Photo de famille des officiels et des agents ONATEL formés
L’initiative 10 Actions Canicule (10 AC) de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) a trouvé un trouvé un écho favorable auprès de l’Office national des télécommunications (ONATEL) ; qui a abrité ce jeudi matin dans son école à Ouagadougou, le lancement de l’action 7 des 10 AC. Cette action 7 consiste en la sensibilisation à l’économie d’énergie.
Photo de famille des officiels et des agents ONATEL formés
L’Office national des télécommunications (ONATEL) a marqué son intérêt pour les 10 Actions Canicule (10 AC) de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) lancées le 28 février dernier et destinée à la maîtrise de l’énergie à travers des actions de promotion d’économie d’énergie. Cela dans un contexte national de l’insuffisance de l’offre énergétique.
En effet, l’ONATE, son école de télécommunications, a abrité ce jeudi matin le lancement de l’action 7 des 10 AC. L’action 7 des 10 AC consiste, faut-il le rappeler, en la sensibilisation à l’économie d’énergie, notamment dans les industries, les marchés, places publiques, les sociétés de télécommunications.
C’est dans une ambiance bon enfant que le DG de l’ANEREE Issouf Zoungrana a prononcé le mot d’ouverture
L’efficacité énergétique, à en croire le directeur général de l’ANEREE, Issouf Zoungrana, est très importante car l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande. Pour ce faire, il pense qu’il faudrait mieux l’utiliser et l’optimiser. Et ces 10 actions proposées vont permettre aux Burkinabè de vivre dans de meilleures conditions durant la période caniculaire. Les actions vont alors de l’efficacité énergétique en passant par les questions de santé. Par extrapolation, « il est recommandé de mettre la climatisation entre 24 et 27°C car l’excès n’est pas bon pour la santé », a indiqué M. Zoungrana.
L’économie d’énergie, une priorité aussi à l’ONATEL
Le directeur technique de l’ONATEL, Abdoulaye Bassolé (micro), a souligné les enjeux de l’économie d’énergie pour sa société
A l’Office national des télécommunications, le DG de l’ANEREE ne prêche pas dans le désert. Selon le directeur réseau de ONATEL, Abdoulaye Bassolé, représentant le directeur général, la société a inscrit l’optimisation de l’énergie fossile et l’exploitation des énergies renouvelables comme des axes majeurs de sa politique environnementale. Dans cette dynamique, elle (l’entreprise) a mis en œuvre des initiatives pour réduire de façon substantielle la consommation d’énergie au sein même de la maison. Et sur 994 sites solaires, ONATEL occupe 516, soit 52%.
L’amélioration de l’efficacité énergétique et l’utilisation des énergies renouvelables sont aujourd’hui considérées comme le moyen le plus rapide et le plus économique pour limiter le réchauffement climatique. La séance de formation, diront donc les deux partenaires, vise à inculper les bons gestes ainsi que les meilleures pratiques et comportements vis-à-vis des ressources énergétiques.
Déjà à l’ONATEL, l’on utilise des lampes LED à économie d’énergie pour l’éclairage dans leurs locaux et des climatiseurs INVERTER pour une réduction de 30% de la consommation énergétique
«Agents de l’ONATEL ambassadeurs »
Le parrain M. Ismaël Somlawendé Nacoulma a exhorté ses filleuls a être des ambassadeurs de l’Action Canicule 7
Dans son intervention le parrain, le directeur général de l’Agence burkinabè d’électrification rurale, Ismaël Somlawendé Nacoulma, a salué l’initiative de la présente cérémonie de lancement et félicité les différents acteurs pour leur engagement en faveur de la promotion de l’économie. S’adressant aux agents de l’ONATEL, bénéficiaires de la présente formation, il leur a demandé d’être des ambassadeurs de l’action 7 des 10 AC. Pour avoir dans une vie professionnelle antérieure dans les télécommunications pendant 15 ans, le DG de l’ABER connaît bien les enjeux de l’économie d’énergie pour les opérateurs du secteur des télécoms. Et comme l’a expliqué le directeur technique de l’ONATEL, M. Bassolé, 60% de l’énergie utilisée sur les installations concernent la climatisation. D’où la nécessité de maîtriser la consommation d’énergie.
Attentes vis-à-vis des agents formés
Moussa Zoubga, président du comité de mise en oeuvre des 10 AC attend des actions des agents ONATEL formés
« Nous voulons que ces agents formés soient nos ambassadeurs pour relayer toutes les initiatives et actions que nous allons déployer pour atteindre nos objectifs » a laissé entendre le président des 10 actions par ailleurs conseiller technique au sein de l’ANEREE. Le succès de l’action 7 va faciliter l’adhésion au projet des populations qui entend les accompagner dans la gestion efficace de leur consommation électrique. Pour les deux organisations (ANEREE et ONATEL), après les travaux de formation, sera le début d’un partenariat pour la bonne gestion des projets d’investissements dans le domaine des Energies renouvelables (ER).
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 avril 2019, en séance ordinaire, de 10 H 00 mn à 15 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier Ministre, Chef du Gouvernement.
C’est le Premier ministre Christophe Dabiré (micro) qui a présidé le Conseil des ministres du jour
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DIX (10) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un rapport relatif au niveau de préparation du 5ème Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH).
Le 5ème RGPH vise à mettre à la disposition des décideurs et des utilisateurs des données actualisées en vue de l’évaluation des politiques et programmes de développement.
A ce jour, plusieurs activités préparatoires ont été réalisées dans le cadre du 5ème RGPH.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour la poursuite des activités préparatoires et la réussite du 5ème RGPH.
– un rapport relatif à deux (02) décrets relatifs au cadre juridique d’exécution des budgets des collectivités territoriales du Burkina
Ces décrets qui portent sur le régime financier et comptable et sur la nomenclature budgétaire des collectivités territoriales au Burkina Faso, introduisent de nouvelles règles de gestion pour plus de transparence et d’efficacité dans la gestion des finances publiques des collectivités territoriales.
L’adoption de ces décrets permet de définir le cadre juridique d’exécution des budgets des collectivités territoriales au Burkina Faso et ce, conformément à la directive n°01/2011/CM/UEMOA du 24 juin 2011 portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
– un rapport relatif à l’apurement des arriérés des provinces ex-collectivités territoriales (Ex-CT).
En application des dispositions des articles 7 et 8 de la loi n°055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales, le Burkina Faso a consacré la région et la commune comme seules collectivités territoriales au détriment de la province.
Le Comité technique mixte MEF-MATD, mis en place le 13 juillet 2009, a relevé un passif financier de six cent quatre-vingt-trois millions deux cent soixante-dix mille six cent quatre-vingt-six (683 270 686) F CFA consécutif aux dépenses de fonctionnement et d’investissements non payées par ces ex-collectivités territoriales.
Après 15 ans d’application de la loi n°055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales, la Commission interministérielle mise en place le 29 décembre 2017 a reçu au total 116 dossiers dont 59 au titre des dettes fournisseurs et 57 pour les dettes sociales.
Les propositions d’apurement de la Commission interministérielle, sur la base des dossiers existants pour la liquidation, portent sur 86 dossiers pour un montant total de soixante-douze millions cinq cent quarante-neuf mille quatre cent quatre-vingt-quatorze (72 549 494) F CFA dont quarante-sept millions neuf cent dix-sept mille cent vingt-sept (47 917 127) F CFA pour les dettes fournisseurs et vingt-quatre millions six cent trente-deux mille trois cent soixante-sept (24 632 367) F CFA pour les dettes sociales.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires pour l’apurement définitif des arriérés des provinces ex-CT, dans les meilleurs délais.
– un rapport relatif aux décrets d’application de la loi n°034-2018/AN du 27 juillet 2018 portant pilotage et gestion du développement.
Il s’agit :
du décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Conseil national de Prospective et de planification stratégique (CNPPS) ;
du décret portant création, attributions, composition et fonctionnement de la Commission nationale de planification du développement (CNPD) ;
du décret portant création, attributions, composition et fonctionnement de la Commission nationale de l’évaluation (CNE).
L’adoption de ces décrets permet de doter notre pays d’une architecture cohérente du système de planification nationale et d’un dispositif efficace de suivi et d’évaluation pour la mise en œuvre de nos politiques de développement.
– un décret portant règlementation de la prime de motivation.
Ce décret définit la prime de motivation et détermine les bénéficiaires et les modalités de répartition de cette prime de motivation.
L’adoption de ce décret permet l’application effective des articles 92, 93 et 94 de la loi de finances n°42-2018/AN portant loi de finances, gestion 2019.
– un rapport relatif à deux (02) décrets portant modification des décrets portant respectivement classement indiciaire du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire et classement indiciaire du personnel du corps des greffiers.
Il s’agit :
du décret n°2016-746/PRES/PM/MINEFID/MJDHPC du 09 août 2016 portant classement indiciaire du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire ;
du décret n°2015-1637/PRES-TRANS/PM/MEF/MJDHPC du 28 décembre 2015 portant classement indiciaire des emplois de fonctionnaires du corps des greffiers.
L’adoption de ces décrets modificatifs consacre un nouveau système de reversement du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire et celui du corps des greffiers.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :
– un rapport relatif aux décrets d’application de la loi N°070-2015/CNT du 22 octobre 2015 portant loi d’orientation agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique au Burkina Faso.
Il s’agit :
du décret portant modalités et procédures d’enregistrement des exploitations agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques, en application des dispositions de l’article 53 de ladite loi ;
du décret portant modalités de création et de nantissement du fonds agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique, en application des dispositions de l’article 54 de ladite loi ;
du décret portant détermination de la liste des professions agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques, en application des dispositions de l’article 66 de ladite loi ;
du décret portant détermination du statut des exploitations et exploitants agro-sylvo-pastoraux, halieutiques et fauniques au Burkina Faso, en application des dispositions de l’article 53 de ladite loi.
L’adoption de ces décrets permet une mise en œuvre effective de cette loi d’orientation en vue de contribuer à la dynamisation du secteur et à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina Faso.
I.1.3. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement approbation des statuts et régime électoral de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF).
Ces décrets érigent la Chambre des métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) en établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière et définissent le mode de scrutin spécifique pour l’élection des membres de la CMA-BF.
L’adoption de ces décrets permet d’insuffler plus de dynamisme à la CMA-BF pour le développement du secteur de l’artisanat.
I.1.4. Pour le compte du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :
– un décret portant organisation du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes (MJPEJ).
L’adoption de ce décret permet de doter ledit ministère d’un nouvel organigramme conformément au décret n°2019-00139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du gouvernement et au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.
I.1.5. Pour le compte du ministère des Sports et des loisirs :
– un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS).
L’adoption de ce décret permet de conformer l’organisation, les attributions et le fonctionnement de l’OGIS aux nouvelles dispositions légales et règlementaires pour plus d’efficacité dans l’accomplissement de ses missions.
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.
I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :
– un rapport relatif à une demande de propositions n°2018-096/MENA/SG/DMP du 26/10/2018 relative à la sélection de prestataires ou groupements de prestataires pour l’édition, l’impression et la distribution de manuels scolaires et leurs guides pédagogiques pour les classes de CP1 et CP2 au profit des écoles classiques du Burkina Faso.
Ces manuels scolaires et guides pédagogiques sont conformes aux nouveaux curricula, à l’Approche pédagogique intégratrice (API) et aux cahiers de charges pédagogiques.
Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois :
– lot 1 : GIB-CACI-B & HARMATTAN BURKINA pour l’édition, l’impression et la distribution de manuels scolaires de français et leurs guides pédagogiques pour un montant d’un milliard neuf cent soixante-dix-sept millions quatre cent trente-six mille sept cent dix (1 977 436 710) F CFA TTC ;
– lot 2 : CDC PRINTERS & NIDAP & CEPRODIF pour l’édition, l’impression et la distribution de manuels scolaires de mathématiques et leurs guides pédagogiques pour un montant d’un milliard quatre cent cinquante-huit millions sept cent dix-sept mille neuf cent soixante-onze (1 458 717 971) F CFA TTC.
Le montant total des attributions s’élève à trois milliards quatre cent trente-six millions cent cinquante-quatre mille six cent quatre-vingt-un (3 436 154 681) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget CAST/FSDEB, exercice 2018.
– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert n°2018-097/MENA/SG/DMP du 07/11/2018 pour le projet de construction de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Kaya au Burkina Faso.
La réalisation de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Kaya contribuera à l’amélioration de la qualité de l’éducation et au renforcement de la décentralisation dont le souci est de doter chaque région d’infrastructures éducatives et de formation proches des bénéficiaires.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
– lot 1 : ECW SARL pour les travaux de construction des blocs administratifs et pédagogiques et travaux extérieurs VRD et autres et la fourniture des meubles y compris l’installation et le montage des meubles destinés auxdites infrastructures, pour un montant de deux milliards sept cent soixante millions cinq cent quatre-vingt-quatre mille cinq cent soixante-sept (2 760 584 567) F CFA hors TVA, avec un délai d’exécution de vingt (20) mois ;
– lot 2 : ECW SARL, pour les travaux de construction de blocs dortoirs et travaux extérieurs VRD et autres et la fourniture des meubles y compris l’installation et le montage des meubles destinés auxdites infrastructures, pour un montant d’un milliard neuf cent trente-quatre millions six cent soixante-un mille neuf cent trente-quatre (1 934 661 934) F CFA hors TVA, avec un délai d’exécution de dix-neuf (19) mois ;
– lot 3 : GBT SARL/SO.PRE.S SARL pour les travaux de construction d’écoles annexes et travaux extérieurs VRD et autres et la fourniture des meubles y compris l’installation et le montage des meubles destinés auxdites infrastructures, pour un montant de sept cent douze millions sept cent cinq mille cent soixante (712 705 160) F CFA hors TVA, avec un délai d’exécution de treize (13) mois.
Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards quatre cent sept millions neuf cent cinquante un mille six cent soixante un (5 407 951 661) F CFA hors TVA.
Le financement est assuré par la Coopération financière non remboursable du Japon (2014).
I.2.2. Pour le compte du ministère des Sports et des loisirs :
– un rapport relatif au Projet de la relève sportive et de la promotion du sport des petites catégories au Burkina Faso.
Ce projet qui intervient dans le cadre de la Politique nationale des sports et des loisirs (PNSL) vise entre autres à professionnaliser le sport burkinabè par le développement et la valorisation du talent sportif et à doter les différentes régions d’infrastructures sportives de proximité.
L’adoption de ce rapport permet de rendre opérationnel le Projet de la relève sportive et de la promotion du sport des petites catégories au Burkina Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le président de la commission de l’UEMOA, Adallah Boureima (à droite) remettant au Premier ministre Dabiré
Une délégation de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), a été reçue par le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré, ce jeudi 19 avril 2019 à Ouagadougou. L’objectif de cette réunion était de présenter le rapport de la 4e revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes de l’UEMOA au Burkina Faso.
Le président de la commission de l’UEMOA, Adallah Boureima, se prêtant aux questions de la presse à sa sortie d’audience
C’est dans la salle de réunion de la primature que le Pcremier ministre a reçu la délégation de l’UEMOA ce 20 avril 2019. Le président de la commission de l’UEMOA, Adallah Boureima, à sa sortir de la salle de réunion, a laissé entendre qu’ils ont eu une importante séance de travail avec le premier ministre Dabiré. Dans son intervention, il a tenu à rappeler que la revue a été instituée en octobre 2013 par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.
En 2018, elle était à sa quatrième édition. Soulignons que la revue couvre généralement trois domaines de concentration. Ces trois domaines sont essentiellement la gouvernance économique, le marché commun et les politiques sectorielles. Sur ces trois domaines, dira Abdallah Bouriema, le Burkina Faso a enregistré en 2018, un taux de transposition et d’application de réformes qui avoisine un taux moyen de 84%, soit une progression de plus de 7 points par rapport à l’année 2017. Par conséquent, on peut dire en général que les trois domaines énumérés ont connu une progression notable.
Le président de la délégation a beaucoup insisté sur les politiques sectorielles parce que ce sont elles qui ont déclenché le mécanisme de la revue qui était à un niveau très faible en 2013 (en dessous de 20%) dans la plupart des pays et aujourd’hui au Burkina, ces politiques sont appliquées à plus de 75%. En dehors de ces reformes portant sur la législation économique et sectorielle, la revue s’est penchée sur 15 programmes et projets communautaires au Burkina.
Le président de la commission de l’UEMOA, Adallah Boureima (à droite) remettant au Premier ministre Dabiré
Cette revue totalise un montant d’à peu près 21 milliards de francs CFA. La revue s’est intéressée là à trois secteurs à savoir l’agriculture, l’élevage, l’environnement (premier secteur), l’énergie et l’aménagement du territoire. Mais, dans tous ces exercices, l’on a relevé des insuffisances.
Emma Marie Blanche Kantiono, DG d'Essakane Solar SAS, pendant le panel sur le secteur minier
Essakane Solar SAS, entreprise détentrice de la plus grande centrale hydrique au monde, Essakane Solar (15 MWc), a pris une part active à la troisième Semaine des Energies et Energies Renouvelables d’Afrique (SEERA) tenue du 4 au 6 avril 2019 à Ouagadougou. Emma Marie Blanche Kantiono, directrice générale de l’entreprise burkinabè évoluant dans le secteur de l’énergie solaire et par ailleurs filiale de l’entreprise française Total Eren, aborde dans cet entretien exclusif la participation d’Essakane Solar SAS à cette SEERA 2019.
Emma Marie Blanche Kantiono, DG d’Essakane Solar SAS, pendant le panel sur le secteur minier
Burkina Demain : Comment avez-vous participé à la 3e SEERA ?
Emma Marie Blanche Kantiono : Nous avons participé à la SEERA en tant que sponsor. Nous avons décidé par ce geste d’accompagner le ministère de l’énergie dans l’organisation de cette activité qui regroupe l’ensemble des partenaires qui interviennent dans le domaine des énergies renouvelables au Burkina Faso. Il n’était, donc, pas question, pour la plus grande centrale hydrique au monde qui se trouve dans notre pays de rester en marge de cette foire dédiée aux énergies renouvelables.
Présentez-nous un peu votre Essakane Solar ?
Essakane Solar est une Entreprise burkinabé qui évolue dans la fourniture d’énergie solaire. Elle est la filiale de TOTAL EREN qui est une entreprise Française spécialisée dans le domaine des énergies renouvelables. C’est une structure qui a été créée en 2016 sous l’appellation juridique Essakane Solar SAS. Un contrat de vente d’électricité a été signé avec la mine de Essakane Iamgold à qui pour la vente d’électricité. C’est la plus grande centrale hybride solaire au monde. C’est une centrale solaire de 15 MWc qui se raccorde à la centrale thermique d’Iamgold d’une capacité de 57 MW.
Quels étaient vos objectifs en participant à cette SEERA 2019 ?
Le stand d’exposition d’Essakane Solar SAS à la SEERA 2019 pris d’assaut par les officiels
Emma Marie Blanche Kantiono : Notre objectif principal était d’accompagner le ministère de l’énergie car pour nous, en tant qu’Entreprise évoluant dans le domaine des énergies renouvelables, c’est un devoir pour nous d’accompagner notre ministère de tutelle.
Ensuite, communier avec les autres acteurs du domaine des Energies Renouvelables. Enfin, permettre à tous les participants de mieux connaître le Projet «Essakane Solar SAS ».
Vos objectifs ont-ils été atteints ?
Oui, nos objectifs ont été atteints d’autant plus que notre stand a reçu du monde, beaucoup de visiteurs.
Etes-vous satisfait de votre participation ?
Oui, nous sommes satisfaits de notre participation. Essakane Solar a été sollicitée au cours de la SEERA comme Panéliste et membre du jury pour le concours des « jeunes Innovateurs ».
Globalement, comment appréciez-vous cette 3e Semaine de la SEERA ?
Le panel sur le secteur minier, l’un des moments forts de la participation d’Essakane Solar SAS à la SEERA 2019
Emma Marie Blanche Kantiono : Notre appréciation de cette 3e édition est positive. Par exemple, au cours de cette édition, nous avons apprécié le fait qu’une tribune ait été offerte aux producteurs Indépendant de Vente d’Electricité avec les Miniers pour parler de leur expérience.
Ce fut une occasion pour Essakane Solar de présenter son projet et les différentes retombées autant pour la mine que pour les communautés environnantes.
Voudriez-vous ajouter quelque chose ?
Merci aux organisateurs, avec en tête le ministre de l’énergie d’avoir invité Essakane Solar à cette troisième édition de la Semaine des Energies et Energies Renouvelables (SEERA).
L’association WABAN de Bagassi organise la deuxième édition du FEMAB (Festival des Masques de Bagassi), du vendredi 10 au dimanche 12 mai 2019 à Bagassi dans la province des Balé. L’évènement culturel est placé sous le patronage du ministre de la culture, la coprésidence du ministre de l’habitat et de l’urbanisme et du ministre de l’éducation nationale.
La deuxième édition du Festival des masques de Bagassi (FEMAB), du vendredi 10 au dimanche 12 mai 2019 à Bagass. Organisée par l’association WABAN de Bagassi, cette édition 2019 du festival FEMAB est placée sous le patronage du ministre de la culture, la coprésidence du ministre de l’habitat et de l’urbanisme et du ministre de l’éducation nationale, le co-parrainage de Réné Bonou, le DG de NINKY S.A, de Ian COX, DG des Opérations de ROXGOLD SANU S.A et de l’honorable député Nimayé Nabié.
Le FEMAB a pour invité d’honneur, le ministre de la jeunesse et président d’honneur de l’Association Waban, Honorable député Luc Yé.
Activités au programme
L’association WABAN de Bagassi dans la province des Balé, l’organisatrice en chef, invite donc tout le monde à cette 2ème édition du FEMAB. En rappel, le festival se déroulera du vendredi 10 au dimanche 12 mai 2019 à partir de 8 h 00.
Sont au programme :
-la nuit du conte (vendredi 10/05/ 2019)
-la prestation de masques et démonstration de danses traditionnelles (samedi 11/05/2019)
-les danses populaires (dimanche 12/05/2019).
Sauvegarder les valeurs culturelles
Pour le président de l’association Benoît Yé, c’est pour promouvoir la culture et sauvegarder les valeurs culturelles de la province et aussi réunir les fils et filles autour des mêmes valeurs que le festival a été initié. Et de terminer en invitant tous les amoureux de la culture à Bagassi du 10 au 12 Mai 2019 pour des instants culturels inoubliables.
Parlant des masques de Bagassi, il s’agit des masques en feuilles et en fibres qui réserveront certainement le meilleur de leurs prestations scéniques à cette occasion.
Avec cette qualification pour la demi-finale, le Sily national est qualifié pour le mondial brésilien d'octobre 2019
L’on connaît depuis ce dimanche 21 avril, les affiches des demi-finales de la CAN des moins de 17 ans. La Guinée victorieuse (1-0) devant le Maroc, affrontera mercredi le Nigeria au cours de la prochaine et décisive de la compétition sportive. Une opposition ouest-africaine. L’autre demi-finale opposera le Cameroun à l’Angola.
Avec cette qualification pour la demi-finale, le Sily national est qualifié pour le mondial brésilien d’octobre 2019
En attendant de connaître le verdict de ces oppositions, il est à noter que ces 4 équipes demi-finalistes sont d’ores déjà qualifiées pour la coupe du monde de moins de 17 ans qui aura lieu au Brésil du 5 au 27 octobre 2019.
Pâques cauchemardesque au Sri Lanka, où des violences d’une rare ampleur, ont émaillé la célébration de la plus grande fête chrétienne. La messe pascale a été éclaboussée par 8 explosions dans 3 églises et 4 hôtels du pays. Bilan catastrophique : Près de 300 morts et plus de 500 blessés.
Au Sri Lanka, l’on en sait un peu plus sur les tenants et les aboutissants de la série d’attentats perpétrés dans le pays pendant la célébration de Pâques. Ces 8 explosions extrêmement meurtrières (au moins 290 morts dont 37 étrangers et plus de 500 blessés) sont, selon les autorités, qui ont décrété un couvre-feu immédiat et le blocage temporaire des réseaux sociaux, l’œuvre de 7 individus, ‘’des Kamikaze’’. Au total, 3 églises et 4 hôtels ont été les cibles de ces violences. Les autorités Sri Lankaises ont également procédé à des arrestations et une enquête est en cours pour situer toutes les responsabilités.
C’est la première fois depuis la fin de la guerre civile en 2009 que le Sri Lanka, pays insulaire situé au sud de l’Inde, est confronté à ce type de violences apparemment orientées contre les chrétiens.
Journée de Pâques endeuillée au Mali. Le camp de l’armée à Guiré, à 400 km de Bamako, vers la frontalière mauritanienne, a été le théâtre d’un attentat ce dimanche 21 avril 2019. Au moins 10 militaires maliens ont péri dans le drame, selon des sources sécuritaires.
L’attentat a été perpétré dans une zone où sévissent régulièrement des terroristes. Et sur ce coup, les terroristes seraient venus de la forêt du Wagadou », refuge réputé de groupes islamistes maliens. « Ils étaient à moto et à bord de véhicules pick-up. Ils ont attaqué le camp, des véhicules ont été brûlés, d’autres emportés », a précisé la source sécuritaire.
Ceci est le message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) aux chrétiens du Burkina et du monde à l’occasion de la fête de Pâques 2019.
«Message de l’UPC à l’occasion de Pâques 2019
Chers frères et sœurs en Christ,
Dieu nous a permis de vivre la célébration de Pâques ce dimanche 21 avril 2019.
Cette célébration nous rappelle la mort et la Résurrection du Christ, donc la victoire de la vie sur la mort. L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) voudrait, en cette occasion, souhaiter à tous les chrétiens du Burkina Faso et du monde entier, une bonne fête pascale.
Chers frères et sœurs,
Au moment où nous célébrons Pâques cette année au Burkina Faso, notre pensée se tourne vers nos compatriotes des zones touchées par les attaques terroristes. Que Dieu accueille les victimes de ces attaques dans son royaume céleste! Qu’il vienne au secours des réfugiés et des blessés! Que Dieu touche le cœur des méchants afin de les transformer en bons ouvriers de la construction d’une paix universelle!
De même que Jésus Christ a vaincu la mort, notre pays vaincra les forces du mal.
Chrétiennes et Chrétiens du monde,
Pâques a également lieu à un moment où certains pays d’Afrique connaissent de profondes mutations. Prions pour que les changements en cours soient positifs et profitables aux citoyens de ces nations !
A la vieille de la célébration pascale, la Cathédrale Notre Dame de Paris a été ravagée par un incendie. L’UPC voudrait témoigne ici, sa solidarité et sa sympathie à l’endroit des Chrétiens catholiques de France et d’Europe.
Bonne et heureuse fête de Pâques!
Que Dieu bénisse le Burkina Faso!
Ouagadougou, le 18 avril 2019
Pour le Bureau politique national de l’UPC»
Le 5ème Vice-président chargé des valeurs sociétales, des cultes et de la Réconciliation nationale,
Pour tous ceux et toutes celles qui voudraient se rendre au siège du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), il convient de retenir que ce n’est plus au quartier Ouidi mais au Petit Paris, toujours à Ouagadougou. C’est le président intérimaire du parti au pouvoir Simon Compaoré qui a présidé ce samedi 20 avril à l’inauguration officielle du bâtiment.
A écouter Simon Compaoré, président intérimaire du MPP, l’ancien siège du parti sis au quartier Ouidi était devenu très étroit pour leur formation. Il fallait alors un nouveau cadre plus adapté à leur besoin de meilleur cadre de travail. Alors que l’ancien siège ne comptait que trois bureaux, le nouveau siège en compte une dizaine. L’un des bureaux a été bâptisé «Dr Salifou Diallo» en mémoire au défunt président du parti.
En autres, l’on notait à l’inauguration du nouveau siège MPP la présence du président de l’Assemblée nationale Alassane Bala Sakandé, le ministre d’Etat Simeon Sawadogo, le maire de Ouagadougou Pierre Beoindé, Clement P. Sawadogo.