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Perturbation de la desserte à Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré

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L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré qu’en raison de travaux importants de maintenance des ouvrages de production, la fourniture d’eau potable connaîtra des perturbations le samedi 04 février 2023. Cette intervention nécessite un arrêt total des installations. Communiqué.

«TRAVAUX DE MAINTENANCE DES OUVRAGES DE PRODUCTION

Perturbation de la desserte à Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré

L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré qu’en raison de travaux importants de maintenance des ouvrages de production, la fourniture d’eau potable connaîtra des perturbations le samedi 04 février 2023. Cette intervention nécessite un arrêt total des installations.

L’ONEA vous invite à faire des réserves d’eau pour vos besoins en attendant le rétablissement de la situation le dimanche 05 février 2023.

L’ONEA s’excuse pour les désagréments occasionnés et remercie son aimable clientèle pour la compréhension.

L’ONEA à votre service.

 

Département Communication

220, Avenue de l’ONEA, Pissy

Centre d’appels ONEA VENEGRE : 80 00 11 11 »

Développement des infrastructures en Afrique : Le 2e Sommet sur le financement s’ouvre ce 2 février à Dakar  

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C’est un évènement important destiné à faciliter la mise en œuvre efficace de la deuxième phase du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) qui se tient du 1er au 3 février 2023 dans la capitale sénégalaise.

Il s’agit du deuxième Sommet de Dakar sur le financement du développement des infrastructures en Afrique. Et c’est le président sénégalais Macky Sal, himself, président en exercice de l’Union africaine, qui va présider l’ouverture de ce sommet prévue pour ce jeudi 2 février 2023 à la salle de conférences internationales Abdou Diouf.

Plusieurs thématiques au programme

Au menu du programme deuxième Sommet de Dakar sur le financement du développement des infrastructures en Afrique, plusieurs thématiques dont les plus importantes sont :

-Tendance en matière de financement des infrastructures

-Structuration de solutions durables pour le financement de la souveraineté énergétique de l’Afrique : Plan directeur du système énergétique continental (CMP) et Marché unique africain de l’énergie (AfSEM) ;

-Création des solutions de financement nationales et régionales pour les investissements dans la transformation numérique de l’Afrique ;

-Infrastructure verte et résiliente au climat ;

-Structurer les mécanismes de financement pour le développement des corridors économiques afin d’accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf et l’industrialisation inclusive du continent.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Liberté de la presse : La sonnette d’alarme des OPM sur les graves menaces

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Ceci est un éditorial des Organisations professionnelles des médias (OPM) du Burkina Faso par rapport à la situation actuelle de la liberté de presse dans le pays.  «Au regard de la gravité de cette situation, il est apparu impératif aux acteurs des médias que nous sommes, de tirer la sonnette d’alarme et d’interpeller les autorités de la Transition, à commencer par le Chef de l’Etat, son Premier ministre et son gouvernement ainsi que le pouvoir législatif de Transition, sur les graves risques d’atteintes à la liberté de la presse et surtout à la sécurité des hommes et femmes de médias dans notre pays».

«ÉDITORIAL DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES MÉDIAS DU BURKINA FASO  

Non, les médias burkinabè ne sont pas la « Radio mille collines»

Le 23 janvier 2023, la Direction de la communication et des relations publique de la primature, a publié sur la page Facebook de l’institution, le compte rendu d’une audience que le maître des lieux, Apollinaire Kyelem de Tambéla, a accordée au Président du Conseil supérieur de la communication (CSC), accompagné des membres du collège des conseillers. De ce compte rendu, il ressort des propos attribués au Premier ministre et qui suscitent des inquiétudes et incompréhensions des acteurs et organisations professionnelles des médias que nous sommes. En effet, on peut y lire ceci: « On ne construit rien sans la discipline. Il est plus que nécessaire de recadrer la communication au niveau des médias pour éviter la pagaille. L’on se rappelle toujours de la Radio Mille Collines au Rwanda qui a joué un rôle déterminant dans le génocide dans ce pays. Ce n’est pas parce que l’on est sur un plateau de télévision ou dans un studio avec un micro que l’on doit se croire tout permis ».

Cette sortie du Premier ministre intervient après une série d’actes dénoncés par les organisations professionnelles des médias, visant notamment au musèlement de la presse depuis le retour des pouvoirs militaires le 24 janvier 2022. Ces propos attribués au Premier ministre interviennent également au moment où des individus se revendiquant comme des soutiens du président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, appellent au meurtre de journalistes et à des attaques contre des organes de presse. Elle intervient surtout dans un contexte où des groupuscules en voie de radicalisation, multiplient des actes de défiance de la République et de remise en cause progressive des fondements historiques, sociologiques et républicaines, qui ont jusque-là maintenu l’édifice Burkina débout, et ce malgré les vagues répétitives de tourbillons qui menacent de l’emporter.

A en croire le compte rendu qui a été fait de cette rencontre, le Premier ministre insinue qu’il y a de la pagaille dans les médias et fait une allusion dangereuse à la Radio mille collines du Rwanda, invitant de ce fait, le CSC à y mettre de l’ordre.

Cette démarche est évidemment contraire à l’esprit d’indépendance du CSC qui ne doit recevoir d’injonction ni du gouvernement ni d’aucune autre structure ou pouvoir, dans sa mission de régulation.

Cette sortie du Premier ministre jette en pâture nos médias, surtout dans un contexte national où émergent « des patriotes de la 25ème heure », disons, des adeptes de la pensée unique, qui n’hésitent pas à traiter tous ceux qui n’épousent pas leur conception et leur « nouvel ordre » politico-religieux et sociétal, « d’apatrides ou d’ennemis de la Transition qu’il faut, soit éliminer physiquement, soit expatrier ou encore jeter en prison ».

Ces ‘’inquisiteurs’’ des temps modernes s’arrogent même le droit et le pouvoir de choisir les « bons journalistes », les « médias patriotes » et les « médias suppôts de la France à fermer ». D’autres vont plus loin, en traitant les organisations professionnelles des médias de « groupes terroristes », « à décoloniser».

Notre Premier ministre, sans peut-être le savoir, apporte ainsi de l’eau au moulin de ces nouveaux « révolutionnaires », se croyant sortis de la cuisse de Jupiter et qui se sont investis de la mission messianique de libérer le Burkina « des intellectuels apatrides et chiens de la France ». Il donne à ces « supers citoyens » qui, au nom de leur liberté d’expression, s’arrogent tous les droits, y compris celui de choisir ceux qui méritent de vivre ou non, des raisons supplémentaires de poursuivre dans leurs errements.

Jusque-là, et face à nos dénonciations, le gouvernement s’est contenté de timides communiqués, dénonçant du bout des lèvres ces menaces qui pèsent sur la liberté de la presse, sur les droits humains et sur la sécurité des professionnels des médias ainsi que des organes et des entreprises de presse. Mais cette sortie de celui qui jusqu’à une date récente, écumait nos plateaux de télévision, nous donne des raisons supplémentaires de nous inquiéter.

Au regard de la gravité de cette situation, il est apparu impératif aux acteurs des médias que nous sommes, de tirer la sonnette d’alarme et d’interpeller les autorités de la Transition, à commencer par le Chef de l’Etat, son Premier ministre et son gouvernement ainsi que le pouvoir législatif de Transition, sur les graves risques d’atteintes à la liberté de la presse et surtout à la sécurité des hommes et femmes de médias dans notre pays.

La lutte contre le terrorisme ne saurait aucunement être un prétexte pour mettre la presse indépendante sous coupe réglée. D’autant plus que depuis le début de cette guerre injuste imposée au Burkina Faso et à d’autres pays de la sous-région, les médias burkinabè assument globalement leur responsabilité sociale, en se positionnant à des niveaux divers, comme des artisans de la construction de la paix, de la formation d’opinions publiques soucieuses de la préservation du climat et de la cohésion sociale et de communion entre les communautés.

Conscients de cette responsabilité sociale, les médias burkinabè, à travers des éditoriaux et divers contenus, participent au désarmement psychologique et sociologique, à la promotion d’un vivre-ensemble apaisé partout sur le territoire national. Malgré la modestie de leurs moyens, nos médias travaillent avec rigueur et professionnalisme à dénoncer la mauvaise gouvernance et à constituer des relais de l’action de nos gouvernants ainsi que des porte-voix de notre peuple.

Les médias burkinabè n’ont jamais été et ne seront jamais un obstacle à la lutte contre le terrorisme. Chaque fois que le pays les appelle, ils ont toujours répondu présents avec honneur et dévouement. Loin de nous toute prétention de dire que tout est parfait ! Mais les fautes ou les manquements (avérés ou ressentis comme tels) de quelques acteurs ne doivent pas autoriser nos autorités à jeter tous les médias et leurs acteurs à la vindicte populaire.

Dans cette guerre, tout le monde sait où se trouvent les responsabilités réelles du drame que vivent les Burkinabè. Et ce n’est certainement pas au niveau des médias qu’il faudrait les rechercher. Il faut surtout éviter de faire des médias les boucs émissaires dans cette tragédie que vit le pays. Nous croyons plutôt que nous sommes une partie de la solution, et nous voyons notre responsabilité et notre engagement comme tels.

Les acteurs des médias voudraient, par cet éditorial commun, réaffirmer leur soutien sans faille aux Forces de défense et de sécurité (FDS), aux volontaires pour la défense de la patrie (VDP), aux autorités de la Transition et à tous les Burkinabè engagés d’une manière ou d’une autre dans ce combat pour la restauration de la dignité du peuple burkinabè et de l’intégrité du territoire national. Ils saluent les contributions des partenaires du Burkina Faso qui apportent leur soutien sincère à notre peuple dans ces moments de grande incertitude.

Les acteurs des médias tiennent à réaffirmer leur attachement au professionnalisme et à l’indépendance comme sève nourricière de notre métier.

C’est pourquoi, nous élevons à travers ces lignes de vives protestations contre cette escalade dangereuse à laquelle nous sommes de plus en plus exposés.  Il y a assurément urgence à bâtir ensemble l’unité nationale autour du défi majeur du moment, celui de préserver l’Etat de droit et du vivre-ensemble démocratique, garantissant et protégeant les libertés face aux dérives, d’où qu’elles viennent.

Les acteurs des médias lancent un appel au gouvernement afin qu’il crée les conditions permettant aux médias professionnels de continuer à assurer le rôle de service public d’information sans toutefois compromettre les actions des forces de défense et de sécurité ni violer les principes éthiques et déontologiques des métiers de l’information.

Ils appellent les autorités à se ressaisir et à se concentrer sur l’essentiel des missions de la Transition contenues dans la charte qui leur confère la légitimité ou la légalité de diriger ce pays.

Ils les tiendront pour responsables de toutes atteintes à l’intégrité physique des professionnels des médias et à la sécurité des locaux des entreprises de presse ainsi que les domiciles et autres propriétés privés des acteurs médiatiques.

Ils prennent enfin l’opinion nationale et internationale à témoin sur les graves menaces qui pèsent sur la presse au Burkina Faso et sur la nécessité de ne pas briser ce rempart si cher à la démocratie et à l’Etat de droit.

Pour une presse professionnelle, libre et responsable au service de la cohésion sociale, de la paix, du développement, maintenons le cap et restons débout et fidèles à notre sacerdoce d’informer vrai, juste et utile, de former et d’éduquer !

Les Organisations professionnelles des médias du Burkina Faso»

Perturbation de la desserte en eau de Ouaga, Ziniaré, Loumbila et Pabré le 4 février  

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Des travaux de maintenance des ouvrages de production occasionneront, le samedi 4 février 2023, une perturbation de la desserte en eau des abonnés de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré. Communiqué ONEA.

Maîtrise de sa consommation d’eau : Comment détecter les fuites  

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En ville, dans un contexte de limitation des ressources en eau, l’autre façon de maîtriser sa consommation d’eau potable et d’être à l’abri de factures exorbitantes, c’est de prêter attention aux indications de son compteur, ce qui peut permettre de détecter les fuites d’eau et de les régler à temps. Mais, Comment ?

Cascades : Le gouvernorat annonce la mort de 15 passagers

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C’est une triste nouvelle pour le gouverneur des Cascades, Colonel Jean Charles dit Yenapono Somé. Une triste nouvelle pour la région des Cascades et le Burkina Faso.

Les nouvelles en provenance de la province de la Comoé ne sont pas bonnes. 15 passagers de 2 mini cars ont été enlevés et tués par des hommes armés dans le village de Linguekoro, selon un Communiqué du gouvernorat des Cascades daté de ce lundi 30 janvier 2023.

C’est une triste nouvelle pour le gouverneur des Cascades, Colonel Jean Charles dit Yenapono Somé. Une triste nouvelle pour la région des Cascades et le Burkina Faso.

«Le Gouverneur de la région des Cascades porte à la connaissance de la population que la journée du 30 janvier 2023 aux environs de 12 heures, quinze (15) corps sans vie ont été retrouvés dans le village de Linguekoro, province de la Comoé», indique le communiqué administratif du Colonel Jean Charles dit Yenapono Somé.

«Des circonstances de ce drame, il ressort que dans la soirée du 29 janvier 2023, deux (02) mini cars couramment appelés «DINA» en provenance de Banfora ont été interceptés dans le village de Linguekoro par des hommes armés. Les passagers composés de huit (8) femmes et de seize (16) hommes ont été débarqués desdits mini cars. Les huit (8) femmes plus un (1) hommes ont été libérés et enjoints de rejoindre Mangodara à pied. Les deux (2) mini cars ont été par la suite incendiés et les autres passagers enlevés», détaille la note du gouverneur Somé.

La suite…on la connaît… ‘’Ce 30 janvier 2023, les corps de 15 victimes présentant des impacts de balles ont été retrouvés dans les encablures du village de Linguekoro».

Burkina Demain

Incendie à Sankar Yaaré : Attention à l’effet boule de neige !

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Une partie du marché Sankar-Yaaré est partie en flammes ce dimanche 29 janvier 2023

Alors qu’à Ouagadougou, les commentaires allaient encore bon train ce lundi 30 janvier 2023 au sujet de l’incendie qui a ravagé la veille une partie de Sankar-Yaaré, un des poumons économiques de la capitale ; des informations sur les réseaux faisaient cas d’un autre incendie qui se serait déclenché dans un immeuble près du grand marché Rood Woko.

Une partie du marché Sankar-Yaaré est partie en flammes ce dimanche 29 janvier 2023

«Aucune perte en vie humaine ni blessé n’a été enregistré. L’incendie a cependant causé d’importants dégâts avec plusieurs centaines de boutiques parties en fumée. Le Gouvernement est solidaire des victimes et leur exprime toute sa compassion », a indiqué ce dimanche 29 janvier le gouvernement dans un communiqué de presse suite à l’incendie dans la matinée du marché Sankar-Yaaré ; annonçant que «des enquêtes ont d’ores et déjà été ouvertes par les services compétents pour déterminer les causes du drame et situer le cas échéant toutes les responsabilités».

Burkina Demain

ZLECAf : Le projet a renforcé la mise en œuvre de l’accord au Burkina, en Guinée, au Niger, Sénégal et Togo

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Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), un projet conjoint établi et financé par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), le Cadre Intégré Renforcé (CIR), la Banque Islamique de Développement (BID), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), a annoncé aujourd’hui un certain nombre de développements importants du projet et l’exécution d’activités clés pour soutenir l’opérationnalisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo. Communiqué Conjoint.

Le Projet Commun d’Appui à la Mise en Œuvre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine fait le point sur ses avancées

Le projet a renforcé la mise en œuvre de l’accord au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo

 

Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), un projet conjoint établi et financé par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), le Cadre Intégré Renforcé (CIR), la Banque Islamique de Développement (BID), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), a annoncé aujourd’hui un certain nombre de développements importants du projet et l’exécution d’activités clés pour soutenir l’opérationnalisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo.

En Janvier et Février 2022, des consultations ont eu lieu entre la CEA, le CIR, l’ITFC, la TDFD et les pays bénéficiaires pour préparer les termes de référence des activités clés du projet conjoint et leur calendrier de mise en œuvre. Dans sa première phase, qui s’étend jusqu’en Juin 2023, le projet prévoit la mise en œuvre de trente activités dont d’importants ateliers dans les pays, la réalisation d’études spécifiques et la conception d’instruments de communication. Ces activités sont organisées en trois grandes catégories pour soutenir l’opérationnalisation de la ZLECAf :

–              Renforcement des capacités et sensibilisation sur la ZLECAf ;

–              Développement d’outils d’information sur la ZLECAf ;

–              Développement d’instruments de politique pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf.

Pour les populations africaines, il est important de réaliser la promesse de la ZLECAf d’une intégration économique plus grande et plus profonde afin d’attirer les investissements, de développer le commerce, de créer de meilleurs emplois, d’éliminer la pauvreté et d’accroître la prospérité partagée. La mise en œuvre réussie de l’accord de libre-échange est essentielle pour la réalisation de cet engagement et les pays bénéficiaires du projet conjoint, à savoir le Burkina Faso, la Guinée, le Niger, le Sénégal et le Togo, doivent disposer des capacités, des outils d’information et des instruments politiques nécessaires pour mettre en œuvre efficacement la ZLECAf.  C’est la raison pour laquelle le projet conjoint entre le CIR, la BID, l’ITFC, la TDFD et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique a été développé pour soutenir l’opérationnalisation de la ZLECAf. Les activités de soutien du projet ont été proposées par les pays bénéficiaires conformément aux plans d’action inclus dans leurs stratégies nationales de ZLECAf. Depuis Mars 2022, les activités exécutées dans les pays bénéficiaires sont les suivantes :

-Burkina Faso – Deux ateliers de consultation nationale (un atelier pour les acteurs du secteur privé sur la mise en œuvre de la ZLECAf et un pour les acteurs de l’administration publique sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de la ZLECAf) et un atelier de formation pour les industriels et les acteurs du commerce extérieur sur les règles d’origine

-Guinée – Un atelier de formation sur les règles d’origine et un atelier de sensibilisation des structures de facilitation des échanges sur la ZLECAf

-Niger – Cinq ateliers couvrant la formation des membres du Comité National de Facilitation du Commerce, les règles d’origine, les listes de concessions tarifaires pour les agents des douanes et pour les acteurs du secteur privé et la sensibilisation sur les défis et enjeux de la mise en œuvre de la ZLECAf au Niger

-Sénégal – Une campagne de sensibilisation et un atelier de formation des structures d’appui et de contrôle sur la ZLECAf

-Togo –  Un atelier national pour la révision des listes d’engagements spécifiques dans les cinq secteurs prioritaires des services de la ZLECAf.

Au cours de la prochaine étape de cette première phase du projet, les questions suivantes seront abordées dans les interventions du projet afin de développer des outils d’information et des instruments politiques :

-L’élaboration de la stratégie de promotion du secteur du transport maritime.

-Études de marché pour l’Approvisionnement exportable vers les marchés africains (oignons, bétail, pommes de terre, sésame et dérivés de produits pétroliers) ;  » Conformité des mesures sanitaires et phytosanitaires ( MSP) et des obstacles techniques au commerce ( OTC) « .

-L’élaboration d’une banque de projets pour la mobilisation des ressources intérieures comme extérieures

-Développement du manuel de l’exportateur et d’une plateforme de commerce électronique

-Formulation de stratégies de promotion du commerce des services

Somme toutes, une quinzaine d’activités approuvées dans le cadre du projet sont prévues d’ici à juin 2023 dans les cinq pays bénéficiaires.

Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)

Créée par le Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies en 1958 comme l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la CEA a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra-régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Composée de 54 États membres, et jouant un double rôle en tant que bras régional de l’ONU et élément clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour apporter des contributions uniques afin de relever les défis du développement du continent.

Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) :

Créée par le Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies en 1958 comme l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la CEA a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra- régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Composée de 54 États membres, et jouant un double rôle en tant que bras régional de l’ONU et élément clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour apporter des contributions uniques afin de relever les défis du développement du continent.

Cadre Intégré Renforcé (CIR) :

Le partenariat du CIR, qui regroupe 51 pays, 24 donateurs et huit agences partenaires, travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations de développement et la société civile pour aider les pays les moins avancés (PMA) à utiliser le commerce comme moteur de développement et de réduction de la pauvreté. Ensemble, nous tirons parti de notre savoir-faire collectif, de notre portée et de notre réputation pour nous attaquer aux contraintes commerciales des pays les plus pauvres du monde. Le programme du CIR est soutenu par :

un Comité directeur basé à Genève qui conseille les parties prenantes du CIR et sert de forum pour la transparence et l’échange d’informations, et qui est composé de tous les partenaires des PMA, de tous les donateurs du CIR et des agences du CIR ;

un conseil d’administration, qui fait office de principal organe de décision et assure une supervision stratégique, opérationnelle et financière ; il est composé de trois représentants des PMA, de trois représentants des donateurs du CIR et de membres des agences du CIR ;

et un Fonds d’affectation spéciale multi-donateurs géré par le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) en tant que gestionnaire du Fonds fiduciaire du CIR.

La Banque Islamique de Développement (BID) :

Classée AAA par les principales agences de notation, la Banque Islamique de Développement est une banque multilatérale de développement qui œuvre depuis plus de 45 ans à l’amélioration des conditions de vie des communautés qu’elle sert en assurant un impact à grande échelle. La Banque rassemble 57 pays membres sur quatre continents, touchant ainsi la vie d’un cinquième de la population mondiale. Sa mission est de donner aux populations les moyens de conduire leur propre progrès économique et social à grande échelle, en mettant en place les infrastructures nécessaires et en leur permettant de réaliser leur potentiel. La BID, dont le siège est à Djeddah, au Royaume d’Arabie saoudite, dispose de centres régionaux et de centres d’excellence dans 11 de ses pays membres.  Au fil des années, la Banque a évolué d’une entité unique à un groupe comprenant cinq entités : la Banque Islamique de Développement (BID), l’Institut de la Banque Islamique de Développement (IBID) chargé de la recherche et de la formation, la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (ICIEC), la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (ICD), et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC). Pour plus d’informations : http://bit.ly/3UY0kzH

Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses opérations en janvier 2008, l’ITFC a fourni 66 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, faisant de la Société le premier fournisseur de solutions commerciales pour répondre aux besoins des Pays Membres de l’OCI. En endossant le rôle de catalyseur du développement commercial parmi les Pays Membres de l’OCI et au-delà, la Corporation permet aux entités des Pays Membres d’accéder plus facilement au crédit commercial et leur fournit les outils de renforcement de leur capacité en matière de commerce, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché international.

Le Fonds de Développement du Commerce (TDFD) :

Lancé avec un capital cible de 50 millions de dollars américains, le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), un fonds basé sur le Waqf où l’ITFC agit en tant qu’administrateur du Fonds et participant principal, a été créé en 2018 pour fournir des ressources financières durables afin de soutenir la conception et la mise en œuvre d’activités et de projets de développement du commerce pour améliorer le commerce des pays membres. Le TDFD a démarré ses activités en Janvier 2020.

SIAO 2023 : Rendez-vous de la 10e Conférence du CODEPA dès ce 26 janvier

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La 16ème édition du SIAO débute ce samedi 27 janvier 2023 et ce, jusqu'au 5 février prochain

Dans un peu plus de 24 heures, s’ouvre à Ouagadougou la seizième édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Dans ce cadre se tient du 26 au 28 janvier 2023 la 10ème conférence des ministres du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA).

La 10e conférence des ministres du CODEPA débute ce jeudi 26 janvier à Ouagadougou

«Artisanat africain, levier de développement et facteur de résilience des populations». C’est le thème de la seizième édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) qui se tient du 27 janvier au 05 février 2023.

Cette question du développement de l’artisanat est portée au plus haut niveau par le Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA) dont la 10ème conférence des ministres s’ouvre ce jeudi même à Ouagadougou et ce, jusqu’au 28 janvier 2023.

Portée sur les fonts baptismaux en 1990 et fort aujourd’hui de 26 pays membres, le CODEPA poursuit des objectifs nobles et entend relever un certain nombre de défis pour booster le secteur de l’artisanat dans nos pays.

30 à 60% de contribution au PIB

Le secrétaire général,  Sié Théophile Sib a évoqué  les défis que doit relever le CODEPA

«Un des défis majeurs du CODEPA, c’est l’évaluation des politiques de développement et de promotion de l’artisanat aussi bien  dans les  pays membres  qu’au niveau sous régional et continental ainsi que la concrétisation du  partenariat  entre l’Union Africaine et le CODEPA», explique le secrétaire général,  Sié Théophile Sib.

«Les enjeux sont importants et l’engagement politique des partenaires publics devra être à la hauteur pour le soutien d’un secteur occupant entre 30 à 60% des actifs occupés urbains et contribuant entre  5% à 30% du PIB dans chacun de nos pays».

Martin Philippe

Burkina Demain

Burkina-France : Vers une médiation togolaise ?

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Le ministre Robert Dussey au cours de son tête-à-tête avec le Capitaine Traoré ce 25 janvier à Kosyam

Le Président de la Transition burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce mercredi 25 janvier 2023, le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey. Son Excellence Dussey était porteur d’un message du Président du Togo Faure Egnassingbe à son homologue Traoré et au peuple frère du Burkina Faso.

Le ministre Robert Dussey au cours de son tête-à-tête avec le Capitaine Traoré ce 25 janvier 2023 à Kosyam

«Le Burkina Faso et le Togo partagent une même frontière et les liens séculaires entre les deux pays sont très forts (…)  Nous sommes venus rassurer le Président de la Transition, au nom du Président Faure Gnassingbe, que le Togo reste disposé, aux côtés du Burkina Faso, et à soutenir le peuple burkinabè pendant cette période de Transition », a confié Robert Dussey, à sa sortie d’audience.

«Au nom de SE Faure Egnassingbe j’ai été reçu aujourd’hui à Ouagadougou par SE Capitaine Traoré, président de la transition burkinabè. Nos discussions étaient basées sur la coopération bilatérale», tweetera-t-il plus tard.

Après l’avoir chaleureusement accueilli à sa descente d’avion, c’est la ministre des Affaires étrangère du Faso, Olivia  Rouamba qui a introduit le chef de la diplomatie togolaise au palais présidentiel de Kosyam pour la transmission au chef de l’Etat Traoré du message d’amitié du président et peuple togolais dont il était porteur.

Bientôt 10 ans à la tête de la diplomatie togolaise

Homme de dossier, diplomate chevronné, Robert Dussey a su toutes ces années conservé la confiance du président Faure Egnassingbe

Jamais au Togo sous Faure Egnassingbe, un ministre n’a duré aussi longtemps à ce poste stratégique et sensible des affaires étrangères comme c’est le cas de Robert Dussey. En effet, le natif de Bangui, diplomate chevronné, tire vers sa dizaine année à ce poste clé. Preuve de la confiance qu’il jouit auprès du président Egnassingbe car il a su toujours conduire à bon port les dossiers à lui confiés. A ce propos, l’on a vu dans la conduite de la médiation togolaise de la sensible affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali. Grâce en partie au savoir-faire de Dussey, les soldats ivoiriens ont été finalement libérés au bout de 6 mois de tensions entre Yamoussoukro et Bamako. L’aboutissement heureux de ce dossier traduit aussi les bons rapports qu’entretiennent entre eux les pouvoirs togolais et malien.

Si Egnassingbe a pu avoir de bonnes relations avec Goita, pourquoi pas avec le Capitaine Traoré dont on dit proche de Goita. Comme on le dit souvent, l’ami de ton ami est ton ami.

Reste à savoir, si le Togo va être aussi sollicité pour apaiser les relations plus ou moins tendues entre Ouaga et Paris. Pour rappel, les autorités burkinabè ont donné un mois aux militaires français basés à Kamboinsin pour lever leur camp. Parallèlement, de plus en plus des voix s’élèvent pour exiger aussi le départ de l’ambassadeur de France à Ouaga, Luc Hallade. Si Paris est favorable à ces deux demandes burkinabè, il faut souhaiter que les relations entre les deux pays soient davantage apaisées et renforcées.

Christian Tas

Burkina Demain