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Vœux de nouvel an à l’UPC : 2020 dans les esprits !

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Dans la soirée de ce mardi 12 février 2019 à Ouagadougou, les membres, les partisans et sympathisants de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) ont présenté leurs vœux les meilleurs au président du parti, Zéphirin Diabré.

«C’est avec une grande et sincère émotion qu’il me plait ici de vous remercier pour la qualité, la profondeur et la finesse des vœux multiformes que vous venez tous de formuler à mon endroit et à celui de notre grand parti», déclare Zéphirin Diabré, président de l’UPC.

Quand le moment est venu d’aborder la situation nationale du pays, Zéphirin Diabré laissera entendre que l’année 2018 a été une mauvaise année pour le Burkina, car l’insécurité est allée grandissante jusqu’au point où les terroristes ont multiplié leurs attaques meurtrières et se comportent même comme en terrain conquis.

Pour lui, ils ont malheureusement élargi leurs zones d’actions, au point que la question aujourd’hui n’est plus de savoir où ils sont, mais ils ne sont pas.

Pour ce qui est de la corruption, M. Diabré affirme qu’elle s’est aggravée, aux dires mêmes de l’Autorité supérieure du contrôle de l’Etat. Et nos dirigeants ne se cachent même plus pour étaler le luxe tapageur de leurs trains de vie ou leurs châteaux bâtis durant leurs mandats.

Vu que le pays allait et va de mal en pis, le président du Faso Roch Kaboré a renouvelé le gouvernement le mois passé. Mais Zéphirin trouve que « la solution n’est pas de limoger un incompétent. La meilleure solution, c’est de ne pas le nommé ».

« A l’heure actuelle nous avons besoin d’un homme sans ennemis pour diriger la nation, un homme capable en 2020 et cet homme est sans doute Zéphirin Diabré», a conclu Rabi Yaméogo, secrétaire général de l’UPC.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 13 février 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 13 février 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 15 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,  procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un décret portant modification des statuts particuliers du Fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement (FONRID), approuvés par le décret n°2017-0365/PRES/PM/MERSI/MINEFID du 22 mai 2017.

L’adoption de ce décret permet au FONRID de se conformer à la loi n°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics et au décret  n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

– un rapport relatif aux résultats de l’Appel d’offres n°2018-003T/MEA/SG/DMP du 06 avril 2018 pour la réalisation de mille deux cent vingt (1 220) forages, de quatre-vingt-dix (90) forages à gros débit, la fourniture et la pose de mille deux cent vingt (1 220) pompes à motricité humaine et la construction de mille cent (1 100) superstructures dans les Régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest au profit de la Direction générale de l’eau potable (DGEP). Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : STAR Impex, pour la réalisation de 65 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux cent dix millions cinq cent quarante-sept mille quatre cents (210 547 400) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 2 : EFTP, pour la réalisation de 50 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux cent quarante millions quatre cent vingt-cinq mille (240 425 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 3 : Groupement TBM PRO/TEMFOR, pour la réalisation de 65 forages, dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux cent cinquante-deux millions six cent deux mille six cents (252 602 600) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 4 : GESEB SA, pour la réalisation de 50 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux cent quatre millions cinq cent cinquante-trois mille (204 553 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 5 : Groupement FORAGE SYSTHEME/COGEA INTERNATIONAL  pour la réalisation de 65 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux cent soixante-dix-huit millions trois cent quarante-sept mille deux cent cinquante (278 347 250) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 6 : ENTREPRISE DERE, pour la réalisation de 50 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt-onze millions vingt un mille trois cent cinquante (191 021 350) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 7 : Groupement BIB-BF Sarl/V.I.M Sarl, pour la réalisation de 50 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt-huit millions quatre cent seize mille cinq cents (188 416 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 8 : DACOS BTP, pour la réalisation de 50 forages dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt millions cinq cent dix mille cinq cents (180 510 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 9 : COGETRA, pour la réalisation de 50 forages dans la région des Cascades, pour un montant de deux cent soixante-huit millions quatre cent vingt-huit mille sept cent soixante (268 428 760) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 10 : COGEFOR-B, pour la réalisation de 50 forages dans la région des Cascades, pour un montant de deux cent trente millions six cent trente un mille (230 631 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 11 : STAR Impex pour la réalisation de 65 forages dans la région des Cascades, pour un montant de deux cent dix millions cinq cent quarante-sept mille quatre cents (210 547 400)     F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 12 : Groupement SAFORA/SAAT, pour la réalisation de 65  forages dans la région des Cascades, pour un montant de trois cent quarante-trois millions trois cent trente-deux mille huit cents (343 332 800) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 13 : Groupement BESER/SN-ONPF, pour la réalisation de 50  forages dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de deux cent quinze millions deux cent trente-deux mille (215 232 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ; – Lot 14 : SAIRA International, pour la réalisation de 65  forages dans la région du Sud-Ouest, pour un montant deux cent cinquante-sept millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille six cents (257 499 600) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 15 : COGEA International, pour la réalisation de 50  forages dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de deux cent quatorze millions cent quarante mille cinq cents (214 140 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ; – Lot 16 : OKAZ TRADING SA, pour la réalisation de 50 forages dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de cent quatre-vingtquatorze millions neuf cent soixante-neuf mille six cent trente (194 969 630) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 17 : SNEHAM INDO AFRIC, pour la réalisation de 65 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de deux cent quatorze millions six cent vingt-quatre mille trois cents (214 624 300) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 18 : SAIRA International, pour la réalisation de 65 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de deux cent cinquante-sept millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille six cents (257 499 600) CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 19 : SGB BTP, pour la réalisation de 50 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de deux cent douze millions quatre cent quatre-vingt-huit mille cinq cents (212 488 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 20 : GESEB SA, pour la réalisation de 50 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de deux cent six millions neuf cent dix-huit mille neuf cents (206 918 900)  F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 21 : Groupement AFRIC FORAGE/COGEB INTERNATIONAL SA, pour la réalisation de 50 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de deux cent soixante-seize millions quatre cent quinze mille (276 415 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 22 : BURKINA DECOR, pour la réalisation de 65 forages dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de trois cent huit millions neuf cent quatre-vingt-quatorze mille huit cents (308 994 800) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 23 : SAIRA International, pour  la réalisation de 45 forages à gros débits dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du SudOuest, pour un montant de trois cent quatre-vingt-six millions cent soixante-dix-huit mille six cents (386 178 600) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 24 : TEMFOR Sarl, pour  la réalisation de 45 forages à gros débits dans les régions des Cascades, des Hauts-Bassins et du SudOuest, pour un montant de trois cent soixante-quatorze millions neuf cent quarante-cinq mille (374 945 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

– Lot 25 : SAIRA International, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent trente-trois millions cent cinquante un mille deux cents (133 151 200) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 26 : Groupement VERGNET HYDRO/VERGNET BURKINA, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quarante millions neuf cent vingt-sept mille quatre cent trente (140 927 430) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 27 : SAIRA International, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent trente-trois millions cent cinquante un mille deux cents (133 151 200) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 28 : Groupement VERGNET HYDRO/VERGNET BURKINA, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent huit millions quatre cent cinq mille sept cent quinze  (108 405 715) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 29 : SURA SERVICE CORPORATION, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de quatre-vingt-deux millions trois cent soixante-quatre mille (82 364 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 30 : SURA SERVICE CORPORATION, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de quatre-vingt-cinq millions neuf cent quatre mille (85 904 000)  F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 31 : DIACFA DIVISION MATERIAUX, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de quatre-vingt-quatre millions six cent huit mille trois cent soixante (84 608 360) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 32 : DIACFA DIVISION MATERIAUX, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de quatre-vingt-quatre millions six cent huit mille trois cent soixante (84 608 360) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 33 : Groupement VAL CONSTRUCTION/NIKITAS IMPEXB, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région des Cascades, pour un montant de cent vingt-trois millions sept cent quatre-vingt-treize mille huit cents (123 793 800)          F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 34 : Groupement VAL CONSTRUCTION/ NIKITAS IMPEXB, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Cascades, pour un montant de quatre-vingt-quinze millions deux cent vingt-six mille (95 226 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 35 : SAIRA International, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Cascades, pour un montant de cent deux millions quatre cent vingt-quatre mille (102 424 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 36 : SAIRA International, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région des Cascades, pour un montant de cent trente-trois millions cent cinquante un mille deux cents (133 151 200)   F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ; – Lot 37 : DIACFA DIVISION MATERIAUX, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de quatre-vingt-trois millions cent quatre-vingt-dix mille (83 190 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 38 : V.I.M Sarl, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de cent vingt millions neuf cent cinquante-cinq mille neuf cents (120 955 900)       F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 39 : SURA SERVICE CORPORATION, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de quatre-vingt-deux millions trois cent soixante-quatre mille (82 364 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 40 : TECHNOLOGIE SERVICE, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de quatre-vingt-treize millions six cent quatre-vingt-douze mille (93 692 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 41 : DIACFA DIVISION MATERIAUX, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de cent neuf millions deux cent quarante-quatre mille cinq cent soixante-dix-sept (109 244 577) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 42 : EOSIF, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de cent dix-huit millions sept cent huit mille (118 708 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

Lot 43 : SURA SERVICE CORPORATION, pour la fourniture et la pose de 65 pompes à motricité humaine et la construction de 65 superstructures dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de cent deux millions cent soixante-quatre mille quatre cents (102 164 400) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 44 : ERIF,  pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de quatre-vingt-seize millions cinq cent mille (96 500 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 45 : Groupement TBM PRO/TEMFOR, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de cent un millions sept cent soixante-quinze mille  (101 775 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

– Lot 46 : Groupement VERGNET HYDRO/VERGNET BURKINA, pour la fourniture et la pose de 50 pompes à motricité humaine et la construction de 50 superstructures dans la région des Hauts Bassins, pour un montant de cent huit millions quatre cent cinq mille sept cent quinze (108 405 715) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois. Le montant total des attributions s’élève à huit milliards deux cent quarante-trois millions neuf cent quatre-vingt-quatre mille huit cent quarante-sept (8 243 984 847) F CFA TTC.

Le financement est assuré par la Banque mondiale.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1 . Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la participation de son Excellence Monsieur le Président du Faso aux travaux de la 32ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine tenue les 10 et 11 février 2019 à Addis Abeba, en Ethiopie. Cette 32ème session qui avait pour thème « Année des réfugiés, des r a p a t ri é s e t d e s p e r s o n n e s d é p l a c é e s : v e r s d e s s o l u ti o n s durables aux déplacements forcés en Afrique » a procédé entre autres, à l’examen des propositions des réformes institutionnelles en cours de l’union africaine, des rapports de la commission et des autres organes de l’Union. Elle a, par ailleurs, procédé à des nominations, à l’approbation et à l’endossement de candidatures africaines dans le système international ainsi qu’à l’adoption d’instruments juridiques. Le candidat du Burkina Faso, le juge Paulin BAMOUNI, a été réélu pour un deuxième mandat de deux (02) ans comme membre du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption (CCUAC). Au cours de la cérémonie de clôture de cette 32ème session, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, s’est vu décerné un prix pour son engagement en faveur des femmes et de la prise en compte des questions genre dans les projets et programmes au Burkina Faso. Cette distinction fait suite à un processus de classement des pays par l’Union africaine, sur la prise en compte effective de la question genre et de l’autonomisation de la femme. En marge de la conférence, Son Excellence Monsieur le Président du Faso, a accordé des audiences à plusieurs personnalités. Les échanges ont porté entre autres sur la situation sécuritaire dans la zone sahélienne.

II.2. Le ministre de la Communication et des relations avec le parlement, Porte-parole du Gouvernement a informé le Conseil de la tenue du 13 au 18 février 2019, de la 2ème session spéciale de l’Assemblée nationale.  Cette session spéciale connaitra le discours de politique générale de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre, Chef du Gouvernement, le lundi 18 février 2019 à partir de 10 heures.

II.3. Le ministre de la Justice, garde des sceaux assurant l’intérim du ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la 16ème Journée internationale tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines (MGF). Cette journée qui se tiendra dans la commune de Ouagadougou le 20 février 2019, a pour thème                     « Traduire les décisions politiques en actions concrètes à la base pour accélérer l’atteinte de la tolérance zéro aux mutilations génitales féminine s en 2030 ». Elle vise à mettre fin aux MGF en rappelant aux décideurs politiques nationaux, sous régionaux et régionaux leur rôle dans l’atteinte de la tolérance zéro.

III. NOMINATIONS

III. 1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Madame Myriam Claudine Yabiyuré POUSSI, Mle 130 160 A, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions ; – Madame Eliélé Nadine TRAORE/BAZIE, Mle 105 152 F, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Ambassadeur, représentant permanent adjoint auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) ;  – Monsieur T. Rodrigue Ismaël TIEMTORE, Mle 34 027 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Monsieur Geoffroy YOGO, Mle 98 062, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ; – Monsieur Timothée TRAORE, Mle 30 127 Z, Magistrat, catégorie P5, 4ème grade, 12ème échelon, est nommé Secrétaire général de la Cour de cassation. – Monsieur Pouraogo Julien KOUDA, Mle 58 546 C, Greffier en chef, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Greffier en chef, Chef de greffe de la Cour de cassation.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Noraggo HIRY, Mle 28 834 F, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Samuel DEMBELE, Mle 40 934 B, Professeur certifié,             1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur Mahama BONKOUNGOU ;  – Monsieur Tinllé Christophe BEOGO, Mle 40 863 L, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Madame Simone ZONGO/SORGHO ; – Monsieur Moumouni TAMINY, Mle 53 512 D, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Guy OUANGO ; – Monsieur Henri Joël Windpouré SAWADOGO, Mle 208 078 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ; – Madame Eugénie Marie DAKENE, Mle 35 157 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Catégorie PB, grade 1, 16ème échelon, est nommée Directrice des études, de la prospective et de l’évaluation à la Direction générale des examens et concours ;

– Monsieur Ibrahima ZARE, Mle 91 273 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ; – Monsieur Tiambora TRAORE, Mle 55 621 P, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Ouahigouya ; – Monsieur Gilbert SANOU, Mle 28 327 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ; – Monsieur Gandaogo DAMIBA, Mle 40 879 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Fada N’Gourma ; – Monsieur Raogo Aristide BALIMA, Mle 26 073 T, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Ouahigouya ; – Monsieur Pabénimba Emile YAMEOGO, Mle 45 594 B, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou ; – Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 98 658 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ; – Monsieur Jean-Marie OUEDRAOGO, Mle 34 548 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Ouahigouya ; – Madame Toïmba Georgette KARAMA, Mle 26 032 L, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ;  – Monsieur Adjima Constant TANKOANO, Mle 00 18 713 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Fada N’Gourma ; – Monsieur René BADOLO, Mle 52 806 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ; – Monsieur Zakarie ZOURE, Mle 26 512 H, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA,   Mle  59 245 P, Maître de conférences en Mathématiques, est nommée Vice-présidente chargée de la professionnalisation et des relations université-entreprises de l’Université Ouaga II ;

– Monsieur Samuel PARE, Mle 110 909 A, Professeur titulaire de Chimie de l’Environnement, est nommé Vice-président des enseignements et des innovations pédagogiques à l’Université Ouaga II ;

– Monsieur Wenddabo Olivier SAWADOGO, Mle 241 857 N, Enseignant-chercheur, P3, Maître-assistant, est nommé Viceprésident chargé de la Recherche et de la coopération internationale de l’Université de Ouahigouya ;

– Madame Yéri Florence Stéphanie GUIRA/PODA, Mle 36 324 T, Professeur certifié, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargée de missions ;

– Madame Marie Thérèse SOME/ARCENS, Mle 117 299 E, Chargée de recherche, catégorie P, 3ème échelon, est nommée Directrice générale du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER).

E.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Madame Alimatou Flalo BICABA/LAMIZANA, Juriste, Mle 10 98, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargée de missions.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Zoumana TRAORE, Mle 32 108 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC).

G. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE   – Monsieur Moumouni BARRO, Mle 29 342 R, Ingénieur de l’aviation civile, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé  Conseiller technique ; – Monsieur Ali RAMDE, Mle 265 869 N, Ingénieur en transport,      1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Observatoire des transports urbains et des systèmes de transports intelligents ; – Monsieur Goama NIKIEMA, Mle 28 984 F, Ingénieur en aviation civile, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Superviseur général de la régie administrative chargée de la gestion de l’assistance en escale; – Monsieur Lassina NIAMBA, Mle 37 038 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles, du suivi et de l’évaluation ;

– Madame Yabyiri Rosine Ernestine TAPSOBA/KONKOBO, Mle 74 720 V, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de la coordination des projets et programmes ; – Monsieur Hamadou DIALLO, Mle 229 840 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des études de la planification de la mobilité urbaine ; – Monsieur Ibrahim SANFO, Mle 265 868 M, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;  – Monsieur Lucien BASSOLE, Mle 59 775 R, Administrateur civil,   1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ; – Monsieur Ousséni ZOROM, Mle 50 453 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE – Monsieur Akim NEBIE, Mle 94 507 T, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Boulkiemdé.

I.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

– Monsieur Jérémie NION, Mle 78 662 P, Conseiller de presse et techniques de l’information, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle ;

– Monsieur Ledia Geoffroy OUEDRAOGO, Mle 208 173 D, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire technique de la relève sportive ;

– Monsieur Martin SAWADOGO, Mle 34 219 H, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8ème échelon, et nommé Chef du Projet d’appui au développement du secteur du sport (PADSS).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Vieux Abdoul Rachid SOULAMA, Mle 58 436 H, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), pour un premier mandat de trois (03) ans.

B.MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sa Sylvanus TRAORE, Mle 2 318 921 D, Ingénieur du développement rural, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA), pour un premier mandat de trois (03) ans.

  Le Ministre de la Communication et   des Relations avec le Parlement,Porte-parole du gouvernement,

  Rémis Fulgance DANDJINOU,  Officier de l’ordre national                          

Recensement fiscal 2019 : c’est parti !

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La direction générale des impôts (DGI) a organisé, ce matin 13 février 2019 dans la capitale burkinabè, une cérémonie de lancement officiel de l’opération du recensement fiscal 2019 dont Ouagadougou et Bobo Dioulasso en sont les villes choisies pour le moment.

Le recensement fiscal, selon le secrétaire général du ministère de l’Economie, des finances et du développement, Seglao Abel Somé, va permettre de mettre en place une base de donnée des contribuables des centres des impôts et de les identifier.

Pour ce faire, il pense que l’administration ainsi que les agents recrutés devront aller sur le terrain pour identifier et dénombrer les personnes imposables et évaluer aussi les évènements économiques soumis à l’impôt et les personnes qui doivent supporter cet impôt.

A ce titre, une fiabilisation des fichiers passe par un recensement qui, à terme facilitera la relance des contribuables défaillants au regard de leurs obligations déclaratives, ajoute le secrétaire général.

Pour Adama Badolo, directeur général des impôts, dans l’économie du pays le secteur informel est très important car il occupe environ 70% des contribuables. Et cet exercice, poursuit-il, va permettre de connaitre tous ces contribuables et de pouvoir leurs réclamer l’impôt, chacun en fonction de son chiffre d’affaire.

Nicolas Bazié

Burkina Demain 

Ministère de la Culture : Abdoul Karim Sango fait le bilan de son action !

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Une semaine après avoir été reconduit à la tête du ministère de la culture, des arts et du tourisme (MCAT), Abdoul karim Sango a animé ce 12 février 2019 à Ouagadougou, une conférence publique pour rendre compte de son action à la tête du département après y avoir passé une année. La conférence s’est articulée autour de quatre points clés : la vision exprimée, l’exigence du respect des règles de bonne gouvernance, le bilan des actions menées, et les perspectives.

L’année culturelle, artistique et touristique 2018 a été particulièrement riche en activités. Mais malgré les acquis engrangés, les défis restent nombreux selon le ministre Abdoul karim Sango. D’abord, rappelant la vision imprimée, le ministre a souligné qu’elle repose sur l’idée que la culture est pour toutes sociétés l’élément vital sur lequel doit reposer le développement. Il a rappelé aussi que les grands penseurs africains ont démontré que la route du développement passe par la route de la culture.

S’agissant des règles de bonne gouvernance, le ministre Sango a souligné que la performance de toute organisation publique ou privée dépend de la qualité des ressources humaines dont elle dispose. S’est ainsi que le chef de ce département a martelé en ces termes « j’exige le respect strict du devoir de loyauté et de neutralité, principe fondamentale du droit public de la fonction publique… ». Il ajoute que chacun de ses collaborateurs sera jugé selon ses performances et ses capacités managériales. Il s’agit de privilégier la gestion participative et le dialogue social au sein du ministère mais aussi d’améliorer la gestion des ressources financières mise à la disposition du département.

Tenue de l’édition 2018 de la SNC

Dressant le bilan des activités menées au niveau de la culture et du tourisme, au cours de l’année 2018, le premier responsable du département a noté : la ténue de l’édition 2018 de la Semaine nationale de la culture (SNC) du 24 au 31 mars 2018, à Bobo Dioulasso, l’adoption de l’arrêté portant statut de l’artiste, le financement de 15 films pour un montant d’un milliards de FCFA, une cartographie des sites touristiques, la délivrance de près de 252 licences d’entreprises et 10 établissements d’hébergement touristique classés, une progression de 4,5% des arrivées du tourisme interne, …

Les perspectives majeures pour 2019 sont : l’organisation de la 26ème édition du FESPACO et la célébration de la cinquantenaire de la biennale, l’organisation de la 15ème édition de la foire internationale du livre de Ouagadougou, la mise en œuvre du Programme d’appui aux industries créatives et à la gouvernance de la culture au Burkina Faso (PAIC-GC), la mise en place d’un mécanisme de facilitation d’accès au visa, l’opérationnalisation de la fusion SNC et la Maison de la culture de Bobo Dioulasso,…

Toutes ces interventions confortées devraient permettre de capitaliser une contribution des industries touristiques et culturelles au moins respectivement de 07% et 4,5% et à la création des emplois de l’ordre de 5,6% comme attendus par le PNDES, a précisé le ministre Sango.

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Grand exercice de redevabilité pour le ministre Ouédraogo !

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Que l’on soit de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) ou du ministère de l’énergie, la présente période, celle généralement des délestages, est difficile pour les communicants. Mais, c’est aussi un moment indispensable pour rassurer sur ce qui est fait quotidiennement pour répondre aux besoins sans cesse croissants des citoyens dans un contexte de déficit chronique. Et c’est ce quoi le ministre de l’énergie, Dr Ismaël Bachir Ouédraogo va se prêter ce mardi 12 février à l’émission de redevabilité  de la RTB ‘’Dialogue citoyen’’.

Cela fait un peu de 13 mois que Ismaël Bachir Ouédraogo dirige le ministère de  l’énergie  du Burkina Faso. Il fait partie de ces ministres dont la reconduction  dans le gouvernement Marie Joseph Christophe Dabiré I n’a surpris aucun observateur avisé, tant l’homme fait preuve d’engagements à tous les niveaux pour tenir les engagements du président Roch Marc Christian Kaboré dans le secteur vital de l’énergie.

«Notre volonté de rendre l’énergie disponible et accessible pour tous les Burkinabè des villes et des campagnes est le moteur qui nous fait avancer vers l’avenir avec sérénité. L’année 2019 sera une année de bataille pour l’atteinte des objectifs du PNDES au sein de mon ministère. Il s’agira d’aboutir à un coût du kilowattheure compétitif au plan sous régional en privilégiant les énergies renouvelables.

Pour cela nous allons lancer en début d’année le projet Backups solaires en collaboration avec la Suède. Ce projet va permettre aux ménages et aux PME/ PMI de s’équiper en solaire en payant à tempérament à travers des mécanismes de « crédit revolving ». Nous avons également obtenu du fond vert climat, le financement pour la construction et le déploiement de mini-réseaux solaires dans 100 villages du Burkina Faso en cette année.

Pour que les Burkinabè ne vivent plus les mêmes calvaires que les années précédentes pendant les périodes de pointe, la SONABEL va renforcer ses capacités de 50 Mw», soutenait-il dans son message de nouvel an.

Bilan de la mise en œuvre des engagements présidentiels

Ce message, il devrait d’une manière ou d’une autre, le répéter ce mardi 12 février dans l’émission ‘’Dialogue Citoyen’’ de la Télévision nationale  dont il est l’invité.

On l’imagine déjà, l’engagement de l’ancien Premier ministre Paul Kaba Thièba de ‘’mettre fin aux délestages en 2019’’ sera évoquée par les confrères de la TNB qui ne manqueront d’aborder de façon générale les engagements énergétiques du quinquennat Kaboré.

«Le secteur de l’énergie joue un rôle moteur dans l’éclosion du développement socio-économique réel de notre pays. (…) C’est pourquoi je prends l’option claire d’une transition  énergétique  vers les énergies vertes  et renouvelables  avec singulièrement  une orientation  radicale vers l’énergie solaire. Dans cette  vision, l’objectif affiché  est d’atteindre au terme  de mon mandat :

-le taux de couverture en électrification de 85% sur l’ensemble du territoire ;

-le doublement du nombre d’abonnés à la SONABEL de l’ordre  de 500 000 à 1 000 000 abonnés et l’augmentation de la puissance installée de 300 MW à 1000 MW ;

-la disponibilité permanente des hydrpcarbures sur toute l’étendue du territoire national ;

-la promotion de l’utilisation de l’énergie thermique d’origine solaire et bioénergétique», peut-on lire dans le programme présidentiel  destiné à porter d’ici à 2020 le taux de couverture en électricité de 85%.

Ce sera donc l’occasion pour Dr Ouédraogo de faire le point de la mise en œuvre de ces engagements du président du Faso et d’annoncer les perspectives.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Energie en Afrique : À quoi s’attendre d’Indaba 2019 ?

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Salon d'Indaba, ’Un événement africain sur l'énergie pour les Africains et par les Africains’

La conférence Africa Energy Indaba est l’événement énergétique par excellence pour le continent. Elle propose un programme annuel qui influence la politique énergétique de l’Afrique. Les questions clés qui ont un impact sur le secteur énergétique africain seront débattues avec des solutions pour atténuer au mieux ces préoccupations.

Salon d’Indaba, ’Un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’

Axé sur le dialogue et les résultats, l’événement vise à mettre en œuvre un partage des connaissances au niveau régional par l’intermédiaire des partenaires stratégiques de la conférence, le Conseil mondial de l’énergie, le NEPAD Agency et l’Association nationale sud-africaine de l’énergie (SANEA). Tous les résultats seront documentés et ensuite exécutés aux niveaux régional et local, ouvrant la voie à la mise en œuvre et au changement.

La 11ème conférence de deux jours de l’Afrique Energy Indaba discutera, discutera et cherchera des solutions pour permettre un accès adéquat à l’énergie sur tout le continent. Les délégués, issus de tous les continents, représentent une fusion sans précédent d’experts de l’industrie, de développeurs de projets, de financiers, d’utilisateurs d’énergie, de représentants de gouvernements et de fabricants du secteur de l’énergie. Ces sommités et conférenciers de haut niveau donneront des informations pratiques sur l’évolution du domaine de l’énergie en Afrique. Les leaders de l’énergie ont confirmé qu’ils prendraient la parole devant le Africa Energy Indaba 2019 :

– Jeff Radebe, ministre de l’énergie (Afrique du Sud)

– John-Peter Amewu, ministre de l’Énergie (Ghana)

– Amadou Hott, Banque africaine de développement (Côte d’Ivoire)

– Christoph Frei, Conseil mondial de l’énergie (Suisse)

– Dr Ibrahim Mayaki, Agence du NEPAD (Niger)

– Dr. Anton Eberhard, Université du Cap

– Pier Carlo Sandei, Centre africain pour le climat et le développement durable (Italie)

– Dr Reuel Khoza, Dzana Investments

– Karin Ireton, La durabilité, ça compte

– Carel Snyman, EVIA

Les discussions et débats clés incluront des solutions potentielles pour résoudre les problèmes d’accès à l’énergie de l’Afrique. Ces dialogues s’étendront aux opportunités commerciales potentielles dans le secteur de l’énergie, à l’intégration régionale, aux solutions de financement innovantes, aux modèles commerciaux perturbateurs, ainsi qu’à l’impact de la numérisation sur le secteur de l’énergie. Les technologies de réseau en évolution (solutions micro, mini et hors réseau, par exemple), l’énergie renouvelable et plus propre, le stockage de l’énergie et l’efficacité énergétique figurent parmi les autres sujets qui seront examinés de manière approfondie lors de la conférence de cette année.

Le salon Africa Energy Indaba, organisé conjointement avec la conférence, est pertinent pour les entreprises immergées dans la démonstration de solutions visant à atténuer les problèmes d’énergie liés à l’Afrique. Cela inclut les solutions d’énergie rurale, les services pour les grands projets énergétiques, l’urbanisation et les besoins énergétiques, ainsi que la mise en œuvre et la gestion d’initiatives en matière d’énergies renouvelables et durables.

Les exposants participants ont l’occasion de défendre leurs activités auprès des acteurs locaux de l’industrie, des investisseurs internationaux, des acheteurs et des gouvernements du monde entier. Cela leur sert de plate-forme pour valider leur engagement à rechercher les solutions nécessaires pour faire face aux défis auxquels l’Afrique est confrontée en raison de la demande énergétique actuelle et future.

En soutenant le développement commercial lors de l’événement, le programme stratégique MarketPlace Business Matchmaking offre à tous les exposants et délégués de la conférence la possibilité de demander des réunions sur site avec des participants influents, des conférenciers, des sponsors et des investisseurs. L’objectif est de faciliter les réunions et d’assurer la bonne entente à la suite de l’événement.

Les événements parallèles ciblés de l’Africa Energy Indaba incluent l’African Gas Forum, la Conférence sur les femmes dans l’énergie et la Conférence IPP & PPA. Ces événements parallèles hébergent un programme d’une journée complète visant à résoudre les problèmes liés à chaque segment de marché. Compte tenu de l’importante découverte de condensat de gaz réalisée par Total la semaine dernière, le Forum gazier africain est parfaitement placé pour explorer l’importance du gaz dans le bouquet énergétique africain.

Compte tenu de la pertinence accrue de l’ordre du jour de cette année, la onzième édition de l’Africa Energy Indaba fournira des informations utiles à toute personne investie dans le domaine de l’énergie en Afrique, renforçant ainsi tous les secteurs de l’économie du continent.

Johannesburg, le 11 février 2019

Bouteflika partira à la conquête d’un 5e mandat présidentiel !

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Le président algérien, Abdlaziz Boutflika, 81 ans, au pouvoir depuis deux décennies, a annoncé ce dimanche 10 février, qu’il sera candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat lors de la présidentielle du 18 avril prochain.

Systématiquement réélu au 1er tour avec plus de 80% des voix, le chef de l’Etat, qui a annoncé sa candidature dans un ‘’message à la Nation’’ diffusé par l’agence officielle APS, sera le grand favori du scrutin.

A moins d’un mois de la clôture officielle des candidatures, le 3 mars à minuit, cette annonce met un terme à d’interminables spéculations, entretenues le silence d’Abdelaziz Bouteflika sur ses intentions, malgré les appels insistants de son camp depuis près d’un an à ce qu’il se représente.

Dans son message à la Nation, le président a devancé les critiques sur son état de santé, qui selon certains de ces opposants le rend inapte à gouverner.

« Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose je n’ai jamais occulté de notre peuple », a-t-il écrit.

« Mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être jour confronté », ajoute-t-il.

Selon l’AFP (Agence France Presse), Bouteflika a promis des reformes et des changements comme par exemple, la présence plus forte des jeunes dans les institutions politiques, la volonté de vaincre le fléau de la bureaucratie, la mise en place de mécanismes de démocratie participative, ou encore des réformes économiques, etc.

Burkina Demain

Gaoua : 4 blessés graves dans la grande mosquée ce lundi !

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Selon des sources concordantes, la grande mosquée de Gaoua a failli être le théâtre d’une tragédie ce lundi 4 février. Dans l’après-midi, un individu s’y est présenté, muni d’une machette et a fait usage de cette arme blanche, faisant au total 5 blessés, dont 4 graves, tous admis au centre hospitalier régional de la cité de Bafuji.

L’incident dangereux s’est produit «aux environs de 13 h 20 mn », précise Bafujiinfo.com, média local. Et selon l’Agence d’information du Burkina (AIB) qui rapporte également les faits, l’âge de l’individu agresseur d’un après-midi, est compris entre 28 et 30 ans. Selon des témoins, l’homme serait sorti soudainement des toilettes de ladite mosquée en milieu de journée et a commencé à agresser à l’aveuglette. Et les choses auraient pu virer à la tragédie si la foule n’était pas intervenue rapidement  pour le mettre hors d’état de nuire à autrui. En effet, rapporte l’AIB, «et face aux cris de détresse, la foule qui a accouru, a immobilisé l’agresseur avant de le bastonner violemment». Heureusement !

Burkina Demain

Les 5 grandes tendances d’opportunités dans le secteur énergétique africain

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Une délégation d'officiels burkinabè sur le site de la centrale solaire de Zagtouli (33 MWc) au Burkina Faso

Les 5 grandes tendances d’opportunités dans le secteur énergétique africain seront largement abordées ce mois de février au prochain salon d’Indaba à Johannesbourg en Afrique du Sud ; Indaba qui se veut ‘’un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’’.

Salon d’Indaba, ’Un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’

Les secteurs électrique et énergétique de l’Afrique sont des catalyseurs de sa croissance et de son développement. Pour réaliser son plein potentiel, le continent doit répondre aux besoins énergétiques de ses citoyens. Pour ce faire, les entreprises et les producteurs doivent se tenir au courant des avancées du paysage énergétique. À cette fin, plusieurs développements influencent les domaines économique et socio-économique de l’Afrique.

  1. Des investissements plus importants dans les technologies à faibles émissions de carbone et dans l’énergie durable rendent les centrales au charbon de plus en plus difficiles à financer.

Le monde accélère vers des énergies plus propres et plus renouvelables avec une conscience environnementale croissante. Cela a ensuite amené davantage de pays à investir dans les technologies à faible émission de carbone, un changement qui s’est accentué à la suite de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP 21 de 2015. À la lumière de cela, l’attractivité des projets de charbon a diminué dans le monde entier. À mesure que les énergies renouvelables et les technologies à faibles émissions de carbone deviendront la norme, le financement des projets charbonniers deviendra de plus en plus difficile

  1. L’inclination croissante pour les énergies renouvelables dans les marchés en développement
Une délégation d’officiels burkinabè sur le site de la centrale solaire de Zagtouli (33 MWc) au Burkina Faso

Des pays tels que le Maroc et le Sénégal soutiennent de plus en plus l’abandon du charbon vers des sources d’énergie plus durables pour alimenter les centrales électriques. La baisse des coûts des technologies des énergies renouvelables dans l’énergie solaire et éolienne les a rendues compétitives, augmentant ainsi leur utilisation. De même, la révolution du gaz de schiste aux États-Unis a entraîné la baisse des coûts du gaz, rendant les centrales au gaz nettement plus compétitives que les solutions au charbon épuré.

L’Afrique dispose d’un vaste accès aux ressources naturelles telles que l’énergie solaire et éolienne. En fait, l’Afrique reçoit plus de deux fois et demi ce que fait l’Allemagne, en tant que leader mondial des énergies renouvelables solaires. Cela en soi montre l’énorme potentiel de l’Afrique pour avoir accès à ces ressources renouvelables.

L’accessibilité des sources d’énergie renouvelables de l’Afrique rend donc les solutions renouvelables rentables. Cette très dynamique réformera le paysage énergétique en Afrique. Alors que le continent avait déjà pris du retard sur les pays développés dans l’adoption des énergies renouvelables, ce scénario changera à mesure que l’intérêt de l’Afrique pour les énergies renouvelables s’intensifiera.

  1. Le stockage de la batterie gagne du terrain

Au cours des cinq dernières années, des entreprises internationales telles que Tesla, Samsung, Total et BYD ont fortement investi dans le stockage de batteries. Des investissements supplémentaires devraient être consentis dans la recherche et le développement, en particulier lorsqu’ils sont associés à des centrales photovoltaïques solaires. stockage d’Energie. De plus, la diminution des coûts associés au stockage sur batterie stimulera encore les investissements dans le domaine du stockage sur batterie.

  1. Développement de solutions de production décentralisée

La mise en œuvre de solutions de production décentralisée permettra à des millions de personnes sur tout le continent de ne pas avoir accès à de l’énergie. La production décentralisée implique l’établissement de centrales plus petites dans des centres de charge particuliers, par opposition aux services publics plus importants qui sont tenus de transmettre de l’énergie sur de grandes distances. Selon Christoph Frei, secrétaire général du Conseil mondial de l’énergie, «un approvisionnement décentralisé ajoutera beaucoup de valeur à la situation de l’offre. Cela ne signifie toutefois pas que nous nous débarrassons des services publics centraux d’approvisionnement, mais que de nombreuses stations d’approvisionnement complémentaires arrivent au niveau local.  »

La production décentralisée minimise également les pertes de transmission et permettra le transport de l’énergie là où elle est nécessaire. Les entreprises et les pays qui s’engagent dans la décentralisation des énergies renouvelables et qui y investissent s’ouvrent des possibilités considérables.

  1. L’évolution progressive vers des réseaux intégrés

Les réseaux intégrés impliquent que les pays évacuent l’électricité d’un pays excédentaire à un pays déficitaire. «L’intégration régionale est essentielle pour garantir que les ressources proviennent des endroits où elles sont les plus abordables, où elles sont nécessaires», a expliqué le Dr Frei. En Afrique, toutefois, cela s’avère plus difficile dans la pratique, car le continent est divisé en plusieurs pools énergétiques distincts, à savoir les pools énergétiques du nord, du sud, de l’est, de l’ouest et du centre, avec une intégration minimale entre eux. Les projets de transmission requis pour relier les réseaux sont un exercice coûteux et, par conséquent, l’Afrique tarde actuellement à s’acquitter de cette tâche. En outre, la croissance dans ce domaine peut prendre une décennie ou plus pour se développer. Toutefois, les projets de transmission constituant le fondement de la production d’électricité, il est essentiel d’investir dans ce domaine et de prendre des initiatives dans ce sens.

Le climat politique et économique en Afrique s’est amélioré au cours des 20 dernières années, faisant du continent une destination d’investissement viable pour les parties prenantes internationales. Abondant en ressources naturelles pour la production d’électricité (énormes quantités d’énergie solaire, hydroélectrique, éolienne et gazière, entre autres), le domaine de l’énergie en Afrique connaît actuellement une transition positive.

Les tendances susmentionnées seront exposées en détail à Africa Energy Indaba en février 2019, où les chefs de file de l’industrie convergeront pour discuter des développements dans le secteur, capitalisant sur les opportunités tout en atténuant les menaces associées. Parmi les principaux intervenants à l’Indaba figureront: Sean Cleary: Concepts stratégiques, Dr Christoph Frei: Conseil mondial de l’énergie, H.E. Dr Matar Al Neyadi: Ministère de l’énergie des Émirats arabes unis, H.E. Ministre Jeff Radebe: ministère de l’Énergie, Afrique du Sud, M. Ibrahim Mayaki: agence du NEPAD, Amandou Hott: groupe de la Banque africaine de développement et de nombreux autres sommaires de l’énergie. Ayant établi le précédent des événements dans le secteur de l’énergie, cette indaba ne doit pas être manquée par quiconque ayant un intérêt direct dans le secteur de l’énergie en Afrique.

Johannesburg, 4 février 2019

«Enseigner la jeunesse par la parole de Dieu »

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En prélude à sa première rencontre africaine, l’alliance mondiale des Assemblées de Dieu commission de la prochaine génération, a mobilisé dans la soirée de ce jeudi 31 janvier 2019 à l’église AD du quartier Dassasgo de Ouagadougou, la jeunesse de ladite église et d’autres participants venus d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Occasion pour ces fidèles du Christ, d’enseigner et de former le jeune chrétien dans le but de le préparer, à prendre un jour la relève dans la maison de Dieu.

A écouter le pasteur Jules Compaoré, responsable Afrique de l’alliance des jeunes, « le monde a un problème de jeunesse. Et quand cette jeunesse n’est pas bien formée, elle peut être utilisée pour réaliser de mauvaises choses ».

« Nous sommes dans un contexte national où nos enfants ont besoin d’une éducation saine et l’église s’inscrit dans cette logique pour les former à être des modèles pour les autres pays africain », a laissé entendre le pasteur Philippe Ouédraogo, vice-président des Assemblées de Dieu du Burkina.

Et au pasteur Sana d’ajouter que l’église ne doit pas oublier la transe des jeunes car ils occupent une place importante et c’est eux qui représentent l’église de demain.

L’avenir de l’Afrique est aussi une responsabilité de l’église, conclut Philippe Ouédraogo.

Pour faire évoluer la jeunesse dans de bonnes directions, l’alliance compte bien mener une synergie d’actions avec tous ses participants afin de relever le défi. En ce sens, 16 pays représentés y prendront part. Cette rencontre se déroulera du 31 janvier au 2 février 2019.

Simon Koudaogo

Burkina Demain