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Insécurité à Ouaga : 4 présumés braqueurs aux arrêts

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Les conférenciers face à la presse

Le grand banditisme et surtout les braquages dans la ville de Ouagadougou et d’ailleurs, sont de plus en plus récurrents. Ce 28 mars 2019, le commissariat de Wemtenga, à Ouagadougou, a présenté quatre individus menottés,  membres d’un  réseau de malfrats démantelé.

Les présumés braqueurs présentés à la presse

Pour le commissaire de police, Sayidou Galbané, chef du service régional de la police judiciaire de la ville de Ouagadougou, une investigation a permis de mettre la main sur quatre présumés voleurs, appartenant à un réseau de bandits de grand chemin. Ce réseau, selon son propos, est spécialisé dans les vols à mains armées dans les domiciles, les boutiques d’orange money et de vente de marchandises diverses, les stations-services et sur les sites aurifères.

Les conférenciers face à la presse

A en croire le commissaire Galbané, ces individus méchants et cruels «se déplacent souvent à bord de véhicules ou de vélomoteurs, armés de Kalachnikov et de pistolets automatiques, et sont cagoulés. Ils ciblent les domiciles et les boutiques où ils font irruption, tiennent en respect les occupants, procèdent aux fouilles et s’emparent de tous numéraires, d’objets précieux et des téléphones portables. »

Ce qui est saignant dans le mode opératoire de ces criminels, c’est qu’ils ne tardent pas à faire usage de leurs armes à feu lorsque le degré de résistance de leur victime est considérable. « Ils t’abattent sans état d’âme », affirme le commissaire. Ce groupe de malfrats, faut-il le dire, opère dans la ville de Ouagadougou,  dans les autres villes du Burkina, voire l’extérieur comme la Côte d’Ivoire. Mais, combien de personnes ont-ils pu tuer ? « Dieu seul sait combien de personnes ont perdu la vie à cause de ces malfrats », note Galbané.

Malgré que quatre éléments aient été mis aux arrêts, il y a toujours de l’inquiétude, puisque certains de leurs ‘’collègues’’ ont pris la fuite à cause de l’activiste Naim Touré. « Naim Touré a foiré notre enquête sur le réseau de ces bandits. Car il a publié sur les réseaux sociaux annonçant la mort d’un des voleurs dans sa cellule au sein du commissariat. Ce qui a fait fuir le reste de la bande », a laissé entendre Sayidou Galbane. La vraie préoccupation de tous les journalistes qui étaient présents à cette conférence, est qui a donné l’info à Naim Touré et comment ?

En rappel, dans la nuit du 22 janvier 2019, aux environs de 20H, des individus armés de Kalachnikov et de pistolet ont perpétré un vol dans une boutique orange money sise à Kamboinssin tirant sur l’épaule droite du gérant (Hamidou Ouédraogo) et saisissent une somme d’argent de plus 20 millions de francs CFA. C’est suite à cet acte que la police judiciaire a ouvert une enquête pour connaitre les coupables.

« Ils m’ont tiré dessus et ils ont arraché mon sac que j’avais accroché au cou », informe Hamidou Ouédraogo. Mais connaissez-vous celui qui vous a tiré dessus parmi ces quatre ? « Oui, je le reconnais……)

Jean Conombo

Burkina Demain

Gouvernance : Marius Ibriga et Christophe Dabiré sur la même longueur d’…

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Les membres de la délégation de l'ASCE-LC posant avec le PM Dabiré

Le Premier ministre, Maire Joseph Christophe Dabiré, a reçu en audience, ce jeudi matin, une délégation de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de la lutte contre la corruption conduite par Luc Marius Ibriga.

Les membres de la délégation de l’ASCE-LC posant avec le PM Dabiré

L’audience à la Primature ce jeudi 28 mars, a été l’occasion pour le contrôleur d’Etat Luc Marius Ibriga, à la tête d’une délégation de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE-LC) de  féliciter Maire Joseph Christophe Dabiré pour sa nomination à la tête du gouvernement burkinabè ; de le remercier pour son  soutien à l’institution et de lui soumettre un certain nombre de préoccupations.

Oreille attentive du PM Dabiré à leurs préoccupations

Le contrôleur d’Etat Marius Ibriga et sa suite à leur sortie d’audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré

A sa sortie d’audience, le président de l’autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption, Marius Ibriga, a laissé entendre que le premier ministre Christophe Dabiré a eu une oreille attentive à leurs préoccupations. Le souci du PM Dabiré de promouvoir une  gouvernance vertueuse au Burkina Faso rencontre l’assentiment de l’autorité supérieure de contrôle d’Etat dont la mission est de travailler à cette gouvernance vertueuse, confiera à la presse Luc Marius Ibriga.

«Nous étions en phase avec les préoccupations du premier ministre et nous sortons de l’audience réconfortés parce que nous avons eu des points de convergence avec Monsieur Dabiré, pour le travail à avenir», a-t-il ajouté.

Luc Marius Ibriga et Christophe Dabiré sont donc la même longueur d’onde.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 mars 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,le mercredi 27 mars 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 16 H 10 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS. 

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant organisation du ministère de la Justice.

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Justice d’un nouvel organigramme conformément au décret                                          n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du gouvernement et au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– un décret portant organisation du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Cette nouvelle organisation matérialise la vision de faire des langues nationales, un vecteur de cohésion sociale et un levier d’amélioration de la qualité, de l’accès à l’éducation et l’instruction de tous les Burkinabè. Elle met également en œuvre un engagement du gouvernement signé le 27 janvier 2018 avec la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE).

L’adoption de ce décret permet de doter ledit ministère d’un nouvel organigramme conformément au décret n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attribution des membres du Gouvernement et au décret                                                 n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à la situation des retards des années académiques dans les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) du Burkina Faso.

Les différentes universités, malgré les efforts des acteurs, accusent des retards et des chevauchements dans le déroulement normal des années académiques.

Le Conseil a donné des orientations pour l’amélioration de la gouvernance des universités, l’accroissement des capacités d’accueil des universités et la poursuite de l’opérationnalisation des centres universitaires.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions pour la mobilisation des ressources nécessaires à l’achèvement et à l’équipement des infrastructures en construction dans les différentes universités.

I.1.4. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

– un décret portant modification du décret                                                                n°2018-1211/PRES/PM/MDENP/MINEFID du 31 décembre 2018 portant définition des conditions d’attribution des licences individuelles technologiquement neutres pour l’établissement et l’exploitation de réseaux et services de communications électroniques aux opérateurs de téléphonie établis au Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère des Droits humains et de la promotion civique :

– un décret portant organisation du ministère des Droits humains et de la promotion civique.

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère des Droits humains et de la promotion civique d’un organigramme pour une meilleure prise en compte des questions de droits humains et de promotion civique et ce, conformément au décret n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du gouvernement et au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– un rapport relatif au plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables de 2019 (PRSPV-2019).

Ce plan de réponse est élaboré suite à une analyse de la vulnérabilité alimentaire de notre pays à partir des résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2018-2019. Cette analyse fait ressortir en situation projetée (juin-août 2019), environ 3 745 200 personnes sous stress alimentaire réparties dans toutes les régions et environ 676 200 personnes en situation d’insécurité alimentaire sévère dont 24 283 personnes en  « phase urgence », reparties principalement dans les régions du Centre-Nord, du Nord et du Sahel.

D’un coût global de vingt-sept milliards huit cent quatorze millions sept cent cinquante-deux mille cinq cent quatre-vingt-neuf (27 814 752 589) F CFA, ce plan vise à apporter une réponse concertée aux besoins spécifiques de ménages à risque d’insécurité alimentaire et à la malnutrition et à réduire les effets des crises sur les populations et le bétail par la protection et la reconstitution des moyens d’existence.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour la mise en œuvre réussie de ce plan de réponse.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles a informé le Conseil de la tenue de la 21ème édition de la Journée nationale du paysan (JNP), du 25 au 27 avril 2019 à Gaoua, chef-lieu de la région du Sud-Ouest.

Cette 21ème édition, placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, a pour thème : « Défi de la sécurité alimentaire dans un contexte d’insécurité : quelles stratégies d’accompagnement des exploitations agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique ? ».

Il a également fait au Conseil le bilan de la participation du Burkina Faso à la session ordinaire du Conseil d’administration du Programme alimentaire mondial (PAM), tenue à Rome (Italie) du 25 au 27 février 2019.

La participation de notre pays à cette session en qualité de membre du Conseil d’administration a permis de consolider les relations entre le Burkina Faso et le PAM.

II.2. Le ministre des Infrastructures a fait au Conseil la situation des projets routiers sur la période 2016-2020.

Le bilan d’exécution des projets routiers sur ladite période se présente comme suit :

  • au titre du bitumage, le linéaire total de routes en travaux de bitumage/renforcement/entretien périodique est de 1 254,67 km (réseau classé et voiries urbaines) dont 590,74 km sont achevés et 663,93 km en cours d’exécution ;
  • au titre de l’aménagement des pistes rurales, 1 375 km ont été aménagés dans les 13 régions du Burkina Faso en 2016, avec un taux d’achèvement de 100%, 472 km de pistes rurales aménagées dans 10 régions en 2017 dont 296 km sont achevés et 117,95 km de pistes rurales dans le cadre du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF) en 2017 dont 59 km achevés ;
  • au titre de l’amélioration du niveau de service du réseau routier, on enregistre pour l’entretien périodique 593,37 km de route en terre du réseau classé et 385,49 km en cours d’exécution. Pour l’entretien courant du réseau classé et des pistes rurales, 15 728 km ont été entretenus et 2 735 km sont en cours d’exécution. A cela s’ajoutent l’achèvement et la mise en service des ouvrages de franchissement de la Sirba sur la route nationale 18 (RN18), du pont du Mouhoun sur la RN1 à Boromo et de l’ouvrage hydraulique de la RN3 sur le barrage de Yalgo.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour le suivi et l’achèvement des différents projets de routes.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Paul Kaba THIEBA, Economiste, est nommé Directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF).

 B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Madame Abibata COULIDIATI/TOURE, Mle 51 103 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Madame Mariam KABORE/OUEDRAOGO, Mle 32 489 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 17ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Madame Fatouma SIRI/OUATTARA, Mle 92 952 P, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du développement et du suivi des médias à la Direction générale des médias (DGM).

 C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

– Monsieur Baba Ahmed COULIBALY, Mle 80 65 T, Ingénieur électromécanicien, catégorie 8, 13ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

D. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

– Madame Huguette Radegonde Nebgniga BAMA/OUILI, Mle 2 319 364 D, Economiste-gestionnaire, catégorie C2, 15ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) ;

– Monsieur Fang Beta Christian SOMDA, Mle 212 610 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent chargé du suivi des reformes des licences d’affaires ;

– Monsieur Nazaire THIOMBIANO, Mle 52 156 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Secrétaire technique de mise en œuvre du Plan d’industrialisation accéléré du Burkina Faso ;

– Monsieur Miwèssi Guillaume DOFINI, Mle 260 348 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat du Centre-Sud ;

– Madame Joséphine BASSOLE/BATIONO, Mle 229 827 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice régionale du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat du Plateau-Central ;

– Monsieur Calfassoro KONATE, Mle 117 060 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat du Sahel.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Alizeta KONE/COMPAORE, Mle 130 173 N, Magistrat 1er grade, 3ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Siaka PARE, Mle 111 144 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Pizème KIEMA, Mle 112 508 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Tibila Jules KABORE,                                   Mle 84 02 003 C, Informaticien, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Yaya TRAORE, Mle 241 860 R,             Maître-assistant en informatique, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et

des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

                             Rémis Fulgance DANDJINOU

                               Officier de l’ordre national

SONABEL : Un million d’abonnés d’ici fin 2020

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Pour pallier le déficit de puissance du réseau national interconnecté et sécuriser l’approvisionnement en énergie électrique afin de répondre efficacement à la demande sans cesse croissante, la Société  nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) a réalisé avec l’appui de l’Etat et de ses partenaires, la centrale thermique de  Komsilga et  et la centrale solaire de Zagtouli. Les premières Journées portes ouvertes de la SONABEL a été l’occasion pour les abonnés et le public de visiter ce 22 mars 2019 les deux infrastructures électriques.

Faute souvent de savoir la réalité, beaucoup de citoyens, abonnés ne sont pas tendres avec les agents de la SONABEL, surtout au moment des coupures. A la faveur des journées portes ouvertes de la SONABEL, certains ont eu l’occasion de toucher du doigt les conditions de production de l’électricité à travers la visite des centrales de Zagtouli et de Komsilga.  Incompréhensions, intolérances, injures, les agents de la nationale d’électricité du Burkina y font face quand il y a des  délestages  surtout les mois de mars, avril, mai, période d’une forte demande en électricité  avec une offre limitée.

Par ces visites de terrain, la SONABEL  a voulu mettre les uns et les autres devant la réalité de la production électrique dans le pays qui n’est pas toujours ce que l’on croit. A écouter les responsables de la SONABEL, les ambitions de satisfaire la clientèle les ont toujours habités mais ils sont souvent confrontés aux aléas même du secteur (pannes imprévisibles), la limite des moyens pour adresser convenablement la demande qui ne cesse de croître.

Malgré tout  François de Salle Ouédraogo, DG de la SONABEL, et ses collaborateurs ont affirmé leur engagement à poursuivre les efforts en vue de l’atteinte de l’objectif gouvernement d’un million d’abonnés supplémentaire d’Ici 2020.

Martial G.

Burkina Demain

LONAB : 75 millions pour Kuiliga Etienne Nacoulma

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Le DG de la LONAB remettant à l'heureux gagnant son gros lot

La Loterie nationale burkinabè, a procédé ce 27 mars 2019 à Ouagadougou, à la remise d’un chèque d’une valeur de plus de 75 millions de francs CFA, au commerçant Etienne Nacoulma, heureux gagnant au PMUB.

Le DG de la LONAB remettant à l’heureux gagnant son gros lot

C’est le directeur général de la  Loterie nationale burkinabè  (LONAB) SImon Tarnagda, qui a remis ce mercredi matin le chèque de 75 millions de francs CFA à Kuiliga Etienne  Nacoulma, heureux gagnant.

Simon Tarnagda , DG de la LONAB

Avant de remettre le chèque, le DG Tarnagda a adressé ses félicitations à l’heureux gagnant. Ensuite, il s’est dit fier de voir que ce dernier a misé seulement 3900 FCFA pour se retrouver avec  75.46.500 FCFA. Naturellement, il a conseillé Nacoulma d’en faire un bon usage et surtout de toujours faire confiance à la LONAB.

Avec un sourire éclatant, Simon Tarnagda va même reprendre la chanson de la loterie qui dit : « Les lots sont aux gagnants et les bénéfices à la Nation ». Pour ceux qui jouent et qui ne gagnent pas, Tarnagda leur conseille surtout la patience, car «c’est chacun son tour », dit-il.

«C’est Dieu qui m’a aidé »

«Je suis content d’avoir gagné ce lot, puisque cela fait maintenant quatre ans que je joue à la loterie. Avec cette somme, je compte acheter des parcelles et construire», affirme Etienne Nacoulma face aux hommes de médias qui sont venus immortaliser l’évènement. Mais quel est votre secret ? Demande un journaliste. « Je n’ai pas de secret, c’est Dieu qui m’a aidé », a-t-il répondu.

Gagner 75.46.500 FCFA n’est pas un problème. Mais la vraie question, c’est comment le gagnant va l’utiliser ? Va-t-il faire le ‘’faro faro’’ dans les boîtes de nuit, accompagné de belles gazelles noires ou claires aux yeux revolver ? ou investira-t-il vraiment, si on le croit sur parole, dans un secteur qui va le permettre de survivre après ? Dans tous les cas, Monsieur Nacoulma a le choix.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Tuerie de peulh au Mali : L’UPC souhaite une justice équitable aux victimes !

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Ce communiqué de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) est relatif au drame d’Ogossagou au Mali où plus de 160 villageois de la «communauté peule».

«Communiqué de presse

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a appris avec indignation le massacre de 160 villageois de la communauté peule d’Ogossagou par des milices de chasseurs, le samedi 23 mars 2019 en République du Mali.

Tout en condamnant fermement cette tuerie, l’UPC présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et au peuple frère du Mali. Elle souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Notre parti souhaite qu’une justice équitable et diligente soit rendue aux victimes.

Cet épisode sanglant chez nos voisins nous fait revivre le triste souvenir du massacre de Yirgou début janvier 2019. Aussi bien à Ogossagou qu’à Yirgou, des vies humaines ont été ôtées dans la folie de l’amalgame. Dans ces deux localités, justice doit être rendue, et les Etats doivent veiller à la sécurité des personnes et des leurs biens.

Ouagadougou, le 27 mars 201»

Pour le Bureau Exécutif Central,

Le 2ème Vice-Président chargé des questions politiques,

Adama SOSSO

Fonds vert pour le climat : Première rencontre du dialogue structuré à Ouaga

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Le Green climate fund ou encore le Fonds vert pour le climat, en partenariat avec l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), tient depuis ce matin, un atelier, dans l’optique de renforcer la synergie d’action entre les parties prenantes pour une mobilisation plus accrue des financements du Fonds vert pour le climat, au profit du Burkina Faso. C’est la 1ère rencontre du dialogue structuré dans le cadre du Fonds vert pour le climat.

Le présidium à l’ouverture de la rencontre

Pour l’autorité nationale désignée du Fonds vert pour le climat, Issaka Ouédraogo, le fonds finance des projets et des programmes justifiant un impact climatique évident et qui sont mis en œuvre dans les pays en développement. Ses interventions, poursuit-il, couvrent les volets d’adaptation (secteurs de la santé, de la sécurité alimentaire et de la qualité de l’eau, des infrastructures et constructions…) et d’atténuation (l’énergie, les transports, les industries, les forets). Il va dans cette démarche laisser entendre que l’accès aux ressources du fonds vert est très compétitif et passe par la soumission de projets et programmes convainquant.

Le le ministre de l’environnement,de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Batio Bassière, a présidé la cérémonie

Faisant cas des effets du changement climatique, le ministre de l’environnement,de l’économie verte et du changement climatique,  Nestor Batio Bassière, représentant le Premier ministre Christophe Joseph Dabiré, a affirmé que « l’exploitation durable des ressources naturelles, l’urbanisation croissante, la dividende démographique, l’inclusion sociale, la gestion durable des terres, des eaux et des sols, le développement d’un secteur de transport moins polluant et la production d’énergie propre », sont entre autres les défis confrontés et amplifiés par ce phénomène du changement du climat, qui est diront d’aucuns, une menace globale aux conséquences de plus en plus désastreuses sur les ressources et les communautés. Ce diagnostic, selon le ministre Bassière, est d’autant plus inquiétant pour un pays en développement comme le Burkina Faso, où la plus grande partie de la population tire directement ses ressources de l’exploitation des ressources naturelles à travers l’agriculture, l’élevage et l’exploitation des produits forestiers.

Pour clore son intervention,  le ministre  Bassière pense bien qu’au sortir de cet atelier, l’ensemble des acteurs prendront conscience et pourront mettre en place des projets et des programmes, en respectant les conditions de financement du fonds vert pour le climat, afin de permettre au Burkina d’en bénéficier, dans la mesure où il est confronté aux effets du changement climatique.

Jean Conombo

Burkina Demain

SONABEL : Les centrales Ouaga I et Kossodo ouvertes aux citoyens

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En pleine visite dans la centrale de Kossodo

Les Journées portes ouvertes (JPO) de la Société nationale d’électricité  du Burkina (SONABEL) se sont poursuivies ce dimanche 24 mars à Ouagadougou avec  la visite de  deux centrales thermiques : Ouaga I et de Kossodo. Comme les visites précédentes à Zagtouli et à Komsilga, l’objectif de la présente visait à amener les abonnés, citoyens de la SONABEL à comprendre ce qui est fait au quotidien, souvent dans des conditions difficiles, pour leur offrir le service de l’électricité.

Même à l’arrêt, Ouaga I, la plus vieille centrale thermique de la SONABEL, continue d’alimenter une bonne partie de la capitale en électricité

Parti du siège de la SONABEL à 9H, l’équipe des visiteurs a fait sa première escale à la centrale d’électricité Ouaga I située à Paspanga. Cette centrale datant de 1953, c’est-à-dire depuis le temps des colons, a encore des machines plus modernes, vielles de 1991. Nonobstant sa vieillesse, elle alimente une importante partie de la ville de Ouagadougou avec 11 départs. A l’origine, dira Tarnagda Bakary Tarnagda, chef de la centrale en question, c’était la seule qui distribuait à l’époque le courant. «Mais avec l’évolution, nous avons fait faire des appoints de 5MW » a-t-il ajouté. Mais que faire en cas de black-out ? « En cas de black-out, nous avons un groupe secours pour prendre automatiquement nos auxiliaires », a répondu monsieur Tarnagda.

Dans la centrale de Kossodo

En pleine visite dans la centrale de Kossodo

Quant à la centrale de Kossodo, elle est presque deux fois plus grande que celle de Paspanga, et elle a vu le jour en 2000, soit 19 ans de service dans la distribution de l’électricité aux populations. Cette centrale est équipée au total de  huit groupes, avec  50MW d’extension en vue, alimente toute la zone industrielle de Kossodo.  Deux gros récipients de stockage de combustible (3 millions de litres et 2 millions de litres) contribuent au fonctionnement des machines. «Ces stockages de combustibles n’atteignent pas 12 jours », informe le chef de la centrale de Kossodo, Amidou Sawadogo, s’adressant justement aux visiteurs.

Le directeur de la production Lassana Zoungrana (en casquette à l’extrême gauche) et collaborateurs répondant aux questions des visiteurs

Hormis Ouagadougou, la centrale de Kossodo  alimente aussi des villes comme Kaya, Ouahigouya, Kongoussi, Laye, Ziniaré voire Djibo. 70 agents permanents et 22 agents temporaires constituent le personnel. Quatre (4) citernes de carburant sont utilisés chaque jour pour répondre aux besoins des machines de production de l’électricité. Dans chaque groupe, les agents se communiquent à l’aide des téléphones ou des radios.

Prévention des incendies

Dans le but de maitriser ou d’éviter des incendies, « les sapeurs-pompiers viennent chaque année nous former » affirme Amidou Sawadogo. « S’il y a extension à faire dans cette centrale, ça serait sur notre nouveau site situé sur la route de Koupéla», a-t-il conclu.

La visite de ces centrales a permis aux visiteurs de toucher du doigt  le sacrifice que la SONABEL fait au quotidien pour satisfaire sa clientèle.

C’est un véritable sacrifice que nombre de Burkinabè ignorent. «Avec ce que j’ai vu et entendu, vraiment les agents de la SONABEL méritent des encouragements de notre part. En tant que  consommateurs aussi, nous devons éviter l’incivisme et faire en sorte qu’ils continuent de servir davantage», a indiqué Sidiki Sérémé, membre d’organisation de la société civile.

Satisfaction des organisateurs

Hamed Baba Coulibaly, président du comité d’organisation, a exprimé sa satisfaction par rapport à la participation des citoyens aux journées portes ouvertes

A l’issue de la visite, c’était la satisfaction dans les rangs des organisateurs. Hamed Baba Coulibaly, président du comité d’organisation des JPO, s’est félicité de la participation des abonnés, du public à cette visite des centrales Ouaga I et Kossodo, en ce que cela a permis de toucher du doigt les efforts qui sont faits au quotidien pour fournir le service de l’électricité. Et de rappeler que la SONABEL est une société d’Etat au service des populations.

Aux côtés  du président Coulibaly, se trouvaient d’autres responsables de la SONABEL à l’image du directeur de la production, Lassana Zoungrana, le chef du département hydroélectricité Founémé Millogo, le chef du département communications et relations publiques, Cheick Oumar Boni, pour ne citer que ceux-là. Ils ont tous participé à l’intéressante phase de questions-réponses de la visite qui aura permis d’apporter les éléments de réponses à toutes les préoccupations soulevées. D’où la satisfaction des organisateurs.

Faut-il le rappeler, les Journées portes ouvertes de la SONABEL se tiennent sous le thème «Enjeux et défis du mix énergétique au Burkina Faso». Elles s’achèvent ce lundi à Ouagadougou avec une conférence publique sur la facturation.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le Réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC est né

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Les membres du Réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC, posant avec les officiels dont le président Pr. Honoré Bogler

Régulation régionale de l’électricité de la CEDEAO

Le Réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC est né

A la faveur d’un atelier animé les 19 et 20 mars 2019 à Tutu Akwapem (près d’Accra au Ghana) à l’initiative de l’Autorité de régulation régionale de l’électricité de la CEDEAO (ARREC), un réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC a été porté sur les fonts baptismaux. Cet atelier a également été l’occasion de clarification des résultats attendus des membres du réseau naissant.

Les membres du Réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC, posant avec les officiels dont le président Pr. Honoré Bogler

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été marquée par le discours du Président de l’ARREC, Pr Honoré Bogler. Celui-ci a justifié le bien-fondé de la mise en place ce 20 mars 2019, du réseau des spécialistes en communication pour l’ARREC par le fait que « le métier de régulation en Afrique est un nouveau métier » qui mérite d’être expliqué afin de susciter la nécessaire adhésion de l’ensemble des acteurs (populations et autorités publiques notamment) de l’électricité au sein de l’espace CEDEAO. Au-delà, ce réseau est voulu pour satisfaire à un « besoin de mutualisation » des moyens et de « coordination des efforts » en matière de communication.

Le Pr Bogler a précisé ces éléments de justification devant les responsables de la communication des instances nationales ouest-africaines de régulation de l’électricité. Ces responsables de la communication ont également été éclairés sur les bénéfices qu’ils peuvent bien tirer de l’existence opérationnelle du réseau. En effet, ce réseau permettra de « mettre tous les régulateurs au même niveau d’information dans leur domaine d’activités », d’assurer « un large écho des actions de régulation dans la sous-région » et « une plus large dissémination des informations venant de l’ARREC vers les régulateurs nationaux et inversement, des régulateurs nationaux vers l’ARREC ».

Mais pour qu’il en soit ainsi, il est attendu des membres du réseau plusieurs démarches et actions. Ils sont notamment invités à contribuer à la visibilité de l’ARREC dans les différents pays pour lui permettre d’atteindre ses objectifs ; à favoriser une compréhension des réglementations édictées par l’ARREC ; à favoriser une bonne compréhension des opportunités du marché régional d’électricité ; à contribuer à la sensibilisation des acteurs et des parties prenantes que sont les hommes politiques, les clients immédiats (achats en gros, transport) et les investisseurs qui doivent être au courant de l’existence de l’ARREC pour faciliter les transactions au niveau sous régional.

A la fin de l’atelier de 48 heures, le Pr Honoré Bogler a vivement émis le souhait que le réseau naissant « grandisse et qu’il se raffermisse avec le temps dans l’intérêt de la régulation de l’électricité ». De l’avis du Pr Bogler, ce réseau est une instance dont les résultats des actions doivent bénéficier à tous les régulateurs de la sous-région ouest-africaine car, précise-t-il, « nous sommes engagés sur le combat d’une meilleure gouvernance de notre secteur de l’électricité. »

Fulbert Paré

Source : Direction de la Communication de l’ARSE

Tueries au Centre du Mali : Le pouvoir IBK réagit fermement !

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Le président malien, Ibrahim Boubacar Kéita, vivement contesté par son opposition

Le massacre samedi de 130 maliens d’ethnie Peulh semble être pris au sérieux au sommet de l’Etat. En réaction à ces violences intercommunautaires meurtrières le gouvernement malien s’est réuni ce dimanche en conseil extraordinaire des ministres à l’issue duquel des mesures fortes été annoncées.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita et son gouvernement se sont montrés fermes sur la situation

«Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le 24 mars 2019 à Koulouba sous la présidence du Chef de l’Etat.Le Conseil a dissout l’Association Dan Na Ambassagou, et procédé à la nomination de nouveaux Chefs militaires».

Ce tweet de la présidence malienne résume les mesures prises par l’exécutif malien face aux violences communautaires meurtrières perpétrées ce samedi 23 mars par des éléments du groupe armé dogon relevant de l’Association Dan Na Ambassagou.

«Ce réajustement était nécessaire pour donner un nouveau souffle à nos acquis », a martelé le Premier ministre malien Soumeylou Boubeye Maïga.

Espérons que cela suffira à ramener la paix entre communautés Dogon et Peulh, principaux victimes de ces violences.

Ousmane Bichara

Burkina Demain