Des travaux de maintenance des ouvrages de production occasionneront, le samedi 4 février 2023, une perturbation de la desserte en eau des abonnés de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré. Communiqué ONEA.
Maîtrise de sa consommation d’eau : Comment détecter les fuites
En ville, dans un contexte de limitation des ressources en eau, l’autre façon de maîtriser sa consommation d’eau potable et d’être à l’abri de factures exorbitantes, c’est de prêter attention aux indications de son compteur, ce qui peut permettre de détecter les fuites d’eau et de les régler à temps. Mais, Comment ?
Cascades : Le gouvernorat annonce la mort de 15 passagers

Les nouvelles en provenance de la province de la Comoé ne sont pas bonnes. 15 passagers de 2 mini cars ont été enlevés et tués par des hommes armés dans le village de Linguekoro, selon un Communiqué du gouvernorat des Cascades daté de ce lundi 30 janvier 2023.

«Le Gouverneur de la région des Cascades porte à la connaissance de la population que la journée du 30 janvier 2023 aux environs de 12 heures, quinze (15) corps sans vie ont été retrouvés dans le village de Linguekoro, province de la Comoé», indique le communiqué administratif du Colonel Jean Charles dit Yenapono Somé.
«Des circonstances de ce drame, il ressort que dans la soirée du 29 janvier 2023, deux (02) mini cars couramment appelés «DINA» en provenance de Banfora ont été interceptés dans le village de Linguekoro par des hommes armés. Les passagers composés de huit (8) femmes et de seize (16) hommes ont été débarqués desdits mini cars. Les huit (8) femmes plus un (1) hommes ont été libérés et enjoints de rejoindre Mangodara à pied. Les deux (2) mini cars ont été par la suite incendiés et les autres passagers enlevés», détaille la note du gouverneur Somé.
La suite…on la connaît… ‘’Ce 30 janvier 2023, les corps de 15 victimes présentant des impacts de balles ont été retrouvés dans les encablures du village de Linguekoro».
Burkina Demain
Incendie à Sankar Yaaré : Attention à l’effet boule de neige !
Alors qu’à Ouagadougou, les commentaires allaient encore bon train ce lundi 30 janvier 2023 au sujet de l’incendie qui a ravagé la veille une partie de Sankar-Yaaré, un des poumons économiques de la capitale ; des informations sur les réseaux faisaient cas d’un autre incendie qui se serait déclenché dans un immeuble près du grand marché Rood Woko.

«Aucune perte en vie humaine ni blessé n’a été enregistré. L’incendie a cependant causé d’importants dégâts avec plusieurs centaines de boutiques parties en fumée. Le Gouvernement est solidaire des victimes et leur exprime toute sa compassion », a indiqué ce dimanche 29 janvier le gouvernement dans un communiqué de presse suite à l’incendie dans la matinée du marché Sankar-Yaaré ; annonçant que «des enquêtes ont d’ores et déjà été ouvertes par les services compétents pour déterminer les causes du drame et situer le cas échéant toutes les responsabilités».
Burkina Demain
ZLECAf : Le projet a renforcé la mise en œuvre de l’accord au Burkina, en Guinée, au Niger, Sénégal et Togo
Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), un projet conjoint établi et financé par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), le Cadre Intégré Renforcé (CIR), la Banque Islamique de Développement (BID), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), a annoncé aujourd’hui un certain nombre de développements importants du projet et l’exécution d’activités clés pour soutenir l’opérationnalisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo. Communiqué Conjoint.
Le Projet Commun d’Appui à la Mise en Œuvre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine fait le point sur ses avancées
Le projet a renforcé la mise en œuvre de l’accord au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo
Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), un projet conjoint établi et financé par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), le Cadre Intégré Renforcé (CIR), la Banque Islamique de Développement (BID), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), a annoncé aujourd’hui un certain nombre de développements importants du projet et l’exécution d’activités clés pour soutenir l’opérationnalisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo.
En Janvier et Février 2022, des consultations ont eu lieu entre la CEA, le CIR, l’ITFC, la TDFD et les pays bénéficiaires pour préparer les termes de référence des activités clés du projet conjoint et leur calendrier de mise en œuvre. Dans sa première phase, qui s’étend jusqu’en Juin 2023, le projet prévoit la mise en œuvre de trente activités dont d’importants ateliers dans les pays, la réalisation d’études spécifiques et la conception d’instruments de communication. Ces activités sont organisées en trois grandes catégories pour soutenir l’opérationnalisation de la ZLECAf :
– Renforcement des capacités et sensibilisation sur la ZLECAf ;
– Développement d’outils d’information sur la ZLECAf ;
– Développement d’instruments de politique pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf.
Pour les populations africaines, il est important de réaliser la promesse de la ZLECAf d’une intégration économique plus grande et plus profonde afin d’attirer les investissements, de développer le commerce, de créer de meilleurs emplois, d’éliminer la pauvreté et d’accroître la prospérité partagée. La mise en œuvre réussie de l’accord de libre-échange est essentielle pour la réalisation de cet engagement et les pays bénéficiaires du projet conjoint, à savoir le Burkina Faso, la Guinée, le Niger, le Sénégal et le Togo, doivent disposer des capacités, des outils d’information et des instruments politiques nécessaires pour mettre en œuvre efficacement la ZLECAf. C’est la raison pour laquelle le projet conjoint entre le CIR, la BID, l’ITFC, la TDFD et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique a été développé pour soutenir l’opérationnalisation de la ZLECAf. Les activités de soutien du projet ont été proposées par les pays bénéficiaires conformément aux plans d’action inclus dans leurs stratégies nationales de ZLECAf. Depuis Mars 2022, les activités exécutées dans les pays bénéficiaires sont les suivantes :
-Burkina Faso – Deux ateliers de consultation nationale (un atelier pour les acteurs du secteur privé sur la mise en œuvre de la ZLECAf et un pour les acteurs de l’administration publique sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de la ZLECAf) et un atelier de formation pour les industriels et les acteurs du commerce extérieur sur les règles d’origine
-Guinée – Un atelier de formation sur les règles d’origine et un atelier de sensibilisation des structures de facilitation des échanges sur la ZLECAf
-Niger – Cinq ateliers couvrant la formation des membres du Comité National de Facilitation du Commerce, les règles d’origine, les listes de concessions tarifaires pour les agents des douanes et pour les acteurs du secteur privé et la sensibilisation sur les défis et enjeux de la mise en œuvre de la ZLECAf au Niger
-Sénégal – Une campagne de sensibilisation et un atelier de formation des structures d’appui et de contrôle sur la ZLECAf
-Togo – Un atelier national pour la révision des listes d’engagements spécifiques dans les cinq secteurs prioritaires des services de la ZLECAf.
Au cours de la prochaine étape de cette première phase du projet, les questions suivantes seront abordées dans les interventions du projet afin de développer des outils d’information et des instruments politiques :
-L’élaboration de la stratégie de promotion du secteur du transport maritime.
-Études de marché pour l’Approvisionnement exportable vers les marchés africains (oignons, bétail, pommes de terre, sésame et dérivés de produits pétroliers) ; » Conformité des mesures sanitaires et phytosanitaires ( MSP) et des obstacles techniques au commerce ( OTC) « .
-L’élaboration d’une banque de projets pour la mobilisation des ressources intérieures comme extérieures
-Développement du manuel de l’exportateur et d’une plateforme de commerce électronique
-Formulation de stratégies de promotion du commerce des services
Somme toutes, une quinzaine d’activités approuvées dans le cadre du projet sont prévues d’ici à juin 2023 dans les cinq pays bénéficiaires.
Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)
Créée par le Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies en 1958 comme l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la CEA a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra-régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Composée de 54 États membres, et jouant un double rôle en tant que bras régional de l’ONU et élément clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour apporter des contributions uniques afin de relever les défis du développement du continent.
Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) :
Créée par le Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies en 1958 comme l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la CEA a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intra- régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Composée de 54 États membres, et jouant un double rôle en tant que bras régional de l’ONU et élément clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour apporter des contributions uniques afin de relever les défis du développement du continent.
Cadre Intégré Renforcé (CIR) :
Le partenariat du CIR, qui regroupe 51 pays, 24 donateurs et huit agences partenaires, travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations de développement et la société civile pour aider les pays les moins avancés (PMA) à utiliser le commerce comme moteur de développement et de réduction de la pauvreté. Ensemble, nous tirons parti de notre savoir-faire collectif, de notre portée et de notre réputation pour nous attaquer aux contraintes commerciales des pays les plus pauvres du monde. Le programme du CIR est soutenu par :
un Comité directeur basé à Genève qui conseille les parties prenantes du CIR et sert de forum pour la transparence et l’échange d’informations, et qui est composé de tous les partenaires des PMA, de tous les donateurs du CIR et des agences du CIR ;
un conseil d’administration, qui fait office de principal organe de décision et assure une supervision stratégique, opérationnelle et financière ; il est composé de trois représentants des PMA, de trois représentants des donateurs du CIR et de membres des agences du CIR ;
et un Fonds d’affectation spéciale multi-donateurs géré par le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) en tant que gestionnaire du Fonds fiduciaire du CIR.
La Banque Islamique de Développement (BID) :
Classée AAA par les principales agences de notation, la Banque Islamique de Développement est une banque multilatérale de développement qui œuvre depuis plus de 45 ans à l’amélioration des conditions de vie des communautés qu’elle sert en assurant un impact à grande échelle. La Banque rassemble 57 pays membres sur quatre continents, touchant ainsi la vie d’un cinquième de la population mondiale. Sa mission est de donner aux populations les moyens de conduire leur propre progrès économique et social à grande échelle, en mettant en place les infrastructures nécessaires et en leur permettant de réaliser leur potentiel. La BID, dont le siège est à Djeddah, au Royaume d’Arabie saoudite, dispose de centres régionaux et de centres d’excellence dans 11 de ses pays membres. Au fil des années, la Banque a évolué d’une entité unique à un groupe comprenant cinq entités : la Banque Islamique de Développement (BID), l’Institut de la Banque Islamique de Développement (IBID) chargé de la recherche et de la formation, la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (ICIEC), la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (ICD), et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC). Pour plus d’informations : http://bit.ly/3UY0kzH
Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses opérations en janvier 2008, l’ITFC a fourni 66 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, faisant de la Société le premier fournisseur de solutions commerciales pour répondre aux besoins des Pays Membres de l’OCI. En endossant le rôle de catalyseur du développement commercial parmi les Pays Membres de l’OCI et au-delà, la Corporation permet aux entités des Pays Membres d’accéder plus facilement au crédit commercial et leur fournit les outils de renforcement de leur capacité en matière de commerce, ce qui leur permet d’être compétitives sur le marché international.
Le Fonds de Développement du Commerce (TDFD) :
Lancé avec un capital cible de 50 millions de dollars américains, le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), un fonds basé sur le Waqf où l’ITFC agit en tant qu’administrateur du Fonds et participant principal, a été créé en 2018 pour fournir des ressources financières durables afin de soutenir la conception et la mise en œuvre d’activités et de projets de développement du commerce pour améliorer le commerce des pays membres. Le TDFD a démarré ses activités en Janvier 2020.
SIAO 2023 : Rendez-vous de la 10e Conférence du CODEPA dès ce 26 janvier
Dans un peu plus de 24 heures, s’ouvre à Ouagadougou la seizième édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Dans ce cadre se tient du 26 au 28 janvier 2023 la 10ème conférence des ministres du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA).

«Artisanat africain, levier de développement et facteur de résilience des populations». C’est le thème de la seizième édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) qui se tient du 27 janvier au 05 février 2023.
Cette question du développement de l’artisanat est portée au plus haut niveau par le Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA) dont la 10ème conférence des ministres s’ouvre ce jeudi même à Ouagadougou et ce, jusqu’au 28 janvier 2023.
Portée sur les fonts baptismaux en 1990 et fort aujourd’hui de 26 pays membres, le CODEPA poursuit des objectifs nobles et entend relever un certain nombre de défis pour booster le secteur de l’artisanat dans nos pays.
30 à 60% de contribution au PIB

«Un des défis majeurs du CODEPA, c’est l’évaluation des politiques de développement et de promotion de l’artisanat aussi bien dans les pays membres qu’au niveau sous régional et continental ainsi que la concrétisation du partenariat entre l’Union Africaine et le CODEPA», explique le secrétaire général, Sié Théophile Sib.
«Les enjeux sont importants et l’engagement politique des partenaires publics devra être à la hauteur pour le soutien d’un secteur occupant entre 30 à 60% des actifs occupés urbains et contribuant entre 5% à 30% du PIB dans chacun de nos pays».
Martin Philippe
Burkina Demain
Compte rendu du Conseil des ministres du 25 janvier 2023

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 25 janvier 2023, en séance ordinaire, de 11 H 00 mn à 15 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à des fonctions et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE
Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif à la location de cinq (05) bâtiments au profit de l’Administration.
Le Conseil a marqué son accord pour la location des bâtiments suivants en vue d’offrir de meilleures conditions de travail aux agents publics des structures concernées :
– Immeuble de type R+8 sis à Ouagadougou, pour une superficie de 4 552,84 m2 et d’une capacité d’accueil de 67 bureaux au profit du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions ;
– Immeuble de type R+1 sis à Ouagadougou, pour une superficie de 487,41 m2 et d’une capacité d’accueil de 11 bureaux au profit du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;
– Immeuble de type R+1 sis à Bobo-Dioulasso, pour une superficie de 607,86 m2 et d’une capacité d’accueil de 08 bureaux au profit du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;
– Immeuble de type R+1 sis à Ouagadougou, pour une superficie de 907,542 m2 et d’une capacité d’accueil de 10 bureaux au profit de la Présidence du Faso ;
– Immeuble de type R+7 sis à Ouagadougou, pour une superficie de 5 042,7 m2 et d’une capacité d’accueil de 14 bureaux modulables, de 10 bureaux, de 06 magasins au profit du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Le Conseil a également instruit le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective de procéder à une évaluation du taux d’occupation des bâtiments loués au profit de l’Administration et de prendre les dispositions pour lui soumettre un plan de construction de nouveaux bâtiments administratifs dans les meilleurs délais.
Le deuxième rapport est relatif à la situation économique et financière du Burkina Faso en 2022 et les perspectives sur la période 2023-2025.
L’activité économique et la gestion des finances publiques en 2022 ont été marquées par la crise russo-ukrainienne, les tensions géostratégiques et la résurgence de nouvelles variantes de la COVID-19. Au plan national, on note la persistance des attaques terroristes, le déplacement interne massif des populations et ses conséquences humanitaires et l’avènement de transitions politiques.
Sur la base des dernières estimations, l’activité économique a enregistré une décélération du rythme de sa croissance pour s’établir à 2,7% en 2022 contre 6,9% en 2021. Quant aux secteurs tertiaire et primaire, ils ont affiché des progressions respectives de 6,3% et 4,9% en 2022. La valeur ajoutée du secteur secondaire a enregistré une baisse de 4,3% en 2022 après une croissance de 8,3% en 2021.
Pour l’ensemble de l’année 2022, l’inflation est ressortie en moyenne annuelle à 14,6% contre 3,9% en 2021.
Les recettes au 31 décembre 2022 se situent à 2 541,9 milliards F CFA, soit 21,1% du PIB. Comparées au niveau de réalisation de 2 189,1 milliards F CFA (19,3% du PIB) en 2021, ces recettes connaissent une progression de 16,1%.
Les dépenses ont été exécutées à hauteur de 2 601,8 milliards F CFA à fin octobre 2022 contre 2 254,7 milliards F CFA en 2021 à la même période, soit une progression de 347,1 milliards F CFA. Au total, à fin décembre 2022, l’exécution des dépenses a progressé de 8,3% pour se chiffrer à 3 140,1 milliards F CFA.
A fin décembre 2022, l’encours total de la dette publique est projeté à 7 095,6 milliards F CFA contre 5 998,3 milliards F CFA à la même date en 2021.
Sous les hypothèses d’une accalmie des tensions géopolitiques au niveau international, d’une amélioration de la situation sécuritaire nationale, d’un climat socio-politique apaisé et d’une pluviométrie favorable sur la période 2023-2025, l’activité économique devrait retrouver un certain dynamisme.
Pour atténuer les risques éventuels sur les perspectives de croissance, l’accent sera mis sur le renforcement de la gouvernance politique et des réformes institutionnelles ainsi qu’une mobilisation des ressources internes à travers l’accélération de la modernisation des procédures de recouvrement et la poursuite de la lutte contre la fraude, le faux et la corruption.
Le troisième rapport est relatif à l’organisation d’une opération de contrôle de présence, de service fait et des éléments de rémunération des agents de l’Etat.
Cette opération qui s’inscrit dans le cadre des mesures d’assainissement du fichier de paie se fait chaque cinq (05) ans au plus, conformément à la norme Programme d’examen des dépenses publiques et d’évaluation de la responsabilité financière (PEFA). Elle vise également à s’assurer de la réalité des effectifs payés et de la régularité des éléments de rémunération perçus par chaque agent.
Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les dispositions nécessaires en vue de la mise en œuvre effective de cette opération.
Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant adoption du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement.
Le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement 2023-2025 sera l’instrument central d’opérationnalisation de la Politique nationale de développement durant la Transition. Il est bâti autour des quatre (04) piliers suivants :
– la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité territoriale ;
– la réponse à la crise humanitaire ;
– la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance ;
– la mise en œuvre de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale.
Le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement vise à prendre en compte les engagements du Chef de l’Etat et les nouvelles orientations de l’action gouvernementale. Le coût global du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement s’élève à 7 654,854 milliards F CFA. Il est financé à hauteur de 40,91% (soit 3 131,737 milliards F CFA) sur ressources propres, de 32,19% (soit 2 464,359 milliards F CFA) par les autres ressources dont 13% pour les prêts et 19% pour les subventions. Le besoin de financement s’élève à 2 058,757 milliards F CFA.
L’adoption de ce décret permet de disposer d’un Plan d’actions pour la stabilisation et le développement en vue d’ouvrir les concertations avec les partenaires au développement pour son financement.
I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.
I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille.
L’adoption de ce décret permet au ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGGCM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.
II COMMUNICATIONS ORALES
II 1 Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation par le Burkina Faso de la 44ème session ordinaire du Conseil d’administration du Centre régional africain d’administration du travail (CRADAT) prévue du 1er au 03 février 2023 à Ouagadougou.
Le CRADAT est une institution interafricaine chargée de la formation, du recyclage et du perfectionnement des cadres de l’administration du travail.
L’organisation de la 44ème session du CRADAT réunira une cinquantaine de participants composés des ministres chargés du travail des dix-huit (18) Etats membres et d’experts.
Cette session du Conseil d’administration du Centre régional africain d’administration du travail est placée sous le très haut patronage de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Chef de l’Etat.
II 2 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil deux (02) communications.
La première communication est relative à l’organisation de la 16ème édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et de la 10ème conférence des ministres du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA).
Placé sous le thème « Artisanat africain, levier de développement et facteur de résilience des populations », le SIAO se tiendra du 27 janvier au 05 février 2023.
En marge du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou, il se tiendra du 26 au 28 janvier 2023 la 10ème conférence des ministres du CODEPA. Cette conférence constitue un cadre de concertation, de réflexion et d’actions pour le développement, la promotion et la coordination des programmes de l’artisanat dans les Etats africains membres.
La seconde communication est relative au bilan de la 4ème édition de la Semaine de l’industrie Burkinabè (SIB), tenue les 1er et 2 décembre 2022 à Bobo-Dioulasso.
La Semaine de l’industrie Burkinabè a pour objectif principal la promotion de la transformation des matières premières locales, gage de l’émergence d’une économie locale.
La 4ème édition de la SIB s’est matérialisée par la tenue d’un panel, la remise des prix « étalon de l’industrie burkinabè » et la visite d’entreprises industrielles.
Le premier prix « étalon d’or de l’industrie burkinabè » a été décerné à la société SN-CITEC, spécialisée dans la production des huiles SAVOR, SAVON CITEC, aliments pour bétail et des tourteaux de graine de coton.
A l’issue des travaux, des recommandations ont été faites pour la poursuite des initiatives de promotion des produits locaux, l’instauration d’un prix en matière de recherche et innovation dédié aux jeunes entrepreneurs industriels et l’assainissement de la gestion des zones industrielles.
III NOMINATIONS ET FIN DE FONCTIONS
III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE
– Monsieur Amadou OUEDRAOGO, Mle 227 573 T, Commissaire de police, catégorie 1, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Chef de Cabinet du ministre délégué ;
– Madame Masso ZOUNGRANA/OUATTARA, Mle 30 699 J, Contrôleur général de police, catégorie 1, 4ème grade, 4ème échelon, est nommée Conseiller technique du ministre délégué ;
– Monsieur Jean OUEDRAOGO, Mle 217 561 Y, Commissaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué ;
– Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO, Mle 227 558 S, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coopération internationale.
B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE
– Madame Madiara SAGNON/TOU, Mle 52 151 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
– Monsieur Adama ILBOUDO, Mle 49 336 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie A1, grade intermédiaire, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Augustin KOUELA, Mle 91 250 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des services fiscaux à la Direction générale des impôts ;
– Monsieur Jean YAMEOGO, Mle 53 591 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller fiscal auprès de la Sociéténationale Burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) ;
– Monsieur Kiswende-sida Richard YAMEOGO, Mle 257 161 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi- évaluation ;
– Monsieur Daouda Emmanuel GO, Mle 55 736 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts de la Boucle du Mouhoun.
C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE
– Madame Flore KOURAOGO/ZOUNDI, Mle 207 049 R, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de l’administration et des finances du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO ;
– Monsieur Bertrand SAWADOGO, Mle 200 261 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires.
D AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES
– Monsieur Sâamdpawendé Constant Franck Olivier TAPSOBA, Economiste-consultant, est nommé Directeur de Cabinet.
E AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT
– Monsieur Baowendneré Tanguy KABORE, Mle 345 856 C, Informaticien, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information ;
– Monsieur Hyacinthe Wendpanga Bonnaventure ILBOUDO, Mle 104 807 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Monsieur Abdel Aziz KONATE, Mle 05 075 Y, Cadre supérieur en géo information, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la cartographie du territoire à l’Institut géographique du Burkina (IGB).
F AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
– Monsieur Adama FOFANA, Mle 324 121 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS).
G AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT
– Monsieur Christian OUEDRAOGO, Mle S00 08, Juriste, catégorie 08, 19ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de Gestion des Cités (CEGECI) ;
– Monsieur Boureima OUATTARA, Mle 235 945 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR).
H AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES
– Monsieur Abdoul Karim OUEDRAOGO, Mle 82 926 Z, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Barké OUEDRAOGO, Mle 277 991 N, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Hampouguini Jean Parfait OUOBA, Mle 304 125 H, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de Département des études et de la planification.
III 2 FIN DE FONCTIONS
Le Conseil a mis fin aux fonctions des personnes ci-après :
AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
– Monsieur Placide NIKIEMA, Mle 130 181 E, Magistrat, Conseiller spécial ;
– Monsieur Bolo SANOU, Mle 516 464 Y, Cadre supérieur de banque, Conseiller spécial du Président du Faso ;
– Monsieur Simplice Honoré GUIBILA, Mle 25 773 E, Conseiller des affaires étrangères, Conseiller spécial du Président du Faso pour les questions diplomatiques ;
– Monsieur Salifou SANGARE, Mle 41 351 L, Enseignant-chercheur, Conseiller spécial en charge des questions politiques ;
– Monsieur Ousseni ILLY, Mle 241 749 J, Maître de conférences agrégé en Droit public, Conseiller spécial chargé des questions de gouvernance ;
– Monsieur Amadou Aristide OUEDRAOGO, Mle 273 429 B, Conseiller en étude et analyse, Conseiller ;
– Monsieur Sidsoré Abdoul Kader OUEDRAOGO, Officier, Chargé de Missions.
Porte-parole du Gouvernement,
Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO
Secteur de l’énergie et des mines : Le SYNATRAME donne de la voix

Au sortir de la conférence de presse du Syndicat national des travailleurs des mines et de l’énergie (SYNATRAME) de ce jeudi 19 janvier 2023, l’on en sait un peu plus sur les problèmes dans le secteur de l’énergie et des mines qui ne sont pas seulement d’ordre sécuritaire. A écouter le secrétaire général du SYNATRAME, Augustin Sebgo, la mal gouvernance y est pour beaucoup.

Ce n’est un secret pour personne, la crise sécuritaire impacte négativement le secteur de l’énergie et des mines au Burkina Faso. Face à la presse ce jeudi 19 janvier 2023, les responsables du Syndicat national des travailleurs des mines et de l’énergie (SYNATRAME) n’ont pas passé sous silence la préoccupation.
‘’ Pour notre pays, l’insécurité reste un problème majeur. Il impacte tous les secteurs d’activités et le nôtre n’est pas en marge. Certaines zones sont inaccessibles pour les travailleurs et les conséquences qui en découlent sont désastreuses, avec 7 mines en arrêt d’exploitation’’, a indiqué le secrétaire général du SYNATRAME, Augustin Sebgo.
Mais, à écouter le SG Sebgo, au-delà de la crise sécuritaire, c’est surtout la mal gouvernance qui freine le développement du secteur. Pire, l’entraîne dans un gouffre. «Le ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières se meurt et le pays avec. Nous saisissons cette occasion pour dépeindre l’état moribond dans lequel se trouve le secteur et prendre l’opinion nationale et internationale à témoin car nous ne voulons pas être complices de cette tragédie», a-t- il indiqué.
‘’Aucun représentant de l’Etat à la coulée de l’or’’
Et de confier qu’aucun agent de l’Etat n’est présent pendant la coulée de l’or dans les mines industrielles du pays. Ce manquement grave laisse la porte ouverte à toute sorte de fraudes, avec naturellement un manque à gagner pour le budget de l’Etat.
Toujours, selon les conférenciers du SYNATRAME, les résultats sont loin d’être au rendez-vous dans le sous- secteur de l’énergie, le pays dépendant encore des importations du Ghana et de la Côte d’Ivoire pour assurer son approvisionnement énergétique. ‘’Le taux d’électrification nationale est passé de 15,3 % en 2015 à 24,5 % en 2020. Le taux d’électrification rurale, il est de 5,9 % en 2021 alors qu’il était de 1 % en 2011’’, a relevé Augustin Sebgo. Les conférenciers du SYNATRAME ont pointé du doigt l’instabilité institutionnelle du ministère caractérisée par des incessantes fusions et des scissions qui traduit un certaine manque de vision claire de la part des autorités par rapport au développement du secteur de l’énergie et des mines. «Alors que l’énergie et les mines sont un secteur stratégique pour le développement du pays».
Le SYNATRAME jouera sa partition
Le SYNATRAME est décidé à jouer sa partition pour une meilleure gouvernance dans le secteur des mines et de l’énergie au Burkina Faso. Dans cette perspective, il préconise la promotion d’une fonction publique minière et énergétique ; la présence des agents de l’Etat à la coulée de l’or pour plus de transparence et moins de fraude dans l’exploitation des mines du pays.
En tous les cas, le SYNATRAME est décidé à veiller au grain. «Désormais, le personnel se donne le droit de mener des actions pour demander le changement, parce que le ministère de l’Energie, des mines et des carrières n’est pas la propriété d’un individu, c’est aussi notre bien à tous et nous voulons que ce bien se porte à merveille pour le bonheur du peuple burkinabè. Le devoir historique nous interpelle et nous allons répondre », a martelé le SG Augustin Sebgo.
Martin Philippe
Burkina Demain
ALT : Quand le président Bougouma sollicite la bénédiction de ses prédécesseurs
Le président de l’Assemblée législative de Transition (ALT) Dr Ousmane Bougouma s’est entretenu ce jeudi 19 janvier avec ses prédécesseurs, les anciens présidents du Parlement. A l’exception de Chérif Sy, ils ont tous répondu présent, y compris le président Roch Marc Christian Kaboré.
Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative de Transition, a été bien inspiré en rencontrant ce jeudi ses prédécesseurs qui ont tous répondu à son invitation, excepté Chérif Sy, président du Conseil national de la Transition en 2015.
Aboubacar Toguyeni, président de l’Assemblée législative de Transition en 2022 ; Alassane Bala Sakandé, président de l’Assemblée nationale de septembre 2017 en janvier 2022 ; Soungalo Apollinaire Ouattara ; Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale de 2002 à 2012 ; Mélégué Maurice Traoré, président de l’Assemblée nationale de 1997-2002 ; Moussa Sanogo, président de la Chambre des représentants de 1999- 2002 et Abdoul Kader Cissé, président de la Chambre des représentants de décembre 1995 à décembre 1998 et Bongnessan Arsène Yé, président de l’Assemblée nationale de 1992 à 1997 ont effet effectué ce jeudi le siège du Parlement pour rencontrer et échanger avec l’actuel président.
Par cette audience officielle exceptionnelle, le président de l’ALT a voulu rendre hommage à ses prédécesseurs, prendre conseils auprès d’eux et solliciter leurs bénédictions pour le succès de sa mission.
Et en juger par l’ambiance bon enfant qui a jalonné la rencontre, l’on peut dire que le courant est bien passé entre eux. Reste à suivre pour savoir les retombées d’une telle opération de communication parlementaire sur la cohésion politique et sociale du pays.
Aziz Nonkane
Burkina Demain















































