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Axe Ouaga-Rabat : Sous le signe d’une coopération indéfectible

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Dès son arrivée à Rabat ce 22 mars 2023, S.E Rouamba s’est entretenue avec son homologue marocain, Nasser Bourita

La Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur est au Maroc.  Arrivée ce 22 mars 2023 à Rabat, Olivia ROUAMBA a eu un entretien avec son homologue, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger Nasser BOURITA. Communiqué.

La Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur est au Maroc.  Dès son arrivée à Rabat ce 22 mars 2023, S.E Rouamba s’est entretenue avec son homologue marocain, Nasser Bourita

«Visite de la ministre ROUAMBA au Royaume du Maroc : sous le signe d’une coopération indéfectible entre Ouagadougou et Raba

(Rabat, mercredi le 22 mars 2023)

La Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur est arrivée ce 22 mars 2023 à Rabat. Dès son arrivée dans la capitale marocaine, S.E. Madame Olivia ROUAMBA a eu un entretien avec son homologue, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger S.E.M Nasser BOURITA.

Un entretien à l’issue duquel les deux diplomates ont fait chacun une déclaration devant la presse.

S.E. Madame Olivia ROUAMBA a salué l’excellence des rapports entre les deux pays « Le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont des relations séculaires, de fraternité et d’amitié, ponctués de soutiens réciproques sur la scène internationale » s’est félicitée Olivia ROUAMBA.

Relevant le fait que le Burkina Faso traverse actuellement une période singulière de son histoire avec la question sécuritaire, la cheffe de la diplomatie burkinabè a, au nom de

S.E.M le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, témoigné toute la reconnaissance du peuple burkinabè pour le soutien indéfectible du partenaire et ami frère qu’est le Royaume du Maroc.

Dans sa déclaration, la ministre ROUAMBA a précisé que la vision du Président de la Transition au Burkina Faso se décline en quatre axes que sont : la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité du territoire national, la prise en charge adéquate des questions humanitaires, la refondation de l’Etat, la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

Face à toutes ces priorités, le Royaume du Maroc par la voix de son ministre BOURITA a réaffirmé sa ferme volonté d’appuyer davantage le Burkina Faso. « Vous pouvez toujours compter sur le Royaume du Maroc en tant qu’ami et partenaire fidèle. La stabilité et le Mohamed VI met l’accent. Tout ce qui peut contribuer à la stabilité du Burkina Faso, nous le soutenons, la solidarité étant la caractéristique de notre coopération » a assuré le chef de la diplomatie marocaine. S.E.M Nasser BOURITA soutient également que son pays est tout à fait confiant de la capacité du peuple burkinabè à défendre son territoire et à retrouver toute sa sécurité et sa stabilité.

Avant d’émettre le souhait que la présente visite de S.E. Madame Olivia ROUAMBA à Rabat soit un prélude à d’autres rencontres bilatérales, ce qui permettra sans doute de renforcer au mieux la coopération, S.E.M Nasser BOURITA a annoncé que le Royaume du Maroc a décidé d’attribuer cinquante bourses de formation supplémentaires au Burkina Faso dans le cadre de la coopération technique et sectorielle entre les deux pays.

Il est à noter également que le Burkina Faso et le Royaume du Maroc se sont accordés pour tenir dans les prochains mois de 2023 à Rabat, la quatrième (4ème) Commission Mixte de Coopération entre les deux pays dont la dernière est intervenue en 2012 à Ouagadougou.

DCRP/ MAECR-BE»

Centre-Nord : Entre préoccupations et engagements renouvelés à soutenir les actions de la Transition

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Poursuivant son séjour à Kaya, le Président de la Transition a accordé des audiences à des forces vives de la région

En séjour à Kaya dans la région du Centre-Nord, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé des audiences à des délégations de ressortissants de la Région ce mercredi après-midi. Il s’agit respectivement de l’Appel de Kaya, des autorités coutumières et religieuses, de la coordination régionale des femmes, de la délégation régionale consulaire, de la coordination régionale des personnes vivant avec un handicap, de la coordination régionale de la jeunesse du Centre-Nord et d’une délégation du Dima de Boussouma.

«Insécurité dans le Centre-Nord : entre préoccupations et engagements renouvelés à soutenir les actions de la Transition

(Kaya, 22 mars 2023). En séjour à Kaya dans la région du Centre-Nord, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé des audiences à des délégations de ressortissants de la Région ce mercredi après-midi. Il s’agit respectivement de l’Appel de Kaya, des autorités coutumières et religieuses, de la coordination régionale des femmes, de la délégation régionale consulaire, de la coordination régionale des personnes vivant avec un handicap, de la coordination régionale de la jeunesse du Centre-Nord et d’une délégation du Dima de Boussouma.

La délégation envoyée par le Dima de Boussouma a apporté le soutien de l’autorité coutumière de la localité au Président de la Transition. « Nous sommes là au nom de Naaba Sigri, Dima de Boussouma pour lui souhaiter la bienvenue et en même temps demander à Dieu et aux mânes des ancêtres de le porter dans leur cœur pour permettre justement qu’il réussisse la mission à lui confiée par toute la Nation », a déclaré le chef de la délégation, Sanmb Naaba Widpelogo du Dima de Boussouma.

La délégation des autorités coutumières et religieuses elle, a, au cours des échanges encouragé le Chef de l’Etat et donné l’assurance de leurs prières pour le retour de la paix. « En tant que leaders, notre rôle est d’animer ce dont nous avons la charge dans nos différentes responsabilités pour que nous puissions avoir une unité de cœur et d’action », a rappelé l’Abbé Lambert SAWADOGO, porte-parole de la délégation.

Les coutumiers et religieux ont par ailleurs invité le Président de la Transition à s’appuyer sur eux et surtout compter sur eux pour faire passer son message « puisque nous savons que c’est un message pour construire », précise l’Abbé SAWADOGO.

Toujours préoccupées par la question sécuritaire et ses corollaires, la coordination régionale des femmes a évoqué les difficultés d’accès à l’eau, l’éducation dans ce contexte particulier, les renforcements de capacités des femmes surtout PDI afin qu’elles puissent se prendre en charge. Selon la coordinatrice provinciale des femmes Bibata KARGOUGOU, représentant la coordinatrice régionale, les femmes sont conscientes des efforts consentis par la Transition, et souhaitent que les défis qui restent puissent aussi être relevés pour le bonheur des femmes.

La délégation régionale consulaire a, à son tour, témoigné son « soutien total » au Président de la Transition. Les opérateurs économiques ressentent très durement la situation sur leurs activités, selon Moussa ZAMTAKO, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre-Nord. Toutefois, il garde l’espoir que la situation va vite se stabiliser et promettent leurs contributions pour l’amélioration de la situation.

 

«Nous sommes aussi engagés pour accompagner la Transition pour la reconquête de notre territoire et la victoire finale », a souligné Hamado ZAMTAKO, porte-parole de la délégation des personnes vivant avec un handicap. En effet, les personnes vivant avec un handicap, connaissent plus de difficultés dans cette situation d’insécurité et de crise humanitaire du fait de leur état ; c’est la raison pour laquelle, la délégation a plaidé auprès du Chef de l’Etat, pour un examen particulier de leur situation.

Le conseil régional de la jeunesse a abordé la question des actions engagées par la Transition et de l’apport de la jeunesse à la lutte contre les groupes armés terroristes dans la région et sur le territoire national. Selon le président du Conseil régional de la jeunesse, Sayouba SAWADOGO, sa structure fait un travail formidable sur le terrain car l’apport des jeunes n’est pas à négliger.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

Journée mondiale de l’eau 2023 : Tout s’est passé au Musée de Moutili !

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Ce fut une grande mobilisation autour du promoteur du Musée de l'eau Alassane Samoura à l'occasion de la Journée mondiale de l'Eau 2023

A force de courage, de détermination, et de quelques soutiens ; Alassane Samoura veut faire de son musée de l’eau, sis à Moutili, dans la commune de Saaba, un musée mondial de l’eau. En effet, ce 22 mars 2023, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, ils étaient nombreux, les populations, les soutiens à converger vers le Musée pour commémorer l’évènement. Outre les représentants de la Délégation spéciale de Saaba, des organismes de soutien de longue date du Musée comme le Partenariat mondial de l’eau Afrique de l’Ouest (GWP/AO) ou Seydoni Production qui a assuré la sonorisation, étaient aux côtés de M. Samoura à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de l’eau à Moutili.

Placée sous le thème « accélérer le changement », cette Journée mondiale de l’eau 2023 vise notamment à encourager les gens à apporter des petits gestes dans la manière dont ils utilisent, consomment et gèrent des sources d’eau pour résoudre la crise de l’eau dans le monde.

Des résultats mitigés de la communauté internationale sur le front de l’eau

Pour le SG de l’ONU António Guterres, les objectifs en matière d’accès à l’eau d’ici 2030 sont encore loin d’être atteints, appelant chacun à ses responsabilités.

Faut-il le rappeler, en 2015, la communauté internationale s’est engagée à atteindre l’objectif de développement durable (ODD N°6) dans le cadre du Programme 2030, à savoir garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau d’ici 2030.

Mais, déplore le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, «le monde est terriblement loin d’atteindre son objectif d’eau et d’assainissement pour tous d’ici 2030». «Des milliards de personnes n’ont toujours pas d’eau potable ni de toilettes. Nous pouvons tous faire quelque chose pour accélérer le changement», a-t- il exhorté.

L’action de Alassane Samoura avec son Musée de l’eau

Le directeur du musée de l’eau de Moutili, Alassane Samoura a retracé le parcours du musée depuis 2005

Voici 18 ans maintenant que Alassane Samoura a fondé le Musée de l’eau et qu’il essaie de faire quelque chose d’inédit pour accélérer le changement dans son pays, le Burkina Faso, où l’accès à l’eau et à l’assainissement devient plus problématique dans le contexte de défis sécuritaire et de changement climatique.

Selon les chiffres officiels, le taux d’accès à l’eau potable au plan national, il était à 76,4% en fin 2020. Ce taux en milieu rural, toujours en fin 2020, était de 55,2% à l’Est, 57,2% au Sahel, 58,6% au niveau des Hauts-Bassins, 60,5% dans les Cascades et 69,8% dans la Boucle du Mouhoun.

L’accompagnement des femmes sur place

Au Musée de Moutili, le visiteur peut trouver sur place des calebasses, des canaris, les gobelets, des objets de transport et de stockage de l’eau. L’objectif du musée, c’est de valoriser les différents aspects la ressource eau.

Et si Alassane Samoura a tenu bon, c’est grâce aux soutiens de personnes de bonne volonté et de diverses structures comme le Ministère de l’Eau, le Ministère de la Culture, à l’UNESCO, le GWP/AO, etc.

Sur place, il bénéficie aussi de l’accompagnement des femmes qui ont adhéré et participent activement à la mise en œuvre de son initiative. «Elles font désormais partie du Musée»…et aussi les autorités de la délégation spéciale de Saaba dont le préfet Kassoum Kaboré a plaidé pour que des bonnes volontés aident Alassane Samoura à clôturer le Musée de l’Eau pour le protéger des individus mal intentionnés.

Martin Philippe

Burkina Demain

La hausse de la pauvreté et des inégalités menace les Objectifs de développement durable

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Les experts en développement ont mis en garde que la pauvreté et les inégalités persistantes risquent de saper la prospérité, la paix et la sécurité en Afrique à moins que les gouvernements ne s’engagent dans des modèles de développement innovants et participatifs

Les experts en développement ont mis en garde que la pauvreté et les inégalités persistantes risquent de saper la prospérité, la paix et la sécurité en Afrique à moins que les gouvernements ne s’engagent dans des modèles de développement innovants et participatifs. «Il devient de plus en plus improbable que les États africains atteignent bon nombre de cibles fixés dans les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030 », déclare la Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Hanan Morsy.« Les chocs mondiaux ont anéanti plus de deux décennies de progrès que le continent a réalisés en matière de réduction de la pauvreté. Nous avons besoin d’interventions durables.

«La hausse de la pauvreté et des inégalités menace les Objectifs de développement durable

Addis-Abeba, le 21 mars 2023 (CEA) – Les experts en développement ont mis en garde que la pauvreté et les inégalités persistantes risquent de saper la prospérité, la paix et la sécurité en Afrique à moins que les gouvernements ne s’engagent dans des modèles de développement innovants et participatifs.

« Il devient de plus en plus improbable que les États africains atteignent bon nombre de cibles fixés dans les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030 », déclare la Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Hanan Morsy,

« Les chocs mondiaux ont anéanti plus de deux décennies de progrès que le continent a réalisés en matière de réduction de la pauvreté. Nous avons besoin d’interventions durables.

À la lumière de cela, la CEA a organisé une table ronde lors de la 55ème Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique pour que des experts réfléchissent et recommandent des actions pour aider les États membres à réduire leurs vulnérabilités et inégalités économiques et sociales.

Harvesh Seegolam, Gouverneur de la Banque de Maurice, explique que lorsque la pandémie de COVID19 a frappé en 2020, le secteur touristique mauricien s’est arrêté. Pour atténuer les effets du ralentissement, le gouvernement a proposé des mesures conventionnelles et non conventionnelles. L’une d’entre elles était de faire de la Banque centrale de Maurice une institution indépendante.

«Le gouvernement a instauré des moratoires pour soutenir des secteurs ciblés ; a introduit le crédit d’alignement », affirme M. Seegolam, ajoutant que le gouvernement a également créé la Mauritius Investment Cooperation, qui opère indépendamment de la Banque centrale, et a des audits indépendants pour s’assurer que l’argent investi profite à la banque.

La Mauritius Investment Cooperation a pour objectif principal de créer plus de richesse pour la future génération du pays. L’intervention est devenue rentable.

Le ministre éthiopien des finances, Ahmed Shide, déclare que l’Éthiopie, comme tout autre pays africain, était touchée par des chocs qui se chevauchent – la Covid19, la guerre en Ukraine, les conflits et la sécheresse – et que la réponse du pays comprend une combinaison de politiques budgétaires et monétaires.

Des mesures de précaution, dit-il, ont été mises en place pour contenir la Covid19. Le gouvernement a reporté le paiement de l’impôt sur le revenu des particuliers, rééchelonné les remboursements des prêts bancaires, accordé une amnistie fiscale à différents secteurs, stimulé la production alimentaire locale grâce à la culture de plus de terres et stimulé la production de viande. Le gouvernement s’est lancé dans davantage d’activités d’irrigation et a élargi la compagnie aérienne éthiopienne ainsi que les systèmes de paiement numérique pour faciliter les transactions.

Le Ministre des finances et du budget de la République centrafricaine, Hervé Ndoba, déclare que le pays est confronté à la pénurie de carburant, au coût élevé du transport des produits de base principalement parce qu’il s’agit d’un pays enclavé.

«Pour relever ces défis, le gouvernement a créé un port sec avec des entrepôts pour les importateurs, mis en place des prélèvements douaniers pour limiter l’inflation des importations. Plus précisément, le gouvernement a créé une base personnalisée pour tirer parti des coûts de production et a ajusté les prix du carburant à la pompe », indique M. Ndoba.

«Notre objectif est d’augmenter le produit intérieur par le biais de prélèvements communautaires. Nous travaillons sur la diversification financière à savoir, le financement vert, l’économie bleue.

Selon la Directrice exécutive du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, Winnie Byanyima, le plus grand défi pour l’Afrique est l’accès aux services financiers. Même avant la crise de Covid-19, la guerre en Ukraine, les pays empruntaient à un taux d’intérêt de plus de huit pour cent (8 %), tandis que les pays à revenu élevé empruntaient à des taux inférieurs allant jusqu’à un pour cent (1 %).

Le coût élevé des emprunts, dit-elle, enlève à l’Afrique les perspectives d’atteindre les ODD. En outre, le défi de ne pas pouvoir emprunter dans la propre monnaie des pays montre à quel point les pays sont traités de manière inégale en matière d’accès à des finances abordables.

«La discussion sur le financement de l’Afrique est importante à l’approche du Sommet sur les ODD en septembre 2023 », indique Mme Byanyima, ajoutant qu’il est nécessaire que les pays s’attaquent au coût élevé de la dette, associent le financement à la réalisation des ODD, fassent plus d’efforts pour que l’Afrique ait un siège au forum du G20.

Le Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Antonio Pedro, déclare que l’Afrique accuse un retard supplémentaire par rapport aux autres régions du monde et représente désormais la plus grande part des pauvres du monde en raison de l’augmentation de la pauvreté et des inégalités. En conséquence, de nombreux pays africains sont confrontés à une baisse des revenus, à une augmentation du stress de la dette et à un espace budgétaire restreint, qui limitent tous leurs capacités à répondre aux crises économiques.

Il affirme que les partenariats sont essentiels pour relever les défis africains.

«Pendant la pandémie, la CEA a travaillé avec les ministres des finances pour trouver des solutions pour contrer les effets de la pandémie dans leur secteur respectif, a aidé les pays africains à s’approvisionner en vaccins pour leurs citoyens », note M. Pedro.

 

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Compte rendu du Conseil des Ministres du 10 mars 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 10 mars 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étrange. compte rendu.

I  DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de renseignement (ANR).

Ce décret vise la relecture du décret n°2018- 1245/PRES/PM/MDNAC/MSECU/MINEFID du 31 décembre 2018 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de renseignement.

L’adoption de ce décret permet à l’ANR d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°026-2018/AN du 1er juin 2018 portant règlementation générale du renseignement au Burkina Faso.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est un projet de loi relatif à la sécurité nationale.

Ce projet de loi vise à mettre en place une architecture de sécurité nationale forte, en vue de faire face aux différents défis sécuritaires que connaît le Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant adoption de la Politique de sécurité nationale (PSN).

Ce décret vise à créer un continuum organique global des secteurs jadis cloisonnés de défense, de sécurité, de politique étrangère, de justice, de développement économique et de gouvernance politique.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’un document de référence en matière de sécurité nationale.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la Coordination nationale de lutte contre le terrorisme (CNCT).

La Coordination nationale de lutte contre le terrorisme est le dispositif de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre le terrorisme (SNCT).

L’opérationnalisation de la CNCT permettra de mettre en synergie les différentes actions de lutte contre la menace terroriste afin d’obtenir une réponse optimale et efficace.

L’adoption de ce décret permet à la CNCT d’accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022 0568/PRESTRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 1er décembre 2022 portant adoption de la Stratégie nationale de lutte contre le terrorisme 2022-2026.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant promotion d’un Inspecteur divisionnaire des douanes.

L’adoption de ce décret permet la promotion de Monsieur Maoloud ZOUBGA, Mle 117 233 T, dans le grade d’Inspecteur divisionnaire des douanes, conformément aux dispositions du décret n°2019-1123/PRES/PM/MINEFID du 25 novembre 2019 portant modalités de promotion en grade du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffe de tribunaux.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) Greffiers en chef, Chefs de greffe, conformément aux dispositions de la loi n°054-2012/AN du 18 décembre 2012 portant statut du personnel du corps des greffiers.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet de loi portant Système de récépissé d’entreposage de produits agricoles.

Le récépissé d’entreposage est un document sous forme physique ou électronique délivré par un gestionnaire d’entrepôts comme preuve du dépôt dans un entrepôt agréé, de produits agricoles spécifiés en quantité et en qualité.

Cette initiative vise à promouvoir l’entreposage professionnel et garantir un développement harmonieux du warrantage au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à

l’Assemblée législative de Transition.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour l’octroi d’un permis d’exploitation semi-mécanisée de l’or dénommé « ZONGO » à la société SANA GOLD SARL.

Le gisement du projet ZONGO situé dans la commune de Soudougui, province du Koulpélogo, région du Centre-Est, a une ressource exploitable estimée à 117 122,6 tonnes avec une teneur de 2 g/t, soit 234,30 kg d’or. La production d’or attendue est de 21,12 kg par an.

La durée de vie du projet ZONGO est estimée à environ huit (08) ans. Le permis d’exploitation sollicité couvre la superficie de 1 km2 et l’exploitation se fera en mine à ciel ouvert.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation semi-mécanisée de l’or à la société SANA GOLD SARL, conformément aux dispositions de l’article 128 du décret n°2017-

0036/PRES/PM/MEMC/MATDS/MINEFID/MEEVCC/MCIA du 26 janvier 2017 portant gestion des titres miniers et autorisations de permis d’exploitation

semi-mécanisée.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte mesures d’interdiction d’utilisation de biens culturels à des fins militaires au Burkina Faso.

Ce décret vise l’application de l’article 10 du deuxième protocole de 1999 de la Convention de la Haye de 1954 relatif à la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

Au Burkina Faso sept (07) biens culturels sont frappés d’interdiction d’utilisation à des fins militaires, conformément à cette Convention, en vue de leur sauvegarde.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de finaliser et d’introduire les dossiers de candidature des biens culturels identifiés au secrétariat du Comité pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé en vue d’obtenir le statut de Protection renforcée de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Le second décret porte perception des Droits d’exposition d’œuvres littéraires et artistiques.

L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires adéquats pour la perception des Droits d’exploitation d’œuvres littéraires et artistiques, par le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), conformément aux dispositions de la loi n°048-2019/AN du 12 novembre 2019 portant protection de la propriété littéraire et artistique.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi assurant l’intérim du ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à une opération de retrait et de réinsertion socioéconomique des femmes, enfants, jeunes déplacés internes et autres personnes vulnérables en situation de mendicité dans la commune de Ouagadougou.

Cette opération vise la réduction du phénomène de la mendicité dans la commune. Il s’agit de sensibiliser les personnes concernées sur les conséquences du phénomène de la mendicité, de retirer et de prendre en charge de façon intégrée 500 femmes, enfants, jeunes déplacés internes et autres personnes vulnérables.

L’opération qui comporte plusieurs phases se déroule de mars à fin décembre 2023.

II 2 Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a présenté au Conseil le rapport de la mission d’investigation sur les dégradations précoces de la route nationale 14 (RN14) Sakoinsé-Koudougou, longue de 42 km.

Selon ce rapport, la qualité du matériau utilisé et celle de la mise en œuvre de la couche de base stabilisée aux concassés sont mises en causes. Des manquements ont également été constatés dans le processus de contrôle et de surveillance des travaux devant garantir la qualité.

Au regard des conclusions de ce rapport d’investigation et des dispositions

contractuelles de l’article 39 du Cahier des clauses administratives générales, le

groupement d’entreprises SOROUBAT/SOROUBAT CI a été enjoint de

reprendre à sa charge les travaux sur l’ensemble du tronçon conformément aux

cahiers des prescriptions techniques.Page 11 sur 25

II 3 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement assurant l’intérim du ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative au lancement des travaux du projet YELEEN de développement de centrale solaire photovoltaïque et de renforcement du système électrique national.

Ce projet YELEEN permettra la densification du réseau de distribution dans 99 localités par la construction de 5 000 km de lignes moyenne tension, la construction de 2 000 km de lignes basse tension, la création de 500 postes de transformation moyenne tension/basse tension, la réalisation de 30 000 branchements et l’installation de 2 500 foyers d’éclairage public.

Le coût global du projet est estimé à 141,61 millions d’Euros, soit environ 93 milliards F CFA, reparti entre l’Agence française de développement (AFD), la Banque africaine de développement (BAD), l’Union européenne (UE), une contrepartie nationale et la Société nationale d’électricité du Burkina

(SONABEL).

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du Conseil Constitutionnel :

– Monsieur Sondé Adama SANOU, Mle 313 447 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse.

B  AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Karim ZIBA, Mle 229 862 T, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la documentation et des liaisons.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Moctar Seidou GANAMA, Mle 117 000 K, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la Fonction publique ;

– Monsieur Seydou SAVADOGO, Mle 117 536 C, Conseiller en statistique et analyse du développement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Loukoumana ZONO, Mle 104 439 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

– Madame Piegdwindé Germaine TIEMTORE, Mle 200 443 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Nirbetermalo Ives SOME, Mle 118 983 G, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et des litiges ;

– Monsieur Sombila OUEDRAOGO, Mle 78 077 T, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des carrières ;

– Monsieur Souleymane SIDIBE, Mle 343 184 U, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des archives du personnel de l’Etat.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Zéi SINARI, Mle 27 542 P, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Coordonnateur du Centre des opérations de la police nationale (COPN) ;

– Monsieur Thomas OUEDRAOGO, Mle 245 875 X, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formation continue ;

– Monsieur Lamissa BONKO, Mle 46 682 W, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et sociales ;

– Monsieur Ousmane DIALLO NACANABO, Mle 262 510 M, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’identifiant unique et de la sécurisation des documents d’Etat civil à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;

– Monsieur Wendpanga Dominique BANDAOGO, Mle 104 420 L, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du suivi des centres d’Etat civil, des juridictions et des statistiques à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;

– Monsieur Dâhoud OUEDRAOGO, Mle 247 538 Y, Administrateur civil, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur de la législation et de la formation à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;

– Monsieur Rock Fabien SANON, Officier, est nommé Commandant de la Brigade spéciale des investigations anti-terroriste et de lutte contre la criminalité organisée ;

– Monsieur Karamogo DIABATE, Officier, est nommé Commandant adjoint de la Brigade spéciale des investigations anti-terroriste (BSIAT).

E AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Kounsaouma PALENFO, Officier, est nommé Attaché de défense auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara en République de Turquie ;

– Madame Julienne DEMBELE/SANOU, Mle 45 465 U, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République du Mali ;

– Monsieur Mamadou ILBOUDO, Mle 59 730 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Ségou (République du Mali).

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Madame Augustine Denise BADO, Mle 130 276 F, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommée Directrice générale de l’administration judiciaire ;

– Madame Maladô LENGANY/BA, Mle 95 795 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice générale des relations avec les institutions ;

– Madame Hawa KAFANDO/KANAZUE, Mle 220 682 G, Conseiller des affaires économiques, 1er grade, 7ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Abdoulaye GOUMBANE, Mle 220 683 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

– Monsieur Rémi Nestor Windyam TARPLIGA, Mle 104 436 H, Greffier en chef, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des Greffes ;

– Monsieur Yaceya ROMBA, Mle 220 679 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Issaka DINDANE, Mle 214 946 W, Ingénieur statisticien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Simon YAMEOGO, Mle 85 085 M, Journaliste, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions au Conseil supérieur de la

communication (CSC) ;

– Madame Pagnimdemsom Sandrine Félicité OUEDRAOGO, Mle 207 629 R, Journaliste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de la Communication et des relations publiques au Conseil supérieur de la communication ;

– Madame Tégawendé Eliane OUATTARA/YAMEOGO, Mle 304 202 G, Conseiller en Droits humains, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études.

– Monsieur Yaya OUATARA, Mle 111 290 M, catégorie AG, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de Grande instance de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Pyabouri Edmond Lambert BAKYONO, Mle 238 377 V, catégorie AG, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Banfora cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Banfora ;

– Monsieur Salif NIAMPA, Mle 238 078 T, catégorie AG, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Diébougou cumulativement Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal administratif de Diébougou.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Oumarou SANOU, Mle 92 326 B, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Issaka YAMEOGO, Mle 80 528 U, Médecin épidémiologiste, catégorie P, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire exécutif du One Health ;

– Monsieur Wendlasida Thomas OUEDRAOGO, Mle 109 322 L, Médecin de santé publique, catégorie U1, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du secteur privé de santé ;

– Madame Boezemwendé OUOBA/KABORE, Mle 111 278 N, Médecin spécialiste en santé publique, catégorie U1, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de la promotion et de l’éducation pour la santé.

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Souleymane KERE, Mle 130 452 E, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Kuilga Emmanuel YAMEOGO, Mle 49 147 A, Ingénieur des mines, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Mohamadi BILA, Mle 85 065 R, Economiste planificateur, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Mabourlaye NOMBRE, Mle 28 063 E, Attaché des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Djibril ZOUNGRANA, Mle 510 080 A, Ingénieur en environnement minier, catégorie 1, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale des mines et du Fonds minier de développement local (CNM-FMDL) ;

– Monsieur Zoéwendtaalé Zéphirin ZONGO, Mle 314 384 F, Conseiller en études et analyses, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Secrétaire technique chargé du contenu local et de la promotion des investissements.

J AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Baowendsom Thierry OUEDRAOGO, Mle 254 973 R, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau des Cascades ;

– Monsieur Boubié Léonard 1er Jumeau BATIONO, Mle 254 953 M, Ingénieur agronome, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Gourma ;

– Monsieur Boudounoma Constantin Adama NIKIEMA Mle 254 972 K, Ingénieur du génie rural, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Liptako ;

– Monsieur David Diéwigo Dimitri KAM, Mle 57 448 G, Ingénieur d’agriculture, 1er grade, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Nakanbé ;

– Monsieur Boubakar ILBOUDO, Mle 119 812 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Madame Seïmata OUBIAN/DERRA, Mle 212 652 H, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice générale des infrastructures hydrauliques ;

– Madame Ratoussia Aline KABORE/KOMI, Mle 208 109 B, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Secrétaire technique pour la gestion intégrée des ressources en eau ;

– Monsieur Gontran Yanbèfar SOME, Mle 215 332 G, Conseiller en études analyses, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

– Monsieur Kalfa OUATTARA, Mle 98 280 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse ;

– Monsieur Hassime RABO, Mle 47 802 A, Inspecteur des eaux et forêts, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’environnement des Cascades ;

– Monsieur Ratamogho Evariste ZONGO, Mle 263 792 E, Ingénieur du génie rural, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement de l’Est ;

– Madame Tampouré Claudine BANGOU/KABORE, Mle 46 103 D, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1er échelon, est nommée Directrice régionale de l’environnement du Plateau-Central ;

– Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Sud-Ouest ;

– Monsieur Passolognaba Ismaël ROUAMBA, Mle 42 863 J, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’environnement du Sud-Ouest.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils

d’administration :

– de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) au titre de la Primature ;

– de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina Faso (AGETIB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

– du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

A PRIMATURE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

– Monsieur Harouna YODA, Mle 130 281 N, Magistrat.

Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :

– Monsieur Malick Damandi TOGUYENI, Officier des Forces armées nationales.

Au titre de la Primature :

– Madame Djamilatou YAGO/NANA, Mle 329 957 B, Conseiller en études et analyses économiques.

B MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Wendpagnandé Ousmane KABORE, Mle 207 972 L, Ingénieur d’agriculture.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DE L’ENAFA DE MATOURKOU

– Monsieur Adama DRABO, Mle 243 208 U, Elève ingénieur d’agriculture, pour la durée de son mandat de Délégué général (à titre de régularisation).

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ENAFA DE MATOURKOU

– Monsieur Abou TRAORE, Mle 216 463 K, Comptable.

Le second décret nomme Monsieur Hamma BANCE, Mle 56 728 M, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Relwendé Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 85 576 F, Educateur de la petite enfance, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D  MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina Faso (AGETIB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :

– Monsieur Ollo Franck Hervé KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Amédée Narcisse NIKIEMA, Mle 31 930 G, Inspecteur principal des eaux et forêts.

E MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Kaongo Wilfried Séraphin KIENTEGA, Mle 54 645 E, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Bureau des mines etde la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Problèmes fonciers au Burkina : Nos compatriotes de Doha en parlent à Olivia Rouamba

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Photo de famille des Burkinabè du Qatar avec la ministre Olivia Rouamba

Difficulté d’accès au foncier relatif à l’habitat dans leur pays. C’est l’une des difficultés soulevées ce 10 mars à Doha par les Burkinabè de l’extérieur vivant lors d’une rencontre d’échanges ce vendredi 10 mars avec la ministre des Affaires étrangères, Olivia Rouamba.

Olivia Rouamba s’est voulu rassurante face….
…face à ses compatriotes du Qatar qui ont soulevé un certain nombre de problèmes dont le foncier

«La communauté burkinabè au Qatar se porte bien. Toutefois, des difficultés ne manquent pas. Elles sont liées à l’acquisition de parcelles d’habitation au Burkina Faso dont les coûts sont jugés très élevés», a indiqué un communiqué  du ministère, rapportant les propos du  délégué du conseil des Burkinabè de l’extérieur (CSBE), Aboubacar Younga. Autre préoccupation évoquée par le porte-parole des Burkinabè du Qatar : les longs délais de délivrance des passeports burkinabè.

Sur toutes ces préoccupations, la ministre Rouamba s’est voulue rassurante.  «En réponse, madame ROUAMBA a fait la promesse que des instructions seront données afin de diligenter la délivrance des passeports. En ce qui concerne le foncier, elle a reconnu que c’est une question majeure sur laquelle le Gouvernement de Transition travaille également afin de corriger les dérapages».

La présente rencontre d’échanges entre la cheffe de la diplomatie et nos compatriotes au Qatar a eu lieu en marge de la cinquième Conférence des Pays les moins avancés (PMA) à laquelle participe, Madame Rouamba. Une initiatrice saluée à sa juste valeur par nos compatriotes de Doha.

Christian Tas

Burkina Demain

Lutte anti-terroriste : Les FDS dans une phase ascendante

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Les FDS sont dans une phase ascendante dans leur croisade contre les terroristes

Les Forces de défense et de sécurité (FDS) semblent avoir pris l’ascendance sur les Groupes armés terroristes (GAT) ces temps-ci, à en croire plusieurs sources proches des milieux sécuritaires. Nos FDS auraient voulu se venger de ces GAT avec les attaques meurtrières à Déou et à l’Est, elles ne s’y seraient pas pris autrement…histoire de laver proprement l’affront.

Les FDS ont mené ces derniers jours plusieurs opérations aéroterrestres contre les groupes armés terroristes

Mardi dernier, C’est l’AIB qui annonçait une neutralisation d’au moins 110 terroristes et la récupération de leur matériel  roulant et de guerre. «Ce pays surprendra toujours les ennemis. Wallay nos forces combattantes m’ont rendu encore plus fier de ce drapeau. C’est propre», se félicitera plus tard sur sa page Facebook, l’activiste Ibrahima Maiga qui annoncera plus tard : «Demain j’ai espoir que le téléchargement de la grande nouvelle va se finaliser. Vous allez être très fière de nos hommes au front».

Manifestement, donc, quelque chose d’impressionnant est en cours sur le front de la lutte anti-terroriste par nos «Forces combattantes». Et que sûrement à l’heure du bilan, les pertes seront énormes coté ennemis.  Signe de cette phase ascendante de nos FDS sur les GAT, l’AIB nous annonce une reprise de plusieurs chantiers de développement sous la protection de nos «Boys».

Vivement que les choses aillent de bien en meilleur sur le front anti-terroriste !

C’est un réel signe d’espoir pour tous les Burkinabè !

Burkina Demain

Egalité au travail : Le rythme des réformes au plus bas depuis 20 ans

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Le défi pour parvenir à l'égalité hommes-femmes au travail demeure, malgré les avancées

En 2022, seules 34 réformes juridiques liées au genre ont été enregistrées dans 18 pays, soit le nombre le plus faible depuis 2001. La plupart de ces réformes visaient à augmenter la rémunération des congés payés pour les parents et les pères, à supprimer les restrictions au travail des femmes et à imposer l’égalité de rémunération. Il faudra encore 1 549 réformes pour parvenir dans l’ensemble du monde à une égalité juridique substantielle entre les sexes dans tous les domaines examinés par un nouveau rapport de la Banque mondiale «Les Femmes, l’Entreprise et le Droit».

Le défi pour parvenir à l’égalité hommes-femmes au travail demeure, malgré les avancées

«Le rythme des réformes en faveur de l’égalité des droits des femmes chute à son niveau le plus bas depuis 20 ans

Cet essoufflement de l’élan réformateur entrave la croissance économique dans un moment critique

WASHINGTON, 2 mars 2023 — Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le rythme des réformes en faveur de l’égalité de traitement des femmes devant la loi a atteint son niveau le plus bas depuis 20 ans, ce qui risque d’entraver la croissance économique à un moment critique pour l’économie mondiale.

En 2022, le score moyen mondial de l’indice produit par le rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit n’a augmenté que d’un demi-point pour atteindre 77,1 sur 100, cela signifie que les femmes ne jouissent en moyenne que d’à peine 77 % des droits juridiques reconnus aux hommes. Le rapport note qu’au rythme actuel des réformes, dans de nombreux pays, une jeune femme qui entre aujourd’hui dans la vie active prendra sa retraite avant d’avoir pu obtenir les mêmes droits que les hommes.

«À l’heure où la croissance économique mondiale ralentit, tous les pays doivent mobiliser l’intégralité de leur capacité de production pour faire face à la confluence des crises auxquelles ils  sont confrontés,” souligne Indermit Gill, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale et premier vice-président en charge de l’Économie du développement. «Les États ne peuvent pas se permettre de mettre à l’écart près de la moitié de leur population. Le fait qu’une grande partie du monde n’accorde pas aux femmes les mêmes droits qu’aux hommes constitue non seulement une injustice à l’égard de celles-ci, mais aussi un obstacle à la capacité de ces pays à promouvoir un développement vert, résilient et inclusif ».

Le rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2023 passe au crible les lois et règlements de 190 pays au regard de huit domaines qui influent sur la participation des femmes à la vie économique : mobilité, travail, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite. Les données, arrêtées au 1er octobre 2022, fournissent des repères objectifs qui permettent de mesurer les progrès réalisés à travers le monde en matière d’égalité juridique entre les sexes. Aujourd’hui, seuls 14 pays — tous des économies à revenu élevé — ont atteint une parité juridique totale.

Près de 2,4 milliards de femmes en âge de travailler dans le monde ne jouissent toujours pas des mêmes droits que les hommes. Or, en comblant l’écart entre les sexes en matière d’emploi, le PIB par habitant pourrait augmenter à long terme de près de 20 % en moyenne. En outre, des études estiment entre 5 000 et 6 000 milliards de dollars les gains économiques mondiaux qui pourraient être obtenus si les femmes créaient et développaient de nouvelles entreprises au même rythme que les hommes.

En 2022, seules 34 réformes juridiques liées au genre ont été enregistrées dans 18 pays, soit le nombre le plus faible depuis 2001. La plupart de ces réformes visaient à augmenter la rémunération des congés payés pour les parents et les pères, à supprimer les restrictions au travail des femmes et à imposer l’égalité de rémunération. Il faudra encore 1 549 réformes pour parvenir dans l’ensemble du monde à une égalité juridique substantielle entre les sexes dans tous les domaines examinés par le rapport. Au rythme actuel, alerte le rapport, il faudrait au moins 50 ans pour atteindre cet objectif.

La dernière édition du rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit fournit une évaluation complète des progrès mondiaux réalisés en matière d’égalité des sexes devant la loi au cours des 50 dernières années. Depuis 1970, le score moyen mondial de l’indice établi par le rapport a progressé d’environ 30 points, pour passer de 45,8 à 77,1 sur 100.

Durant la première décennie de ce siècle, l’égalité juridique entre les sexes a connu de fortes avancées : entre 2000 et 2009, plus de 600 réformes ont été introduites, avec un pic de 73 réformes au cours des années 2002 et 2008. Depuis lors, les dynamiques de réformes se sont essoufflées, en particulier dans les domaines qui concernent des normes établies de longue date, comme les droits des femmes à hériter et à posséder des biens. Le rapport montre aussi que les économies avec des disparités juridiques historiquement plus marquées ont connu des progrès plus rapides, surtout depuis 2000.

Si les économies à revenu élevé de l’OCDE affichent actuellement le plus haut niveau d’égalité des chances économiques entre les sexes, les économies en développement ont continué de mener des réformes importantes. L’Afrique subsaharienne a accompli des progrès considérables l’année dernière, avec à son actif plus de la moitié des réformes enregistrées dans le monde en 2022 : sept économies (Bénin, République du Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Malawi, Ouganda et Sénégal) ont ainsi adopté 18 changements juridiques positifs.

Bien que de grandes avancées aient été réalisées au cours des cinq dernières décennies, beaucoup reste à faire dans le monde entier pour dépasser les bonnes intentions et obtenir des effets tangibles, à savoir garantir l’égalité des chances pour les femmes devant la loi. Les femmes ne peuvent pas se permettre d’attendre plus longtemps pour atteindre l’égalité, et l’économie mondiale non plus.

*Suivez en direct le lancement du rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2023 sur Banque mondiale Live le jeudi 2 mars 2023 à 10 h 00 (heure de Washington).

Contacts : À Washington : Shane Romig ; sromig@worldbank.org»

8 mars 2023 : La pensée spéciale de Nandy Somé aux femmes déplacées internes

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Ceci est une Déclaration de la ministre de la solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille, Nandy Somé, à l’occasion de la 166ème Journée internationale de la femme

Ceci est le Déclaration de la Ministre de la solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille, Nandy Somé, à l’occasion de la 166ème Journée internationale de la femme, commémorée sous le thème : « la contribution de la femme à la production agricole et à la sécurité alimentaire dans un contexte de crise humanitaire : la promotion de la culture hors sol comme alternative ».

«MESSAGE DE MADAME LA MINISTRE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE DE LA FAMILLE

166ème JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME

 8 MARS 2023

Vaillantes femmes du Burkina !

A l’instar des autres pays du monde, le Burkina Faso marque, ce jour 8 mars 2023, un arrêt pour rendre hommage aux femmes à la faveur de la commémoration de la 166ème journée Internationale des droits de la femme.

Cette journée symbolise les nombreuses victoires engrangées par les femmes et aussi par les hommes pour l’égalité, la justice, la paix et le développement dans le monde.

Elle est aussi un moment pour les femmes, composante majoritaire de la population mondiale, de jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru pour la reconnaissance de leurs droits humains fondamentaux et d’envisager les perspectives heureuses pour un égal accès aux opportunités.

A cette occasion, j’ai une pensée spéciale pour toutes ces femmes déplacées internes de notre pays dont les droits les plus élémentaires sont fréquemment violés et bafoués par les groupes terroristes.

Population du Burkina Faso!

Afin d’adapter la célébration de cette journée au contexte national, le thème suivant a été retenu par le Gouvernement de la Transition : « la contribution de la femme à la production agricole et à la sécurité alimentaire dans un contexte de crise humanitaire : la promotion de la culture hors sol comme alternative ».

A travers ce thème, une pensée particulière est faite à l’endroit des femmes déplacées internes et celles des communautés hôtes dont la vulnérabilité s’est accentuée et se traduit par des difficultés d’accès aux champs, la destruction de leurs infrastructures de production, le vol et la perte de leurs bétails et la détérioration de leurs moyens d’existence.

Dans un tel contexte, il apparait donc judicieux de renforcer les capacités de production des femmes et des jeunes filles en général et celles déplacées internes et cheffes de ménages en particulier, à travers des stratégies novatrices en vue d’accroitre leur résilience et partant, leur contribution à la sécurité alimentaire des ménages.

C’est pourquoi mon département en collaboration avec le ministère en charge de l’Agriculture, envisage former les femmes sur la technique de production de culture hors sol. Cette technique leur permettra de répondre à leurs besoins nutritionnels immédiats mais aussi de générer des revenus substantiels à travers la vente des légumes et fruits qu’elles vont produire.

Femmes du Burkina

Tenant compte du contexte humanitaire assez éprouvant pour les populations, le Gouvernement a voulu que la commémoration de la présente journée s’intègre dans le plan de réponse humanitaire 2023 de la Transition qui prévoit en son axe 2 la préparation au relèvement avec comme objectif l’autonomisation socio-économique des Personnes déplacées internes et des autres personnes vulnérables.

Population du Burkina Faso

Malgré le contexte actuel assez difficile, un certain nombre d’actions ont été menées en faveur de la femme au cours de l’année 2022. Je citerai particulièrement :

-la prise en charge intégrée de 7 430 survivantes (filles et femmes) de violences basées sur le genre ;

-la dotation de 120 associations de femmes en matériels pour la mise en œuvre de leurs activités de production et de transformation ;

-la délivrance de CNIB à 32 235 femmes rurales déplacées internes ou non ;

-le financement des activités économiques de 127 357 femmes à hauteur de 21 531 880 000 F CFA ;

-la formation de 4 388 femmes bénéficiaires de crédits FAARF en gestion d’entreprise.

 

Malgré tous ces acquis, le Gouvernement demeure conscient des efforts qui restent à consentir pour le plein épanouissement des femmes au Burkina Faso. Aussi, il s’engage à renforcer ses actions en vue :

-de la pleine participation des femmes à tous les niveaux de la prise de décision ;

-de la protection des femmes et des filles contre toutes les formes de violence et de discrimination ;

-de l’autonomisation socioéconomique des femmes ;

-de l’implication effective des femmes dans les processus de construction et de préservation de la sécurité, de la paix et de la cohésion sociale ;

-du relèvement des femmes déplacées internes.

C’est dans l’espoir d’une paix recouvrée pour la commémoration de la Journée Internationale des droits de la Femme en 2024 que je souhaite Bonne fête de la femme à toutes et à tous.

Dieu bénisse le Burkina Faso.

Je vous remercie»

Mali-Burkina : Le Premier ministre Maïga dans nos murs 

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Le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga (à droite), est arrivé ce jeudi à Ouagadougou pour une visite d'amitié et de travail du 23 au 26 février 2023. Il a été accueilli par son homologue burkinabè Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela

Comme annoncé la veille, le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga est arrivé ce jeudi à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail du 23 au 26 février 2023. Il a été naturellement accueilli à sa descente d’avion par son homologue burkinabè, Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela.

Le Premier ministre Maiga se prêtant aux questions des journalistes, se prononçant sur la dernière attaque terroriste meurtrière au Burkina Faso

C’est sûr et certain que la délégation que conduit le PM Choguel Kokalla Maïga sera de l’ouverture du 28e FESPACO prévue pour ce 25 février du côté du palais des Sports de Ouaga 2000, le Mali étant pays invité d’honneur.

Connu pour son franc parler, le chef du gouvernement malien n’a pas tardé à dire ce qu’il pense de la dernière attaque terroriste meurtrière qui a fait au moins 51 morts dans les rangs des forces de défense et de sécurité. S’appuyant sur l’expérience de son pays, il estime que l’on veut faire douter les Burkinabè de leur armée.

Burkina Demain