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Compte rendu du Conseil des ministres du 7 décembre 2022

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Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres, a présidé la session

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 décembre 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Une vue des membres du gouvernement à la session du Conseil des ministres de ce mercredi 7 décembre 2022

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’année judiciaire 2021-2022 (à titre de régularisation).

L’adoption de ce décret permet le renouvellement des membres du Tribunal militaire de Ouagadougou au titre de l’année judiciaire 2021-2022, à titre de régularisation dans les Cours d’appel, conformément aux dispositions de la loi n°24-94/ADP du 24 mai 1994 portant Code de justice militaire et ses modificatifs n°007-98/AN du 31 mars 1998 et n°44-2017/AN du 04 juillet 2017.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à un avant-projet de loi portant institution de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°002-2020/AN du 21 janvier 2020 portant institution de Volontaires pour la défense de la patrie. Cette relecture permet d’introduire la possibilité de recruter des VDP nationaux pouvant agir sur toute l’étendue du territoire aux côtés des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure.

La mission du VDP est de contribuer, au besoin par la force des armes, à la défense et à la protection des personnes et des biens sur le territoire national.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un décret portant fermeture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Malabo, République de Guinée équatoriale.

L’adoption de ce décret permet la fermeture du consulat honoraire du Burkina Faso à Malabo et consacre le démarrage effectif des activités du Consulat général du Burkina Faso à Malabo en République de Guinée équatoriale.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2100150042697 conclu le 29 septembre 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD), pour le financement partiel du projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité (PEDECEL).

D’un montant d’environ 27,287 milliards F CFA, ce prêt du Fonds africain de développement est destiné au financement partiel du projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité.

La mise en œuvre de ce projet permettra la réalisation des extensions de réseaux de distribution électrique dans les communes urbaines et rurales et les zones à habitat spontané des grandes agglomérations de la zone du projet. Elle permettra également la réalisation de 74 435 branchements au profit des ménages et des points socio-économiques résidant dans la zone du projet.

Le deuxième rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2022, au 30 septembre.

Au 30 septembre 2022, le budget de l’Etat, exercice 2022 a été exécuté à hauteur de 1 949,25 milliards F CFA en recettes et de 2 234,03 milliards F CFA en dépenses pour des prévisions respectives de 2 449,11 milliards F CFA et de 2 919,15 milliards F CFA.

Ces niveaux d’exécution correspondent à des taux d’exécution globaux respectifs de 79,59% et 76,53% contre 72,39% et 77,53% à la même période en 2021.

Le niveau de mobilisation des recettes budgétaires est passé de 1 579,58 milliards F CFA au 30 septembre 2021 à 1 949,25 milliards F CFA au 30 septembre 2022, soit une hausse de 369,67 milliards F CFA entre les deux (02) périodes.

En ce qui concerne la gestion de la trésorerie, au 30 septembre 2022, les encaissements effectués se chiffrent à 2 706,12 milliards F CFA dont 753,49 milliards F CFA financés par dix-sept (17) émissions de titres publics.

Ces émissions représentent environ 27,84% du total des encaissements.

Au titre des financements extérieurs, deux (02) appuis budgétaires ont été encaissés pour un montant de 119,36 milliards F CFA.

A la même période en 2021, il avait été encaissé un montant de 2 982,13 milliards F CFA, soit une baisse de 9,26% en glissement annuel.

Quant aux décaissements, le montant se chiffre à 2 555,16 milliards F CFA. A la même période en 2021, les décaissements se situaient à 2 718,22 milliards F CFA, soit un taux de régression de 6% en glissement annuel. Il se dégage un solde créditeur de 150,96 milliards F CFA au 30 septembre 2022.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant retrait d’un décret et réintégration d’un Agent judiciaire de l’Etat dans ses fonctions.

Le Conseil a adopté un décret portant retrait de l’ordonnancement juridique, du décret n°2022-0646/PRES-TRANS/PM/MEFP du 23 août 2022 mettant fin aux fonctions d’un Agent judiciaire de l’Etat pour « juste motif » avec toutes les conséquences de droit, notamment la réintégration du requérant dans ses fonctions d’Agent judiciaire de l’Etat et le retrait de l’avis d’appel à candidature n°2022-0015/MEFP/SG/DRH du 3 août 2022. Ce décret fait suite au recours gracieux introduit par Monsieur Karfa GNANOU.

L’adoption de ce décret permet de replacer Monsieur Karfa GNANOU, 130 398 Y, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, dans ses fonctions d’Agent judiciaire de l’Etat et d’assurer la cohérence de l’action du Gouvernement de la Transition en matière de promotion de la méritocratie.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société NORDGOLD YIMIOUGOU SA, dans la commune de Korsimoro, province du Sanmatenga, Région du Centre-Nord.

Les réserves minières du gisement de Yimiougou sont estimées à 1 501 412 tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,88 gramme par tonne et un taux de récupération métallurgique estimé à environ 87,1%.

Prévu pour une durée de quatre (04) ans, le gisement de Yimiougou couvre une superficie de 31,44 km2 pour une production totale estimée à 2,53 tonnes d’or.

Au titre de la contribution directe du projet au budget de l’Etat, il est prévu cinq milliards trois cent cinquante-six millions cinquante-huit mille neuf cent soixante-dix (5 356 058 970) F CFA.

La contribution au fonds minier de développement local est estimée à six cent quarante-huit millions trois cent quatre-vingt-cinq mille cinq cent soixante un (648 385 561) F CFA durant toute la vie du projet.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation de la grande mine d’or à la société NORDGOLD YIMIOUGOU SA.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil une communication relative à la commémoration symbolique de la Fête nationale du 11 décembre 2022.

Au regard du contexte national marqué par les attaques terroristes et les nombreuses pertes en vies humaines, la célébration de la Fête de l’indépendance se fera de façon symbolique à la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè pour les institutions et dans les gouvernorats pour les régions du Burkina Faso.

Elle sera marquée par une prise d’armes suivie de décorations. Par ailleurs, chaque département ministériel prendra toutes les dispositions nécessaires pour organiser sa cérémonie de décorations.

II 2 Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative à un incident survenu à Batié, province du Noumbiel, région du Sud-Ouest suite à l’affrontement entre une équipe de la police et des artisans miniers.

Cet affrontement a malheureusement occasionné un mort et trois blessés du côté des artisans miniers et la destruction des installations du site de la base-vie de la société minière KONKERA SA.

Une enquête a été ouverte par le Procureur du Faso afin de situer toutes les responsabilités dans la survenue de ces évènements.

II 3 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à une session extraordinaire ainsi qu’à la 41ème session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) qui se tiendront respectivement les 07 et 08 décembre 2022 à N’Djamena au Tchad.

La tenue de ces deux sessions a pour objectifs entre autres, l’examen et l’adoption du rapport du Comité technique des experts, du procès-verbal de la 40ème session-ordinaire du Conseil des ministres, des bilans de 2021 et du premier semestre de 2022 de l’institution.

La tenue de ces deux sessions a pour objectifs entre autres, l’examen et l’adoption du rapport du Comité technique des experts, du procès-verbal de la 40ème session-ordinaire du Conseil des ministres, des bilans de 2021 et du premier semestre de 2022 de l’institution.

III NOMINATIONS

III  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 88 254 K, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les infections sexuellement transmissibles (SP-CNLS/IST) ;

– Monsieur Abdel Rachid Kadiana COULIBALY, Officier, est nommé Directeur général adjoint du Protocole d’Etat ;

– Monsieur Djourmité Nestor NOUFE, Mle 231 049 (Mle ANEREE), Communicateur-gestionnaire, 6ème échelon, est nommé Directeur de la Communication de la Présidence du Faso.

B AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Issa BORO, Mle 92 317 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Jean Baptiste OUEDRAOGO, Mle 47 687 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de la coopération bilatérale ;

– Monsieur Amidou OUEDRAOGO, Mle 111 138 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la coopération multilatérale ;

– Monsieur Peguewindé Rodolphe BANCE, Mle 119 278 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la qualité, de l’innovation et des réformes.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Madame Haoua KAFANDO/GANAME, Mle 130 320 Z, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Gnéblessier Simplice PODA, Mle 30 144 D, Magistrat, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Valéry Jean Prosper SILGA, Mle 130 225 R, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA) ;

– Monsieur Abdou Moumouni OUEDRAOGO, Mle 216 737 K, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire Permanent du Comité interministériel des Droits humains et du Droit

international humanitaire.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Donkora KAMBOU, Mle 83 980 E, Ingénieur agronome, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Pôle de croissance de Bagré ;

– Monsieur Ismael SOMBIE, Officier, est nommé Directeur général de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS).

F  AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Sanré Christian MINOUNGOU, Mle 11 96, Administrateur des postes et services financiers, catégorie 3, 22ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Dahoda LANKOANDE ;

– Monsieur Sidi-Mohamed Galiam OUEDRAOGO, Mle 513 380 C, Ingénieur de conception en télécom, catégorie CS3, 9ème échelon (ARCEP), est nommé Directeur général des communications électroniques.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Désiré NEZIEN, Mle 91 137 U, Pharmacien biologiste, catégorie U, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Sidzabda Christian Bernard KOMPAORE, Mle 111 398 U, Médecin de santé publique, catégorie U, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent pour l’élimination du paludisme (SP/Palu) ;

– Monsieur Papougnézambo BONKOUNGOU, Mle 42 817 L, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en anesthésie-réanimation, catégorie P2, grade initial, 3ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de santé (SP/CNS) ;

– Monsieur Wasso Wenceslas KOITA, Mle 212 353 V, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Sid Mohamadi OUEDRAOGO, Mle 117 326 Z, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des infrastructures de l’équipement et de la maintenance ;

– Monsieur Saätoum Jean Francis MEDA, Mle 279 833 U, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut national de santé publique (INSP).

H  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Jean Wenceslas Téwendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ollo Franck Hervé KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique.

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Madame Marie Félicité BORGHO/SAWADOGO, Mle 29 844 R, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargé de missions ;

– Monsieur Charles SOUREWEMA, Mle 55 528 W, Professeur certifié des lycées et collèges, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Denis BELEMKOABGA, Mle 43 308 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur des examens et concours des enseignements post-primaire et secondaire ;

– Madame Eugénie Marie DAKENE, Mle 35 157 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 10ème échelon, est nommée Directrice des études, de la prospective et de l’évaluation à la Direction générale des examens et concours ;

– Monsieur Gaston GNIMIEN, Mle 49 907 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire technique du développement des établissements publics d’excellence.

J  AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L‘HABITAT

– Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, Architecte Urbaniste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire général.

K AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Sassiéniké Abdoul Kader SOMA, Mle 334 002 G, Maître assistant, catégorie PA, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Abdoulazize Bamogo nommé président du CSC : Le terrain devrait commander sa manœuvre !

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Abdoulazize Bamogo a été nommé président du CSC par décret présidentiel

Par Décret présidentiel en date de ce mardi 6 décembre 2022, le Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, a nommé Abdoulazize Bamogo président du Conseil supérieur de la communication (CSC). Une nomination qui va régler pas mal de problèmes mais aussi susciter des interrogations dans le contexte actuel.

Avec ce décret présidentiel, Abdoulazize Bamogo va en principe, pouvoir enfin s’installer sur son fauteuil de président élu du CSC

Elu président du Conseil supérieur de la communication (CSC) un certain mardi 31 mai 2022, Abdoulaziz Bamogo n’avait pas pu depuis lors prendre fonctions, encore moins s’installer sur le fauteuil du président en charge de la régulation des médias au Burkina Faso. Une situation due à une crise née de la contestation de son élection par son challenger le Pr Danielle Bougaire qui avait saisi la justice pour trancher l’affaire. Après plus 5 mois de crise sans solution ayant plongé l’institution dans une léthargie, cette nomination ou confirmation par décret présidentiel de M. Bamogo sonne comme une délivrance. Elle permet de trancher cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et diviser le monde de la communication. Si avec ce décret présidentiel, le président Bamogo va en principe, pouvoir enfin s’installer sur son fauteuil de président élu du CSC ;  des interrogations demeurent quant à ses marges de manœuvre dans le contexte actuel marqué par une certaine défiance de certains acteurs médiatiques vis-à-vis des autorités concernant le respect du droit à la liberté de presse et d’opinion. Après notamment la suspension de la diffusion des programmes de RFI dans le pays. Certes, dans un communiqué, le gouvernement a réaffirmé son engagement à garantir ce droit à la liberté de presse et d’opinion ; mais certains attendent d’abord de voir avant d’y croire. En tout cas, la tâche du nouveau président du CSC dans ce contexte s’annonce compliquée. Mais, pour avoir été pendant de nombreuses années vice-président de l’institution, il part tout de même avec un atout non négligeable : il connaît plus ou moins la maison et le milieu de la communication. Un atout qui pourrait cependant, rapidement se révéler éphémère face aux grandes préoccupations sécuritaires actuelles, difficilement conciliables avec les exigences de la liberté de presse et d’opinion. Manifestement, Aziz va devoir faire preuve de dextérité pour ménager les uns et les autres. De toute évidence, il gagnerait à être un ‘’président facilitateur’’ qu’un ‘’président gendarme ‘’.   Le terrain devrait donc commander sa manœuvre à la tête du CSC.

Philippe Martin

Burkina Demain

Présidence du Faso : Qui est le nouveau Chef d’état-major particulier ?

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Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari a été nommé Chef d'état-major particulier de la Présidence du Faso

Par Décret présidentiel en date du 17 novembre et rendu public ce mardi 6 décembre, le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari est nommé Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso. Mais, qui est-il au juste ?Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari a été nommé Chef d'état-major particulier de la Présidence du Faso

Le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari nommé Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso est un ex-pensionnaire du Prytanée militaire du Kadiogo. De la promotion 1992 du PMK, Ismaël y décrochera le BAC avant de rejoindre l’Université de Ouagadougou pour les études dans le Département de sciences juridiques et dans celui de la Communication. Muni d’un DEUG en droit et d’une maîtrise en communication, il effectuera dans le cadre de sa formation militaire plusieurs stages au Ghana, aux Etats-unis et en France. Entre autres fonctions occupées, il a été directeur du PMK et c’est d’ailleurs sous sa direction que l’établissement d’enseignement général et militaire célébrera en 2021 son 70e anniversaire. Avant de diriger le PMK à partir de fin mai 2016, Diouari a servi de novembre 2012 à avril 2016 à Abuja au Nigéria, en qualité de conseiller sécurité de l’ex-président de la commission de la CEDEAO Kadré Désiré Ouédraogo.

Toujours dans sa carrière, il a été, à l’académie militaire Georges Namoano, successivement Commandant de brigade adjoint, Commandant de brigade, Officier traditions, Commandant de promotion, Chef des services techniques et Chef du bureau formation.

Par ailleurs, il a été membre du Conseil d’orientation et de suivi de la Transition sous le pouvoir Dambiba.

Titulaire d’un Master en sciences et arts militaires et d’un autre Master en relations internationales, le lieutenant-Colonel Ismaël Kiswendsida Souampa Diouari voit ainsi à 42 ans sa carrière prendre une autre dimension avec cette promotion au poste important de Chef d’état-major particulier de la Présidence du Faso.

Burkina Demain

Mondial 2022 : Les Lions de l’Atlas représenteront l’Afrique en quart de finale

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Après un match héroïque face à l’Espagne battue aux tirs aux buts 0-3, les Lions de l’Atlas se qualifient pour les quarts de finale du mondial

C’est une véritable performance historique que la sélection nationale marocaine a réalisé ce mardi 6 décembre au mondial 2022 de football au Qatar. Les Lions de l’Atlas ont effet créé la sensation à Education City Stadium en s’imposant aux tirs aux buts (3-0) devant la formation espagnole, septième au classement FIFA du mois d’octobre dernier. Un exploit historique qui assure une place à l’Afrique et au monde arabe (une première) dans les quarts de final du mondial.

Après un match héroïque face à l’Espagne battue aux tirs aux buts 0-3, les Lions de l’Atlas se qualifient pour les quarts de finale du mondial

Après les Lions Indomptables, les Lions de la Teranga et les Black Stars du Ghana, il faudra maintenant ajouter les Lions de l’Athlas du Maroc à la short-list des sélections nationales africaines à se qualifier en quart de final dans une coupe de monde de football.

Les poulains du coach Valid Regragui ont en effet fait ce mardi au Qatar la preuve de leur capacité au sortant en huitième de finale la formation de l’Espagne, défaite aux tirs aux buts (3-0) grâce à l’excellent Yacine Bounou et la dextérité des tireurs marocains.  Imperturbable dans ses cages, le portier Bounou a fait échec aux tentatives des tireurs espagnols, arrêtant successivement deux tirs et obligeant le premier tireur à shooter sur le poteau.

La Seleção das Quinas du Portugal, l’adversaire en quart de finale

La sélection portugaise, Seleção das Quinas, est l’adversaire des Lions de l’Atlas en quart de finale

Avant cette phase fatidique des tirs aux buts, joueurs marocains et espagnols se sont tour à tour dominés, avec de nombreuses occasions gâchées de part et d’autre. Score final à l’issue des 90 mn + le temps additionnel : 0-0. Les 2 X 15 mn de prolongation n’y changeront rien. Le score est resté vierge après 120 mn de confrontation. Et finalement, ce sont les Lions l’Atlas du Maroc qui ont arraché le ticket pour le quart de finale. Une première dans l’histoire du football du Royaume chérifien et aussi pour le monde arabe. Quant à l’Afrique, elle tient ainsi son quatrième quart final dans un mondial.

Pour ce quart de finale, les Lions de l’Atlas affronteront la Seleção das Quinas, la formation portugaise, qui, sans sa pièce maîtresse, a réussi à étriller l’équipe Suisse par le score sans appel de 6-1.  Nos représentants marocains sont donc avertis. S’ils veulent pousser encore plus loin leurs exploits dans ce mondial au Qatar ; les Lions de l’Atlas doivent oublier rapidement cette victoire sur l’Espagne et se concentrer sur le match à venir contre le Portugal. Et ce sera le samedi 10 décembre 2022.

Aziz Nonkane

Burkina Demain

Suspension des programmes de RFI au Burkina : La direction de RFI déplore la décision

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R. Jean Emmanuel Ouédraogo, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme

Dans un parvenu à notre rédaction, le gouvernement a décidé de suspendre la diffusion des programmes de la Radio France internationale (RFI) au Burkina Faso pour diffusion de fausses informations. La réaction de la direction de RFI n’a pas tardé.

«Le gouvernement tient par ailleurs à réaffirmer à l’opinion nationale et internationale, son attachement à la liberté de presse et d’opinion, mais, également au droit du public à l’information. Il invite cependant au respect des règles et principes édictés en la matière dans notre pays». C’est là une précision du communiqué du gouvernement burkinabè de ce 3 décembre suspendant la diffusion des programmes de Radio France Internationale au Burkina Faso.

Réaction de la direction de  RFI

«Cette coupure est intervenue sans préavis et sans que soient mises en œuvre les procédures prévues par la convention de diffusion de RFI établie par le Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso. Le groupe France Médias Monde explorera toutes les voies pour parvenir au rétablissement de la diffusion de RFI, et rappelle son attachement sans faille à la liberté d’informer comme au travail professionnel de ses journalistes», c’est la réaction de la direction de RFI suite à la suspension, par le gouvernement burkinabè, ce jour samedi 3 décembre de ses programmes sur l’étendue du territoire burkinabè.

«Au Burkina Faso, RFI est diffusée en FM (5 relais), en ondes courtes, en clair sur plusieurs satellites et via une cinquantaine de radios partenaires. Elle y est suivie chaque semaine par plus de 40% de la population et plus de 70% des leaders d’opinion», indique encore le communiqué de RFI.

Burkina Demain

Source : Communiqué RFI

ARREC : Le président Laurent Tossou a prêté serment à Abuja

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Le président de l’ARREC Laurent Tossou prêtant serment à Abuja ce 1er décembre 2022

En marge de la quatre-vingt-neuvième session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO tenu ces 1er et 2 décembre 2022 à Abuja au Nigéria, le président de l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC), Laurent Tossou, a prêté serment ce jeudi 1er décembre à Abuja, au Nigéria.

Photo de famille des participants de la 89ème session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO tenue les 1er et 2 décembre à Abuja

En poste depuis le 19 juillet 2022, le président de l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC), Laurent Rodrigue Tossou, a prêté serment ce jeudi 1er décembre à Abuja, au Nigéria. C’était en marge des travaux de la quatre-vingt-neuvième (89ème) session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO qui a permis aux participants de délibérer sur divers sujets d’intérêt communautaire. Il s’agit entre autres, de la lutte contre le terrorisme, les changements de gouvernement par des voies non constitutionnelles.

Rôle primordial de l’ARREC dans la promotion du secteur

Le président de l’ARREC Laurent Tossou prêtant serment à Abuja ce 1er décembre 2022

S’agissant de la prestation du président de l’ARREC, cela devra lui permettre d’impulser une nouvelle dynamique à la mise en œuvre des grands projets d’électrification de la région. A commencer par l’opérationnalisation du marché régional d’électricité lancé en juin 2O18 à Cotonou, au Bénin.

Un projet sur lequel reposent de réels espoirs d’un plus grand accès des populations de la région aux services énergétiques dans un continent africain où plus de 40% des habitants sont encore privés d’électricité.

Cela malgré les progrès enregistrés ces dernières années, avec un taux d’accès à l’électricité en Afrique qui est passé de 42% en 2015 à 54% en 2019, selon la Banque africaine de développement.

S’agissant du cas spécifique de l’Afrique de l’Ouest, la région affiche des taux d’accès à l’électricité de 42 % pour la population totale et 8 % seulement pour la population rurale, avec naturellement des disparités d’un pays à un autre. Dans un tel contexte de pénurie, les défis restent énormes et le rôle de l’ARREC, primordial pour booster l’essor du secteur, indispensable au développement industriel.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Adaptation au changement climatique : PACJA et BKMC signent un pacte

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L’Alliance panafricaine pour la justice climatique et le Centre Ban Ki-moon pour les citoyens du monde (BKMC) ont signé le jeudi 1er décembre 2022 à Vienne, un pacte de collaboration visant à soutenir les efforts d’adaptation au changement climatique des femmes, des jeunes et des petits exploitants agricoles en Afrique. Communiqué.

« PACJA ET LE CENTRE BAN KI -MOON SIGNENT UN PACTE POUR SOUTENIR L’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE EN AFRIQUE

Vienne et Nairobi, jeudi 1er décembre 2022 : L’Alliance panafricaine pour la justice climatique et le Centre Ban Ki-moon pour les citoyens du monde (BKMC) ont signé ce jeudi un pacte de collaboration visant à soutenir les efforts d’adaptation au changement climatique des femmes, des jeunes et des petits exploitants agricoles en Afrique.

Signé simultanément à Nairobi et à Vienne, les deux parties s’engagent à concentrer leur soutien sur les groupes vulnérables qui souffrent le plus de la crise climatique en concevant des programmes de développement durable en accord avec le financement climatique.

« L’objectif de ce protocole d’accord est de formaliser un cadre de coopération non exclusif et de faciliter la collaboration entre les parties afin de promouvoir des projets qui favorisent la coopération entre elles, et de créer et partager des connaissances dans des domaines liés au développement durable et au changement climatique », a déclaré Mithika Mwenda, directrice exécutive du PACJA.

Monika Froehler, PDG du Ban K- Moon Center for Global Citizen, estime que le protocole d’accord est une étape importante. « Je suis très heureuse du lancement officiel du partenariat avec PACJA. Les dirigeants du BMC espèrent que cela sera bénéfique dans nos domaines communs d’intérêt mutuel. Nos domaines communs sont l’adaptation et l’agriculture dans le cadre des objectifs de développement durable et de l’accord de Paris », a-t-elle déclaré.

Les deux parties se sont déjà engagées et ont mené un certain nombre d’activités conjointes lors de la COP26, de l’OSASTT et de la COP27, et le protocole d’accord est donc la formalisation de ces engagements.

Les parties accorderont une priorité particulière à l’adaptation au changement climatique, notamment dans le secteur agricole.

  1. Mithika a déclaré que les deux parties étudieront plus avant la possibilité de participer et de collaborer à l’élaboration d’initiatives et d’événements communs. Les deux parties ont également convenu de s’efforcer de travailler ensemble à la collecte de preuves et de créer des publications conjointes par le biais de la recherche, et de faire progresser le travail de plaidoyer et d’identifier les lacunes politiques dans les domaines de l’adaptation au changement climatique.

Lors de la réunion initiale, les parties ont convenu d’échanger des informations, d’identifier des domaines supplémentaires de collaboration, dans le cadre de ce protocole d’accord. Cela peut inclure, sans s’y limiter, les universités d’été de PACJA à Nairobi.

Le BKMC est une organisation quasi-internationale de droit autrichien, qui utilise son expertise et son réseau pour œuvrer pour la paix, l’autonomisation des jeunes et des femmes, l’action climatique, la justice et les droits de l’homme dans le monde entier.

Fondé par le huitième secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et Heinz Fischer, le 11e président de la République d’Autriche, le Centre a son siège à Vienne, en Autriche.

De son côté, l’Alliance panafricaine pour la justice climatique est un consortium de plus de 1 000 organisations issues de 51 pays africains, qui rassemble des membres divers et partage une vision commune pour faire progresser une approche centrée sur les personnes, fondée sur les droits, juste et inclusive, afin de relever les défis climatiques et environnementaux.

FIN

Pour plus d’informations, contactez M. Fidele Niyigaba, Responsable de la communication et de la gestion des connaissances, PACJA. Tel:+25474323688/ +250788616669 (WhatsApp) Email : fidele.niyigaba@pacja.org»

Décès de Madame Zagré/Sanou Orokia Marylise : Voici le Programme des obsèques !

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Mme Orokia Marlyse Zagré/Sanou n'est plus depuis le 25 novembre 2022

Ceci est le Programme des obsèques de Madame ZAGRE/SANOU Orokia Marylise décédée le vendredi 25 novembre 2022 à Libreville, au Gabon.

Décès à Libreville de Mme Orokia Marlyse Zagré/Sanou

«COMMUNIQUE

Programme des obsèques de Madame ZAGRE/SANOU Orokia Marylise décédée le vendredi 25 novembre 2022 à Libreville (Gabon)

Dimanche 4 décembre 2022

– 15h 50 : Arrivée du corps à l’Aéroport International de Ouagadougou par vol N°KP018 de                           la compagnie ASKY ;

-Transfert de la dépouille de la défunte de l’Aéroport à son domicile à Ouaga 2000, non loin du Collège Horizon International Filles.

– Recueillement et prières

 

Lundi 5 décembre 2022

– Toute la journée :               Inclinaison et recueillement sur le corps à domicile.

– 20h 00                :   Veillée de prières au domicile de  la défunte.

 

Mardi 6 décembre 2022

– 8h 00   : Levée du corps au domicile de la défunte ;

– 09h 00 : Absoute à la Paroisse Notre Dame des Apôtres de la Patte d’Oie, suivie de      l’enterrement au cimetière municipal de Gounghin.

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra »

Jean 11, 25

 

Que les âmes de nos fidèles défunts reposent en paix !

 

UNION DE PRIÈRE !!!

Compte rendu du Conseil des Ministres du 30 novembre 2022

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Une vue des membres du gouvernement à la session du Conseil des ministres de ce mercredi 30 novembre 2022

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 30 novembre 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres, a présidé la session

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Voici le Compte rendu du Conseil des ministres.

Une vue des membres du gouvernement à la session du Conseil des ministres de ce mercredi 30 novembre 2022
Une vue des membres du gouvernement à la session du Conseil des ministres de ce mercredi 30 novembre 2022

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un avant-projet de loi portant dépolitisation de l’Administration publique et renforcement de la méritocratie.

Ce projet de loi vise à réduire les influences négatives de la politique sur le fonctionnement de l’Administration publique et à renforcer la promotion par le mérite.

Cette dépolitisation permettra de renforcer la neutralité de l’administration publique notamment par l’interdiction de regroupements politiques et régionalistes dans les services, la proscription de cellules de partis politiques dans les services ainsi que de faveurs et promotions sans compétences, fondées sur l’appartenance politique ou régionaliste.

L’ambition du Gouvernement est aussi d’empêcher l’instrumentalisation des facteurs religieux, ethnique ou régional à des fins politiques ou partisanes. Ce dispositif interdit dans l’administration publique les signes ostentatoires d’appartenance politique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à trois (03) décrets.

Il s’agit :

– du décret portant nomination de contrôleur général de police ;

– du décret portant nomination de commissaires divisionnaires de police ;

– du décret portant nomination de commissaires principaux de police.

L’adoption de ces décrets permet la nomination d’un (01) Contrôleur général de police, de treize (13) Commissaires divisionnaires de police et de soixante-onze (71) Commissaires principaux de police, conformément aux dispositions de l’article 13 de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le deuxième rapport est relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe pour l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise YAMEOGO ISSAKA, pour l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), pour un montant de six cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent cinquante-quatre mille sept cent soixante (699 954 760) F CFA TTC, avec un délai de livraison de soixante (60) jours.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2022 à travers le compte Trésor « Equipement d’urgence ».

Le troisième rapport est relatif à la conclusion de onze (11) marchés par la procédure d’appel d’offres restreint accéléré pour l’acquisition d’effets et accessoires d’habillement au profit de la Police nationale et de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : WAKAT SONGO SARL, pour l’acquisition de tissus et effets d’habillement au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), pour un montant de quatre cent soixante-dix-neuf millions six cent onze mille six cent trente-six (479 611 636) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 2 : CONSILIO CONSULTING BF SERVICES, pour la confection de tenues vareuses pour sous-officiers au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), pour un montant de vingt-huit millions huit cent cinquante et un mille (28 851 000) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

LOT 3 : SOCIETE ADAM’S SARL, pour l’acquisition de tenues F1 et accessoires au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), l’Ecole nationale de police (ENP) et l’Académie de police (AP), pour un montant de deux cent quarante-cinq millions cinq cent six mille trois cent seize (245 506 316) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 4 : PHOENIX COMPANY, pour l’acquisition de tenues bariolées au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN) et l’Académie de police (AP), pour un montant de trois cent vingt-trois millions sept cent cinquante mille sept cents (323 750 700) F CFA TTC, avec un délai de livraison de

quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 5 : SOFRAMA, pour l’acquisition de chaussures basses, articles et effets d’habillement au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), l’Ecole nationale de police (ENP) et l’Académie de police (AP), pour un montant de deux cent soixante-dix-sept millions quatre cent quarante-deux mille vingt-cinq (277 442 025) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 6 : RIMZOURE SARL, pour l’acquisition de chaussures (rangers et escarpins) au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), l’Ecole nationale de police (ENP) et l’Académie de police (AP), pour un montant de quatre cent trente-six millions neuf cent vingt mille cinq cents (436 920 500) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 7 : BF SERVICES SARL, pour l’acquisition de bérets et attributs au profit de la Direction générale de la police nationale (DGPN), pour un montant de cinq cent quatre-vingt-dix-sept millions deux cent cinquante et un mille cent (597 251 100) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 8 : BMG SARL, pour l’acquisition d’effets d’habillement et équipements au profit des Volontaires adjoints de sécurité (VADS), pour un montant de quatre cent soixante-trois millions trois cent soixante-cinq mille trois cent cinquante (463 365 350) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 9 : SALON DU SPORTIF, pour la fourniture de tenues de sport au profit des Volontaires adjoints de sécurité (VADS), pour un montant de quatre-vingt neuf millions cinq cent onze mille deux cent soixante (89 511 260) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 10 : ETS YAMEOGO ISSAKA, pour l’acquisition de tenues de cérémonies au profit de l’Ecole nationale de police (ENP) et l’Académie de police (AP), pour un montant de deux cent soixante-huit millions cinq cent quatre-vingt-dix-neuf mille deux cent soixante-dix (268 599 270) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 11 : ETS YAMEOGO ISSAKA, pour l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), pour un montant de trois cent soixante-sept millions huit cent quatre-vingt-quatorze mille cinq cents (367 894 500) F CFA TTC, avec un délai de livraison de quatre-vingt-dix (90) jours.

Le montant total des acquisitions s’élève à trois milliards cinq cent soixante-dix-huit millions sept cent trois mille six cent cinquante-sept (3 578 703 657) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2022.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la préparation du budget de l’Etat, exercice 2023.

L’avant-projet de budget de l’Etat, exercice 2023 se chiffre à 2 631,2 milliards F CFA en recettes et à 3 235,9 milliards F CFA en dépenses, dégageant ainsi un solde budgétaire global de -604,6 milliards F CFA correspondant à -4,8% du PIB nominal contre une norme communautaire (UEMOA) de -3%.

Les recettes budgétaires totales enregistrent une hausse de 282,1 milliards F CFA par rapport aux prévisions de 2022, soit un taux de 12,0%. En 2024 et 2025, les recettes prévisionnelles totales sont respectivement de 2 626,1 milliards F CFA et 2 723,3 milliards F CFA.

Les dépenses budgétaires, quant à elles, connaissent une hausse de 10,85% entre 2022 et 2023, correspondant à un montant de 316,7 milliards F CFA en valeur absolue. En 2024 et 2025, elles se chiffreraient respectivement à 3 199,1 milliards F CFA et à 3 214,1 milliards F CFA.

Les ajustements opérés ont consisté à prendre en compte la nouvelle configuration du Gouvernement, à réorienter certaines dépenses vers les besoins sécuritaires et à procéder à des ajustements techniques demandés par des ministères et institutions.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un rapport relatif au projet de deuxième rapport périodique dû au titre de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

Le Burkina Faso a ratifié la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées le 03 décembre 2009. Cette convention oblige les Etats parties à prévenir les actes de disparitions forcées et à lutter efficacement contre l’impunité du crime de disparitions forcées.

Ce rapport rend compte des mesures prises par le Burkina Faso pour mettre en œuvre les dispositions de ladite convention ainsi que les recommandations issues de la présentation du rapport initial devant le Comité des disparitions forcées (CED/C/2) en mars 2016.

Le bilan de la mise en œuvre de cette Convention par notre pays fait ressortir des avancées significatives. Il s’agit :

– de l’adoption de textes législatifs et règlementaires de 2016 à 2021 qui renforcent la protection de toutes les personnes contre les disparitions ;

– de la mise en place d’institutions et de structures publiques de 2016 à 2021 dont les attributions contribuent à la prévention et à la répression des violations des Droits humains, y compris les disparitions forcées ;

– de l’adoption d’un schéma pour la mise en œuvre des recommandations

ainsi que les résultats atteints ;

– des efforts déployés par le Gouvernement en vue de donner effet aux dispositions générales et spécifiques de la Convention, notamment en ses articles 1 à 25.

Le rapport fait également ressortir les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des recommandations et des dispositions. Ces difficultés sont liées à la situation sécuritaire et humanitaire, aux troubles sociaux, à l’instabilité institutionnelle et à la crise sanitaire.

Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier de prendre les dispositions nécessaires en vue de la transmission de ce deuxième rapport périodique au Comité des disparitions forcées dans les délais requis.

II  COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative à la mise à jour du Plan d’actions de la Transition (PAT) et au renforcement du dialogue avec les partenaires au développement pour son opérationnalisation.

La mise à jour du PAT, instrument central de la Politique nationale de développement (PND) 2021-2025, vise à prendre en compte les nouvelles orientations de la Transition. Ce processus permet également de relancer le dialogue avec les parties prenantes, notamment les partenaires techniques et financiers, sur la conduite des priorités de la Transition.

II 2 Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, le 1er décembre 2022.

Le thème retenu par l’Assemblée générale des Nations unies est : «Poussons pour l’égalité ». Au Burkina Faso, la célébration officielle de cette journée aura lieu à Gourcy, Chef-lieu de la province du Zondoma, région du Nord.

II 3 Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le bilan de l’organisation des examens et concours scolaires et professionnels de la session de 2022.

Les différents résultats obtenus se présentent ainsi qu’il suit :

A l’examen du certificat d’études primaires (CEP) 2022, on enregistre 256 477 admis sur 405 947 candidats, soit un taux de succès de 63,18% contre un taux de 59,34% en 2021.Page 13 sur 24

Aux examens du Brevet d’études professionnelles (BEP) et du certificat d’aptitude professionnelle (CAP) 2022, on enregistre 14 437 admis sur 20 909 candidats, soit un taux de succès de 69,05% contre 63,39% en 2021.

A l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2022, on enregistre 103 186 admis sur 249 553 candidats, soit un taux de succès de 41,35% contre 27,74% en 2021.

Au Baccalauréat 2022, sur 137 758 candidats, 56 635 ont été déclarés admis, avec un taux de succès de 41,11% contre 39,88% en 2021. La seconde communication est relative à la mise en œuvre de l’Education en situation d’urgence (ESU) à la rentrée scolaire 2022-2023.

Le Gouvernement a mis en place une Stratégie nationale de l’éducation en situation d’urgence (SN-ESU 2019-2024) qui a permis la collecte de données et la mise en œuvre d’actions visant la prise en charge des élèves déplacés internes pour assurer leur droit à l’éducation.

Il a été institué des cours de rattrapage, l’inscription et la réinscription des élèves déplacés internes, la mise en œuvre d’innovations pédagogiques, de formules alternatives et de curricula ESU.

Cette stratégie intègre également l’enseignement à distance à travers la radio et la télévision, le profilage de 100 000 enfants pour leur retour à l’école et l’utilisation optimale des infrastructures éducatives.

L’ensemble de ces mesures vise à assurer la continuité éducative au profit des élèves déplacés internes.

Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier de prendre les mesures nécessaires de concert avec les acteurs de l’éducation pour assurer la poursuite de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’éducation en situation d’urgence afin de garantir la continuité éducative aux élèves en difficulté.

II 4 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la Journée internationale des volontaires (JIV) pour le développement économique et social, le 5 décembre 2022.

Cette édition 2022 de la JIV est placée sous le thème : « rôle et contribution des Volontaires à la solidarité et au développement ». Cette célébration témoigne de l’engagement constant du Gouvernement burkinabè et des acteurs du volontariat à promouvoir la participation consciente, responsable et citoyenne des jeunes au développement du pays.

III NOMINATIONS

III  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 24 550 P, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Marc DAKUYO, Mle 211 708 X, Commissaire de police, catégorie 1, 3ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Cascades ;

– Monsieur Abdoulaye BELEM, Mle 211 703 B, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre ;

– Monsieur Dagnidoma Alphonse YODA, Mle 217 558 C, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Est ;

– Monsieur Oumar SOULAMA, Mle 24 453 H, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Nord ;

– Monsieur Somgnougda Aimé Salvador BOUGMA, Mle 227 566 R, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Ouest ;

– Madame Minata KONATE/TRAORE, Mle 226 554 K, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Police nationale du Centre-Sud ;

– Monsieur Wendkouni Barthélemy YANOGO, Mle 111 487 C, Commissaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale de l’Est ;

– Monsieur Pierre Claver KONATE, Mle 227 565 E, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Cébastien SAWADOGO, Mle 227 567 N, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Nord ;

– Madame Palingwendé Natacha Maryel SAWADOGO/ZOUNGRANA, Mle 239 811 W, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Police nationale du Plateau-Central ;

– Monsieur Namagna TRAORE, Mle 46 680 G, Commissaire de police, catégorie 1, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Sahel ;

– Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 29 064 T, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Sud-Ouest ;

– Monsieur Maneguedebketa Fidèle BOGORE, Mle 245 873 Z, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale des Banwa ;

– Monsieur Yempabou Ibrahim LOMPO, Mle 239 824 R, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Bazèga ;

– Monsieur Souleymane BIKIEGA, Mle 245 868 J, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Ganzourgou ;

– Monsieur Arnaud Léandre SANOU, Mle 283 358 N, Commissaire de police, catégorie 1, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Namentenga ;

 

– Monsieur Soumaïla TRAORE, Mle 102 429 M, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale de la Komondjari ;

– Monsieur Wendlanam Moïse KABORE, Mle 283 352 E, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale de la Kossi ;

– Monsieur Rayangnéwendé KABRE, Mle 101 495 R, Commissaire principal de police, catégorie 1, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Noumbiel ;

– Monsieur Maouibadan Patrice NEBIE, Mle 283 354 G, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale de l’Oudalan ;

– Monsieur Bonaventure DEMBELE, Mle 46 703 F, Commissaire principal de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale de la Tapoa ;

– Monsieur Yomboué Norbert BAYALA, Mle 217 596 J, Commissaire de police, catégorie 1, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Tuy ;

– Monsieur Constant RAMDE, Mle 111 441 H, Commissaire de police, catégorie 1, 2ème classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Ziro.

B  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Boureima DAO, Mle 32 091 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef de département des investigations et de la lutte contre la corruption au sein de l’Inspection générale des finances ;

– Madame Irène KABRE/BOUGOUMA, Mle 54 643 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) ;

– Monsieur Mohamed Bassirou YANOGO Mle 94 475 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Primature ;

– Monsieur Jean-Baptiste SAWADOGO, Mle 119 332 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;

– Monsieur Yembila Fulgence ZABSONRE, Mle 58 688 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– Monsieur Patrice OUIBGA, Mle 46 240 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– Monsieur Moussa KADIO, Mle 51 193 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– Monsieur Tabouwé Jean BADOUN, Mle 225 075 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres ;

– Madame Fatimata MAIGA, Mle 225 096 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire Charles de Gaulle ;

– Madame Sassamé SOULAMA, Mle 245 200 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national de transfusion sanguine ;

– Monsieur Thimoté DAKUYO, Mle 49 065 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

– Monsieur Seydou GUIRE, Mle 96 924, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des actes administratifs ;

– Monsieur Touwonianouhon MEDA, Mle 104 301 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale d’évaluation environnementale ;

– Madame Alima DIABO/CONGO, Mle 32 013 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des régies financières ;

– Madame Thianhor Ingrid Marie-Reine SOME, Mle 257 154 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des eaux et forêts de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Yaya SOURABIE, Mle 246 840 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Sanguié ;

– Monsieur Nièwiè Bertin SOME, Mle 37 255 Z, Inspecteur des impôts, 1er grade, 11ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur N’golo Brahima OUATTARA, Mle 34 826 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Cascades ;

– Monsieur Baorimsom Félix NABALOUM, Mle 109 413 X, Commissaire de police, catégorie 1, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;

– Monsieur Ababéribayouni TINAGUIAN, Mle 96 932 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– Monsieur Arzouma Médard ZOURE, Mle 112 462 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

– Madame Mamounata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 58 576 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Comptable principal des matières du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

– Monsieur Etienne KARAMBIRI, Mle 257 141 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ;

– Monsieur Emmanuel SONDO, Mle 272 794 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– Monsieur Bannizouna DABIRE, Mle 324 586 G, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de la Cour des comptes ;

– Monsieur Lohé Seydou COULIBALY, Mle 112 404 X, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du Médiateur du Faso.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Madame Aminata NANA/BOUNDAONE, Mle 58 195 L, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Rawéléguinbasba Armel Flavien KABORE, Mle 97 463 P, Professeur titulaire hospitalo-universitaire en anesthésie réanimation, catégorie P1, grade initial, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Service d’aide médicale urgente (SAMU) ;

– Monsieur Lévi SAWADOGO, Mle 225 035 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Kiougou BAMOGO, Mle 28 423 W, Economiste de santé, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Olivier SOSSA ;

– Monsieur Constant DAHOUROU, Mle 58 198 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur des formations sanitaires publiques.

D  AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Boubacar Sidiki Babile SEYE, Mle 913 B (SOFITEX), Ingénieur des sciences appliquées, C4, 9ème échelon, est nommé Directeur général de la Société des fibres textiles (SOFITEX).

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Yaya SANKARA, Mle 279 335 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Aboubacar SAWADOGO, Mle 119 330 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF).

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Souleymane COULIBALY, Mle 52 276 R, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, grade 1, 17ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet.

G  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Roger Honorat Charles NEBIE, Mle 46 544 W, Enseignant chercheur, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Samuel PARE, Mle 110 909 A, Professeur titulaire, catégorie P1, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général

 

Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, Chevalier de l’Ordre du mérite, des arts, des lettres et de la communication

La collaboration et les partenariats assureront une connectivité significative en Afrique

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«La numérisation est essentielle pour atteindre les ODD et l’Agenda 2063 et y parvenir nécessite la contribution de toutes les parties prenantes », affirme M. Pedro, s’exprimant lors d’une session des dirigeants de haut niveau sur le thème « Une connectivité universelle, abordable et significative », à l’ouverture de l’édition 2022, du Forum sur la gouvernance de l’Internet, à Addis-Abeba, en Éthiopie. Communiqué.

«Communiqué de Presse

La collaboration et les partenariats assureront une connectivité significative en Afrique

Addis-Abeba, le 28 novembre 2022 (CEA) – L’accès à Internet est essentiel à la transformation économique et sociale de l’Afrique, ce qui rend ce besoin crucial pour les gouvernements d’investir dans les technologies numériques, exhorte le Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique, Antonio Pedro.

«La numérisation est essentielle pour atteindre les ODD et l’Agenda 2063 et y parvenir nécessite la contribution de toutes les parties prenantes », affirme M. Pedro, s’exprimant lors d’une session des dirigeants de haut niveau sur le thème « Une connectivité universelle, abordable et significative », à l’ouverture de l’édition 2022, du Forum sur la gouvernance de l’Internet, à Addis-Abeba, en Éthiopie.

  1. Pedro souligne l’importance des partenariats et de la collaboration pour stimuler la connectivité numérique en Afrique qui est sur la voie de la transformation économique avec la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Il rappelle que la CEA utilise ses 3 fonctions principales à savoir, celles de think tank, de mobilisation et de services opérationnelles pour démystifier la conversation sur Internet et son rôle dans la société.

«Nous avons également identifié des opportunités pour toutes les parties prenantes de participer, par exemple, nous aidons nos États membres à formuler des stratégies nationales vis-à-vis de la ZLECAf », déclare-t-il, ajoutant que « la ZLECAf est considérée comme le plan Marshall africain et créera un marché sans tarifs ni autres barrières pour 1,5 milliard de personnes. Cela permettra l’émergence de petites et moyennes entreprises et de chaînes de valeur régionales qui nécessitent la numérisation comme moyen de permettre le commerce.

Le représentant de l’ONU déclare que la stratégie de transformation numérique de la Commission de l’Union africaine est un excellent cadre visant à prioriser l’infrastructure numérique et l’accessibilité comme conditions préalables à la réalisation de la transformation numérique et de la prospérité conformément à l’Agenda 2063. La CEA a déjà commencé à promouvoir les efforts d’expansion du haut débit dans les États membres, ce qui a un impact substantiel sur la coopération et l’intégration régionale en Afrique.

La CEA joue un rôle de premier plan dans les consultations régionales et dans l’élaboration de stratégies électroniques qui traitent des questions de politique de communication, de financement et de réglementation de manière à promouvoir l’harmonisation et à soutenir le commerce transfrontalier dans le cadre de la ZLECAf.

Faisant allusion à l’investissement dans les compétences numériques de base comme une priorité pour de nombreux pays africains afin d’améliorer la participation des citoyens à leur écosystème numérique local, M. Pedros dit que la CEA soutient la création du premier centre de recherche sur l’Intelligence artificielle (IA) au Congo Brazzaville, le Centre africain sur les STEAM au Rwanda et le Centre de cybersécurité au Togo.

Afin de résoudre la fracture numérique entre les hommes et les femmes, la CEA a organisé des ateliers pratiques de codage pour les filles et les jeunes femmes dans le cadre de l’Initiative « Connected African Girls ». Ces ateliers fournissent aux filles et aux jeunes femmes les connaissances, les outils et les plateformes dont elles ont besoin pour se développer en tant qu’entrepreneures, innovatrices et leaders technologiques. Cette initiative a maintenant équipé plus de 25 000 filles à travers le continent avec diverses compétences essentielles en TIC.

S’exprimant lors de la session des dirigeants de haut niveau, Paul Scully, Ministre britannique de la technologie et de l’économie numérique, souligne que le modèle multipartite est essentiel pour produire des solutions collaboratives efficaces à des problèmes complexes tels que la connectivité numérique.

«Pour réaliser notre ambition, toutes les parties prenantes doivent travailler ensemble et à cet égard, nous ne devons pas considérer les acteurs comme ayant des rôles et des responsabilités assignés étroits… Nous ne voyons pas le gouvernement, le secteur privé et la société civile travailler en silos, mais plutôt coopérer pour donner corps à des ambitions communes », affirme M. Scully, citant que le Gouvernement britannique a établi le réseau international TechHub par le biais du programme d’accès numérique qui catalyse un accès numérique efficace, abordable et sécurisé pour les populations exclues et mal desservies au Kenya, au Nigéria et en Afrique du Sud.

Paula Ingabire – Ministre des technologies de l’information et de la communication du Rwanda, déclare aux participants que les bonnes réformes juridiques et réglementaires nécessaires pour assurer une connectivité et une accessibilité significatives doivent être en place.

«Nous devons examiner les politiques d’accès universel et non seulement l’accès, mais également veiller à ce que le prix soit abordable alors que nous favorisons la connectivité à large bande pour tous et veillons à ce que personne ne soit laissé pour compte », indique Mme Ingabire.

Kojo Boakye, Directeur des politiques publiques pour l’Afrique et le Moyen-Orient, à Meta, confirme que la création d’une connectivité significative consiste pour les gouvernements à créer le cadre réglementaire politique dans lequel le secteur privé peut investir ; alors que les Organisations de la société civile devraient être des chiens de garde et informer les régions où l’investissement doit être effectué.

«Le gouvernement devrait certainement définir l’agenda et l’environnement réglementaire politique propices à un accès plus accru et plus abordable… Lorsque ces deux éléments sont bien exécutés, vous avez de grands projets comme 2Africa, le projet Meta reliant 33 pays d’Afrique et du Moyen-Orient et qui apportera plus de capacités que tous les câbles à ce moment-là », expliqus M. Boakey.

Soulignant l’importance de l’accès numérique et le rôle critique de l’IGF en tant que plateforme d’échange d’expériences et de bonnes pratiques, Junhua Li, Secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires économiques et sociales, dit que l’IGF peut accélérer la connectivité universelle en créant de nouveaux partenariats et en générant de nouvelles idées.

«Les progrès technologiques doivent en fin de compte servir un rôle plus large de développement durable et ne laisser personne pour compte », déclare M. Li.

La manière dont les partenariats multipartites contribuent à une connectivité universelle abordable et significative en Afrique est une question clé abordée par la session de leadership de haut niveau. Les participants ont noté que si la connectivité est importante, elle est coûteuse en termes d’infrastructures.

« Nous avons besoin de la coopération des gouvernements, des fonds de pension et du secteur privé dans le déploiement de la connectivité et nous devons nous assurer que le financement et l’infrastructure soient déployés exactement dans les endroits et les communautés qui en ont besoin » », indique Lise Fuhr, Directrice générale, de l’Association européenne des opérateurs de réseaux de télécommunications, soulignant que les investisseurs ont besoin de clarté et de certitude qu’ils font un bon investissement.

«La connectivité doit être significative et abordable, mais nous ne pouvons pas risquer une ingérence indue du gouvernement. Nous ne pouvons pas risquer la fermeture du réseau et nous ne pouvons pas avoir de mandat descendant pour les protocoles », met en garde Mme Fuhr, ajoutant que : « Nous rejetons toute tentative de fragmenter Internet avec des protocoles descendants. C’est mauvais pour la démocratie ; c’est mauvais pour l’investissement et aussi mauvais pour la réalisation d’une connectivité universelle.

Cependant, fournir une connectivité abordable et significative à divers groupes de population, en particulier dans les zones rurales, pose d’énormes défis tels qu’une connectivité instable, le manque d’appareils, d’applications de connexion et d’éducation, déclare Nii Narku Quaynor, Président de Ghana Dot Com.

«La sécurité technologique est similaire à la sécurité alimentaire », dit M. Quaynor, notant que la pénétration d’Internet dépassant 50 % en Afrique au lieu des coupures d’Internet, il devrait y avoir un Internet continu. Cela serait conforme aux objectifs de la stratégie de transformation numérique pour l’Afrique, à savoir que d’ici 2030, tous les dispositifs d’accès soient fabriqués en Afrique et que 30 % des ressources et des services d’information soient développés et hébergés en Afrique.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

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Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001

Addis-Abeba

Éthiopie

Tél : +251 11 551 5826

Email: eca-info@un.org»