneca.org/fr

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»