En principe, c’est ce lundi 27 avril qu’entre en vigueur la décision du gouvernement burkinabè de rendre obligatoire le port du masque dans le pays dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus. Ce port obligatoire du masque interviendra à la veille d’une autre décision importante du gouvernement burkinabè : la reprise des cours dans les établissements le 28 avril.
Si sur la reprise des cours, le gouvernement semble jouer la carte de la prudence en étant moins formel, assurant qu’il avisera s’il y a des empêchements à la réouverture effective des classes ce mardi 28 avril 2020.
En revanche, tout est mis en branle pour que la décision du port obligatoire du masque soit appliquée ce lundi 27 avril 2020. Pour ce faire, tous les types de masques sont les bienvenus ; l’Etat n’ayant pas encore les moyens de fournir des masques de qualité à tout le monde.
Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 25 avril, fait état de 632 cas confirmés depuis le 9 mars dont 3 nouveaux cas et celui des décès, 42.
Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo
Avec 11 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 453. 3 nouveaux cas confirmés de Covid-19, 1 nouveau décès ont été enregistrés à la date du 25 avril. Le nombre total de décès passe à 41 et celui des cas confirmés, à 632.
Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 24 avril, apporte de bonnes nouvelles : zéro cas confirmé et zéro décès. Le nombre de cas confirmés reste donc à 629 et celui des décès, 41.
Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo
Avec 17 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 442. Aucun nouveau cas confirmé de Covid-19, ni de décès n’ont été enregistrés à la date du 24 avril. Le nombre total de décès reste à 41 et celui des cas confirmés, à 629 (250 femmes et 379 hommes). 146 cas actifs sont sous traitement.
Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 23 avril, fait état désormais de 629 cas confirmés dont 13 nouveaux cas.
Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo
Avec 15 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 629. Aucun nouveau décès n’a été enregistré à la date du 23 avril, le nombre total de décès restant à 41 et celui des cas confirmés, à 629 puisque l’on a enregistré 13 nouveaux cas confirmés.
Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a déclaré, mercredi lors d’un webinaire organisé par le Corporate Council on Africa (CCA), qu’une accélération de l’effort global en faveur de la santé et de l’économie était nécessaire pour surmonter la pandémie de Covid-19 en Afrique. Plus d’infos dans ce communiqué.
Le président de la BAD, Akinwuni Adesina, a appelé une accélération de l’effort global en faveur de la santé et de l’économie
«Notre humanité collective est menacée » par la pandémie de Covid-19, alerte le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.
Abidjan, Côte d’Ivoire, le 22 avril 2020 – Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a déclaré, mercredi lors d’un webinaire organisé par le Corporate Council on Africa (CCA), qu’une accélération de l’effort global en faveur de la santé et de l’économie était nécessaire pour surmonter la pandémie de Covid-19 en Afrique.
Le président Adesina a exhorté les représentants de l’administration publique et les dirigeants d’entreprises aux États-Unis et en Afrique à nouer de nouveaux partenariats durables qui survivront à l’épidémie actuelle. « Rien qu’un seul décès est un décès de trop (…) Notre humanité collective est menacée » par cette pandémie, a-t-il prévenu lors de cette visioconférence du CCA. Le Corporate Council on Africa est une association d’hommes d’affaires américains de premier plan, qui promeut la collaboration inter-entreprises et les investissements entre les États-Unis et le continent africain.
Akinwumi Adesina a appelé les participants à être les gardiens de l’humanité, affirmant qu’il était impératif de prendre en considération les inégalités mondiales sous-jacentes et leurs effets, en particulier sur les pays pauvres. Il a également exhorté les institutions multilatérales à conjuguer et intensifier leurs efforts sur l’endettement de l’Afrique et à travailler avec les agences de notation.
Fin mars à la Bourse de Londres, la Banque a levé un montant exceptionnel de trois milliards de dollars pour « Combattre le Covid-19 » à travers le plus important emprunt obligataire social contracté en dollars américains sur les marchés de capitaux.
La Banque a également mis en place une Facilité de réponse rapide au COVID-19 de 10 milliards de dollars pour aider les gouvernements et les entreprises africains. Le dispositif de réponse de la Banque comprend 5,5 milliards de dollars destinés aux gouvernements africains, 3,1 milliards de dollars pour les pays qui relèvent du Fonds de développement africain, le guichet concessionnel de la Banque et 1,4 milliard de dollars pour le secteur privé.
Évoquant les systèmes de santé en Afrique, le président Adesina a indiqué que le continent doit plus que doubler ses dépenses dans ce secteur. Il a souligné la pénurie d’installations et d’entreprises pharmaceutiques sur le continent et les possibilités de développement et d’investissement qu’elles offrent. S’il existe 7 000 fabricants de produits pharmaceutiques en Chine et 11 000 en Inde, l’Afrique n’en compte que 375 alors que sa population représente environ la moitié de la population totale de ces deux géants asiatiques, a-t-il relevé.
La présidente et directrice exécutive du Corporate Council on Africa, Florie Lister, a salué la Banque africaine de développement pour son leadership dynamique dans la lutte contre la crise en Afrique. « La pandémie de Covid-19 menace de réduire à néant la croissance et les gains économiques sans précédent de l’Afrique au cours de la dernière décennie », s’est-elle inquiétée.
Peter Sullivan, représentant de la Citi Bank, modérateur du webinaire, a relevé que l’impact de la pandémie était sans précédent sur la santé, la société, l’économie et les finances au niveau mondial. « La crise a considérablement affecté les activités économiques de nombreux secteurs, notamment le tourisme, les transports et les marchandises », a-t-il insisté.
Si les taux d’infection du Covid-19 en Afrique sont relativement faibles en comparaison au reste du monde, un sentiment d’urgence croissant se manifeste au regard de l’absence aiguë d’infrastructures de santé sur le continent. Le président Adesina a ainsi lancé un appel en faveur de partenariats urgents, nouveaux et résilients afin de ne laisser personne de côté.
Contact pour les médias : Gershwin Wanneburg, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement, courriel : g.wanneburg@afdb.org»
Le croissant lunaire ayant été aperçu ce soir dans plusieurs localités (Diapaga, Kampti, Tenkodogo) ; le jeûne musulman débute ce vendredi 24 avril 2020, selon un communiqué de la Fédération des associations islamique du Burkina (FAIB).
Les fidèles musulmans débutent le mois de jeûne ce vendredi 24 avril 2020
«Le Président du Présidium de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) porte à la connaissance des fidèles musulmans et de l’ensemble de la Communauté nationale, que le croissant lunaire marquant le début du jeûne de Ramadan a été aperçu ce jour 23 avril 2020 dans plusieurs localités (Manga, Kampti, Tenkodogo et Diapaga) du Burkina Faso par les équipes d’observation déployées à cet effet, sur toute l’étendue du territoire national. Par conséquent, le jeûne de Ramadan commence au Burkina Faso le vendredi 24 avril 2020».
C’est là la teneur de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB), annonçant pour ce vendredi le début du jeûne du mois de Ramadan au Burkina.
«Mois de riposte spirituelle contre le covid-19»
Ce mois de jeûne 2020 intervient en pleine crise sanitaire avec la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture des mosquées et autres lieux de culte dans le pays. C’est pourquoi, ce carême ne devrait pas signifier pour autant la fin des mesures de protection contre le Covid-19, à entendre les responsables de la FAIB.
«A l’occasion de cet évènement de haute spiritualité, le Président du Présidium invite les frères et sœurs musulmans aux respects des mesures barrières et à faire de ce Ramadan, un mois de riposte spirituelle contre la pandémie du Covid-19 en redoublant d’efforts dans l’adoration, les invocations, la bienfaisance, la solidarité, l’amour et la fraternité», a exhorté El hadj Boubacar Yugo, président délégué au nom du président du présidium de la FAIB.
Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 22 avril, fait état désormais de 60 cas confirmés dont nouveaux cas : 6 à Ouagadougou et 1 à Bobo-Dioulasso.
Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo
Avec 21 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 410. 2 nouveaux décès ont été enregistrés à la date du 22 avril, faisant passer le nombre total de décès à 41 et celui des cas confirmés, à 616 (242 femmes et 374 hommes) puisque l’on a enregistré 7 nouveaux cas confirmés : 6 à Ouaga et 1 à Bobo-Dioulasso.
Ceci est une note de la direction générale de la SONABEL à sa clientèle suite aux perturbations de la fourniture d’électricité intervenues hier nuit suite à un incendie technique.
«La SONABEL informe son aimable clientèle qu’un incident technique, survenu ce jeudi 23 avril 2020 à 21 h 14, sur les lignes Haute Tension d’interconnexion avec le Ghana et la Côte d’Ivoire, a occasionné des perturbations de la fourniture en électricité.
Les premiers clients ont été alimentés dès 21 h 33. Le rétablissement de fourniture se poursuit.
La SONABEL présente ses excuses pour les désagréments causés et se tient à la disposition de sa clientèle pour toute information complémentaire à son centre d’appel ouvert 24h/24h, 7j/7j et joignable au numéro d’appel 80 00 11 30 ou par Whatsapp au 25 31 37 20.
Une cinquantaine de poches de sang sont attendues de l'opération
Pour apporter sa contribution à l’effort national de lutte contre le Coronavirus, l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) ont organisé en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et d’autres partenaires, une opération de don de sang à laquelle ont participé ses membres et des sympathisants. C’était ce jeudi 23 avril 2020 au siège de l’association, sis à l’arrondissement 11 de Ouagadougou.
Pour manifester leur contribution à l’effort national face au coronavirus qui a endeuillé plus d’une famille (39 morts officiels à la date du 21 avril) ; les membres de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) ont décidé de donner de leur sang. Ils l’ont matérialisé ce jeudi 23 à avril 2020 au cours d’une opération de don de sang à leur siège dans l’arrondissement 11 de Ouagadougou. Opération de don de sang réalisée en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et d’autres partenaires.
«Contribution modeste mais précieuse»
La présidente de l’AFAB, Maimouna Déné expliquant les raisons de l’opération
«Nous avons voulu ainsi apporter notre modeste pierre dans la lutte nationale contre la pandémie de Coronavirus qui a créé une pénurie de poches de sang dans les établissements de santé à cause du confinement. Notre contribution est modeste mais précieux puisque nous donnons de notre sang», a expliqué la présidente de l’AFAB, Maïmouna Déné.
Une cinquantaine de poches de sang sont attendues de l’opération
Il était attendue de la présente opération de l’AFAB une cinquantaine de proches de sang. Ce qui n’est pas rien, surtout à écouter Diakalia Traoré, attaché de santé au CNTS. En effet, la cinquante de poches attendues représentent le tiers des besoins journaliers en poches de sang du Centre régional qui est en moyenne de 150 poches. Et même pour avoir ces 150 poches, il souvent collecter jusqu’à 200-250 poches puisqu’il y a des poches qui seront éliminées après collecte pour diverses raisons.
Geste de l’AFAB salué à sa juste valeur
Diakalia Traoré du CNTS a salué l’initiative de l’AFAB et lancé un appel
Diakalia Traoré nous a confié que le Coronavirus avait plongé le CNTS dans une situation où les donneurs habituels sont introuvables, avec la fermeture des établissements scolaires et confessionnels qui regorgent un grand nombre de donneurs de sang.
Et de lancer un appel aux autres acteurs nationaux à être sensibles à ce problème de pénurie de poches de sang et à suivre l’exemple de l’AFAB dont le geste a été salué à sa juste valeur.
Les chefs d'Etat de la CEDEAO lors de leur visioconférence dédiée à la lutte contre la Covid-19
L’une des mesures majeures prises par les chefs d’Etat de la CEDEAO au sortir de leur visioconférence de ce jeudi, la décision de faire en sorte qu’il y ait plus de coordination et d’harmonisation au niveau des plans de riposte contre le coronavirus. Cohérence entre plans nationaux, régionaux et continentaux pour plus d’efficacité. Au niveau CEDEAO, c’est le président nigérian, Muhammadu Buhari, qui a été désigné par ses pairs pour coordonner les différentes initiatives en sa qualité de champion de lutte contre le coronavirus.
Les chefs d’Etat de la CEDEAO se sont entretenus par visioconférence
Si la pandémie du coronavirus devrait perdurer au-delà de juin en zone CEDEAO, il faut craindre une récession économique. C’est l’un des constats des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique (CEDEAO) qui ont discuté ce jeudi de la question via une visioconférence. A en croire les conclusions de la conférence, l’on s’achemine vers une baisse de taux de croissance régionale si on parvenait à la juguler avant juin.
Avec une chute des prix des principaux produits d’exportation (coton, pétrole, gaz, cacao, café), le taux de croissance tombera à 2% d’ici juin 2020, contre une croissance préalablement attendue de 3,6% en 2020.
Tous les pays de la CEDEAO touchés
Le président du Faso, Roch Marc Christian a participé à la visioconférence depuis Kosyam
Selon le chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, qui a participé à la visioconférence, «de façon globale, tous les Etats membres sont touchés». Ainsi, l’on relève au niveau régional quelques 5 276 cas confirmés et 134 décès du Covid-19.
C’est pourquoi, les chefs d’Etat et de gouvernement ont appelé à plus de coordination et d’harmonisation au niveau des plans de riposte contre le coronavirus. Cohérence entre plans nationaux, régionaux et continentaux pour plus d’efficacité. Au niveau de la CEDEAO, c’est le président nigérian, Muhammadu Buhari, qui a été désigné par ses pairs pour coordonner les différentes initiatives en sa qualité de champion de lutte contre le coronavirus.
Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont par ailleurs marqué leur soutien à l’initiative de l’Union africaine visant l’annulation la dette publique des Etats africains et la restructuration de la dette privée.
Réforme constitutionnelle en Guinée Bissau
La victoire de Umaro Sissoko Embalo au second tour de la présidentielle bissau-guinéenne reconnue par ses pairs de la CEDEAO
Au plan politique, ils ont appelé à la libération de l’opposant malien, Soumaila Cissé, otage de terroristes, et ont enfin reconnu officiellement le nouveau président Bissau-guinéen, Sissoko Embalo, l’exhortant à désigner un nouveau Premier ministre et à former un gouvernement d’ici le 22 mai prochain.
Les chefs d’Etat de la CEDEAO ont également souligné dans leur communiqué sanctionnant la conférence , «la nécessité pour le président Embalo d’engager immédiatement la réforme relative à une nouvelle Constitution qui sera soumise à un référendum dans six mois afin d’assurer la stabilité du pays ».