Le Général Évariste Ndayishimiye, Président en exercice de l'Union Africaine est annoncé à Ouaga ce lundi

C’est une information de la Direction de la Communication de la Présidence du Faso qui retient l’attention. Il s’agit de l’annonce de l’arrivée ce lundi à Ouagadougou du Président en exercice de l’Union africaine.

Le Général Évariste Ndayishimiye, Président en exercice de l’Union Africaine est annoncé à Ouaga ce lundi

«Le président de la République du Burundi, le Général Évariste Ndayishimiye, Président en exercice de l’Union Africaine (UA), est attendu à Ouagadougou ce lundi 20 avril 2026 pour une visite d’amitié et de travail. Il sera reçu au Palais de Koulouba où il aura des échanges avec son homologue Burkinabè, Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’Etat, Président en exercice de la Confédération des Etats du Sahel (AES)», précise le Communiqué de la Présidence du Faso. Et ce n’est pas tout : «Au cours de son séjour au pays des Hommes intègres, le Président Ndayishimiye va également visiter des infrastructures socio-économiques».

Deux mois après sa prise de fonction

Deux mois après sa prise de fonction officielle à la tête de l’organisation continentale (c’était le 14 février 2026), le Président Évariste Ndayishimiye effectue là l’un de ses plus importants déplacements à l’étranger. Lui qui assume depuis l’année dernière le rôle d’envoyé spécial de l’UA pour le Sahel.

Pour le Président de l’AES, le Capitaine Ibrahim Traoré qui va l’accueillir, cette visite d’amitié et de travail du numéro un burundais est loin d’être une surprise. En effet, le Capitaine Traoré l’avait évoqué lors de son entretien avec la presse nationale et internationale en septembre 2025 quand un journaliste lui demandait ce que les Etats de l’AES attendaient pour quitter aussi l’Union africaine après avoir claqué la porte de la CEDEAO. En ce moment, il n’était encore Président de l’AES, le Président Faso avait alors expliqué qu’ils attendaient la venue d’un haut représentant de l’UA pour prendre leur décision.

Burkina Demain