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11 décembre au Burkina : «L’heure n’est pas à la fête de l’indépendance», Capitaine Traoré

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En sa qualité de Chef de l'Etat, le Capitaine Traoré s'est adressé à la Nation ce 10 décembre, la veille du 11 décembre, marquant le 62e anniversaire de l'indépendance du Burkina Faso

Comme le veut la tradition, le Capitaine Ibrahim Traoré a fait ce 10 décembre, veille de la fête de l’indépendance, une adresse à la Nation. Mais, là s’arrête la tradition car, le Capitaine Traoré s’est inscrit dans une rupture dans cette adresse à l’occasion du 11 décembre 2022 marquant le 62è anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso. Voici l’intégralité de son intervention.

Le Capitaine Traoré appelle tous les Burkinabè à un changement de comportement, à revoir nos valeurs, parce que la bataille pour l’indépendance totale du pays passe, dit-il, par la guerre en cours sur différents fronts : anti- terroriste, économique, anti-corruption

«11 décembre 2022. Cette date marque le 62è anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso. Je n’irai pas vous faire un discours cette année, parce que l’heure n’est pas à la fête. Notre indépendance n’est pas acquise, parce que nos terres sont occupées. Notre économie est balbutiante et nos mains sont liées. Voilà pourquoi, je tenais à m’adresser à vous à travers ce petit message dans ces moments précis.

Il y a quelques semaines de cela, le destin du pays changeait le 30 septembre. Nous disions que nous sommes révoltés, et aujourd’hui date anniversaire de la fête de l’indépendance, nous sommes encore plus révoltés. Le combat pour l’indépendance totale a commencé, il y a quelques semaines de cela. Et ce combat passe nécessairement par les armes, mais aussi par nos valeurs, nos comportements, le redressement de notre économie. La bataille contre l’ennemi qui occupe nos terres est en train de commencer. Cette bataille est à son préambule.

C’est le lieu pour moi donc de féliciter les unités engagées pour les premières actions terrestres et aériennes; les encourager pour le don de soi, le sacrifice, et tout ce qu’ils donnent pour cette nation. Aux unités encore engagées, il y a de cela quelques mois, sinon, plusieurs mois, qui tiennent encore bon sur le terrain, je leur réitère encore mes félicitations. Aux forces vives de la Nation, nous disons merci pour l’appel que nous avons pu faire à l’égard de toute la population. Cet appel a été entendu, et c’est le lieu pour moi de féliciter tout le monde pour l’engagement, notamment pour les VDP et aussi pour l’accompagnement de l’armée.

Les ravitaillements qui ont suivi ces derniers jours, je puis vous rassurer que nous avons été comblés par des Burkinabè qui ont accepté nous donner leurs camions pour aller ravitailler des Burkinabè. Cela témoigne que la solidarité est en train de naître. C’est tout ce que nous demandons.

Pour l’encadrement et la formation des VDP, nous avons reçu des dons de toutes natures allant des vivres aux équipements, aux travaux d’infrastructures. Nous disons merci à ce peuple qui commence à se souder, qui commence à être solidaire pour cette bataille. Nous en avons besoin et merci encore.

Aux Burkinabè de la diaspora, nous disons merci pour toutes les contributions en nature et en espèces. D’ailleurs, nous avons rencontré les partenaires sociaux dans ce sens pour encore demander plus de sacrifice aux Burkinabè afin que cette lutte soit menée par les Burkinabè pour libérer les terres du Burkina Faso. Ce message, nous tenions à le passer, pour encore dire merci à tous les peuples qui se battent, merci à tous ceux qui nous accompagnent, qu’ils soient Burkinabè ou non Burkinabè. A ce jour donc, nous n’allons pas fêter parce que le combat qui est engagé, doit contribuer à ce que notre indépendance soit totale.

Sur ce, j’appelle tous les Burkinabè à un changement de comportement, à revoir nos valeurs, parce que cette bataille pour l’indépendance totale passe par la guerre que nous menons par les armes. Mais je le disais tantôt, par l’économie également. Cette bataille du côté économique passe forcément par la lutte contre la corruption. Cette lutte également est enclenchée. Notre lutte ne s’arrêtera que lorsque tous les enfants du Burkina Faso mangeront à leur faim et dormiront tranquillement dans leur pays. Nous nous sommes engagés pour cela et ce combat, nous allons le mener. Notre espoir est encore plus grand. Nous ne doutons aucunement de ce qui va se passer et de l’avenir de cette bataille.

Restez confiants, restez soudés, restez mobilisés derrière les forces de défense et de sécurité, restez soudés et mobilisés derrière nos vaillants VDP, et l’espoir est permis, parce que nous ne lâcherons pas, nous irons jusqu’au bout de ce combat pour l’indépendance totale de notre patrie.

Merci à vous, chers compatriotes.

Je ne saurai terminer mes propos sans souhaiter prompt rétablissement à toutes les victimes, tous les blessés de cette barbarie et prier encore que les âmes des défunts reposent en paix.

 

Merci chers compatriotes.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !»  

Mondial 2022 : Le Maroc offre à l’Afrique sa première demi-finale

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Les Lions de l'Atlas du Maroc ont réalisé un nouvel exploit historique en se qualifiant pour la demi-finale du mondial 2022

Al Thumama Stadium de Doha au Qatar, les Lions de l’Atlas ont réalisé un nouvel exploit ce samedi en se qualifiant pour la demi-finale du mondial. Ils ont réussi à écarter de leur chemin la sélection portugaise, défaite 0-1, malgré l’entrée en jeu de son joker Cristiano  Ronaldo.

Le but de Nesyri à la 42e mn sur un coup de tête imparable a été la belle conclusion d’un mouvement d’ensemble des Lions de l’Atlas

Les  Lions de l’Atlas du Maroc joueront en demi-finale du mondial de football. Ils ont battu ce samedi Cristiano Ronaldo, multi ballon d’or, et ses coéquipiers du Portugal par 1 but à 0. Le but a été à la 42e mn par Youssef Nesyri à l’issue d’une construction collective. Malgré l’entrée en jeu en deuxième mi-temps de Ronaldo, le score restera après 98 mn de jeu.  Le Maroc est bien en demi-finale du mondial au Qatar. Qui l’eût cru ? Eh bien, ils l’ont fait. Et c’est tout à l’honneur du Royaume chérifien que de tout le continent africain, ainsi que pour tout le monde arabe. En effet, c’est une première dans l’histoire du football marocain et africain, ainsi que celui du monde arabe. Comme tel, l’évènement sportif inédit a été salué à sa juste valeur par de nombreux supporters.

Viser désormais le sacre

Après avoir écarté de son chemin la 7e et la 9e Nations (Espagne et Portugal) au dernier classement FIFA, les Lions de l’Atlas doivent viser ni moins, ni plus que le sacre, le trophée de ce mondial. Pour y parvenir, ils doivent s’imposer en demi-finale face la sélection nationale française, tombeuse de celle de l’Angleterre sur le score de 2-1. La mission s’annonce encore plus ardue mais pas impossible. Un autre exploit est encore possible dans ce mondial pour le Maroc, pour l’Afrique. Aux Lions de faire leur job sur le terrain et le bon résultat suivra naturellement.

Aziz Nonkane

Burkina Demain

Décès de Orokia Marylise Zagré/Sanou : Remerciements et Faire-part !

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Mme Orokia Marylise ZAGRÉ/SANOU, a été arrachée brutalement à l’affection des siens le 25 novembre 2022 à Libreville (au Gabon) et inhumée le mardi 06 décembre 2022 à Ouagadougou au Cimetière municipal de Gounghin

Très touchés par les multiples marques de solidarité, de compassion, d’affection, de réconfort, de soutien moral, spirituel et financier lors du rappel à Dieu et de l’inhumation de leur regrettée épouse, mère, sœur, belle-sœur, tante, fille, belle-fille et grand-mère, Orokia Marylise Zagré/Sanou, arrachée brutalement à leur affection le 25 novembre 2022 à Libreville (au Gabon) et inhumée le mardi 06 décembre 2022 à Ouagadougou au Cimetière municipal de Gounghin ; les membres et grandes familles de la défunte expriment leur profonde gratitude dans ce communiqué.

Mme Orokia Marylise ZAGRÉ/SANOU, a été arrachée brutalement à l’affection des siens le 25 novembre 2022 à Libreville (au Gabon) et inhumée le mardi 06 décembre 2022 à Ouagadougou au Cimetière municipal de Gounghin

«Décès de Orokia Marylise ZAGRÉ/SANOU : Remerciements et Faire-part

–  Les grandes familles ZAGRÉ à Godin (Koudougou), Ouagadougou, Libreville, Montréal

– Les grandes familles SANOU à Kouka, Nouna, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Ouagadougou,

– Les familles alliées SANOU, OUÉDRAOGO, KABORÉ, SAWADOGO, ZONGO, BOUGOUMA, ZOURÉ, KERÉ, SIMPORÉ, DABIRÉ,

– Monsieur ZAGRÉ Noël Marie Fulgence Priva Léonce, Représentant de l’UNICEF pour le Gabon, Sao Tomé & Principe et la CEEAC,

– Les enfants Pingdwendé Abraham Eric, Wendwaoga Ismael Davy Mike et Noomwendé Franck Eddy,

– Les petits-enfants Yohann et Léane,

– Monsieur ZAGRÉ Désiré Sylvain Alfred,

– Madame ZONGO/ ZAGRÉ Elisabeth Marceline,

– Madame KERÉ/ZAGRÉ Clarisse Marie Hortense,

– Monsieur ZAGRÉ Wenceslas Jean Magloire,

– Madame BOUGOUMA/ZAGRÉ Yolande Marie Rosalie,

– Monsieur ZAGRÉ Jean Chrysostome,

–  Monsieur ZAGRÉ Thierry Jules César,

–  Monsieur ZAGRÉ Philippe Marie Parfait,

– Monsieur SANOU K. Abdoulaye,

–  Monsieur SANOU Ahmed Ali,

– Madame BAMBA/SANOU Bintou, leurs frères, leurs sœurs et alliés,

Très touchés par les multiples marques de solidarité, de compassion, d’affection, de réconfort, de soutien moral, spirituel et financier lors du rappel à Dieu et de l’inhumation de leur regrettée épouse, mère, sœur, belle-sœur, tante, fille, belle-fille et grand-mère : Orokia Marylise ZAGRÉ/SANOU, arrachée brutalement à leur affection le 25 novembre 2022 à Libreville (au Gabon) et inhumée le mardi 06 décembre 2022 à Ouagadougou au Cimetière municipal de Gounghin.

 

Ils expriment leur profonde gratitude :

 

– Aux hautes autorités, membres du gouvernement burkinabè ;

– À la Première Ministre de la République du Gabon, au Président de l’Assemblée nationale, aux membres du gouvernement, pour leurs condoléances, soutien moral et matériel, ainsi que les facilités accordées lors du transfèrement du corps ;

– À la directrice régionale de l’UNICEF et son personnel, aux Bureaux UNICEF du Gabon, de Sao Tomé et Principe, du Burkina Faso à l’ensemble de son personnel de Libreville, de Sao Tomé et Principe et auprès de la CEEAC, de Bamako et de Ouagadougou, ainsi qu’à toute la famille des Nations Unies pour leurs contributions inestimables ;

– Aux autorités administratives, religieuses et coutumières du Gabon et du Burkina Faso ;

– À la hiérarchie militaire et aux Frères d’armes du Burkina Faso ;

– Au Curé de la Paroisse Notre-Dame-des-Apôtres de la Patte d’Oie et aux célébrants ;

–  À la CCB Saint-Raphaël et à la chorale qui nous ont accompagné par des prières et chants à la gloire de Dieu ;

–  Aux collègues et confrères nutritionnistes au Burkina Faso et à travers le monde entier pour leur présence, leurs soutiens multiformes et leur union de prière,

–  À l’Ambassade du Burkina Faso au Gabon,

– À la communauté burkinabè vivant au Gabon ;

–  Aux amis, collègues, parents et voisins du Gabon, de la Centrafrique, du Cameroun, de Sao Tomé et Principé et de la France qui ont accouru depuis la maladie, le décès et le transfèrement du corps ;

– Au corps médical de la clinique Chambrier à Libreville pour toutes les diligences faites ;

– À tous ceux qui n’ont pu être cités, mais ont été à nos côtés soit physiquement ou spirituellement.

Ils s’excusent de ne pouvoir citer de noms de peur d’en oublier.

Puisse Dieu dans son infinie bonté, récompenser tout un chacun au centuple de ses bienfaits.

Une messe aura lieu le dimanche 11 décembre 2022 à 7h00 et à 9h00 à la Paroisse Notre-Dame-des-Apôtres de la Patte d’Oie, suivie d’un rafraichissement à leur domicile familial à Ouaga 2000.

« Seigneur, donnes lui le repos éternel et que brille sur elle la lumière de ta face’’»

Compte rendu du Conseil des ministres du 7 décembre 2022

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Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres, a présidé la session

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 décembre 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Une vue des membres du gouvernement à la session du Conseil des ministres de ce mercredi 7 décembre 2022

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’année judiciaire 2021-2022 (à titre de régularisation).

L’adoption de ce décret permet le renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’année judiciaire 2021-2022, à titre de régularisation dans les Cours d’appel, conformément aux dispositions de la loi n°24-94/ADP du 24 mai 1994 portant Code de justice militaire et ses modificatifs n°007-98/AN du 31 mars 1998 et n°44-2017/AN du 04 juillet 2017.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à un avant-projet de loi portant institution de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°002-2020/AN du 21 janvier 2020 portant institution de Volontaires pour la défense de la patrie. Cette relecture permet d’introduire la possibilité de recruter des VDP nationaux pouvant agir sur toute l’étendue du territoire aux côtés des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure.

La mission du VDP est de contribuer, au besoin par la force des armes, à la défense et à la protection des personnes et des biens sur le territoire national.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un décret portant fermeture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Malabo, République de Guinée équatoriale.

L’adoption de ce décret permet la fermeture du consulat honoraire du Burkina Faso à Malabo et consacre le démarrage effectif des activités du Consulat général du Burkina Faso à Malabo en République de Guinée équatoriale.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2100150042697 conclu le 29 septembre 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD), pour le financement partiel du projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité (PEDECEL).

D’un montant d’environ 27,287 milliards F CFA, ce prêt du Fonds africain de développement est destiné au financement partiel du projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité.

La mise en œuvre de ce projet permettra la réalisation des extensions de réseaux de distribution électrique dans les communes urbaines et rurales et les zones à habitat spontané des grandes agglomérations de la zone du projet. Elle permettra également la réalisation de 74 435 branchements au profit des ménages et des points socio-économiques résidant dans la zone du projet.

Le deuxième rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2022, au 30 septembre.

Au 30 septembre 2022, le budget de l’Etat, exercice 2022 a été exécuté à hauteur de 1 949,25 milliards F CFA en recettes et de 2 234,03 milliards F CFA en dépenses pour des prévisions respectives de 2 449,11 milliards F CFA et de 2 919,15 milliards F CFA.

Ces niveaux d’exécution correspondent à des taux d’exécution globaux respectifs de 79,59% et 76,53% contre 72,39% et 77,53% à la même période en 2021.

Le niveau de mobilisation des recettes budgétaires est passé de 1 579,58 milliards F CFA au 30 septembre 2021 à 1 949,25 milliards F CFA au 30 septembre 2022, soit une hausse de 369,67 milliards F CFA entre les deux (02) périodes.

En ce qui concerne la gestion de la trésorerie, au 30 septembre 2022, les encaissements effectués se chiffrent à 2 706,12 milliards F CFA dont 753,49 milliards F CFA financés par dix-sept (17) émissions de titres publics.

Ces émissions représentent environ 27,84% du total des encaissements.

Au titre des financements extérieurs, deux (02) appuis budgétaires ont été encaissés pour un montant de 119,36 milliards F CFA.

A la même période en 2021, il avait été encaissé un montant de 2 982,13 milliards F CFA, soit une baisse de 9,26% en glissement annuel.

Quant aux décaissements, le montant se chiffre à 2 555,16 milliards F CFA. A la même période en 2021, les décaissements se situaient à 2 718,22 milliards F CFA, soit un taux de régression de 6% en glissement annuel. Il se dégage un solde créditeur de 150,96 milliards F CFA au 30 septembre 2022.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant retrait d’un décret et réintégration d’un Agent judiciaire de l’Etat dans ses fonctions.

Le Conseil a adopté un décret portant retrait de l’ordonnancement juridique, du décret n°2022-0646/PRES-TRANS/PM/MEFP du 23 août 2022 mettant fin aux fonctions d’un Agent judiciaire de l’Etat pour « juste motif » avec toutes les conséquences de droit, notamment la réintégration du requérant dans ses fonctions d’Agent judiciaire de l’Etat et le retrait de l’avis d’appel à candidature n°2022-0015/MEFP/SG/DRH du 3 août 2022. Ce décret fait suite au recours gracieux introduit par Monsieur Karfa GNANOU.

L’adoption de ce décret permet de replacer Monsieur Karfa GNANOU, 130 398 Y, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, dans ses fonctions d’Agent judiciaire de l’Etat et d’assurer la cohérence de l’action du Gouvernement de la Transition en matière de promotion de la méritocratie.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société NORDGOLD YIMIOUGOU SA, dans la commune de Korsimoro, province du Sanmatenga, Région du Centre-Nord.

Les réserves minières du gisement de Yimiougou sont estimées à 1 501 412 tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,88 gramme par tonne et un taux de récupération métallurgique estimé à environ 87,1%.

Prévu pour une durée de quatre (04) ans, le gisement de Yimiougou couvre une superficie de 31,44 km2 pour une production totale estimée à 2,53 tonnes d’or.

Au titre de la contribution directe du projet au budget de l’Etat, il est prévu cinq milliards trois cent cinquante-six millions cinquante-huit mille neuf cent soixante-dix (5 356 058 970) F CFA.

La contribution au fonds minier de développement local est estimée à six cent quarante-huit millions trois cent quatre-vingt-cinq mille cinq cent soixante un (648 385 561) F CFA durant toute la vie du projet.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation de la grande mine d’or à la société NORDGOLD YIMIOUGOU SA.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil une communication relative à la commémoration symbolique de la Fête nationale du 11 décembre 2022.

Au regard du contexte national marqué par les attaques terroristes et les nombreuses pertes en vies humaines, la célébration de la Fête de l’indépendance se fera de façon symbolique à la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè pour les institutions et dans les gouvernorats pour les régions du Burkina Faso.

Elle sera marquée par une prise d’armes suivie de décorations. Par ailleurs, chaque département ministériel prendra toutes les dispositions nécessaires pour organiser sa cérémonie de décorations.

II 2 Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative à un incident survenu à Batié, province du Noumbiel, région du Sud-Ouest suite à l’affrontement entre une équipe de la police et des artisans miniers.

Cet affrontement a malheureusement occasionné un mort et trois blessés du côté des artisans miniers et la destruction des installations du site de la base-vie de la société minière KONKERA SA.

Une enquête a été ouverte par le Procureur du Faso afin de situer toutes les responsabilités dans la survenue de ces évènements.

II 3 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à une session extraordinaire ainsi qu’à la 41ème session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) qui se tiendront respectivement les 07 et 08 décembre 2022 à N’Djamena au Tchad.

La tenue de ces deux sessions a pour objectifs entre autres, l’examen et l’adoption du rapport du Comité technique des experts, du procès-verbal de la 40ème session-ordinaire du Conseil des ministres, des bilans de 2021 et du premier semestre de 2022 de l’institution.

La tenue de ces deux sessions a pour objectifs entre autres, l’examen et l’adoption du rapport du Comité technique des experts, du procès-verbal de la 40ème session-ordinaire du Conseil des ministres, des bilans de 2021 et du premier semestre de 2022 de l’institution.

III NOMINATIONS

III  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 88 254 K, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les infections sexuellement transmissibles (SP-CNLS/IST) ;

– Monsieur Abdel Rachid Kadiana COULIBALY, Officier, est nommé Directeur général adjoint du Protocole d’Etat ;

– Monsieur Djourmité Nestor NOUFE, Mle 231 049 (Mle ANEREE), Communicateur-gestionnaire, 6ème échelon, est nommé Directeur de la Communication de la Présidence du Faso.

B AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Issa BORO, Mle 92 317 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Jean Baptiste OUEDRAOGO, Mle 47 687 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de la coopération bilatérale ;

– Monsieur Amidou OUEDRAOGO, Mle 111 138 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la coopération multilatérale ;

– Monsieur Peguewindé Rodolphe BANCE, Mle 119 278 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la qualité, de l’innovation et des réformes.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Madame Haoua KAFANDO/GANAME, Mle 130 320 Z, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Gnéblessier Simplice PODA, Mle 30 144 D, Magistrat, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Valéry Jean Prosper SILGA, Mle 130 225 R, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA) ;

– Monsieur Abdou Moumouni OUEDRAOGO, Mle 216 737 K, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire Permanent du Comité interministériel des Droits humains et du Droit

international humanitaire.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Donkora KAMBOU, Mle 83 980 E, Ingénieur agronome, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Pôle de croissance de Bagré ;

– Monsieur Ismael SOMBIE, Officier, est nommé Directeur général de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS).

F  AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Sanré Christian MINOUNGOU, Mle 11 96, Administrateur des postes et services financiers, catégorie 3, 22ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Dahoda LANKOANDE ;

– Monsieur Sidi-Mohamed Galiam OUEDRAOGO, Mle 513 380 C, Ingénieur de conception en télécom, catégorie CS3, 9ème échelon (ARCEP), est nommé Directeur général des communications électroniques.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Désiré NEZIEN, Mle 91 137 U, Pharmacien biologiste, catégorie U, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Sidzabda Christian Bernard KOMPAORE, Mle 111 398 U, Médecin de santé publique, catégorie U, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent pour l’élimination du paludisme (SP/Palu) ;

– Monsieur Papougnézambo BONKOUNGOU, Mle 42 817 L, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en anesthésie-réanimation, catégorie P2, grade initial, 3ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de santé (SP/CNS) ;

– Monsieur Wasso Wenceslas KOITA, Mle 212 353 V, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Sid Mohamadi OUEDRAOGO, Mle 117 326 Z, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des infrastructures de l’équipement et de la maintenance ;

– Monsieur Saätoum Jean Francis MEDA, Mle 279 833 U, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut national de santé publique (INSP).

H  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Jean Wenceslas Téwendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ollo Franck Hervé KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique.

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Madame Marie Félicité BORGHO/SAWADOGO, Mle 29 844 R, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargé de missions ;

– Monsieur Charles SOUREWEMA, Mle 55 528 W, Professeur certifié des lycées et collèges, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Denis BELEMKOABGA, Mle 43 308 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur des examens et concours des enseignements post-primaire et secondaire ;

– Madame Eugénie Marie DAKENE, Mle 35 157 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 10ème échelon, est nommée Directrice des études, de la prospective et de l’évaluation à la Direction générale des examens et concours ;

– Monsieur Gaston GNIMIEN, Mle 49 907 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire technique du développement des établissements publics d’excellence.

J  AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L‘HABITAT

– Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, Architecte Urbaniste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire général.

K AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Sassiéniké Abdoul Kader SOMA, Mle 334 002 G, Maître assistant, catégorie PA, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Abdoulazize Bamogo nommé président du CSC : Le terrain devrait commander sa manœuvre !

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Abdoulazize Bamogo a été nommé président du CSC par décret présidentiel

Par Décret présidentiel en date de ce mardi 6 décembre 2022, le Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, a nommé Abdoulazize Bamogo président du Conseil supérieur de la communication (CSC). Une nomination qui va régler pas mal de problèmes mais aussi susciter des interrogations dans le contexte actuel.

Avec ce décret présidentiel, Abdoulazize Bamogo va en principe, pouvoir enfin s’installer sur son fauteuil de président élu du CSC

Elu président du Conseil supérieur de la communication (CSC) un certain mardi 31 mai 2022, Abdoulaziz Bamogo n’avait pas pu depuis lors prendre fonctions, encore moins s’installer sur le fauteuil du président en charge de la régulation des médias au Burkina Faso. Une situation due à une crise née de la contestation de son élection par son challenger le Pr Danielle Bougaire qui avait saisi la justice pour trancher l’affaire. Après plus 5 mois de crise sans solution ayant plongé l’institution dans une léthargie, cette nomination ou confirmation par décret présidentiel de M. Bamogo sonne comme une délivrance. Elle permet de trancher cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et diviser le monde de la communication. Si avec ce décret présidentiel, le président Bamogo va en principe, pouvoir enfin s’installer sur son fauteuil de président élu du CSC ;  des interrogations demeurent quant à ses marges de manœuvre dans le contexte actuel marqué par une certaine défiance de certains acteurs médiatiques vis-à-vis des autorités concernant le respect du droit à la liberté de presse et d’opinion. Après notamment la suspension de la diffusion des programmes de RFI dans le pays. Certes, dans un communiqué, le gouvernement a réaffirmé son engagement à garantir ce droit à la liberté de presse et d’opinion ; mais certains attendent d’abord de voir avant d’y croire. En tout cas, la tâche du nouveau président du CSC dans ce contexte s’annonce compliquée. Mais, pour avoir été pendant de nombreuses années vice-président de l’institution, il part tout de même avec un atout non négligeable : il connaît plus ou moins la maison et le milieu de la communication. Un atout qui pourrait cependant, rapidement se révéler éphémère face aux grandes préoccupations sécuritaires actuelles, difficilement conciliables avec les exigences de la liberté de presse et d’opinion. Manifestement, Aziz va devoir faire preuve de dextérité pour ménager les uns et les autres. De toute évidence, il gagnerait à être un ‘’président facilitateur’’ qu’un ‘’président gendarme ‘’.   Le terrain devrait donc commander sa manœuvre à la tête du CSC.

Philippe Martin

Burkina Demain

Présidence du Faso : Qui est le nouveau Chef d’état-major particulier ?

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Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari a été nommé Chef d'état-major particulier de la Présidence du Faso

Par Décret présidentiel en date du 17 novembre et rendu public ce mardi 6 décembre, le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari est nommé Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso. Mais, qui est-il au juste ?Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari a été nommé Chef d'état-major particulier de la Présidence du Faso

Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari nommé Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso est un ex-pensionnaire du Prytanée militaire du Kadiogo. De la promotion 1992 du PMK, Ismaël y décrochera le BAC avant de rejoindre l’Université de Ouagadougou pour les études dans le Département de sciences juridiques et dans celui de la Communication. Muni d’un DEUG en droit et d’une maîtrise en communication, il effectuera dans le cadre de sa formation militaire plusieurs stages au Ghana, aux Etats-unis et en France. Entre autres fonctions occupées, il a été directeur du PMK et c’est d’ailleurs sous sa direction que l’établissement d’enseignement général et militaire célébrera en 2021 son 70e anniversaire. Avant de diriger le PMK à partir de fin mai 2016, Diouari a servi de novembre 2012 à avril 2016 à Abuja au Nigéria, en qualité de conseiller sécurité de l’ex-président de la commission de la CEDEAO Kadré Désiré Ouédraogo.

Toujours dans sa carrière, il a été, à l’académie militaire Georges Namoano, successivement Commandant de brigade adjoint, Commandant de brigade, Officier traditions, Commandant de promotion, Chef des services techniques et Chef du bureau formation.

Par ailleurs, il a été membre du Conseil d’orientation et de suivi de la Transition sous le pouvoir Dambiba.

Titulaire d’un Master en sciences et arts militaires et d’un autre Master en relations internationales, le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari voit ainsi à 42 ans sa carrière prendre une autre dimension avec cette promotion au poste important de Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso.

Burkina Demain

Mondial 2022 : Les Lions de l’Atlas représenteront l’Afrique en quart de finale

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Après un match héroïque face à l’Espagne battue aux tirs aux buts 0-3, les Lions de l’Atlas se qualifient pour les quarts de finale du mondial

C’est une véritable performance historique que la sélection nationale marocaine a réalisé ce mardi 6 décembre au mondial 2022 de football au Qatar. Les Lions de l’Atlas ont effet créé la sensation à Education City Stadium en s’imposant aux tirs aux buts (3-0) devant la formation espagnole, septième au classement FIFA du mois d’octobre dernier. Un exploit historique qui assure une place à l’Afrique et au monde arabe (une première) dans les quarts de final du mondial.

Après un match héroïque face à l’Espagne battue aux tirs aux buts 0-3, les Lions de l’Atlas se qualifient pour les quarts de finale du mondial

Après les Lions Indomptables, les Lions de la Teranga et les Black Stars du Ghana, il faudra maintenant ajouter les Lions de l’Athlas du Maroc à la short-list des sélections nationales africaines à se qualifier en quart de final dans une coupe de monde de football.

Les poulains du coach Valid Regragui ont en effet fait ce mardi au Qatar la preuve de leur capacité au sortant en huitième de finale la formation de l’Espagne, défaite aux tirs aux buts (3-0) grâce à l’excellent Yacine Bounou et la dextérité des tireurs marocains.  Imperturbable dans ses cages, le portier Bounou a fait échec aux tentatives des tireurs espagnols, arrêtant successivement deux tirs et obligeant le premier tireur à shooter sur le poteau.

La Seleção das Quinas du Portugal, l’adversaire en quart de finale

La sélection portugaise, Seleção das Quinas, est l’adversaire des Lions de l’Atlas en quart de finale

Avant cette phase fatidique des tirs aux buts, joueurs marocains et espagnols se sont tour à tour dominés, avec de nombreuses occasions gâchées de part et d’autre. Score final à l’issue des 90 mn + le temps additionnel : 0-0. Les 2 X 15 mn de prolongation n’y changeront rien. Le score est resté vierge après 120 mn de confrontation. Et finalement, ce sont les Lions l’Atlas du Maroc qui ont arraché le ticket pour le quart de finale. Une première dans l’histoire du football du Royaume chérifien et aussi pour le monde arabe. Quant à l’Afrique, elle tient ainsi son quatrième quart final dans un mondial.

Pour ce quart de finale, les Lions de l’Atlas affronteront la Seleção das Quinas, la formation portugaise, qui, sans sa pièce maîtresse, a réussi à étriller l’équipe Suisse par le score sans appel de 6-1.  Nos représentants marocains sont donc avertis. S’ils veulent pousser encore plus loin leurs exploits dans ce mondial au Qatar ; les Lions de l’Atlas doivent oublier rapidement cette victoire sur l’Espagne et se concentrer sur le match à venir contre le Portugal. Et ce sera le samedi 10 décembre 2022.

Aziz Nonkane

Burkina Demain

Suspension des programmes de RFI au Burkina : La direction de RFI déplore la décision

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R. Jean Emmanuel Ouédraogo, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme

Dans un parvenu à notre rédaction, le gouvernement a décidé de suspendre la diffusion des programmes de la Radio France internationale (RFI) au Burkina Faso pour diffusion de fausses informations. La réaction de la direction de RFI n’a pas tardé.

«Le gouvernement tient par ailleurs à réaffirmer à l’opinion nationale et internationale, son attachement à la liberté de presse et d’opinion, mais, également au droit du public à l’information. Il invite cependant au respect des règles et principes édictés en la matière dans notre pays». C’est là une précision du communiqué du gouvernement burkinabè de ce 3 décembre suspendant la diffusion des programmes de Radio France Internationale au Burkina Faso.

Réaction de la direction de  RFI

«Cette coupure est intervenue sans préavis et sans que soient mises en œuvre les procédures prévues par la convention de diffusion de RFI établie par le Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso. Le groupe France Médias Monde explorera toutes les voies pour parvenir au rétablissement de la diffusion de RFI, et rappelle son attachement sans faille à la liberté d’informer comme au travail professionnel de ses journalistes», c’est la réaction de la direction de RFI suite à la suspension, par le gouvernement burkinabè, ce jour samedi 3 décembre de ses programmes sur l’étendue du territoire burkinabè.

«Au Burkina Faso, RFI est diffusée en FM (5 relais), en ondes courtes, en clair sur plusieurs satellites et via une cinquantaine de radios partenaires. Elle y est suivie chaque semaine par plus de 40% de la population et plus de 70% des leaders d’opinion», indique encore le communiqué de RFI.

Burkina Demain

Source : Communiqué RFI

ARREC : Le président Laurent Tossou a prêté serment à Abuja

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Le président de l’ARREC Laurent Tossou prêtant serment à Abuja ce 1er décembre 2022

En marge de la quatre-vingt-neuvième session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO tenu ces 1er et 2 décembre 2022 à Abuja au Nigéria, le président de l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC), Laurent Tossou, a prêté serment ce jeudi 1er décembre à Abuja, au Nigéria.

Photo de famille des participants de la 89ème session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO tenue les 1er et 2 décembre à Abuja

En poste depuis le 19 juillet 2022, le président de l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC), Laurent Rodrigue Tossou, a prêté serment ce jeudi 1er décembre à Abuja, au Nigéria. C’était en marge des travaux de la quatre-vingt-neuvième (89ème) session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO qui a permis aux participants de délibérer sur divers sujets d’intérêt communautaire. Il s’agit entre autres, de la lutte contre le terrorisme, les changements de gouvernement par des voies non constitutionnelles.

Rôle primordial de l’ARREC dans la promotion du secteur

Le président de l’ARREC Laurent Tossou prêtant serment à Abuja ce 1er décembre 2022

S’agissant de la prestation du président de l’ARREC, cela devra lui permettre d’impulser une nouvelle dynamique à la mise en œuvre des grands projets d’électrification de la région. A commencer par l’opérationnalisation du marché régional d’électricité lancé en juin 2O18 à Cotonou, au Bénin.

Un projet sur lequel reposent de réels espoirs d’un plus grand accès des populations de la région aux services énergétiques dans un continent africain où plus de 40% des habitants sont encore privés d’électricité.

Cela malgré les progrès enregistrés ces dernières années, avec un taux d’accès à l’électricité en Afrique qui est passé de 42% en 2015 à 54% en 2019, selon la Banque africaine de développement.

S’agissant du cas spécifique de l’Afrique de l’Ouest, la région affiche des taux d’accès à l’électricité de 42 % pour la population totale et 8 % seulement pour la population rurale, avec naturellement des disparités d’un pays à un autre. Dans un tel contexte de pénurie, les défis restent énormes et le rôle de l’ARREC, primordial pour booster l’essor du secteur, indispensable au développement industriel.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Adaptation au changement climatique : PACJA et BKMC signent un pacte

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L’Alliance panafricaine pour la justice climatique et le Centre Ban Ki-moon pour les citoyens du monde (BKMC) ont signé le jeudi 1er décembre 2022 à Vienne, un pacte de collaboration visant à soutenir les efforts d’adaptation au changement climatique des femmes, des jeunes et des petits exploitants agricoles en Afrique. Communiqué.

« PACJA ET LE CENTRE BAN KI -MOON SIGNENT UN PACTE POUR SOUTENIR L’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE EN AFRIQUE

Vienne et Nairobi, jeudi 1er décembre 2022 : L’Alliance panafricaine pour la justice climatique et le Centre Ban Ki-moon pour les citoyens du monde (BKMC) ont signé ce jeudi un pacte de collaboration visant à soutenir les efforts d’adaptation au changement climatique des femmes, des jeunes et des petits exploitants agricoles en Afrique.

Signé simultanément à Nairobi et à Vienne, les deux parties s’engagent à concentrer leur soutien sur les groupes vulnérables qui souffrent le plus de la crise climatique en concevant des programmes de développement durable en accord avec le financement climatique.

« L’objectif de ce protocole d’accord est de formaliser un cadre de coopération non exclusif et de faciliter la collaboration entre les parties afin de promouvoir des projets qui favorisent la coopération entre elles, et de créer et partager des connaissances dans des domaines liés au développement durable et au changement climatique », a déclaré Mithika Mwenda, directrice exécutive du PACJA.

Monika Froehler, PDG du Ban K- Moon Center for Global Citizen, estime que le protocole d’accord est une étape importante. « Je suis très heureuse du lancement officiel du partenariat avec PACJA. Les dirigeants du BMC espèrent que cela sera bénéfique dans nos domaines communs d’intérêt mutuel. Nos domaines communs sont l’adaptation et l’agriculture dans le cadre des objectifs de développement durable et de l’accord de Paris », a-t-elle déclaré.

Les deux parties se sont déjà engagées et ont mené un certain nombre d’activités conjointes lors de la COP26, de l’OSASTT et de la COP27, et le protocole d’accord est donc la formalisation de ces engagements.

Les parties accorderont une priorité particulière à l’adaptation au changement climatique, notamment dans le secteur agricole.

  1. Mithika a déclaré que les deux parties étudieront plus avant la possibilité de participer et de collaborer à l’élaboration d’initiatives et d’événements communs. Les deux parties ont également convenu de s’efforcer de travailler ensemble à la collecte de preuves et de créer des publications conjointes par le biais de la recherche, et de faire progresser le travail de plaidoyer et d’identifier les lacunes politiques dans les domaines de l’adaptation au changement climatique.

Lors de la réunion initiale, les parties ont convenu d’échanger des informations, d’identifier des domaines supplémentaires de collaboration, dans le cadre de ce protocole d’accord. Cela peut inclure, sans s’y limiter, les universités d’été de PACJA à Nairobi.

Le BKMC est une organisation quasi-internationale de droit autrichien, qui utilise son expertise et son réseau pour œuvrer pour la paix, l’autonomisation des jeunes et des femmes, l’action climatique, la justice et les droits de l’homme dans le monde entier.

Fondé par le huitième secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et Heinz Fischer, le 11e président de la République d’Autriche, le Centre a son siège à Vienne, en Autriche.

De son côté, l’Alliance panafricaine pour la justice climatique est un consortium de plus de 1 000 organisations issues de 51 pays africains, qui rassemble des membres divers et partage une vision commune pour faire progresser une approche centrée sur les personnes, fondée sur les droits, juste et inclusive, afin de relever les défis climatiques et environnementaux.

FIN

Pour plus d’informations, contactez M. Fidele Niyigaba, Responsable de la communication et de la gestion des connaissances, PACJA. Tel:+25474323688/ +250788616669 (WhatsApp) Email : fidele.niyigaba@pacja.org»