Photos de famille des participants

Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) a tenu les 29 et 30 août 2020 à la maison de la culture de Bobo, son deuxième congrès sur le thème : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale ». L’initiative était placée sous le haut patronage de sa majesté, chef de Canton de BobDo, chef suprême des Bobo Mandarè et sous le parrainage de Adama Sanou, ancien directeur général des impôts et Amadou Baba Dayo, PDG du groupe SOBUCOP. Les participants sont venus des 13 régions.

Le présidium du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie à la Maison de la Culture

 Les élections couplées du 22 novembre 2020 qui cristallisent tous les débats tant sur le plan national que sous régional, constituent un enjeu majeur pour la consolidation de la cohésion sociale.

Ces élections se tiennent dans les conditions extrêmement difficiles en ce sens qu’il y a plus d’un million de déplacés internes et l’insécurité qui subsiste et rend des localités inaccessibles.

Dans cette condition comment réussir des élections libres transparentes et acceptées de tous pour éviter une fracture sociale ?

Les travaux du deuxième congrès du MPAP se sont déroulés dans une ambiance bon enfant

C’est ce qui a motivé le choix du thème de réflexion du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) tenu les 29 et 30 août 2020 à Bobo : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale».

Les élections couplées du 22 novembre 2020 qui cristallisent tous les débats tant sur le plan national que sous régional, constituent un enjeu majeur pour la consolidation de la cohésion sociale.

Ces élections se tiennent dans les conditions extrêmement difficiles en ce sens qu’il y a plus d’un million de déplacés internes et l’insécurité qui subsiste et rend des localités inaccessibles.

Dans cette condition comment réussir des élections libres transparentes et acceptées de tous pour éviter une fracture sociale ?

C’est ce qui a motivé le choix du thème de réflexion du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) tenu les 29 et 30 août 2020 à Bobo : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale».  Une initiative qui a permis aux congressistes de retourner chez eux aguerris, éclairés, d’être désormais de véritables vecteurs de paix dans leurs localités.

Les participants posant pour la postérité

Pour le Président du MPAP, l’initiative s’inscrit dans la quête de la cohésion sociale, de la paix et du vivre ensemble et de ne jamais faire les choses tout seul car : «Celui qui pense  tout réussir seul se trompe, et celui qui pense que sans lui rien ne peut se faire, se trompe davantage ».

Et de formuler un vœu à l’attention de tous les politiciens pour qu’ils cultivent l’amour de notre beau pays, la paix autour d’eux en œuvrant pour des élections libres et transparentes dont les résultats seront acceptés par tous.

Faut-il le rappeler, le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP)  a pour objectif principal de contribuer de manière significative à la culture et à la promotion de la paix et l’amour de la patrie dans les esprits des peuples.

Martial Gouba

Burkina Demain

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