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Covid-19 au Burkina : 00 cas confirmé, 00 décès et 08 nouvelles guérisons à la date du 2 mai

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A la date du 2 mai, sur 81 échantillons analysés, le Centre des opérations des urgences sanitaires (CORUS) n’a relevé aucun cas confirmé et a enregistré 08 nouvelles guérisons.

Ce qui donne le nombre total des cas confirmés et des guérisons depuis le 9 mars 2020 à respectivement 13 324 et 13 075.  Nombre de cas actifs : 100. Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date, le nombre total depuis le 9 mars 2020 reste donc  157.

 Burkina Demain

Commémoration de la JMLP au Burkina : 5 zones d’ombre au tableau

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Un vibrant hommage a été rendu au Pr Marie Frère Soleil au cours de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de presse

A l’instar des autres pays, le Burkina Faso a commémoré ce 3 mai 2021 la Journée mondiale de la liberté de la presse (JMLP) placée sous le thème : «L’information comme bien public’’, pour souligner la contribution de l’information dans l’édification d’une société démocratique, au même titre que d’autres institutions républicaines vitales comme l’école, la sécurité.  C’est un évènement annuel qui honore à plus d’un titre le Burkina Faso qui fait figure de meilleur pays francophone de la zone en matière de liberté de presse.

La commémoration de la journée de la liberté de la presse a été quelque peu assombrie

Seulement la célébration de ce rayonnement est quelque peu assombrie cette année par un certain nombre de zones d’ombre. Nous avons retenu principalement cinq.

Le défunt et célèbre journaliste burkinabè Norbert Zongo dont le Centre national de presse porte fièrement le nom, le disait si bien : «Le premier droit fondamental de l’homme, c’est le droit à la vie, bien en avant celle de la liberté de presse et d’expression».

Massacre de 30 personnes dans le Komandjari

Une trentaine de personnes ont été tuées dans le Komandjari ce 3 mai par des terroristes

Comment dans ce contexte, célébrer sereinement la Journée mondiale de la liberté dans le pays, si dans la même journée on apprend qu’une trentaine de personnes ont été massacrés à l’est du pays par des terroristes, notamment dans un village de Komandjari. Ils ont également fait une vingtaine de blessés au sein de la population et d’importants dégâts matériels.

Tuerie de 2 confrères espagnols à l’est

La mort à l’est la semaine dernière des deux confrères espagnols David Beriain et Roberto Fraile, et de l’Irlandais Rory Young

L’autre problème est que la célébration intervient quelques jours seulement après le rapatriement des dépouilles des trois européens dont deux confrères espagnols David Beriain et Roberto Fraile, ainsi que de l’Irlandais Rory Young, dans l’est du pays, suite à une attaque terroriste.

Décès du Pr Marie Frère Soleil

Le Pr Marie Frère Soleil est décédé le 19 mars 2021

Pour sa contribution à la formation de nombreux acteurs médiatiques du Burkina, le Pr Marie Frère Soleil dont la mort est encore récente (19 mars 2021), a d’une manière ou d’une autre impacté la présente commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse au Burkina Faso.

Un vibrant hommage lui a d’ailleurs été rendu à cette occasion, avec notamment le baptême à son nom du concours du prix de la meilleure journaliste du Centre de presse Norbert Zongo. Son ombre a ainsi plané sur la commémoration de la JMLP.

Adama Ouédraogo dit Damiss toujours de détention

Le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss toujours en prison malgré les nombreux appels à sa libération

L’autre zone d’ombre de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse au Burkina, c’est aussi la détention à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) de notre confrère Adama Ouédraogo dit Damiss, malgré les nombreux appels à sa libération afin de lui permettre de se soigner convenablement, vu la maladie pernicieuse qui continue de le ronger depuis sa cellule.

Malgré l’inaction des autorités judiciaires vis-à-vis de son cas, les initiatives dans la société en sa faveur ne tarissent pas. Selon une source bien introduite, ses promotionnaires se préparent à rencontrer un certain nombre de personnalités afin de plaider pour sa libération.

Précarité économique des acteurs médiatiques

Un panel a planché sur la viabilité des entreprises de presse à l’occasion de la commémoration de la JMLP

L’autre plaie du secteur de la presse au Burkina Faso, c’est notamment la question de la précarité économique des acteurs qui a aussi un impact négatif sur la liberté de la presse.

Elle est une réelle préoccupation pour les organisations professionnelles des médias qui ont de ce fait saisi la présente occasion de la célébration de la JMLP pour mener la réflexion dans le cadre d’un panel sur le thème de la viabilité des entreprises de presse.

Vivement que cela aboutisse à des solutions idoines à même de renforcer le rayonnement de la liberté de la presse de notre pays.

Martin Philippe

Burkina Demain

Journée mondiale de la liberté de la presse : Le Message du PM Christophe Dabiré

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Le Premier ministre Christophe Dabiré a adressé ce message à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de presse

Ceci est un message du Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Lisez plutôt

Le Premier ministre Christophe Dabiré a adressé ce message à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de presse

 «Le Burkina Faso, à l’instar des autres pays du monde, célèbre ce 3 mai 2021, la 30e journée mondiale de la liberté de la presse.

C’est l’occasion pour moi, de rendre un vibrant hommage à tous ces hommes et toutes ces femmes des médias publics et privés de notre pays qui, de nuit comme de jour, travaillent au renforcement de la liberté de la presse, de la démocratie et de l’Etat de droit dans notre pays.

Je voudrais me réjouir des avancées que notre pays a connues ces dernières années dans ce domaine, même si des défis demeurent.

Je puis rassurer les professionnels du secteur de la constante disponibilité du Gouvernement, à les accompagner dans le renforcement de cette liberté qui est une quête permanente et qui contribue à la consolidation de nos acquis démocratiques.

A tous et à toutes, je souhaite une excellente journée de commémoration».

3 Mai à Ouaga : L’ombre de Marie-Soleil Frère a plané sur la commémoration !

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Le Pr Marie Frère Soleil a légué une abondante littérature à la postérité

Elle est décédée depuis le 19 mars dernier mais elle était dans tous les esprits ce 3 mai 2021 à Ouagadougou à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Elle, c’est Marie-Soleil Frère, ex-directeur de recherche, professeur et vice-recteur de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) ; et ex-enseignante au département de journalisme de l’Université Pr Joseph Ki-Zerbo à qui un vibrant hommage a été rendu.

Un vibrant hommage a été rendu au Pr Marie Frère Soleil au cours de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de presse

Cerise sur le gâteau : le concours du prix de la meilleure journaliste du Centre de Presse Norbert Zongo est désormais baptisé Prix Marie-Soleil Frère.Hommage bien mérité pour cette passionnée du journalisme. En effet, de l’Université de Ouagadougou à l’Université libre de Bruxelles, l’épouse du comédien et dramaturge burkinabè, Etienne Minoungou aura consacré la grande partie de sa vie aux recherches et à la production de savoir sur le journalisme en Afrique francophone.

Le Pr Marie Frère Soleil a légué une abondante littérature à la postérité

Le défunt Pr Marie-Soleil Frère lègue, avec sa disparition, à la postérité une abondante littérature :

-7 ouvrages à titre de seul auteur ; 3 ouvrages à titre seul éditeur ;

-27 contributions dans des ouvrages collectifs ; 37 articles dans des revues scientifiques internationales ;

– 17 rapports issus de recherche empirique ;

– 3 notes de lecture ;

-2 policy brief ;

– 5 préfaces de livres ;

-1 postface ;

– 9 préfaces et coordinations d’ouvrages de vulgarisation.

Bref, une véritable bibliothèque s’en est allée. Mais, elle restera en vivace dans nos esprits avec ce prix qui porte son nom.

Martin Philippe

Burkina Demain

Projet TonFuturTonClimat : Phase 2 actée à Ouaga !

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A l'atelier de démarrage de la deuxième phase du projet TonFuturTonClimat ce 3 mai à Ouagadougou

Le partenariat régional de l’eau Afrique de l’Ouest, a organisé, avec ses partenaires, ce lundi 3 mai 2021 à Ouagadougou une rencontre régionale de démarrage de la phase 2 du projet tonfutur tonclimat. L’objectif, c’était de mettre au même niveau d’information les partenaires de coordination que sont le SIE, GWP-AO d’une part et de mise en œuvre du projet TFTC 2, le PNE-Benin, le PNE Burkina Faso et JVE au Togo, d’autre part.

A l’atelier de démarrage de la deuxième phase du projet TonFuturTonClimat ce 3 mai à Ouagadougou

La deuxième phase du projet tonfutur tonclimat dont le lancement est intervenu ce lundi 3 mai à Ouagadougou, a été construite sur l’expérience de la première phase (2017 – 2020).

La présente phase a été définie avec GWP-AO et les associations nationales partenaires. L’identification des nouveaux projets modèles dans les communautés a été pilotée par ces dernières.

TFTC 2 vise à renforcer les capacités des associations et à outiller les jeunes (18-35 ans) du Togo, du Bénin et du Burkina Faso à devenir promoteurs d’idées novatrices pour répondre durablement aux enjeux liés aux changements climatiques et soutenir le développement économique local.

«Toucher 3000 jeunes »

Armand Houanye, secrétaire exécutif du GWP-AO, a affiché les ambitions de cette deuxième phase du projet en termes de création d’emplois pour les jeunes

Pour Armand Houanye Secrétaire Exécutif du GWP-AO, cette initiative ambitionne de toucher 3000 jeunes de façon directe et indirecte. La région Afrique de l’Ouest et les pays cibles de TFTC2 font face à des défis développement liés entre autres à la croissance démographique ainsi qu’à la variabilité et au changement climatiques, amplifiés depuis un certain nombre d’années par des enjeux sécuritaires.

Il renchérit en affirmant que ces défis qui perturbent la trajectoire de développement dans la région doivent être également perçus comme une opportunité pour innover et soutenir un développement résilient au changement climatique, construit avec par et pour les populations locales, source de croissance économique et de création d’emplois verts.

« Les jeunes des pays ciblés seront au cœur de ces transformations, étant force d’innovation et d’action mais ayant besoin d’être appuyés pour déployer leur potentiel », a-t-il conclu.

Développement de projets modèles durables

Des acteurs clés de la mise en oeuvre du projet optimistes quant à l’atteinte des objectifs

 Faut-il le rappeler, c’est suite à l’appel à projets de février 2020 du Programme de Coopération Climatique Internationale (PCCI) financés par le Gouvernement du Québec au Canada, que le Secrétariat International de l’Eau (SIE) et le GWP-AO ont ensemble formulé et soumis le document de projet de l’initiative TFTC 2, en collaboration avec le PNE- Benin, le PNE-Burkina et l’ONG JVE Togo.

L’initiative priorise le développement de projets modèles durables, économiquement viables, repliables, à impact tangible pour les populations et qui mettent en avant des jeunes leaders des milieux ruraux et péri-urbains au cœur de la conception, de la planification et de la mise en œuvre.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Délestages au Burkina : Un déficit de 170 MW est à l’origine de la situation !

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Les responsables de la SONABEL dont le DG Ahmed Baba Coulibaly (micro) face à la presse ce samedi 1er mai 2021

A l’issue de la conférence de presse tenue ce samedi 1er mai 2021 par les responsables de la SONABEL, l’on en sait un peu plus sur les tenants et les aboutissants des délestages électriques au Burkina Faso qui ont connu leur pique ces derniers jours.

Les responsables de la SONABEL dont le DG Ahmed Baba Coulibaly (micro) face à la presse ce samedi 1er mai 2021 pour des éclairages sur les délestages en cours dans le pays

Le problème, explique le directeur général, Ahmed Baba Coulibaly, est lié à un important déficit de disponibilité de l’électricité dans le pays en raison de difficultés de production externes et internes. A l’externe, les partenaires ivoirien et ghanéen ont du mal à respecter leurs engagements de fourniture au Burkina Faso dans le cadre notamment des interconnexions. Sur une fourniture attendue de 150 MW du Ghana, Accra n’arrive à fournir que 100 MW.

La situation est pire côté ivoirien où seulement 30 MW sur 100 MW attendus sont fournis au Burkina Faso. A l’interne aussi le déficit de production électrique est assez important, à savoir une centaine de mégawatts en moins. A ce niveau les responsables de la SONABEL ont évoqué entre autres les difficultés dans la réalisation de la nouvelle centrale de Kossodo devant fournir 50 MW avec le COVID-19.  Globalement, la SONABEL se retrouve donc avec un déficit de près de 200 MW.

Mais, ce déficit de production pourrait, à entendre les responsables de la SONABEL, se résorber avec l’arrivée des saisons de pluies, puisque l’assèchement des barrages hydroélectriques est à l’origine des difficultés que rencontrent le Ghana et la Côte d’Ivoire, principaux pays fournisseurs de l’électricité du pays.

 Martin Philippe

Burkina Demain

L’UAS et le 1er Mai : Voici les 29 points de la plateforme revendicative des syndicats

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Les responsables et militants de l'UAS dans les rues de Ouaga ce samedi 1er mai 2021

Responsables et membres de l’Unité d’action syndicale (UAS) ont, ce samedi 1er mai 2021, commémoré ce samedi 1er mai la journée internationale du travail par diverses actions dont la marche et la remise de la plateforme révendicative au ministre de tutelle, Pr Séni Ouédraogo, ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

Les responsables et militants de l’UAS dans les rues de Ouaga ce samedi 1er mai 2021

  Voici les 29 points de la plateforme révendicative remise au ministre Ouédraogo : 

Le ministre du Travail Pr Séni Ouédraogo et le président du mois de l’UAS, Ernest Ouédraogo, lors de la remise de la plateforme revendicative de l’UAS

1-Mise en œuvre d’un véritable dialogue social qui implique la tenue régulière des cadres de dialogue social et l’implication des syndicats dans l’élaboration et l’adoption des textes qui régissent les travailleurs ;

2- Respect et mise en œuvre des différents engagements pris par le gouvernement vis-à-vis des syndicats des travailleurs dont ceux pris avec l’UAS ;

3-Finalisation et adoption du Code du travail ;

4-Signature et mise en œuvre de l’arrêté portant tarifs de transport pour les agents publics affectés ;

5- Adoption des différents textes nécessaires à la mise en œuvre des élections professionnelles ;

6-Relèvement du SMIG (salaire minimum inter-professionnel garanti) à au moins 60 000 francs ;

7-Relèvement des salaires des travailleurs du privé ;

8-Relèvement des pensions des retraités et la facilitation d’octroi de prêts en faveur des retraités à un taux d’intérêt de 2% maximum ;

9-Création d’une Agence générale de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) pour aider à sauvegarder les intérêts de l’État, notamment par l’identification et la saisie des biens et fonds détournés ;

10-Baisse des prix des hydrocarbures ;

11-Révision de la structure des prix des hydrocarbures ;

12-Baisse des prix des produits de première nécessité et contrôle effectif des prix et de la qualité desdits produits ;

13-Retour à l’ancien système de tarification appliqué par l’ONEA (Office national de l’eau et de l’assainissement) ;

14-Respect de la liberté syndicale, notamment des conventions 87 et 98, arrêt des atteintes à la liberté syndicale et respect de la liberté de manifestation sur la voie publique (sit-in, meetings, marches…) ;

15-Construction et équipement d’infrastructures scolaires en nombre suffisant et l’opérationnalisation de la gratuité scolaire ;

16-Prise de mesures urgentes en vue de la réouverture des écoles fermées ;

17-Construction et équipement d’infrastructures sanitaires ;

18-Garantie de la sécurité des populations et leurs biens et la prise de mesures efficientes pour le retour des déplacés internes dans leur localité ;

19-Exécution des décisions de justice ;

20-Respect de la législation du travail dans l’exploitation minière ;

21-Vérité et justice sur les différents cas de crimes de sang et de crimes économiques ;

22-Assainissement de la gestion des ressources nationales (ressources minières, restes à recouvrer, marchés publics, etc.) ;

23-Mise en place d’un fichier informatique du foncier et relecture des lois sur le domaine foncier national en vue d’éviter les expropriations abusives des populations ;

24-Révision de la convention du rail avec Bolloré en vue de privilégier les intérêts de l’État et des populations, notamment en rouvrant les gares fermées et application des engagements concernant les travailleurs du Burkina Faso ;

25-Audit indépendant de la SONABHY (Société nationale burkinabé d’Hydrocarbures ) et de la SONABEL ( Société nationale d’ Electricité du Burkina) impliquant les structures de lutte contre la corruption ;

26-Réfection du Centre d’éducation ouvrière et son équipement ;

27-Réouverture des frontières terrestres ;

28-Elaborer et mettre en œuvre un plan de construction des Bourses du travail dans les régions ;

29-Maintien de l’indemnité de logement pour les fonctionnaires admis en stage.

 

Burkina Demain

1er Mai au Burkina : Le message du ministre du Travail  

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Pr Séni Mahamadou Ouédraogo,ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale

Ceci est un message du Pr Séni Mahamadou Ouédraogo,ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale à l’occasion de la commémoration du 1er mai, Fête du travail. Lisez plutôt ! 

Pr Séni Mahamadou Ouédraogo,ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale

«Message du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Mesdames et Messieurs, 

Nous commémorons en cette année 2021, le 132ème anniversaire du sacrifice des ouvriers de Chicago, qui ont bravé les forces de répression pour exiger la journée de travail de huit (8) heures.

Cette commémoration est l’expression de la gratitude du monde du travail, à ces pionniers qui, après de grandes luttes ont marqué le 1er mai de leur sceau et ont fait de cette journée, une journée inoubliable, une journée universelle qui fait désormais l’unanimité au sein des travailleurs et des employeurs.

Cette journée est aussi la reconnaissance de la place des travailleurs dans la construction d’un monde plus juste et plus équitable, une opportunité pour mener les réflexions nécessaires en vue de renforcer la promotion du bien-être au travail.

Je saisis cette opportunité pour saluer l’ensemble des organisations syndicales de travailleurs du Burkina Faso.

Je souhaite à toutes les travailleuses et à tous les travailleurs, une bonne fête du travail et j’émets le vœu que les années à venir soient des années de paix et de prospérité ; qu’elles voient les conditions de travail et de vie s’améliorer et que le travail décent soit une réalité pour tous les travailleurs.

Mes pensées vont particulièrement aux travailleuses et travailleurs qui nous ont prématurément quitté, aux victimes d’actes de terrorisme et de la COVID 19 ainsi qu’à celles et à ceux qui ont perdu leurs emplois pour des raisons diverses.

Je saisis également cette mémorable occasion pour féliciter et remercier les travailleuses et les travailleurs admis à la retraite et reconnaitre les sacrifices consentis dans la construction de notre cher pays. Je leur souhaite une belle et heureuse retraite.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Mesdames et Messieurs,

 

La célébration commémorative de la fête du travail intervient dans un contexte international, régional et national difficile, marqué par la pandémie de COVID qui sévit depuis plus d’un an et qui a durement frappé les populations en général et le monde du travail en particulier.

Sur le plan sous régional et national, les crises sécuritaire et sanitaire ont eu des répercussions négatives sur l’économie, entrainant la fermeture de certaines entreprises et des pertes d’emplois pour certains travailleurs.

Ces situations, bien que difficiles, n’ont nullement compromis le courage et le dévouement des travailleurs dans la quête permanente d’un mieux- être et du souci de préservation de l’outil de production.

Cette quête nous impose dans nos rapports professionnels quotidiens, de rechercher le consensus où, à défaut, le compromis pour créer les conditions d’une coexistence pacifique au niveau national, sectoriel et dans nos entreprises.

C’est dans cette dynamique que la concertation et le dialogue social trouvent tout leur sens, en tant qu’outils permettant de s’accorder sur l’essentiel qui intègre, non seulement le bien-être du travailleur et de sa famille, mais aussi et surtout, la préservation des outils de production.

C’est l’occasion pour moi de saluer, une fois de plus, les partenaires sociaux, qui, au cours de l’année 2020, après des concertations entamées en 2019, ont abouti à des conclusions qui aideront le Gouvernement dans la relance du processus de relecture de la loi portant Code du travail au Burkina Faso.

A ce sujet, les mandants tripartites ont franchi l’étape de la Commission consultative du travail au cours du mois d’avril, ce qui permet d’entamer les étapes restantes et je fonde l’espoir que l’adoption du code du travail complètera la liste des textes de lois régissant les relations professionnelles que l’Assemblée Nationale adoptera au cours de cette année 2021.

C’est l’occasion pour moi de remercier et de féliciter les membres de la Commission Consultative du Travail, instance tripartite chargée d’émettre des avis motivés sur toute question relative à la législation en matière de travail, pour leurs précieuses contributions dans le processus de relecture du Code du travail, lesquelles ont permis d’aboutir à l’adoption de la loi portant régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés.

L’adoption de cette loi, tout comme celle portant régime de sécurité sociale applicable aux agents publics consacrent de nouveaux avantages pour les travailleurs et les retraités, toute chose qui contribue à l’amélioration de leurs conditions de vie.

Toujours dans le cadre de la protection sociale, il est à retenir l’innovation de la loi relative à la sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés portant sur l’octroi d’une subvention spéciale, appelée prime d’excellence, en vue d’encourager les employeurs qui fournissent des efforts dans la prévention des accidents de travail et qui respectent les règles liées à la protection sociale de leurs travailleurs.

Travailleuses et travailleurs,

Mesdames et Messieurs,

 

L’année 2021 a connu également l’inauguration de la Bourse du travail de Tenkodogo le 9 avril 2021, fruit du dialogue dynamique entre le Gouvernement et les organisations syndicales de travailleurs.

C’est le signe que le Gouvernement veille à la mise en œuvre progressive de ses engagements issus des concertations avec les organisations syndicales de travailleurs, malgré les multiples priorités sociales, sécuritaires et sanitaires auxquelles il est confronté.

Dans la dynamique de la négociation collective, on peut retenir, au titre de l’année 2020, la révision de la convention collective sectorielle des transports routiers et la convention collective du secteur des mines qui est en cours de négociation ainsi que le lancement du processus de l’élaboration du projet de convention collective dans le secteur du coton.

Je demeure convaincu que la dynamique du dialogue et de la concertation permanente restent les leviers incontournables pour la “construction d’un Burkina Faso moderne, de paix et de solidarité où il fait bon vivre“ comme l’a annoncé Son Excellence Monsieur le Président du Faso dans son discours d’investiture en décembre 2020.

C’est le lieu d’inviter tous les acteurs du monde du travail, à tous les niveaux, à privilégier le dialogue pour des rapports professionnels sains et épanouis, pour un climat social apaisé.

Ce n’est que dans les concertations et la cohésion sociale que nos propositions et actions contribueront de façon décisive au progrès social et à la consolidation de l’unité nationale pour un progrès réel en bénéfice de tous.

 

Bonne fête du travail !

Vive le monde du travail !

Vive le Burkina Faso !

 

Je vous remercie»

Manifestations scolaires: l’UNAPES-B appelle au sens des responsabilités

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Le présent communiqué de l'UNAPES-B fait suite aux manifestations scolaires du 29 avril 2021

Ceci est un communiqué de l’Union nationale des associations des parents d’élèves du post-primaire, du primaire et du secondaire du Burkina (UNAPES-B) suite aux manifestations scolaires dans le pays. Lisez plutôt !

Le présent communiqué de l’UNAPES-B fait suite aux manifestations scolaires du 29 avril 2021

« Communiqué

Manifestations scolaires: l’UNAPES-B appelle au sens des responsabilités

C’est avec une grande consternation que l’Union nationale des associations des parents d’élèves du post-primaire, du primaire et du secondaire du Burkina (UNAPES-B) a appris le décès de Cécile Kinda, élève en classe de troisième au collège Sainte Bernadette de Kongoussi.

Décès survenu hier 29 avril 2021 au cours des manifestations organisées par les associations d’élèves pour protester contre les réformes entreprises par le ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN).

En cette circonstance douloureuse, l’UNAPES-B présente ses sincères condoléances à sa famille, à son établissement ainsi qu’à toute la communauté éducative.

L’UNAPES-B demande qu’une enquête soit rapidement ouverte pour faire la lumière sur les  circonstances dans lesquelles le décès est survenu.

L’UNAPES-B déplore les violences qui ont émaillé les différentes manifestations  et appelle tous les acteurs du système éducatif au sens des responsabilités et à la retenue au moment où se profilent les examens et concours de fin d’année.

 

Pour l’UNAPES-B

Le Président

Compte rendu du Conseil des Ministres du 28 avril 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 28 avril 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. 

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un rapport relatif à trois (03) décrets.

Il s’agit :

-du décret portant attributions, composition et fonctionnement du Conseil national des archives ;

-du décret portant composition, attributions et fonctionnement des Archives nationales du Burkina Faso ;

-du décret portant conditions et procédures de gestion des archives publiques et privées au Burkina Faso.

Ces décrets visent la mise en œuvre des dispositions de la loi n°047-2019/AN du 22 octobre 2019 régissant les archives au Burkina Faso, pour la prise en compte des archives électroniques, la prestation de serment des agents travaillant dans les services d’archives et les spécificités des archives de certaines professions libérales.

L’adoption de ces décrets permettra de résoudre la problématique de la gestion des archives dans notre pays.

 

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un décret portant ouverture d’un Consulat général du Burkina Faso à Malabo, République de Guinée Equatoriale.

L’adoption de ce décret consacre l’ouverture d’un Consulat général du Burkina Faso à Malabo, République de Guinée Equatoriale en vue du renforcement de la coopération entre les deux pays.

 

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif au Schéma directeur de la statistique (SDS) 2021-2025.

Le SDS vise la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique afin de fournir à notre pays des informations statistiques actualisées, nécessaires à l’élaboration et à la conduite des politiques et programmes nationaux de développement.

Le Schéma directeur de la statistique prévoit entre autres activités :

-la poursuite du 5ème Recensement général de la population et de l’habitation ;

-la poursuite du 2ème Recensement général de l’agriculture (RGA) ;

-la réalisation de la 5ème enquête démographique et de santé ;

-la réalisation de l’enquête sur la disponibilité et la capacité opérationnelle des services de santé.

L’adoption de ce rapport permettra la mise en œuvre du Schéma directeur de la statistique 2021-2025.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de loi portant cadre juridique et institutionnel du Partenariat public-privé (PPP) au Burkina Faso.

Le PPP est un instrument contractuel de réalisation de projets de développement.

Ce projet de loi une fois adopté à l’Assemblée nationale remplacera la précédente loi n°020-2013/AN du 23 mai 2013 portant régime juridique du PPP au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant fixation de l’indemnité journalière de session des membres du Conseil d’orientation de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC).

L’adoption de ce décret vise l’application de l’article 45 de la loi organique n°082-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant attributions, composition et fonctionnement de l’ASCE-LC.

 

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant attributions, composition et fonctionnement du Conseil national de santé (CNS).

Le Conseil national de santé est l’organe chargé d’émettre un avis sur les dossiers médicaux établis dans le but d’obtenir entre autres, une évacuation sanitaire hors du territoire national, un congé maladie de longue durée pour un agent public de l’Etat et une mise à la retraite anticipée pour raisons de santé d’un agent public de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet au Conseil national de santé de travailler avec célérité dans le traitement des dossiers de santé liés aux évacuations sanitaires.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte autorisation de prise de participation de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) dans le capital social de la Banque postale du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à la CNSS de participer au capital social de la Banque postale du Burkina Faso à hauteur de 1 050 000 000 FCFA, conformément à l’article 4 de la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

Le second décret porte autorisation de prise de participation de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) dans le capital social de la Banque postale du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à la CARFO de participer au capital social de la Banque postale du Burkina Faso à hauteur de 1 200 000 000 FCFA, conformément à l’article 4 de la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DES POSTES ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Economie numérique, des postes et de la transformation digitale.

Ce décret prend en compte les nouvelles attributions de ce département afin de le conformer au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie numérique, des postes et de la transformation digitale de se doter d’un nouvel organigramme en vue de remplir efficacement ses missions.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV) de 2021.

Pour la réalisation de l’objectif global du PRSPV de 2021, les réponses urgentes concernent :

-l’assistance alimentaire aux personnes vulnérables ;

-l’assistance aux personnes déplacées internes et aux ménages hôtes ;

-le soutien à la production agricole et animale ;

-la prévention et la prise en charge des enfants de moins de 5 ans malnutris, des femmes enceintes et allaitantes malnutries ;

-le soutien à l’approvisionnement en eau potable.

Le coût global du PRSPV de 2021 est de cent vingt-six milliards cinquante-huit millions huit cent quatre-vingt-dix mille quatre cent quatre-vingt et un (126 058 890 481) FCFA, financé par l’Etat burkinabè, les partenaires techniques et financiers et les collectivités. 

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

Ce décret prend en compte les nouvelles attributions de ce département afin de le conformer au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du Gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Infrastructures et du désenclavement de se doter d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions. 

I 9  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la sécurité énergétique au Burkina Faso : diagnostic et solutions préconisées pour le renforcement de notre parc de production électrique en interne.

Ce rapport donne l’alerte sur notre sécurité énergétique et un besoin urgent de renforcement du parc de production électrique en interne, notamment par des centrales thermiques fonctionnant au Gaz (LNG) 1 au Burkina Faso. 

I 10 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique.

Ce décret prend en compte les nouvelles attributions de ce département afin de le conformer au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de se doter d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le Président du Faso s’est réjoui de la tenue de la 22ème édition de la Journée nationale du paysan (JNP) à Manga, le samedi 24 avril 2021. Il a réitéré ses félicitations et ses encouragements aux productrices et producteurs de notre pays, et les exhorte à poursuivre les efforts de modernisation et d’organisation du monde agricole.

II 2  Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a informé le Conseil du niveau de préparation de la célébration du 11 décembre 2021 à Ziniaré.

Le Conseil a noté une bonne progression dans les procédures du dépouillement des offres pour la réalisation des grandes infrastructures.

Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier à prendre les dispositions nécessaires en vue de l’accélération de la construction de la cité des forces vives.

II 3 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a informé le Conseil de la tenue de la 4ème réunion du Comité conjoint de suivi du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, du 28 au 30 avril 2021 à Abidjan.

II 4  Les ministres chargés de la Recherche et de la Santé ont informé le Conseil des excellents résultats obtenus dans la recherche d’un vaccin contre le paludisme par une équipe de recherche burkinabè basée à Nanoro dans le Boulkiemdé.

A l’issue de la phase 2 de la recherche, le candidat vaccin R-21 a révélé une efficacité de 77% au-dessus d’une efficacité des 75% requis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La phase 3 de la recherche qui concernera une plus grande échelle de la population, d’ici et d’ailleurs, va débuter en mai 2021 ; elle est la dernière étape de la recherche devant aboutir à la validation du vaccin contre le paludisme.

Le Président du Faso à travers le Conseil des ministres a tenu à encourager une fois de plus les chercheurs burkinabè et leurs partenaires impliqués dans cette quête de vaccin contre le paludisme.

II 5  Le ministre de l’Eau et de l’assainissement a informé le Conseil de la dynamique de concertations entre l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), la Ligue des consommateurs du Burkina, les Organisations de la société civile, de personnes ressources et des représentants de consommateurs dans le cadre d’un atelier tenu les 14 et 15 avril 2021. Ces concertations ont abouti à des conclusions consensuelles.

Le Conseil a instruit le ministre chargé de l’Eau de veiller à la mise en œuvre diligente desdites conclusions.

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRIMATURE

Monsieur Fatogoma Anselme SANOU, Officier, Intendant Colonel-Major, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de contrôle des armes (CNCA) ;

Monsieur Alain Florent YELEMOU, Mle 46 245 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Monsieur Lucien KINDA, Mle 105 274 N, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Yacouba CAMARA, Mle 78 61 T, est nommé Conseiller économique à l’Ambassade du Burkina Faso à Ottawa au Canada ;

Monsieur Marcel Marie DAKOURE, Mle 32 462 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Bamako (Mali) ;

Monsieur Souleymane HEBIE, Mle 5 934 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre près l’Ambassade du Burkina Faso à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ;

Monsieur Karim Ouepia IDOGO, Mle 105 154 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Premier conseiller auprès de l’Ambassade, représentation permanente du Burkina Faso à Addis Abeba en Ethiopie ;

Monsieur Boulmonli Léonard LOMPO, Mle 104 413 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Washington ;

Monsieur Alfred Benjamin Patindé TIENDREBEOGO, Mle 104 408 M, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Rome ;

Monsieur Belko DIALLO, Mle 97 966 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso en Arabie Saoudite ;

Monsieur Aminou OUEDRAOGO, Mle 86 084 C, Interprète-traducteur, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Attaché d’Ambassade aux Emirats arabes Unis ;

Monsieur Grégoire KARAGA, Mle 51 955 V, Inspecteur principal des douanes, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Conseiller chargé des questions douanières à l’Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles (Belgique) ;

Monsieur Ousmane KABRE, Mle 208 206 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du cérémonial et des protocoles institutionnels ministériels et des collectivités territoriales ;

Madame Rose OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 46 652 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des conférences et voyages officiels ;

Monsieur Abdoul Aimé Roland KONATE, Mle 118 939 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des privilèges et immunités diplomatiques à la Direction générale du Protocole d’Etat ;

Monsieur Régis Kévin BAKYONO, Mle 104 418 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique auprès du Ministre délégué chargé de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur ;

Monsieur Bakary KONE, Mle 117 403 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique auprès du Ministre délégué chargé de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur ;

Monsieur Dramane KY, Mle 104 318 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier près l’Ambassade du Burkina Faso à Riyadh (Arabie Saoudite).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Monsieur Daouda SOMA, Mle 104 851 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières ;

Monsieur Soungalo Eric BARRO, Mle 43 110 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Bobo I ;

Monsieur Abdoulaye SOMA, Mle 47 696 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Centre II ;

Monsieur Pohé Issa BAOULA, Mle 43 154 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Bobo III ;

Monsieur Nièwiè Bertin SOME, Mle 37 255 Z, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Bobo IV ;

Monsieur Mahadou Gustave KONATE, Mle 39 662 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga III ;

Monsieur Pierre ZIDA, Mle 35 916 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga IV ;

Monsieur Aboubakar NACANABO, Mle 111 077 U, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Commissaire du Gouvernement près de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés ;

Madame Yéri Rosalie KAMBIRE, Mle 52 167 U, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice des moyennes entreprises du Centre n°4 ;

Monsieur Hamma BANCE, Mle 56 728 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises des Hauts-Bassins ;

Monsieur Moussa KONVOLBO, Mle 39 646 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et du suivi des réformes ;

Monsieur Bernard OUEDRAOGO, Mle 54 651 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du contrôle fiscal ;

Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 31 992 P, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du Guichet unique du foncier de Bobo-Dioulasso.

 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Monsieur Ataouegué Joël AOUE, Mle 32 869, Attaché d’intendance universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Wamtinga Richard SAWADOGO, Mle 88 764 P, Maître de recherche, catégorie P2, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Sanmalme Aristide DABIRE, Mle 36 609 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DES POSTES ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

Monsieur Inoussa TRAORE, Mle 262 708 S, Enseignant-chercheur en économie, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).

 

AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Monsieur Wendyam Armel BOUDA, Economiste-gestionnaire, catégorie A, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Harouna SYLLA, Mle 43 945 T, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

Madame Elise YAOGO/KABORE, Mle 31 860 U, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale des Ressources animales et halieutiques du Plateau-Central ;

Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 217 491 X, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques des Banwa ;

Monsieur Tasséré KABORE, Mle 209 893 K, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Nahouri ;

Monsieur Yéwaya YAMEOGO, Mle 220 468 B, Ingénieur du développement rural, vulgarisation agricole, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Namentenga ;

Monsieur Windezilimda Roger ZOUNGRANA, Mle 19 618 H, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques de la Sissili.

 

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

Monsieur Bamassi Serge HEMA, Mle 225 087 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre de formation professionnelle et industrielle de Bobo-Dioulasso ;

Monsieur Mahamoudou SAWADOGO, Mle 303 895 F, Conseiller en emploi et formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi du Séno.

 

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Monsieur Salifou TAÏTA, Mle 43 410 S, Instituteur principal, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

Madame Alizata DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 707 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

Monsieur Mambourou SOMA, Mle 225 862 X, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

Monsieur Kiswendsida Marie Aimé OUEDRAOGO, Mle 91 186 A, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national du tourisme du Burkina (ONTB) ;

Monsieur Bangbi Francis Frédéric KABORE, Mle 32 112 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut supérieur de l’image et du son-Studio école (ISIS-SE) ;

Monsieur Bonaventure Bernadin OUEDRAOGO, Mle 41 446 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Cinéma et de l’audio-visuel.

 

AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Monsieur Ismaël ZEBRET, Mle 74 293 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire technique des infrastructures de sports et loisirs ;

Monsieur Benjamin Ousmane OUEDRAOGO, Mle 35 969 J, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 

Monsieur Ismaël SOMBIE, Officier, Capitaine, est nommé Directeur général de l’Office de gestion des infrastructures sportives ;

Monsieur Abdoul Ajusso OUEDRAOGO, Mle 31 983 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

Monsieur Moussa TINDANO, Mle 54 668 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

 

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

de l’Office national d’identification (ONI) au titre du ministère de la Sécurité ;

de l’Université de Ouahigouya (UOHG), de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) et du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

de la Maison de l’Enfant André DUPONT de Orodara (MEADO) au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire ;

de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou (SOUROUPOLE-SEM), de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) et de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation ;

de l’Agence d’exécution des travaux Eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement.

 

MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Saidou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécommunications, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement de l’économie numérique, des postes et de la transformation digitale au Conseil d’administration de l’Office national d’identification (ONI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya (UOHG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

Monsieur Paligwendé Christophe NONGUIERMA, Mle 260 353 T, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ETABLISSEMENTS PUBLICS PROFESSIONNELS

Monsieur Smaïla OUEDRAOGO, Mle 240 997 X, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en santé publique.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STRUCTURES ADMINISTRATIVES LOCALES EXTERNES A L’UNIVERSITE

Au titre du Conseil régional du Nord :

Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 47 770 D, Administrateur des affaires sociales en remplacement de Monsieur Salifou OUEDRAOGO.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

Monsieur Sidi DRABO, Mle 41 903 D, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES STAGIAIRES DE L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE KOUDOUGOU (ENSK)

Monsieur Moumouni ZOUNGRANA, Elève professeur des collèges d’enseignement général.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ETUDIANTS

Monsieur Zangakiri SARAMBE, Etudiant en licence 2 de philosophie en remplacement de Monsieur Yahaya RAKISTABA ;

Monsieur Gaston NABAYAOGO, Etudiant en licence 3 de physique en remplacement de Monsieur Yacouba KYELEM.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONDS NATIONAL POUR L’EDUCATION ET LA RECHERCHE (FONER)

Monsieur Toua Justin COULIBALY, Mle 334 309 E, Ingénieur de conception en informatique.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES BAILLEURS DE FONDS DU FONDS NATIONAL POUR L’EDUCATION ET LA RECHERCHE (FONER)

Monsieur Wonouma Nicolas MILLOGO, Mle 91 100 089, Gestionnaire à la Loterie nationale Burkinabè (LONAB).

Le quatrième décret porte renouvellement du mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

Monsieur Gaoussou GANDEMA, Mle 58 442 X, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Professeur titulaire ;

Madame Yougbaré Wennégouda Mariette MININGOU, Mle 117 291 N, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT DES ENSEIGNANTS

Monsieur Olivier GNANKINE, Mle 110 925 Y, Professeur titulaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PROMOTEURS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR PRIVE

Monsieur Ismaël Ladji TOURE, Gestionnaire.

Le cinquième décret renouvelle le mandat de Monsieur Gaoussou GANDEMA, Mle 58 442 X, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Diakarya OUATTARA, Mle 004, Cadre supérieur de Banque, Administrateur représentant les employeurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

Monsieur Soumèla SAKHO, Mle 46 405 C, Inspecteur d’éducation spécialisée.

Au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

Monsieur Roger-André ZOUNGRANA, Mle 130 393 C, Magistrat.

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

Monsieur Zoumana TRAORE, Mle 259 736 R, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

 

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

Monsieur Sié Pascal PODA, Mle 55 810 N, Inspecteur d’éducation spécialisée.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

Monsieur Moussa TRAORE, Mle 212 388 Y, Inspecteur du travail.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PARENTS D’ENFANTS

Au titre de l’Association des parents d’enfants :

Monsieur Lokré Célestin SAMANDOULOUGOU.

Le troisième décret nomme Monsieur Soumèla SAKHO, Mle 46 405 C, Inspecteur d’éducation spécialisée, Président du Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou « SOUROUPOLE SEM » pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

Monsieur Dieudonné TRAORE, Mle 91 350 Z, Ingénieur d’agriculture.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

Madame Bassénewindé Monique YARGA/OUEDRAOGO, Mle 212 280 S, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

Monsieur Aloys OUBDA, Mle 78 216 X, Professeur des lycées et collèges.

Au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

Monsieur Koudougou Achille SEGDA, Mle 33 958 Z, Ingénieur du génie rural.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

Monsieur Mounirou KIAMA, Mle 11 313 L, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation :

Monsieur Boukary SAWADOGO, Mle 33 822, Ingénieur socio-économiste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE DE GESTION DU STOCK DE SECURITE ALIMENTAIRE (SONAGESS)

Madame Clémence TRAORE/SOME, Mle 422 260, Economiste- gestionnaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE BURKINABE D’ELECTRICITE (SONABEL)

Monsieur Jean Bedel GOUBA, Mle 79 37 P, Ingénieur- électromécanicien.

Le deuxième décret nomme Madame Clémence TRAORE/SOME, Mle 422 260, Economiste-gestionnaire, Présidente du Conseil d’administration de la Société de développement intégré du Pôle de croissance de la Vallée du Sourou « SOUROUPOLE SEM » pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le troisième décret nomme monsieur Windéyam Vincent de Paul YAMEOGO, Mle 58 689 T, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le quatrième décret nomme Monsieur Mamoudou TRAORE, Mle 40 938 H, Maître de recherche en sciences des sols, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation au Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le cinquième décret nomme Monsieur Mamoudou TRAORE, Mle 40 938 H, Maître de recherche en sciences des sols, Président du Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Madame Rokiatou TRAORE/CARABIRI, Mle 212 658 S, Ingénieur du génie rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux Eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Boureima dit Basile OUEDRAOGO, Maire de la commune de Ouahigouya, Administrateur représentant l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF) au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux Eau et équipement rural (AGETEER) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon