La présente réunion ad-hoc a réuni des experts ouest-africains et de l'Union européenne
A l’initiative de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), l’une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social de l’Organisation des nations unies (ECOSOC) ; Ouagadougou abrite depuis ce mardi une réunion ad-hoc du groupe des experts sur le thème  «Impacts de la mise en œuvre du Tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO et des Accord de partenariat économique (APE) de l’Union européenne sur la dynamique du processus d’intégration et de transformation structurelle des économies de l’Afrique de l’Ouest».
L’ouverture de la réunion a été présidée par la secrétaire d’Etat Pauline Zouré (micro), à sa droite, le directeur du Bureau CEA pour l’Afrique de l’Ouest Dimitri Sanga
Selon  la secrétaire d’Etat burkinabè chargée de l’Aménagement du territoire Pauline Zouré, l’objectif principal de la présente réunion d’experts de haut niveau de la sous-région, est de partager les expériences et les réflexions sur les implications effectives et potentielles de la mise en œuvre du Tarif extérieur commun de la CEDEAO et des Accords de partenariat économiques avec l’Union européenne. Les débats au cours de la présente réunion de deux jours seront menés autour d’un rapport d’étude élaboré par le Bureau de  la Commission économique pour l’Afrique (CEA) basé à Niamey, au Niger.
Ils sont nombreux les experts qui prennent part à la rencontre
Il s’agit, à travers la présente initiative, explique le directeur du Bureau Dimitri Sanga, de «contribuer à un dialogue basé sur des faits et des données probantes», la CEA étant depuis années déjà dans cette tradition de générer des produits de connaissance pour éclairer les décisions des Etats membres sur des préoccupations du moment. De ce fait, à l’entendre, la pertinence de la présente rencontre ne se pose pas. Entré en vigueur depuis le 1er janvier 2015, le TEC-CEDEAO entend toujours d’être appliqué par six Etat membres de l’organisation régionale : Cap vert, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria et Sierra Leone.
 En outre, les APE avec l’UE doivent être encore signés par deux Etat de la CEDEAO avant d’être soumis au Parlement européen pour approbation. Sans oublier la nécessité d’un large consensus sous- régional sur  les réformes tarifaires prévues dans les marchés d’importation de la région. Pour toutes ces raisons, la présente réunion est un  véritable tremplin pour les experts.
Martin Philippe
Burkina Demain

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