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Branchements sociaux : Des enquêteurs dans les quartiers non lotis de Ouaga et Saaba

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L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe les populations des quartiers non lotis de la ville de Ouagadougou et les résidents de la zone de Saaba que des enquêteurs passeront ces mois d’août et de septembre 2017 pour la collecte des données ; dans le cadre d’une grande enquête sur les branchements sociaux avec l’accompagnement  de la GIZ.

                                                            Communique de presse

Depuis 2009, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) intervient dans les quartiers non lotis de la ville de Ouagadougou pour faciliter l’accès des populations à l’eau potable et aux services d’assainissement à travers les délégataires privés.

Afin de mieux satisfaire les habitants de ces zones, l’ONEA lance une grande enquête sur les branchements sociaux avec l’accompagnement de la GIZ.

L’ONEA informe donc les populations des quartiers non lotis de la ville de Ouagadougou et les résidents de la zone de Saaba que des enquêteurs ont été mobilisés pour la collecte des données. Le passage desdits enquêteurs interviendra au cours des mois d’août et septembre 2017.

L’ONEA vous remercie pour votre compréhension et vous invite à faciliter l’accès des enquêteurs accrédités à l’information.

 

L’ONEA à votre service !

 

                               Département de la Communication

                             220 avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)

                             01 BP170 Ouagadougou 01 -Tel : 00 226 25 43 19 00 à 08

Burkina : Ces projets de Salifou Diallo vont-ils restés lettres mortes ?

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A la tête du Parlement burkinabè, Salifou Diallo n'était jamais à court d'idées de développement
A la tête du Parlement burkinabè, Salifou Diallo n’était jamais à court d’idées de développement

Feu Salifou Diallo, ex-président de l’Assemblée nationale, ex-multiple ministre d’Etat, repose désormais sur la terre de son Yatenga natal, où il a été inhumé ce vendredi 25 août 2017, après des hommages officiels et populaires. De l’illustre disparu, l’on retiendra  à jamais sa propension aux nouvelles idées et à l’action, ce qui avait fait de lui une machine à produire des projets tous azimuts. Alors qu’on le savait déjà engagé dans plusieurs initiatives-modernisation du parlement, relève au niveau du sport notamment le football…la maîtrise de la croissance démographique-, l’infatigable Diallo nourrissait, à en croire ses proches, d’autres projets d’intérêt national et même régional.

Au nombre des projets de feu Salifou Diallo qui étaient encore dans les pipelines figurent, entre autres, l’autonomisation économique des femmes au Burkina et en Afrique, une manifestation culturelle de grande envergure dans le Nord du Burkina Faso.

Sur le projet de l’autonomisation des femmes, plusieurs femmes parlementaires burkinabè dont Juliette Bonkoungou du CDP ont témoigné de l’engagement déterminé de l’ex-président de l’Assemblée nationale à organiser à une rencontre de haut niveau sur la question. A l’image de la récente grande rencontre de Ouagadougou sur la limitation  à 3 le nombre des enfants par femmede en Afrique de l’ouest d’ici à 2030.

Salif Diallo envisageait aussi, selon un de ses proches, en l’occurrence Rasmané Ouédraogo dit ‘’ RASO’’, d’organiser une manifestation culturelle de grande envergure  dans la région du Nord.

Les ‘’Salifistes’’ de tous bords interpellés

Toujours, selon RASO, l’ex-chef de Parlement burkinabè se préparait aussi à s’installer sur le site de Samendeni pour faire de l’agro-business. Certainement cela allait faire tache d’huile au sein des parlementaires.

Mais, tous ces projets dont la mise en œuvre allait apporter un certain plus au pays, voire à la région, vont-ils rester lettres mortes ?

Bien de choses ont été entendues ici et là  dans les oraisons funèbres de l’illustre disparu, les uns et les autres promettant de poursuivre son œuvre. Vont-ils tenir leurs promesses ? Rien n’est moins sûr. Prendre des engagements  circonstanciels est une chose. Les mettre en œuvre concrètement en est une autre, surtout en politique. En tous les cas, les ‘’Salifistes’’ de tous bords sont interpellés.

Martin Philippe

Burkina Demain

Obsèques Salif Diallo : les hommages teintés de la parenté à plaisanterie du CFOP

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Le CFOP Zéphirin Diabré a rendu hommage à Salif Diallo

Au nombre des oraisons funèbres prononcées ce jeudi 24 août dernier au palais des sports de Ouaga 2000, à l’occasion de l’hommage national au défunt Salifou Diallo, figurait celui du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) burkinabè, Zéphirin Diabré pour qui l’illustre disparu a cette qualité de ne pas avancer masqué. Voici l’intégralité de son discours teinté par endroits de parenté à plaisanterie.

Le CFOP Zéphirin Diabré a rendu hommage à Salif Diallo

«Excellence Monsieur le Président du Faso,

Excellence M. le Président Alpha Condé de la république de Guinée,

Excellence M. le Président Mamadou Issoufou de la République du Niger,

Monsieur le Premier Ministre,

Mesdames  et Messieurs les Présidents et membres des Délégations étrangères,

Madame Diallo et toute  la famille Diallo éplorée,

Mes Très chers compatriotes, tout protocole observé,

Mesdames et messieurs,

Unie dans sa diversité et habitée par la même pensée au-delà de cette enceinte, notre nation pleure aujourd’hui un de ses fils les plus illustres, en la personne du Dr Salifou Diallo, Président de Notre Assemblée Nationale, à qui la providence a ordonné de rejoindre désormais et pour l’éternité, le Royaume de la Nuit !

Le  temps qui passe est décidément un temps de chagrin, pas seulement pour le Yatenga qui vient de perdre l’un de ses plus dignes fils, mais aussi pour la Nation burkinabè toute entière,  qui accompagne à sa dernière demeure l’un de ses plus valeureux combattants politiques, alors que  notre pays venait d’être encore endeuillé par les forces obscures du terrorisme.

C’est donc avec une vive émotion que je prends la parole en ma qualité de Chef de file de l’opposition politique, pour exprimer en mon nom propre et au nom de toute l’Opposition, à Mme Diallo, à ses   enfants, à la famille du Dr Salifou Diallo, à  ses camarades politiques, et au peuple burkinabè, toute notresincère compassion.

En ces instants de gravité nationale, ou même le ciel mouillé de notre patrie peine à retenir ses larmes, l’Opposition politique a une pensée toute émue pour la Majorité politique, son  alter égo dans le jeu démocratique, et singulièrement pour le parti au pouvoir, le MPP, aujourd’hui orphelin. Encore mille fois, Sincères condoléances !

Au-delà des divergences politiques naturelles qui existaient entre le Dr Salif Diallo et les leaders politiques de l’opposition que nous sommes, nous partagions les mêmes valeurs républicaines, la foi en la démocratie et par-dessus tout, la volonté ardente de servir notrepays.

Nous sommes opposés, mais nous ne sommes pas ennemis ! Nous appartenons à la même nation que nous construisons chacun à sa place, chacun dans son rôle, et chacun à sa façon.

Devant la mort, il n’ya ni opposition ni majorité. Il ya ceux qui s’en vont pour jouir d’un repos éternel auprès du père céleste, et il ya ceux qui restent pour affronter les mêmes défis de la vie.

Mesdames et Messieurs,

Le vrai drame de la mort, c’est  qu’elle oblige toujours à abandonner un ouvrage inachevé.

Dr Salifou Diallo, tu t’en vas, au moment où le Burkina Faso aurait tant aimé continuer de bénéficier de ton engagement.

Pour avoir partagé avec toi, des années durant, les bancs du Conseil des ministres sous le magistère du Président Blaise Compaoré, je peux témoigner à ma façon, de la force de tes convictions et de ton obsession pour le bien être des masses laborieuses.

Plus récemment, la finesse de ton analyse politique  et ton sens de la stratégie  ont été une contribution inestimable dans le  combat que menait l’opposition que je dirigeais, à laquelle toi et tes camarades du MPP se sont  ralliés en Janvier 2014, contre la révision de l’article 37.

Tu partages donc avec beaucoup d’opposants d’aujourd’hui, un statut que personne ne peut te nier et que rien ne peut effacer : celui d’ancien combattant de l’insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014.

Lorsque ta famille politique a été portée à la tête de l’Etat et que nos chemins se sont séparés,tu es resté lucide, contrairement à certains de tes camarades qui découvraient le pouvoir avec une certaine euphorie. Ta capacité d’autocritique nous a souvent surpris, quand tu  estimais que tes camarades s’éloignaient des acquis historiques  de notre insurrection. Tant de fois nous nous sommes reconnus dans tes analyses objectives sans complaisances vis-à-vis de ton propre gouvernement.

Je veux ici témoigner que derrière l’animal politique que tu  étais, se cachait  un pragmatique qui savait reconnaitre le bien  fondé des critiques de l’opposition.

Tu avais du génie et du caractère, au sens où l’entendait Victor Hugo. Le génie c’était ton flambeau du dehors. Le caractère,  ta  lampe du dedans.

Toute ta vie semblait comme  inspirée par cette maxime, qui enseigne que quand on vient au monde, c’est pour troubler les choses. Sinon, mieux vaut rester là où on était !

Comme tout homme, tu avais tes défauts. Mais comme disait René Char, un homme sans défaut est une montagne sans crevasse ; ça n’intéresse personne.

Docteur Salifou Diallo, tu manqueras beaucoup au débat politique.

Même tes intrigues vont nous manquer, toi qui soutenais qu’un vrai homme politique doit toujours en avoir une à chaque  réveil. Elles  avaient le bénéfice important d’obliger  l’Opposition à être vigilante. Parce qu’après tout, pour que le combat politique ait de la saveur, il faut que l’adversaire  ait du relief ! Je le concède, tu en avais plus qu’il n’en faut !

Mesdames et messieurs,

La  disparition du Dr Salifou Diallo est une immense perte pour notre pays, confronté à ce moment précis de son histoire, à de lourds  défis qui semblent ouvrir le temps des incertitudes. Ses opinions auraient été fort utiles pour les relever. Et l’Opposition aurait tant aimé pouvoir croiser avec lui le fer des idées sur bon nombre de questions.

Avec la disparition de ce « baobab politique »,  notre pays est profondément affecté. Mais le  meilleur hommage que nous puissions lui rendre, c’est de faire  le pari que  nous saurons surmonter l’épreuve de sa disparition pour continuer, chacun dans son rôle et chacun à sa façon, de poser les bases d’un meilleur devenir de notre pays, car c’est ce qu’il recherchait par-dessus tout.

Cher Salif, mon cher Yadga, mangeur de crapauds, ne pars pas sans emporter la calebasse d’arachide que les bissas t’ont offerte, sinon tu auras faim en route !

Reposes  en paix et que la terre libre du Burkina Faso te soit légère.

Je vous remercie !»

Présidence angolaise post Dos Santos : les choses prennent forme pour João Lourenço

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Après 38 ans de pouvoir suprême, le président Dos Santos est en passe de réussir son pari de passer le témoin à João Lourenço

Après le dépouillement de plus des deux tiers des suffrages, l’on connaît désormais les grands gagnants des législatives angolaises du 22 août dernier. Selon les résultats provisoires communiqués ce jeudi par la Commission nationale électorale du pays, le MPLA, la formation du président sortant Edouado Dos Santos, arrive largement en tête avec 64% des suffrages.  Suit l’UNITA, l’historique parti d’opposition, qui se classe deuxième avec plus de 24% des suffrages.

Après 38 ans de pouvoir suprême, le président Dos Santos est en passe de réussir son pari de passer le témoin à João Lourenço

En se taillant la part de lion à ces élections législatives du 22 août (64% des suffrages), la formation du président Edouardo Dos Santos, qui dirige le pays depuis l’indépendance en 1975, est sûre de placer son homme à la tête de l’Angola. Puisqu’au terme des dernières réformes politiques du pays, le président sera élu au suffrage indirect par les députés.

Dans ce jeu, c’est de  la formation ayant le plus grand nombre de députés que viendra le futur président de l’Angola. Et ce n’est un secret pour personne, le Général João Lourenço, actuel ministre de la Défense, fait office de candidat du MPLA à la succession de Edouardo Dos Santos, qui renonce à la présidence après  38 ans de pouvoir.

Même avant l’annonce de ces résultats, les leaders de l’opposition avaient commencé à donner de la voix, faisant état de fraudes orchestrées par le MPLA.

Compagnon de lutte et de pouvoir du président Dos Santos

João Lourenço va bientôt hériter de la lourde responsabilité de réaliser le changement dans la continuité dans un contexte économique morose

Mais, pour João Lourenço, les choses prennent forme avec ce net avance de son parti. Même si recours il y a, ce sera très difficile au vu de ces résultats provisoires, pour les partis de l’opposition de revenir à la hauteur du MPLA et de combler leur retard en termes de nombre de sièges.

Agé de 63 ans, le Général  Lourenço est un compagnon de lutte et de pouvoir  de longue date du président Dos Santos. Ils ont  mené ensemble le combat pour l’indépendance pays  qu’ils ont  finalement obtenu en  1975 du Portugal, ex-puissance coloniale. Depuis, ils se sont redistribués les rôles au sein du pouvoir conquis de haute lutte.

Dos Santos est resté à la tête de l’Etat toutes ces années.  João Lourenço, lui a d’abord officié dans l’armée avant de rejoindre la politique pour se retrouver finalement aujourd’hui dans l’anti- chambre du palais présidentiel, c’est-à-dire vice-président de l’Assemblée nationale et candidat du MPLA à la succession de son ami de président.

L’un et l’autre ont fait des études dans l’ex-Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) avant de finalement entretenir par la suite d’excellentes relations avec le monde occidental, surtout après la chute du mur de Berlin au début des années. Ces dernières années, c’est la Chine qui a également le vent en poupe en Angola.

Philippe Martin

Burkina Demain

Obsèques Salif Diallo : Hommages tous azimuts à l’homme de l’action !

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, rendant hommage à un compagnon de lutte, un ami et combattant de toutes les batailles nationales

C’est dans un  palais des sports de Ouaga 2000 bondé de monde que a eu ce jeudi la cérémonie d’hommage national au défunt président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo. Les différents orateurs dont les présidents Kaboré et Issoufou ont souligné les qualités de l’illustre disparu qui a été fait séance tenante, à titre posthume, Grande Croix de l’ordre national.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, rendant hommage à un compagnon de lutte, un ami et combattant de toutes les batailles nationales

A cette cérémonie nationale d’hommage à Salifou Diallo, décédé samedi 19 août 2017 à Paris ; chaque orateur y allait de ses qualificatifs aussi élogieux les uns que les autres pour saluer l’action du défunt président de l’Assemblée nationale du Burkina. «Baobab, grand stratège, Grand Commis de l’Etat,  courageux, audacieux, fin politique,…. fidèle en amitié», pouvait-on, entres autres, retenir des discours des orateurs. Il s’agit notamment du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, du président nigérien Mahamadou Issoufou,  du premier vice-président de l’Assemblée nationale, Bénéwendé Stanislas Sankara.

Appels à pérenniser son action

Des hommages solennels ont été rendu à l’illustre disparu

Tout en rendant hommage à l’illustre disparu, les uns et les autres ont appelé, chacun à sa façon, à la pérennisation de l’œuvre de Salifou Diallo qui n’aura pas, comme l’indiquera le président du Faso, «vécu pour rien», tant l’homme a été, dit-il, de tous les combats. Et que le meilleur hommage qu’on puisse lui rendre, «c’est de nous engager individuellement et collectivement pour la paix et la prospérité» dans le pays.

S’exprimant au nom  des chefs d’Etat guinéen, malien, ivoirien, libérien ; le président Mahamadou Issoufou, grand ami du défunt, a également exhorté les militants du MPP à  poursuivre le combat commun engagé avec Salifou Diallo. Car, dira-t-il, lui aussi, c’est la meilleure manière de lui rendre hommage.

«Une perte pour l’Afrique militante»

Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a appelé à la poursuite du combat commun engagé avec Salifou au MPP

Le président nigérien a par ailleurs exprimé la disponibilité des chefs d’Etat qu’il représentait à accompagner le Burkina Faso face aux défis. Pour lui, au-delà du Burkina, la disparition de Salif Diallo est une perte pour l’Afrique militante.

Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Bénéwendé Stanislas Sankara, a été incontestablement l’un des orateurs qui ont été les plus élogieux vis-à-vis de l’action de l’illustre disparu. Et d’appeler aussi à une poursuite de son action.

Plusieurs présidents de Parlement présents

Outre le président Issoufou qui était là avec son épouse, l’on notait la présence du président guinéen, Alpha Condé. Avec Kaboré, ils étaient donc  3 présidents à prendre part à cette cérémonie solennelle d’hommage,qui a été marquée entre autres, par la décoration à titre posthume de Salifou Diallo, fait Grande Croix de l’ordre national par le Grand Chancelier des ordres burkinabè, le recueillement des différentes personnalités présentes sur la dépouille mortelle et l’exécution de l’hymne national.Il faut noter également la présence des présidents des Assemblées nationales du Bénin, du Togo, de la Centrafrique.

Après le palais des sports de Ouaga 2000, le cortège funèbre a pris la route de Ouhigouya, où attendent également des hommages officiels et populaires l’illustre disparu. Et c’est justement à Ouahigouya, sa ville natale, que Salifou Diallo sera inhumé ce vendredi 25 août 2017.

Mathias Lompo

Burkina Demain

 

Laurent Bado ‘’Sur la Brèche’’ : La RTB-Télé entendue par le CSC

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C'est suite au passage à l'émission sur la Brèche que la RTB-Télé a été entendue par le CSC

Sur une auto-saisine, le Conseil supérieur de la communication (CSC) via sa Commission en charge de la liberté de presse,  a entendu vendredi dernier, la RTB-Télé. «Suite aux propos de nature injurieuse proférés par l’honorable Laurent Bado, invité de l’émission titrée «Sur la brèche » le 30 juillet 2017 », précise un communiqué de l’institution, sans plus de précisions.

C’est suite au passage à l’émission sur la Brèche que la RTB-Télé a été entendue par le CSC

Par ailleurs, un autre média, en l’occurrence, «Courrier confidentiel » a également été entendu dans la même journée du vendredi 18 août. «Suite à la saisine du CSC par Inoussa KANAZOE, Président-directeur général de CIM METAL Group, qui juge abusive l’utilisation de son image par la Une dudit journal le 25 juillet 2017 »

«Les conclusions de ces auditions feront l’objet d’appréciation au sein du Collège des conseillers pour décision à prendre», a ajouté le communiqué du CSC.

Burkina Demain

Burkina contre le terrorisme : la marche de la résistance pacifique a eu lieu

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Des Burkinabè de tous bords ont participé à la marche silencieuse de ce samedi matin

Comme annoncé, les Burkinabè dans leur diversité ont marché ce samedi dans les rues de Ouagadougou pour exprimer leur résistance face aux menaces terroristes. Une marche silencieuse qui intervient six jours après l’attaque terroriste du 13 août 2017 qui a fait au total 19 morts.

Des Burkinabè de tous bords ont participé à la marche silencieuse de ce samedi matin

Cette marche silencieuse de protestation contre le terrorisme a eu lieu sur l’avenue Kwamé N’Krumah. L’itinéraire est parti de la Place de la Nation jusqu’au restaurant Istanbul, où a été perpétrée la dernière attaque terroriste contre le pays.

Des personnalités de divers bords y ont participé : Zéphirin Diabré de l’UPC et du CFOP ; Armand Béouindé du MPP, Etienne Minoungou des Récréâtrales, etc.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Mali : IBK renonce à son referendum pour modifier la Constitution

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Le président sursoit à son referendum mais l"on ne sait pas s''il y renonce pour de bon

Le président malien Ibrahim Boubacar Kéita ne veut pas faire du forcing dans son projet de referendum en vue de modifier la Constitution du pays. Projet auquel sont farouchement opposés bon nombre de ses compatriotes, notamment les membres de la Coalition «Touche pas à ma Constitution». Dans un message à la Nation dans la nuit de  ce vendredi 18 août, le chef de l’Etat a dit surseoir à l’organisation dudit referendum  pour donner place à la concertation.

Le président sursoit à son referendum mais l’on ne sait pas s’il y renonce pour de bon

«J’ai décidé en toute responsabilité de surseoir à l’organisation du referendum sur la Constitution». C’est en ces termes, que le président malien Ibrahim Boubacar Kéita suspend son projet d’organisation d’un referendum en vue de modifier la Constitution du pays.

Le chef de l’Etat a évoqué des tensions pour justifier sa décision. Il n’a pas dit expressément qu’il renonçait définitivement à son referendum.

Mais dans les  rangs des opposants au projet, notamment les membres de la Coalition «Touche pas à ma Constitution», l’on crie déjà victoire. Pour eux, il ne fait pas de doute, il s’agit bien d’un enterrement du projet présidentiel. Ils se félicitent déjà de la lutte qui a conduit à ce renoncement du président IBK.

La société malienne est conservatrice. Les prédécesseurs d’IBK ont aussi échoué dans leurs tentatives de reformer les institutions du pays.

Joachim Batao

Burkina Demain

Sahel Burkina : Une explosion de mine tue 3 militaires et fait 2 blessés graves

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Ce 17 août 2017 dans la zone de Djibo, un véhicule de convoi militaire a «sauté  sur un engin explosif », probablement une mine. L’explosion a fait 3 morts et 2 blessés graves qui ont été transportés à Ouagadougou pour des soins appropriés. Ces informations sont de l’Etat-Major des armées burkinabè qui  a diffusé un communiqué.

Un incident malheureux qui intervient quatre jours seulement après l’attaque terroriste du restaurant Istanbul à Ouagadougou qui lui a fait 18 morts civiles et plus d’une vingtaine de blessés.  Comme quoi, l’heure doit être à la vigilance à tous les niveaux dans le pays et  plus particulièrement dans le Sahel où les groupes terroristes font régulièrement des incursions.

Burkina Demain

Attentat de Barcelone : 13 morts et une centaine de blessés

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L’on en sait un peu plus sur le bilan de l’attentat perpétré ce 17 août 2017. 13 morts et 100 blessés. C’est ce qu’a indiqué le gouvernement catalan. Au moins 5 personnes ont été arrêtées dans le cadre de cet attentat.

Comme à Ouagadougou le 13 août dernier, c’est sur une avenue fréquentée de Barcelone, notamment les Ramblas que les auteurs du présent attentat ont choisi pour semer la terreur et la mort. Le terroriste à bord d’une  fourgonnette blanche a ainsi foncé délibérément sur les gens, occasionnant  ces tueries. Plusieurs nationalités figurent parmi les victimes.

Mais, contrairement à l’attaque de Ouaga, l’attentat de Barcelone a été rapidement revendiqué par l’EI (groupe Etat islamique).

Burkina Demain